Le projet HERCULE, on n’en veut pas

Projet Hercule – Non au démantèlement du service public de l’énergie et au déploiement des capteurs Linky
Les collectifs et associations engagés dans le combat contre le déploiement du compteur Linky s’associent à la lutte contre le projet Hercule de démantèlement d’EDF.
L’un des axes de nos actions est la défense d’un accès égalitaire à l’énergie quel que soit le lieu, notamment pour ceux qui souffrent de précarité énergétique.
La disparition des tarifs réglementés – qui concernent 85 % des usagers – pourrait résulter de la privatisation d’une partie du service public. Elle entraînerait une hausse de la facture pour la plupart des consommateurs et une instabilité des prix liés désormais au marché international et aux intérêts des actionnaires. Lisez la suite avec le lien ci-dessous

Communiqué des collectifs et association signataires

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Communiqué à la suite de la démission de N. Hulot

Démission de Nicolas Hulot : le roi est nu !

 

 

 

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Linky : question écrite de M. Hubert Wulfranc Député de Seine-Maritime

Si un grand nombre de Députés s’emparaient comme M. Wulfranc du problème posé par les compteurs Linky, bien des choses pourraient changer.

Nous publierons les réponses a cette question dès que nous en aurons connaissance.

Ci-dessous le texte de la question, que vous pouvez aussi retrouver sur le site de l’Assemblée Nationale.


15ème législature

Question N° 3708

de M. Hubert Wulfranc (Gauche démocrate et républicaine – Seine-Maritime )

Question écrite

Ministère interrogé > Transition écologique et solidaire
Ministère attributaire > Transition écologique et solidaire
Rubrique > énergie et carburants

Titre > Mouvement d’opposition au déploiement des compteurs communicants LINKY

Question publiée au JO le : 12/12/2017 page : 6288

Texte de la question

M. Hubert Wulfranc alerte M. le ministre d’État, ministre de la transition écologique et solidaire, sur le mouvement de contestation grandissant d’opposition au déploiement des compteurs communicants Linky par Enedis gestionnaire du réseau électrique national. Les arguments exposés par les usagers, associations et collectivités locales opposés au déploiement des compteurs sont de plusieurs natures. Ces derniers s’interrogent sur la priorité accordée par les pouvoirs publics au déploiement des compteurs Linky pour un coût évalué entre 5 et 8 milliards d’euros alors que des investissements conséquents sont nécessaires pour assurer la sûreté du parc nucléaire national ou pour lutter contre la précarité énergétique de nombreux foyers. Le remplacement de 35 millions de compteurs fonctionnels à l’heure de la sobriété énergétique fait également débat. Des doutes pèsent également sur la sincérité du chiffrage financier de l’opération, théoriquement neutre, du fait d’une durée de vie des compteurs Linky fixée à 20 ans alors que la technologie employée réduit plus vraisemblablement celle-ci à 15 années. En termes de moyens humains, Enedis entend supprimer 10 000 emplois de releveurs de compteurs lorsque le réseau de relève automatique sera opérationnel. Aussi, les opposants au déploiement du compteur Linky estiment que l’opération sera globalement négative pour l’emploi national une fois l’opération de pose achevée d’autant plus que 3 des 6 fournisseurs de compteurs Linky sont étrangers. Sur le compteur en tant que tel, les opposants font état de craintes liées à la sécurité des installations électriques et des équipements individuels reliés au réseau électrique. Le responsable du déploiement de Linky reconnaissait en janvier 2016 huit déclarations d’incendie suite à la pose du compteur lors de la phase d’expérimentation pour 300 000 compteurs remplacés. En appliquant ce ratio aux 35 millions de compteurs à remplacer les détracteurs de Linky estiment que c’est 933 incendies qui pourraient être causés suite au remplacement des compteurs.

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Linky : Communiqué de Presse de Robin des Toits

Réponse à l’invitation à participer à l’Audition ouverte à la presse sur les
compteurs communicants le 14 décembre 2017 à l’Assemblée nationale

L’association Nationale Robin des Toits a décidé de ne pas répondre à cette invitation.
En effet, les 4 minutes qui lui sont généreusement imparties ne semblent concédées que pour éviter tout questionnement à l’image de ces auditions.
Les décisions sont déjà prises et le rapport de l’OPECST ne servira qu’à toiletter de soi-disant
“démocratie” et d’un petit vernis scientifique (univoque comme toujours avec l’OPECST qui a des antécédents parlant dans le domaine des pollutions électromagnétiques) une technologie dangereuse pour la santé, attentatoire aux libertés publiques, et qui n’a pour but – sous couvert d’écologie, de greenwashing de fait – que de marchandiser ce qui était jusqu’à maintenant un service public.
Robin des Toits ne souhaite pas cautionner une procédure qui va à terme enchérir le prix d’une denrée nécessaire à tous : l’énergie. Ceci dans des conditions anti-démocratiques, anti-écologiques, inégalitaires au plan des fondements de la République et qui porteront atteinte à la santé publique.

