Revue de presse

Une mesurette pour prévenir les dangers des ondes électromagnétiques

   Publié le 19/10/2010 à 20:17  Par Pauline de Saint Rémy

Une mesurette pour prévenir les dangers des ondes électromagnétiques

Les vendeurs de téléphones mobiles seront obligés à partir d’avril 2011 d’afficher le niveau d’exposition aux ondes des appareils sur les points de vente et dans les publicités © Sipa

Face aux angoisses provoquées par l’impact du téléphone mobile sur la santé – objet récurrent de débats et d’actions en justice – les ministères de la Santé et de l’Environnement font ce qu’ils peuvent pour rassurer les consommateurs. C’est à dire peu. Mais la recherche sur la nocivité des ondes des téléphones portables n’en étant qu’à ses débuts, la marge de manoeuvre du gouvernement est plutôt limitée. Pour preuve ce décret du 12 octobre qui, à partir d’avril 2011, obligera les vendeurs de mobiles à afficher le niveau de rayonnement électromagnétique – ou débit d’absorption spécifique (DAS), de son nom scientifique – des appareils, sur les lieux de vente mais aussi dans toutes les publicités. La mesure résulte, parmi d’autres, du très discret “Grenelle des ondes”, tenu en avril 2009 par la ministre de la Santé Roselyne Bachelot, entourée des secrétaires d’État à l’économie numérique et à l’écologie, Nathalie Kosciusko-Morizet et Chantal Jouanno.

Une “obligation” à laquelle les opérateurs comme les vendeurs de téléphonie mobile devraient se soumettre bien volontiers… pour la simple raison qu’un certain nombre d’entre eux le font déjà, dans les boutiques comme sur les publicités, de leur propre initiative. “Ça ne changera rien chez nous en tout cas, nous le faisions déjà volontairement”, explique-t-on par exemple chez Phone House. “Nous distribuons aussi les prospectus d’information du ministère de la Santé.” Chez Phone House comme à l’Association française des opérateurs mobiles (AFOM), on ne semble donc pas inquiet des retombées de la mesure en termes d’image. “Quand on en parle aux clients, ils semblent plutôt au courant de la question, mais cela n’entre pas encore dans leurs critères d’achat principaux qui sont le prix, la fonctionnalité et le design” explique Phone House.

“Le DAS ne reflète pas le niveau moyen d’exposition aux ondes” (association)

En réalité, pour beaucoup de consommateurs, le DAS, autrement dit la quantité d’énergie absorbée par le cerveau d’un utilisateur de téléphone, n’évoque rien. Pourtant il existe depuis 2003 un niveau maximal de sécurité en Europe, fixé à 2W/kg. En théorie, plus il est faible, plus l’exposition aux ondes électromagnétiques est réduite. Mais pour Édouard Barreiro, de l’UFC-Que Choisir, les choses sont plus compliquées : “Je suis dubitatif. C’est bien d’informer, mais je ne suis pas sûr de la pertinence de cette information-là… Non seulement en général les consommateurs ne savent pas ce qu’est le DAS, mais en plus il correspond à un niveau maximum d’exposition. Or ce qui compte c’est le niveau d’exposition lors d’une utilisation moyenne.”

Le DAS mesure en effet le niveau d’exposition aux ondes avec un téléphone utilisé à pleine puissance. Or le niveau moyen, lui, est beaucoup plus difficile à calculer. “Un téléphone peut très bien avoir un taux maximum d’exposition élevé alors que le taux moyen est bas, et inversement”, précise Édouard Barreiro. L’AFOM prend elle aussi ses précautions sur ce dispositif : “La quantité d’énergie dépend en réalité de plein de paramètres, notamment la distance de l’antenne-relais ou la qualité de la réception, ou encore la façon dont vous tenez votre téléphone. Le DAS donne une indication mais il ne faut pas lui prêter plus de sens que cela. Il faut surtout rappeler que cette mesure n’invalide pas les autres mesures de précautions, et notamment la plus simple : l’utilisation d’un kit oreillette”, conclut l’AFOM. La mesure gouvernementale aura eu au moins le mérite d’attirer l’attention du consommateur sur la question. En attendant que la recherche apporte ses réponses définitives.

Source : http://www.lepoint.fr/economie/une-mesurette-pour-prevenir-les-dangers-des-ondes-electromagnetiques-19-10-2010-1251641_28.php

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Les PCB, nocifs pour l’homme, contaminent encore les cours d’eau

nouvelObs.com, journal d’actualite en temps reel    LEe 17/10:2010 à 14:46 

“On va vers une catastrophe sanitaire lente”, estime le président de l’association Robin des bois.

"Il faut un traitement beaucoup plus énergique pour dépolluer les sites terrestres", et ainsi freiner le transfert des PCB vers les cours d'eau, selon Jacky Bonnemains. (AFP)


Interdits, les PCB ne cessent pourtant de contaminer les cours d’eau en France, et désormais “tous les bassins sont plus ou moins touchés” par des arrêtés réglementant la consommation de poissons, a déclaré samedi 16 octobre le président de l’association écologiste Robin des Bois.

Les PCB, plus connus sous le nom de pyralènes, entraînent chez l’homme, s’ils sont ingérés régulièrement sur une longue durée, des problèmes de fertilité, de croissance ou des cancers.

“On va vers une catastrophe sanitaire lente et la réponse des autorités à cet empoisonnement n’est pas à la hauteur”, a estimé Jacky Bonnemains dont l’association vient de publier la 5e édition de son atlas des sites pollués aux polychlorobiphényles (PCB).

Cette pollution “insidieuse” par cette molécule particulièrement résistante n’a pas “l’impact psychologique d’une catastrophe soudaine comme le déversement massif de boue rouge ou la rupture d’un barrage”, explique-t-il.

 Interdits à la vente depuis 1987

Selon le président de Robin de Bois, le constat “le plus inquiétant” de cette nouvelle édition est “l’extension des arrêtés préfectoraux d’interdiction ou de restriction de la consommation des poissons”. “Maintenant, tous les bassins sont plus ou moins touchés”, indique-t-il, s’inquiétant particulièrement de la situation de la Seine et de la Somme.

La 5e édition de cet atlas fait état de 416 sites contaminés terrestres. Ils étaient 361 lors du premier inventaire en mai 2008. Il s’agit de bâtis, sols ou sous-sols industriels, ou d’autres milieux qui, après dépôts, infiltrations…, sont devenus le réceptacle de substances contaminées aux PCB.

Bien que complètement interdits à la vente depuis 1987, les PCB continuent d’être dispersés. Un phénomène en partie attribuable aux inondations, mais aussi au “mauvais repérage des appareils contenant des PCB et qui continuent à fonctionner, fuir”.

Traitement plus énergique

“Il y aussi beaucoup d’usines qui ferment et sont abandonnées avec des transformateurs électrique au PCB à l’intérieur. Ces sites sont très souvent vandalisés et le liquide répandu dans les sols”, explique Jacky Bonnemains.

De manière générale, “il faut un traitement beaucoup plus énergique pour dépolluer les sites terrestres”, et ainsi freiner le transfert des PCB vers les cours d’eau, selon Jacky Bonnemains.

(Nouvelobs.com avec AFP)

Source : http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/planete/20101017.OBS1399/les-pcb-nocifs-pour-l-homme-contaminent-encore-les-cours-d-eau.html

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Les télécoms bientôt taxés pour financer la recherche sur les méfaits des ondes?

   Le 15/10/2010

Le gouvernement envisage d’imposer une nouvelle taxe aux opérateurs pour payer la recherche et les mesures d’exposition aux radiofréquences. Elle rapporterait 10 millions d’euros.

Les opérateurs télécoms ne sont peut-être pas au bout de leur “overdose fiscale”. Un amendement au projet de loi de finances 2011, qui devrait être déposé avant l’examen en séance publique début novembre, prévoit ainsi de les assujettir à une nouvelle “taxe pour financer la recherche et la mesure des champs électromagnétiques.”

S’ils sont d’accord pour contribuer au financement d’un fonds public, les opérateurs s’opposent en revanche à la création d’une nouvelle taxe “dont le produit annuel serait disproportionné”, explique l’un d’eux. Le dispositif envisagé leur coûterait 10 millions d’euros par an au total.

Selon le texte, que “La Tribune” a pu consulter, inséré après l’article 70 au chapitre “écologie, développement et aménagement durables” de la loi, cette “taxe additionnelle”, égale à 10 % du montant de l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseau (Ifer) créée l’an dernier pour remplacer la taxe professionnelle à raison de 1.530 euros par antenne-relais, serait affectée à l’État, et non aux collectivités locales comme l’Ifer.

Nommée “taxe Jouanno”

Plus précisément, 2 millions d’euros par an iraient à l’ANSES, (la nouvelle Agence nationale de sécurité sanitaire), qui a succédé à l’Afsset et absorbé la Fondation Santé et Radiofréquences qui finançait la recherche sur le sujet. Le reliquat irait à l’Agence de services et de paiement, l’ASP, “pour le financement des mesures d’exposition du public aux radiofréquences”, que tout citoyen peut demander.

Les opérateurs fourbissent en amont leurs armes contre cette “taxe Jouanno”, comme on la surnomme déjà dans le secteur, en référence à la secrétaire d’État à l’Écologie, Chantal Jouanno. L’un d’eux plaide que “cette taxe coûterait 5 à 10 fois plus que le montant actuel de la contribution des opérateurs”, au titre du financement de la recherche (500.000 euros par an environ à la Fondation Santé et Radiofréquences) et de celui des mesures (de l’ordre de 1 million d’euros). L’assiette de la taxe pose aussi problème, puisque le parc d’antennes est amené à augmenter, donc la contribution aussi.

Toutefois, ce texte n’est qu’un projet d’amendement et “les discussions ne sont pas closes”, en particulier au sein du groupe de travail constitué après le “Grenelle des ondes” sur le financement de la recherche.

Delphine Cuny – 15/10/2010, 17:27

Source : http://www.latribune.fr/technos-medias/telecoms/20101015trib000563190/les-telecoms-bientot-taxes-pour-financer-la-recherche-sur-les-mefaits-des-ondes.html

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Coutiches : le maire exaspéré par l’attitude d’SFR

L Observateur du Douaisis   Le 15/10/2010 06:54:12

Coutiches : le maire exaspéré par l'attitude d'SFRIl y a bientôt un an, le maire de Coutiches, Xavier Dupire, affichait son exaspération devant le mépris de la société SFR qui voulait imposer son projet d’antenne-relais à Coutiches. Le panneau du permis de construire est toujours planté mais le projet d’antenne semble au point mort. «SFR a bougé depuis la réaction de la municipalité», avoue Xavier Dupire. «Ils ont feint de changer d’avis et finalement reviennent au projet initial», déplore-t-il. «On leur a proposé deux ou trois autres possibilités bien meilleures pour tout le monde. J’ai reçu il y a peu une lettre qui me confirme qu’ils maintiennent leur position initiale. On n’est pas respecté.» Le premier magistrat de Coutiches maintient néanmoins sa position toujours plus remonté par les manières de procéder de la société de téléphonie mobile (qui n’a jamais voulu consulter la municipalité coutichoise) qu’opposé au projet même. «Je suis prêt à aller au tribunal s’ils ne font pas un pas vers nous. C’est peut-être le pot de terre contre le pot de fer mais tant pis.» Si la municipalité de Coutiches est connue dans le Douaisis pour sa discrétion, cette fois les élus coutichois n’entendent pas se laisser faire.

Source : http://www.lobservateurdudouaisis.fr/actualite/Coutiches-:-le-maire-exaspere-par-l-attitude-d-SFR-2870-flash.html

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PERPIGNAN Nouvelle résistance à l’antenne relais

Accueil Lindependant.com   Edition du 11 10 2010

L’antenne relais SFR, installée en décembre dernier malgré la forte résistance du collectif du château d’eau puis de l’ADSE (association pour la défense de notre santé et de notre environnement) suscite toujours autant de craintes. En témoigne ce dernier épisode. Trois propriétaires riverains du chemin pédestre qui conduit au site où se trouve le mât de 12 mètres étaient convoqués mardi dernier par le géomètre en charge d’un bornage de ce chemin à la demande de l’entreprise SPIE. Seuls Guy Papais, le géomètre et Monsieur Laguerre, adjoint au maire, délégué par le maire pour signer l’acte (mais non habilité à répondre aux questions) ainsi que deux représentants de SPIE étaient présents au rendez-vous.
«Nous n’y étions pas car aucun des propriétaires n’a demandé le bornage de ce chemin», déclarent les riverains par la voix d’un communiqué de l’ADSE.
Un chemin au centre des débats
Si l’antenne n’est toujours pas en service à ce jour, c’est précisément parce que son accès, par le dit chemin, n’est pas suffisant pour le passage des branchements électriques. Déjà l’installation du pylône avait exigé un hélitreuillage. Le mât étant situé sur un lieu enclavé par des terrains privés et relié par ce seul chemin pédestre dont la propriété semble encore floue. La mairie agit comme si le
cami del pertus faisait partie du domaine communal tandis que Pascal Bobillot, président de l’ADSE et riverain ne l’entend pas ainsi:
«C’est un ancien chemin d’exploitation qui devait jadis mener à des vignes, il est, par définition, privé, d’ailleurs la mairie n’a toujours pas fourni la preuve qu’elle est propriétaire de ce chemin». Ce petit chemin muletier dit “du Perthus” est parfois débroussaillé par un groupe d’amis bénévoles qui entretient chemins de promenades et sources à l’intention des randonneurs. Sur place, mardi dernier, le géomètre-expert d’Argelès-sur-Mer s’est donc trouvé dans l’obligation de dresser un procès-verbal de carence pour ce bornage à l’amiable. Il semblerait qu’il reste à la municipalité de solliciter, si l’entreprise SPIE le demande, un bornage judiciaire. Dans ce cas, le bornage ne sera plus gratuit et les riverains devront en partager les frais. Mais les riverains sont prêts à tout pour empêcher cette antenne, qui pourrait alimenter la 3G de tout le département, de fonctionner.
Michelle Vardon avec A. Girard
Le bornage du chemin d’accès à l’antenne relais n’a pas pu être effectué car les propriétaires riverains n’étaient pas là.MONTESQUIEU-DES-ALBERES

Source : http://www.lindependant.com/articles/2010-10-10/nouvelle-resistance-a-l-antenne-relais-262318.php

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Auzits. Les opposants à l’antenne veulent se faire entendre

LA-D-p-che-copie-1.png   PUBLIÉ LE 10/10/2010 09:17 | PHILIPPE FERRAND

Une quarantaine d'opposants à l'antenne relais de téléphonie mobile d'Auzits ont pris le goûter près du site d'implantation./ Photo DDM

Une quarantaine d’opposants à l’antenne relais de téléphonie mobile d’Auzits ont pris le goûter près du site d’implantation./ Photo DDM

« On n’est pas contre l’antenne, mais contre la façon dont cela a été fait ». L’association BVA, Bien vivre à Auzits, est composée de quelque 80 adhérents, ce qui à l’échelle du village représente pas mal de monde. Lundi, ils ont empêché le montage du pylône et mercredi ils ont planté des tentes sur le terrain adjacent pour surveiller la suite des opérations. Hier, à 14 heures, ils se sont rendus devant la mairie pour « expliquer la situation et répondre aux questions », précise leur porte-parole, Serje Perronnet. Ensuite tout le monde est retourné sur le site pour un goûter sous la surveillance discrète des gendarmes. Prochaine étape un rendez-vous avec la préfète de l’Aveyron, Danièle Polvé-Montmasson. Audience a été demandée, l’association est en attente d’une réponse.

