Israël : pour l’instant l’introduction de LTE (dite 4 G) a été refusée par le Ministère de la santé et de l’environnement

PRIARTEM-copie-1.jpg  

6 mars 2011par Priartem – Thème : La gestion des risques

Selon le Jerusalem Post, daté du 28 février 2011, les deux Ministères de la Santé et de l’Environnement ont déclaré au Ministère des Communications qu’ils refusent le déploiement des infrastructures de la téléphonie mobile ayant pour objectif l’introduction des appareils de la 4ème génération (4G), ceci jusqu’à ce qu’on ait étudié de manière approfondie tout danger sanitaire pouvant provenir des rayonnements. Les directeurs des deux ministères invitent le Ministère des Communications à collaborer avec eux pour progresser sur ce sujet.

En France, nous avons eu un Grenelle des ondes, nous avons eu un avis de l’AFSSET qui relatait l’existence d’un socle d’études indéniables montrant des effets des ondes de la téléphonie mobile sur nos organismes, mais, en France, nous n’avons pas vu nos ministres s’inquiéter du futur développement de la 4 G. A quand une véritable préoccupation de santé publique sur toutes ces questions d’ondes électromagnétiques. Faudra-t-il sur ce dossier également un jour écrire « les ondes de la téléphonie mobile, combien de morts » pour qu’enfin des décisions de protection des populations soient prises ?

 

Source :  http://www.priartem.fr/Israel-pour-l-instant-l.html

Facebooktwitterlinkedinmail

Toulouse : 11e journée nationale du sommeil

A l’occasion de la 11ème Journée Nationale du Sommeil, dont le thème cette année est consacré à « la somnolence au quotidien », l’équipe du Docteur Michel Tiberge, spécialisée dans l’exploration fonctionnelle du système nerveux et les pathologies du sommeil au CHU de Toulouse, installera un « Village sommeil », place Saint-Georges, le vendredi 18 mars 2011 de 10 h à 18 h.

Cinq tentes seront montées dans lesquelles des professionnels de santé informeront le public sur les mystères du sommeil et notamment de la somnolence diurne.

Dès l’accueil au « Village sommeil », le public recevra un questionnaire de dépistage de somnolence diurne et sera orienté en fonction des résultats de ce dépistage.

Pour en savoir en plus sur cette manifestation :

PDF - 31.2 ko Programme de la 11e journée nationale du sommeil à Toulouse

____________________________________________________________________

   PUBLIÉ LE 16/03/2011 08:35 – MODIFIÉ LE 16/03/2011 À 09:35 | PROPOS RECUEILLIS PAR EMMANUELLE REY

“Le manque de sommeil peut tuer”

Michel Tiberge, médecin spécialiste des troubles du sommeil à l'hôpital Rangueil./DDM Nathalie Saint-Affre

Michel Tiberge, médecin spécialiste des troubles du sommeil à l’hôpital Rangueil./DDM Nathalie Saint-Affre

Le docteur Michel Tiberge, spécialiste des troubles du sommeil à l’hôpital Rangueil, participera vendredi avec son équipe à la 11e journée nationale du sommeil.

Qu’est-ce-que la somnolence ?

C’est un état de sommeil anormal dans la journée contre lequel on ne peut pas lutter. Lorsqu’on est dans son canapé, devant la télévision, ça peut prêter à sourire. Au volant de sa voiture, c’est plus grave.

Que risque-t-on lorsqu’on manque de sommeil ?

Les complications immédiates sont des troubles de l’attention, de la concentration. La somnolence est la première cause d’accident mortel sur autoroute. À long terme, le manque de sommeil multiplie par 2,5 le risque de diabète, même chose pour l’obésité. La sensibilité à la douleur est aussi plus aiguë.

Quelles populations sont les plus concernées ?

