Antennes relais

Santé : Les antennes relais sont-elles cancérigènes ?

 

Cancérologue au CHU Carémeau de Nîmes, le docteur Targheta dénonce les dangers des radio-fréquences des antennes relais (hypersensibilité électromagnétique, voire cancer).

Il a écrit une lettre ouverte aux ministres de la Santé, de l’Education Nationale et de la Transition énergétique afin de demander un rabaissement des seuils maximaux des taux d’expositions. Aujourd’hui en France, ils sont à 61 volts par mètre et sur le territoire l’ANFR (Agence nationale des radio-fréquences) recense 136.000 antennes.

La vidéo est ICI

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EHS : Hypersensibilité électromagnétique : vers une meilleure prise en charge

SUR LE SITE  Service-Public.fr

Illustration 1 undefinedTéléphones portables, antennes relais et wifi… Depuis le début des années 1980, la littérature scientifique rapporte des cas de personnes se plaignant de troubles divers qu’elles attribuent à une exposition à des champs électromagnétiques. L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) vient d’y consacrer une expertise approfondie.

L’article est ICI

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Orange rappelle un téléphone émettant trop d’ondes

Des dizaines de milliers de consommateurs concernés

Ce sont les contrôles réalisés par l’Agence nationale des fréquences (ANFR) qui ont détecté un dépassement du débit d’absorption spécifique (DAS) autorisé. Le DAS est la mesure utilisée pour quantifier l’énergie des ondes absorbée par l’utilisateur d’un portable. Il est limité à 2 W/kg au niveau de la tête (« DAS tête ») comme au niveau du corps (« DAS tronc »).

Durcissement des normes

Ces normes ont par ailleurs été durcies. Un changement de méthode de mesure, qui s’applique aux smartphones et autres portables mis sur le marché depuis avril 2016, conduit à mesurer les émissions au niveau du tronc à une distance maximale de 0,5 cm du corps.

Auparavant, les fabricants pouvaient effectuer des mesures à 2,5 cm de distance. Ces quelques centimètres changent tout : ils permettaient aux fabricants d’afficher des valeurs bien plus faibles, et donc de respecter plus facilement les normes.

L’article de 60 millions de consommateurs

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Après l’ANSES chez nous, d’autres études chez les Anglo-saxons

28 mars 2018 17h10

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Sensibilité aux ondes électromagnétiques: une “souffrance” qui doit être prise en charge

L'Anses répertorie des dizaines de symptômes que les électrosensibles attribuent à leur exposition aux radiofréquences des téléphones portables, antennes relais et wifi. - RelaxNews - AFP TV

L’ANSES publie son rapport dans la Dépêche du Midi

L’existence même de l’électrohypersensibilité (EHS) fait débat entre une communauté médicale sceptique face à une pathologie qui ne se définit que par l’autodéclaration des personnes qui en souffrent et des patients qui mettent en avant des symptômes handicapants.

Maux de tête, troubles du sommeil, nausées, irritabilité, fourmillements dans les doigts ou encore problèmes cutanés: l’Anses répertorie des dizaines de symptômes, plus ou moins courants, que les électrosensibles attribuent à leur exposition aux radiofréquences des téléphones portables, antennes relais et autre wifi.

“Il n’existe pas de critères de diagnostic de l’EHS validées à ce jour”, note l’Anses dans cet avis publié mardi. Mais “quoi qu’il en soit, les plaintes (douleurs, souffrance) formulées par les personnes se déclarant EHS correspondent à une réalité vécue”.

“C’est une avancée. On ne parle plus d’un effet nocebo exclusif”, a indiqué à l’AFP le président de l’association Robin des Toits, Pierre-Marie Theveniaud, avant d’avoir pris connaissance de l’intégralité du rapport.

A lire dans la Dépêche.fr

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Agir pour son avenir, une belle étude réalisée par de jeunes étudiantes

Doit-on choisir entre un appel de bonne qualité et une journée sans maux de tête?

Appeler serait impossible sans antennes relais de téléphonie mobile. Aujourd’hui, on en compte plus de 60 000 en France. Les antennes relais sont indispensables à différentes sortes de télécommunications. Peu connues et pourtant bien utiles, elles interviennent dans notre quotidien. En effet, les antennes relais de téléphonie mobile rendent possibles les appels téléphoniques, l’envoi de sms, mais aussi l’utilisation des réseaux 2G, 3G, et 4G. Elles fonctionnent en envoyant ou en recevant des ondes électromagnétiques. Puisque nous les sollicitons constamment, ces antennes sont puissantes et très répandues.

  Visitez ce site fait par des jeunes il est super !

 

 

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Microwave News : plus qu’une coïncidence, les radiations des téléphones cellulaires cancérigènes ?

Est-il temps pour le CIRC de réévaluer les radiofréquences ?

C’est «plus qu’une coïncidence», était une réponse typique des observateurs attentifs des études de toxicologie de téléphone cellulaire qui avaient entendu ou ont été informés des nouveaux résultats. Personne ne voulait parler pour l’attribution jusqu’à ce qu’ils aient eu la chance de lire le nouveau papier Ramazzini. “C’est incroyable étant donné que le schwannome malin du cœur est un cancer super rare”, a déclaré l’un des interviewés.

