Scandale sanitaire : sept bébés naissent sans bras ou sans main

L’Œil du 20 heures” s’est penché sur un rapport médical troublant longtemps resté confidentiel. Autour de Druillat, ce village de l’Ain, en quatre ans, 7 bébés sont nés sans bras ou sans main. Une fréquence hors norme selon la structure qui a donné l’alerte, et qui pourtant aujourd’hui est menacée de disparaître.

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Toujours sur LCI Yannick Jadot

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Alerte à propos de l’arrivée de la 5G.

Il s’agit dune courte vidéo (7mn) très pédagogique, mettant en évidence les niveaux d’expositions ahurissant de la 5G (60 V/m à moins de 20m de l’émetteur) et l’appel du PDG de Gigahertz Solution, proposant des appareils de mesures et détection d’OEM.
On constatera que la norme d’exposition en Suisse est 10 fois inférieure à celle de la France (respectivement 6 et 61 V/m)
Rappelons que le Conseil de l’Europe, organisme indépendant, préconise 0,6 V/m en tous lieux et descendre à 0,2 V/m à moyen terme.
Les fréquences de la 5 G démarreront vers 5 Ghz pour monter progressivement jusqu’à 30 Gh et plus.
Sans parler de l’abattage des arbres pour laisser passer ces ondes courtes (quelques cms) car les feuilles les bloquent, il s’agit d’une scandaleuse agression sanitaire à l’encontre des populations qui vont y être exposées.     Pour voir la vidéo c’est ici

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« Fainéant, cynique, extrême » : il abandonne les nanotechnologies pour vivre dans une yourte

Harassé par sa lutte contre l’aveuglement scientifique face aux nanotechnologies, Benjamin Caillard a démissionné de l’enseignement supérieur pour se régénérer au cœur de la forêt landaise. Reporterre l’a rencontré sous sa yourte, d’où il poursuit son engagement. Autrement.

La suite de l’article sur REPORTERRE

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Pesticides, du poison dans vos vies ?

UN SCANDALE SANITAIRE dont on parle peu : publié par TV Libertés

Pour ce premier numéro de l’année, le docteur Nicole Delépine et Elise Blaise s’intéressent à un fléau moderne aux dommages sanitaires encore trop peu connus, les pesticides.

Deux invités de qualité sont au rendez-vous, Michèle Rivasi, député français au Parlement Européen des Verts, finaliste de la primaire écologiste et le professeur Gilles-Eric Séralini, biologiste spécialiste des pesticides et des OGM, organismes génétiquement modifiés. Conflits d’intérêts, poids des lobbies de l’industrie agrochimique, lâcheté des politiques et scandales sanitaires, vous saurez tout sur ce mal qui ronge votre alimentation et votre organisme…

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Le gouvernement favorise l’importation d’aliments radioactifs Japonais

Communiqué de presse conjoint franco-japonais à l'occasion de la visite du Premier ministre Shinzo Abe en France (Chapitre 2 paragraphe 13) – 5 mai 2014

« Concernant le nucléide radioactif dans les produits alimentaires et les fourrages provenant du Japon, le Japon se félicite de la compréhension de la France pour une révision des mesures de restriction de l'UE fondée sur des données scientifiques et le « CODEX pour les contaminants et les toxines dans les aliments »

Ou plus simplement formulé : « Hollande met Fukushima dans vos assiettes "
Alors que les inquiétudes vont crescendo à propos du traité transatlantique et des effets néfastes que les nombreuses clauses en tous genres que ce dernier va autoriser, et ce au nom d'une coopération commerciale qui va officialiser notre servitude éternelle aux Etats-Unis, on découvre que la santé et l'avenir de millions de personnes ont été sacrifiés au bénéfice d'un accord France-Japon qui légitimise ainsi une tolérance accrue de la radioactivité présente dans les aliments en provenance du… Japon !
Alors que le Japon est incapable de gérer les suites de la catastrophe de Fukushima, il faut donc comprendre qu'au nom des débouchés commerciaux, la France accepterait donc un seuil de radioactivité plus élevé pour les produits alimentaires importés au mépris des risques sanitaires.

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Faut-il avoir peur des nanotechnologies ?

