Festival national sciences en bobines à CASTRES le 11 octobre, les ondes et la santé !

LES EFFETS DES ONDES DE LA RADIOCOMMUNICATION MOBILE SUR LA SANTE VERIFIER LES FAITS

PROJECTION/DÉBAT : CASTRES VENDREDI 11 OCTOBRE 2019 À 20H

SALLE CABROL DE LA MAISON DES ASSOCIATIONS
PLACE DU 1ER MAI

Le 15ème Festival de cinéma « SCIENCES EN BOBINES » organisé sous l’égide de SCIENCES CI- TOYENNES se tiendra sur toute la France du 27 septembre au 24 octobre 2019.
Dans le cadre du Festival, l’Association ROBIN DES TOITS, partenaire et porteur du projet, le Collectif STOPLINKY TARN SUD et CONFLUENCES 81, organisent à Castres la projection du film :

Un film documentaire de Lothar Moll et Klaus. Explorant les études scientifiques internationales indépendantes les plus récentes, ce film dévoile les risques sanitaires liés aux radiations mo- biles, les causes de leur dangerosité et la portée considérable de leurs effets délétères.
Il traite ainsi des éventuelles conséquences sur la grossesse, le développement du cerveau des enfants, l’ADN, le système sensoriel et les organes, le comportement des personnes, les capacités cognitives des élèves, nos performances professionnelles, …
Il évoque aussi les précautions que nous devons prendre pour nous protéger.

La projection du film sera suivie d’un débat en présence de trois délégués de Robin des Toits : Patrice Goyaud, Marie-France et Jean- Claude Hébrard.

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Le quotidien infernal des Belges EHS

Souhaitons que la même démarche soit entreprise en France, nos organismes ne sont pas si différents de nos amis Belges.

Une proposition de résolution tente de sensibiliser les entités politiques à une problématique très particulière: l’électrohypersensibilité. Il s’agit d’un mal méconnu, qui toucherait entre 1 et 10% de la population, pour qui un routeur Wi-Fi ou une antenne GSM provoque migraines, troubles cognitifs ou pire encore. RTL info s’est penché sur le problème, recueillant parole de politicien, d’expert et de malades.

L’AREHS espère que la proposition de résolution de Philippe Mahoux sera étudiée par les autorités politiques. Ce qu’elle veut le plus: “Une diminution des normes d’émission ; des recherches sur des technologies alternatives adaptées au vivant ; la reconnaissance de l’EHS comme handicap ou maladie causée par les ondes (comme c’est le cas dans d’autres pays) ; le respect de la liberté du choix (par exemple, ne pas imposer des compteurs électriques/gaz/eau intelligent équipés d’un émetteur/récepteur), la plus grande disponibilité d’objets non connectés (même le voiture tende à toutes le devenir), la multiplication des zones blanches”.

L’article et les vidéos de l’article de RTL infoFacebooktwitterlinkedinmail

Perturbation des dispositifs médicaux par les radiofréquences : des pratiques à adapter à chaque situation

 

Le risque de perturbation électromagnétique de certains dispositifs médicaux, engendré par des téléphones mobiles, est discuté de longue date. L’usage de téléphones mobiles en tout lieu et à tout moment par une majorité de la population est une pratique courante, y compris par les professionnels de santé, les patients ou leurs familles. En pratique, les recommandations d’usage alertant sur les risques d’interférences des champs électromagnétiques émis par les téléphones mobiles avec les dispositifs médicaux apparaissent de moins en moins appliquées. Dans ce contexte, les ministères chargés de la Santé et de l’Environnement ont demandé à l’Anses d’évaluer les risques potentiels de perturbation électromagnétique des dispositifs médicaux exposés à des radiofréquences. Dans l’avis publié ce jour, l’Agence recommande la mise en place de zones d’usage autorisé, limité ou interdit, au vu de la diversité des situations d’usages des systèmes de communication sans-fil et des risques auxquels ils peuvent conduire. Par ailleurs, l’Agence recommande aux porteurs de dispositifs médicaux implantables actifs (pacemaker, neurostimulateur, etc.) de veiller à éloigner les sources d’exposition les plus fortes (téléphones mobiles).

La suite du texte sur le site de l’ANSESFacebooktwitterlinkedinmail

Les soignants sont aussi victimes des ondes.

Collectif Santé Sans Onde

Avec le soutien de l’association POEM26 (prévention ondes électromagnétiques Drome, poem26.fr), Nous : Médecins, Dentistes, Masseur- Kinésithérapeutes, Infirmières, Psychologues, Sages Femmes, Ostéopathes,… atteints du Syndrome d’Intolérance aux Champs Electromagnétiques (SICEM) ou électrohypersensibles, nous constituons en un collectif : “SANTE SANS ONDE” afin d’alerter et dénoncer la surexposition croissante à la pollution environnementale électronique et  électromagnétique agressive pour nos organismes et tous les organismes vivants.

Oui , nous aussi , Soignants diplômés d’état Français, sommes victimes des rayonnements émis par les nouvelles technologies du sans fil qui envahissent nos lieux de vie, de travail et de soins.

Les conséquences sur notre vie au quotidien sont dramatiques comme pour toute personne victime des ondes artificielles : certains doivent abandonner leur travail et fuir la société pour vivre, voir survivre!

D’autres doivent adapter leur lieu pour vivre et travailler avec le moins de douleurs et de symptômes possible, dans des conditions difficiles à réaliser lorsque l’on reçoit du public , lui même gros utilisateur de la téléphonie mobile fortement irradiante . Qu’en est -il de la notion de risques et sécurité au travail?

