Revue de presse

Villages de Perpignan Travaux au château d’eau : les riverains mécontents

id-pendant.gif   Edition du 20 02 2010

VILLENEUVE- DE-LA-RAHO
Pas content les riverains du château d’eau. Déjà que les antennes relais des opérateurs téléphoniques placées juste au-dessus de leurs têtes leur causaient des soucis depuis des années, aujourd’hui ils subissent les nuisances des travaux de maintenance de ces mêmes antennes. “Cela fait trois fois en quelques semaines que nous nous retrouvons avec une nacelle qui bouche la rue, qui bloque les entrées des maisons et des garages sans que l’on soit prévenu”, vitupère une voisine du château d’eau. Objet de leur courroux, le fait que ces blocages de rues ne soient pas annoncés

aux riverains par un petit mot dans leur boîte aux lettres avant l’intervention des techniciens, afin que les habitants puissent prendre leurs dispositions. La mairie a été alertée, mais il leur a été répondu que l’arrêté municipal est affiché à la mairie. “Si on doit tous les jours aller demander les arrêtés, poursuit un des habitants bloqué dans son garage, où va-t-on”. En filigrane de ces interventions de maintenance, deux autres soucis pointent. Le fait que le château d’eau reste ouvert parfois sans surveillance, avec un risque pour l’eau potable du réservoir qui n’est pas rassurant mais il y a aussi des questionnements sur ces travaux. “On nous a assuré que le site était gelé, assure une habitante. On parle de maintenance mais qui nous dit que l’on ne renforce pas la puissance de ces relais”. En un mot les riverains ont l’impression qu’on les ignore et qu’on les balade.D. D.

Source :  http://www.lindependant.com/articles/2010-02-20/travaux-au-chateau-d-eau-les-riverains-mecontents-132990.php

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La France restructure son expertise sanitaire

lemondefr_pet.gif   LE MONDE | 19.02.10 | 14h36  •  Mis à jour le 19.02.10 | 14h36

La qualité et l’indépendance de l’expertise en matière de sécurité sanitaire en France vont-elles être renforcées ou affaiblies par la fusion de deux des agences en charge de ce domaine ?

La question est posée après l’adoption en conseil des ministres, mercredi 17 février, de l’ordonnance instituant l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses). Le nouvel organisme résulte de la fusion de l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) et de l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (Afsset). L’Anses, la plus grande agence de sécurité sanitaire en Europe, sera opérationnelle à partir du 1er mai, indique Marc Mortureux, directeur général de l’Afssa, qui occupera les mêmes fonctions au sein de la nouvelle agence. Cette fusion soulève de nombreuses critiques. Au coeur des préoccupations, l’indépendance de l’expertise. Une question soulevée notamment en raison de la place que se réserve l’Etat, qui aura la majorité des voix au conseil d’administration (CA) de l’Anses, à l’inverse du schéma prévu par le Grenelle de l’environnement.

Dès le 19 novembre 2009, dans une lettre ouverte au premier ministre, les organisations syndicales (CFDT, CGT, CFE-CGC, CFTC) et les trois associations – l’Association nationale de défense des victimes de l’amiante (Andeva), la Fédération nationale des accidentés de la vie (Fnath) et France nature environnement (FNE) – représentées au conseil d’administration de l’Afsset ont émis “de sérieuses réserves à la fusion qui apparaît comme une régression majeure tant au plan des principes qu’à celui du fonctionnement.”

Effectifs.

En 2009, l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) comptait 1 240 agents et l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (Afsset), 150. Sans compter les centaines d’experts extérieurs mobilisés ponctuellement pour les expertises.

Activité.

Une majorité des dossiers traités par l’Afssa concernent les avis rendus par la direction du végétal et de l’environnement sur les produits phytosanitaires (pesticides). L’agence délivre aussi les autorisations de mise sur le marché des médicaments vétérinaires.
L’un des gros dossiers gérés par l’Afsset touche aux radiofréquences (téléphones portables, antennes relais). L’organisme s’occupe d’un autre chantier sensible : les nanotechnologies.

“Au prix de bagarres”

Elles récidivaient le 14 décembre dans une lettre à Mme Yannick Moreau, présidente de la section sociale du Conseil d’Etat, en précisant que “les principes qui constituent le socle et la raison d’être des agences de sécurité sanitaire – l’indépendance vis-à-vis des producteurs de risques (les entreprises) et des gestionnaires de risques, et la séparation entre évaluation des risques et gestion des risques – ne sont pas respectés.” “Au prix de bagarres avec la tutelle ministérielle, nous sommes arrivés à ce que l’Afsset travaille sereinement et entende tout le monde”, commente François Desriaux, membre du CA de l’Afsset au titre de l’Andeva. L’Afssa n’est pas sur le même modèle, poursuit-il. Il y a un va-et-vient entre ses responsables et la direction générale de l’alimentation au ministère de l’agriculture.”

François Fillon a aussi la lettre adressée, le 3 février, à l’initiative du député PS Gérard Bapt, par plusieurs parlementaires (PS, UMP, Union centriste et Verts). Les cinq sénateurs et députés soulignent un risque de “dilution (des avancées de l’Afsset) dans un ensemble où perdureraient des insuffisances de transparence et de débats contradictoires.” Ils s’inquiètent des risques de conflits d’intérêt “dans une agence assurant à la fois des activités d’expertise, d’évaluation et de gestion. Ainsi en est-il en matière de santé environnementale concernant les pesticides, par exemple, ainsi que pour les activités de gestion de santé animale et du médicament vétérinaire.”

“Il y a un verrouillage par le sommet alors que l’Etat a besoin d’une expertise indépendante pour gérer les crises sanitaires, dénonce André Cicolella, porte-parole du Réseau environnement santé. La récente expertise de l’Afssa sur le bisphénol A est une caricature. Un membre du centre technique de la conservation des produits agricoles, structure financée par les industriels de la conserve, siège dans le comité d’experts spécialisés (CES)”

Face à ces critiques, Marc Mortureux, directeur général de l’Afssa depuis août 2009, défend “un beau projet pour appréhender plus globalement la sécurité”, avec “la grande ambition de faire référence du point de vue de la rigueur scientifique. La nouvelle agence sera en prise avec la société, aussi bien en amont de l’expertise que dans sa restitution.” “Nous avons été entendus sur différents points comme la nécessité de mieux séparer l’évaluation des risques et leur gestion, reconnaît José Cambou, la représentante de France nature environnement à l’Afsset. En revanche, la composition du CA continue de poser problème.” Les 36 membres du CA disposeront chacun d’une voix “à l’exception des représentants des ministères chargés de la tutelle qui disposent chacun de cinq voix.” Cinq ministères, avec huit représentants y siégeront. De plus, les syndicats regrettent la forte représentation patronale : neuf sièges sur 36.

M. Mortureux entend “respecter ce qui a été construit” et assure qu’il “n’y aura pas de dilution.” Ainsi sera mis en place un comité de déontologie et de prévention des conflits d’intérêts et des audits plus fréquents de l’Agence nationale du médicament vétérinaire seront réalisés.

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Sainte Foy de Peyrolières : Orange s’invite sur le chateau d’eau

PRIARTEM-copie-1.jpg   15 février 2010par Collectif  Priartem

Alors que des actions sont menées auprès des tribunaux pour que soient démontées des stations-relais installées sur les châteaux d’eau, l’opérateur Orange a déposé une déclaration préalable pour y installer son relais à Ste Foy de Peyrolières.

Réunion publique du 12 février 2010

C’est à la demande de la population que s’est tenue vendredi 12 février 2010 une réunion publique sur le projet d’installation d’antennes relais Orange de téléphonie mobile sur le château d’eau de Sainte Foy de Peyrolières.

Malgré le mauvais temps, 80 personnes s’étaient déplacées pour faire part de leurs inquiétudes légitimes.

En s’appuyant sur des études indépendantes comme le rapport BioInitiative 2007 (validé par le parlement européen dans une résolution votée le 04/09/2008), M. Oberhausen (physicien) a mentionné les effets toxiques (insomnies, stress, genotoxicité, leucémies, tumeurs du cerveau) liés à l’exposition aux émissions des antennes relais sur le long terme et ce même à faible puissance (quelques V/m). Dans son dernier rapport, l’AFSSET recommande d’ailleurs de réduire au minimum l’exposition des populations. Dans son exposé, M. Perrais (CRAM) a présenté des schémas correspondant à des antennes de type microcellulaires alors que dans le projet Orange il s’agit d’antennes macrocellulaires 4 fois plus puissantes.

Le collectif a rappelé qu’il n’était pas contre les antennes relais mais seulement contre le lieu d’implantation au cœur du bourg (écoles, habitations, commerces, centres médicaux).

Le collectif a insisté auprès du Maire pour cesser de l’opposer aux personnes manquant de couverture réseau Orange (la commune est couverte totalement par les autres opérateurs et partiellement par Orange) et le collectif a d’ailleurs proposé des solutions alternatives d’implantation. M. Nieche (Orange) a balayé les inquiétudes pourtant fondées et a provoqué l’assistance en clamant que la seule alternative est un pylône à moins de 50m du château d’eau. Il s’est également montré condescendant lors de certaines questions embarrassantes.

