Presse régionale

Ondes et animaux, une compilation d’articles et d’études.

Il n’y a pas que les humains qui souffrent des champs électromagnétiques artificiels. Nos amies les bêtes sont aussi impactées et il est plus délicat d’accuser des vaches, des poules, des grenouilles, des lapins etc.. de nous faire des “maladies psychosomatiques” quand elles souffrent et parfois meurent à proximité d’antennes relais ou de lignes à haute tension. Comme pour les humains, les autorités sanitaires ne voient pas de liens de cause à effets. Et qui se préoccupe des paysans impactés? Le document à télécharger

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Linky : feux de compteurs, ça continue

Sept personnes évacuées après un feu de compteurs

Vendredi, vers 23 h 40, un sinistre s’est déclaré dans le hall d’un immeuble situé au 12, rue des Cordeliers, à Millau. Face au feu déclenché par un problème électrique au niveau des compteurs, un locataire du premier étage a sauté par sa fenêtre, puis est retombé sur le toit d’une voiture. Une autre locataire, dont l’appartement est au troisième étage, a fui par le toit. «J’ai le vertige mais en pleine nuit, ça a été, je ne voyais rien. J’étais à quatre pattes sur le toit et j’ai rejoint la fenêtre de toit du voisin de l’immeuble mitoyen», explique la locataire en remerciant son bienfaiteur.

Au total, sept personnes ont été évacuées par les 20 sapeurs-pompiers de Millau, dont une qui a été transportée à l’hôpital pour des examens. Lire la suite dans l’article de la dépêcheFacebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

METRO DE RENNES : VERS UNE SUSPENSION DE LA 3 ET 4G ?

Le groupe écologiste a demandé à la métropole de Rennes la suspension de la 3g et 4g dans le métro. De fait, un taux anormalement élevé d’exposition au rayonnement électromagnétique a été constaté à la suite du déploiement de la 3g et 4g dans le métro.

L’article d’UNIDIVERS est la :

Et sur le site national

Il serait intéressant que des mesures soit réalisées dans le métro Toulousain qui est aussi équipé en 3 et 4 GFacebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Antennes-relais : Un médecin alerte le gouvernement

Antennes-relais et risque sanitaire : un Nîmois alerte le gouvernement

Le Dr Rémi Targhetta, médecin addictologue au CHU de Nîmes, prédit une “catastrophe” comparable à l’amiante ou au tabac, si la loi n’évolue pas rapidement.

Ces derniers mois, à Nîmes, plusieurs comités de riverains se sont élevés contre l’installation d’antenne-relais de téléphonie mobile à proximité de chez eux. L’un de leurs arguments : le danger des ondes électromagnétiques pour la santé. Question encore controversée aujourd’hui.

BIO EXPRESS : D’abord pneumologue, le Dr Rémi Targhetta est ensuite devenu médecin addictologue et cancérologue au CHU de Nîmes. Expert auprès de la Sécurité sociale sur les effets de l’amiante sur la santé, il s’est également engagé dans la prévention des répercussions du cannabis sur le cerveau.

L’article de Midi Libre est ICIFacebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Sensibilité aux ondes électromagnétiques: une “souffrance” qui doit être prise en charge

L'Anses répertorie des dizaines de symptômes que les électrosensibles attribuent à leur exposition aux radiofréquences des téléphones portables, antennes relais et wifi. - RelaxNews - AFP TV

L’ANSES publie son rapport dans la Dépêche du Midi

L’existence même de l’électrohypersensibilité (EHS) fait débat entre une communauté médicale sceptique face à une pathologie qui ne se définit que par l’autodéclaration des personnes qui en souffrent et des patients qui mettent en avant des symptômes handicapants.

Maux de tête, troubles du sommeil, nausées, irritabilité, fourmillements dans les doigts ou encore problèmes cutanés: l’Anses répertorie des dizaines de symptômes, plus ou moins courants, que les électrosensibles attribuent à leur exposition aux radiofréquences des téléphones portables, antennes relais et autre wifi.

“Il n’existe pas de critères de diagnostic de l’EHS validées à ce jour”, note l’Anses dans cet avis publié mardi. Mais “quoi qu’il en soit, les plaintes (douleurs, souffrance) formulées par les personnes se déclarant EHS correspondent à une réalité vécue”.

“C’est une avancée. On ne parle plus d’un effet nocebo exclusif”, a indiqué à l’AFP le président de l’association Robin des Toits, Pierre-Marie Theveniaud, avant d’avoir pris connaissance de l’intégralité du rapport.

A lire dans la Dépêche.frFacebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

L’hôpital de Perpignan adopte l’internet sans fil… par la lumière !

S’il est bien un milieu où les ondes radios sont prises en compte et réglementées, c’est le milieu hospitalier. … car ils peuvent être source d’interférences avec les équipements médicaux et sont potentiellement source de maux pour les patients, dont les enfants sensibles aux ondes électromagnétiques.

La suite de l’article sur la Dépêche.frFacebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Compteur Linky : l’association Robin des Toits boycotte l’Assemblée nationale

Les compteurs Linky équipent de plus en plus de foyers en France./ Photo DDM archives

L’association Nationale Robin des Toits a décidé de ne pas répondre à l’audition sur les compteurs électriques Linky, organisée aujourd’hui par l’Assemblée nationale, considérant que les 4 minutes qui lui sont imparties “ne semblent concédées que pour éviter tout questionnement sérieux” sur le sujet.

La suite de l’article de Gilles Soulliés dans la Dépêche.frFacebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

4G dans le métro toulousain, des ondes tous azimuts en question – La Dépêche 18-11-2017

Le réseau métro toulousain est le premier de France à être connecté à la 4G. / Photo DDM Frédéric Charmeux. L’introduction de la 4G dans le métro, inédite en France, interroge sur l’exposition aux ondes électromagnétiques. Elle exclut les personnes hypersensibles, selon l’association Robin des Toits. Les utilisateurs les plus assidus du téléphone portable et les surfeurs accros à l’internet se sont félicités de l’introduction de la 4G dans le métro toulousain, inauguré vendredi de la semaine dernière. Une connexion haute technologie qui ne fait… La suite sur le site national
Et sur Occitanie première la radio locale occitane, une émission à écouter sur les antennes relais et les technologies sans fil. Dans la première partie Stéphanie Gibaud parle de son ouvrage “La traque des lanceurs d’alerte” et à partir de la 35′ L’émission ou un représentant de Robin parle des ONDES  les deux sujets sont également intéressants.

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Électrohypersensibles : réfugiés des ondes – France 3 Occitanie

Dans cette compilation; certains ne reconnaissent pas totalement leurs propos, mais l’essentiel est qu’on en parle…   Tous les sujets évoqués sont hélas d’actualité, ceux qui connaissent le problème ne seront pas surpris, pour tous les autres cela peut être très instructif car hélas ça n’arrive pas qu’aux autres.