Le lien sur Microwave News (en anglais)

Une traduction de l’article avec google qui est suffisamment précise pour les non anglophones

L’article traduit

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Communiqué de presse : portable et risques sanitaires

Portable et risques sanitaires : les autorités jouent la montre…
 

Alors que s’accumulent les preuves scientifiques sur les risques cancérigènes liés à l’utilisation du portable (1)alors que de plus en plus d’études et d’éléments objectifs ainsi que d’appels d’éducateurs, de psychiatres alertent sur les dangers d’une trop grande exposition aux écrans pour les enfants (2), les autorités continuent à ne pas prendre les mesures qui s’imposent sauf pour se couvrir elles-mêmes…

 
Le Conseil de l’Ordre des Médecins faisant suite à une demande d’Enedis va même jusqu’à poursuivre l’un des rares médecins qui fait progresser la connaissance scientifique sur l’électro-hypersensibilité (intolérance aux champs électromagnétiques émis par les technologies du sans-fil). Le Professeur BELPOMME se retrouve contraint de poursuivre en diffamation le Journal International de Médecine qui a fait état de la plainte du Conseil de l’Ordre au mépris du secret de l’instruction. Le Professeur BELPOMME nous a confirmé n’avoir fait que son devoir de médecin et de chercheur et d’avoir toujours été fidèle au serment d’Hippocrate. Il a déjà publié dans une revue scientifique à comité de lecture (3), trois autres articles (l’un notamment sur l’encéphaloscan) sont soumis à comité de lecture ou en passe d’être publiés…
Quel besoin de poursuivre un scientifique qui fait avancer la science ?
Le tableau d’ensemble donne la fâcheuse impression que la santé publique n’est pas prioritaire.
Pourtant les autorités se couvrent (4) mais ces recommandations ne sont pas relayées dans les maternités et les femmes enceintes ne sont nullement informées.
Suite à des expérimentations menées dans le cadre du Grenelle des Ondes à l’initiative de Robin des Toits, les autorités savent comment réduire l’exposition du public aux champs électromagnétiques – mais cela réduirait la marge de bénéfices des industriels…
“Les risques sanitaires liés à l’exposition au portable et autres technologies sans-fil ne sont plus couverts par les principales compagnies d’assurance internationales – suivant le même scénario que l’affaire de l’amiante” (5) rappelle Etienne Cendrier porte-parole de Robin des Toits.
 
Etienne Cendrier
Porte-Parole national
(1) [ACTION DES CHAMPS ELECTROMAGNETIQUES SUR LA SANTE – compilation de références d’études scientifiques – 1995 – 2016] url: https://www.robindestoits.org/ACTION-DES-CHAMPS-ELECTROMAGNETIQUES-SUR-LA-SANTE-compilation-de-references-d-etudes-scientifiques-1995-2016_a2469.html
[Etudes scientifiques  >  épidémiologie] url: https://www.robindestoits.org/epidemiologie_r111.html
[Etudes scientifiques  >  in vivo, in vitro] url: https://www.robindestoits.org/in-vivo-in-vitro_r112.html
[Rapports scientifiques] url: https://www.robindestoits.org/Rapports-scientifiques_r67.html

(2) [Résolutions et appels de médecins ou d’experts] url: https://www.robindestoits.org/Resolutions-et-appels-de-medecins-ou-d-experts_r27.html
[Avis, commentaires et analyses scientifiques] url: https://www.robindestoits.org/Avis-commentaires-et-analyses-scientifiques_r64.html
Voir également : [l’addiction aux écrans] url: https://www.robindestoits.org/search/ecrans/

(3) [Reliable disease biomarkers characterizing and identifying electrohypersensitivity and multiple chemical sensitivity as two etiopathogenic aspects of a unique pathological disorder – D. VBelpomme and al.] url: https://www.degruyter.com/view/j/reveh.2015.30.issue-4/reveh-2015-0027/reveh-2015-0027.xml?format=INT

(4) [‘Téléphone mobile : les 6 bons comportements pour réduire son exposition aux ondes’  – Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire – Nov. 2017] url: https://www.ecologique-solidaire.gouv.fr/telephone-mobile-bons-comportements

(5) [‘Quand le portable est comparé à l’amiante’ – le Parisien – 27/11/2010] url: https://www.robindestoits.org/Quand-le-portable-est-compare-a-l-amiante-le-Parisien-27-11-2010_a1146.html
[Les assurances et la téléphonie mobile] url: https://www.robindestoits.org/Les-assurances-et-la-telephonie-mobile_r93.html

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Ondes : dissipons le brouillard

Le site du journal L'age de faire -   Invisibles, inodores, impalpables, silencieuses… Sans que nous nous en apercevions vraiment, des ondes de plus en plus nombreuses et de plus en plus puissantes nous entourent. Quels effets ont-elles sur la santé ? Aucun, assure le lobby de la téléphonie mobile. Mais qu’en est-il réellement ? L’âge de faire fait la lumière sur le brouillard électromagnétique.

dans le numéro 127 : février 2018

et toujours disponible le hors série

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Aussonne : SFR dépose les antennes après 3 ans 8 mois et 11 jours d’occupation illégale

CHATEAU D’EAU D’AUSSONNE : ENFIN, DEPOSE DES ANTENNES SFR le 11 janvier 2018
Un communiqué de l’association Aussonne Environnement

Ce n’est qu’après 3 ans 8 mois et 11 jours d’occupation illégale du domaine public que l’opérateur de téléphonie mobile SFR vient de déposer ses antennes relais. Cela fait plus de quatre ans que l’association Aussonne Environnement épaulée par Robin des Toits et le CRIIREM, s’appuyant sur des expertises et sur une pétition de plus de 500 riverains soutenue par la plupart des médecins généralistes exerçant sur la commune, dénonçait les non conformités du site et attendait avec impatience la dépose des antennes et les travaux de sécurisation. Nous rappelons que la motivation première était l’éloignement des antennes relais des habitations, les mesures officielles ayant conduit à une expertise dénonçant des risques physiopathologiques. Des problèmes de compatibilité électromagnétique, le non respect de la directive européenne 2004/108/CE, des Normes NF-EN61000 et de la circulaire DGS /VS4N°98-05 relative aux recommandations du conseil supérieur d’hygiène publique de France ont fourni de solides arguments. L’association Robin des toits Midi Pyrénées a toujours été à nos côtés. Nous tenons à les remercier pour leur soutien indéfectible.