Lors d’une entrevue précédente, la députée Monique Iborra qui n’a pu venir avait soutenu le collectif dans sa démarche citoyenne de défense du principe de précaution.

Dans ce dossier la municipalité à la chance de disposer du pouvoir de décision en accord avec le syndicat des eaux des Coteaux du T ouch propriétaire du château d’eau.

Le collectif demande aux élus d’être cohérents et prudents dans leurs projets pour le village : la future crèche se trouverait à 200 m des antennes et la maison de retraite médicalisée à 110m.

Pour sa part, le maire n’a toujours pas expliqué ses motivations pour son choix dans l’installation d’antennes au cœur du village.

Le collectif en appelle à la prudence des élus et à leur responsabilité dans la défense du bien-être des administrés (pétition à ce jour de 300 signatures contre le projet). Il leur demande de refuser ce projet et de ne pas céder au chantage d’Orange car des solutions alternatives existent. Il compte sur leur bon sens.

Article de la Dépêche du Midi du 22/01/2010

 

Source :  http://www.priartem.fr/Sainte-Foy-de-Peyrolieres-debat.html

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Sainte-Foy-de-Peyrolières. Antennes téléphoniques : le conseil municipal tranchera

LA-D-p-che-copie-1.png   Publié le 17/02/2010 03:47 | LaDepeche.fr

Patrice Belleau s'exprime au nom du collectif et des parents d'élèves.

La municipalité a organisé une réunion publique au sujet de l’implantation des antennes relais sur le château d’eau. La première heure a été réservée aux présentations, la suite de la réunion a été dédiée aux questions- réponses.

Pour donner une vue exhaustive du projet, toutes les parties prenantes du projet étaient réunies autour de la même table : Jean Ayçaguer, président du Syndicat Intercommunal des Eaux des Coteaux du Touch ; Eric Nièche, opérateur Orange ; Remy Perrais, chargé d’études, au centre de mesures physiques CRAM ; Daniel Oberhausen, délégué scientifique de l’association PRIARTEM ; Jacques Rouquet, premier adjoint au maire de Fonsorbes ; Patrice Belleau, représentant le collectif des riverains et parents d’élèves.

Chacun a pu exposer son point de vue, son expérience et illustrer par des exemples, ses propos. Les questions et les échanges ont été divers, nombreux et parfois houleux « Ils ont permis de démontrer toute la difficulté pour traiter de ce type de projet » souligne François Vives le maire. Il précise que la majorité des participants à cette réunion confirme la nécessité de renforcer la couverture en téléphonie mobile sur le territoire de la commune. Jean Ayçaguer, a rappelé qu’il ne signerait pas de convention avec Orange tant que le conseil municipal n’aura pas délibéré. « Tenant compte de l’ensemble des documents déjà reçus en mairie, et des informations obtenues lors de cette réunion publique, la décision de la municipalité sera prise par délibération lors d’un prochain conseil municipal » ajoute le maire.

L’opposition du collectif

Le collectif a rappelé « qu’il n’était pas contre les antennes relais mais seulement contre le lieu d’implantation au cœur du bourg, à 200 m de la future crèche et 100 m de la future maison médicalisée. « La municipalité à la chance de disposer du pouvoir de décision en accord avec le syndicat des eaux des coteaux du touch propriétaire du château d’eau. Nous demandons aux élus d’être cohérents et prudents dans leurs projets pour le village. Lors d’une entrevue, la députée Monique Iborra avait soutenu le collectif dans sa démarche citoyenne de défense du principe de précaution» conclut le collectif.

Source :  http://www.ladepeche.fr/article/2010/02/17/778924-Sainte-Foy-de-Peyrolieres-Antennes-telephoniques-le-conseil-municipal-tranchera.html

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Balma. Des antennes relais sont trop près des écoles

LA-D-p-che-copie-1.png   Publié le 17/02/2010 03:48 | LaDepeche.fr

Téléphonie mobile. Mise en garde de l’APCVEB

Un public motivé et passionné.Photo DDM,

Lors de l’assemblée générale de l’APCVEB (1), Jean-Paul Granger,ingénieur, compétent pour ce qui concerne les ondes électromagnétiques a exposé les questions que posent l’usage des téléphones portables et la pose d’antennes-relais dans la commune de Balma.

Concernant les antennes, trois opérateurs se partagent l’espace

Les dix antennes sur Balma : Orange : 151 route de Castres, Avenue Georges Clémenceau, Chemin des Pins, allée Paul Gauguin, Avenue Georges Pradel, Avenue Pierre Coupeau, 12 rue des Frères Peugeots. Bouygues : Chemin de Rebude, 110 route de Mons, Avenus Pierre Coupeau. SFR : Avenue Raymond Poincaré, Avenue Pierre Coupeau.

L’APCVEB souhaite que des études préalables soient faites avant installation et Thèrese Pichaon, maire-adjoint a indiqué que la Mairie examinera comment aller au delà des normes en vigueur.

Les groupes scolaires balmanais ne sont pas les mieux lotis, exemple au collège Jean Rostand, les antennes «gymnase»sont à 100m ;les contrôles effectués en septembre 2008 donnent 1,33 V/m. A Marie-Laurencin les antennes avenue Pierre Coupeau sont à 150m , contrôle effectué en juillet 2002 1,12 V/m. A Gaston Bonheur, les antennes sont sur l’Allée Paul Gauguin sont à 200m, contrôle effectué en juillet 2009 1V/m.

A 100 mètres du collège

Le niveau des mesures est largement bien inférieur à la norme (le seuil limite en France est entre 41 V/m et 61 V/m). En outre le principe de précaution bien compris devrait conduire, à minima, à éloigner les antennes des lieux fréquentés par les enfants.

Téléphones portables, quelques recommandations de bon sens et efficaces : Choisir un portable avec un DAS (qu’il faudrait indiquer obligatoirement). Privilégier l’oreillette ou un kit mains libres. Eviter de téléphoner d’un véhicule en mouvement (voiture, train, bus…). Conducteur ne jamais utiliser en voiture (c’est la loi). Ne pas utiliser dans de mauvaises conditions de réception (

. Limiter le temps de communication (chose très dur). Eviter de porter le téléphone allumé sur le cœur, à la ceinture. Eteindre son portable lorsque non nécessaire (il émet en permanence). Eduquer les enfants à un usage modéré (chose là aussi très dur).

1)Association de Protection du Cadre de Vie et de l’Environnement Balmanais dont son président est Renaud Laurette

Source :  http://www.ladepeche.fr/article/2010/02/17/778830-Balma-Des-antennes-relais-sont-trop-pres-des-ecoles.html

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Villages de Perpignan Mauvaises ondes entre l’association Umplo et la mairie

Accueil Lindependant.com   Edition du 15 02 2010

Mauvaises ondes entre l'association Umplo et la mairie

L’association villeneuvoise “Un mât pour les ondes” poursuit son combat pour le déplacement des 25 antennes relais installées sur le château d’eau. Un collectif départemental a été créé début janvier. VILLENEUVE DE LA RAHO
Entre l’association Un mât pour les ondes (Umplo) et la mairie, c’est l’incompréhension qui domine. Des mesures techniques aux risques éventuels sur la santé, en passant par les relations actuelles entre municipalité et bénévoles, personne ne tient le même discours. La seule chose sur laquelle les deux parties ont l’air de s’accorder est la nécessité de travailler de concert pour trouver une solution qui donne satisfaction à tous les Villeneuvois. Or, l’exercice semble ardu, voire impossible. Treize réunions publiques ont déjà eu lieu, mais là c’est la présence – ou la

non présence – de la députée-maire Jacqueline Irles qui fait débat. Selon Maryse Batlle, la présidente de l’association, l’élue n’aurait assisté “qu’à deux ou trois réunions”. L’intéressée affirme, quant à elle, n’avoir été absente qu’“une seule fois sur les treize rencontres”.
Combat d’experts Des spécialistes ont également été lâchés dans l’arène électromagnétique. Mais le match s’est aussi soldé par un nul. Manque de reconnaissance ou d’indépendance, on ne croit que celui que l’on a choisi. Et comme si ce n’était pas déjà assez compliqué, bien entendu, mesures et conclusions diffèrent. Les membres d’Umplo demandaient à être “rassurés” sur ce problème. Ils sont aujourd’hui convaincus que “le dialogue est rompu”. L’édile assure pourtant “ne jamais avoir fermé la porte”. C’est un dialogue de sourds qui n’en finit plus. Alors où en est-on aujourd’hui ? Pour l’association, le bras de fer continue. L’objectif étant toujours de faire déplacer ces “maudites” antennes du château d’eau, de les éloigner au minimum à 300 mètres des premières habitations. Et la présidente de souligner : “Nous ne sommes pas contre les portables. Nous en avons tous uns. Nous voulons seulement faire cohabiter la téléphonie mobile et la santé publique. Car c’est bien de cela qu’il s’agit. Du moment qu’il y a un doute, il faut appliquer le principe de précaution”.
Trouver le compromis De son côté, Jacqueline Irles assure que les propositions d’Umplo, envoyées dans un récent courrier à la communauté d’agglomération, seront étudiées. “L’association nous soumet d’une part une nouvelle implantation sur trois terrains communaux – dont un est situé au beau milieu du terrain de golf ! -, mais nous dit également qu’un seul pilone suffirait, la partie sud du village étant desservie par Bages et la partie ouest par Porte d’Espagne. Ces éléments sont actuellement soumis à l’analyse des techniciens”. L’élue l’assure : “Je ne vois pas pourquoi je refuserais quelque chose qui conviendrait à tout le monde”. Reste à trouver le compromis qui ravira association, municipalité, opérateurs et bien sûr l’ensemble des habitants. En attendant, “d’autres villages ont les mêmes problèmes que nous”, martèle Maryse Batlle. C’est pourquoi un comité départemental “Coordination Antennes 66” s’est créé le mois dernier, afin de peser plus lourd, de faire avancer les choses. De son côté, Un mât pour les ondes est à la recherche de fonds. Son but : se doter d’une sonde isotropique, “pour faire des mesures où on veut et quand on veut”.