Bornage
Ce qui fait débat, à Auzits, c’est que l’antenne est sur un terrain appartenant au premier adjoint de la mairie. Une situation découverte sur le tard par son voisin, Charles Garric. Ce dernier est en train de faire réaliser un bornage et il se pourrait que la clôture bouge, ce qui remettrait tout en question puisque le site de l’antenne n’est qu’à quelques décimètres de cette dernière. L’association propose d’autres sites, là encore le courant ne passe pas ; peut-être parce cette fois-ci les terrains appartiennent à M. Garric ? « On n’a fait une proposition à l’amiable, on n’a pas été entendu », souligne le porte-parole. « Il faut étudier l’emplacement le plus propice pour tout le monde et le plus en adéquation avec le principe de précaution », propose à nouveau Serje Perronet. Au passage il rappelle que le propriétaire des lieux où campent les manifestants n’habite qu’à 120 mètres de la future antenne en précisant : « La loi prévoit 300 mètres ! » Quel avenir pour cette antenne aujourd’hui à terre, et dont les opposants disent qu’elle ne les dérangerait pas un peu plus haut? Surtout qu’elle serait plus courte! Voilà une histoire que la préfète se fera certainement un plaisir d’écouter. Espérons qu’elle trouvera un juste milieu.

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2010/10/10/924328-Les-opposants-a-l-antenne-veulent-se-faire-entendre.html

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Auzits. De l’électricité active dans l’air

LA-D-p-che-copie-1.png   PUBLIÉ LE 07/10/2010 08:35 | B.Q.

Pour l'implantation de l'antenne, la mairie d'Auzits peut brandir les 500 signatures recueillies en faveur du projet. BVA ne comprend pas./Photo DDM

Pour l’implantation de l’antenne, la mairie d’Auzits peut brandir les 500 signatures recueillies en faveur du projet. BVA ne comprend pas./Photo DDM

Entrée en résistance depuis vendredi, l’association « Bien vivre à Auzits » campe à proximité immédiate du projet d’implantation de l’antenne relais. Une manifestation est prévue samedi.

BVA (« Bien vivre à Auzits », 78 bénévoles) et Orange ne sont décidément pas sur la même longueur d’ondes. L’association locale ne désarme pas et s’oppose fermement au projet d’implantation de l’antenne relais de téléphonie mobile Orange arrosant les vallées d’Auzits et de Ruhle. Sur les hauteurs d’Auzits, au lieu-dit Puech du Pal (550 mètres d’altitude), depuis vendredi, des membres du collectif occupent le champ d’un des contestataires, avec trois tentes montées, à proximité immédiate de l’emplacement du pylône de 36 mètres de hauteur, couché au sol, prêt à être dressé sur le socle de béton.

Campant sur ses positions et veillant au grain, les membres de la délégation BVA se relaient

[…] . Lundi matin, ils ont repoussé l’envahisseur. Un camion grue s’est pointé et a fait demi-tour, face aux opposants, qui auront en outre reçu l’appui féroce d’Éole. Le montage du pylône est retardé. Une première victoire. « Une centaine de gendarmes », à proximité, surveillaient la manœuvre avortée.
« LA MAYONNAISE MONTE »
« La mairie n’a procédé à aucune prévention ni négociation avec les riverains. Faisant la sourde oreille, le maire nous a reçus en mai, une fois le dossier bouclé. Le terrain d’implantation de l’antenne relais appartient de plus au premier adjoint du maire… Orange et la mairie, sans opposition politique, marchent ensemble », explique Serje Peronnet, porte-parole de BVA… Le 23 avril, le conseil municipal a rejeté le recours gracieux de BVA.

Les risques sur la santé « sont réels, avec une puissance de 41 volts par mètre, qui pourrait atteindre 60 volts à l’avenir. Illégal : trois habitations se situent à moins de 200 mètres de l’antenne. Et le vent violent pourrait faire chuter l’antenne… », poursuit Serje Perronnet.

L’association préconise que « l’antenne soit implantée en retrait du faisceau d’ondes magnétiques, plus en hauteur ». Deuxième solution : « deux petites antennes pourraient être implantées à Auzits et Ruhle. »

« La mayonnaise monte. Les gens nous soutiennent. La préfète s’intéresse à nous. » BVA entend à court terme s’agrandir à l’échelle départementale, « et réunir les mécontents du rayonnement électromagnétique à Rignac, Olemps, Maleville, Onet… ».

En attendant, samedi, l’association passe de nouveau à l’action et en appelle à la population. 14 heures : rassemblement devant la mairie, avec banderoles déployées. 15 heures : manifestation « symbolique » au pied de l’antenne, avec véhicules et tracteurs. « La gendarmerie est prévenue. » BVA est entrée en résistance. À échéance indéterminée.

«Les risques pour la santé sont réels. Trois habitations habitent à moins de 200 mètres de l’antenne. Et le vent violent pourrait la faire chuter. » Serge Perronet, porte-parole BVA.

Le chiffre : 36
mètres > Antenne relais. Actuellement couchée sur le sol, l’antenne relais à Auzits mesure 36 mètres.

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2010/10/07/922470-Auzits-De-l-electricite-active-dans-l-air.html

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Le cancer du sein touche aussi les hommes

lexpress.fr    Par Vincent Olivier, publié le 05/10/2010 à 16:30


Beaucoup l’ignorent, y compris certains médecins, mais ce type de tumeur touche également la population masculine. D’où un diagnostic souvent tardif.

Le cancer du sein touche aussi les hommes

FLICK’R/insouciance
En France, 1 homme pour 100 femmes est touché chaque année par le cancer du sein. 

D’emblée, le sujet suscite l’incrédulité, voire la plaisanterie de mauvais goût: un homme atteint d’un cancer du sein? Et pourquoi pas une maladie de la prostate chez la femme ?… “De nombreux médecins ignorent cette réalité”, reconnaît d’ailleurs le Dr Marc Espié, qui dirige le centre des maladies du sein à l’hôpital Saint-Louis (Paris) et communiquera sur ce thème le 1er octobre dans le cadre des 13es Journées de sénologie. De fait, ce cancer est très rare: “1 homme pour 100 femmes”, précise le spécialiste, soit environ 500 personnes, sur les 500 000 nouvelles tumeurs diagnostiquées chaque année en France. 
Antécédents familaux
Plusieurs facteurs de risque ont été identifiés par l’équipe du Dr Espié: des antécédents familiaux d’abord, en particulier chez les mères et les soeurs. Des anomalies testiculaires, ensuite, ainsi que l’obésité et la cirrhose – celle-ci modifie le métabolisme du patient et, par voie de conséquence, sa production hormonale. Enfin, certains spécialistes mentionnent, sans qu’il y ait à ce jour de preuve formelle, une exposition professionnelle répétée aux champs électromagnétiques, notamment les lignes à haute tension. 
Les traitements, eux, sont similaires à ceux des cancers du sein féminins, l’ablation constituant, dans la majorité des cas, la solution de première intention. Il faut pourtant, parfois, en passer par la radiothérapie ou la chimiothérapie car le diagnostic est trop souvent effectué tardivement, alors que la peau ou les muscles sont atteints en profondeur. D’où “un pronostic moins favorable que chez les femmes, alors même que les tumeurs sont, en général, d’évolution plus lente”, regrette le Dr Espié. Quant à l’âge moyen de diagnostic, il est de 67 ans, soit cinq ans de moins que dans la population féminine, mais avec des écarts impressionnants: selon la littérature mondiale, en effet, les cas rapportés vont de… 5 à 93 ans. 

Source : http://www.lexpress.fr/actualite/sciences/sante/le-cancer-du-sein-touche-aussi-les-hommes_923422.html

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Albi. L’antenne de la discorde à Rayssac démontée

LA-D-p-che-copie-1.png  Publié le 01/10/2010 08:55 | Éric Berger

albirayssac.jpg

Albi. L’antenne de la discorde à Rayssac démontée

C’est sans doute la fin d’un très long feuilleton. Hier matin, des techniciens de la société Bouygues Télécom ont retiré l’antenne de téléphonie mobile située au sommet d’un immeuble HLM, rue Louis-Jouvet, à Rayssac. Cette antenne défraye la chronique depuis plus de cinq ans. Nicole Bonnafous, une locataire, est partie en croisade contre ce relais de téléphonie l’accusant d’être à l’origine de problèmes de santé parmi les habitants de cet immeuble de 8 étages.

« Je n’avais pas été prévenue du démontage. Vous ne pouvez pas savoir combien je suis heureuse » reconnaît la locataire qui n’a pas hésité à porter l’affaire devant le tribunal. Un premier jugement se basant sur de nombreuses expertises, a donné raison en novembre 2009 à Tarn Habitat, le gestionnaire. « Faute de troubles manifestes, la demande de la locataire a été rejetée. Malgré les cinq expertises, aucune trace de pollution n’a été révélée » rappelle Jacques Valax, le président de la société. La locataire ayant fait appel, un nouveau jugement est attendu en février 2 011.

Le relais était débranché depuis l’été
Pourtant, selon Jacques Valax, le démontage programmé hier, n’a rien à voir avec la procédure judiciaire en cours : « La convention signée avec Bouygues en mai 1999 arrivait à échéance au bout de 10 ans. Nous avons décidé en conseil d’administration de ne pas la renouveler bien que le tribunal nous ait donné raison. » Le président a souhaité « tenir compte des inquiétudes des locataires » et du « principe de précaution ». Un délai de six mois a été laissé à la société de téléphonie. « L’antenne a été désactivée depuis le 30 juin 2010 » précise Jacques Valax.

Hier, Bouygues Télécom annonçait que le démontage se poursuivrait quelques jours. « Cette opération n’entraîne aucune perte de relais sur le secteur. Une antenne provisoire a été mise en place au Séquestre en attendant l’installation sur un nouveau site qui n’a pas encore été défini. »

Tout en savourant la bonne nouvelle, Nicole Bonnafous a déjà en tête un autre combat : « Nous voulons des travaux de rénovation dans l’immeuble ».

Source :  http://www.ladepeche.fr/article/2010/10/01/917732-Albi-L-antenne-de-la-discorde-a-Rayssac-demontee.html

En apprendre plus sur le site de Marc Filterman


Le dossier complet sur NEXT-UP

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Brax. Antenne-relais : le collectif «Bien vivre» reste mobilisé

LA-D-p-che-copie-1.png    PUBLIÉ LE 30/09/2010 03:47

 La municipalité recevait lundi le collectif contre le projet d'antenne-relais. / Photo DDM, M. N.

La municipalité recevait lundi le collectif contre le projet d’antenne-relais. / Photo DDM, M. N.

Un premier rassemblement avait eu lieu le 19 septembre, contre le projet d’antenne-relais rue Laspiacères. Depuis, le collectif «Bien vivre à Brax» nouvellement créé a obtenu un rendez-vous avec la municipalité. Lundi soir, le maire Jean-Pierre Vergé et son adjointe à l’urbanisme ont donc accueilli une vingtaine de membres du collectif. Toujours révoltés, ils sont aujourd’hui organisés et plus que jamais décidés à faire entendre leur voix. Le souhait du collectif ? « Il est nécessaire d’appliquer le principe de précaution, d’autant plus qu’un centre d’auto-dialyse se trouve à moins de 100 mètres de l’emplacement de la future antenne », témoigne l’un des porte-parole. « J’entends les préoccupations des riverains, explique le maire, mais le dossier a déjà été validé par le service instructeur de la DDE ».

400 signatures en 2 jours
Impuissant, Jean-Pierre Vergé leur conseille de faire un recours. Deux mois, c’est donc le temps qu’ils auront pour tenter de faire échouer ce projet. L’affaire reste cependant difficile. En effet, le terrain sur lequel serait implantée l’antenne-relais appartient à un particulier, jusqu’à aujourd’hui fermé à toute discussion. « Notre marge de manœuvre est réduite », ajoute le maire. Plusieurs membres du collectif se disent « prêts à tout pour éviter les dangers que cela pourrait occasionner sur le long terme ». La société Cegelec, en charge d’implanter l’antenne-relais pour Bouygues a, par l’intermédiaire de la mairie, proposé de rencontrer et écouter le collectif « Bien vivre à Brax ». La méfiance reste de mise chez les riverains qui vont continuer à faire circuler des pétitions dans le village. En deux jours, ils ont obtenu près de 400 signatures. Voilà de quoi leur redonner espoir dans leur démarche. Une réunion publique sera organisée dans les prochains jours entre les différentes parties. L’affaire n’a pas fini de faire parler.

Source :  http://www.ladepeche.fr/article/2010/09/30/917105-Brax-Antenne-relais-le-collectif-Bien-vivre-reste-mobilise.html


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La Ville de Paris dit oui aux antennes Free

Edité le 28/09/2010 | 18:10

L’arrivée des antennes-relais du quatrième opérateur mobile Free dans la capitale française a été votée à une courte majorité par le Conseil de Paris. Les Verts déplorent ce vote.

Free, le 4e opérateur mobile va pouvoir installer ses antennes-relais sur les toits de Paris pour déployer son futur réseau. 84 élus du Conseil de Paris lui a ont donné le feu vert. Une courte majorité donc. Le mot d’ordre à l’UMP était l’abstention et les 9 élus du groupe des Verts ont voté contre. Soutenus par plusieurs associations anti-ondes (comme Robin des Toits), les Verts invoquent des risques sanitaires.

“Nous, élus de terrain, nous retrouvons à devoir essayer de gérer une situation où près de 300 antennes supplémentaires vont arriver sur le territoire parisien”, déplore Denis Baupin, adjoint Vert chargé de l’environnement.

“Le cahier des charges d’attribution de la 4e licence d’opérateur 3G oblige notamment le titulaire à couvrir 27% de la population métropolitaine par le service voix dans les deux ans” après l’autorisation, rappelle la convention-cadre approuvée par les élus.

“Dès lors que l’Etat a autorisé un quatrième opérateur, la Ville de Paris n’a purement et simplement aucune marge de manoeuvre. Elle doit traiter celui-ci dans les mêmes conditions que les trois autres” plaide la mairie.

Source :  http://www.latribune.fr/technos-medias/telecoms/20100928trib000553562/la-ville-de-paris-dit-oui-aux-antennes-free.html

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Brax. Polémique sur le projet d’antenne-relais

LA-D-p-che-copie-1.png   PUBLIÉ LE 21/09/2010 09:05 | LADEPECHE.FR

Les riverains se mobilisent contre le projet d'antenne-relais

Les riverains se mobilisent contre le projet d’antenne-relais.