Nous sommes satisfaits de voir ces antennes s’éloigner de l’école LOUISE Michel et des habitations, sur des sites sécurisés, même si les nouveaux sites de remplacement ne correspondent pas à celui proposé dans la pétition. Celui-ci garantissait pourtant une couverture de qualité sur la commune (avis d’expert à l’appui).

Nous attendons maintenant le démantèlement des antennes ORANGE pour laquelle la date limite de dépose des équipements est fixée au 15 janvier 2018 dans le courrier de mise en demeure de Toulouse Métropole. Nous allons encore devoir faire valoir nos droits vu la proximité de l’échéance.

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Une différence spectaculaire dans l’activité cérébrale avec des cas EHS

Ci-dessous la traduction automatique de Google de l’étude : Pilot Study Shows Dramatic Difference In Brain Activity With EHS (Electrohypersensitive) Cases As Compared To Controls (Non EHS).

Une étude pilote montre une différence spectaculaire dans l’activité cérébrale avec des cas EHS (électro-hypersensibles) comparés aux contrôles (non-EHS).

  Ceci est la première étude publiée connue pour montrer des images de EHS sur une IRMf.


Nouvelles fournies par

La Fondation de l’Initiative des Peuples

5 décembre 2017, 10:37 ET


LOS ANGELES , 5 décembre 2017 / PRNewswire / – La Fondation de l’Initiative des Peuples a annoncé la conclusion d’une étude pilote qu’ils ont organisée, dirigée par le Dr Gunnar Heuser , montrant l’EHS sur une IRMf. Cette étude a été publiée à l’origine par Degruyter en Juillet 2017, mais était absente des images des contrôles. La société a attendu que les images soient placées dans l’étude pour publier ce communiqué de presse, car la différence visuelle entre les cas et les contrôles est assez dramatique.

Voici deux exemples d’images de l’étude. La grande zone blanche sur le côté gauche de l’image de gauche montre une hyperconnectivité dans le cerveau d’un cas (personne EHS). La même petite zone blanche dans l’image à droite montre une activité cérébrale normale chez un témoin (personne non EHS).

EHS ou “électrohypersensibilité” en termes civils, “empoisonnement par micro-ondes” en termes militaires, est une maladie radio-induite dont l’existence même est vivement débattue par le gouvernement les scientifiques et le personnel de l’industrie du sans fil. Cette étude apporte la preuve qu’il existe des anomalies dans le cerveau EHS qui ne sont pas présentes dans le cerveau non EHS et pourrait mettre fin au débat sur l’existence de l’EHS. Il défie également la position largement répandue de l’industrie gouvernementale et sans fil selon laquelle les appareils sans fil et l’infrastructure n’ont aucune conséquence sur la santé humaine et pourraient avoir une incidence sur l’opinion prédominante selon laquelle le rayonnement sans fil est jugé sécuritaire.

L’intégralité de l’article en Anglais

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Le quotidien infernal des Belges EHS

Souhaitons que la même démarche soit entreprise en France, nos organismes ne sont pas si différents de nos amis Belges.

Une proposition de résolution tente de sensibiliser les entités politiques à une problématique très particulière: l’électrohypersensibilité. Il s’agit d’un mal méconnu, qui toucherait entre 1 et 10% de la population, pour qui un routeur Wi-Fi ou une antenne GSM provoque migraines, troubles cognitifs ou pire encore. RTL info s’est penché sur le problème, recueillant parole de politicien, d’expert et de malades.

L’AREHS espère que la proposition de résolution de Philippe Mahoux sera étudiée par les autorités politiques. Ce qu’elle veut le plus: “Une diminution des normes d’émission ; des recherches sur des technologies alternatives adaptées au vivant ; la reconnaissance de l’EHS comme handicap ou maladie causée par les ondes (comme c’est le cas dans d’autres pays) ; le respect de la liberté du choix (par exemple, ne pas imposer des compteurs électriques/gaz/eau intelligent équipés d’un émetteur/récepteur), la plus grande disponibilité d’objets non connectés (même le voiture tende à toutes le devenir), la multiplication des zones blanches”.

L’article et les vidéos de l’article de RTL info

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Électrohypersensibles : réfugiés des ondes – France 3 Occitanie

Dans cette compilation; certains ne reconnaissent pas totalement leurs propos, mais l’essentiel est qu’on en parle…   Tous les sujets évoqués sont hélas d’actualité, ceux qui connaissent le problème ne seront pas surpris, pour tous les autres cela peut être très instructif car hélas ça n’arrive pas qu’aux autres.

La vie en ville, pour les électrohypersensibles, est compliquée à cause de la présence constante des ondes électromagnétiques, notamment émises par les antennes relais. Elles sont souvent installées en haut d'immeubles habités (avec des habitants surexposés). / © Aubin Laratte / France 3Il suffit d'allumer le wifi de son smartphone pour se rendre compte de la quantité d'ondes à laquelle on est exposé sans même le savoir. Place du Capitole, à Toulouse, les ondes d'une dizaine de bornes wifi sont reçues. / © Aubin Laratte / France 3

Prenez le temps de lire ce reportage ICI

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Être connecté peut nuire gravement à la santé

Prenez le temps de regarder cette émission cela fait une bonne piqûre de rappel !

L’émission du 18 mai 2017 sur la Radio Télévision Suisse

Mettons-nous notre santé en danger à force de baigner continuellement dans le rayonnement électromagnétique des antennes relais, des téléphones, du wifi et des objets connectés? Cette question affole la communauté médico-scientifique qui voit se multiplier les cas d’électro-hypersensibilité et de malades au sein de la population.