En démocratie, le libre choix est incontournable.

Le texte intégral du communiquéFacebooktwitterlinkedinmail

Réponse d’un Député de la Haute-Garonne à une pétition concernant le compteur LINKY

La réponse à la pétition est ICI

Nous avions interpellé les Députés dès janvier 2014 et malgré notre alerte, le message a du mal à passer auprès de nos élus ; vous pouvez lire la réponse de M. Patrick LEMASLE, député de la 7° circonscription de la Haute-Garonne à une récente pétition. Pour lui c’est évident tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes.

La lettre exposant le problème est LA

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On en apprend de belles, des vertes et des pas mûres

CI-DESSOUS LA LETTRE DE ROBIN DES TOITS AU PREMIER MINISTRE

ROBIN DES TOITS
Correspondance : 33 rue d’Amsterdam 75008 Paris

Tél. : 33 1 47 00 96 33

E-mail : contact@robindestoits.org


Paris, le 25 septembre 2013    

Monsieur Jean-Marc AYRAULT

Premier Ministre
Objet : Eviction du Rassemblement pour la Planète de la Conférence Environnement, suite
Monsieur le Premier ministre,

À l’occasion de la récente Conférence Environnementale nous avons été stupéfaits que la problématique Santé-Environnementale ait purement et simplement été évacuée des débats, en même temps que le Rassemblement pour la Planète, qui fédère plus de 30 associations spécialisées dans les questions de pollution environnementales (pesticides, produits chimiques, qualité de l’air, déchets, pollutions électromagnétiques, biodiversité marine etc.).
Le Rassemblement pour la Planète s’est ainsi vu remplacé par une association spécialisée dans le ramassage de papiers sur les plages et soucieuse de la qualité des eaux de baignade, objectifs au demeurant parfaitement louables, mais sans doute pas d’avantage que les objectifs poursuivis par notre association ! 
Notre stupéfaction, largement reprise par la presse la semaine dernière, s’est transformée en indignation en découvrant  à la lecture du Canard Enchainé du 25 septembre, que l’éviction de notre association répondait principalement à une demande personnelle visant à nous disqualifier, de Mme Duflot, votre ministre chargée du logement, auprès de M Martin, votre ministre en charge de l’Écologie.
Nous sommes scandalisés par cette information qui laisse entendre que l’on peut se servir de l’enjeu santé-environnement et de l’appareil de l’état  pour régler des comptes politiques.
Nous vous demandons en conséquence de bien vouloir nous fournir les explications qui s’imposent.
Nous profitons de ce courrier pour rappeler l’urgence de la prise en compte de la problématique Santé-Environnement au niveau qu’elle mérite. 15 millions de malades chroniques,  365000 nouveaux  malades du cancer par an, dont une grande proportion de cas sont liés à des facteurs environnementaux, méritent en effet plus d’attention que les calculs politiciens de certains de vos ministres.

Ainsi nous réitérons notre demande, comme nous l’avons déjà fait auprès du Ministère de l’Écologie, de la tenue rapide d’une conférence spéciale autour des questions de Santé-Environnement impliquant tous les ministères et services concernés ainsi que les différents acteurs du secteur, permettant de montrer sans ambigüité l’intérêt porté par le gouvernement à cette problématique, condition nécessaire à la mise en œuvre de politiques réellement adaptées à la gravité du problème et à ses solutions.
Nous restons à votre disposition pour étudier les modalités de cette conférence spécifique dans les meilleurs délais et attendons un signal fort de votre part dans ce domaine.
Dans l’attente, veuillez agréer, Monsieur le Premier ministre, l’expression de nos sentiments les plus respectueux.
 
Nadine LAUVERJAT, présidente du Rassemblement Pour la Planète
Gilles LACAN, président d’Ecologie Sans Frontière
Maria PELLETIER, présidente de Générations Futures
André CICOLELLA, président du Réseau Environnement Santé, R.E.S.
Sébastien VRAY, président de Respire
Etienne CENDRIER
Porte-Parole national de l’association nationale Robin des Toits

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