A l’origine, un dossier déposé en mairie par la société CEGELEC pour l’installation d’une antenne de téléphonie mobile pour la société Bouygues. L’implantation se ferait à l’angle de la rue et de l’impasse Laspiacères, sur un terrain privé.

Vendredi, une cinquantaine de riverains se sont réunis près de l’emplacement en question. Au programme : la mise en place d’un collectif contre ce projet d’antenne-relais. « Les raisons pour lesquelles nous ne voulons pas de cette antenne sont simples», explique Claude Goursin, porte-parole du collectif. Et d’affirmer que «des études ont montré la corrélation entre les émissions de radiofréquences et certains types de concert». De fortes expositions provoqueraient également des problèmes d’hyperélectrosensibilité (migraine, insomnie, etc.). Cependant, tous les scientifiques ne partagent pas cet avis et les liens n’ont pour le moment pas été prouvés. « D’autre part, des assistantes maternelles accueillent de jeunes enfants dans le quartier. Et puis, il y a aussi un centre d’auto-dialyse à moins de 100 mètres de la future antenne » ajoute Claude. Les riverains, inquiets, doivent rencontrer le maire Jean-Pierre Vergé dans la semaine. En attendant, ils tentent de se structurer pour faire entendre leur mécontentement et leur incompréhension.

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2010/09/21/910633-Brax-Polemique-sur-le-projet-d-antenne-relais.html

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Les "mesurettes" d’assouplissement des opérateurs télécoms, selon UFC-Que Choisir

Bourse : cours et conseils avec Boursier.com  Le 24/09/2010 à 15h31

Hier, Hervé Novelli, secrétaire d’Etat chargé du commerce et la Fédération française des Télécoms, ont annoncé une série d’engagements pris par les opérateurs de téléphonie mobile, pour davantage de transparence, de lisibilité et de liberté de choix. Mais les associations de consommateurs, à l’image d’UFC Que Choisir, dénoncent un écran de fumée…

Concernant les forfaits sans engagement, les opérateurs ont convenu de faire apparaître au moins une offre de ce type dans le catalogue. Or, “les forfaits sans engagement, existent déjà mais sont peu souscrits tant leurs tarifs sont élevés” écrit l’association de consommateurs sur son site internet.

Quant au terme d’offre “illimitée”, les opérateurs se sont engagés à clarifier les restrictions relatives à la limitation du débit et au territoire concerné, à proximité du descriptif de l’offre, en caractères suffisamment importants pour assurer sa bonne lisibilité par le consommateur. Mais là encore UFC Que Choisir estime que le terme d’ “illimité” devrait “être purement et simplement banni des publicités”. Enfin, le déblocage des cartes SIM, qui est aujourd’hui payant pendant une période de 6 mois, devrait désormais l’être pour une durée de trois mois. Or, l’association rappelle que le “simlockage”, technique qui consiste à bloquer le téléphone de l’utilisateur afin que ce dernier ne puisse l’utiliser sur un autre réseau, “devrait être interdit car totalement injustifié. Une proposition de loi a même été déposée cet été au Sénat pour mettre fin à cette bizarrerie en cas de réabonnement”.

De son côté, l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) souligne dans un communiqué que “ces mesures constituent une première étape positive vers un renforcement de la protection du consommateur”. La mise en oeuvre de ces nouvelles dispositions est attendue pour le 1er mars 2011.
Source : http://www.boursier.com/vals/ALL/les-mesurettes-d-assouplissement-des-operateurs-telecoms-selon-ufc-que-choisir-eco-4388.htm

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PARIS : Free va installer 300 antennes-relais

leParisien.fr Date de parution: 22.09.2010

L’arrivée d’un 4e opérateur de téléphonie mobile se traduira par l’installation de centaines de relais supplémentaires sur les toits de la capitale. Les Verts s’y opposent.
 
Des centaines de nouvelles antennes-relais sur les toits de la capitale. C’est la conséquence de l’arrivée d’un quatrième opérateur dans le paysage de la téléphonie mobile. Après Orange, Bouygues et SFR, le fournisseur d’accès Internet Free s’est vu attribuer la licence l’autorisant à se lancer sur ce marché en pleine expansion. Ce nouvel acteur, qui installera son siège rue de la Ville-l’Evêque (VIlle) au début de l’année prochaine, a désormais jusqu’à janvier 2012 pour déployer son réseau.
 
Mais c’est sans compter sur les écologistes, bien décidés à relancer le débat sur les risques sanitaires de la téléphonie mobile. S’appuyant sur les craintes liées aux ondes électromagnétiques, les Verts, un syndicat d’employés municipaux de la Ville de Paris (Supap-FSU) ainsi que plusieurs associations (Priartem, Agir pour l’environnement et Robin des toits) contestent le projet de la mairie de Paris d’autoriser Free Mobile à installer des antennes-relais sur une cinquantaine de sites publics et sur 250 immeubles de la capitale.
 
Ramener le niveau d’exposition maximal à 0,6 V/m Le syndicat Supap-FSU et l’association Robin des toits ont indiqué hier que « la Ville de Paris avait renvoyé le débat sur la prolifération d’antennes-relais vers une conférence de citoyens appelée Ondes, santé et société lancée par le maire, Bertrand Delanoë. La suppression du wi-fi avait été préconisée dans les bâtiments municipaux et l’exposition du public aux champs électromagnétiques limitée à 0,6 Vlm. Cela devait déboucher sur une nouvelle charte entre la Ville et les opérateurs, dont l’élaboration est au point mort ».
 
Avant le prochain Conseil de Paris, le groupe des Verts propose un amendement à la convention avec la mairie de Paris pour engager Free Mobile et les trois autres opérateurs à ramener le niveau d’exposition maximal à 0,6 Vlm, étudier la possibilité d’implanter des mini antennes moins émissives et mutualiser les antennes existantes sur les sites de la Ville de Paris, en accord avec les autres opérateurs. Ce voeu, qui a été examiné dans toutes les mairies d’arrondissement, a été retoqué mardi dans le Ile, arrondissement dirigé par un élu vert …
 
De son côté, la mairie de Paris indique qu’elle n’a « aucune marge de manoeuvre. Free Mobile doit être traité dans les mêmes conditions que les trois autres ». Elle précise aussi qu’elle a obtenu que « Free évite de déployer des antennes-relais à proximité des crèches et des écoles », ainsi que « l’abaissement le plus important possible du seuil d’exposition des usagers ». Les débats au Conseil de Paris lundi et mardi s’annoncent houleux.
 
Christine Henry

Source :  http://dacsupap.over-blog.org/article-le-parisien-free-va-installer-300-antennes-relais-57534269.html

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Les Verts du Conseil de Paris s’opposent au déploiement de nouvelles antennes-relais dans la capitale

la gazette.fr    P. Petitot | 21/09/2010 | Publié dans : Régions


Le groupe Verts au conseil de Paris et les associations (Robin des Toits, Priartem et Agir pour l’environnement) se sont opposés, le 21 septembre, au projet d’une convention entre Paris et l’opérateur Free, qui souhaite installer des antennes relais sur les toits municipaux.

La mairie de Paris a décidé de déposer une délibération au conseil municipal des 27 et 28 septembre autorisant le quatrième opérateur mobile de France, Free, à  installer 300 antennes supplémentaires sur 250 toits de bâtiments du domaine public municipal, qui réclame à l’appui de sa demande de bénéficier du même traitement que ses concurrents.

« Le conseil de Paris doit-il prendre le risque d’augmenter encore l’exposition des Parisiens aux ondes électromagnétiques? », interrogent les Verts qui ont organisé une conférence de presse sur le sujet le 21 septembre à la mairie du IIe arrondissement.

Seuil de 0,6v/m
Les trois associations présentes et le syndicat ont rappelé que « la Ville de Paris avait renvoyé le débat sur la prolifération d’antennes-relais vers une conférence des citoyens intitulée « Ondes, Santé et Société » », initiée par le maire PS de Paris Bertrand Delanoë. La conférence avait proposé, entre autres, le 18 juin 2009, de limiter l’exposition du public aux champs électromagnétiques à 0,6 v/m et de pratiquer une mutualisation des antennes. Elle devait déboucher sur une renégociation de la charte passée entre Paris et les opérateurs, mais cela n’a jamais eu lieu.
Dans ces conditions, Verts et associations déplorent que les préconisations issues de la conférence des citoyens ne soient pas prises en compte aujourd’hui et soulignent l’absence de concertation dans le cas de l’implantation des antennes de Free.

Moratoire
« Nous avons fait deux pas en avant pendant le 1er mandat, a constaté René Dutrey, conseiller de Paris (Verts), mais aujourd’hui nous en faisons trois en arrière ».
Les Verts de Paris et les associations ont demandé la mise à disposition du public des plans de déploiement des antennes-relais et que les opérateurs s’engagent à contracter une assurance pour indemniser les possibles victimes des ondes électromagnétiques.
Surtout, ils souhaitent un moratoire de Bertrand Delanoë.
De son côté, l’opérateur Free, qui a obtenu sa licence 3G en décembre 2009, doit couvrir 27% de la population métropolitaine en deux ans pour remplir ses engagements.

Un article de courriers des maires.fr

Source : http://infos.lagazettedescommunes.com/45283/les-verts-du-conseil-de-paris-s%E2%80%99opposent-au-deploiement-de-nouvelles-antennes-relais-dans-la-capitale/


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ENQUETE Écoutes téléphoniques : une facture salée pour l’État

  Source : La Tribune.fr – 20/09/2010

Les opérateurs en télécoms croulent sous les demandes de mise sur écoute ou d’identification des numéros. Une méthode d’enquête qui coûte plusieurs dizaines de millions d’euros à l’État chaque année.

Démantèlement d’un réseau de sabotage de voies ferrées, recherche de berger terroriste, identification des sources d’un journaliste… Ces affaires récentes le montrent : les télécommunications occupent une place centrale dans l’arsenal judiciaire ou policier. Fini les « bretelles » d’autrefois, ce système qui consistait à se brancher sur le fil téléphonique d’un abonné pour écouter ses conversations. Internet et la téléphonie mobile offrent aujourd’hui aux policiers ou aux magistrats une mine d’informations bien plus précieuse. « Les opérateurs ont connu en dix ans une explosion des demandes d’identification d’un numéro de téléphone ou d’interceptions des communications », reconnaît le dirigeant d’un des principaux opérateurs français. Les trois groupes de téléphonie mobile, Orange, SFR et Bouygues  Telecom reçoivent ainsi entre 70.000 et 80.000 réquisitions par mois. Un chiffre qui augmente de 30 % chaque année, depuis cinq ans !

L’activité est telle que chaque opérateur a dû recruter un responsable des « obligations légales ». Sa mission ? Veiller au respect de la procédure (lire encadré) mais aussi gérer un service chargé de répondre 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 aux demandes des officiers de police judiciaire ou des magistrats. Les chiffres sont tenus secrets. Mais chaque opérateur emploie, suivant sa taille, entre 20 et 100 personnes. Certaines sont d’anciens policiers et la plupart sont habilitées secret-défense. À charge pour elles d’identifier le détenteur d’un numéro fixe ou mobile, de remonter sa liste d’appels au cours des douze derniers mois, de le géolocaliser, ou bien de renvoyer vers le service qui a fait la réquisition l’intégralité de ses communications électroniques. Un policier peut ainsi écouter les conversations de la personne placée sur écoute, mais aussi lire ses fax, ses SMS ou ses e-mails, et ce quel que soit le type de téléphone (même un BlackBerry, pourtant réputé plus sécurisé), et enfin consulter tout son trafic Internet.

Policiers et magistrats sont devenus tellement « accros » à ces nouvelles technologies que le gouvernement a dû mettre le holà. « En 2005, le ministère de la Justice s’est étranglé en voyant la facture annuelle des frais de réquisition des opérateurs de télécommunications : 69 millions d’euros », se souvient un industriel. Persuadé que les opérateurs se font de l’argent sur son dos, l’État envoie alors ses auditeurs pour décortiquer les prix. Depuis, deux arrêtés de 2006 et de 2007 fixent les tarifs des prestations fournies par les opérateurs. L’identification d’un abonné mobile à partir de son numéro d’appel est facturée 6,50 euros à l’État. Plus complexe, le détail géolocalisé du trafic d’un abonné mobile coûte 35 euros. Enfin, la mise sur écoute d’un abonné est facturée 497 euros auxquels il faut ajouter les frais de la liaison téléphonique et de fourniture du détail du trafic. Ces tarifs ont permis de réduire les frais de justice, se félicite la chancellerie. La dépense est passée de 69 millions d’euros en 2005 à 32,96 millions d’euros en 2009.

Soupçonnés par l’État de s’enrichir facilement, les opérateurs contre-attaquent. Ils rappellent que le Conseil constitutionnel et l’Union européenne ont réaffirmé l’obligation pour l’État de payer un prestataire pour un service qui lui est imposé par la loi et qui ne dépend pas de son objet social. Or, l’État n’est pas réputé bon payeur. « Nous avons un taux de recouvrement de nos frais de 0,5 % », se plaint un opérateur. Ensuite, pour protéger leur image auprès de leurs abonnés, mais aussi pour éviter des coûts supplémentaires, la plupart des opérateurs refusent de trier les données envoyées aux policiers ou aux magistrats. « Nous déroutons simplement le trafic Internet brut de l’abonné. À charge ensuite pour les services de police de le déplomber (analyser, dans le jargon), parfois avec ses propres moyens mais souvent en payant les services de sociétés spécialisées dans l’analyse du trafic Internet », explique un opérateur.