On connaît tous l’histoire du téléphone qui chauffe la tête lors d’une longue conversation. Actuellement, l’effet thermique du téléphone mobile est reconnu et réglementé mais c’est désormais sur les autres effets des rayonnements électromagnétiques que porte le débat.

Antennes relais, téléphones, wifi, objets connectés, nous baignons dans un champ électromagnétique continu dont l’impact commence à se faire ressentir au sein de la population. Certaines personnes deviennent électro-hypersensibles, leur vie passant brusquement de la normalité au cauchemar, d’autres développent des tumeurs, ce qui a conduit la justice de différents pays à prononcer plusieurs jugements en leur faveur.

Aujourd’hui, face à l’expansion continue de ce monde connecté, des personnalités politiques, des membres de la communauté médico scientifique mondiale et des personnes affectées par les ondes lancent un véritable cri d’alarme devant ce qui pourrait devenir un problème sanitaire majeur dans les années à venir.

Rediffusion le vendredi 19 mai 2017 à 10h30 et le lundi 22 mai 2017 à 16h10 sur RTS Deux.

Générique

Un reportage de Jean-Daniel Bohnenblust et Clémentine Bugnon
Image : Hughes Firmann Son : Sébastien Fawer Montage : Catherine Kala

Pour voir la vidéo sur la RTS

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La nocivité des ondes électromagnétiques

 

Le 20 avril 2017, le tribunal d’Ivrea (Italie) a admis un lien entre l’apparition d’une tumeur dans l’oreille chez un homme qui utilisait son téléphone portable entre trois et quatre heures par jour, ce depuis une quinzaine d’années. L’homme âgé de 57 ans avait commencé à ressentir une sensation permanente d’oreille bouchée en 2010 avant que ne soit diagnostiqué un neurinome auriculaire. La victime a dû subir l’ablation du nerf acoustique ce qui l’a rendu sourde du côté droit. Le tribunal se basant sur l’avis de l’expert mandaté, a évalué le préjudice corporel à 23 % et condamné l’Institut national d’assurance contre les accidents du travail à lui verser une rente invalidité à vie de 500 euros par mois.

Un aréopage d’experts internationaux réunis à Lyon en 2011 à l’initiative de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), avait déclaré que l’usage du portable cellulaire pouvait être cancérogène, de recommander l’utilisation de « kits mains libres » et de privilégier les SMS. L’abus de l’usage du téléphone cellulaire semble être incriminé dans le neurinome de l’acoustique, une tumeur nerveuse qui se développe à partir des cellules de Schwann, et dans la majorité des cas, à partir du nerf vestibulaire. La tumeur (non cancéreuse) finit par comprimer le nerf dans le canal osseux reliant l’oreille interne au cerveau déclenchant des vertiges, des troubles de l’équilibre, pour finir par léser le nerf auditif (acouphènes, surdité progressive). La figure en annexe montre clairement que le nerf facial peut subir à son tour une compression et induire une paralysie faciale du seul côté de la tumeur. Si aucune intervention n’est réalisée, la tumeur finira par sortir du canal puis comprimer le cerveau et le cervelet…

On a longtemps pensé que les perturbations biologiques provoquées par les ondes hyperfréquences principalement utilisées par : les téléphones cellulaires, les fours à micro-ondes, les radars, le Wifi, le Bluetooth, la télévision, les appareils de navigation, les alarmes, les portiques de contrôle, etc., étaient négligeables… Pourtant, de plus en plus de personnes se plaignent de maux de tête permanents, de palpitations, de troubles du comportement, d’insomnie, et les doléances ne cessent de s’accroître depuis le passage à la 3° génération qui permet de surfer sur Internet, au point que certaines d’entre-elles cherchent refuge dans des zones blanches.

 

La suite de l’article est ICI

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Les électrosensibles se rebellent contre le wifi dans les trains

Depuis décembre 2016, 19 rames de TGV proposent la connexion internet sur la ligne Paris-Lyon. Mais cette installation est jugée dangereuse par les personnes électrosensibles. Elles revendiquent « le droit de voyager dans des wagons sans wifi et sans ondes ».

Lire la suite de l’article sur Reporterre

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Portable : Communiqué Robin des Toits – 18/01/2017

‘Portable : la mise en garde de l’Académie américaine de pédiatrie’ –

« Les organismes de réglementation doivent formuler des recommandations musclées afin que les consommateurs prennent des mesures de précaution et évitent un contact étroit avec leurs téléphones portables, et en particulier qu’ils limitent ou évitent l’utilisation des téléphones portables par les enfants. En effet, les crânes des enfants sont plus minces, leur cerveau pouvant absorber plus de rayonnement et leur système nerveux en développement est plus sensible aux agents qui endommagent les tissus humains ».

Lire le communiqué

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4G : Orange et l’ANFR testent un réseau mobile composé de « petites antennes »

Ce qui vous attend et c’est pour bientôt !!

Sur le site de NEXTINPACT

4G : Orange et l’ANFR testent un réseau mobile composé de « petites antennes »

Petites, mais costaudes 17
image dediée

Pour compléter les réseaux mobiles traditionnels, l’ANFR et Orange testent l’implantation locale de « petites antennes » 4G avec une portée réduite. Les enjeux sont nombreux : amélioration de la couverture et des débits, mais aussi préparation de l’arrivée de la 5G.

En France, le déploiement des réseaux de téléphonie mobile relève parfois du parcours du combattant pour les opérateurs. Ils déploient de front plusieurs technologies en parallèle (2G, 3G et 4G), avec des obligations de couverture différentes à chaque fois. Alors que les derniers centres-bourgs en zone blanche se battent pour avoir au moins de la 2G, l’ANFR lance une expérimentation afin de « favoriser l’accès au très haut débit mobile pour tous ».