Toutes les personnes qui travaillent de nuit, qui font des postes. Mais aussi les hyperactifs qui se laissent envahir par le travail dans la sphère privée. Dans notre service, on reçoit beaucoup d’agriculteurs, une population stressée avec une amplitude de travail importante. On voit également de nombreuses femmes qui assument des responsabilités professionnelles et familiales. En cumulant deux journées en une, elles n’ont plus d’activité personnelle, s’épuisent et tombent dans des troubles dépressifs. Quant aux adolescents, les parents sont candides de croire qu’ils se couchent après le bisou de 22 h 30. Ils écoutent de la musique, tchatent sur internet… ce sont les conséquences dramatiques des nouvelles technologies.

Comment en sortir ?

 

La somnolence ne peut se récupérer que par le sommeil. Mais le sommeil est un rythme : une mauvaise qualité de sommeil entraîne une mauvaise qualité d’éveil et inversement.

Quels conseils donner pour favoriser un bon sommeil ?

Faire de l’exercice physique mais pas le soir où il augmente la température corporelle, profiter de la lumière du soleil, éviter les repas lourds au dîner, dormir dans une pièce aérée à 17-18° et aller se coucher lorsqu’on a sommeil. Pour les insomniaques, il faut se lever à la même heure pour retrouver un rythme et surtout ne pas regarder son réveil. Pour les autres, la sieste quand on peut ou la grasse matinée le dimanche. Autrefois, c’est comme ça qu’on récupérait. Aujourd’hui il faut avoir des loisirs, partir en week-end… En vingt ans, les Français ont perdu une heure quotidienne de sommeil et c’est une dette qui se cumule.

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2011/03/16/1036182-Le-manque-de-sommeil-peut-tuer.html

Facebooktwitterlinkedinmail

« ARTE : Documentaire «Notre poison quotidien » Une enquête de Marie-Monique Robin

Accueil    

MARDI 15 MARS 2011 À 20H45 – 04/03/11

poisonquitidien.jpg

Au cœur de la nouvelle enquête , il y a une question fondamentale : comment les produits chimiques qui contaminent notre chaîne alimentaire sont-ils testés, évalués, puis réglementés ?


Au cours des 30 dernières années, le cancer, les maladies neurologiques (Parkinson et Alzheimer) ou auto-immunes, le diabète et les dysfonctionnements de la reproduction n’ont cessé de progresser. Comment expliquer cette inquiétante épidémie, qui frappe particulièrement les pays dits « développés » ? C’est à cette question que répond Notre poison quotidien, fruit d’une enquête de deux ans en Amérique du Nord, en Asie et en Europe.

S’appuyant sur de nombreuses études scientifiques, mais aussi sur les témoignages de représentants des agences de règlementation – comme la Food and Drug Administration (FDA) américaine ou l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) –, le film montre que la cause principale de l’épidémie est d’origine environnementale : elle est due aux quelques 100 000 molécules chimiques qui ont envahi notre environnement, et principalement notre alimentation, depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Cette grande enquête retrace le mode de production, de conditionnement et de consommation des aliments, depuis le champ du paysan (pesticides) jusqu’à notre assiette (additifs et plastiques alimentaires). Elle décortique le système d’évaluation et d’homologation des produits chimiques, à travers les exemples des pesticides, de l’aspartame et du Bisphénol A (BPA), et montre qu’il est totalement défaillant et inadapté. Elle raconte les pressions et les manipulations de l’industrie chimique pour maintenir sur le marché des produits hautement toxiques. Enfin et surtout, elle explore les pistes permettant de se protéger en soutenant ses mécanismes immunitaires par la nourriture, ainsi que le démontrent de nombreuses études scientifiques (décriées par l’industrie pharmaceutique).

Le documentaire sera suivi d’un débat en présence de Marie-Monique Robin
………………………………
Notre poison quotidien
Une enquête de Marie-Monique Robin
Une coproduction d’Arte France et INA
France 2010, 113 Mn. – HD – Inédit

Notre poison quotidien
mardi, 15 mars 2011 à 20:40
Rediffusion vendredi 18 mars à 10H10 et samedi 26 mars à 14H30
(France, 2010, 113mn)
ARTE F

source : http://www.arte.tv/fr/Comprendre-le-monde/Notre-poison-quotidien/3673748,CmC=3673928.html