La vie en ville, pour les électrohypersensibles, est compliquée à cause de la présence constante des ondes électromagnétiques, notamment émises par les antennes relais. Elles sont souvent installées en haut d'immeubles habités (avec des habitants surexposés). / © Aubin Laratte / France 3Il suffit d'allumer le wifi de son smartphone pour se rendre compte de la quantité d'ondes à laquelle on est exposé sans même le savoir. Place du Capitole, à Toulouse, les ondes d'une dizaine de bornes wifi sont reçues. / © Aubin Laratte / France 3

Prenez le temps de lire ce reportage ICIFacebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

TOULOUSE – Linky : la panne électrique qui fâche…

SI CELA VOUS ARRIVE N’ATTENDEZ PAS INFORMEZ NOUS.

C’est dommage qu’une information de cette importance soit resté ignorée pendant 2 mois! Plus ce genre d’information est diffusée et plus vite nos concitoyens comprendrons les risques liés au Linky.

Signalez les pannes, les incendies, les dysfonctionnements en tout genre, les problèmes de facturation, les troubles de santé. Il est important de communiquer ces informations au plus grand nombre ce n’est certainement pas ENEDIS qui va s’en charger !

Robin des Toits Midi-Pyrénées

Linky : la panne électrique qui fâche…

Valérie attend réparation depuis trois mois. Tous ses appareils ménagers ont sauté./ DDM, Sarah Thuault-Nay

Les nouveaux compteurs électriques Linky, dits intelligents, n’ont pas forcément bonne presse et suscitent nombre de réactions négatives chez des usagers qui craignent la pollution des ondes magnétiques. L’incident, qui s’est produit dans un immeuble flambant neuf de la rue de la Charente, la résidence de l’Éveil, dans le quartier Bagatelle, à Toulouse, n’a pas arrangé les choses. Le 29 avril dernier, un technicien mandaté par Enédis (ex-EDF) a tout fait sauter lors de l’installation d’un de ses fameux compteurs. 22 logements sur les 48 de la copropriété ont été touchés par une subite surtension électrique : carte mère de l’ascenseur grillée (5 000 € de facture), chaudière à gaz et cumulus d’eau chaude hors service, sans parler de l’électroménager, lave-linge ou lave-vaisselle en carafe… Vérification faite, ce n’est pas le compteur Linky qui a été directement mis en cause… mais le technicien qui avait bêtement oublié de brancher la phase neutre. À l’arrivée, le problème est le même pour les résidents qui, à ce jour, n’ont toujours pas eu le moindre signe pour le remboursement des dégâts occasionnés. «Enédis a effectivement reconnu sa responsabilité, explique Valérie Joly, une propriétaire, en nous disant que sa police d’assurance allait jouer, mais depuis trois mois, rien n’a avancé». Comme toujours dans ces circonstances, certains résidents ont aussi eu toutes les peines du monde à retrouver les factures justifiant l’achat de leurs appareils d’électroménager endommagés, mais Valérie Joly, elle, n’a pas lâché l’affaire en alertant syndic, assurances et office HLM. «Heureusement que Toulouse Métropole Habitat, est partie prenante, reconnaît-elle. Ce qui n’empêche pas l’expert d’Enédis de traîner des pieds. Il ne s’est même pas déplacé au rendez-vous contradictoire, s’insurge-t-elle. Et le sous-traitant INSIEMA, qui a procédé à l’intervention litigieuse, nous a expliqué, en gros, qu’il s’en lavait les mains». On en est là aujourd’hui, les victimes de cette panne intempestive n’ont toujours pas été dédommagées et le temps passe. «Si cela s’était produit dans les beaux quartiers, j’imagine que ce serait réglé depuis longtemps», peste Valérie Joly. Qui a finalement reçu, hier, ce qui devrait être une bonne nouvelle. «Mon assurance, la BPCE de la Caisse d’Épargne, m’a fait savoir qu’elle allait me rembourser en avançant l’argent et se retourner contre le responsable». Seul petit problème, Valérie attend toujours que les 3 000 € soient versés sur son compte. Vous avez dit patience ?

Gilles-R. Souillés.

http://www.ladepeche.fr/article/2017/07/29/2619868-linky-la-panne-electrique-qui-fache.htmlFacebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

ALBI 81 – Cloé Chauvaud retrouve le courant sans compteur Linky

Le service d'intervention d'Enedis remet le courant : Cloé Chauvaud et les adhérents de l'association CMGA assistent au branchement, soulagés et opiniâtres.Version positive : tout est bien qui finit bien, ou tout arrive à qui sait attendre. Cloé Chauvaud, propriétaire occupante de la maison de ville située au 36 place d’Hautpoul, a fini par avoir l’électricité après avoir passé quatre jours dans le noir. Les techniciens du service d’intervention d’Enedis ont rebranché son compteur.

 

L’article de la Dépêche.frFacebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

EDF facture un million de clients deux fois

Vous avez donné une autorisation de prélèvement automatique ? C’est peut-être le moment de revoir votre choix, ce genre d’incident peut vous mettre en difficulté avec votre banque, qui va payer les agios ?

Qui va gérer l’éventuel interdit bancaire auprès de la Banque de France dans cette période après les fêtes ou les comptes sont plus ou moins dans le rouge chez tous ceux et ils sont nombreux qui n’ont pas des revenus suffisants?

Nous avons constaté un autre dysfonctionnement : pensez à vérifier, si vous payez par TIP, que son montant correspond à la facture.   

Robin des Toits Midi-Pyrénées

Ci-dessous l’article de “La dépêche.fr”

Une facture EDF devant un compteur le 31 juillet 2013 à Godewaersvelde - PHILIPPE HUGUEN - AFP/Archives

Mauvaise surprise pour les clients de l’énergéticien français EDF. En effet, dans la nuit du lundi 23 au mardi 24 janvier, le groupe d’énergie a prélevé deux fois la facture de près d’un million de ses clients sur les 28 millions que compte ce fournisseur.

Un dysfonctionnement informatique serait, selon EDF, à l’origine de cette mésaventure qui tombe en plein hiver à un moment où les factures d’électricité sont plus élevées que le reste de l’année.

L’opérateur a reconnu hier son erreur, adressé ses excuses aux clients et assuré que l’intégralité des personnes qui ont été indûment prélevées seront remboursés. Aucune démarche n’est à réaliser, le remboursement sera effectué de manière automatique.

Vérifier son compte

Toutefois, il est plus prudent de vérifier son compte bancaire afin de s’assurer que le remboursement a bien eu lieu en cas de double prélèvement.

Un porte-parole d’EDF affirme que le problème est réglé et que 99% des clients concernés auraient déjà été remboursés.

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Les lampadaires de Palaiseau communiquent en lumière

Les lampadaires Palaiseau communiquent lumière

Dans le quartier Camille-Claudel, un consortium mené par EDF va tester des services de communication utilisant le signal lumineux.