 Pour réduire un peu plus les coûts, l’État a lancé un processus de modernisation du système de réquisitions et d’écoutes. Mise en place en septembre 2007, la « mini plate-forme d’interceptions des SMS et de recueil des données de connexion des communications interceptées » a déjà permis d’industrialiser le processus. Avec celle-ci, les officiers de police judiciaire reçoivent automatiquement sur leur ordinateur les SMS et les données de connexion de l’abonné mobile surveillé, sans avoir à payer l’opérateur. Résultat, pour un investissement de 1 million d’euros, la « mini plate-forme » fait économiser chaque année environ 1,5 million d’euros à l’État. Une « plate-forme nationale des interceptions judiciaires » doit également voir le jour en 2012 pour un investissement de 3 millions d’euros. Avec celle-ci, les officiers de police judiciaire auront sous la main l’intégralité des communications électroniques (téléphonie fixe et mobile, fax, Internet). Ce système centralisé permettra de réduire un peu plus la facture mais doit aussi assurer, en théorie, une traçabilité plus sûre et mieux encadrée des écoutes. Olivier Pinaud

Source : http://www.latribune.fr/technos-medias/telecoms/20100920trib000550710/enquete-ecoutes-telephoniques-une-facture-salee-pour-l-etat.html

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Toulouse côte pavée : les riverains disent non à l’antenne-relais

LA-D-p-che-copie-1.png   PUBLIÉ LE 17/09/2010 15:45 | SILVANA GRASSO

Le taux d'émissions des antennes-relais restent très controversés pour la santé. / Photo , DDM, archives

Le taux d’émissions des antennes-relais restent très controversés pour la santé. / Photo , DDM, archives

Tout a commencé cet été lorsque Lionel Castex, résident avenue Jean-Rieu, découvre, à sa grande surprise, que des travaux sont prévus pour l’installation d’une antenne SFR sur l’immeuble place de Savoie : « SFR a fait les choses en catimini pendant que la plupart des riverains étaient en congés. Même si la mairie avait donné son feu vert pour ces travaux en janvier », relève Géraldine Castex, membre du collectif CESA, (collectif enfants sans antenne). Face à ce problème, les riverains décident alors de créer un collectif et d’envoyer un recours gracieux à la mairie pour un retour en arrière de cette décision ». Aujourd’hui, nous comptons beaucoup sur la mairie pour prendre en compte nos inquiétudes et faire de Toulouse une ville pilote dans le fonctionnement de la téléphonie mobile en appliquant les directives européennes ». (1)

Il y a quelques jours, une cinquantaine de riverains se sont mobilisés pour manifester leur désaccord contre cette antenne relais. Avec à l’appui une pétition forte de 600 signatures, dont celles de parents d’enfants des écoles et de crèches du quartier : « Nous avions invité des élus mais ils ne sont pas venus », déplore Géraldine Castex. Présents à cette mobilisation, Virginie et Arnaud, résidents s’inquiètent de cette installation située à 50 mètres de leur immeuble et à guère plus de l’école Courrège : « La loi française stipule qu’une antenne installée à moins de 100 mètres d’une école doit émettre le plus bas possible de mégawatts. À l’inverse de celle-ci. Le principe de précaution est donc bafoué ». Du côté de SFR, on affirme avoir respecté la procédure : « Un panneau de déclaration préalable a été installé et des courriers d’information ont été adressés aux riverains ».

(1) Ces directives interdisent toute installation d’antenne près de bâtiments sensibles, comme les écoles.


Que peut la ville ?

À Toulouse, toute installation d’antenne sur un bâtiment doit être validé par le service de l’urbanisme après consultation du service chargé de l’environnement. La ville dispose d’un mois pour donner sa position. Le décret de 2002 stipule qu’autour d’une zone de 100 m de certains établissements dits sensibles, (écoles, crèches, hôpitaux, etc), l’opérateur doit installer une antenne émettant le plus bas niveau de champ électromagnétique. Depuis 2009, la ville a approuvé ces recommandations. Elle n’a par contre aucun recours juridique pour interdire l’installation d’une antenne excepté sur les bâtiments publics.

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2010/09/17/908815-Les-riverains-disent-non-a-l-antenne-relais.html

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"Il y a un lien prouvé entre champs électro-magnétiques, cancers et leucémies"

metro-logo-copie-1.gif   Mis à jour 10-09-2010 07:34

Entretien avec le Dominique Belpomme, professeur de cancérologie, qui s’est penché sur l’électro-sensibilité.

Le professeur Dominique Belpomme.

Le professeur Dominique Belpomme.

Dominique Belpomme est professeur de cancérologie Université Paris-Descartes et président de l’ARTAC, Association pour la recherche thérapeutique anti-cancéreuse.

Pourquoi un cancérologue s’intéresse-t-il aux problèmes de l’électro-sensibilité et aux champs électro-magnétiques ? 
Parce qu’il y a un lien prouvé entre champs électro-magnétiques, cancers et leucémies. C’est après des premiers travaux pionniers que nous avons effectués avec des collègues suédois que nous nous sommes aperçus qu’il y a aussi un lien important avec les maladies neuro-dégénératives, et notamment la maladie d’Alzheimer. Le risque de maladie d’Alzheimer, qui peut survenir chez des sujets jeunes, dès l’âge de 45 ans, est d’ailleurs beaucoup plus important que le risque de cancer.

Cela touche beaucoup de monde ? 
Depuis l’an dernier, je fais deux consultations hebdomadaires de médecine environnementale et vois entre 10 et 20 nouveaux malades par semaine. Et il y a de plus en plus de parents qui viennent me voir pour leurs enfants qui ont des maux de tête, des troubles de la mémoire, de la concentration ou du langage, avec des problèmes de dyslexie.

C’est un enjeu majeur de santé publique. Il y a en effet toute une pathologie neuro-dégénérative probablement liée à l’ouverture de la barrière hémato-encéphalique par les ondes électro-magnétiques et/ou les produits chimiques. Ces troubles peuvent être mineurs, comme des maux de têtes, ou beaucoup plus graves comme un début de maladie d’Alzheimer.

Que faites vous pour vos patients ?
En nous basant sur une série de plus de 400 malades venus me consulter, nous avons pu mettre au point un test de diagnostic, qui repose essentiellement sur un échodoppler cérébral pulsé et sur des tests sanguins. Ceux-ci permettent de mettre en évidence une augmentation de certaines protéines de stress, qui traduisent, l’existence d’une souffrance cérébrale.

Il s’agit de vrais malades. Je peux donc certifier qu’ils souffrent d’un syndrome d’intolérance aux champs électro-magnétiques (SICEM). Par ailleurs, nous avons mis au point un traitement qui permet de faire régresser les symptômes,

En quoi cela consiste-t-il ?
La base du traitement repose sur trois éléments. D’abord fermer la barrière électro-encéphalique. Nous utilisons pour cela un ou plusieurs antagonistes des récepteurs à l’histamine. Ensuite, stimuler la régénération des astrocytes (les cellules cérébrales) qui ont été détruites par les champs électromagnétiques,. Nous administrons pour cela des tonifiants du système nerveux. Enfin, nous initions une étude testant l’effet des anti-oxydants.

Nous obtenons des résultats intéressants, mais cela ne permet pas d’éviter une rechute potentielle. D’où la nécessité d’ adjoindre à ce traitement des mesures de protection vis-à-vis des champs électro-magnétiques. Cela implique la création de zones blanches, notamment dans les établissements publics et dans les transports en commun. Il faut faire comme pour le tabagisme : interdire le wifi dans certaines zones, comme les bibliothèques. Il faut également interdire l’installation d’antennes-relais près des crèches et des écoles. Il y a des mesures de protection urgentes à prendre, mais qui ne sont malheureusement pas encore appliquées.

Comment réagissent les pouvoirs publics ? 
Les mesures concrètes ne sont pas encore au rendez-vous. Mais je ne désespère pas que le ministère de la Santé prenne le taureau par les cornes. De toute façon, il y sera obligé étant donné le nombre croissant de nos concitoyens qui se plaignent des champs électromagnétiques. Le plus tôt évidemment sera le mieux. Mon discours va, il est vrai, à l’encontre les intérêts financiers et économiques, mais on ne peut supprimer les malades pour faire plaisir aux autorités publiques et politiques du pays..

C’est au nom du serment d’Hippocrate que je monte au créneau, car il existe un enjeu majeur de santé publique. Des études montrent que 10 à 50% de la population pourrait être atteinte par une intolérance aux champs électro-magnétiques dans les 25 à 50 ans qui viennent. Il faudra un jour payer la facture si nous ne prenons pas les mesures de précaution et de prévention qui s’imposent dès maintenant.

Vos alertes trouvent-elles un écho dans le corps médical ?
Il y a beaucoup de médecins qui ne connaissent pas encore cette pathologie.et donc qui dénient l’évidence. Mais un nombre croissant comprend qu’il se passe quelque chose, et m’adresse des malades. C’est sur eux qu’il faut s’appuyer et c’est pour cela que j’organise, en avril 2011, le 3e colloque de l’appel de Paris à la maison de l’Unesco, qui sera suivi d’un cours intensif pour former les professionnels aux pathologies environnementales.

L’ARTAC a besoin de vos dons : www.artac.info

 
 


 

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Une crèche va équiper les bébés de puces électroniques

leparisien-copie-1.jpg   AYMERIC RENOU | 09.09.2010, 07h00

Un établissement parisien va tester dès l’an prochain un système de surveillance électronique des enfants grâce à une puce intégrée à leurs vêtements. Shocking ?

Comment surveiller plusieurs dizaines de bambins dans une crèche sans faire appel à une multitude d’auxiliaires de puériculture? Grâce aux puces intelligentes! Pour la première fois en et en Europe, une crèche parisienne expérimentera, dans le courant du premier semestre 2011, le contrôle électronique sans fil de ses petits pensionnaires. 

Chaque enfant accueilli dans l’établissement, vraisemblablement une structure d’accueil associative, privée ou d’entreprise, mais pas municipale, sera équipé d’une puce radio sans fil reliée à un centre de contrôle vidéo.

Réactions indignées

« L’expérimentation, menée pour le compte d’une grande société d’assurances, vise à valider l’efficacité du système du point de vue de la sécurité des enfants, explique Patrick Givanovitch, PDG de l’entreprise Lyberta, conceptrice du projet. Nous installerons des sondes un peu partout dans la crèche pour établir une cartographie complète du lieu. Grâce à la puce portée par chaque enfant (NDLR : insérée dans un vêtement spécialement fourni), il sera possible de savoir instantanément si l’un d’entre eux quitte la crèche. La direction de la crèche sera immédiatement alertée, tout comme les parents, par SMS sur leurs téléphones portables. » Aussi novatrice soit-elle, l’arrivée d’un tel système se heurte déjà à de fortes oppositions.
Pour Dominique Ratia-Armengol, présidente de l’Association nationale des psychologues de la petite enfance, l’idée est « tout simplement effrayante ». « Enfermer les enfants dans une cage virtuelle, c’est créer des conditions de méfiance et d’angoisse inutile face à un danger qui n’existe pas. C’est également déresponsabilisant en coupant les liens avec les adultes à l’écoute et formés pour éduquer et établir une relation de confiance avec eux. »
Même réaction indignée de Maria Da Costa Pereira, auxiliaire de puériculture à et responsable syndicale : « C’est la porte ouverte à des économies énormes de personnel au détriment d’une relation humaine essentielle avec des adultes professionnels. D’autant qu’il n’y a pas besoin de sécuriser électroniquement des crèches qui sont déjà des lieux fermés et absolument sans risque de fugue… »

Source : http://www.leparisien.fr/societe/une-creche-va-equiper-les-bebes-de-puces-electroniques-09-09-2010-1060393.php

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Fleurance. L’implantation de l’antenne fait débat

LA-D-p-che-copie-1.png   PUBLIÉ LE 08/09/2010 09:53 | LADEPECHE.FR

Le Docteur Lapeyrade, médecin et élu, a abordé plusieurs aspects liés à l'implantation de l'antenne./Photo DDM, J.-P.D.G.

Le Docteur Lapeyrade, médecin et élu, a abordé plusieurs aspects liés à l’implantation de l’antenne./Photo DDM, J.-P.D.G.

Une réunion publique au sujet de l’installation d’une antenne relais Orange, antenne « 3G » rue Amanieu Dupuy, s’est tenue en présence : du sénateur-maire, Raymond Vall ; du docteur Bernard Lapeyrade, conseiller régional et président de la CCLG. La première partie de la réunion fut consacrée au cadre légal d’une démarche d’aménagement du territoire pour éviter des zones blanches. L’antenne « 2 G » installée à Brugnens ne permet plus en effet d’avoir un signal acceptable surtout à l’intérieur des maisons sur Fleurance.

Les raisons

Une antenne « 3G » permet le désenclavement numérique ; le portable devient un ordinateur. L’implantation de l’antenne relais est possible dans le cadre du décret national qui est respecté. La suspension de la démarche d’installation depuis bientôt quatre ans est intervenue à la demande du maire. Toutefois, plusieurs acteurs souhaitent son installation, dans le domaine du tourisme, du commerce et face à la désertification médicale. Le 12 juillet, s’est tenu, une réunion avec les médecins afin d’accélérer l’installation de l’antenne « 3 G » qui permet l’utilisation d’un logiciel Orange destiné aux professionnels de la santé. Depuis 2007, l’opérateur a déjà étudié l’implantation de plusieurs sites : à l’hippodrome, où il y a un risque d’inondabilité ; au stade, ce qui nécessite un pylône de 40 mètres ; sur le clocher ; en zone industrielle, avec l’implantation possible sur le terrain des ateliers municipaux. La création de l’association met en avant les inquiétudes et les risques de nocivités pour les riverains. Le président a fait part d’une possibilité d’implantation sur un 6e terrain en zone industrielle. Une pétition qui a recueilli près de 500 signatures s’oppose à l’installation de l’antenne « 3 G ». Quant au premier magistrat, il a assuré aller jusqu’en justice afin de refuser l’installation de la nouvelle antenne 3G. Face à un délai acquis et un arrêté municipal défavorable, l’installation est aujourd’hui en suspens.

Un opérateur Bouygue a une longueur d’avance avec son installation sur les silos de la ville.

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2010/09/08/902339-Fleurance-L-implantation-de-l-antenne-fait-debat.html

 

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Toulouse, avenue Jean-Rieux : les riverains se mobilisent contre l’antenne-relais

LA-D-p-che-copie-1.png   Publié le 05/08/2010 08:26 | Sébastien Barrère

Géraldine Castex et son fils Paul au 213, avenue Jean-Rieux, devant l'immeuble où l'antenne va être installée./ Photo DDM, S. B.

Géraldine Castex et son fils Paul au 213, avenue Jean-Rieux, devant l’immeuble où l’antenne va être installée./ Photo DDM, S. B

Les habitants de l’avenue Jean-Rieux sont inquiets. Début juillet, un panneau posé sur le mur du numéro 213 indique que des travaux vont être entamés. Par curiosité, Lionel Castex, voisin de l’immeuble, décide de regarder la pancarte d’un peu plus près. à sa grande surprise, il est stipulé qu’une antenne relais SFR va être installée sur l’immeuble en septembre. « La méthode est inacceptable, lâche Géraldine Castex qui ne décolère pas. SFR procède en catimini pendant que la majorité des riverains sont partis en vacances. » Pourtant, du côté de SFR, on affirme avoir respecté la procédure : « Un panneau de déclaration préalable a été installé puis des courriers d’informations ont été adressés aux riverains. » Un collectif contre l’antenne s’est cependant constitué et une pétition, qui a recueilli à ce jour 300 signatures, circule dans le quartier.

L’inquiétude des riverains se situe au niveau sanitaire. « On ne connaît pas les conséquences que peuvent générer ces antennes, explique la résidente du 215, avenue Jean-Rieux. Je crains pour la santé de mes deux enfants qui ont l’habitude de jouer dans le jardin, à quelques mètres de la future installation. » De plus, selon cette habitante, après la pose de l’antenne, la valeur des maisons à proximité chutera de 30 %.

Le Collectif enfants sans antennes (Cesa) a envoyé une première lettre au maire de Toulouse pour l’alerter sur la construction de cette antenne qui se situe non loin d’une crèche et de l’école Courrège. Une seconde missive a été adressée à SFR pour tenter une conciliation. Sans réponse. « Nous allons maintenant prendre les services d’un avocat », explique Géraldine Castex. Les riverains se disent « prêts à tout ».