Facebooktwitterlinkedinmail

Le « WikiLeaks » des gaz de schiste sur la radioactivité

rue89_logo-copie-1.gif   Par Sophie Verney-Caillat | Rue89 | 02/03/2011 | 10H10

gazschisteradioactivite.jpg

La gigantesque enquête sur les gaz de schiste publiée par le New York Times est une nouvelle bombe lancée sur cette technique d’extraction contre laquelle la mobilisation grandit en France. Non seulement les preuves d’effets sur la santé se multiplient, mais l’enquête révèle que l’eau rejetée par les puits est radioactive.
Le quotidien américain a consacré de gros moyens au déchiffrage des quelque 30 000 pages de documents confidentiels provenant de l’agence américaine de protection de l’environnement, l’EPA, et de différentes sources internes à l’industrie, qu’il s’est procurés. Une méthode « à la manière de WikiLeaks », mais avec le professionnalisme des équipes du journal, qui ont ajouté aux données brutes :

•une infographie interactive : une carte recense la radioactivité présente dans 149 des quelque 200 puits installés dans l’Etat de Pennsylvanie et recense 42 puits dont l’eau rejetée dépasse la norme autorisée pour l’eau potable en radium, 4 dans le cas de l’uranium, 41 dans celui du benzène, 128 les dépassent pour le « gross alpha » (des radiations causées par les émissions d’uranium et de radium) ;
•un reportage vidéo où l’on voit des habitants des montagnes rocheuses (Colorado) obligés de déménager parce que les gaz de schiste les ont « empoisonnés ». Nausées, diarrhées, saignements de nez… ils se disent contaminés par les fuites provenant des extractions autour de chez eux ;
•et un fichier excel d’analyse de plus de 200 échantillons pris dans les puits : les taux de radium et d’uranium sont mentionnés ainsi que le cancérigène benzène.

La fracturation hydraulique, la technique des mini-séismes

Pour bien comprendre comment l’extraction peut se répercuter sur la santé, il faut avoir en tête tout le processus bien particulier de la fracturation hydraulique, la méthode non conventionnelle qui permet d’aller chercher dans des poches géologiques très profondes le gaz naturel.

Comme l’explique l’infographie, les derricks temporairement installés en surface creusent un puits à plusieurs milliers de mètres sous terre, un puits vertical puis horizontal (en forme de L) à l’endroit où le gaz est présent.

Parfois, le forage traverse des nappes phréatiques. Du ciment sert à étanchéifier le puits, mais il se peut qu’il soit poreux et que les produits chimiques injectés pour faire exploser la roche contaminent les nappes d’eau souterraines (celles qui servent à l’eau potable).

La technique de la fracturation hydraulique provoque une explosion de la roche perméable grâce à l’injection à très haute pression de millions de litres d’eau chargée en produits chimiques, une méthode qui s’assimile à la création d’un mini-tremblement de terre.

Cette eau contenant 500 à 2 000 produits, dont une partie sont des cancérigènes connus, tels le benzène (mais d’autres seraient pires encore) est injectée en profondeur pour maintenir le puits ouvert et permettre l’extraction. Puis une bonne partie (peut-être la moitié) des eaux usées remonte à la surface, l’autre restant sous terre au risque de contaminer les nappes.

L’eau remontée contient parfois des substances radioactives à des taux qui dépassent plus de mille fois les seuils autorisés pour l’eau potable. Elle n’est certes pas bue, mais décante dans des bassins de rétention, susceptibles de fuir, par exemple lors de grosses averses.

Le New York Times a beau avoir enquêté pendant des mois, interviewant toutes les sources qui voulaient bien s’exprimer (riverains, industrie, agence de l’environnement, centres de recherche), il reste prudent sur les conclusions à tirer : il ne dit pas qu’il faut cesser immédiatement d’extraire cette énergie qui crée des emplois et promet au pays une plus grande indépendance énergétique, mais dénonce la complaisance des autorités avec l’industrie.

Les répercussions sur la santé

Comme l’avait montré le documentaire « Gasland », la fracturation hydraulique a rendu l’eau imbuvable dans nombre d’endroits des Etats-Unis. Parfois même, l’eau est tellement chargée de gaz quand elle sort du robinet, qu’elle brûle au contact d’une allumette.