Utiliser l’éclairage pour transmettre des informations. C’est le principe de la technologie Lifi (light fidelity), qui permet de transférer tous types de données par le signal lumineux, à l’aide d’un éclairage à diodes (LED), ces ampoules pouvant s’allumer et s’éteindre plusieurs milliers de fois par seconde, à des fréquences non visibles par l’œil humain.

L’article dans Les Echos.frFacebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Toulouse antennes de téléphonie mobile : les riverains disent toujours non

Géraldine et ses trois enfants, habitante de l'avenue Jean Rieux. Deux antennes se trouvent déjà dans la cheminée à l'arrière-plan. Trois autres pourraient être implantées. / Photo DDM Thierry Bordas

Dans les quartiers toulousains, les habitants continuent à s’inquiéter de la multiplication des antennes de téléphonie mobile. Exemple de la mobilisation avenue Jean-Rieux.

«Non aux trois antennes. Danger : deux antennes, ça suffit. 3 + 2 = 5, c’est trop.» Depuis quelques semaines, les banderoles ont refait leur apparition avenue Jean-Rieux, autour du n°213, à l’angle de l’avenue de Savoie. Là, sur un petit immeuble, deux antennes-relais de l’opérateur SFR ont été installées en 2010, occultées dans une fausse cheminée. «À l’époque, on avait déjà manifesté», rappelle Géraldine Castex, une mère de famille et riveraine, porte-parole du Collectif enfants sans antennes

l’article de La DépècheFacebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Compteurs Linky : bataille d’ondes à Pau

Un collectif s’est formé à Pau pour s’opposer à l’installation des nouveaux appareils connectés d’ERDF.

Le collectif Posit Yvon s’oppose à l’arrivée des compteurs Linky.

Ils sont environ 130 pour le moment « et ce chiffre est en constante augmentation ». Un collectif de citoyens, au nom amusant de Posit Yvon, s’est monté sur Pau il y a un peu plus d’un mois. Des gens qui ne se connaissaient pas, mais partagent les mêmes inquiétudes quant aux compteurs Linky. Ces compteurs électriques communicants sont installés dans le Béarn depuis décembre. L’objectif pour ERDF est d’en poser plus de 200 000 d’ici 2020, grâce à l’intervention d’une soixantaine de techniciens, dans le département (1).

L’article de Sud-Ouest

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

RIGNAC (12) – Les compteurs télérelevés font débat

«Les nouveaux compteurs télérelevés remplacent les modèles actuels pour l’eau, gaz, électricité. Cette opération se fait dans la discrétion, souvent sans information préMichel Mirabel (au centre) invite la population à la conférence du vendredi 8 avril./Photo DDM, C.J.cise. Les associations nationales telle Robin des toits alertent sur leur dangerosité». Michel Mirabel, le président de l’association antenne-relais santé publique de Rignac (ARSPR), monte une nouvelle fois au créneau en précisant que «l’OMS classe les ondes électromagnétiques qu’ils émettent comme potentiellement cancérigènes. Une directive européenne le précise ainsi que de nombreuses études scientifiques internationales».

Pour vous en dire plus et répondre à toutes vos questions, une conférence-débat sera organisée vendredi 8 avril, à 20 h 30, à l’espace culturel face à la mairie. Elle sera animée par l’association nationale Robin des toits. L’entrée sera gratuite et libre à toute personne de Rignac ou d’ailleurs.  L’article de la DépêcheFacebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

EHS : l’électro-hypersensibilité, l’enfer en trois lettres

Santé - EHS : l'électro-hypersensibilité, l'enfer en trois lettres - 1

Dans La Provence.com

Ann-Charlotte souffre d’electro-hypersensibilité. La Parisienne, réfugiée à Saint-Auban témoigne

L’électro-hypersensibilité (EHS), découverte il y a une vingtaine d’années concernait un nombre infime de personnes. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Et si les évaluations scientifiques ne sont pas terminées, un peu partout, l’apparition de nouveaux cas, de nouvelles formes de réactions aux ondes électromagnétiques pulsées, incitent les États à légiférer, au nom du principe de précaution.

L’intégralité de l’article est ICIFacebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Compteurs d’eau les premiers problèmes

Les locataires ont manifesté, mercredi matin, devant le siège des Chalets. Ils attendent toujours des réponses à leurs questions./ Photo DDM, Michel Viala

Actualités

Au Mirail, la facturation de l’eau reste plus que trouble

La confédération nationale du logement monte au créneau pour défendre les locataires du groupe Les Chalets dont le nouveau système de facturation de l’eau est contesté.

C’est entendu, le groupe les Chalets, un bailleur social qui gère 4500 logements dans le quartier du Mirail, l’a même reconnu. Le passage de la facturation collective de la consommation d’eau à la facturation individuelle s’est accompagné de «quelques couacs» et surtout de beaucoup d’incompréhension pour des locataires assommés par des notes très salées.

L’intégralité de l’article est ICIFacebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Mobilisation contre les compteurs Linky en Bretagne

Le Télégramme, l'info vous suit partout DE BREST

Dimanche matin, au café de Bretagne,<span class="Htexte_gras"> </span>certains...

Les habitants de la Presqu’île et de certaines communes de l’Aulne maritime commencent à recevoir un courrier les prévenant de la pose imminente d’un nouveau compteur électrique, appelé Linky. Mais face à des dysfonctionnements, certains habitants se mobilisent pour les refuser.
L’intégralité de l’article est ICI

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Toulouse : le chemin de croix de Mélody, électro-hypersensible, pour passer le bac – France 3 Midi-Pyrénées

C’est une histoire peu commune : Mélody, 18 ans, diagnostiquée électro-hypersensible, souffre terriblement des ondes électromagnétiques. Elle suit des cours à distance et passe le bac L cette année. Pas toujours facile.

 

http://france3-regions.francetvinfo.fr/midi-pyrenees/haute-garonne/toulouse/toulouse-le-chemin-de-croix-de-melody-electro-hypersensible-pour-passer-le-bac-756381.htmlFacebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Radiofréquences: trois agences sanitaires font de la pédagogie

Le journal de l'environnement

Le 17 mai 2013 par Marine Jobert

Le portail de l'école Victor Hugo, à Rexpoëde (Nord).

Face au cancer de deux enfants d’un même village nordiste, les parents d’élèves ont saisi les agences sanitaires du pays pour déterminer si les trois antennes-relais à proximité de l’école pouvaient en être la cause. Tout en opposant une fin de non-recevoir à leur demande d’enquête sanitaire, les agences ont décidé pour la première fois de se déplacer pour (s’)expliquer. Exercice de transparence? Geste d’humanité? Besoin de partager leurs doutes? Réponses le 22 mai, à Rexpoëde.