Une portée de quelques dizaines ou centaines de mètres

La suite de l’article est ICI

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DAS : les constructeurs nous mentent sur les ondes de smartphones !

Commentaire de Robin des Toits Midi-Pyrénées : cet article est extrait du blog PHONANDROID dédié aux smartphones, un article dénonçant la manipulation des fabricants de téléphones qui impactent notre sécurité et que l’on ne s’attendait pas à lire dans ce genre de publication, c’est tout à leur honneur.

Bonne lecture. JCH.


Vous souvenez-vous du Dieselgate de Volkswagen ? Nous pourrions avoir aussi droit à notre scandale dans la téléphonie mobile. En effet, selon une enquête de certaines organisations et d’experts, les tests effectués par les constructeurs pour déterminer le DAS ne sont pas fiables. L’exposition réelle aux ondes de smartphones serait bien plus importante que celle annoncée par les marques.

das constructeurs mentent

Lire la suite sur phonandroid

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Portable : la mise en garde de l’Académie américaine de pédiatrie

En mai dernier, le U.S. National Toxicology Program (NTP) publiait les résultats préliminaires d’une étude démontrant que l’exposition aux micro-ondes émises par un téléphone portable augmente significativement la prévalence de rares cancers très malins du cerveau et des nerfs cardiaques chez des rats.
Cette étude a révélé hors de tout doute que ces radiofréquences (RF) causent les mêmes types de tumeurs chez les rats que celles dont l’incidence est plus élevée chez les humains qui téléphonent trente minutes par jour en moyenne pendant au moins dix ans. Fait significatif, les risques augmentent en fonction de la dose d’exposition.
Depuis, à Berkeley, en Californie, les vendeurs de téléphones portables doivent aviser leurs clients que s’ils portent sur leur corps un appareil allumé et connecté à un réseau sans fil, ils risquent de dépasser les lignes directrices fédérales d’exposition aux rayonnements de radiofréquences. L’industrie combat férocement le règlement de Berkeley devant les tribunaux.
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Aussonne (31): les antennes-relais occupent toujours illégalement le château d’eau

A Aussonne (31), deux opérateurs de téléphonie mobile occupent illégalement le château d’eau depuis 2014. Dans un courrier à la mairie d’Aussonne, Toulouse Métropole annonce un démantèlement des antennes-relais en… 2018.

Communiqué de l’association Aussonne Environnement

L’objectif de l’association Aussonne Environnement qui relaie la demande citoyenne, reste le déplacement des antennes relais hors d’une zone urbanisée. Un emplacement a été proposé Chemin de La Planos Loungos, une zone éloignée de 500 m de toute habitation pour réduire le niveau d’exposition et sécaussonne-occupation-illegale-antennes-relais-orange-sfr-24-10-2016uriser le site du château d’eau.

Après un long combat mené par l’association Aussonne Environnement, les conventions autorisant les installations des opérateurs Orange et SFR ont été résiliées depuis le 01/05/2014 pour SFR et depuis le 13/08/2014 pour Orange.

Les problèmes sécuritaires sont toujours à résoudre. Le périmètre clôturé de sécurité obligatoire sur le site des armoires techniques est absent. La circulaire DGS/ VS4 N° 98-05 du 06/01/1998 relative aux recommandations du Conseil Supérieur d’Hygiène Publique de France vis-à-vis de l’installation d’antennes sur les réservoirs aériens n’est pas respectée.

Les opérateurs ne sont pas autorisés à réinstaller les équipements de téléphonie mobile sur le château d’eau.

L’occupation illégale du domaine public se prolonge en toute impunité, malgré l’existence d’un site adapté selon le CRIIREM[1] et une pétition de plus de 500 signatures soutenue par la plupart des médecins de l’agglomération et sans prendre en compte l’ajout récent des antennes Orange Chemin Fourtanier (sur la commune d’Aussonne)!

Les riverains sont exposés à des risques physio-pathologiques croissants et le seuil de compatibilité électromagnétique de 3 V/m est dépassé. La Directive européenne 2004/108/CE [2] et les Normes NF-EN 61000 ne sont pas respectées. Certains appareils (pacemakers, lecteurs de glycémie…) peuvent dysfonctionner.

La dernière lettre de Toulouse Métropole en date du 14/10/2016 annonçant des travaux de sécurisation du château d’eau qui devraient être entrepris en 2018, n’a pas convaincu. Nous ne comprenons pas pourquoi il serait nécessaire d’attendre « cette occasion » pour que les opérateurs démantèlent leurs matériels. D’autant que ces travaux n’auraient pas encore été budgétisés.

La phrase : « Très prochainement, un courrier leur rappelant leurs obligations en les invitant à se relocaliser ailleurs leur sera adressé. » a plutôt inquiété.
En effet, cette lettre ne prévoit, encore une fois, aucune contrainte envers les opérateurs de téléphonie mobile. L’avocat n’y voit aucun engagement juridique. Nous craignons même qu’un blanc seing vienne d’être accordé aux opérateurs (en copie du courrier) pour continuer à occuper illégalement le domaine public pour une durée non définie et trop incertaine.

aussonne-chateau-d-eau-antennes-relais-tagsEnfin il est à noter que le site du château d’eau, comme nous l’avons signalé à plusieurs reprises, est fréquenté régulièrement de manière anarchique. Les tags qui s’additionnent et prennent même de la hauteur ainsi que les déchets déposés sur le site, en témoignent.

Suite à la plainte déposée en avril 2016 auprès du Procureur, une enquête est en cours.
La collectivité se devrait d’agir sans plus tarder.