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Sainte -Foy de- Peyrolières : Antennes, une nouvelle réunion le 12 février

LA-D-p-che-copie-1.png   Publié le 28/01/2010 03:47 | LaDepeche.fr

Les membres du collectif face à François Vives le maire.

Une centaine de personnes accompagnées de leurs enfants ont brandit leurs pancartes « Non aux antennes relais au cœur du village » à la mairie de Sainte -Foy de- Peyrolières lors de la réunion avec le maire « L’inquiétude et le mécontentement grondent dans la foule, ce qui engendre « un dialogue de sourd », et va même jusqu’au clash. En effet des gens quittent la salle… raconte un porte parole du collectif.

Le débat a été recentré : il ne s’agit pas de s’opposer a l’antenne relais mais à son emplacement au milieu du centre du village sur le château d’eau et à 200 mètres des écoles. L’ensemble des personnes présentes ont insisté sur la nécessité d’informer la population et surtout les élus peu nombreux à cette réunion. » poursuit le collectif qui a remis au maire des dossiers à l’attention de l’ensemble des élus, afin de pouvoir les informer et les alerter sur les risques de santé publique.

Finalement une date de réunion publique spécifique a été établie le 12 février sur le sujet de l’antenne. « Nous espérons par cette forte mobilisation engagée, pouvoir reprendre des négociations.

En effet des propositions ont été émises de la part des participants et ils souhaitent trouver ensemble des solutions mais toujours dans le respect de la population ». conclut le collectif.

Le point de vue du maire

François Vives le maire précise : «en réponses aux interrogations des riverains, le maire est revenu sur les courriers obtenus auprès de la DASS ainsi que de l’Agence Technique Départementale. Ces réponses ont été transmises au collectif et aux délégués de parents d’élèves. Les documents sont aussi consultables à la mairie. Depuis le gel du projet demandé par le maire auprès du propriétaire du château d’eau (Syndicat Intercommunal des Eaux des Coteaux du Touch), plusieurs réunions ont eu lieu dans le but de fournir à la population comme aux élus toutes les informations concernant ce type de projet. Pour finir de renseigner la population, il a été décidé de tenir une réunion publique le 12 février. Une fois les dernières informations obtenues, le conseil municipal se prononcera sur le devenir de ce projet .»

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2010/01/28/764804-Antennes-une-nouvelle-reunion-le-12-fevrier.html

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Des cancers se développent sous l’antenne relais

Publié le vendredi 12 février 2010 à 10H36

L'antenne relais de SFR rayonne sur les 35 maisons du lotissement.

GÉRARD OUTREQUIN, administré d’Urvillers a des, comment dire ? des… antennes. C’est ce que l’on comprend lorsque l’on décrypte les silences embarrassés du maire de la commune, Luc Potterie, de son premier adjoint Jean-Paul Lebrun et du second, Jean-Claude Charpentier. Les trois hommes et d’autres encore ont été sollicités par l’administré Outrequin soucieux de voir réexaminée l’implantation de l’antenne de l’opérateur SFR sur le château d’eau.
La demande peut sembler banale. Il en pullule des dizaines chaque semaine en France.
Le souci, cette fois, c’est qu’elle émane d’un homme un petit peu autorisé à parler. Gérard Outrequin, 82 printemps sous la casquette, a jadis mené son képi jusqu’au commandement adjoint de la compagnie de gendarmerie d’Amiens.
Pas un comique troupier donc mais un lieutenant en retraite, président de l’amicale des anciens combattants, multiple médaillé et, ce qui ne gâche rien, ancien conseiller municipal. Il n’en fait pas état et cela peut se comprendre car il a co-géré la commune sous le mandat d’Yves Griffon, le même Yves Griffon qui en 1998 a accueilli, les bras ouverts, SFR et son relais. Quoi d’autre ? Le cancer. On y vient.

Huit cas dans le périmètre

Septembre 1998, la commune achève avec SFR une négociation qu’elle pense avoir judicieusement menée : l’opérateur cherche en effet un point pour installer son relais de téléphonie mobile. Il est autorisé par voie de convention à implanter son matériel au sommet du château d’eau, pour douze ans et moyennant le paiement d’un loyer, non pas de 5 000 F comme il le proposait mais au prix fixé par le conseil municipal soit 9 000 F par an.
« Aujourd’hui, on doit être à un petit 1 700 euros. Ce n’est pas pour ce que çà nous rapporte… », grimace Luc Potterie, l’artisan ferronnier qui a pris la succession d’Yves Griffon en 2008. Rente maigrichonne, ce n’est pas faux, d’autant qu’en termes de ressources, la commune peut compter sur une pléiade d’agriculteurs et quelques PME (Agram, Deboffe, TTCM, et le relais autoroutier).
Intégrer l’antenne SFR dans la colonne bénéfice pourrait désormais devenir compliqué. Particulièrement depuis que l’on sait que dans le périmètre de son installation, non seulement l’immobilier n’a pas pris de plus-value mais que, de surcroît, la métastase rogne un peu vite la population.

Chercher ailleurs

Y aurait-il un lien de cause à effet entre les émissions de l’antenne relais et la morbidité dans le secteur ? Rien n’est moins sûr et pourtant, ces dix dernières années, trois personnes domiciliées à moins de 150 m de l’antenne sont décédées de cancers tandis que cinq autres sont en traitement par radiothérapie ou chimiothérapie. Gérard Ontrequin est de ceux-là. Il est suivi depuis juillet 2009. Colette, son épouse est touchée aussi. A 82 ans, elle ne peut se séparer du corset thermomoulé qui lui maintient la colonne vertébrale.
Le premier et le second adjoint dorment également sous la ferraille du relais et ne sont pas convaincus qu’il faille la déplacer (*).
Le moment s’y prête t-il d’ailleurs ? Plutôt, oui, si l’on se contente des explications laconiques de Bruno Lefèvre, l’homme en charge des questions d’environnement, pour SFR dans le quart Nord-Est de la France. « Dans ce cas, si l’on veut conserver la couverture de la commune et de ses environs, il nous faudra trouver un autre site d’implantation », expose t-il alors que la convention liant les deux parties doit être réexaminée dans quelques semaines.
On n’en est pas encore là mais des autorités telles que le préfet, la Ddass (direction départementale des affaires sanitaires et sociales), le conseiller général Frédéric Martin, Pierre André ou Xavier Bertrand ont été saisies du problème. Certains, tels le conseiller général et l’ancien ministre de la Santé, ont répondu – le dernier, sans perdre son calme – qu’ils s’y montraient attentifs. C’est aussi le sens de la jurisprudence à l’œuvre sur ces questions et ce qui motive l’action des collectifs comme Robin des toits ou Next-up.
En somme, Urvillers et SFR ne sont pas seuls sur la ligne. Pour ceux que la maladie et ses questions harcèlent, c’est plutôt une bonne nouvelle.

Yves KLEIN

Source : http://www.lunion.presse.fr/article/societe/des-cancers-se-developpent-sous-lantenne-relais

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« Camouflarbres » : ces antennes relais qui avancent masquées

Par Hélène Crié-Wiesner | personne écrivante | 11/02/2010 | 12H06

Sapins, cactus : aux États-Unis et de plus en plus en France, les antennes relais sont « déguisées » en arbres.

A Beaumont, en Californie (Hélène Crié-Wiesner)

Les antennes de télécommunications américaines sont très souvent déguisées en cactus, pins, palmiers ou araucarias, en croix géantes face à des églises, en hampes de drapeau ou en enseignes de station essence. Rares il y a cinq ans, ces tours relais camouflées pullulent aujourd’hui sur le territoire des États-Unis.

La nouvelle avait fait scandale en 2005 : l’administration du parc naturel de l’Adirondack, dans l’État de New-York, s’apprêtait à installer une antenne relais près du lac Saint-George. Pour ne pas choquer les amoureux de la nature, elle allait être camouflée en faux pin haut de 35 mètres.

Les écologistes indignés avaient alors baptisé l’objet « Frankenpine », le pin Frankenstein. Si j’en juge par les arbres analogues qui ont depuis envahi les sites américains les plus prestigieux, la rage de la téléphonie mobile a définitivement balayé les arguments des « chochottes naturalistes ».

Des relais partout, pour raisons de sécurité

Des lieux magnifiques sont désormais largement équipés de ces mêmes « camouflarbres » télécommuniquants : Yellowstone et son majestueux geyser Old Faithfull, le Great Smocky Mountain National Park et sa route scénique, ainsi que trente autres parcs nationaux ou d’État.