C’est une première: trois agences sanitaires vont faire le déplacement jusqu’à Rexpoëde (Nord) pour tenir une réunion publique le 22 mai prochain dans ce village de 1.850 habitants. Qu’est-ce qui amène l’Institut de veille sanitaire (InVS), l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) et l’Agence régionale de santé (ARS) du Nord-Pas-de-Calais à dépêcher ainsi des spécialistes des questions de santé-environnement, ainsi que des radiofréquences, dans ce village à l’extrême nord des Flandres françaises? L’histoire débute à la fin des années 2000, quand des cancers sont diagnostiqués chez deux enfants. Le 30 novembre 2010, les associations Rexpoëde Environnement et Priartem[1] saisissent la Direction générale de la santé pour qu’une enquête sanitaire soit mise en œuvre à l’école primaire Victor Hugo. Trois antennes-relais directionnelles, montées sur une ancienne cheminée industrielle, sont implantées à 86 mètres de l’école, ce qui inquiète les parents.

Pour lire la suite c’est ICI

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Au cœur de la nuit, Free camoufle son antenne relais

Lorsqu’on dissimule une antenne de téléphonie mobile en plein centre ville au milieu de la nuit, avec une grue et un décor monumental, c’est qu’on cherche vraiment la discrétion. Mais que veut-on cacher exactement ?

20130506-222657.jpgMercredi 1er mai, un camion grue s’active au croisement des rues Beauvoisine et Jean Lecanuet. Il est 1 h du matin, la ville dort. L’opérateur Free mobile, lui, ne chôme pas. Ses équipes installent un mur factice de plusieurs mètres de long.

Un décor digne d’un studio de cinéma visant à dissimuler une antenne relais installée récemment par le géant de l’internet. La raison d’un tel « camouflage « ? Officiellement, une exigence posée par la ville de Rouen. « Nous sommes en secteur sauvegardé, il y a donc obligation de ne pas dénaturer le paysage », indique-t-on au service communication de la municipalité. Reste que l’heure et le jour choisi pour l’intervention peuvent surprendre. L’opérateur aurait voulu agir discrètement, il ne s’y serait pas pris autrement. Quid, par exemple, de l’horaire ? « C’est une de nos demandes, précise-t-on à la mairie pour justifier l’opération nocturne. Compte tenu des difficultés en matière de circulation à Rouen, nous avons exigé que ces travaux se passent la nuit. » Le secteur en question se situe pourtant en zone piétonnière. Comprenne qui pourra…

Une chose est sûre : désormais, les opérateurs de téléphonie mobile marchent sur des œufs. Même si les experts scientifiques restent divisés, de nombreuses associations écologistes dénoncent les risques du trop plein d’ondes pour la santé. Et les riverains n’hésitent plus à se rebeller. « Depuis cinq ans, la dissimulation est devenue une règle, décrypte Marc Cendrier, chargé de l’information scientifique à l’association Robin des Toits.
Les citoyens sont désormais au courant des risques pour la santé et ils se mobilisent de plus en plus. »

Cherchez l’antennes (photo de gauche avant photo de droite après)

Antennes_relais_camouflees_Free_19_rue_Lecanuet_Rouen_1200_2_10_05_2013

Un article de   sur Grand ROUEN

Pour voir la suite de l’article c’est ICI :

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Plaisance-du-Touch. Débat autour des champs électromagnétiques

Actualités

Plaisance-du-Touch. Débat autour des champs électromagnétiques

Publié le 03/05/2013 à 03:46, Mis à jour le 03/05/2013 à 09:25 | 3

politique

Raphaël Réquéna et Hervé Legay posent des questions au conseil municipal./Photo DDM C. C.

Raphaël Réquéna et Hervé Legay posent des questions au conseil municipal./Photo DDM C. C.  

Un appel au principe de précaution local par le «Collectif de gauche, alternatif et citoyen» Raphaël Réquéna demande que la population soit informée sur les lieux retenus pour les projets d’implantation des pylônes, sur les données fournies par l’opérateur et le dossier remis au maire, d’auditionner des spécialistes sur l’impact des ondes et les risques potentiels sur la population, d’organiser des débats publics et que la délivrance des permis de construire soit soumise à l’avis du conseil municipal. A toutes ces mesures Chris Thouzet, élu à l’aménagement du territoire, en charge du sujet répond «nous avons limité les implantations le plus longtemps possible. Maintenant ce n’est plus possible. Nous n’avons aucun pouvoir pour les empêcher. Les opérateurs doivent couvrir le territoire. Nous construisons ensemble une charte, respectant la réglementation et ferons des contrôles avant et après implantation». Le maire ajoute que «les zones choisies sont le plus éloignées possibles des habitations, des délégations d’élus et de citoyens pourraient accompagner les personnes qui font les mesures»

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

La 4G, c’est pour le mois de mai

Actualités     

La 4G, c’est pour le mois de mai

Publié le 30/04/2013 à 08:04 | 6

Naviguer sur internet aussi rapidement sur son smartphone que sur son ordinateur, c'est ce que propose théoriquement la 4G.

Naviguer sur internet aussi rapidement sur son smartphone que sur son ordinateur, c’est ce que propose théoriquement la 4G.  

Distancée dans la course au réseau 4G par ses principaux concurrents que sont Orange, SFR et Free, l’entreprise anciennement spécialisée dans les travaux industriels et le bâtiment Bouygues Télecom ne rend pas les armes. Alors que son réseau 4G n’est prévu qu’à partir du 6 mai, Bouygues Télecom réalise un énorme coup en devenant le premier opérateur à proposer ce type de réseau dans la ville rose. «La 4G permet de multiplier par cinq la vitesse de débit internet sur des smartphones. Cela va leur permettre de faire face à la concurrence ardue», explique Julien, employé dans une boutique de téléphonie mobile. Alors que SFR, Orange ou Free ont déjà équipé les grandes villes françaises de ces réseaux next génération, ils ont relégué Toulouse au second plan. «Ce n’est pas forcément leur volonté, cela dépend de beaucoup de facteurs. Orange doit le lancer courant juillet, pour les autres non plus cela ne devrait pas tarder», explique encore le jeune homme. L’idée c’est d’utiliser un portable avec une qualité internet équivalente à celle qu’on trouve sur un ordinateur chez soit. Cela va révolutionner le quotidien des utilisateurs toulousains. Pour visiter à distance, télécharger, naviguer, tout va être extrêmement rapide. Dans un premier temps une seule partie de la ville va être équipée de ces réseaux très haut débit. Le 4 mai la partie ouest du centre-ville entre la Garonne et la rocade propose un débit équivalent à 2 600 mégahertz. La suite prendra effet début octobre. À ce moment le réseau 4G de Bouygues va couvrir la totalité du centre-ville de Toulouse. Concernant les tarifs, la 4G demande une valeur supplémentaire estimée à 5 euros. Les forfaits qui proposent ce service vont augmenter en conséquence.

Remi Buhagiar

Voir l’article


Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

L’arrivée massive de la 4G inquiète les riverains

Actualités

nouvelles technologies

L'arrivée massive de la 4G inquiète les riverains

L’installation d’une nouvelle antenne 4G rue des Fontaines a soulevé la colère de ses habitants qui n’étaient pas informés. Un manque de communication que la mairie déplore et compte bien changer.