Devant de telles carences, l’association envisage une action juridique dans cette affaire pour qu’il soit mis fin à cette occupation illégale.

Association Aussonne Environnement
http://www.aussonneadea.org/

[1] Rapport d’expertise référencé du CRIIREM Centre de Recherche et d’Information Indépendantes sur les Rayonnements Electromagnétiques

[2] Décret N° 2006-1278 du 18/10/2006.

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Ondes électromagnétiques : « Il faut appliquer le principe de précaution »

Le seuil d’exposition aux ondes électromagnétiques en France a été fixé par un décret de 2002. Il est plus de… cent fois supérieur au seuil adopté par le Conseil de l’Europe. Vincent Corneloup, avocat de l’association Robin des toits, condamne l’attitude des gouvernements français, alors que de nombreuses études scientifiques attestent des dangers des ondes électromagnétiques.

Sur le site de Reporterre

https://reporterre.net/Ondes-electromagnetiques-Il-faut-appliquer-le-principe-de-precaution

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Toulouse antennes de téléphonie mobile : les riverains disent toujours non

Géraldine et ses trois enfants, habitante de l'avenue Jean Rieux. Deux antennes se trouvent déjà dans la cheminée à l'arrière-plan. Trois autres pourraient être implantées. / Photo DDM Thierry Bordas

Dans les quartiers toulousains, les habitants continuent à s’inquiéter de la multiplication des antennes de téléphonie mobile. Exemple de la mobilisation avenue Jean-Rieux.

«Non aux trois antennes. Danger : deux antennes, ça suffit. 3 + 2 = 5, c’est trop.» Depuis quelques semaines, les banderoles ont refait leur apparition avenue Jean-Rieux, autour du n°213, à l’angle de l’avenue de Savoie. Là, sur un petit immeuble, deux antennes-relais de l’opérateur SFR ont été installées en 2010, occultées dans une fausse cheminée. «À l’époque, on avait déjà manifesté», rappelle Géraldine Castex, une mère de famille et riveraine, porte-parole du Collectif enfants sans antennes

l’article de La Dépèche

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A propos de la 4 G

Le saviez-vous ?

Demander à un téléphone des services qu’un ordinateur pourrait rendre nécessite l’ajout d’antennes-relais….

PLUS DE 21 000 SITES EN SERVICE POUR LA 4G AU 1ER MARS 2016

02/03/2016

Au 1er mars 2016, 23 845 sites sont autorisés, dont 21 013 en service, pour la téléphonie mobile très  haut débit (4G) tous opérateurs confondus.

Les autorisations de sites 4G accordées au cours du mois dernier sont en hausse de 2,3 % par rapport au 1er février.

15 034 sites  sont autorisés pour la 4G dans la bande 800 MHz (+ 4,3 % sur un mois).
9 678 sites sont autorisés pour la 4G dans la bande 1 800 MHz (+ 5,6% sur un mois).
16 757 sites sont autorisés pour la 4G dans la bande 2,6 GHz (+ 1,8 % sur un mois).

Le bilan des sites 4G mis en service en métropole s’établit comme suit :

Orange (8 612 sites)
Bouygues Telecom (7 303 sites)
Free Mobile (5 991 sites)
Numericable-SFR (4 951 sites )

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Sur TV5 Monde : Portables : raccrochez, c’est une horreur !

Les associations souhaitent abaisser le seuil thermique à 0,6 volt par mètre  au lieu des 41 à 61 volts par mètre.

Et si nous étions à l’aube d’un scandale sanitaire majeur ? Electrosensibilité, cancers, plusieurs travaux scientifiques démontrent la nocivité des radiofréquences sur la santé. Une étude de l’Inserm confirme  le lien entre l’utilisation intensive du téléphone ­portable et apparition  de tumeurs cérébrales.
Inquiétant.

L’intégralité de l’article est ICI

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Vous avez besoin d’un dossier administratif concernant un projet d’antenne relais

Si un projet d’antenne relais de téléphonie mobile est prévu près de chez vous ? Voici la démarche pour obtenir le dossier administratif déposé en Mairie.

Dossier d’Information :

«Le dossier d’information est réalisé conformément au Guide des relations entre opérateurs et communes signé par l’AMF(Association de Maires de France) et la FFT(collège mobile de la Fédération Française des Télécoms). Ce dossier est fourni à titre informatif …»

Source : dossier d’information Orange 2014

Comment obtenir le dossier d’information ?  La méthode pour avoir les renseignements

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Précision juridique sur les antennes relais

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Les antennes-relais de téléphonie mobile dans la Copropriété

SUR LE SITE D'EUROJURIS

Une analyse sur le vote en copropriété

Par BROGINI Benoît
Avocat – Nice (06)

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Antennes relais : les techniciens qui installent la 4G mettent-ils en danger leur santé ?

Un long article écrit par Xavier Bonnehorgne qui aborde le sujet de la sous traitance mais qui nous concerne tous, car même si les intervenants sur les antennes sont très exposés que se passera-t-il pour les riverains ?

Vous y trouverez un lien vers L’institut national de la recherche et de la sécurité (INRS) qui a publié en janvier 2013 une note intitulée, « Exposition des travailleurs aux risques dus aux champs électromagnétiques. Guide d’évaluation des risques »

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A Paris, l’implantation d’antennes-relais 4G à « marche forcée »

Un très long article qui explique bien comment ça se passe dans la capitale, est-ce bien différent de ce qui passe chez nous ?

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Antennes relais : de plus en plus difficile pour les maires d’invoquer le principe de précaution

Le Conseil d’Etat fait une application toujours plus stricte du principe de précaution en matière d’antennes relais. Nouvelle illustration à travers une décision rendue en faveur d’Orange contre la ville d’Issy-les-Moulineaux.

