Alerte Phonegate

“Alerte Phonegate” demande aux industriels de la téléphonie mobile une protection réelle de la santé des utilisateurs.

World Congress à Barcelone, Espagne. Conférence de Presse à Barcelone lundi 25 Février 2019
6 milliards d’utilisateurs surexposés en danger.
La nouvelle organisation de consommateurs Alerte Phonegate, créée en Mars 2018 pour protéger la santé de centaines de millions d’utilisateurs de téléphones mobiles surexposés, sera présente à l’ouverture du Mobile World Congress à Barcelone, Espagne, avec :
Marc ARAZI : Médecin, Président d’Alerte Phonegate (France),
Pierre-Marie THEVENIAUD : Biologiste, Président de Robin des Toits (France),
Juan Antonio RIVERA VILA : Ingénieur et Biologiste en bâtiment, Porte-parole régional de l’association Electro y Quimico Sensibles (Espagne). Voir le PDF de présentation

Facebooktwitterlinkedinmail

Italie : un jugement historique condamne l’état à informer la population des risques pour la santé dus aux téléphones portables

Cette décision du tribunal administratif de Rome est historique. Elle ordonne au gouvernement italien de créer une campagne nationale d’information sur les risques sanitaires liés à l’utilisation des téléphones portables.

Suite à l’annonce faite par le gouvernement italien qu’il ne faisait pas appel de sa condamnation, le jugement publié le 13 novembre 2018 a été largement relayé par les médias transalpins :

Lire l’article sur le site de Alerte Phone Gate

Les vœux de Robin des Toits pour 2019, nos espérons que cette information va franchir les Alpes et que les Français auront droit a une campagne d’information sur le sujet.

Italie : un jugement historique condamne l’état à informer la population des risques pour la santé dus aux téléphones portables
Facebooktwitterlinkedinmail

Le téléphone portable peut affecter la mémoire chez les adolescents

Encore une alerte sur les risques sanitaires liés à la téléphonie mobile

Des chercheurs suisses mettent en garde contre une utilisation trop fréquente des téléphones portables collés à l’oreille. Cette habitude favoriserait en effet l’absorption des radiofréquences par le cerveau, ce qui aurait un impact sur la mémoire des adolescents.

L’article sur le site de ParentsFacebooktwitterlinkedinmail

Orange rappelle un téléphone émettant trop d’ondes

Des dizaines de milliers de consommateurs concernés

Ce sont les contrôles réalisés par l’Agence nationale des fréquences (ANFR) qui ont détecté un dépassement du débit d’absorption spécifique (DAS) autorisé. Le DAS est la mesure utilisée pour quantifier l’énergie des ondes absorbée par l’utilisateur d’un portable. Il est limité à 2 W/kg au niveau de la tête (« DAS tête ») comme au niveau du corps (« DAS tronc »).

Durcissement des normes

Ces normes ont par ailleurs été durcies. Un changement de méthode de mesure, qui s’applique aux smartphones et autres portables mis sur le marché depuis avril 2016, conduit à mesurer les émissions au niveau du tronc à une distance maximale de 0,5 cm du corps.

Auparavant, les fabricants pouvaient effectuer des mesures à 2,5 cm de distance. Ces quelques centimètres changent tout : ils permettaient aux fabricants d’afficher des valeurs bien plus faibles, et donc de respecter plus facilement les normes.

L’article de 60 millions de consommateursFacebooktwitterlinkedinmail

Microwave News : plus qu’une coïncidence, les radiations des téléphones cellulaires cancérigènes ?

Est-il temps pour le CIRC de réévaluer les radiofréquences ?

C’est «plus qu’une coïncidence», était une réponse typique des observateurs attentifs des études de toxicologie de téléphone cellulaire qui avaient entendu ou ont été informés des nouveaux résultats. Personne ne voulait parler pour l’attribution jusqu’à ce qu’ils aient eu la chance de lire le nouveau papier Ramazzini. “C’est incroyable étant donné que le schwannome malin du cœur est un cancer super rare”, a déclaré l’un des interviewés.