Publié sur le monde.fr

Le 14 juillet 2013

Quand on parle des risques des nouvelles technologies, les nanotechnologies sont assurément un cas d’école. Il s’agit de la capacité de manipuler la matière à l’échelle atomique. Le préfixe nano (10-9) correspond à un milliardième d’une unité, ici le mètre. Il est désormais possible de fabriquer des nanomatériaux de façon industrielle, par exemple des nanotubes de carbone, du graphène (une couche d’atomes de carbone), des nanoparticules d’argent ou de dioxyde de titane. A cette échelle, ces matériaux possèdent des propriétés particulières. Ils sont non seulement plus légers, mais aussi plus résistants et plus réactifs. Ils sont d’ores et déjà présents dans de nombreux objets courants comme les produits cosmétiques, les pneumatiques, les ciments, les emballages alimentaires, les vêtements, etc.

Les nanoparticules posent évidemment des questions de sécurité sanitaire parce que leur taille leur permet de franchir les barrières biologiques. Le développement rapide de ce marché va conduire à une exposition humaine accrue. C’est la seule certitude que l’on ait, car pour le reste, nous faisons face à plus de questions que de réponses. Quelques études toxicologiques montrent qu’elles peuvent induire des processus pathologiques. A ce stade, c’est un signal plus qu’une preuve. En réalité, il s’agit d’un domaine où l’incertitude est maximale et c’est en cela qu’il s’agit d’un cas d’école. La mise sur le marché se fait à un rythme tel que les capacités d’évaluation des risques ne peuvent pas suivre.

La question posée est celle de concilier le développement industriel et la sécurité sanitaire. D’emblée, il faut souligner deux faits structurants. Le premier est qu’on ne dispose pas d’appareil permettant de mesurer les concentrations de nanoparticules dans l’air, les eaux, les aliments, etc. Cela signifie que l’outil normatif est inopérant. Le second est que l’interdiction de fabriquer ou de mettre sur le marché des nanomatériaux n’est pas envisageable pour deux raisons principales que sont la mondialisation des échanges des biens et l’absence d’un appareil de contrôle efficient. La France a rendu obligatoire depuis le 1er janvier 2013 pour les fabricants, distributeurs ou importateurs la déclaration des usages de substances à l’état nanoparticulaire ainsi que les quantités annuelles produites, importées et distribuées sur le territoire français. Un site dédié a été ouvert, www.r-nano.fr, pour réaliser déclaration. C’est déjà un premier pas. Comment aller plus loin ?

De nombreuses initiatives ont été prises ces dernières années pour favoriser le dialogue et la participation des citoyens aux décisions. Par exemple, le Nanoforum du Cnam en et le débat national de la Commission nationale du Débat public. Le premier s’est toujours bien déroulé, mais il concernait un cercle restreint de personnes désireuses de dialoguer plutôt que s’affronter. Le second a été plusieurs fois perturbé par des groupes protestataires pour qui le dialogue n’est qu’un prétexte, de manipuler l’opinion.

L’opinion publique sur ce sujet est indécise et cela se comprend compte tenu de la complexité du sujet. Un sondage pour La Recherche et Le Monde indiquait que si une large majorité des personnes interrogées admettent que la société ne peut pas progresser sans prendre certains risques, 59% des Français avaient le sentiment de mal comprendre les enjeux des nanotechnologies et à peu près autant déclarent ne pas avoir confiance dans les scientifiques pour dire la vérité sur les résultats et les conséquences de leurs travaux dans le domaine des nanotechnologies.

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Le Parlement adopte une loi protégeant les "lanceurs d’alerte"

Le docteur Irène Frachon, pneumologue qui a révélé le scandale du Mediator, le 14 mai 2012 à Nanterre (Hauts-de-Seine).

Ceux qui dénoncent des scandales sanitaires ou environnementaux sont désormais protégés par la loi. Le Parlement a adopté, mercredi 3 avril, une proposition de loi visant notamment à protéger “les lanceurs d’alerte”, ces scientifiques ou ces citoyens qui attirent l’attention sur les risques sanitaires ou environnementaux. Il s’agit au passage de la première loi présentée par des élus écologistes à être adoptée au Parlement français.

http://www.francetvinfo.fr/

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