SOURCE : http://www.ladepeche.fr/article/2010/08/05/884504-Les-riverains-se-mobilisent-contre-l-antenne-relais.html

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SFR se heurte à la résistance des riverains

sudouest.jpg  3 septembre 2010 06h00 | Par S. L.

Le maire a interrompu hier les travaux d’aménagement d’une antenne de téléphonie mobile.

L’été passant, le bien nommé collectif Le Pep’s (1), créé il y a deux mois à Vitrac pour dénoncer l’implantation des antennes relais en haut du château d’eau, n’a rien perdu de son énergie militante. Hier matin, vers 11 heures, la société de téléphonie mobile SFR a voulu croire au ronron des riverains résistants pour réaliser, via une société sous-traitante, des travaux d’aménagement : le remplacement d’une ancienne antenne par un autre type de matériel.

« Matériel dont on ne sait pas aujourd’hui qu’elle sera la puissance », précise Louis Gonzalez, alerté par un voisin dont la maison est devenue une véritable vigie. Fer de lance de la mobilisation, il était en moins de deux dans les pattes des techniciens. Auto-diagnostiqué « électrosensible » (insomnies, nausées, perte d’équilibre), Louis Gonzalez reste incrédule et estime qu’hier les travaux n’avaient d’autre but que « l’amplification de l’antenne ».

« Cavalièrement »

« Je me méfie des discours erronés et contradictoires », avance le maire de Vitrac Gérard Soulhié, redoublant de prudence sur le dossier depuis le début de la polémique. « Augmentation de la puissance ou pas, dans le doute, nous avons décidé d’interrompre le chantier. Nous attendons des informations complémentaires, annonce Gérard Soulhié, prévenu par le collectif. Dans tous les cas, il n’est pas tout à fait normal que des travaux de ce type soient réalisés sans avertir au préalable le maire et le propriétaire des lieux, le Syndicat intercommunal d’adduction d’eau potable de Vitrac-La Canéda. Cette fois, SRF est passé un peu cavalièrement… »

(1) Le sigle du collectif Le Pep’s signifie Protection environnementale pour la santé.

Vitrac · Sarlat-la-Canéda · Dordogne

Souce : http://www.sudouest.fr/2010/09/03/sfr-se-heurte-a-la-resistance-des-riverains-175878-2147.php

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L’ombre de l’antenne-relais plane sur l’école

leparisien-copie-1.jpg   Grégory Plesse | 30.08.2010, 07h00

Inquiétude à Garges alors que les nouvelles salles de classe de la maternelle Paul-Langevin ont été construites au pied d’une antenne-relais.

a trois jours de la rentrée, les militants verts du Val de France s’inquiètent pour les enfants qui s’apprêtent à reprendre le chemin de l’école maternelle Paul-Langevin. Depuis la fin des travaux d’extension de l’établissement situé près du Vieux-Pays de Garges-lès-Gonesse, qui dispose désormais de nouvelles salles de classe, l’école touche une antenne-relais d’une dizaine de mètres de haut.

Le dispensaire de la protection médicale infantile (PMI) se trouve également à proximité immédiate de cette antenne.

« Nous manifestons notre inquiétude et notre préoccupation quant aux effets sanitaires de cette antenne, vraisemblablement très puissante, sur un lieu fréquenté par des enfants », indique Yassine Ayari, représentant des Verts à Garges. « Le maire doit organiser au plus vite une réunion d’information et de travail réunissant parents d’élèves, associations et élus afin de faire la lumière sur les caractéristiques techniques de cette antenne et éventuellement en étudier le déplacement. »

Le contrat de cette antenne installée par Orange avant 1998, est en cours de renouvellement. « Nous sommes en pleine réflexion, indique le maire UMP Maurice Lefèvre. Nous allons renégocier le contrat avec Orange pour qu’il nous apporte toutes les garanties nécessaires, notamment en matière de risques sanitaires maintenant que l’école a été agrandie et voir s’il est nécessaire de déplacer l’antenne », ajoute-t-il.

Oui, mais où? Deux autres antennes utilisées par les trois principaux opérateurs sont installées sur le toit d’un hôtel qui jouxte aussi cette même école. « La difficulté dans une ville aussi dense que Garges, c’est de trouver une place qui ne nuise à personne, reconnaît Maurice Lefèvre. Et en même temps, ce sont ces antennes qui nous permettent de communiquer », conclut-il. En parallèle, la mairie a effectué une demande de subventions auprès du conseil général pour mettre en place un Agenda 21 sur la ville. « Lorsque ce sera fait, nous créerons une commission de travail avec les associations pour réfléchir au problème sur l’ensemble de la commune », promet le maire.

En février, les locataires d’un quartier de Beaumont-sur-Oise ont réussi à obtenir le démontage d’une dizaine d’antennes-relais fixées sur le toit de leur plus grande barre d’immeubles. Cela ne surprend pas Yassine Ayari : « Quand les tribunaux sont saisis sur ce genre d’affaire, ils appliquent systématiquement le principe de précaution. »

Source : http://www.leparisien.fr/val-d-oise-95/l-ombre-de-l-antenne-relais-plane-sur-l-ecole-30-08-2010-1047549.php

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Deux variétés d’OGM discrètement autorisées à entrer sur le marché

LEPOINT-copie-1.jpg   Publié le 03/08/2010 à 14:15  Par Pauline de Saint Remy

Deux variétés d'OGM discrètement autorisées à entrer sur le marché

La commercialisation du MON 810, un OGM de maïs produit par la multinationale Monsanto, est désormais officiellement autorisée en France © SIPA

Le ministère français de l’Agriculture a discrètement inscrit, courant juillet, les maïs OGM, MON 810 et T25, au catalogue officiel des semences autorisées à la commercialisation en France par un décret du Journal officiel daté du 20 juillet. Un assouplissement de la loi qui aura des conséquences différentes pour chacun de ces deux maïs.

Les 36 variétés de MON 810 autorisées à la vente sont sous le coup d’un moratoire, du fait de la clause de sauvegarde européenne en vigueur depuis début 2008. Leur culture est donc toujours interdite en France. C’est donc la seule commercialisation du fameux MON 810 qui est désormais autorisée, ce qui relève de la “pure hypocrisie”, dénonce Arnaud Apoteker, expert OGM Greenpeace, au micro de France Info. “Cette autorisation est, de toute façon, mauvais signe”, explique-t-il. “Pourquoi exporter des produits que l’on considère comme nocifs ? On se demande forcément si le gouvernement n’a pas l’intention de lever la clause de sauvegarde…” À ses yeux, “c’est une démonstration de force du lobby agro-industriel : les entreprises françaises vont ainsi pouvoir vendre ailleurs une semence dont on considère, avec la clause de sauvegarde, qu’elle est trop dangereuse pour être cultivée en France”.

“Ne pas sous-estimer le poids des lobbies” (Greenpeace)

En ce qui concerne le T25, le ministère de l’Agriculture a expliqué que, là encore, cette autorisation ne concernait que “la commercialisation et non la mise en culture”. “Ce n’est qu’une autorisation de commercialisation pour dix ans, pas de culture. En aucun cas cette variété ne pourra être cultivée en France”, a insisté un porte-parole. Sauf que, selon la Confédération paysanne, la culture du T25 n’est pas interdite en France. “En fait, elle n’est ni interdite ni autorisée, car la demande n’a pas été faite”, explique Michel David, son secrétaire national. L’explication est simple : les agriculteurs n’ont aujourd’hui pas besoin du T25, car son intérêt est qu’il résiste à un certain herbicide, un herbicide “total” appelé glufosinate d’ammonium, “très toxique” selon Greenpeace. Or cet herbicide n’est, lui, pas utilisé en France, pour l’instant. Il fait même partie des 22 substances que l’Europe a décidé d’interdire à partir de 2017, selon Arnaud Apoteker. Mais, à ses yeux, cette interdiction annoncée n’est plus très crédible : “Il ne faut pas sous-estimer le poids des lobbies. Il est très possible que l’interdiction progressive de l’Europe soit au moins retardée, si ce n’est annulée. D’ailleurs, le gouvernement n’avait pas besoin d’inscrire le T25 au catalogue officiel pour en autoriser la commercialisation. Cela montre bien que l’objectif est d’autoriser la mise en culture. On pourrait en voir apparaître dès 2011”, affirme-t-il.

Selon le ministère, qui dément toute volonté d’agir au creux de l’été, c’est “le Conseil d’État, saisi en 2004 par les entreprises commercialisantes, qui a imposé en octobre 2009 cette réinscription du maïs T25, arguant que le ministère n’avait pas motivé son refus” précédemment.

Source : http://www.lepoint.fr/societe/deux-varietes-d-ogm-discretement-autorisees-a-entrer-sur-le-marche-03-08-2010-1221605_23.php

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Portables : abus sur toute la ligne

LA-D-p-che-copie-1.png   PUBLIÉ LE 07/08/2010 11:03 – MODIFIÉ LE 07/08/2010 À 11:05 | PHILIPPE RIOUX

Les opérateurs font tout pour nous faire rester chez eux et ne pas aller voir les concurrents…/ Photo DDM, Michel Labonne.

Les opérateurs font tout pour nous faire rester chez eux et ne pas aller voir les concurrents…/ Photo DDM, Michel Labonne

Deux ans après l’entrée en vigueur de la loi Chatel qui avait pour objectif de donner aux consommateurs plus de liberté pour changer d’opérateur de téléphonie mobile et fixe, l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep) tape du poing sur la table. Dans un rapport remis au Parlement, le gendarme des télécoms estime que la loi du 3 janvier 2008 a eu peu d’impact sur le marché. « Les dispositions de la loi n’ont été que partiellement appliquées par les opérateurs et les modalités de leur mise en œuvre appellent certaines critiques », estime l’Autorité dans son rapport de 54 pages. L’Autorité « constate par ailleurs que la concurrence demeure limitée, les consommateurs restant majoritairement engagés sur des périodes longues chez leurs opérateurs. »

L’Autorité dénonce ainsi de trop grands écarts – jusqu’à 6 euros – entre les abonnements mensuels calculés à partir des durées d’engagement de 12 mois et de 24 mois. Les tarifs étant plus intéressants pour un engagement de deux années (réduction sur l’abonnement mensuel), les consommateurs se sentent orientés vers cette durée. L’Autorité souligne par ailleurs, sans les dénoncer pour autant, « les politiques des opérateurs incitant au réengagement (par l’attribution de points de fidélité supplémentaires, des appels du service clients, etc.). »

L’objectif étant bien sûr pour les opérateurs de conserver leurs clients, à l’heure où la quasi-totalité des Français est équipée d’un téléphone mobile (51,2 millions d’abonnés fin 2009). « Cela réduit l’intensité concurrentielle, le client se réengageant pour ne pas voir sa facture augmenter le mois suivant, sans avoir profité d’une période où il n’est plus sous engagement pour comparer les offres du marché », note finement l’Arcep. De fait, le changement d’opérateur, même s’il est plus facile qu’autrefois, n’est qu’en très légère augmentation.

Afin d’améliorer l’efficacité de la loi Chatel, l’Arcep propose plusieurs mesures (lire ci-contre) et appelle les opérateurs à être plus transparents, notamment sur leurs plaquettes d’informations, toujours très complexes à décrypter pour le grand public.

Mais l’Arcep se focalise également sur les nouvelles offres « quadruple play » intégrant une box (internet haut débit, téléphonie fixe illimitée et télévision) avec un forfait mobile. « Ces nouvelles offres couplées peuvent être sources d’efficacité et contribuer à l’amélioration des services rendus aux consommateurs. Elles ne peuvent donc être condamnées a priori. Néanmoins, ces offres présentent des risques majeurs tant pour le consommateur que pour la concurrence. »

Alors que le budget télécom des Français n’a jamais été aussi important – 113 euros par mois et par foyer consacrés aux télécoms et internet selon l’institut Idate – la vigilance reste de mise pour éviter les mauvaises surprises.


Le chiffre : 6

Euros> de différence. L’écart de prix entre un abonnement mensuel souscrit pour une durée de 12 mois et un autre pour une durée de 24 mois peut atteindre 6€ par mois.


La phrase

«L’opérateur n’a qu’une seule obsession, c’est de garder le client, de le garder enfermé, donc toute mesure visant à le libérer est de toute manière contournée». Edouard Barreiro,de l’association UFC-Que choisir


interview. «Le client n’a pas vraiment le choix»

Edouard Barreiro, chargé d’études à l’UFC-Que Choisir

L’Arcep estime que les opérateurs ne jouent pas suffisamment le jeu de la transparence et de l’information auprès de leurs abonnés. Partagez-vous ce constat ?

À l’UFC-Que Choisir, nous partageons les conclusions de ce rapport et nous trouvons même que l’Arcep ne va pas assez loin dans les mesures qu’elle propose. Le rapport pointe en tout cas plusieurs dérives des opérateurs que nous dénonçons.

Par exemple, certains opérateurs expliquent à leurs abonnés qui voudraient rompre leur contrat avant terme qu’ils perdraient leur numéro ; ce qui est faux, la portabilité du numéro vers un autre opérateur – qui ne dépend pas de la loi Chatel – est possible.

Autre exemple sur les durées d’engagement et de réengagement. Entre un abonnement sur 24 mois avec un nouveau mobile facturé moins de 100 € et un abonnement sur 12 mois avec le même mobile facturé 300 €, le client n’a pas vraiment le choix.

C’est pour cela que nous souhaiterions que la loi se cale sur la durée de 12 mois comme cela est le cas dans plusieurs pays, notamment scandinaves.

L’émergence de vrais opérateurs mobiles virtuels (MVNO) pourrait-elle introduire plus de concurrence ?

Oui à condition que ceux-ci puissent mener les politiques tarifaires qu’ils souhaitent, or ce n’est pas le cas actuellement. Les tarifs de gros auxquels les MVNO achètent des minutes de télécommunication aux grands opérateurs sont chez nous très élevés.

Par ailleurs, les MVNO doivent obligatoirement informer l’opérateur qui les héberge de tout ce qu’ils font.

Difficile dans ces conditions de mener des politiques tarifaires intéressantes. Il faudrait que les MVNO deviennent maîtres de certains éléments de réseau.

Propos recueillis par Philippe Rioux


Box internet : gare à la résiliation

Si les critiques de l’Arcep se sont essentiellement portées sur le mobile, les fournisseurs d’accès à internet (FAI) sont aussi dans le collimateur, notamment en ce qui concerne les frais de résiliation des contrats.

Depuis la loi Chatel, ces frais de résiliation appliqués par les opérateurs aux clients sur le départ doivent, en effet, correspondre aux coûts effectivement subis par l’opérateur du fait de ce désabonnement. Ces frais doivent être explicitement prévus parle contrat et dûment justifiés. Or aucun fournisseur n’apporte « précisément la preuve que les frais facturés correspondent bien aux coûts effectivement supportés » explique l’Arcep.