Le lien sur Microwave News (en anglais)

Une traduction de l’article avec google qui est suffisamment précise pour les non anglophones

L’article traduitFacebooktwitterlinkedinmail

Une différence spectaculaire dans l’activité cérébrale avec des cas EHS

Ci-dessous la traduction automatique de Google de l’étude : Pilot Study Shows Dramatic Difference In Brain Activity With EHS (Electrohypersensitive) Cases As Compared To Controls (Non EHS).

Une étude pilote montre une différence spectaculaire dans l’activité cérébrale avec des cas EHS (électro-hypersensibles) comparés aux contrôles (non-EHS).

  Ceci est la première étude publiée connue pour montrer des images de EHS sur une IRMf.


Nouvelles fournies par

La Fondation de l’Initiative des Peuples

5 décembre 2017, 10:37 ET


LOS ANGELES , 5 décembre 2017 / PRNewswire / – La Fondation de l’Initiative des Peuples a annoncé la conclusion d’une étude pilote qu’ils ont organisée, dirigée par le Dr Gunnar Heuser , montrant l’EHS sur une IRMf. Cette étude a été publiée à l’origine par Degruyter en Juillet 2017, mais était absente des images des contrôles. La société a attendu que les images soient placées dans l’étude pour publier ce communiqué de presse, car la différence visuelle entre les cas et les contrôles est assez dramatique.

Voici deux exemples d’images de l’étude. La grande zone blanche sur le côté gauche de l’image de gauche montre une hyperconnectivité dans le cerveau d’un cas (personne EHS). La même petite zone blanche dans l’image à droite montre une activité cérébrale normale chez un témoin (personne non EHS).

EHS ou “électrohypersensibilité” en termes civils, “empoisonnement par micro-ondes” en termes militaires, est une maladie radio-induite dont l’existence même est vivement débattue par le gouvernement les scientifiques et le personnel de l’industrie du sans fil. Cette étude apporte la preuve qu’il existe des anomalies dans le cerveau EHS qui ne sont pas présentes dans le cerveau non EHS et pourrait mettre fin au débat sur l’existence de l’EHS. Il défie également la position largement répandue de l’industrie gouvernementale et sans fil selon laquelle les appareils sans fil et l’infrastructure n’ont aucune conséquence sur la santé humaine et pourraient avoir une incidence sur l’opinion prédominante selon laquelle le rayonnement sans fil est jugé sécuritaire.

L’intégralité de l’article en Anglais

Facebooktwitterlinkedinmail

Nocivité des téléphones portables : les conditions irréalistes des tests

La revue européenne des médias et du numériqueUn « phonegate », selon l’expression inventée par Pierre Le Hir, journaliste au Monde, pourrait éclater, un nouveau scandale sanitaire dû à une trop forte exposition aux ondes émises par les smartphones.

L’affaire porte sur des tests de téléphones portables effectués, comme chaque année sur environ 80 appareils, à la demande de l’ANFR, par des laboratoires accrédités, afin de contrôler le rayonnement électromagnétique et radio des appareils, mesuré par le DAS – débit d’absorption spécifique – calculé en watts par kilogramme………..  En revanche, la mesure prise de l’exposition aux ondes lorsque l’appareil se trouve au contact du tronc révèle un DAS supérieur à 2 W/kg pour 89 % des téléphones testés en 2015 et même un DAS supérieur à 4 W/kg pour 25 % d’entre eux, allant jusqu’à 7 W/kg pour quelques appareils…..

L’article intégral de la revue des médias et du numérique

 

 Facebooktwitterlinkedinmail

Danger des ondes de portables : en route vers un “phonegate” ?

MarianneMédecin, Marc Arazi n’a de cesse d’alerter les pouvoirs publics sur les dangers potentiels représentés par les ondes de nos téléphones portables sur la santé publique. Il vient d’écrire en ce sens au nouveau gouvernement.

Facebooktwitterlinkedinmail

  • 1
  • 2
Fermer le menu