Juridique  |  08 novembre 2013  | 
Actu-Environnement.com

Par une nouvelle décision sur les antennes relais en date du 21 octobre 2013, le Conseil d’Etat précise que le principe de précaution ne permet pas au maire d’exiger de la part de l’opérateur de téléphonie des documents non prévus par les textes en vigueur.

Cette décision vient à la suite de plusieurs autres rendues en faveur des opérateurs. En octobre 2011, le Conseil d’Etat avait jugé que les maires n’étaient pas compétents pour réglementer de manière générale l’implantation des antennes relais sur leur commune et que l’invocation du principe de précaution ne pouvait leur permettre d’excéder leur champ de compétence. En janvier 2012, il avait encadré encore un peu plus le principe de précaution, ce qui avait fait douter l’association Robin des Toits de son impartialité. Aujourd’hui, il enfonce le clou.

Une école et deux crèches dans un rayon de 100 mètres

Quels étaient les faits de l’espèce ? Le maire d’Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine) avait fait opposition par arrêté à la déclaration préalable de travaux déposée par la société Orange en vue de la réalisation d’un relais de téléphonie mobile sur le toit d’un immeuble. L’élu s’opposait au projet pour trois raisons : une école et deux crèches se situaient dans un rayon de 100 mètres autour du relais, l’estimation du niveau maximal d’exposition par rapport à la valeur de référence européenne était absente du dossier, et les deux mâts destinés à porter les antennes ne s’inséraient pas dans l’environnement urbain.

Orange avait demandé sans succès l’annulation de l’arrêté du maire devant le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. La société s’est ensuite pourvue en cassation contre ce jugement devant le Conseil d’Etat, qui lui donne aujourd’hui raison.

Le maire ne peut exiger un document non prévu par les textes

Faisant application de sa jurisprudence de janvier 2012, la Haute juridiction administrative réaffirme que le principe de précaution ne permet pas “de refuser légalement la délivrance d’une autorisation d’urbanisme en l’absence d’éléments circonstanciés sur l’existence, en l’état des connaissances scientifiques, de risques, même incertains, de nature à justifier un tel refus d’autorisation“. Or, en l’espèce, aucun risque pouvant résulter de l’exposition aux champs électromagnétiques du public n’était établi, estime le Conseil d’Etat.

En second lieu, et il s’agit de l’apport jurisprudentiel de cette décision, le Conseil précise que “le principe de précaution ne permet pas, par lui-même, au maire d’exiger à l’appui d’une déclaration préalable de travaux la production de documents non prévus par les textes législatifs et réglementaires en vigueur“. Le maire d’Issy-les-Moulineaux ne pouvait dès lors s’opposer aux travaux déclarés du fait de l’absence dans le dossier “d’une estimation du niveau maximal de champ électromagnétique reçu sous forme d’un pourcentage par rapport à la valeur de référence de la recommandation européenne“. Aucun texte n’exige en effet une telle estimation.

Des pouvoirs peau de chagrin pour le maire

Enfin, le Conseil d’Etat estime que le premier édile de la commune ne pouvait refuser les travaux en se basant sur l’article R. 111-21 du code de l’urbanisme qui permet de s’opposer à un projet si les constructions sont “de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales“. Le projet, “qui a fait l’objet d’un traitement particulier, qui s’inscrit dans un environnement urbain et qui n’est pas situé dans le champ de visibilité de “la tour aux figures” de Dubuffet ou de l’église Notre-Dame-Des-Pauvres“, n’était en effet pas de nature à porter une atteinte aux lieux avoisinants selon la Haute juridiction.

Au final, que reste-t-il des pouvoirs du maire ?, interroge  l’avocat David Deharbe, Son pouvoir de police générale est neutralisé par la police spéciale des antennes relais alors que ses attributions en urbanisme buttent sur l’affirmation pas si rassurante du Conseil d’Etat qui voudrait que l’exposition aux ondes des antennes relais ne constituerait qu’un risque hypothétique et non incertain“.

         

l’article est ICI

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Il faudrait tripler le nombre d’antennes-relais pour garantir la santé face aux ondes

latribune.fr | 26/08/2013, 17:33 – 389 mots

Selon des travaux publiés lundi par le gouvernement, il faudrait au moins tripler le nombre d’antennes-relais pour garantir aux Français une “faible exposition” aux ondes, tout en conservant une couverture mobile satisfaisante.

Trois fois plus d’antennes-relais. Voici ce qui serait nécessaire pour préserver une couverture mobile “satisfaisante” tout en garantissant une “faible exposition” des Français aux ondes selon des simulations menées dans cinq villes et publiées lundi par le gouvernement.

0,6 volt par mètre, un seuil de sécurité sanitaire

Le Copil, un comité issu du Grenelle des ondes en 2009 réunissant l’Etat, les opérateurs de téléphonie, les élus locaux et les associations, était chargé d'”étudier la faisabilité du projet. A savoir, une réduction de l’exposition du public aux ondes” sous le seuil de 0,6 volt par mètre, défendu par des associations comme un “seuil de protection” sanitaire. Ce comité a chapeauté des travaux visant à simuler un tel abaissement dans plusieurs villes (Paris XIVe, Grand-Champ (Morbihan), Grenoble, Lavelanet (Ariège) et Thiers (Puy-de-Dôme) puis à calculer le nombre d’antennes qu’il faudrait rajouter pour préserver la qualité de couverture.

Verdict: “90% des niveaux d’exposition modélisés sont inférieurs à 0,7 V/m et 99% à 2,7 V/m, d’après un état des lieux mené en 2010 et 2011 dans seize zones pilotes, alors que les valeurs limites réglementaires sont comprises entre 40 V/m et 61 V/m pour les fréquences utilisées par la téléphonie mobile”, indique le rapport de synthèse remis lundi aux ministres de l’Ecologie et de l’Economie numérique.