Aussi, Le but de ce collectif est de lancer un cri d’alarme auprès de nos politiques, de nos confrères et d’être reçu par les hautes instances médicales et politiques afin que ce grave problème sanitaire soit pris en considération en urgence pour que chaque victime des ondes puisse vivre décemment en France et garder le droit fondamental d’accès aux soins dans les lieux adaptés.

Tout le monde est concerné, quels vont être l’avenir et la santé de nos enfants si la prise de conscience n’est pas rapide !

Nous vous invitons à faire circuler ce mail auprès des thérapeutes électrosensibles ou intolérants aux ondes afin qu’ils se rapprochent de ce nouveau collectif pour entreprendre collectivement une action auprès des diverses instances du monde médical et du monde politique.

Les personnes du monde médical, non victimes des ondes mais interpellées par ce grave problème sanitaire, peuvent nous apporter leur soutien.

Merci de diffuser ce mail à une grande échelle

pour plus de précisions , n’hésitez pas à nous contacter sur notre adresse mail

Le Collectif Santé sans Onde  santesansonde@gmail.com

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Le CRIIREM communique sur l’Obligations des employeurs et des préventeurs a propos des risques liés aux champs électromagnétiques

Directive 2013/35/UE et Décret 2016-1074

Obligations des employeurs et des préventeurs

Applicables dès le 1er janvier 2017

 

En bref,

  • Toutes les entreprises sont concernées. La conformité des équipements utilisés dans l’entreprise est nécessaire, mais n’est pas suffisante, quelle que soit la puissance de ces équipements (borne Wifi, casque sans fil, téléphone portable, …)

 

  • Obligation de réaliser des expertises dans le cadre de           la gestion des risques dans le respect des exigences essentielles fixées par l’article L32-12 du Code des Postes et des Communications électroniques qui sont : La Santé, La Sécurité et la Compatibilité électromagnétique.

 

  • Obligation de faire évaluer le niveau global et détaillé des expositions aux rayonnements électromagnétiques sur les lieux de travail. Cette évaluation doit intégrer les Extrêmement Basses Fréquences (50 Hertz) et les ondes radioélectriques utilisées par les nouvelles technologies (Radiofréquences et Hyperfréquences).

 

  • Les expertises doivent tenir compte du Décret 2015-1084 des Normes NF-EN 61000 sur la compatibilité électromagnétique concernant l’exposition           des appareils électriques, électroniques et des dispositifs médicaux (prothèses, défibrillateurs, pacemakers…) afin d’éviter tout risque de dysfonctionnement pouvant engendrer des accidents préjudiciables.

 

  • Le but à atteindre est aussi d’abaisser les niveaux d’exposition au plus bas possible sur les lieux de travail et d’adopter des moyens de protections notamment           pour les travailleurs à risques particuliers,           tels que les moins de 18 ans et les femmes enceintes pour lesquels la directive ne prévoie pas de valeur limite basse.

 

  • Les expertises devront permettre de mettre en place des moyens de prévention adaptés dans le cadre de la gestion des risques relatifs aux champs électromagnétiques.

 

       L’employeur doit aussi pouvoir se référer à un salarié compétent, il est indispensable que la personne choisie puisse disposer d’une solide formation sur la détection des rayonnements électromagnétiques et leurs impacts sur l’Environnement et la Santé.Facebooktwitterlinkedinmail

Prochaine formation en médecine environnementale ARTAC-ISDE

La prochaine formation en médecine environnementale organisée par l’ARTAC et l’ISDE-France se tiendra sur deux jours, les 27 et 28 mai à Paris, au Centre Universitaire des St Pères.

Cette session sera spécifiquement consacrée au diagnostic et à la prise en charge des maladies de type hypersensibilités environnementales, à savoir principalement l’électrohypersensibilité et la sensibilité aux produits chimiques multiples.  Elle est le premier module d’un cycle de formations portant sur les maladies chroniques environnementales.

Vous trouverez de plus amples détails sur le programme et l’organisation pratique de ces deux jours dans les documents ci-joints:

Le programme détaillé des 2 journées

Bulletin d’inscription

N’hésitez pas à diffuser cette information à celles et ceux que cela pourrait intéresser: votre médecin, vos contacts…

Public:  Le cours s’adresse aux docteurs en médecine, docteurs en pharmacie et docteurs vétérinaires, aux détenteurs  d’une  maîtrise  ou  d’un  doctorat  en  sciences  (ou  équivalents)  et  aux  étudiants  de troisième cycle de sciences.

Une information transmise par Christine Campagnac, Directrice Projets, ARTAC

Project Manager- ARTAC http://www.artac.info/

General Secretary- ECERI http://eceri-institute.org/

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Le “droit à la déconnexion” pourrait entrer dans le code du travail

A l’heure du tout connecté et de la perméabilité entre vies professionnelle et privée, le “droit à la déconnexion” ou droit de ne pas répondre à ses courriels ou messages professionnels hors temps de travail, pourrait faire son entrée dans le code du travail en 2016.

Par la rédaction d’Allodocteurs.fr, avec AFP

Le

Dans un récent rapport sur l’impact du numérique sur le travail commandé par le gouvernement, le DRH d’Orange, Bruno Mettling, a préconisé l’instauration d’un “droit à la déconnexion professionnelle, qui doit se généraliser par négociation d’entreprise“. Il assortit cette proposition d’un “devoir de déconnexion dont le respect incombe à tout un chacun mais aussi à l’entreprise“, tenue de “former ses collaborateurs au bon usage des outils digitaux”.

La suite de l’article est ICI

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