L’Autorité dénonce particulièrement la pratique de certains fournisseurs, comme Free, qui ont intégré dans leurs offres des « frais d’activation à perception différée. » « Ces FAI annoncent une offre commerciale caractérisée par l’absence conjuguée de durée d’engagement et de frais de résiliation. Cependant, l’offre comporte des frais d’activation des services dont le montant dégressif dépend de l’ancienneté du client, qui bénéficie d’une réduction forfaitaire par mois d’ancienneté. Toutefois, en pratique, le crédit s’imputant aux frais d’activation à perception différée est remis à zéro lorsque le client demande certaines opérations (changement de box, de forfait, déménagement) », note l’Arcep.

Pour pallier ce « manque d’information », l’Autorité recommande que les frais en cas de résiliation anticipée soient systématiquement mentionnés sur chaque facture.


Des mesures pour améliorer la loi

Pour améliorer la loi Chatel, l’Arcep propose plusieurs mesures.

> Mentionner sur les factures des abonnés le montant des frais dus en cas de résiliation.

L’Autorité recommande la mention, sur les factures mensuelles, des frais dus en cas de résiliation (éventuellement anticipée) à la date d’édition de la facture.

> Encadrer les modalités de résiliation des abonnements avant la fin du douzième mois.

Afin d’harmoniser la pratique de tous les opérateurs, l’Autorité recommande que les opérateurs permettent aux consommateurs de résilier par anticipation leur abonnement, avant la fin du douzième mois, moyennant, au maximum, le paiement des montants restant dus pour atteindre la fin du douzième mois d’engagement et du quart des montants dus au titre des douze mois suivants.

> Mentionner la procédure et le code de déverrouillage des terminaux mobiles sur les factures.

L’Autorité recommande que le code de déverrouillage des terminaux mobiles soit indiqué sur les factures délivrées à compter du sixième mois d’utilisation du forfait après l’achat. La procédure et les opérations associées devraient également être accessibles facilement – et de manière intelligible – aux abonnés, à la fois par internet et par téléphone, et dans le réseau de distribution de l’opérateur.

L’Autorité rappelle que les opérateurs pourraient, en lieu et place de la mise en œuvre d’une telle mesure, abandonner volontairement toute politique de verrouillage des terminaux, se libérant ainsi des obligations liées à leur déverrouillage. Ce serait une petite révolution.

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2010/08/07/885615-Portables-abus-sur-toute-la-ligne.html

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Jacques Attali : la fin du téléphone mobile

Paru dans Slate.fr | Publié dans Social – 9 août 2010

Le débat sur la sécurité du BlackBerry, (lancé récemment dans certains pays qui ne supportent pas qu’il leur soit impossible de briser les codes de transmission des messages) et plusieurs articles dans la presse spécialisée américaine (Clive Thomson,  The death of the phone call, Wired) posent la question de l’avenir du téléphone mobile.

On a longtemps cru, et écrit, que son développement, faisant suite à celui du cinéma et de la télévision, allait entraîner la fin du courrier, du livre et de l’écrit en général. L’apparition d’internet et du SMS a tempéré cette prédiction. Et voici maintenant qu’apparaît une prédiction radicalement inverse: et si c’était la conversation téléphonique qui était appelée à disparaître?

Ceux qui défendent cette thèse en veulent pour preuve que, aux Etats-Unis, selon l’institut Nielsen, le nombre d’appels téléphoniques  décroît tous les ans depuis 2007, qui aura été l’année d’un record. De plus, ces appels sont de plus en plus brefs: s’ils étaient en moyenne de 3 minutes en 2005, ils ont maintenant perdu près de la moitié de leur durée. A cela s’ajoute que, partout dans le monde, les opérateurs gagnent beaucoup plus d’argent par le transfert de données que par la voix, qui n’est plus qu’une dimension annexe de l’ARPU. Enfin, il est exact que de nombreux jeunes n’utilisent  presque plus leur Smartphone comme téléphone, mais essentiellement comme un moyen d’échanger des messages  par SMS, email, BBM, ou sur Facebook ou Twitter.

Pourquoi? D’abord parce que la voix transmet un message beaucoup plus subjectif et moins fiable que l’écrit. Ensuite –et surtout–  parce que, dans un monde où chacun est de plus en plus en relation avec un très grand nombre de gens, on est de plus en plus soucieux de protéger son intimité. Aussi, chacun accepte-t-il  de moins en moins l’agression que représente un appel téléphonique. La vieille question apparue à la fin du 19e siècle, au moment même de l’émergence du téléphone («pourquoi répondre quand on vous sonne?») revient d’actualité. Beaucoup de gens désormais ne répondent pas quand on les sonne. Aussi, on ne décroche pas quand des inconnus appellent; et même, avec des amis,  prend-on de plus en plus rendez-vous  par SMS pour se parler par téléphone; et on écoute même de moins en moins les messages téléphoniques laissés sur les boîtes vocales.

Tout cela renvoie à quelque chose de profond, parfaitement prévisible: notre idéologie de la liberté individuelle conduit chacun à ne s’intéresser de plus en plus qu’à lui-même, à ne vouloir en faire qu’à sa tête,  et même, plus encore, à l’autisme, au narcissisme, au plaisir de soi. Et donc à refuser toute intrusion d’autrui non sollicitée dans la bulle de son égo. On aime donc recevoir des SMS, des mails ou des BBM, parce qu’on les lit quand et si on veut. Mais on n’aime pas prendre un appel téléphonique qui vous force à obéir à l’injonction d’autrui, de parler, ici et maintenant. Une fois de plus, la musique annonçait cette mutation, par le développement de l’écoute solitaire.

De fait, un objet nouveau sert d’abord à ce à quoi servait l’objet précédent. Et il est normal que le mobile ait été d’abord un téléphone. Désormais, il va trouver son véritable usage. Les mobiles seront donc de plus en plus des instruments pour se mettre à disposition de l’autre, qui décidera s’il veut de nous.  Et si la voix n’y est plus importante, on peut en changer radicalement la forme, pour faciliter l’échange d’écrits d’abord. Mais aussi, au-delà de l’écrit, par l’échange d’images, fixes ou mobiles, de photos ou de vidéos.

Un peu plus tard, l’extension des capacités de conversation en vidéo changera beaucoup de choses. Chacun pourra se proposer  à la vue de l’autre, qui pourra décider à sa guise s’il veut le voir et s’il veut lui renvoyer son image.

On pourra en particulier  communiquer avec le corps, sans l’usage de la voix; par exemple par des signes: la vidéo conduisant à une possible universalisation du langage des sourds muets.

Chacun sera donc en situation de voir les autres, sans être vu, s’il ne le souhaite pas; en tout cas, s’il peut le refuser, car il y a des cas où on ne peut refuser d’être vu d’un autre: on peut imaginer des mères imposant à leurs enfants d’être sans cesse visibles; des amoureux l’exigeant de leurs partenaires; des patrons l’exigeant de leurs cadres; des juges y obligeant des condamnés.

Là sera d’ailleurs la vraie mesure de la liberté: est libre celui qui n’est pas obligé de répondre au téléphone, et qui n’est pas tenu d’être vu par les autres.

Source : http://www.attali.com/ecrits/articles/social/la-fin-du-telephone-mobile

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Les riverains se mobilisent contre l’antenne-relais

LA-D-p-che-copie-1.png   PUBLIÉ LE 05/08/2010 08:26 | SÉBASTIEN BARRÈRE

Géraldine Castex et son fils Paul au 213, avenue Jean-Rieux, devant l'immeuble où l'antenne va être installée./ Photo DDM, S. B.

Géraldine Castex et son fils Paul au 213, avenue Jean-Rieux, devant l’immeuble où l’antenne va être installée./ Photo DDM, S. B.

Les habitants de l’avenue Jean-Rieux sont inquiets. Début juillet, un panneau posé sur le mur du numéro 213 indique que des travaux vont être entamés. Par curiosité, Lionel Castex, voisin de l’immeuble, décide de regarder la pancarte d’un peu plus près. à sa grande surprise, il est stipulé qu’une antenne relais SFR va être installée sur l’immeuble en septembre. « La méthode est inacceptable, lâche Géraldine Castex qui ne décolère pas. SFR procède en catimini pendant que la majorité des riverains sont partis en vacances. » Pourtant, du côté de SFR, on affirme avoir respecté la procédure : « Un panneau de déclaration préalable a été installé puis des courriers d’informations ont été adressés aux riverains. » Un collectif contre l’antenne s’est cependant constitué et une pétition, qui a recueilli à ce jour 300 signatures, circule dans le quartier.

L’inquiétude des riverains se situe au niveau sanitaire. « On ne connaît pas les conséquences que peuvent générer ces antennes, explique la résidente du 215, avenue Jean-Rieux. Je crains pour la santé de mes deux enfants qui ont l’habitude de jouer dans le jardin, à quelques mètres de la future installation. » De plus, selon cette habitante, après la pose de l’antenne, la valeur des maisons à proximité chutera de 30 %.

Le Collectif enfants sans antennes (Cesa) a envoyé une première lettre au maire de Toulouse pour l’alerter sur la construction de cette antenne qui se situe non loin d’une crèche et de l’école Courrège. Une seconde missive a été adressée à SFR pour tenter une conciliation. Sans réponse. « Nous allons maintenant prendre les services d’un avocat », explique Géraldine Castex. Les riverains se disent « prêts à tout ».

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2010/08/05/884504-Les-riverains-se-mobilisent-contre-l-antenne-relais.html

 

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Les relais de téléphonie mobile seraient-ils dangereux ?

L-union.png  Publié le vendredi 08 janvier 2010 à 01H00

Mystérieuse explosion d’un relais SFR


Les sapeurs-pompiers se sont rendus sur place, toutefois ils n'ont pas eu grand-chose à faire du fait que cette explosion n'a entraîné aucun début d'incendie.

Les sapeurs-pompiers se sont rendus sur place, toutefois ils n’ont pas eu grand-chose à faire du fait que cette explosion n’a entraîné aucun début d’incendie.

Angel Garcia – l’Union de Reims

LES deux techniciens de la société SPIE, spécialisée dans les montages de câblage, ne pensaient sans doute pas qu’ils exerçaient un métier à risque. Depuis hier, ils ont de quoi se poser des questions.

Michel Thouvenin se trouvait à l’intérieur du local technique, situé au pied du relais SFR de la rue Jules-Fuzelier, et son collègue, Julien Rambaux, en haut du pylône : « J’étais en train de changer un FH (NDLR : une sorte de parabole destinée à la réception des ondes), lorsque j’ai entendu comme un coup de canon, qui a secoué tout le pylône » explique ce dernier.

L’explosion venait de se produire dans une armoire, appelée dans le jargon technique « armoire B radio », située au pied du relais. Pour une raison que les techniciens sur place avaient bien du mal à s’expliquer, l’armoire a soudainement explosé, projetant des débris métalliques à plus de 20 mètres. Le capot avant d’un véhicule Renault Scenic, stationné sur le parking du centre de contrôle technique, a été littéralement traversé par un morceau de l’armoire électrique. On n’ose imaginer ce qui se serait passé si un piéton s’était trouvé au même endroit à ce moment précis.

La base du pylône a également été déformée par la déflagration et la grille de protection du site a été carrément éventrée.

Surchauffe des batteries ?

« Depuis que je fais ce métier, je n’ai jamais vu ça » confiait Sylvain Vieval, technicien chez Télécom, prestataire chargé de la maintenance de l’installation. « Pour l’instant, il est difficile de dire ce qui s’est passé. On pourrait a priori penser à une surchauffe des batteries. Il est possible que l’évacuation des vapeurs d’acide ne se soit pas faite correctement. Peut-être qu’une étincelle a suffi pour provoquer l’explosion ».

Les sapeurs-pompiers se sont rendus sur place, toutefois ils n’ont pas eu grand-chose à faire du fait que cette explosion n’a entraîné aucun début d’incendie.

Bizarrement, l’armoire réduite en miettes n’était même pas noircie : « Ça a pété et aussitôt il y a eu un dégagement de fumée blanche assez irritante, mais cela n’a pas duré très longtemps » raconte Luc Nicolas, responsable du Centre de contrôle technique.

Les abonnés SFR n’ont cependant pas pâti de cet « incident », car deux autres armoires abritant les systèmes GSM et 3G permettent d’assurer les communications sur le secteur. Une intervention avait eu lieu le matin même sur ce relais, en l’occurrence le changement d’un redresseur, mais il n’est pas du tout établi que cette réparation ait un lien de cause à effet. Affaire à suivre, et surtout à élucider…
O.R.

Source : http://www.lunion.presse.fr/article/a-la-une/mysterieuse-explosion-dun-relais-sfr

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Antenne relais : un maire du Rhône engage un bras de fer avec SFR

Le Progrès de Lyon   publié le 20.07.2010 04h00

Le maire d’Écully (69) a alerté l’Association des maires de France (AMF), du bras de fer qu’il a engagé avec SFR après la décision rendue en faveur de l’opérateur de téléphonie mobile par le tribunal administratif. Fin mars, Yves-Marie Uhlrich prend un arrêté d’opposition à la déclaration de travaux que vient de déposer l’opérateur SFR pour l’implantation d’une nouvelle antenne relais sur un immeuble de bureaux. Le maire dénonce « le non-respect des engagements qui fondent le guide des relations entre opérateurs et communes signé par tous les opérateurs en 2007 ». Il pointe l’absence d’une information et celle du schéma de déploiement prévisionnel, normalement faite au maire dans les trois mois qui précèdent la demande. L’appel aux siens par le maire d’Écully est une première en France selon le représentant Rhône-Alpes, Jean Rinaldi, de l’association Les Robins des Toits.

Source : http://www.leprogres.fr/fr/region/l-ain/ain/article/3514833/Antenne-relais-un-maire-du-Rhone-engage-un-bras-de-fer-avec-SFR.html

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Monein : le pylône téléphonique a disparu

La République des Pyrénées.fr   Publié le 19 juillet 2010 à 04h00
Mis à jour à 09h23

L’antenne de téléphonie mobile de Bouygues, d’une hauteur de 30 mètres, a été démontée.

Le pylône de 30 mètres de hauteur avec antenne de téléphonie mobile, érigé sur la propriété Poussier à Monein, quartier Marquemale, a disparu du paysage en ce début de mois de juillet.

Le Collectif du Canton de Monein, membre de l’association nationale Robin des Toits, et de l’association Intercollectif 64 précise que la Société Bouygues a déposé le dit pylône car le contrat de location du terrain, arrivé à échéance, n’a pas été reconduit.

Prenant acte de cette décision, le Collectif demande à la municipalité de faire preuve de vigilance quant aux futures implantations des opérateurs afin qu’ils n’exposent plus la population à des champs électromagnétiques supérieurs à 0,6V/m.

Ce seuil maximal de sécurité sanitaire est recommandé dans un Rapport international de scientifiques (août 2007) nommé Bioinitiative qui a été pris en compte par le Parlement Européen en 2008, validé par l’Agence européenne de l’environnement et qui à ce jour est non contredit.

Source : http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2010/07/19/le-pylone-telephonique-a-disparu,147307.php

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Le téléphone portable, un véritable nid à microbes

LA-D-p-che-copie-1.png   Publié le 17/07/2010 08:08 | G.C.