Les antennes 4G se multiplient sur les toits des immeubles toulousains. Actuellement, 370 ont été installées dans la ville rose pour les quatre opérateurs confondus (Orange, Bouygues, SFR et Free Mobile). Pourtant, malgré les côtés positifs de cette nouvelle technologie (voir ci-contre), certains riverains ne cachent pas leur désarroi, comme Elodie, habitant la rue des Fontaines. «La semaine dernière, j’ai entendu du bruit sur le toit et comme je suis au dernier étage, ça m’a interpellée. Dans le couloir, j’ai croisé les installateurs qui m’ont informé». La jeune femme est d’autant plus désorientée qu’elle n’était pas au courant : «Les autres locataires étaient aussi choqués que moi. J’ai appris plus tard que les opérateurs n’étaient pas obligés de prévenir les propriétaires». Au-delà dumanque d’information, une telle proximité avec les antennes a de quoi inquiéter. «Je peux presque en toucher une depuis mon balcon ! Je ne sais pas quelles conséquences cela peut avoir sur la santé». Elodie a donc fait une demande de mesures d’onde dans son appartement, plus pour se rassurer qu’autres chose. «Même si les mesures dépassent la norme, la mairie ne peut pas contraindre l’opérateur de retirer les antennes. On se sent impuissant s».

Un règlement trop laxiste

La mairie a également constaté le comportement des opérateurs : «La réglementation actuelle leur laisse beaucoup de liberté. On constate une anomalie entre le rôle des élus et la place qui leur est accordée» explique Élisabeth Belaubre, adjointe à la santé et à l’environnement. Une commission de concertation sur antennes de la téléphonie mobile a donc été créée pour «changer ça. On veut s’entendre le mieux possible et favoriser la concertation».

Les opérateurs sont normalement censés informer les riverains. Cela dit, ce n’est pas obligatoire quand ils rajoutent seulement un élément sur une antenne déjà existante, ce qui est le cas avec l’installation de la 4G. «Dans ce cas-là, l’opérateur n’attend pas notre accord et ça, nous ne l’acceptons pas». Jean-Christophe Arguillère, délégué régional d’Orange, se défend : «Les prioritaires de l’immeuble ont été prévenus, à eux de transmettre à leurs locataires. Même si les émissions augmentent légèrement avec la 4G, nous respectons la réglementation et les recommandations de l’OMS». À Toulouse, les mesures réalisées régulièrement montrent qu’en moyenne, l’exposition aux champs électromagnétiques oscille entre 0,9 et 1 V/m, des chiffres tout à fait corrects.


Le chiffre : 370

antennes > à Toulouse. La mairie compte désormais 370 antennes, à Toulouse réparties entre les quatre opérateurs de téléphonie. Un chiffre qui stagne, puisque 348 fleurissaient déjà la ville en octobre.


Qu’est-ce que la 4G ?

La 4G (4e génération) propose exactement la même chose que la 3G mais avec un très haut débit. Les utilisateurs pourront échanger plus vite et tout partager à partir d’un téléphone, d’un ordinateur portable et même d’une tablette. L’accès à Internet, la transmission de vidéo et l’usage multimédia seront désormais cinq fois plus rapides qu’avant.

À titre d’exemple, le téléchargement d’un film en HD de 5Go durera 13 minutes et le partage d’une photo de 2 Mo, seulement une dizaine de secondes.

Si ces caractéristiques font rêver, il faudra encore patienter un peu, la 4G n’arrivera à Toulouse que d’ici cet été.

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Châteaulin. Antennes-relais à la gare : la Justice annule l’autorisation

Châteaulin. Antennes-relais à la gare : la Justice annule l’autorisation

Santé jeudi 21 mars 2013

Le tribunal administratif de Rennes vient d’annuler l’arrêté autorisant l’installation d’antennes de téléphonie mobile dans le quartier de la gare. Elles sont en service depuis juin 2011.

Les Robins des toits châteaulinois ont gagné une bataille. Le tribunal administratif de Rennes vient d’annuler l’arrêté par lequel le maire de Châteaulin autorisait l’installation de trois antennes de téléphonie mobile dans le quartier de la gare. La conséquence d’un recours déposé par le collectif, opposé à l’opérateur de téléphonie Orange depuis 2010.

Une surprise pour les Robin des Toits qui, depuis, n’espérait plus beaucoup. « Nous ne savions pas si le recours avait des chances d’aboutir », reconnaît la porte-parole du collectif.

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Antennes relais et avions ne font pas loi avec «Aussonne environnement»

   PUBLIÉ LE 06/03/2013 03:45 – MODIFIÉ LE 06/03/2013 À 08:18

Aussonne Environnement et responsables municipaux travaillent de concert./Photo DDM ()

Aussonne Environnement et responsables municipaux travaillent de concert./Photo DDM

Christian Masson, président de l’association «Aussonne Environnement» a accueilli la trentaine de personnes dont Lysiane Maurel, le maire et Francis Sanchez, 1er adjoint, qui étaient venus assister à l’assemblée générale ce 27 février.

L’association compte 19 ans d’existence et quatre-vingt adhérents. Après les votes à l’unanimité du rapport moral, du bilan financier et du montant de la cotisation, les onze membres du conseil d’administration ont été élus.

Christian Masson a communiqué les objectifs 2013 dont les principaux s’orientent vers l’assurance que les mesures prises pour l’installation du parc des expositions, limiteront l’impact sur l’environnement. L’association s’occupe également de rassembler les plaintes quant au bruit aérien et d’œuvrer pour le déplacement des antennes relais, situées sur le château d’eau. Yves Durand, membre du CA, a fait une présentation détaillée concernant les actions menées sur les antennes relais et leur déplacement sur un autre site.

La municipalité s’est exprimée sur ce sujet, en précisant qu’elle a aussi la volonté de déplacer ces antennes. Il y aura dénonciation des baux dont le premier prévis sera envoyé fin octobre 2013 pour un opérateur, et le second en mai 2014 pour le deuxième opérateur. En contrepartie, un terrain communal nécessaire est proposé pour l’euro symbolique aux opérateurs. Stanislas Warziniak, membre du CA, a donné une information concernant les indemnisations relatives au bruit aérien. La commune est très impactée par les nuisances aériennes. L’association poursuit ses actions sur le sujet de l’équilibrage des pistes. Une convergence de vue apparaît entre les membres d’Aussonne Environnement et les responsables de la mairie, sur l’insuffisance notoire de renforcement des liaisons routières vers le futur Parc des expositions, en particulier pour la circulation en provenance du Nord. Il faut manifester ce souci à toutes les opportunités qui se présentent dont l’Enquête publique qui est prévue au dernier trimestre 2013. Cette réunion s’est terminée par un pot amical.

Contact : www.aussonne.org, M.Masson tel : 05 61 06 12 65

La Dépêche du Mid

SOURCE : http://www.ladepeche.fr/article/2013/03/06/1576037-antennes-relais-et-avions-ne-font-pas-loi-avec-aussonne-environnement.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Les ondes sont-elles dangereuses pour la santé ?