Les gestionnaires invoquent la sécurité pour justifier les antennes, et les environnementalistes se demandent comment les visiteurs ont fait, au cours des décennies passées, pour survivre dans la nature sans signal de portable.

A Raleigh, en Caroline du Nord (H.C-W)

Je reviens d’un voyage express dans la région de Los Angeles-Palm Spring, où j’ai pu admirer ces spécimens pratiquement à tous les coins de rue -pardon : coins d’autoroute.

Indétectables au premier coup d’œil négligent, on les repère dès qu’on les cherche un peu.

Souvent plus beaux que le site où ils sont installés, comme à Beaumont (photo ci-dessus). La plupart du temps, je passais devant à 100 km/h sans pouvoir m’arrêter pour les photographier.

Une fois rentrée chez moi, en Caroline du Nord, j’en ai trouvés plusieurs autres que je n’avais jamais détectés.

Tel cet arbre très haut (photo ci-contre), dans un quartier très chic de Raleigh où il ne dépare pas, posé à 50 mètres d’une école primaire.

Et un autre arbre derrière un restaurant à Durham (photo ci-dessous), où je ne l’avais pas remarqué pendant les trois années où il était sous mon nez.

De faux arbres plus beaux que des vrais

Un site américain recense en (belles) images les différentes formes prises par les antennes américaines. L’auteur a observé ceci :

« Prenez les antennes “déguisées” en araucaria. Elles ont six niveaux de branches horizontales, chaque niveau portant un bouquet d’antennes, lequel dessert un opérateur différent.

Si on regarde les sapins de Douglas, ils sont la plupart du temps plus beaux que les vrais, qui sont eux attaqués par la pollution des zones industrielles.

On n’a pas observé de nids d’oiseaux dans ce genre d’arbre, mais des toiles d’araignée, oui, plein. »

Autre site débordant de photos, celui du constructeur Larson Camouflage, qui délivre ses trucs de fabriquant :

« Les branches de nos pins sont des antennes en soi, courbées de manière à cacher ce qui doit l’être. Le reste est dissimulé dans le tronc. Le tout fonctionne très bien avec les fréquences radio et est très joli.

Nos datiers et palmiers-éventails mexicains n’entraînent aucune dégradation du signal émis. […] Nous proposons également des cactus Saguaro, car les déserts aussi doivent être protégés contre les pollutions visuelles. Tout le matériel se trouve dans le tronc et les bras.

Pour l’écorce, nous utilisons un procédé époxy composite qui permet de reproduire n’importe quelle texture. Ensuite, on peint. Ça crée un aspect totalement naturel. »

À défaut de garantir l’innocuité des ondes, on camoufle

Tant d’inventivité laisse pantois cet autre blogueur, qui a recensé en images l’ensemble des camouflages imaginés par les industriels de la téléphonie mobile.

Il soulève la question des possibles effets sur la santé des fréquences électromagnétiques qui, relayée par des citoyens, embarrasse les opérateurs :

« Pour embêter encore plus ces derniers, il y a même des municipalités qui édictent des ordonnances délimitant strictement l’emplacement des antennes relais.

Aussi, pour calmer le jeu avec les citoyens, les opérateurs prennent au moins en compte l’aspect esthétique de la chose : ils camouflent. »

A Durham, derrière un restaurant

On pourrait dire que ce n’est déjà pas mal. Apparemment, le procédé débarque en France, puisque je viens d’apprendre, par La Dépêche, qu’un de ces camouflarbres aux allures de pin naturel avait poussé fin janvier à Sainte-Radegonde, dans l’Aveyron.

Des habitués du Journal du Geek assurent que plusieurs de ces faux arbres sont déjà installés dans l’hexagone.

C’est fort probable, car j’ai trouvé un constructeur français offrant les mêmes prestations -quoique moins bien achalandé en espèces végétales- que son homologue américain.

Si vous avez ce genre de « camouflarbres » autour de chez vous, envoyez-nous vos photos dans les commentaires.

Photos : à Beaumont, en Californie (Hélène Crié-Wiesner) ; à Raleigh, en Caroline du Nord (H.C-W) ; à Durham, derrière un restaurant (H.C-W)

Source : http://www.rue89.com/american-ecolo/2010/02/11/camouflarbres-ces-antennes-relais-qui-avancent-masquees-137819

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Mesures des antennes-relais : du sur-mesure pour les opérateurs

Par Julie Banos | Etudiante en journalisme | 11/02/2009 | 15H44

Pour déterminer les conséquences des émissions, encore faudrait-il des mesures fiables. Exemple chez un couple parisien.

Antennes relais dans le quartier d'Yvonne et Michel, à Paris (DR)

La condamnation de Bouygues Telecom à démonter une antenne relais dans la région lyonnaise la semaine dernière a relancé le débat sur le danger des ondes électromagnétiques. Mais pour déterminer les éventuelles conséquences sur la santé, il faut des mesures fiables. Et les relevés actuels sont loin de faire l’unanimité.

Exemple avec Yvonne et Michel, habitants du XVe arrondissement de Paris. Ils vivent au dernier étage d’un immeuble moderne de dix étages. Ils ont, depuis plus de cinq ans, cinq antennes au-dessus de leur tête. Six autres sont placées sur le toit du bâtiment voisin.

Les opérateurs et la préfecture de police collaborent pour les mesures

Il faut dire que le lieu remplit les conditions idéales : un toit plat, un immeuble haut mais pas trop… et des occupants pas trop gênants : locataires, ils n’ont pas leur mot à dire sur l’installation des relais, décidée par le propriétaire, un bailleur social. Chaque antenne lui rapporte en moyenne 5 000 euros par an.

Au moment de leur installation en 2004, les antennes n’inquiètent pas les habitants. Mais trois ans plus tard, le couple se plaint de maux de têtes, d’insomnies et de démangeaisons. Ils découvrent l’association Robin des toits, qui alerte depuis des années sur les dangers supposés des ondes électromagnétiques pour la santé.

Pour connaître exactement le taux de radiation émis au-dessus de leurs têtes, Yvonne et Michel ont voulu les faire évaluer, une possibilité offerte gratuitement par la préfecture de police. Mais ils ont vite compris : « il est impossible d’obtenir des mesures en toute indépendance ».

Le laboratoire central de la préfecture, chargé de ces relevés, travaille main dans la main avec les entreprises de téléphonie chez les particuliers. Ce sont même les opérateurs qui financent l’opération, trop coûteuse pour des particuliers (entre 700 et 1 000 euros).Mais les laboratoires travaillent de leur côté,sans prévenir les opérateurs de leur visite.

De quoi tout de même alimenter les soupçons des associations : prévenus à l’avance, SFR, Bouygues ou Orange auraient la possibilité de baisser l’intensité de leurs émetteurs avant la venue des techniciens du laboratoire…

Seule la moyenne des émissions dans l’appartement a été prise en compte

Ces derniers sont donc passés chez Yvonne et Michel, prenant des mesures dans toutes les pièces avant d’aller chez les voisins de palier. Première surprise pour le couple : « On voulait qu’ils mesurent le taux dans tout l’immeuble ! »

Les appareils ont enregistré le taux d’émission des antennes pendant trois heures, durant la matinée. Ils utilisent un protocole pour s’adapter à leurs impératifs .Il permet d’extrapoler les résultats afin que trois heures de mesures soient équivalentes à 24 heures effectives, selon les recommandations des experts et de la Charte de Paris, signée entre la mairie et les opérateurs en 2005.

Quelques semaines plus tard, ils reçoivent le verdict. Troisième surprise : si les antennes émettent 0,8 volts par mètre dans leur salon, le taux est de 3,47 volts par mètre dans leur chambre. Une différence que la moyenne spatiale (2,71 volts par mètre) établie ne prend pas en compte. Pour calculer cette dernière, le laboratoire de la préfecture fait la moyenne de tous les résultats pris à des hauteurs variées.

Réaction des principaux intéressés : « On ne comprend rien à ces tableaux de chiffres, ils font exprès de donner des résultats compliqués. » Or, les opérateurs s’appuient sur la moyenne des relevés, et non sur les pics.

En France, Bouygues, Orange et SFR sont autorisés à émettre des ondes dont l’intensité de champ électrique reste inférieure à 41 volts par mètres. Les défenseurs d’une meilleure réglementation des antennes veulent que cette limite soit descendue à 0,6 volts par mètre pour éviter des effets sur la santé.

La charte de Paris n’est pas respectée par les opérateurs

La charte de Paris, préconise plutôt un taux de 2 volts par mètre pour les 2 143 antennes de la capitale. Et prévoit une procédure de mesures irrégulières :

« En cas de dépassement de l’une des valeurs d’un point (et non plus de la seule moyenne), les opérateurs se sont désormais engagés par écrit devant la Ville de Paris à intervenir. »

Les opérateurs téléphoniques ne tiennent pas compte de la charte, ce que dénoncent les associations de réglementation des antennes relais, qui proposent des mesures basée sur un protocole différent. Eux s’appuient ainsi sur les données les plus hautes affichées par les courbes de mesures.

Quand aux risques réels des ondes électromagnétiques pour la santé, à en croire les autorités de santé, ils sont toujours incertains. L’OMS reste prudente avec son aide-mémoire et l’Agence française de sécurité sanitaire se contente d’adresser des recommandations.