Le téléphone mobile abriterait cinq cents fois plus de bactéries que le siège des toilettes. Non, vous ne rêvez pas ! C’est ce que révèlent les chercheurs britanniques du département de microbiologie de l’université de Manchester qui viennent de découvrir que le portable – objet à touches ou tactile qui ne nous quitte plus – est en réalité un véritable nid à microbes. Et pour cause, toujours collé à notre oreille. C’est grave docteur ? « C’est un fait, notre portable est porteur de germes. Nous nous contaminons lorsque, par exemple, nous sommes dans la rue le midi, prêt à manger un sandwich, que notre téléphone sonne et que nous ne nous lavons pas les mains après avoir répondu », met en garde Frédéric Saldmann, médecin spécialiste des questions d’hygiène dans les colonnes du quotidien Aujourd’hui en France. L’étude anglaise est apparemment sans équivoque : les bactéries, conservées au chaud dans nos poches, ne se gênent pas pour pénétrer dans nos oreilles. Des bestioles microscopiques qui se nomment Echerichia coli ou salmonelles, streptocoques ou staphylocoques dorés.

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2010/07/17/875065-Le-telephone-portable-un-veritable-nid-a-microbes.html

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Décoration : gare aux traverses de chemin de fer

lefigaro.fr.gif   Par Marielle Court  le 16/07/2010 | Mise à jour : 12:12

Les professionnels s’engagent à organiser une filière de recyclage de ces vieux bois toxiques. 

Les vieilles traverses de chemin de fer tout comme les poteaux de France Télécom et d’ERDF (Électricité réseau distribution France) ne devraient plus finir leur vie en bordure de potager, comme barrière de jardin, en décoration autour des piscines ou encore en plancher de cuisine… Jeudi, les professionnels ont signé une charte avec Chantal Jouanno, la secrétaire d’État à l’Écologie, dans laquelle ils s’engagent à proscrire la réutilisation de ces vieux bois toxiques par les particuliers, à organiser leur traçabilité et enfin, à mettre en place une filière de collecte et d’élimination.

Il était temps. Toutes ces poutres pseudo-écolos sont traitées à la créosote et parfois avec des sels de cuivre-chrome-arsenic. Des produits (créosote et arsenic) classés cancérigènes, respectivement de classe 2 et 1, et qui perdurent indéfiniment dans le bois. «Pour traiter une traverse en chêne ou en hêtre, il faut entre douze et quinze litres de créosote. Cinquante ans plus tard, le bois est toujours imbibé avec six ou sept litres », rappelle Jacky Bonnemains, le responsable de l’association Robin des bois, à l’origine de l’alerte et signataire de la charte.

Chaque année, ce sont près de 80.000 tonnes de bois traités usagés qui sont retirés des réseaux d’infrastructures de ces opérateurs. France Télécom a pris les devants dès 2000 en développant une filière industrielle, notamment avec une cimenterie, ce qui suppose en amont une unité de broyage et en aval des installations pour récupérer les fumées toxiques. Pour RFF (Réseau ferré de France) l’enjeu reste entier. À lui seul, ce sont plus de 800 000 traverses qu’il va devoir recycler chaque année. «On évalue à six euros le coût de recyclage d’une traverse», explique Hubert du Mesnil, le président de RFF. Une question d’autant plus importante que la créosote est toujours utilisée faute de disposer d’un produit de substitution aussi efficace. «Pour cela il faudra encore attendre au moins dix ans», reconnaît-on dans l’entreprise.

Quant aux particuliers qui ont par le passé choisi d’investir dans ce genre de décoration, il est recommandé d’éviter les contacts cutanés répétés et surtout de brûler ce bois en raison de la grande toxicité des fumées.

Source : http://www.lefigaro.fr/environnement/2010/07/15/01029-20100715ARTFIG00597-decoration-gare-aux-traverses-de-chemin-de-fer.php

En savoir plus :  http://www.lelotenaction.org/rubrique,lot-pollution-a-la-creosote,491342.html

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Pose d’une antenne relais, rue de l’Yser : Orange échoue dans sa deuxième tentative

lavoixdunord.gif   eudi 08.07.2010, 05:12 – La Voix du Nord

LES VISAGES DE L’ACTUALITÉ |

« Ils sont arrivés en catimini. Heureusement, une voisine a vu le camion sur place en ouvrant ses persiennes ! » Hier, la mobilisation d’une vingtaine de riverains de la rue de l’Yser leur a permis d’empêcher l’installation d’une antenne relais par l’opérateur Orange. Récit d’une matinée de tension, avec épilogue heureux pour les protestataires… « Mais il faut continuer le combat ! »

PAR BRUNO DERAM

tourcoing@lavoixdunord.fr PHOTOS « LA VOIX »

Yves Clément est le président de l’association « Risquons Tout pour l’environnement », mobilisée contre l’installation de cette antenne, rue de l’Yser, près de la Belgique, face à la petite rue du Gallodrome. Ce mercredi matin, avec deux bonnes dizaines de riverains aussi sympathiques que résolus, il est bien déterminé à faire obstacle à cette implantation… « C’est la santé de nos enfants et la nôtre que nous défendons par rapport aux ondes électromagnétiques, s’indigne-t-il. Regardez, vous avez un groupe scolaire (Camille-Claudel à Neuville) à moins de 100 m. Et l’hôpital pas loin, de même qu’une structure de l’EPSM. Sans oublier les habitants… » C’est sur un terrain privé accueillant des garages que l’entreprise missionnée par Orange s’apprête à installer le mât de 14 m de haut. Yves Clément revient sur le combat de son association. « Il y a presque deux ans, déjà, ils avaient prévu d’installer cette antenne sans en informer les riverains. Et voilà qu’ils recommencent. Ils agissent sans même avoir d’autorisation de voirie pour installer le camion-grue sur le trottoir, le temps de la manoeuvre ». À l’origine, la mobilisation des habitants avait trouvé plus qu’un écho favorable auprès de la municipalité tourquennoise. Un conseil était programmé le soir-même de leur action, le 19 novembre 2008. Comme un seul homme, les élus y adoptaient un moratoire, décidant de surseoir à toute installation d’antenne de radiotéléphonie mobile pour une durée d’un an. Mais le tribunal administratif avait ensuite annulé ce moratoire, en novembre 2009. Dès lors, l’opérateur, avec l’autorisation de travaux obtenue en 2008, pouvait décider à nouveau d’installer l’antenne. Toujours sans concertation avec les riverains… « Alors, surpris ? Nous aussi ! », a lancé Bernard Despierre adjoint au maire, lors de son arrivée (à vélo, ça va de soi !) sur les lieux du litige, hier matin. L’élu Vert a aussitôt contacté le responsable régional développement d’Orange. « J’ai argué du fait que nous avons vécu la même situation, il y a presque deux ans, avec l’absence de concertation et d’information des riverains sur l’installation du mât.

 » Bernard Despierre reconnaît n’avoir guère de latitude, le tribunal administratif ayant rejeté le moratoire de la Ville. « Nous avons, regrette-t-il, assez peu de moyens d’empêcher l’implantation. Mais on se dirige, d’ici la fin de la matinée, sur une suspension.

 » Quels ont été les termes de la négociation téléphonique avec Orange ? On ne le saura pas, mais en fin de matinée, l’adjoint, resté toujours très calme, a pu annoncer que l’opérateur avait décidé de surseoir à l’installation. Fin août, les deux parties reprendront contact pour une « mise à plat de ce dossier », avec les riverains et l’association « Risquons Tout pour l’environnement ». D’ici là, son président va préparer une action judiciaire au civil, avec l’association Robin des Toits… •

Source :  http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Tourcoing/actualite/Secteur_Tourcoing/2010/07/08/article_pose-d-une-antenne-relais-rue-de-l-yser.shtml

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WiMax : Bolloré Télécom remporte le grand chelem

Le Figaro.fr   Par Marie-Cécile Renault le 07/01/2010 | Mise à jour : 17:53 

Bolloré Télécom rachète à Altitude deux licences WiMax, l’une en Alsace, l’autre en Bourgogne.

INFO FIGARO – Alors que le trafic data explose sur les mobiles, Bolloré Télécom, chantre du WiMax, croit plus que jamais à l’avenir de l’Internet haut débit sans fil. Selon nos informations, l’entreprise, filiale du groupe Bolloré, vient de racheter à l’opérateur Altitude les licences WiMax des régions Alsace et Bourgogne. Grâce à cet investissement, Bolloré Télécom, présidée par Dominique Roux et dirigée par Marc Taïeb, détient désormais des licences WiMax sur l’ensemble du territoire national.

En 2006, l’entreprise avait déjà remporté 12 licences régionales pour 78 millions d’euros au terme d’un vaste appel d’offres. Puis, en juin 2008, elle avait racheté à TDF ses licences WiMax sur 8 régions. Avec les deux licences qu’il vient de racheter à Altitude, Bolloré Télécom réalise le grand chelem : il est désormais le seul opérateur, avec Free, à avoir une couverture nationale.

En 2006, le régulateur des télécoms (Arcep) avait attribué deux licences WiMax par région. A côté de Bolloré Télécom, SFR détient également des licences WiMax dans deux grandes régions : l’Île de France et Paca, Altitude en a toujours une dizaine, et plusieurs conseils régionaux ont la leur comme en Bourgogne, Corse, Bretagne ou Poitou Charente.

Le déploiement du Wimax a pris du retard, comme c’est souvent le cas avec les nouvelles technologies dans les télécoms. Mais de nombreux opérateurs restent convaincus de son utilité. Tout d’abord pour couvrir des zones où on ne peut pas mettre de la fibre optique. Le WiMax permet d’apporter le signal haut débit sans fil à des institutions (gares, aéroports, ports de plaisance, universités…). Il permet déjà le nomadisme et peut être plus tard la mobilité. Cette technologie servira aussi certainement comme complément des bandes de fréquences mobiles classiques (3G, 4G…) qui, compte tenu de l’explosion du trafic data, arrivent presque a saturation dans certains villes. Enfin, cette technologie de l’Internet sans fil est extrêmement utile dans les pays émergents : alors que ces derniers ne possèdent pas ou peu de réseau filaire, le WiMax s’affirme être le meilleur moyen pour y apporter Internet.

Par Marie-Cécile Renault

Source : http://www.lefigaro.fr/medias/2010/01/08/04002-20100108ARTFIG00001-wimax-bollore-telecom-remporte-le-grand-chelem-.php

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Rignac. L’antenne relais fait du grabuge

LA-D-p-che-copie-1.png   PUBLIÉ LE 06/07/2010 08:10 | ANAÏS ARNAL

Cette antenne relais est située à quelques centaines de mètres de l'école et du collège de Rignac./Photo DDM.

Cette antenne relais est située à quelques centaines de mètres de l’école et du collège de Rignac./Photo DDM.

Alors que la puissance de l’antenne relais située en plein cœur de Rignac vient d’être augmentée, le collectif de riverains « Association antenne relais santé publique » revient à la charge pour convaincre la municipalité de faire déplacer ce mât.

Ca fait plus de trois ans que ça dure cette histoire », lance Michel Mirabel, agacé. Le président de l’Association antenne relais santé publique rappelle en quelques dates la genèse du dossier : « Nous avons présenté le problème aux élus en janvier 2007, avons fait circuler une pétition qui a recueilli 850 signatures en octobre 2008, avons écrit plusieurs courriers au maire et au conseiller général qui sont restés sans réponse ».

L’objet de la mobilisation de ce collectif de riverains ? L’antenne relais installée avenue de Rodez, à côté d’un magasin de meuble, d’un supermarché et des établissements scolaires (écoles et collège). « Un permis de construire a été accordé à France Télécom en 1985 ce qui rend légitime la position actuelle du pylône », reconnaît Michel Mirabel. « Après notre pétition, la mairie s’était engagé à prendre un arrêté municipal contre France Télécom Orange mais rien n’a été fait ».

Selon l’association, ces 4 antennes pour téléphones fixes et mobiles et accès Internet causerait des nuisances. « Les plus proches riverains souffrent de troubles du sommeil, d’acouphènes et d’hypertension artérielle ». Des maux qui disparaîtraient lorsque ces personnes s’éloignent quelques jours de leur domicile et réapparaîtraient lorsqu’elles reviennent. Les inquiétudes des habitants sur les conséquences néfastes de la promiscuité avec cette antenne relais ont été confortées en mai dernier lors de la conférence de Pierre Le Ruz, expert et cofondateur du Criirem (Centre de recherche et d’informations indépendantes sur le rayonnement électromagnétique). « Il a pris des mesures au portail de l’école primaire et sur le parking de Marché U : les puissances sont bien supérieures à la norme ».

Mais une nouvelle étape a été franchie début juin lorsque des techniciens sont venus augmenter la puissance des antennes de 900 MHz à 2 100 MHz soit de 41 v/m à 61 v/m. « Que les élus ne se réfugient pas derrière la politisation de cette affaire, on défend la santé et notre association sera dissoute sitôt que l’antenne sera déplacée à plus de 400 mètres de toute habitation », explique le président du collectif qui n’exclue pas une action auprès du procureur de la République si le dialogue de sourds continue. « On ne favorise pas France Télécom Orange, ils sont là ! Quand Bouygues et SFR ont demandé à s’installer, on a retoqué leur projet », se défend le maire Jean-Marc Calvet, ajoutant qu’il s’est adressé à un cabinet d’avocats spécialisés en droit de l’environnement pour convaincre l’opérateur de déplacer ses antennes à l’extérieur du village.


Le chiffre : 1

Lettre >Le maire de Rignac, Jean-Marc Calvet, se dit aux côtés de l’association et a envoyé une lettre à France Télécom suite aux derniers travaux d’augmentation de puissance réalisés pour signifier qu’aucune autorisation n’avait été délivrée par la Ville.

« Les élus doivent assurer la sécurité publique de leurs administrés. On demande le déplacement de l’antenne au nom du principe de précaution » Michel Mirabel, président du collectif de riverains.

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2010/07/06/869016-Rignac-L-antenne-relais-fait-du-grabuge.html

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Qu’est-ce que votre téléphone mobile permet de savoir de vous ?

lemondefr_pet-copie-1.gif   LEMONDE.FR | 06.07.10 | 14h35  •  Mis à jour le 06.07.10 | 15h20

La Commission nationale informatique et libertés (CNIL) a mis à jour, fin juin, son son son guide de conseils pratiques

à destination des utilisateurs de smartphones, ces téléphones disposant d’un accès à Internet et d’applications évoluées.

Près d’un téléphone sur quatre vendu en France appartient à cette catégorie, d’après les derniers chiffres de l’institut GFK. Tous constructeurs et systèmes d’exploitation confondus, ces mobiles proposent notamment des fonctions de géolocalisation poussées, via un GPS, comme des cartes interactives ou des applications permettant de retrouver un téléphone perdu.

