Saint-Macaire refuse le Linky et autres compteurs dits intelligents

Le conseil municipal de Saint-Macaire refuse les nouveaux compteurs et explique pourquoi aux administrés de cette commune de Gironde comptant 2000 habitants.

Si cela pouvait donner des idées aux autres, c’est bientôt Noël on peut rêver …….

La lettre est ICI

Le lien pour voir la publication sur le site de Saint-Macaire est  ICI   dans l’onglet municipalité


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Quand le Wifi traverse les murs

Des ondes radios similaires au Wifi pour détecter des corps. MIT computer Science and Artificial Intelligence Laboratory

RF CAPTURE. C’est le nom de cette nouvelle technologie développée au Massachusetts Institute of Technology (MIT) qui permet de littéralement voir à travers les murs grâce à des ondes radio émises par l’équivalent d’une borne ou antenne Wifi. Elle sera officiellement présentée lors de la conférence SIGGRAPH qui se déroule actuellement à Kobé au Japon.

« Les possibilités sont vastes »

La suite de l’article est ICI

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Algues vertes : le crime était presque parfait

Rue89

Un long article sur le site de Rue 89, très instructif, sur la prise en compte des risques sanitaires. Nous vous invitons a le lire en entier en suivant le lien en bas de page

Terra eco 12/07/2013 à 18h04

Algues vertes : le crime était presque parfait

Terra Eco"

 

La plage de Saint-Michel-en-Greve (Cotes d’Armor), en juillet 2011 (LE SAUX LIONEL/SIPA)

 

 

Depuis plus de vingt ans, un médecin se bat pour prouver le lien entre des morts suspectes et la toxicité de la laitue de mer en putréfaction sur les plages bretonnes. Etrangement, l’Etat et la justice font la sourde oreille.

Plage de Saint-Michel-en-Grève, Côtes-d’Armor, 28 juin 1989. Le corps sans vie d’un joggeur de 26 ans est retrouvé dans un amas d’algues vertes.

Même endroit, 5 juillet 1999, 16 heures. Maurice Brifault s’écroule sur le volant de son tracteur de ramassage d’ulves, des algues vertes aussi appelées « laitue de mer ». Le quinquagénaire, sans aucun antécédent médical, est intubé et ventilé. Il restera cinq jours dans un coma profond.

Lantic, baie de Saint-Brieuc, toujours dans les Côtes-d’Armor, 22 juillet 2009. Thierry Morfoisse, 48 ans, meurt au pied de son camion de collecte d’algues vertes. Quelques minutes auparavant, il avait laissé un message téléphonique :

« Putains d’algues, j’en ai marre ! »

Saint-Michel-en-Grève, 28 juillet 2009. Vincent Petit, 28 ans, s’enfonce avec son cheval dans un mélange de sable et d’algues putréfiées. L’animal décède aussitôt. Le cavalier échappe de justesse à la mort, grâce à l’intervention d’un nettoyeur municipal de marées vertes.

La scène de crime est au bord de l’eau

Quatre accidents graves en vingt ans. Deux mortels. Les algues vertes ont transformé certaines plages paisibles de Bretagne en zones dangereuses.

En pourrissant sur le sable, elles dégagent du sulfure d’hydrogène (H2S), un gaz plus lourd que l’air et aussi toxique que le cyanure. A concentration élevée, il entraîne en quelques secondes un œdème pulmonaire, le coma et un arrêt cardiaque.

Qui pourrait imaginer que la mort se cache au détour de ces espaces naturels bordés d’une mer tranquille ? La scène de crime n’est signalée que par quelques panneaux d’avertissement. Bien trop discrets pour alerter des touristes.

Nitrates garantis toute l’année

Les résultats de l’autopsie jamais connus

Les juges d’instruction « censurent »

Un secteur clé de l’économie bretonne

Raphaël Baldos

Pour lire l’article c’est ICI

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Les objets intelligents donnent au pouvoir les moyens de la surveillance généralisée.

Bas les pattes devant Snowden, Manning, Assange et les résistants au techno-totalitarisme

mardi 18 juin 2013 par Pièces et main d’œuvre

 

Nul ne peut plus nier ce que les opposants à la tyrannie technologique dénoncent depuis des années : les objets intelligents qui envahissent nos vies (ordinateurs, Internet, téléphones mobiles et smartphones, GPS) donnent au pouvoir les moyens de la surveillance généralisée.

En dévoilant des documents secrets, un ex-agent américain révèle que la NSA (Agence nationale de sécurité) espionne les internautes du monde entier, dans le cadre du programme clandestin « Prism » mis en place par George Bush et poursuivi par Barak Obama. Sont visés les utilisateurs d’Internet et des « réseaux sociaux » (Google, Facebook, Apple, Youtube, Yahoo, Skype, DropBox, Microsoft, AOL) soit, à l’ère numérique, à peu près tout le monde.

Les esprits forts diront qu’ils le savaient déjà. Les esprits forts savent toujours tout. Edward Snowden, lui, prouve ce qu’il dit. Et les médias du monde entier ne peuvent faire autrement que de publier ses déclarations, alors que les dénonciations des esprits critiques restaient confinées et refoulées à quelques milieux restreints.

Edward Snowden agit sans le soutien d’aucune organisation, d’aucun parti, d’aucun collectif. Heureusement – il n’aurait rien fait. Son geste relève de ce qu’Orwell nommait la « décence ordinaire ». « Je ne peux, en mon âme et conscience, laisser le gouvernement américain détruire la vie privée, la liberté d’Internet et les libertés essentielles pour les gens tout autour du monde au moyen de ce système énorme de surveillance qu’il est en train de bâtir secrètement. » (1) À 29 ans, il sacrifie sa carrière et sa vie personnelle, choisit la désertion, risque la prison pour trahison (comme le soldat Manning, auteur des fuites vers Wikileaks) voire un « accident ». Il affronte seul les services secrets de la première puissance mondiale.

Pour lire l’article complet suivez ce LIEN

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