Ondes et animaux, une compilation d’articles et d’études.

Il n’y a pas que les humains qui souffrent des champs électromagnétiques artificiels. Nos amies les bêtes sont aussi impactées et il est plus délicat d’accuser des vaches, des poules, des grenouilles, des lapins etc.. de nous faire des “maladies psychosomatiques” quand elles souffrent et parfois meurent à proximité d’antennes relais ou de lignes à haute tension. Comme pour les humains, les autorités sanitaires ne voient pas de liens de cause à effets. Et qui se préoccupe des paysans impactés? Le document à télécharger

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Linky : feux de compteurs, ça continue

Sept personnes évacuées après un feu de compteurs

Vendredi, vers 23 h 40, un sinistre s’est déclaré dans le hall d’un immeuble situé au 12, rue des Cordeliers, à Millau. Face au feu déclenché par un problème électrique au niveau des compteurs, un locataire du premier étage a sauté par sa fenêtre, puis est retombé sur le toit d’une voiture. Une autre locataire, dont l’appartement est au troisième étage, a fui par le toit. «J’ai le vertige mais en pleine nuit, ça a été, je ne voyais rien. J’étais à quatre pattes sur le toit et j’ai rejoint la fenêtre de toit du voisin de l’immeuble mitoyen», explique la locataire en remerciant son bienfaiteur.

Au total, sept personnes ont été évacuées par les 20 sapeurs-pompiers de Millau, dont une qui a été transportée à l’hôpital pour des examens. Lire la suite dans l’article de la dépêcheFacebooktwitterlinkedinmail

METRO DE RENNES : VERS UNE SUSPENSION DE LA 3 ET 4G ?

Le groupe écologiste a demandé à la métropole de Rennes la suspension de la 3g et 4g dans le métro. De fait, un taux anormalement élevé d’exposition au rayonnement électromagnétique a été constaté à la suite du déploiement de la 3g et 4g dans le métro.

L’article d’UNIDIVERS est la :

Et sur le site national

Il serait intéressant que des mesures soit réalisées dans le métro Toulousain qui est aussi équipé en 3 et 4 GFacebooktwitterlinkedinmail

Antennes-relais : Un médecin alerte le gouvernement

Antennes-relais et risque sanitaire : un Nîmois alerte le gouvernement

Le Dr Rémi Targhetta, médecin addictologue au CHU de Nîmes, prédit une “catastrophe” comparable à l’amiante ou au tabac, si la loi n’évolue pas rapidement.

Ces derniers mois, à Nîmes, plusieurs comités de riverains se sont élevés contre l’installation d’antenne-relais de téléphonie mobile à proximité de chez eux. L’un de leurs arguments : le danger des ondes électromagnétiques pour la santé. Question encore controversée aujourd’hui.

BIO EXPRESS : D’abord pneumologue, le Dr Rémi Targhetta est ensuite devenu médecin addictologue et cancérologue au CHU de Nîmes. Expert auprès de la Sécurité sociale sur les effets de l’amiante sur la santé, il s’est également engagé dans la prévention des répercussions du cannabis sur le cerveau.

L’article de Midi Libre est ICIFacebooktwitterlinkedinmail

Sensibilité aux ondes électromagnétiques: une “souffrance” qui doit être prise en charge

L'Anses répertorie des dizaines de symptômes que les électrosensibles attribuent à leur exposition aux radiofréquences des téléphones portables, antennes relais et wifi. - RelaxNews - AFP TV

L’ANSES publie son rapport dans la Dépêche du Midi

L’existence même de l’électrohypersensibilité (EHS) fait débat entre une communauté médicale sceptique face à une pathologie qui ne se définit que par l’autodéclaration des personnes qui en souffrent et des patients qui mettent en avant des symptômes handicapants.

Maux de tête, troubles du sommeil, nausées, irritabilité, fourmillements dans les doigts ou encore problèmes cutanés: l’Anses répertorie des dizaines de symptômes, plus ou moins courants, que les électrosensibles attribuent à leur exposition aux radiofréquences des téléphones portables, antennes relais et autre wifi.

“Il n’existe pas de critères de diagnostic de l’EHS validées à ce jour”, note l’Anses dans cet avis publié mardi. Mais “quoi qu’il en soit, les plaintes (douleurs, souffrance) formulées par les personnes se déclarant EHS correspondent à une réalité vécue”.

“C’est une avancée. On ne parle plus d’un effet nocebo exclusif”, a indiqué à l’AFP le président de l’association Robin des Toits, Pierre-Marie Theveniaud, avant d’avoir pris connaissance de l’intégralité du rapport.

A lire dans la Dépêche.frFacebooktwitterlinkedinmail

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