Dans ce quartier du XVe, les habitants ont créé un collectif, envoyé des lettres aux entreprises de téléphonie mobile. Réaction de ces derniers : les antennes ont été cachées après des opérations… d’embellissement, posant une plaque de tôle, ce qui n’a aucun effet sur le niveau des émissions.

Leur expérience montre en tout cas que les conditions de mesure des radiations figurent parmi les sujets possible du « Grenelle des antennes », annoncé par Nathalie Kosciusko Morizet et prévu le 19 mars.

Source : 

http://www.rue89.com/2009/02/11/mesures-des-antennes-relais-du-sur-mesure-pour-les-operateurs

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Les antennes-relais leur font entendre des voix

LA-D-p-che-copie-1.png   Publié le 11/02/2010 03:51 | Cyril Doumergue

Santé. Les riverains de la rue Henri-Ebelot disent souffrir de graves troubles dans leur vie quotidienne.

Un collectif s'est crée pour demander le retrait de l'antenne, installée en 2003. Photo DDM, Nathalie Saint-Affre

Les habitants des lotissements Hélios et Pétunias de la rue Henri-Ebelot vont très bien. Loin de chez eux. Dans les petits immeubles récents de trois étages, quartier Borderouge, ils implosent. Florilège des sensations qu’ils disent éprouver, assis dans leur canapé ou le matin au réveil: « De très forts maux de têtes, un état de surexcitation et d’énervement permanent ». « Des acouphènes, des tintements, des bourdonnements, des sifflements dans la tête ». « C’est comme si quelqu’un parlait dans ma tête ». « Une douleur tellement intense que je pars de chez moi en courant. »

La mairie et le bailleur réagissent

Tout cela, selon eux, à cause d’une antenne-relais de téléphonie mobile, placée sur le toit de la résidence Hélios. Le collectif qu’ils forment à écrit à la mairie de Toulouse et à leur bailleur, la société HLM Les Chalets. Pour l’instant, leurs demandes sont restées lettre morte. « La situation est pourtant très grave », témoigne Joëlle Veauvy, porte-parole du collectif.

Depuis août 2009, la mairie annonce la signature d’une charte de bonne conduite pour l’implantation d’antennes-relais. Une signature sans cesse retardée. « Le dossier avance moins vite que ce que je souhaiterais, concède Elisabeth Belaubre, l’élue du Capitole en charge de la santé. Toutefois, nous proposons d’ores et déjà d’expérimenter la valeur d’émission de 0,6 volt/mètre, établie par des experts indépendants, sur 30 sites à Toulouse. » Suivant les recommandations de l’OMS, la France a fixé les valeurs limites d’exposition du public aux antennes-relais entre 41 et 61volts/mètre. Dans l’immédiat, Elisabeth Belaubre conseille aux riverains de contacter la mairie « afin de faire réaliser une mesure du champ électromagnétique ».

La société Les Chalets, elle aussi, annonce sa volonté de rencontrer les riverains, dont elle dit avoir reçu un courrier le 4 février. Selon Les Chalets, l’antenne-relais est en place depuis 1992. À proximité de l’antenne, à moins de 80 m à vol d’oiseau, se trouve la crèche Clair de Lune. Sa directrice ne connaissait pas l’existence de l’antenne-relais, jusqu’à hier. « Nous allons nous rapprocher du collectif », souffle-t-elle.

Contact: Joëlle Veauvy, 05 61 48 71 44.

Source :

http://www.ladepeche.fr/article/2010/02/11/774353-Les-antennes-relais-leur-font-entendre-des-voix.html

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Les députés veulent afficher l’exposition aux ondes des téléphones portables

FREENEWS

Dans le cadre du projet de loi Grenelle II pour l’environnement, le député UMP Bertrand Pancher a suggéré de renforcer l’affichage concernant l’exposition aux ondes de téléphone portable, que ce soit pour les antennes ou pour les téléphones eux-mêmes. Avant même l’adoption d’un tel amendement, l’idée est sujette à controverse…

C’est au sein de la Commission du Développement Durable de l’Assemblée nationale que la proposition fait débat. Si les dispositions actuelles imposent déjà la mention des seuils d’exposition des téléphones portables (dans les notices, sur les sites web…), ces données techniques ne semblent pas suffisantes pour Bertrand Pancher qui réclame un meilleur affichage « de façon lisible et en français ». Selon un fabricant de mobiles, une telle disposition aurait pour conséquence d’« alimenter le spectre d’un danger public »

Il serait également envisagé de recourir à l’affichage pour prévenir des seuils d’émission des antennes-relais. Dans ce cas, les premiers concernés seront les “points chauds” où le taux d’exposition est supérieur à la moyenne nationale. Voilà qui ramène sur le tapis un autre problème : faut-il diminuer la puissance d’émission des antennes-relais, voire recourir à des pico-antennes disséminées partout dans les villes ? Bonne idée pour certains (dont le maire de Paris, Bertrand Delanoë), catastrophe pour d’autres… le débat n’a pas fini de faire rage.

Les discussions parlementaires autour du projet de loi Grenelle II auront lieu à partir du mois de mai.

Source : Les Echos

Source :  http://www.freenews.fr/spip.php?article7757

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Portable : peut-on s’en passer ?

LA-D-p-che-copie-1.png   Publié le 06/02/2010 08:00 | Philippe Rioux

Télécoms. Alors que les Français sont de plus en plus équipés, les dixièmes « Journées mondiales sans mobile » se déroulent ce week-end.

Portable : peut-on s'en passer ?
Il y a dix ans, l’écrivain Phil Marso lançait les premières Journées mondiales sans mobile, un 6 février, jour de la saint Gaston, en clin d’œil à la chanson de Nino Ferrer « Gaston y’a l’téléphon’qui son’et y a jamais person’qui y répond. »

Sauf que depuis dix ans, c’est de moins en moins vrai tant le portable a envahi notre quotidien. Selon les derniers chiffres de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep) dévoilés jeudi soir, la France comptait, au 31 décembre 2009, 61,46 millions d’abonnements au téléphone portable. Face à cet éclatant succès, certains s’interrogent sur l’impact qu’ont sur nos vies ces compagnons électroniques toujours plus sophistiqués. Au-delà du débat de santé publique sur la nocivité des ondes et des antennes relais – toujours en cours – il s’agit là de réfléchir à la place qu’occupe le portable dans notre quotidien. Le portable est si pratique mais aussi si agaçant quand les sonneries intempestives se déclenchent en pleine séance de cinéma ; quand des individus sans-gêne vocifèrent dans leur appareil au milieu d’un bus ; que des élèves passent des appels en plein cours ; ou encore quand le conjoint consulte compulsivement son Blackberry ou son iPhone à tout moment pour répondre à ses e-mails.

Alors certains ont envie de dire stop et de faire une pause, comme Phil Marso. « Cet outil de communication à distance empiète petit à petit sur notre vie privée. Vous n’avez plus aucun répit pour votre intimité, puisque vous devez être connecté 24 heures sur 24 avec ce fil à la patte : pour la connexion avec internet et ses réseaux sociaux (Facebook, Twitter), l’attrait de la téléréalité en buzz continu (You Tube, Dailymotion) et les applications de plus en plus oppressantes sous couvert d’indispensable », explique Phil Marso. Pour la 10e édition qui se tient pendant trois jours à partir d’aujourd’hui avec pour sous-titre « Captez pas ma vie privée ! », Phil Marso propose à chacun de tester sa dépendance avec trois tests : couper 24 heures son mobile, privilégier les SMS dans les lieux publics, et éteindre son mobile de 6 à 10 heures et de 17 à 21 heures quand on est au volant. Alors, chiche ?


Comment c’était avant ?

Vivre sans portable ? Si certains trouvent aujourd’hui l’idée impensable, il suffit pourtant de remonter à une dizaine d’années pour retrouver une France où le diktat « être joignable partout » était inconnu. Sans tomber dans le « 22 à Asnières », les Français communiquaient alors avec les seules lignes fixes, soit à leur domicile, soit avec un réseau de cabines publiques qui était bien plus étoffé qu’aujourd’hui ; puisque 60 % des cabines ont disparu depuis 1997 car n’étant utilisées que moins de 5 minutes par jour.

Trouver à l’époque une ces cabines puis un peu de monnaie (ou une télécarte) devenait parfois un vrai casse-tête. Les Français qui n’étaient pas encore entrés dans la société de la communication, faisaient montre de patience pour joindre leur interlocuteur ; au mieux laissaient un message sur un répondeur à cassette… Avoir un téléphone « transportable » comme le vénérable Radiocom 2 000 était le luxe des décideurs. Ironie de l’histoire, aujourd’hui, le vrai luxe pour ces derniers, c’est justement de n’avoir pas de mobile… Ph. R.


Le débat fait rage sur internet.