   PUBLIÉ LE 27/02/2013 08:14

Une antenne de téléphonie mobile sur un toit de Toulouse./ Photo DDM. D. P. ()

Une antenne de téléphonie mobile sur un toit de Toulouse./ Photo DDM. D. P.

DONNÉES SCIENTIFIQUES

Concernant les ondes électromagnétiques et leurs effets sur la santé humaine, difficile de s’y retrouver tant les avis divergent. Une vaste étude réalisée sur 18 ans au Danemark, menée auprès de 360 000 personnes abonnées à un téléphone portable, affirme que «l’usage prolongé du mobile n’augmente pas le risque de cancer du cerveau». À noter que cette étude n’a pas tenu compte des abonnés à titre professionnel et de la durée quotidienne d’utilisation.

À l’inverse, le 31 mai 2011, le Centre international de Recherche sur le Cancer (CIRC) de l’OMS a classé les champs électromagnétiques de radiofréquences comme peut-être cancérogènes pour l’homme (Groupe 2B), sur la base d’un risque accru de gliome, un type de cancer très virulent du cerveau, associé à l’utilisation du téléphone sans fil.

«Étant donné les implications de cette classification et de ces résultats pour la santé publique, il est crucial que des recherches supplémentaires soient menées sur l’utilisation intensive à long terme des téléphones portables», a déclaré le directeur du CIRC, Christopher Wild.

UN RISQUE ACCRU POUR LES ADOS ?

Aujourd’hui, à 10 ans, un enfant sur quatre possède un téléphone portable, huit sur dix à l’adolescence. Et, d’après une enquête de l’Association santé environnement France (Asef), menée auprès de 600 élèves de 14 à 20 ans, 75 % d’entre eux déclarent dormir avec le téléphone allumé sous l’oreiller ou sur la table de chevet. «Pas question de rater un texto» témoignent la plupart. D’où le fil à la patte. Et, quand on leur parle risque sanitaire, 58 % répondent avoir entendu dire qu’il ne fallait pas garder son téléphone sur soi, 44 % qu’il ne fallait pas dormir avec, et à peine 15 % connaissent l’intérêt du kit main libre. Or le CIRC a observé une augmentation du risque de cancer quand les enfants sont exposés à de grandes quantités d’ondes électromagnétiques, leur rayonnement semblant retenir les métaux lourds dans les cellules et empêcher leur élimination.

QUE DIT LA LOI ?

Rien en France, la toute dernière proposition de loi déposée par la députée écologiste Laurence Abeille a été renvoyée en commission des affaires économiques le 31 janvier dernier par l’Assemblée nationale. En clair : jetée aux oubliettes. Un renvoi qualifié «d’inadmissible» par François de Rugy, le coprésident du groupe EELV à l’Assemblée. Pour Laurence Abeille réagissant aux propos de la ministre déléguée à l’Économie numérique, Fleur Pèlerin qui estime que la nocivité des ondes «n’est pas scientifiquement prouvée», le gouvernement a signifié «qu’il ne veut pas légiférer dans ce domaine, malgré les mises en gardes de la communauté scientifique».

SAVOIR SE SERVIR DE SON MOBILE

Les précautions à prendre ? La plupart des ados les connaissent notamment grâce aux conventions organisées dans les collèges sur les dangers de l’usage abusif du portable. On y conseille d’éviter de tenir le téléphone à trop courte distance du corps (cerveau, parties génitales) ; privilégier le mode haut-parleur, le kit piéton ou les oreillettes ; privilégier les SMS et réduire le nombre et la durée des appels en espaçant chacun d’entre eux d’au moins une heure.

SOURCE : http://www.ladepeche.fr/article/2013/02/27/1570970-les-ondes-sont-elles-dangereuses-pour-la-sante.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Nouvelles antennes-relais place des Carmes : « Même les pigeons ont quitté le quartier »

CARRE D’INFO   Xavier Lalu 22 février 2013

Les six antennes relais du parking des Carmes - Photo Carré d'info

Les commerçants et riverains de la place des Carmes se mobilisent contre l’implantation de trois nouvelles antennes relais. Sur une place qui en compte déjà neuf.

Au tour de Free

Depuis maintenant deux semaines, les feuilles de pétition fleurissent devant les caisses enregistreuses de la place des Carmes. L’explication est collée sur les vitrines : « Urgence place des Carmes, 3 nouvelles antennes relais supplémentaires vont être posées.»

Une affiche contre l'implantation de nouvelles antennes-relais place des Carmes - Photo Carré d'info, Kevin Figuier

Une affiche contre l’implantation de nouvelles antennes-relais place des Carmes – Photo Carré d’info, Kevin Figuier

Ces équipements, nécessaires au fonctionnement des appareils mobiles, fleurissent en effet sur les cimes du parking des Carmes et du bâtiment situé au numéro 3 de la place. Déjà neuf de ces antennes surplombent ainsi le quartier. Neuf, car trois de ces antennes sont nécessaires pour couvrir une zone à 360°. Et pas de mutualisation dans ce domaine. Chacun des opérateurs doit ainsi installer ses propres équipements pour garantir l’accès au réseau. Et si les trois principaux sont là depuis longtemps, le quartier voit aujourd’hui arriver trois nouvelles antennes estampillées « FREE ».

Nouvelles antennes à 100 mètres d’une école

Cette installation est celle de trop pour certains riverains, inquiets des possibles nuisances des ondes sur leur santé. Car si ces nuisances ne sont pas encore reconnues par la majeure partie des acteurs publics et de santé, le doute n’est plus permis parmi les riverains mécontents. Devant ses baguettes fraîchement sorties du four, le boulanger du « Farfadet » constate : « Depuis la prolifération de ces antennes, les pigeons ont quitté le quartier. Et je connais des personnes qui ont dû déménager car ils ne dormaient plus et ne supportaient plus les maux de têtes. » A côté, une cliente acquiesce avant de signer la pétition. « Nous en sommes à plus de 300 signatures », compte Muriel, l’une des membres du récent collectif des Carmes. « Les risques sont connus. Pourtant on n’hésite pas installer ces équipements à 100m d’une école. »

Antenne-relais au 3 place des Carmes. C'est ici que trois nouvelles vont être installées - Photo DR

Antenne-relais au 3 place des Carmes. C’est ici que trois nouvelles vont être installées – Photo DR

Maux de têtes, acouphènes, insomnies, troubles cardiaques et même risques de cancer peuvent être selon certaines études, les conséquences d’une très forte exposition aux ondes. « Cela dépend des heures car l’intensité des ondes est liée à l’utilisation des téléphones. Vers 11h, ce sera plutôt normal. Mais entre 18 et 20h, les gens téléphonent beaucoup et on constate des pics», détaille Muriel qui rappelle que tout un chacun peut appeler la mairie pour qu’un expert vienne effectuer des mesures.