Tripler les 50.000 antennes-relais actuelles

Or d’après des simulations numériques, l’abaissement de l’exposition à 0,6 V/m “s’accompagnerait d’une forte déterioration de la couverture réseau, en particulier à l’intérieur des bâtiments”: de 82% en intérieur à Paris XIVe par exemple. Si un tel abaissement était mis en oeuvre, il faudrait alors multiplier le nombre d’antennes “par un facteur au minimum égal à trois”, selon ce rapport. Sachant que selon l’Agence nationale des fréquences (ANFR), il y a actuellement environ 50.000 antennes-relais de téléphone mobile en France.

Cet état des lieux, mené en 2010 et 2011, n’inclut toutefois ni le réseau 3G de Free Mobile ni les réseaux 4G récemment ouverts au public, précise le rapport, qui souligne que le déploiement de la 4G “devrait s’accompagner d’une augmentation de l’exposition du public” aux ondes de l’ordre de 50%.

Du reste, si l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a classé en 2011 les ondes comme potentiellement cancérigènes, les opérateurs préfèrent s’appuyer sur le dernier avis de l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses), datant de 2009, pour écarter tout danger. Un avis que l’agence doit cependant actualiser prochainement.

 

l’article est ICI

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Nouvel assaut contre les antennes relais

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Vendredi 7 Juin 2013

PHOTO/Photos Léo Clua

Hier matin, les habitants autour du château d’eau ont découvert avec stupeur de nouveaux travaux sur les antennes relais. C’est un double combat que mène Maryse Battle, présidente de l’association Un mât pour les ondes. Contre un double cancer d’abord et contre les antennes relais qui ont poussé comme des champignons sur le château d’eau qui surplombe sa maison sur les hauteurs du village ensuite. Un double combat qui demande une vigilance de tous les instants et dans lequel elle est soutenue par de nombreux riverains du quartier qui, comme elle, sont malades et surtout à bout de nerfs. Alors que l’implantation de deux mâts, dans la plaine et loin de toute habitation est actée, “dans l’objectif de répondre à un problème de santé publique vis-à-vis des habitants”, comme le stipule la révision allégée du plan local de l’urbanisme nécessaire avant l’autorisation de cette nouvelle construction (lire encadré), ces riverains ne comprennent toujours pas pourquoi les travaux continuent sur les antennes du château d’eau. Après une première manifestation le mercredi 15 mai pour protester contre des opérations de maintenance, ils ont eu la désagréable surprise, hier, de voir débarquer de nouveau des techniciens. Et surtout le sentiment d’avoir encore une fois été bernés. “Nous avons découvert ce matin qu’un arrêté municipal avait été pris le 29 mai dernier pour interdire le stationnement dans la rue du château d’eau et ainsi permettre aux camions de la société intervenant pour Orange de monter jusqu’aux antennes ! Il a été affiché dans la nuit ou même très tôt ce matin”. D’ailleurs hier matin, les gendarmes étaient sur place pour demander aux personnes stationnées dans la rue de déplacer leur véhicule. “Si l’arrêté avait été affiché avant, nous aurions été alertés !”, reprennent les riverains en colère qui, pour protester ont décidé de garer leurs propres véhicules dans les autres rues du village, empêchant ainsi le camion d’accéder au site. “On ne peut rien nous dire, il n’y pas d’arrêté pour ces autres rues”, continuent les opposants aux antennes relais.

Lire la suite de l’article lCI

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Antennes relais : la réparation de trop

Dans L’INDÉPENDANT

 

Le 16 mai à 6h00 par Estelle Devic

PHOTO/Photo Harry Jordan

Tant qu’on aura un souffle de vie, on se battra”. Maryse Battle, présidente de l’association “Un mât pour les ondes” ne décolère pas. Hier, alors que des techniciens d’un opérateur téléphonique étaient sur place pour des opérations de maintenance, un groupe de riverains s’est rassemblé au pied du château d’eau pour protester et maintenir la pression. “Ils devraient quitter les lieux en ce moment, alors pourquoi en est-on encore à entretenir ce matériel ?”, s’interroge la présidente, instrument de mesure des ondes en main. 3,4V/m ; 4,5 V/m ; 5,2 V/m 5,5 V/m… Le compteur s’affole alors qu’elle s’avance vers le château d’eau et tandis que certaines antennes sont censées être éteintes. “Il monte parfois jusqu’à 11 V/m”, reprend cette dernière, désespérée. Le seuil de tolérance est fixé à 3 V/m dans de nombreux pays européens mais en France, les valeurs limites légales d’exposition oscillent entre 41 V/m et 65 V/m, ainsi que le préconise l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et de la Commission européenne. À Villeneuve-de-la-Raho, les antennes devraient déménager ces prochains mois sur deux mâts implantés à 850 m et à 1 km des habitations. Les permis de construire sont en cours et Jacqueline Irles, maire de la commune, affirme attendre les autorisations de la préfecture pour lancer les travaux de construction des deux pylônes. “J’ai fait tout ce que j’avais à faire dans cette affaire”, estimait hier cette dernière en apprenant, hilare, que les riverains manifestaient “encore” une fois. En attendant la construction des deux pylônes, il est normal, selon elle, que “les travaux d’entretien du matériel” se poursuivent au-dessus du château d’eau. Et des riverains qui n’en peuvent plus. “Trois enfants de l’école sont gravement malades. Et trois adultes qui avaient déjà un cancer en ont un second maintenant”, continue Maryse Battle. “Tout le monde s’en fout de nous”. Les riverains restent vigilants face à la menace des antennes relais.

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