Le quotidien insiste sur le fait que les 493 000 puits en exploitation aux Etats-Unis génèrent des quantités faramineuses d’eaux usées (jusqu’à 4 millions de litres par puits). Ces eaux très chargées en sels corrosifs et en produits cancérigènes et parfois radioactifs (certains naturellement présents dans le sol et remontés avec l’eau comme le radium) décantent dans des stations d’épuration avant de rejoindre les rivières puis les robinets des gens.

L’industrie avoue dans des documents internes ne pas savoir totalement éliminer la radioactivité de ces eaux usées. Problème : les stations de potabilisation situées en aval des bassins de décantation ne testent pas toujours la radioactivité. Par exemple en Pennsylvanie, aucun prélèvement n’a été fait depuis 2006.

L’agence fédérale de protection de l’environnement (EPA) se dit préoccupée par les gaz de schiste, d’autant qu’un certain nombre d’installations « sont probablement hors la loi » en ce qui concerne les normes de pollution.

Si aucun cancer lié au gaz de schiste n’est encore avéré, des constats inquiétants sont relevés. Ainsi, au Texas (93 000 puits de gaz de schiste), un hôpital a recensé 25% d’enfants asthmatiques dans la population des six contés voisins, contre une moyenne de 7% dans l’état.

Les Etats-Unis commenceraient-ils à douter de la fiabilité de cette technique d’extraction qui fait si peur à la France ? « On brûle les meubles pour chauffer la maison », constate John H. Quigley, qui était jusqu’il y a peu secrétaire du département de Conservation des ressources naturelles. Entre le charbon sale et la dangereuse fracturation hydraulique, il semble que ce soit la peste ou le choléra.

Source : http://www.rue89.com/planete89/2011/03/02/le-wikileaks-des-gaz-de-schiste-la-radioactivite-192960

Facebooktwitterlinkedinmail

Pourquoi je me débarrasse de mon téléphone portable

Accueil   Par sebvray | (Com & écologie) | 26/01/2011 | 13H05

La carcasse d'un téléphone portable (MikeFinkelstein/Flickr/CC).

Photo : la carcasse d’un téléphone portable (MikeFinkelstein/Flickr/CC)

Voilà. Chose dite, chose faite. Une lettre de résiliation en recommandé à été envoyée à l’opérateur il y a dix jours. Et aujourd’hui, je range ce gadget qu’est le téléphone portable dans une boîte. Subsiste dans ma tête cette petite phrase, ce « au cas où » qui me retient d’aller le déposer dans la borne à déchets électroniques.

J’en avais parlé à beaucoup de personnes. J’avais recueilli leurs avis. Non pas que cela m’aurait fait changer celui que j’avais mis si longtemps à construire. Du « je sais pas comment tu fais » au « chapeau, c’est beau » -beaucoup plus rare-, les réactions ont été très variées.

Je me réorganise. Je dois diffuser et faire rentrer dans les habitudes ce nouveau modèle opératoire aux personnes qui vont persister à avoir l’envie, le courage, de me voir.

Chacun d’entre nous a dû se poser au moins une fois les questions « en ai-je vraiment besoin ? » et « comment faisions-nous avant ? ». On faisait bien autrement et notre innocence devant un objet dont on ne connaissait pas l’utilité ni même l’existence ne devait entamer en rien notre conception du bonheur.

Ma résolution du nouvel an

Je suis de la génération qui découvre le mobile dans la main d’un de ses parents, aux environs de 1998. Je tanne ma mère pour pouvoir embarquer avec moi au lycée son Alcatel OT Max. Un gros truc, un « tank » en jargon de la décade qui suivra. C’est un GSM dont la liste des caractéristiques d’usage est aussi longue que mon orteil de pied gauche comparé aux 100 000 applications de l’iPhone (dont le niveau d’utilité vitale est par ailleurs aussi grand que mon orteil droit).

J’ai toujours conservé le même forfait mobile, changé quelques fois de portable, sans jamais toutefois succomber aux charmes des évolutions jaillissantes des printemps promotionnels, rentrées nouveautés et fêtes-de-fin-d’année-plaisir qui suivirent, et même récupérant ces dernières années les mobiles qui traînaient au fond des tiroirs de quelques amis.