LES DONNÉES GÉOGRAPHIQUES

Comment sont utilisées ces données sensiblesconcernant vos déplacements, qui peuvent notamment être utilisées pour vous proposer de la publicité ciblée ? Tout dépend des applications utilisées, mais aussi du constructeur de l’appareil. Une application comme Foursquare, un réseau social basé sur les endroits que vous fréquentez, peut ainsi utiliser les données concernant vos déplacements de diverses manières, à moins que vous ne vous y opposiez. La politique de respect de la vie privée de l’éditeur, très détaillée, dresse une liste extensive des informations qui peuvent être transmises à des tiers, sur plusieurs pages.

Du côté des constructeurs et éditeurs de systèmes d’exploitation, les règles varient. Pour le lancement de l’OS4, la dernière version du système d’exploitation des téléphones iPhones d’Apple, l’entreprise basée à Cupertino a procédé à une modification de sa politique de confidentialité. La nouvelle version précise désormais que “pour fournir des services de géolocalisation sur les produits Apple, Apple et ses partenaires et licenciés peuvent collecter, utiliser et partager des données de localisation précises, y compris la localisation géographique en temps réel de votre ordinateur ou appareil Apple. Ces données de localisation sont collectées anonymement dans un format ne permettant pas de vous identifier.

Apple n’a pas précisé quels partenaires de l’entreprise pourraient avoir accès aux informations de géolocalisation, ni leur durée de conservation. Elle n’explique pas non plus si ces données seront utilisées par son système de distribution de publicité, iAds, pour proposer des publicités ciblées. La modification de la politique de vie privée s’est accompagnée de l’ajout d’un nouveau menu d’options sur les produits Apple, permettant de bloquer la collecte des informations géographiques par des éditeurs tiers. Il ne permet cependant pas de bloquer la collecte par Apple de ces données.

Google, qui édite le système d’exploitation Android, collecte également des données de géolocalisation, “si vous utilisez des produits et des services associés à une zone géographique, tels que Google Maps pour mobile”. Le moteur de recherche assure toutefois ne pas stocker les données de ses services “Latitude” ou “Ma position” sur Google Maps. Ces informations sont simplement transmises au travers des relais de l’opérateur téléphonique, qui est seul à détenir ces données.

LES APPLICATIONS ESPIONNES

Tout comme les ordinateurs, les smartphones peuvent également être la cible de virus et de logiciels-espions, qui peuvent transmettre des données personnelles à des tiers. L’éditeur d’antivirus chinois NetQin a ainsi révélé cette semaine l’existence d’un vaste réseau de téléphones contrôlés par un virus s’attaquant aux mobiles utilisant le système d’exploitation Symbian de Nokia. Le virus se propage par le téléchargement d’applications et des envois par mail ou SMS.

Les applications malveillantes peuvent exister sur toutes les plates-formes : fin juin, Google a utilisé une fonction de suppression à distance d’applications sur ses terminaux Android pour retirer deux logiciels créés par un spécialiste de la sécurité informatique, qui voulait démontrer qu’il était aisé d’introduire des applications potentiellement dangereuses sur l’Android Market de Google. Un grand nombre d’applications pour ces smartphones demandent l’accès à des données personnelles de l’utilisateur, même si celui-ci est libre de leur refuser l’accès, note une étude de SMobile Systems.

Des applications ciblées, dont le but est d’espionner le téléphone de ses proches, sont égalementcommercialisées illégalement depuis plusieurs années. Dans ce cas, c’est une personne qui a eu physiquement accès au téléphone qui installe le mouchard, sans passer par les catalogues d’applications en ligne que proposent la plupart des éditeurs.

LE CAS BLACKBERRY

Dans ses recommandations, la CNIL pointe également un problème particulier touchant les Blackberry, construits par RIM. Ces téléphones, très utilisés notamment dans le monde des grandes entreprises, ont la particuliarité de faire transiter leurs informations par le réseau de RIM.

Le statut des données transmises aux Blackberry pose problème, pour certains experts de la sécurité informatique : les serveurs de RIM pour l’Europe étant situés en Angleterre, ils craignent que les données ne puissent être interceptées par les services de renseignement américains. Depuis 2007, le chef de l’Etat, les ministres ou encore les militaires de haut rang ont d’ailleurs étéenjoints d’abandonner les terminaux du constructeur canadien, qui assure de son côté que l’encryptage des données qu’il pratique met ses clients à l’abri des interceptions.


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Le témoignage bouleversant et les combats de James Collet

Midilibre.gif  Edition du jeudi 1 juillet 2010

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Candidat aux cantonales de 2004 puis aux municipales en 2008, ce kiné-ostéopathe atteint d’un cancer généralisé lutte contre la mort. Préparé au pire, épaulé par sa soeur Krysthel, il évoque ses combats contre les antennes, pour le don d’organe. SAINT-GENIS-DES-FONTAINES
 

Il y a quelques jours, à l’agence de l’Indépendant d’Argelès nous recevions un mail intitulé : “le dernier message de James Collet”. En quelques phrases, l’ancien kiné de Saint-Genis décrivait son état “dans le rouge”, avec un ultime traitement et une chance infime de s’en sortir. Hospitalisé dans un service spécialisé à Marseille, c’est par l’intermédiaire de sa soeur Krysthel que James a accepté, avec fierté et courage, de répondre à nos questions. James, quand et comment s’est déclarée la maladie ?
C’était le 13 décembre 2008, foudroyant ! Tout a commencé avec des symptômes sur des organes périphériques : rate, plèvre, mediastin, amygdales, rhynopharynx et moelle osseuse. Dans mon cas, les symptômes étaient très particuliers car la tumeur médiastinale, située entre les deux poumons,me comprimait le coeur, la veine cave supérieure et l’artère aorte, il y avait urgence médicale.

Selon vous, il y a des éléments troublants, quels sont-ils ?
J’avais une hygiène de vie très stricte sur le plan alimentaire et physique (course à pied, marathon, VTT…). J’ai toujours été un gros consommateur de téléphonie mobile et j’étais exposé 12 h sur 24 h, sur mon lieu de travail à des champs électro magnétiques supérieurs à 1 voltmètre. Les antennes de différents opérateurs de téléphonie mobile étaient implantées à 50 m de mon lieu de travail à Saint-Genis-des-Fontaines.

Pensez-vous vraiment que ces antennes sont à l’origine de votre maladie ?
L’origine des leucémies n’est pas clairement définie, mais l’exposition à des radiations ionisantes et électromagnétiques, ainsi qu’aux pesticides, sont mis en cause par de nombreux experts indépendants comme le professeur Belpomme, président de l’Association de recherche sur les thérapies anti cancéreuses. La chose la plus troublante c’est que nous sommes plusieurs voisins très proches des antennes, à être atteints ou décédés, exactement de la même pathologie cancéreuse. Dans ma rue, une voisine a déclenché un cancer du sein, dans la maison à côté du centre médical, les trois occupants ont fait une leucémie, deux d’entre eux sont aujourd’hui décédés. Et nous avons relevé une vingtaine de cancers dans le périmètre de ces antennes. Troublant, non !

Vous avez assisté l’été dernier à une réunion publique contre l’installation d’une antenne de téléphonie mobile à Montesquieu, votre témoignage a été bouleversant, pourtant les opposants à ce projet ont perdu devant la justice, qu’en pensez-vous ?
Aujourd’hui les règles d’installation des antennes relais de téléphonie mobile sont conformes à des données qui n’ont jamais été scientifiquement démontrées. Certaines antennes émettent jusqu’à 51 volts / mètre alors que tous les experts indépendants et notamment le rapport américain “bio initiative” préconisent un maximum d’exposition à 0.6 volts / mètre. C’est pourquoi, avec l’Association pour une réglementation sur l’implantation des antennes de téléphonie mobile, nous réclamons des pouvoirs publics qu’ils appliquent le plus rapidement possible le principe de précaution pour tous. Surtout pour les enfants, avec interdiction d’installer des antennes près des écoles. Les leucémies chez les enfants sont en pleine explosion.

Aujourd’hui, avec votre énergie est exceptionnelle, un second combat est engagé : celui du don de moelle osseuse ?
Pour mon combat personnel je sais que la partie sera très difficile, j’ai le courage, la Foi, les meilleurs spécialistes me suivent mais je sais que cela ne servira à rien si on ne trouve pas de donneur de moelle osseuse compatible. Il faut savoir qu’aujourd’hui ce don de moelle osseuse, comme le don du sang, est indispensable dans les mala dies hématologiques pour maintenir en vie les malades, voire les guérir définitivement. La demande a explosé ces 10 dernières années, également chez les enfants, tout le monde aujourd’hui doit savoir qu’il peut, sur simple décision personnelle, sauver une personne. Pour cela, il faut prendre contact avec l’hôpital ou le centre de transfusion sanguine ou demander conseil à son médecin traitant .

A la veille d’une nouvelle échéance pour vous quels messages souhaitez-vous faire passer ?
Nous sommes en train de faire de ce paradis qu’est notre environnement, notre propre enfer. Nous avons perturbé le s équilibres de la vie, aujourd’hui, nous sommes des millions confronté au cancer. Il est plus qu’urgent de réagir et de rétablir les équilibres, faire enfin preuve de bon sens et d’empathie. Le problème est à la fois de santé publique, mais également social, économique et politique .

Où puisez-vous cette force… pour la vie ?
La vie est un cadeau, elle est merveilleuse et personne n’a le droit, même dans les moments les plus difficiles, de renoncer. La force que l’on trouve en soi, est consolidée par toutes les pensées et les prières de ceux qui nous soutiennent et qui tissent tous les jours un cocon protecteur et rassurant autour des malades.

Pour conclure ?

J e ne sais pas où je serai demain mais je voudrais que la vie soit une priorité, que les principes de précaution s’appliquent systématiquement le temps de démontrer scientifiquement les choses. Je remercie toutes les personnes qui comprennent ce message et qui se chargeront de le transmettre. Je veux dire à mes enfants que je suis en eux pour l’Eternité, que la vie est belle quand on en défend les valeurs.

Véronique Parayre



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Pour dire non aux ondes

sudouest.jpg   28 juin 2010 06h00 | Par M. L.-L.

 Jean Lassalle a rencontré Jean-Marc Aubry à Oloron mercredi dernier. photo m. l.-l.

Jean Lassalle a rencontré Jean-Marc Aubry à Oloron mercredi dernier. photo m. l.-l.

Vendredi s’est achevée la semaine d’actions de l’Intercollectif 64, qui demande l’arrêt de l’implantation des antennes émettant des ondes électromagnétiques, au profit des liaisons filaires, les seules selon eux qui sont compétitives et inoffensives.

Ce jour-là, deux membres du collectif ainsi que Daniel Oberhausen, de Priartem, ont été reçus au Conseil général à Pau par Francis Courrouau, en charge du dossier Wimax. Il leur aurait annoncé l’abandon de la pose de dix antennes supplémentaires. Il leur a également expliqué qu’il n’est pas envisagé de créer des NRAZO (nœuds de raccordements des abonnés en zone d’ombre) car trop lourds financièrement, et que les émissions Wimax seront surveillées dans le respect des normes.

Un peu plus tôt dans la semaine, le mercredi, Jean Lassalle avait reçu à Oloron une délégation anti-Wimax d’une douzaine de personnes. Parmi elles se trouvait Jean-Marc Aubry, d’Arthez-de-Béarn, qui a occupé le mât d’antenne placé à côté de chez lui. Ce professionnel dans le domaine de la sécurité a montré par des cas concrets l’impact des ondes pulsées sur le corps humain. « Vous dîtes : après le sang contaminé et l’ESB folle, c’est la future catastrophe sanitaire programmée ? » a réfléchi à haute voix le député-conseiller général d’Accous. D’ores et déjà, date est prise en octobre 2010 pour le suivi de la démarche, sachant que le député, muni du rapport Bio-initiative et des constats scientifiques sur les effets des ondes électro-magnétiques sur le vivant, envisagerait une intervention à l’Assemblée nationale.

Par ailleurs, les élus de Montory, Bedous, Verdets, Arthez-de-Béarn, Monein et Parbayse ont déjà rencontré l’Intercollectif ; Hervé Lucbéreilh, conseiller général Oloron-Ouest, et Georges Labazée doivent le recevoir prochainement. Mais le collectif déplore l’absence de réponse de la part d’autres élus sollicités : Hasparren, Mauléon, Moncayolle, Aydïus, Oloron.

« Les opérateurs disent : nous sommes la continuité des services publics. Alors, qu’ils participent au financement des NRAZO pour réduire les zones blanches plutôt que de laisser leur imputation à France Télécom (60 000 euros) et aux communes (80 000 euros) » a déclaré Odile de Monein, présidente de l’Intercollectif 64. En tout cas, « nous ne lâcherons pas », ont affirmé les membres du collectif.

Oloron-Sainte-Marie · Jean Lassalle · Pau · Pyrénées-Atlantiques

Source :  http://www.sudouest.fr/2010/06/28/pour-dire-non-aux-ondes-127349-4321.php

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Toulouse : Soupetard. Antenne-relais : la tension monte

LA-D-p-che-copie-1.png   Publié le 26/06/2010 09:05

Alphonse, Marie-Thérèse Rigon et Jean-Michel Mathieu, membres du Collectif, dénoncent le projet d'antennes./Photo DDM, G. F.

Alphonse, Marie-Thérèse Rigon et Jean-Michel Mathieu, membres du Collectif, dénoncent le projet d’antennes./Photo DDM, G. F.

Depuis des décennies, les habitants de Soupetard avaient l’habitude de vivre en bonne harmonie avec le personnel et les équipements de France Telecom, nombreux dans ce quartier de l’est toulousain. Pourtant fin mars, une autorisation d’installation de trois antennes sur le toit du bâtiment d’Orange, au 45 rue de Soupetard, à l’entête de la mairie de Toulouse et apposée à l’entrée du site, a sonné la révolte de riverains.

Membres de l’association Antennes 31, ils ont pris l’affaire au sérieux et ont créé le Collectif Soupetard. Ce dernier demande l’annulation du projet au maire de Toulouse et à Orange. Le 17 mai, ce collectif a adressé au maire Pierre Cohen une demande d’annulation du permis de construire de ces antennes de téléphonie mobile. Dans ce courrier, le Collectif Soupetard met en avant le secteur fortement peuplé dans lequel se trouveraient ces antennes, les cinq établissements scolaires voisins, la crèche municipale située à moins de 100 m et le nombreux personnel Orange qui, de fait, serait soumis à longueur de journée aux risques potentiels.

Une pétition circule

Par lettre recommandée en date du 21 mai, le Collectif Soupetard s’est également adressé à la direction d’Orange pour lui demander de reconsidérer son projet et lui faire part de sa demande de recours gracieux déposée auprès du député maire de Toulouse.

Actuellement toujours dans l’attente d’une réponse de la mairie et de l’opérateur Orange, le Collectif Soupetard poursuit sa collecte de signature dans une pétition intitulée « Soupetard : santé en danger » et entend bien, au nom du principe de précaution, obtenir le retrait de ce projet. Inutile de dire que les pétitionnaires reçoivent un accueil très favorable de la population du quartier. Affaire à suivre.

Contact: collectif.soupetard@gmail.com

Source :

http://www.ladepeche.fr/article/2010/06/26/862694-Soupetard-Antenne-relais-la-tension-monte.html

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