Avec ou sans, de gré ou de force

15 jours sans. J’ai 29 ans, et ça va bientôt faire 15 jours que je n’ai plus de portable. Et ça se passe bien. Et quelle économie de textos en ce moment. Avec mes mails et le téléphone fixe en illimité à la maison, le portable n’est plus nécessaire. Vous allez me dire « Et si tu es en panne de voiture ? » Eh bien, comment faisait-on avant ?

c’est un fléau. ça file des cancers, c’est utile réellement que 10 % du temps, à la limite dans le cadre professionnel… ça fait pousser des antennes toutes moches et des ondes super-dangereuses et en plus ça te massacre ton budget du mois… Et les sonneries… sans compter les gens qui gueulent dans leur téléphone. Je l’utilise de moins en moins, genre 3 fois par semaine maxi.

Je suis heureux sans. Je n’en ai pas et survis quand même… Je vis même ! Bien sûr que l’on peut se passer du portable. ça rendrait même les rapports entre les gens beaucoup plus francs. Plutôt que de guetter son portable du coin de l’œil toute la journée en stressant « m’appellera ? m’appellera pas ? », plutôt que de dépenser ses économies (ou celles de ses parents), plutôt que de manquer de respect à n’importe qui sous prétexte qu’« il faut absolument que je réponde », plutôt que de devenir franchement insupportable en sonnant à n’importe quelle heure, plutôt que de pouvoir vous faire joindre à n’importe quelle heure par votre patron pour « une petite heure un samedi matin », plutôt que de devoir prévenir votre maman que vous rentrerez un peu tard, plutôt que de vous faire agresser par la pub sur votre mobile… Alors oui, il paraît que l’on peut vivre sans et que l’on pourrait même être heureux sans.

Pas équipé mais prêt à craquer. Je n’ai pas de téléphone mobile… simplement parce que je n’en ai pas besoin. Mais je suis à deux doigts de craquer, pour un iPhone. Pas pour le téléphone, mais pour tout le reste…


Zoom

Ceux qui en ont plusieurs…

L’analyse des derniers chiffres de l’Arcep montre que dans certaines régions, le taux de pénétration dépasse 100 % : 102,9 % en Corse, 107,4 % en PACA et 138,9 % en Ile-de-France. C’est-à-dire qu’il y a plus de mobiles que d’habitants. Un phénomène qui s’explique notamment par ceux qui disposent de plusieurs mobiles. Une ligne fixe et une ligne professionnelle ; ou alors deux opérateurs différents en raison de la couverture de l’un ou l’autre. Certains modèles de portables ont d’ailleurs prévu 2 emplacements pour carte SIM.


À votre avis

Télé, internet, portable : de quoi vous passeriez-vous ?

Kévin Feral, 15 ans, lycéen, à Lescure (Tarn)
De la télé. Je me passerais plus facilement de la télévision que du portable et d’Internet car il n’y a rien de bien sur les programmes TV. En moyenne, c’est sur le portable que je passe le plus de temps pour communiquer avec mes amis. Internet me permet aussi d’avoir des communications. Quand on regarde la télévision, on se renferme.

Ilse Luthold, 73 ans, retraitée, Toulouse (Haute-Garonne)
D’Internet. Parfois j’ai surfé sur le net. J’envoie des e-mails… mais c’est pas du tout mon truc. Avec la télé et le portable c’est plus compliqué.
J’aime beaucoup regarder les émissions de divertissement. Et le portable c’est très utile pour pouvoir communiquer avec ses proches, même si on est dans la rue.

Jean-Claude Sincholle, éleveur de vaches laitières à Montrozier (Aveyron)
De la télé. La télévision est l’outil dont je me passerais le plus facilement car je ne regarde pratiquement que les infos, que l’on peut retrouver sur Internet. Des trois, c’est le portable qui m’est le plus indispensable ; j’aurai sdu mal à travailler sans.
Il permet de faire les démarches dans l’instant et avec lui, rien ne s’accumule.

Colette Reungoat, 55 ans, commerçante à Agen (Lot-et-Garonne)
De la télé. Des trois, je me passerais bien volontiers de la télé. Elle dramatise tout, elle permet d’oublier les soucis du quotidien. C’est du bourrage de crâne. J’aurais du mal à me priver d’Internet, c’est un outil de communication avec mes proches. Et j’aurais encore plus de mal à me priver de portable. C’est un outil de travail, comme la voiture.

Maxime Marhuenda, 18 ans, sans emploi, à Foix (Ariège).
De la télé. De la télé, je m’en passerais sans difficulté. Le portable, je m’en sers, mais le moins possible, à cause du prix des communications. C’est en cas d’urgence.
Par contre, internet, c’est vraiment indispensable pour communiquer, s’informer, regarder la télé justement. C’est le plus important pour moi. 

Visiter le site de l’écrivain Phil Marso

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2010/02/06/771254-Portable-peut-on-s-en-passer.html


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Blagnac. Antennes relais :une étude des zones à risques lancée

LA-D-p-che-copie-1.png   Publié le 02/02/2010 03:46 | Aurélie Alric

Environnement Mairie et collectifs travaillent ensemble pour faire baisser le seuil des ondes électromagnétiques.

Les collectifs et la municipalité se sont réunis pour décider des futeurs actions à mener.Photo DDM, A.A

Malgré le rejet de la candidature de Blagnac au Grenelle des ondes, la ville et les collectifs travaillent ensemble à l’abaissement du seuil des ondes électromagnétiques.

Une réunion entre la mairie et les collectifs blagnacais hostiles aux antennes-relais a été organisée pour faire le point sur la candidature de la ville au Grenelle des ondes. « Nous avons été très déçus de ne pas figurer dans la liste des villes retenues pour l’expérimentation initiée par le Grenelle des ondes, mais il est vrai que la commission ad hoc n’a choisi que 5 % des dossiers déposés », a regretté Pascal Boureau, adjoint au maire délégué à l’environnement et au cadre de vie.

« Comme nous nous y étions engagés, nous allons cependant initier une démarche similaire au niveau de notre commune, en essayant de concilier les impératifs de santé publique et de bon fonctionnement des systèmes utilisant les ondes électromagnétiques. Notre objectif est d’organiser une table ronde tripartite (mairie/collectifs/opérateurs) afin d’aboutir à un compromis qui garantisse l’intérêt général et la santé de nos concitoyens. »

Une étude sur les zones à risque

Une feuille de route des diverses actions à mener a donc été adoptée en accord avec les collectifs. « L’objectif est d’étudier la faisabilité d’un abaissement du seuil à 0,6 V/M. avec un périmètre de sécurité de 300 m autour des établissements scolaires et des crèches », se réjouit Caroline Cambon, du collectif de l’aérogare. « Nous allons, avec l’association Antennes 31, faire un état des lieux des zones qui posent problème dans la commune. Des mesures seront réalisées par des organismes accrédités et par le Criirem. »

« Pour les sites où le seuil serait problématique, des solutions seront alors débattues avec les opérateurs, en prenant également en compte l’évolution des besoins liés aux nouvelles technologies », a rappelé Pascal Boureau.

Durée des contrats d’occupation du domaine public des antennes de téléphonie mobile : Bouygues Télécom : reconduction jusqu’au 15 juillet 2010. Orange : reconduction jusqu’au 28 février 2011.

Source :  http://www.ladepeche.fr/article/2010/02/02/767825-Blagnac-Antennes-relais-une-etude-des-zones-a-risques-lancee.html

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Antenne-relais : Orange persiste et signe, chemin de la Citadelle

   Publié le samedi 30 janvier 2010 à 06h00

Jeudi soir, la réunion entre l’opérateur de téléphonie mobile et les riverains a accouché d’une souris. Orange s’est borné à « informer » les plaignants sans remettre en question son projet.

En lieu et place d'un débat de fond sur l'implantation de l'antenne de téléphonie mobile, les riverains ont eu droit à un joli diaporama...
En lieu et place d’un débat de fond sur l’implantation de l’antenne de téléphonie mobile, les riverains ont eu droit à un joli diaporama…

GILLES MARCHAL > gilles.marchal@nordeclair.fr
Les riverains du chemin de la Citadelle espéraient un débat de fond sur l’implantation d’une antenne-relais à quelques pas de leurs habitations. Autant dire qu’ils ont été déçus : dès les premières minutes, Orange, par la voix de l’ingénieur d’affaires Michel Decottignies, a planté le décor : « Il s’agit d’une réunion d’information et non de concertation. » Nuance ténue mais implacable.

À grand renfort de chiffres et de schémas, l’opérateur s’est d’abord échiné à démontrer la nécessité de renforcer le réseau pour « améliorer la qualité de service » et « apporter de nouveaux services » aux utilisateurs de téléphonie mobile (ils seraient 59 millions en France, soit 92% de la population). Il a ensuite confirmé la poursuite des travaux, que les riverains le veuillent ou non. Argument principal : « Nous avons obtenu toutes les autorisations et nous respectons en tout point la réglementation. » L’ingénieur a néanmoins fait preuve de compréhension en reconnaissant qu’il n’apprécierait pas non plus l’érection d’une antenne de 25 m au bout de son jardin !
Les riverains vont donc devoir s’accommoder tant bien que mal de ce pylône à la fois disgracieux et générateur d’ondes dont on n’a toujours pas prouvé l’innocuité. Le terrain appartenant à un propriétaire privé (qui ne réside pas à Toufflers), le maire du village ne peut, dit-il, engager aucun recours.
L’opérateur affirme par ailleurs que toutes les autres possibilités ont été étudiées avant d’être écartées soit à la suite d’analyses radiologiques non concluantes soit faute d’accord avec les propriétaires des terrains.

