Dans L’illustré un journal suisse : «Déployer la 5g revient 
à mener des expériences 
sur les humains et la nature»

Cent septante scientifiques issus de 37 pays, dont deux Suisses, un médecin zurichois et 
le docteur en biologie vaudois Daniel Favre, ont signé un appel demandant à l’ONU d’agir 
pour stopper le déploiement de la 5G pour des raisons sanitaires. ………….. “Je me pose la question: ne sommes-nous pas en train d’assister à un processus massif d’extinction de la vie, en regard de la perte de la biodiversité, de l’effondrement d’écosystèmes, de la disparition d’espèces animales et végétales?”

Le docteur Favre s’explique.   L’article est ICIFacebooktwitterlinkedinmail

Le quotidien infernal des Belges EHS

Souhaitons que la même démarche soit entreprise en France, nos organismes ne sont pas si différents de nos amis Belges.

Une proposition de résolution tente de sensibiliser les entités politiques à une problématique très particulière: l’électrohypersensibilité. Il s’agit d’un mal méconnu, qui toucherait entre 1 et 10% de la population, pour qui un routeur Wi-Fi ou une antenne GSM provoque migraines, troubles cognitifs ou pire encore. RTL info s’est penché sur le problème, recueillant parole de politicien, d’expert et de malades.

L’AREHS espère que la proposition de résolution de Philippe Mahoux sera étudiée par les autorités politiques. Ce qu’elle veut le plus: “Une diminution des normes d’émission ; des recherches sur des technologies alternatives adaptées au vivant ; la reconnaissance de l’EHS comme handicap ou maladie causée par les ondes (comme c’est le cas dans d’autres pays) ; le respect de la liberté du choix (par exemple, ne pas imposer des compteurs électriques/gaz/eau intelligent équipés d’un émetteur/récepteur), la plus grande disponibilité d’objets non connectés (même le voiture tende à toutes le devenir), la multiplication des zones blanches”.

L’article et les vidéos de l’article de RTL infoFacebooktwitterlinkedinmail

Danger des ondes de portables : en route vers un “phonegate” ?

MarianneMédecin, Marc Arazi n’a de cesse d’alerter les pouvoirs publics sur les dangers potentiels représentés par les ondes de nos téléphones portables sur la santé publique. Il vient d’écrire en ce sens au nouveau gouvernement.

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Être connecté peut nuire gravement à la santé

Prenez le temps de regarder cette émission cela fait une bonne piqûre de rappel !

L’émission du 18 mai 2017 sur la Radio Télévision Suisse

Mettons-nous notre santé en danger à force de baigner continuellement dans le rayonnement électromagnétique des antennes relais, des téléphones, du wifi et des objets connectés? Cette question affole la communauté médico-scientifique qui voit se multiplier les cas d’électro-hypersensibilité et de malades au sein de la population.

On connaît tous l’histoire du téléphone qui chauffe la tête lors d’une longue conversation. Actuellement, l’effet thermique du téléphone mobile est reconnu et réglementé mais c’est désormais sur les autres effets des rayonnements électromagnétiques que porte le débat.

Antennes relais, téléphones, wifi, objets connectés, nous baignons dans un champ électromagnétique continu dont l’impact commence à se faire ressentir au sein de la population. Certaines personnes deviennent électro-hypersensibles, leur vie passant brusquement de la normalité au cauchemar, d’autres développent des tumeurs, ce qui a conduit la justice de différents pays à prononcer plusieurs jugements en leur faveur.

Aujourd’hui, face à l’expansion continue de ce monde connecté, des personnalités politiques, des membres de la communauté médico scientifique mondiale et des personnes affectées par les ondes lancent un véritable cri d’alarme devant ce qui pourrait devenir un problème sanitaire majeur dans les années à venir.

Rediffusion le vendredi 19 mai 2017 à 10h30 et le lundi 22 mai 2017 à 16h10 sur RTS Deux.

Générique

Un reportage de Jean-Daniel Bohnenblust et Clémentine Bugnon
Image : Hughes Firmann Son : Sébastien Fawer Montage : Catherine Kala

Pour voir la vidéo sur la RTS

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Ce que coûte d’ignorer les signes avant-coureurs – L’AEE publie ‘Signaux précoces et leçons tardives, volume 2’

European Environnement Agency

Publié: 23/01/2013 Dernière modification: 23/01/2013 09:52

Les nouvelles technologies ont parfois eu des effets extrêmement nocifs, toutefois les signes avant-coureurs ont bien souvent été étouffés ou ignorés. Le second volume des ‘Signaux précoces et leçons tardives’ examine des cas spécifiques pour lesquels les signaux d’alarmes ont été ignorés, provoquant dans certain cas la mort, la maladie et la destruction de l’environnement.

