Corona virus : le gouvernement en profite pour déréglementer.

CORONA VIRUS : le gouvernement profite de la pandémie pour déréglementer la téléphonie mobile au risque de l’accroissement des problèmes sanitaires qui y sont liés.

En application de la loi d’urgence n° 2020-290 du 23 mars 2020 pour faire face à l’épidémie de Covid-19, vingt-cinq ordonnances ont été prises par le Conseil des ministres.   La 6ème ordonnance, n° 2020-320 du 25 mars 2020, a été confirmée au JORF n°0074 du 26 mars 2020 texte n° 45 (Annexe) :   Selon cette ordonnance, « quatre procédures administratives préalables en vue de l’implantation ou de la modification d’une…

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5G : communiqué de Robin des Toits

Dessins aimablement offert à Robin des Toits par FARID MAHIEDINE

Par ailleurs Robin des toits vient de saisir, par l’intermédiaire de son avocat, le Conseil d’Etat, afin qu’il annule l’arrêté du 30 décembre 2019 fixant les modalités d’attribution des fréquences 5G. (communiqué de presse joint)  Cette saisine repose en grande partie sur l’analyse de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) selon laquelle, à ce jour, il existe  « un manque important voire une absence de données relatives aux effets biologiques et sanitaires potentiels » de la 5G, directement liés à l’exposition aux fréquences autour de 3,5GHz.
Cet arrêté prévoit certes que l’exploitation de la 5G devra se faire dans le respect des valeurs limites d’exposition aux ondes imposées par un décret du 3 mai 2002, déjà objet d’une requête en mai 2016 de Robin des Toits auprès du Conseil d’État. Or, ces valeurs ont été arrêtées il y a près de 20 ans sans évidemment envisager l’existence de la 5G et ses spécificités techniques. Elles n’ont donc pas la moindre pertinence scientifique à son égard.
 
Cordialement à toutes et tous,
 
Le président
Pierre-Marie Théveniaud

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Hommage à Marc CENDRIER

HOMMAGE A MARC CENDRIER

Décédé le 28 juin 2019, Marc Cendrier, cofondateur de notre association, nous a quittés. Le Conseil d’Administration de Robin des Toits, en son nom, au nom des délégations locales et en celui de tous les adhérents, tient à rendre hommage à son dévouement et à son investissement permanent dans tout ce qui concerne la problématique des effets sanitaires des technologies sans fil. Nous tenons à faire part de tout notre soutien à ses proches dans ces moments difficiles qui nous affectent tous.

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Vidéo YouTube décortiquant un compteur Linky, ou la vision parcellaire d’un technophile


L’auteur de cette vidéo, qui a des compétence en électronique mais pas vraiment en électromagnétisme ni en électrotechnique, conseille aux néophytes d’aller directement voir les 5 dernières minutes de la vidéo, où il énonce ses conclusions, pour le moins sidérantes quant aux valeurs si faibles des mesures de champ magnétique.

Cette vidéo posté sur la chaine Youtube « Deus ex silicium » a fait le Buzz dans les milieux technophiles mais a fait réagir assez vivement les experts du mouvement stoplinky: Pour aider à une appréhension objective de son contenu, voici quelques éléments préliminaires à prendre en considération.


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5G : Lettre ouverte au Président de Toulouse Métropole

La réunion publique organisée le 13 novembre dernier salle Mermoz à Toulouse sur la gestion de l’eau a permis de clarifier nombre d’enjeux. Hélas, un point majeur n’a pu être abordé, sur lequel nous tenons à attirer votre attention avant le vote du 13 décembre au Conseil de la métropole.
En effet, il a été avancé en début de séance par un intervenant qui parlait avec enthousiasme de la « digitalisation » 1 , que confier la gestion à de grands groupes privés comme Suez ou Véolia permettrait le recours à des outils technologiques beaucoup plus sophistiqués. Ont même été évoqués avec gourmandise « des compteurs comme les Linky » mais « pas tout à fait pareils », bien qu’il soit clair qu’en matière d’aggravation des pollutions électromagnétiques comme de centralisation des données, les dispositifs envisagés iraient bien au ­delà des seuls compteurs. De fait, les capteurs ­émetteurs se multiplient déjà sous nos chaussées et nos trottoirs.  Lire la lettreFacebooktwitterlinkedinmail

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