Un recours devant
les tribunaux ?

Inutile de préciser que la démarche d’Orange et son refus de concertation ont eu le don d’exacerber la colère des riverains. Avec le soutien d’un représentant de l’association de défense de consommateurs CLCV, ils ont dénoncé un dossier « bâclé » et réaffirmé1 que l’impact de l’antenne a été « minimisé » pour correspondre aux attentes de la Dreal, l’autorité en matière d’implantation d’antennes-relais. Réponse d’Orange : « On n’est jamais à l’abri d’une erreur ! » Michel Decottignies a même reconnu des « ambiguïtés » dans le dossier. Mais pas question pour autant de remettre en question le projet : « Si vous estimez que j’ai triché mettez-moi au tribunal ! Si nous devons en arrivé là, pourquoi pas. » Comble de la rencontre, les riverains ont appris que leur demande de grouper l’antenne Orange avec celle que projette SFR de l’autre côté de la voie rapide allait peut-être se retourner contre eux. Ce n’est pas Orange qui déménagerait mais SFR qui viendrait poser ses émetteurs sur le pylône du chemin de la Citadelle.w 1 : voir notre édition du vendredi 22 janvier ou le site www.nordeclair.fr

Source : http://www.nordeclair.fr/Locales/Roubaix/Environs/2010/01/30/antenne-relais-orange-persiste-et-signe.shtml

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A Beaumont des riverains obtiennent le démontage d’antennes-relais de téléphonie mobile

Logo VOnews toute l'actualité du Val d'oise   Publié le 28/01/2010 à 23:00

A Beaumont-sur-Oise (Val-d’Oise), des habitants ont obtenu le démontage d’une dizaine d’antennes de téléphonies mobiles qui fleurissaient sur le toit d’un immeuble de leur quartier. Certains locataires se plaignaient de maux de têtes, de nausées ou encore de douleurs provoqués, selon eux, par les ondes émises par ces antennes-relais. Une victoire pour ces riverains et un casse-tête pour la municipalité qui reste sollicitée par les opérateurs de téléphonies mobiles. Regarder le reportage.

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Antenne relais : SFR souhaite acquérir le foncier – Santec

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Ouest-France / Bretagne / Morlaix / Santec / Archives du samedi 23-01-2010

Bernard le Pors, maire, a été contacté par le chargé de relations patrimoniales de la société de téléphonie SFR, Philippe Houdin, qui l’a informé que SFR souhaite sécuriser ses implantations d’antennes relais.

Et pour cela, elle souhaite ne plus être locataire, mais devenir propriétaire du site d’implantation de l’antenne, implantée rue de Theven-Coz, à Keradennec. Philippe Houdin est venu exposer aux élus les raisons de sa demande : « Ce qui se passe, c’est notre souhait de marier le réseau fixe et le réseau mobile, car la communication et les échanges de données passent aussi, et de plus en plus, par Internet. La société SFR entend relier l’ensemble des réseaux en fibres optiques, pour favoriser les applications présentes et à venir, et pouvoir surfer sur Internet en situation de mobilité ».

Concrètement, SFR souhaite acquérir la surface d’implantation de l’antenne relais existante, soit 154 m², et une partie (67 m²) d’une parcelle attenante. Actuellement, le terrain concerné, propriété communale, est loué à SFR pour 1 964 € par an.

Philippe Houdin considère que SFR, en partenariat avec le réseau Orange, a besoin de devenir propriétaire du site, se justifiant ainsi : « On investira d’autant plus et d’autant mieux que l’on serait propriétaire du site ». Solution de rechange : « Si la commune décidait de ne pas vendre, SFR envisagerait une autre solution, celle d’acquérir un terrain, ailleurs, pour y implanter son antenne ».

Mise en débat, la proposition soulève bien des questions et des interrogations, notamment celle des nuisances générées par les antennes relais dans le domaine sensible de la santé. Bernard le Pors est autorisé, à l’unanimité, par le conseil, à conduire les négociations. Mais leur aboutissement sera subordonné à l’attitude de la communauté de communes du pays Léonard. Des informations supplémentaires seront nécessaires avant la rédaction de tout compromis de cession.

Source : http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Antenne-relais-SFR-souhaite-acquerir-le-foncier-_29273-avd-20100123-57536412_actuLocale.Htm

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AVEYRON : Sainte-Radegonde. Le grand pin est une antenne SFR

LA-D-p-che-copie-1.png   Publié le 25/01/2010 10:23 – Modifié le 25/01/2010 à 11:47 | LaDepeche.fr

Curieux mât de téléphonie à Sainte-Radegonde.

Les apparences sont trompeuses : ce grand pin est une antenne-relais de téléphonie mobile. Photo DDM, L.M.

Il s’agit sans doute d’une première en Aveyron. Un opérateur de téléphonie mobile, SFR pour ne pas le nommer, vient de dresser un grand résineux, imitation d’arbre qui abrite en réalité une antenne de téléphonie mobile. C’est sur le site privé de l’ancienne scierie, sur la route d’Agen-d’Aveyron (1), que cette antenne pas comme les autres a été implantée à quelque trois cents mètres des premières maisons.

L’opérateur, en optant pour cette verte tenue de camouflage, espérait-il cacher l’antenne aux habitants de cette commune proche de Rodez ? On ne peut pas sérieusement le croire.

Il faut plutôt évoquer un souci d’intégration paysagère, souci qui peut indirectement calmer les protestations, désormais systématiques, de riverains qui, ici et là, dénoncent et craignent les nuisances réelles ou supposées de ces mâts indispensables aux très nombreux utilisateurs de portables. Des protestations qui commencent à fuser à Sainte-Radegonde.

(1) Nous avons en vain tenté, hier, de joindre le maire de la commune de l’agglomération ruthénoise.

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2010/01/25/761926-Sainte-Radegonde-Le-grand-pin-est-une-antenne-SFR.html

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Sainte-Foy de Peyrolières. Antennes téléphoniques sur le château d’eau : le ton monte

LA-D-p-che-copie-1.png   Publié le 22/01/2010 14:54 | Jean-Pierre Roland

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La contestation monte d’un cran à Sainte-Foy de Peyrolières au sujet du projet d’installation de trois antennes de téléphonie mobile du groupe Orange. Elles seraient fixées contre le château d’eau, au centre du village ; à moins de 200 mètres des écoles. Un collectif de riverains et de parents d’élèves s’est créé, a fait circuler une pétition qui « pour l ‘heure a obtenu 300 signatures » nous apprend Nadine Kircher, porte-parole de ce mouvement .

Le collectif ne comprend pas la position du maire François Vives. « Jusque fin décembre -nous l’avons rencontré à plusieurs reprises dont le 21 novembre- nous avions le sentiment qu’il partageait notre préoccupation ; d’autant qu’une décision des élus avait gelé le projet » affirme le collectif (1).

Le 11 janvier, le maire a reçu de nouveau les membres du collectif avec un représentant d’Orange. « Le ton s’est modifié. Nous ne sommes plus dans le compromis. Ce représentant nous a expliqué que les antennes ne pouvaient pas être installées ailleurs que sur l’ouvrage et que le maire soutenait ce projet ».

D’où l’inquiétude et la colère du collectif qui a décidé de passer à l’action. Il mobilise la population à se réunir à la mairie samedi 23 janvier à 11 heures pour «faire pression sur le maire afin d’obtenir une réunion publique sur ce dossier.».

(1) Le château d’eau est propriété du syndicat des eaux des coteaux du Touch.


Le projet Orange

Le projet Orange consiste :à la pose de trois antennes fixées contre le château d’eau ; elles sont peintes de couleurs identique à l’ouvrage; à la création d’une zone technique de 5 m2 à l’arrière du château d’eau.

Les ingénieurs d’Orange ont argumenté qu ‘il n’existait aucun risque. Ils ont justifié le choix du château d ‘eau comme le plus performant afin d’assurer le maillage complet de la couverture en GSM sur la commune et de fournir le service UMTS (visiophonie, video, télévision, internet haut débit sur mobile) au public. Les antennes orange ne peuvent être installées sur le pylône SFR existant car il y aurait des problèmes d’interférences. Le représentant de l’opérateur a expliqué que les antennes du projet ne sont pas plus puissantes que celles installées au centre ville. « Des arguments peu convaincants » estime le collectif.

Source :  http://www.ladepeche.fr/article/2010/01/22/760576-Sainte-Foy-de-Peyrolieres-Antennes-telephoniques-sur-le-chateau-d-eau-le-ton-monte.html

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Cobaye consentant du casse-tête des antennes

sudouest.jpg   Jeudi 21 Janvier 2010

ANTENNES RELAIS. Bayonne est ville pilote pour tenter de trouver un mode de concertation dans ce débat controversé


L'adjointe Martine Bisauta mène la concertation. (photo B. Lapègue)
L’adjointe Martine Bisauta mène la concertation. (photo B. Lapègue)

Les antennes relais qui saillent sur tout le territoire et hérissent leurs riverains : une épineuse question qui n’épargne pas Bayonne. Au total, 23 sites accueillent des émetteurs d’ondes controversés. Sont-elles dangereuses ? Personne ne peut affirmer cela, pas plus que son contraire. Le dossier est à ce point sensible que l’État tente de trouver un modus vivendi entre collectivités, opérateurs et habitants. Le chantier du « mode de concertation » avant création de nouvelle antenne est ouvert. Bayonne compte parmi les onze villes françaises pilotes en la matière.