Moratoire de la mairie

Cette dernière a d’ailleurs été sollicitée par le collectif des Carmes via une lettre de recours gracieux adressée par un avocat. Mais le champ d’action de la municipalité semble limité concernant les trois nouvelles antennes, l’immeuble les accueillant relevant du droit privé. Néanmoins, la ville de Toulouse a pris des mesures concernant son patrimoine : un moratoire a été décidé sur l’implantation de nouvelles antennes sur des bâtiments publics et une commission de concertation entre la ville et les opérateurs, devra être mise en place prochainement.

Capture d’écran du site Cartoradio, recensant les antennes - Photo DR

Capture d’écran du site Cartoradio, recensant les antennes – Photo DR

Voir le site Carto Radio

 Cependant, cette apparente progression de la réglementation ne convainc pas totalement riverains et militants. L’association « Antennes 31 » a pour but de sensibiliser aux risques générés par les ondes électromagnétiques. Mme Hébrard, membre de l’association explique : « D’une part, les intensités maximales tolérées par la loi sont tellement énormes qu’elles provoqueraient la mort (la norme maximale est de 61 volt/mètre contre 2 à 7 volt/mètre en réalité, ndlr). D’autre part, même avec la réglementation, il y a des abus. Rappelez-vous l’histoire du métro fou : tout cela aurait été provoqué par une antenne installée sans permis de construire alors dans ce cas-là, c’était obligatoire ».

 « On a rien contre la téléphonie mobile »

L’association plaide ainsi pour l’installation de mini-antennes à l’instar des antennes râteaux pour la télévision. Car Mme Hébrard, de l’association d’habitants, tient à rappeler : « On a rien contre la téléphonie vocale bien au contraire. Simplement on n’est plus trop d’accord concernant la 4G qui va provoquer une augmentation de l’intensité des ondes. A quoi ça sert de télécharger des films en 3D? »

  « Un gros scandale va sortir. »

 A ce sujet, un moratoire devait être discuté au Parlement mais le texte a été retiré de l’agenda au dernier moment. Sur le sujet, Fleur Pellerin, ministre déléguée à l’Economie numérique s’était contentée de qualifier les inquiétudes sur la santé de « peurs irrationnelles » avant de revenir sur ses propos. Un non-sens pour l’association Antenne 31 qui n’hésite pas à comparer les risques sur la santé à un nouveau scandale type amiante. « On a mis 30 ans à l’interdire alors que les risques étaient connus. On va vers la même chose : un gros scandale va sortir. »

source :  http://carredinfo.fr/nouvelles-antennes-relais-place-des-carmes-meme-les-pigeons-ont-quitte-le-quartier-21837/

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Montauban. L’antenne maudite de SFR trouve un nouveau point de chute

   PUBLIÉ LE 22/02/2013 03:50 – MODIFIÉ LE 22/02/2013 À 07:33

TÉLÉPHONIE MOBILE : UNE ANTENNE ENVISAGÉE FACE AU COLLÈGE INGRES

Montauban. L'antenne maudite de SFR trouve un nouveau point de chute ()

Montauban. L’antenne maudite de SFR trouve un nouveau point de chute

L’antenne relais de SFR installée faubourg du Moustier dont le bail est arrivé à expiration l’an dernier, a été démontée. Un nouveau point d’arrimage pressenti par l’opérateur avait, dans la foulée, été refusé par les riverains. Cette antenne sera finalement installée 8 rue Arago face au collège Ingres.

«Nous avons effectivement une rupture de couverture sur ce secteur, notamment pour la 3 G… C’est là toute la difficulté de ne pas avoir de point de remplacement avant le démontage d’une antenne»… Philippe Cometti, le responsable environnement déploiement des antennes pour le sud-ouest de SFR traîne comme un boulet une zone blanche sur Montauban résultant du démontage en avril 2012, d’une antenne relais jusqu’alors installée sur un immeuble au n° 20 du faubourg du Moustier. Ici, les co propriétaires n’avaient pas souhaité prolonger le bail de l’opérateur qui courait depuis 12 ans. SFR (qui compte déjà cinq antennes sur Montauban) avait alors jeté son dévolu sur un autre immeuble situé plus bas sur le faubourg, au n° 79. Mais là encore, les co propriétaires réunis en assemblée générale avaient voté contre l’installation de cette antenne. Depuis, l’opérateur (dont la dernière implantation rue de la Résistance avait occasionné une longue procédure finalement perdue par les riverains qui contestaient cette implantation) cherchait un nouveau point de chute pour irriguer le secteur.

L’antenne opérationnelle cet été

Depuis le 22 janvier dernier, date officielle de la déclaration préalable au service de l’urbanisme et de la remise du dossier d’information en mairie, rien ne s’oppose plus au lancement des travaux et à l’implantation de cette antenne UMTS (norme de radiotéléphonie de troisième génération) qui sera intégrée aux cheminées de l’immeuble sis au n° 8 de la rue Arago, à 14,50 m de hauteur. Le propriétaire de l’immeuble ayant donné son aval, les Bâtiments de France ayant été consultés, l’agence nationale des fréquences a donc donné son accord à l’exploitation de ce nouveau relais «qui permettra de nouvelles applications, telles que l’échange de photos, le téléchargement de vidéos ou encore la recherche d’informations sur Internet», insiste l’opérateur.

«Les travaux seront longs. On peut envisager une mise en service dans le courant de cet été», poursuit Phippe Cometti.

Les ondes au-dessus du collège…

Les mêmes causes produisant les mêmes effets, ce projet d’implantation d’antenne de téléphonie suscite comme d’autres avant lui, l’inquiétude dans le quartier. Le n° 8 de la rue Arago voisine en effet directement avec le collège Ingres. Sur son site, l’opérateur explique pourtant que le faisceau des ondes émises par l’antenne est concentré horizontalement «comme un phare éclaire la mer» et diminue avec la distance. SFR rappelle encore que «les antennes de téléphonie ont une puissance d’émission de l’ordre de 20 Watts, soit en moyenne 1 000 fois inférieure à celle des émetteurs de radio et de télévision»

Cette pédagogie sera-t-elle à même de calmer les riverains qui tentent de s’organiser ? Rien n’est moins sûr même si ces riverains n’ont en réalité, vu les procédures en vigueur, pas vraiment voix au chapitre.


rue arago

La pétition qui dit «non»

Une pétition circule contre l’installation d’une antenne relais au 8 rue Arago. «Ce projet devant le Collège Ingres nous semble irresponsable faute d’études sérieuses faites sur les dangers des ondes électromagnétiques», soulignent les porteurs de cette pétition qui a recueilli 45 signatures à ce jour. «Je refuse que l’école que fréquente ma fille ait une antenne relais à moins de 500 mètres vu les cas de cancers déjà prouvés sur certains enfants ayant vécu ce phénomène», écrit Delphine sur le site des pétitionnaires (1). Alain est sur la même longueur d’ondes : «Jeune papa totalement contre ! nous vivons dans un brouillard électromagnétique de plus en plus épais»…». «L’antenne relais dirigera ses faisceaux directement sur des lieux de vie ainsi que sur de nombreux riverains», notent encore ces riverains.