En 2010, parmi mes lectures « écologiques » (certains y voient encore et toujours de l’ésotérisme), je dévore un ouvrage du collectif Pièces et main d’œuvre, « Le Téléphone portable, gadget de destruction massive ». C’est à ce moment que j’ai envie d’arrêter. Et c’est pour la nouvelle année que je me décide enfin. Voici mes raisons.

1Pour ma vie sociale

Fixer un rendez-vous et bien l’organiser. Arriver à l’heure à ses rendez-vous, cette politesse élémentaire mais en désuétude, dont nous nous affranchissons, comme si c’était une preuve supplémentaire de notre liberté.

Profiter du moment présent, sans interférences sonores et vibratoires. Etre déconnecté, tout simplement. Cesser les bavardages grotesques de type : « Je suis dans le métro, j’arrive dans une station et demie… » Apprécier la surprise. Faire vivre la surprise.

Ecrire des lettres. Avoir le plaisir d’en recevoir. Réapprendre la patience. Ré-évaluer ce qui est important. L’entropie sociale, ça existe. C’est la désagrégation des relations humaines. Pourtant, qu’il est agréable de discuter au hasard, de créer du lien. Avez-vous déjà été interrompu dans une conversation par une sonnerie de téléphone ? Sans blague. Combien décrochent et font patienter la personne en face d’elle ?

2

Pour la planète

Vous allez me dire, c’est pareil pour l’informatique. Eh oui. J’utilise un ordinateur. Un portable en moins, c’est toujours ça en moins. Enfin, pas vraiment, parce que cela a été prélevé.

La microélectronique est polluante. Pour la fabrication d’une puce de 2 grammes : 1,7 kg d’énergie fossile, 1 m3 d’azote, 72 grammes de produits chimiques et 32 litres d’eau. Par rapport à une voiture, on passe d’un ratio de 2 pour 1 à 630 pour 1 (selon le livre d’Eric D. Williams « Computers and the environnment »).

Il y a cette usine en France, STMicroelectronics, dont les activités ont demandé des investissements énormes, qui consomme beaucoup de ressources : 700 000 litres d’eau par heure pour nettoyer les plaques de silicium, 40 millions de Kw/H et qui, semble-t-il, génère beaucoup de pollutions (effluents toxiques dans l’Isère dont 4,5 kilos de cuivre par jour, 9 tonnes d’oxydes d’azote et 40 tonnes de composés organiques volatiles dans l’atmosphère), un peu à l’image de la Silicon Valley et de sa nappe phréatique (une des plus polluées des États-unis).

Les conséquences dans les régions d’extraction des matières premières, notamment en République démocratique du Congo (RDC), où se trouvent les plus importants gisements mondiaux d’un minerai que l’on appelle coltan, sont immenses. Le documentaire « Blood in the mobile » peut aider à créer un lien émotionnel entre nos objets fétiches et la réalité de la situation sur le terrain.

L’ONU n’hésite pas à affirmer que ce minerai stratégique finance une guerre que l’ancienne secrétaire d’Etat américaine, Madeleine Albright, a surnommée » la Première Guerre mondiale africaine ».

Le cabinet d’audit AT Kearney a publié en 2009 une étude sur l’impact environnemental de la téléphonie mobile. Il estime que :

  • la consommation en énergie d’une heure de conversation téléphonique équivaut à celle d’une machine de linge à 40°C  ;
  • l’émission de CO2 des 3,5 milliards de téléphones portables en circulation dans le monde s’élève à 40 millions de tonnes, soit l’équivalent de 21,5 millions d’automobiles de petite cylindrée.

ATKearney reconnaît aussi que ce sujet n’intéresse presque aucun consommateur.

3

Pour ma santé

Le parc total de téléphones croît encore et atteint désormais 62 589 000 de téléphones mobiles, soit un taux de pénétration national de 97% (selon l’autorité de régulation des télécoms, l’ARCEP). Il y en avait 500 000 en 1992.