Image © Kartik Anand

Le premier volume des Signaux précoces et leçons tardives, (Late Lessons from Early Warnings), publié en 2001, était un rapport novateur détaillant l’histoire des technologies ayant par la suite été jugées dangereuses. Ce nouveau volume de 750 pages comprend 20 nouvelles études de cas, et a également de profondes implications pour la politique, la science et la société.

Parmi ces études de cas se retrouvent les analyses de l’empoisonnement au mercure industriel, les problèmes de fertilité causés par les pesticides, les perturbateurs endocriniens présents dans les plastiques, et les produits pharmaceutiques modifiant les écosystèmes. Le rapport examine également les signes avant-coureurs provenant des technologies utilisées à l’heure actuelle, parmi lesquelles les téléphones portables, les organismes génétiquement modifiés et les nanotechnologies.

Les études de cas historiques montrent que les avertissements ont été ignorés ou écartés jusqu’à ce que les dommages pour la santé et l’environnement ne deviennent inéluctables. Dans certains cas, les entreprises ont privilégié les profits à court terme au détriment de la sécurité du public, en cachant ou en ignorant l’existence de risques potentiels. Dans d’autres cas, les scientifiques ont minimisé les risques, parfois sous la pression de groupes d’intérêts. Ces leçons pourraient nous aider à éviter des conséquences néfastes provoquées par les nouvelles technologies. Cinq de ces histoires illustrent également les avantages apportés par la rapidité de réaction en réponse aux signes avant-coureurs.

Le monde a évolué depuis la publication du premier volume des Signaux précoces. Les technologies sont désormais approuvées plus vite que par le passé, et sont souvent adoptées rapidement dans le monde entier. Cela signifie, selon le rapport, une possibilité de propagation rapide et accrue des risques, dépassant la capacité de la société à comprendre, reconnaître et réagir à temps pour éviter les conséquences néfastes.

Le rapport recommande une plus large utilisation du ‘principe de précaution’ afin de réduire les risques potentiels des technologies et produits chimiques novateurs insuffisamment testés. Il affirme que l’incertitude scientifique ne justifie en aucun cas l’inaction lorsqu’il existe des preuves plausibles de dommages potentiellement graves.

Privilégier le principe de précaution est presque toujours bénéfique – suite à l’analyse de 88 cas de prétendue «fausses alertes», les auteurs du rapport n’en n’ont validées que quatre. Le rapport montre également que les mesures de précaution permettent souvent de stimuler plutôt que d’étouffer l’innovation.

Recommandations principales

• D’après le rapport, la science devrait prendre en compte la complexité des systèmes environnementaux et biologiques, surtout lorsque de multiples causes peuvent être à l’origine de nombreux effets différents. Il est de plus en plus difficile d’isoler un seul agent et de prouver sa dangerosité au-delà de tout doute possible. Une approche plus holistique, englobant de nombreuses disciplines différentes permettrait également d’améliorer la compréhension et la prévention des dangers potentiels.

• Les décideurs politiques devraient réagir aux signaux avant-coureurs plus rapidement, indique le rapport, en particulier dans le cas des technologies émergentes utilisées à grande échelles. Il propose que ceux étant à l’origine de futurs préjudices payent pour les dommages causés.

• Toujours selon le rapport, l’évaluation des risques peut également être améliorée en adoptant l’incertitude de façon plus généralisée et en reconnaissant ce qui n’est pas connu. Par exemple, «aucune preuve de danger» a souvent été interprétée à tort comme signifiant «n’étant pas dangereux », alors même que des recherches pertinentes n’étaient pas disponibles.

• De nouvelles formes de gouvernance impliquant les citoyens dans les choix effectués en matière d’innovation et d’analyses des risques pourraient également être bénéfiques, affirme le rapport. Cela aiderait à réduire les expositions aux risques et encouragerait des innovations ayant des avantages sociétaux plus importants. Une plus grande interaction entre les entreprises, les gouvernements et les citoyens pourraient favoriser des innovations plus solides et variées avec un coût moindre pour la santé et l’environnement

Source : http://www.eea.europa.eu/fr/pressroom/newsreleases/ce-que-coute-d2019ignorer-les


Voir le communiqué de presse en vidéo

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