(1) http://www.petitionpublique.fr/?pi=26aout19

Pierre Mazille

SOURCE : http://www.ladepeche.fr/article/2013/02/22/1566921-montauban-l-antenne-maudite-de-sfr-trouve-un-nouveau-point-de-chute.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Launac. Antennes : l’inquiétude de deux associations

   PUBLIÉ LE 19/02/2013 03:45

La rencontre des associations avec la députée, concernant le projet de loi Abeille./photo DDM, HB. ()

La rencontre des associations avec la députée, concernant le projet de loi Abeille./photo DDM, HB.

Les collectifs d’Aussonne et de Launac représentés par M. et Mme Durand, (Association Antenne 31) et Mlle Cabot (Association Robin des Toits) ont rencontré MadameFrançoise Imbert, députée de la 5ème circonscription. «Nos questionnements concernent l’exposition croissante du public aux champs électromagnétiques issus des technologies de communication sans fil et le développement de la 4G. Nous lui avons remis un document élaboré par Antenne 31 : «Impact sur le vivant des rayonnements électromagnétiques» ainsi que la synthèse de 25 questionnaires portant sur les installations d’antennes relais en Haute-Garonne» indiquent les membres des associations.

Trop proche de l’école ?

Le projet de loi Abeille relatif à l’application «du principe de précaution défini par la Charte de l’environnement aux risques résultant des ondes électromagnétiques» a été renvoyé en commission. «François Brottes, président de la commission du développement durable, veut avancer et légiférer», a certifié Françoise Imbert. L’association Robin des toits vient d’y suspendre sa participation, en précisant que la ministre de l’Ecologie, Delphine Batho à «l’intention de proposer un projet de loi en juin qui pourrait être bien plus favorable aux opérateurs, plutôt qu’à la santé publique».

Les collectifs veulent sensibiliser la députée aux points essentiels de cette proposition de loi, l’abaissement de l’exposition du public à 0,6 V/m, les effets athermiques, la typologie des scandales sanitaires.

Ils ont aussi évoqué les cas particuliers de Launac et d’Aussonne où le choix des différentes implantations est remis en question, notamment celle placée à proximité de l’école de Launac, trop proche des habitations.

La Dépêche du Midi

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2013/02/19/1564051-launac-antennes-l-inquietude-de-deux-associations.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Carmes. Antennes-relais : les riverains se mobilisent

   PUBLIÉ LE 16/02/2013 03:45 – MODIFIÉ LE 16/02/2013 À 08:20

Les projets d'installation de trois nouvelles antennes relais inquiètent les habitants des Carmes./Photo DDM. ()

Les projets d’installation de trois nouvelles antennes relais inquiètent les habitants des Carmes./Photo DDM.

Suite à l’annonce de l’installation de trois nouvelles antennes relais de téléphonie mobile sur la place des Carmes, des riverains se mobilisent. À l’image d’autres quartiers de la ville, ils ont créé un collectif, associé au Collectif Antennes 31, pour faire entendre leurs droits et leurs inquiétudes. Les habitants protestent contre la concentration de ces antennes et une exposition renforcée aux ondes électromagnétiques. La place compte actuellement neuf antennes, dont la puissance sera augmentée par le passage à la technologie 4G. «Ça suffit, on n’en veut pas plus ! Les ondes sont particulièrement dangereuses pour les enfants, et l’école maternelle Fabre se situe à moins de 100 m du n° 3, qui accueillera les nouvelles antennes.» Les études scientifiques sont encore divisées sur les effets de ces ondes (maux de tête, troubles cardiaques…), mais selon Nathalie, commerçante sur la place, «d’autres solutions existent pour limiter les risques, comme ne pas regrouper toutes les antennes au même endroit». Le recours d’un avocat a été engagé et une pétition circule chez les commerçants pour demander à la préfecture l’annulation de l’installation des antennes, prévue ce mercredi.

Herveline Guervilly

SOURCE :  http://www.ladepeche.fr/article/2013/02/16/1562269-toulouse-antennes-relais-les-riverains-se-mobilisent.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Antenne relais, téléphones portables, tablettes et wifi Des risques sanitaires réels

De nouvelles études montrent la dangerosité des ondes électromagnétiques. Le collectif Antennes 81 se bat pour l’abaissement de la puissance des antennes relais.

• La crèche municipale Andrieu à Albi
à quelques dizaines de mètres des antennes relais…

Le renvoi de la proposition de loi sur l’abaissement de l’exposition aux champs électromagnétiques (à l’Assemblée Nationale la semaine dernière) a de quoi refroidir ceux qui étudient les effets des portables et du wifi… Pourtant, les rapports (Bio Initiative 2012) et études comme les témoignages (voir ci-dessous) vont dans le même sens : les risques liés aux ondes électromagnétiques sont réels et le temps est peut-être venu d’agir…

“Le Collectif Antennes 81 s’est constitué pour fédérer les associations ou collectifs qui, dans le département se mobilisent pour une réglementation de l’implantation des antennes relais de téléphonie mobile et la réduction de l’exposition des personnes aux champs électro-magnétiques. Suite à nos démarches, en 2011-2012, six communes ont voté des motions demandant la limite d’exposition à 0,6 V/m : Rivières, Brens, Saint-Benoit de Carmaux, Giroussens, Briatexte et Gaillac…” Daniel Giessner, membre du collectif “Antennes 81”, comme diverses associations françaises (Robin des Toits, Priartem…), demande un abaissement de la puissance des antennes relais à 0,6 Volt par mètre. Le rapport du groupe Bio Initiative 2012 (paru en janvier) apporte de l’eau au moulin du collectif. Des chercheurs ont passé au crible 1 800 études internationales parues entre 2007 et 2012. Pour le Dr David Carpenter, de l’Université d’Albany (Etat de New York aux USA), co-éditeur du rapport, les preuves concernant les risques pour la santé liés aux ondes électromagnétiques et technologies sans fil ont augmenté… Par exemple, le risque de cancer est accru de 40 % chez les « gros utilisateurs » du téléphone mobile (plus de 20 mn par jour).
D’ici fin 2013, plus de 200 opérateurs de téléphonie mobile dans 75 pays auront lancé un réseau 4G (voir glossaire). Près de 300 appareils en 4G (smartphones, tablettes et clés de sécurité) devraient être disponibles d’ici la fin de l’année. En 2013, le nombre de smartphones commercialisés dans le monde dépassera un milliard d’unités. En France, les consommateurs achèteront en 2013, environ 22,5 millions de mobiles, 4,5  millions de tablettes… L’engorgement de la bande passante est pour bientôt. Un smartphone génère en effet 35 fois plus de trafic qu’un téléphone portable. Et d’ici 2016, le trafic sans fil sera 50 fois supérieur à celui de 2012, notamment pour regarder la télé sur une tablette ou un smartphone.

+ Publié le 8 février 2013

Source :

http://www.letarnlibre.com/dep.php

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail