En direct du labo

En direct du labo est complété régulièrement, dernière mise à jour le 23/07/2018

Nous avons décidé de créer cette rubrique pour vous faire profiter des recherches réalisées par notre équipe d’ingénieurs.

Le linky et son rayonnement

Actuellement le comptage se fait toujours en KWh mais demain…..  Le cosinus phi KW KVA expliqué

Le rayonnement du Linky dans l’habitat

Enregistrements du CPL

Enregistrements du CPL à Toulouse et Balma

Le CPL en vidéo  à voir   ICI

Les harmoniques du CPL peuvent aussi être écouté ICI

Et suivies dans la rue avec un simple transistor ICI  et   LA

Voici des enregistrements sur le terrain à Balma (31)  Clic

Et un comparatif en stéréo  Toulouse à droite et Avignon à gauche  Clic

 

MISE A JOUR ET NOUVELLES INFORMATIONS

(Nouveau) Une compilation des normes européennes sur les champs magnétiques maj le 23/07/2018

La compilation des normes européennes

(Mise à jour) Étude des champs magnétiques sur le vivant. Nous cherchons à mesurer, évaluer, les effets induits dans un cerveau humain ou autre organe, par un champ magnétique alternatif dont l’amplitude et la fréquence sont comparables à celles connues du signal CPL Linky.

Ce qui se passe sur le vivant mis à jour  Ce qui se passe sur le vivant – troisième version

 

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Une réflexion sur un phénomène physique lié au Linky

Suite a une interrogation sur “l’effet de peau” possible nos ingénieurs vous propose les commentaires ci-dessous :

En premier l’exposé des questions et en suivant les réponses.

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Cet “effet de peau” pourrait expliquer 3 problèmes majeurs du Linky :
1- le rayonnement du CPL qui, circulant à la surface des fils non blindés, augmente considérablement les CEM/OEM ;
2- les incendies : la chaleur engendrée par cette circulation à la surface des fils, s’ajoute à l’effet de proximité avec les autres fils, et provoque fonte des isolants et court-circuits.
3- enfin, dernier problème et non des moindres, la surconsommation qui est constatée par les abonnés pourrait en être la conséquence, puisque cet “effet de peau” provoque une perte d’énergie, augmente la résistance des conducteurs, et donc nécessite plus de soutirage électrique.
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 Oui l’effet de peau existe, mais pour répondre aux trois objections du mail cité ci-dessus :
1 – le rayonnement du CPL n’est à priori pas augmenté par l’effet de peau, ou faiblement. La répartition du courant dans le fil affecte peu son rayonnement à ces fréquences. En revanche, ce qu’une étude du labo RdT souligne, c’est que si par malheur les fils de phase et neutre s’éloignent l’un de l’autre dans la maison, (https://robindestoits-midipy.org/pdf/En-direct-du-labo/Mesure-Rayonnement-magnetiqueCPL-Linky-en-habitat-v3.pdf)  nous avons immédiatement une boucle émissive qui rayonne infiniment plus sur les habitants que si les câbles sont accolés.

2 – le courant de 1 ampère maximum du CPL linky, en mode pulsé et donc non continu il faut le rappeler, concentré à la surface du fil à 100 kHz ne peut pas créer d’échauffement du câble.
En effet, vu la résistivité du cuivre (https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9sistivit%C3%A9) de 17 × 10−9 ohms mètre, nous avons des milliohms par mètre de fil et donc par loi de joule, P=R*i² donnera des milliwatts CPL tout au plus.
En revanche, 30 voire 45 ampères en 50 hz dans le fil chauffent bien plus.

3 – La surconsommation du au linky est une réalité mais pas par l’effet de peau. C’est très certainement plutôt parce que la puissance émissive du linky qui peut atteindre probablement plus d’un watt, est une consommation électrique qui se rajoute à celle de son électronique et c’est le client qui la paye ! Enfin et surtout, le compteur linky facture l’énergie réactive au client, contrairement aux compteurs électromécaniques qui eux ne comptaient que l’énergie active. La surconsommation que l’on peut constater, pourrait à nôtre avis être due également aux harmoniques du signal haché du CPL, qui mettent à mal la compatibilité électromagnétique des appareils domestiques, surtout anciens, cela entraîne leur dysfonctionnement, leur consommation excessive, voire leur destruction.

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Le CPL du Linky est vraiment très bruyant ……..

L’association Robin des Toits a eu l’idée et l’a réalisée, Maud du collectif Touche Pas à Mon Compteur – 09 a filmé , et Jérôme a monté cette vidéo qui est une petite “bombe”…
Nous avons fait l’expérience, un simple transistor peut être utilisé pour mettre en évidence le CPL de façon sonore, montrant que :
– le CPL génère, en plus des champs électriques et magnétiques autour des câbles, des ondes radiofréquences qui se propagent à une grande distance des câbles
– ces radiofréquences sont des harmoniques parasites qui vont au delà des 90 kHz injectés dans les câbles (ici, détectés entre 170 et 200 kHz)
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Qualité du réseau électrique avec Linky: un constat en images

Cette courte vidéo de 18 secondes permet de voir la pollution du courant électrique distribué sur le réseau et les fréquences CPL du Linky. Filmée sur l’écran d’un oscilloscope connecté au réseau électrique dans un quartier urbain toulousain, où les compteurs Linky sont déployés depuis quelques mois.

A l’écran, le plus grand tracé est une ondulation qui représente la tension alternative 220V 50 hertz. C’est ce que l’on nomme habituellement « le secteur ». Pour ce tracé seulement, un carreau vertical vaut 100 volts.

L’onde devrait être une pure sinusoïde, mais on constate qu’elle est très déformée, puisque c’est plutôt un trapèze. La tension 220Volts 50 hertz, qui devrait être purement sinusoïdale comme se doit EDF de le proposer à ses abonnés, est en réalité affectée par une distorsion de plus de 20 volts en crête, soit 10% d’erreur.

Cette qualité du réseau, très limite, réinjecte dans tous les appareils connectés des harmoniques parasites à des fréquences élevées qui provoquent échauffement, vieillissement prématurés, vibrations audibles des transformateurs, etc…

La dégradation de la qualité du secteur est due en partie à la surcharge du réseau électrique (postes de transformations EDF de quartier) qui ne passe plus correctement la demande de courant électrique en constante augmentation, et en partie à cause de réinjections importantes de courant par les onduleurs à découpage électronique des systèmes photovoltaïques privés, de qualité inégale.

Les deux autres tracés montrent les signaux électriques de fréquence élevée (supérieurs à 5000 hertz) superposés par les compteurs EDF Linky sur la phase et le neutre du secteur 220Volt 50hertz. Ces signaux ont une forme par paquet, fréquents, et font environ 1,5 volt d’amplitude. Pour ces deux tracés, un carreau vertical vaut 1 volt, (à ne pas confondre avec l’échelle pour le grand trapèze).

Pour conclure, cette vidéo montre clairement d’une part que
contrairement à ce qu’avance ERDF, ces signaux sont quasi permanents, et non pas 2 fois par jour. Surtout, il est à craindre qu’avec un déploiement progressif du nombre de compteurs devant être interrogés, ces signaux polluant le 50 hertz seront ininterrompus.
– d’autre part, on voit également à quel point la qualité du voltage 220 volts acheminé par ERDF est affectée par une distorsion importante par rapport à la sinusoïde pure, normalement requise pour un bon fonctionnement des équipements électriques domestiques.

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PROGRAMME DE RECHERCHE DE L’ARTAC CONCERNANT L’INTOLERANCE AUX CHAMPS ELECTROMAGNETIQUES ET L’ELECTROSENSIBILITE – Année 2011-2012

 

ARTAC1

A. Moyens mis en oeuvre par l’ARTAC

L’ARTAC est un organisme de recherche scientifique à but non lucratif, regroupant des médecins et des chercheurs oeuvrant au nom du Serment d’Hippocrate. Par conséquent, l’ARTAC est à l’écart de toute pression sociale, économique ou politique.

Bien que collaborant sur certains points pratiques de santé publique avec des ONGs, l’ARTAC est un organisme de recherche totalement indépendant. Sa priorité est de rendre service aux malades et de les protéger contre toute forme de nuisance environnementale.

Les moyens mis à disposition pour la réalisation de ces études se font au plan international, dans le cadre de collaborations scientifiques. En matière de pollution électromagnétique, ces collaborations ont été établies avec la Suède, l’Allemagne, l’Italie et les Etats-Unis. Au plan national, l’ARTAC effectue ses propres études grâce à la constitution d’une équipe spécialisée regroupant médecins, pharmaciens, biologistes et spécialistes de l’imagerie médicale.

Pour que l’ARTAC puisse oeuvrer en toute indépendance, les financements ne peuvent provenir que des adhérents, de généreux donateurs, de subventions octroyées par l’Etat, par les collectivités territoriales sans bénéfice direct. L’ARTAC bénéficie également de collaborations bénévoles avec se nombreux chercheurs. Afin que l’ARTAC puisse conclure rapidement les travaux en cours, nous appelons tous ceux concernés par les problèmes des champs électromagnétiques à nous soutenir financièrement.

 

B. Premier bilan des sept thématiques de recherche en cours

1. Constitution d’une base de données anonyme concernant des malades se disant être « électrohypersensibles »

Plus de cinq cents malades sont actuellement répertoriés de façon anonyme à la date du 15 octobre 2011, la plupart de ces malades ayant été examinés en consultation de médecine environnementale par le Pr. Belpomme.

2. Analyse clinique d’une cohorte de malades à partir de la base de données susmentionnée A partir de cette base de données, l’équipe de recherche de l’ARTAC a pu réaliser la description symptomatique du syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques ; trois phases cliniques sont individualisées. La confirmation de ces résultats préliminaires est en cours grâce à une enquête nationale.

Celle-ci a été mise en place en 2010 sous la forme d’un questionnaire simplifié. Les premiers résultats ont été analysés dans le cadre d’un master, par une étudiante en pharmacie. Ils devront être confirmés par une étude complémentaire.