Comptez également près de 50 000 antennes relais GSM, les ondes Wi-Fi, le Wimax, le Bluetooth, les téléphones sans fil domestiques DECT. Les impacts sur la santé font l’objet de toutes les attentions, tant de la part des détracteurs que des constructeurs.

La question est : placer un objet qui émet des ondes sur sa tempe, un des endroits les plus proches du cerveau, pendant plusieurs dizaines de minutes à plusieurs heures par jour, est-il inoffensif ?

Les preuves se multiplient, quoi qu’en disent les vendeurs de rêve et de liberté ; effets génétiques sur les protéines de stress, sur la fonction immunitaire, sur la neurologie et le comportement (tiens tiens, le social), preuves sur l’origine de tumeurs de cerveau, de cancers enfantins, etc.

4

Pour mon porte-monnaie

Le 1er février, ma vieille Freebox me permettra d’appeler sur les portables sans surcoût. Sinon, j’avais déjà pris un forfait bloqué sur Skype.

Comme le chantait Jeanne Aubert en 1937 : « Pour éviter les frais, tout en suivant la mode, chez moi je prends le frais, le cul sur la commode. » 50 euros d’économie environ par mois multipliés par douze : je vais pouvoir partir en Tunisie une semaine tout inclus… et en avion ; -)

Source : http://www.rue89.com/planete89/2011/01/26/pourquoi-je-me-debarrasse-de-mon-telephone-portable-187428

Facebooktwitterlinkedinmail

Effets des antennes relais de téléphonie mobile sur les têtards et grenouilles : les villes se sont transformées en laboratoires.

pubmed.jpg

www.next-up.org Publication scientifique gouvernementale US www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20560769

Balmori A. C/Navarra, Valladolid, Espagne abalmori@ono.com

Résumé
Une expérience scientifique a été réalisée en exposant des oeufs et des têtards de la grenouille rousse (Rana temporaria) à un rayonnement électromagnétique Hautes Fréquences artificiel micro-ondes provenant de plusieurs antennes relais de téléphonie mobile (cellulaire) situées à une distance de 140 mètres. L’expérience a duré deux mois, à partir de la phase d’oeufs jusqu’à un stade avancé de têtards avant la métamorphose. Les mesures de l’intensité de champ électrique (RadioFréquences et micro-ondes) obtenues des émissions des trois différents tests ont été de 1,8 à 3,5 V / m. Résultats : Dans le groupe exposé (nb = 70 ex), il a été constaté une coordination des mouvements faibles, une croissance asynchrone, ceci dans les deux types de têtards (petits et grands) et une très forte mortalité (90%). En ce qui concerne le groupe témoin (idem : nb = 70ex) dans les mêmes conditions, mais à l’intérieur d’une cage de Faraday, il a été constaté une coordination des mouvements totalement normale, une croissance synchrone et une très faible mortalité de 4,2% a été obtenue. Ces résultats indiquent que les rayonnements HF artificiels micro-ondes émis par les antennes relais de téléphonie mobile dans une situation réelle peut affecter le développement et peut provoquer une forte augmentation de la mortalité des têtards exposés.

Cette recherche pourrait avoir d’énormes implications pour le monde naturel (faune), qui est maintenant exposé à des niveaux d’irradiations élevés de rayonnements artificiels micro-ondes à partir d’une multitude d’antennes relais de téléphonie mobile.

Facebooktwitterlinkedinmail

Appel du Dr Barbara Dohmen au Conseil Municipal de Murg contre l’installation d’un pylône d’antennes relais de communications mobiles Tetra.

NEXT-UP

Appel_Dr_Dohmen_Fr_1463.jpg

Suite à l’appel du Dr Barbara Dohmen, le Conseil Municipal a refusé par 10 voix contre 7 l’installation de ce pylône d’antenne relais de communications mobiles TETRA !”  Wolf

Lire l’appel du docteur Barbara Dohmen au format pdf

En savoir plus : http://www.next-up.org/Newsoftheworld/DoctorsAndEmfMedecinsEtCem.php#1

Facebooktwitterlinkedinmail
Fermer le menu