3. Mise au point de tests diagnostics objectifs de l’intolérance aux champs électromagnétiques Un examen d’imagerie médicale (echodoppler cérébral pulsé) a été utilisé, appliqué pour le dépistage de lésions cérébrales fonctionnelles liées aux champs électromagnétiques ainsi que plusieurs tests biologiques sanguins et urinaires ont par ailleurs été mis au point. Les résultats de ces examens confirment l’ouverture de la barrière hémato encéphalique.

Plusieurs centaines de malades ont ainsi été explorés avec des résultats objectifs. Ceux-ci permettent de conclure à la réalité clinique et biologique du Syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques (SICEM).

Ces premiers résultats ont donné lieu à plusieurs communications dont une à Berne le 30 avril et une autre en Italie le 14 juin de cette année. Une première publication dans un journal à comité de lecture devrait apparaître courant 2012, concernant les troubles de vascularisation cérébrale mis en évidence à l’echodoppler cérébral pulsé. En outre, plusieurs anomalies biologiques ont été mises en évidence, qui donneront également lieu à plusieurs publications.

4. Etude d’un test de stimulation électromagnétique

Ce test consiste à effectuer des mesures cliniques biologiques, électriques et avant et après mise en présence de champs électromagnétiques calibrés au préalable. Le traitement informatique des données se fait grâce à l’utilisation d’un logiciel spécifique. Quatorze malades ont déjà été testés. L’étude se poursuit en collaboration notamment avec des chercheurs d’Instituts privés. Les premiers résultats sont encourageants. Ils devront être confirmés de façon extensive.

5. Distinction entre syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques (SICEM) et électrohypersensibilité Des facteurs génétiques d’électrohypersensibilité (familiaux) sont possibles, Les facteurs acquis sont actuellement répertoriés. Une collaboration avec des chercheurs suédois est en cours dans ce domaine. D’autres contacts ont par ailleurs été pris pour l’étude des magnétosomes cérébraux et méningés.

6. Recherche thérapeutique : mise au point d’une feuille de route thérapeutique pour le traitement du SICEM Les recherches sus-mentionnées ont permis la mise au point d’un traitement à visée curatrice du SICEM. Le traitement actuel ne peut être mis en oeuvre qu’après la réalisation des tests objectifs.

Il comprend :

a) la correction des déficits biologiques mis en évidence par les explorations précédentes,

b) la prescription de tonifiants des cellules nerveuses, en particulier des cellules de la névroglie (astrocytes),

c) la prescription d’antihistaminiques en cas d’hyperhistaminémie,

d) la prescription au long cours d’antioxydants.

Les recherches se poursuivent dans plusieurs directions :

a) La détermination des antihistaminiques et antioxydants les plus actifs ; à cet effet, une étude de faisabilité testant l’efficacité de la papaye fermentée, est en cours avec des résultats apparemment positifs.

b) L’étude de l’effet de certains facteurs de croissance neurologiques, afin d’accélérer les dégâts apoptotiques (la gliose cérébrale) induits par les champs électromagnétiques ;

c) La confirmation de l’effet nocif de la prescription de médicaments psychotropes ;

d) La détoxification des malades en cas d’intoxication associée à certains métaux lourds tels que le mercure.

7. Exploration approfondie des modifications cérébrales induites par les champs électromagnétiques

Des contacts ont été pris auprès du Pr. Chiraz, Hôpital Pitié-Salpêtrière, pour l’exploration d’un nombre limité de malades atteints de SICEM.

 

C. Autres actions

1. Une consultation de médecine environnementale (la première en France) sous la responsabilité du Pr. Belpomme, pour la prise en charge des malades présentant une intolérance à toute forme de pollution, a été ouverte le 1er septembre 2009 à la clinique Alleray-Labrouste – 66 rue Labrouste – 75015 PARIS – France.

2. Un document médicoscientifique visant à informer le corps médical et la sécurité sociale, sur le syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques et sur le syndrome d’hypersensibilité multiple aux produits chimiques qui lui est très proche (dans les deux cas, nous suspectons une atteinte du système limbique) est disponible sur le site de l’ARTAC

3. Compte tenu d’un nombre croissant de malades anglophones venant consulter et se faire soigner en France, les documents sont en cours de traduction. Ils seront également disponibles sur le site très prochaiment.

4. Les premières publications scientifiques concernant les travaux de recherche de l’ARTAC devraient voir le jour début 2012 dans des journaux scientifiques internationaux à comité de lecture.

5. Le document de protection des personnes contre les champs électromagnétiques est en cours d’actualisation. Destiné aux malades, il leur sera remis au moment de la consultation une fois le diagnostic de syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques (SICEM) et d’hypersensibilité aux champs électromagnétiques établi objectivement.

6. Un chapitre entier du prochain livre du Pr. Belpomme sur l’origine des maladies sera consacré à l’intolérance aux champs électromagnétiques.

Source : http://www.artac.info/images/telechargement/SICEM/111102programmerecherchesartacsursicem.pdf

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