Autant dire que Martine Bisauta et ses services sont les cobayes consentants d’un joli casse-tête. « Les opérateurs ont une obligation de couverture du territoire et les riverains s’opposent à ce développement. Nous, mairie, nous sommes entre le marteau et l’enclume », résume l’adjointe au développement durable.

Vaines procédures


Bayonne n’a pas attendu l’initiative du ministère de l’Environnement dresser des constats. Notamment celui-ci : la marge de manoeuvre municipale est mince et l’affrontement procédural ne mène à rien. « Pour les antennes qui ne dépassent pas 12 mètres, les opérateurs font ce qu’ils veulent. Au delà, il n’y a que des règles d’urbanisme pour les freiner. Comme tout le monde, nous avons essayé mais c’est en vain. » Les opérateurs finissent par trouver le bon amendement à leur projet et la juridiction administrative leur donne systématiquement raison. Bayonne a ainsi perdu six fois en justice.

Manifestement, le principe de précaution, souvent poussé jusqu’à l’absurde depuis les années « vache folle », ne s’applique pas ici. Avec un rien de perplexité, Martine Bisauta en prend acte et mise sur « le dialogue entre les parties ». Une gageure quand on connaît leurs positions.

Une charte sur papier mais…


Il y a les associations, convaincues de la nocivité des ondes. Une nouvelle pathologie est officiellement nommée : « L’électrosensibilité ». Elles veulent un plafond de puissance abaissé à 0,6 volt par mètre. Notons que, depuis 1999, la norme européenne fixe une fourchette de 41 à 61 volts par mètre. Proportions exubérantes, jamais atteintes en pratique. Un récent diagnostic sur l’ensemble des antennes bayonnaises fait état d’un maximum de 3,6 volts, sur une installation. La majorité oscille entre 1 et 2. « On est même allé chez des particuliers qui nous sollicitaient », détaille l’adjointe.

Mais il y a aussi les opérateurs, tous concurrents. Ils rechignent à s’engager sur les exigences associatives. Et à Bayonne, traînent les pieds pour signer la charte rédigée récemment, au sein d’un organe de concertation spécial. « Nous avons mis en place une instance avec les acteurs, y compris les associations comme Agir pour l’environnement et Priartem. La charte est rédigée, nous l’avons soumise aux opérateurs, mais ils ne l’ont pas encore signée. »

Que prévoit-elle ? En substance que les professionnels prouvent au préalable la nécessité de toute nouvelle antenne. Qu’ils financent le contrôle d’un cabinet indépendant : mesures des ondes avant et après installation. De plus, l’instance communale de concertation émettra un avis, certes consultatif, avant toute nouvelle implantation. « Même en deçà de douze mètres. »

Sous un regard sceptique, cette « concertation » peut avoir des airs de bras de fer. Et dans le rapport de force, la jurisprudence donne clairement l’avantage aux opérateurs. Et la question se complique encore quand on sait que l’antenne est devenue un marché : un propriétaire privé peut percevoir des opérateurs jusqu’à 15 000 euros par an pour accueillir une installation…

Il reste à la collectivité la maîtrise de l’espace public. Bayonne a d’ailleurs décidé qu’il n’y aurait plus d’antenne sur ses châteaux d’eau.

Auteur : pierre penin
p.penin@sudouest.com

Source : http://www.sudouest.com/pays-basque/actualite/bayonne/article/841421/mil/5614806.html

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SEVILLE : Le collège maudit

NEXT-UP     diario de Sevilla

BRENES : INSTALLATIONS DANGEREUSES DANS L’ÉCOLE


Une riveraine mère d’un élève du collège Manuel de Falla face au pylône
des antennes relais de téléphonie mobile

Les antennes relais de téléphonie mobile installées dans l’école, pourraient être responsables de plus de 100 cancers dont souffrent les élèves et les enseignants. FERNANDO PEREZ AVILA | 18/01/2010
La peur !. Peur pour le cancer, la mort et tous les jours, la peur qu’un autre cas ne soit détecté chez les enfants. Tous les matins, la peur de la maladie qui peut toucher son voisin à cause des antennes relais qui n’ont toujours pas été retirées … Deux enfants malades, un mort et plus d’une centaine de personnes atteintes de tous types de cancers en seulement peu de temps, avec un tel taux le constat est accablant. Tant et si bien que même les médecins du centre hospitalier de Séville en sont surpris et demandent à chaque nouveau patient s’ils sont des riverains de l’antenne relais de Brenes.
Face aux antennes relais de téléphonie mobile, Maria Isabel Gomez, une ancienne élève de l’école qui s’est battue contre un cáncer est entourée du personnel et des parents d’élèves,
Tous ceux qui sont touchés accusent les antennes relais de téléphonie mobile qui sont installées à l’intérieur de la cour de l’école Manuel de Falla dans la ville de Vega del Guadalquivir. Dans l’établissement il y a deux étudiants qui vivent avec le cancer, l’un de l’oeil et l’autre de la thyroïde, un autre enfant est décédé de mort subite et personne n’a donné une explication à la famille. Une jeune femme qui a réalisé un stage dans l’école vient juste d’avoir un cancer du système lymphatique. On recense globalement plus d’une centaine de cas parmi les élèves, le personnel, les enseignants et les riverains.
“Ce qui se passe ici n’est pas normal. Nous ne comprenons pas pourquoi nous avons un pylône d’antennes relais dans la cour de l’école. Nous voulons simplement le faire supprimer et surtout ne pas le remettre nulle part ailleurs. Nous ne sommes pas contre les téléphones mobiles ou tout ce que vous voulez, mais nous ne voulons pas que cela tue nos enfants” déclare Carida Magro, mère d’un des enfants qui sont touchés par le cancer. Elle a envoyé des lettres au Médiateur, aux services sociaux, aux membres du conseil municipal, à l’Assemblée Nationale, aux directeurs des journaux et à qui veut l’écouter. Mais pour l’instant tout ce qu’elle a réussi c’est de faire connaître et de sensibiliser au problème. Pire, ils disent tous qu’il n’y a pas qu’un site d’antennes relais, mais trois (ndlr : 3 opérateurs). En effet deux autres sites d’antennes relais sont situés dans une zone d’environ 200 mètres autour de l’école. “C’est un triangle maudit”, déclare Juan Gómez, un riverain dont la famille a eu plusieurs cas de cancers. Dans le quartier il est difficile de trouver une seule famille dans laquelle tous les membres sont en bonne santé. “Mon père est mort il y a quatre mois”, “dans ma maison sur cinq trois sont malades”, “dans ce bloc il y a trois personnes malades”, se sont les réponses immuables que l’on obtient lorsqu’on interroge les riverains sur cette affaire. Outre les cancers, est liée une prolifération de maladies thyroïdiennes. “A l’hôpital de Macarena on nous demande à chaque fois si nous venons de Brenes. Ce n’est pas normal, nous sommes en train de mourir ici et personne ne fait rien pour mettre fin à cela”, explique une autre jeune femme dont la famille à trois personnes touchées. Une riveraine mère d’un élève du collège Manuel de Falla face au pylône des antennes relais de téléphonie mobile
Maria Isabel Gomez, 18 ans, est une jeune fille qui a vaincu la maladie. Un cancer lymphatique qui lui a été diagnostiqué à 16 ans. “C’est un âge ou l’on est très sensible. J’ai eu la chimio, j’ai perdu tous mes cheveux et je ne pouvais sortir avec des amis, je restais à la maison toute la journée, j’ai perdu une année de cours …” dit-elle. Sa mère se souvient qu’elle avait beaucoup d’espoir de vie. “Voir votre fille vomir sur le sol et tomber en décrépitude est consternant et douloureux.” Un étudiant a perdu la vision d’un l’oeil après la détection d’un rétinoblastome (ndlr : +sarcome ostéogénique radio-induit ?). Cinq autres, ont dû subir une intervention chirurgicale pour une thyroïdectomie et des tumeurs aux ganglions dans diverses parties du corps. Un troisième étudiant est décédé plus tôt cette année. La cause officielle de sa mort subite n’a pas été élucidée malgré une enquête et un procès par devant le tribunal. Parmi les enseignants du collège il y a des cas de cancers du sein, des leucémies et des maladies dégénératives. Ce pylône d’antennes relais a été installé dans la cour de l’école en 2001. Jusqu’à encore récemment, les enfants pouvaient y accéder, le toucher et même grimper dessus ! Depuis peu il a été protégé par un mur. La Mairie a élaboré une ordonnance en 2002 (ndlr : décret municipal), interdisant maintenant l’installation de ces installations d’antennes relais près des zones résidentielles, mais ne pouvaient rien faire à l’époque. Pour les installations de sites d’antennes relais postérieurs à cette date il est difficile de les faire retirer rapidement. L’affaire est actuellement dans les tribunaux, mais face à la réalité c’est huit années de lutte et beaucoup trop de morts dans le quartier. “Les tribunaux doivent en principe rendre des jugements qui doivent arrêter bientôt le fonctionnement de ces antennes relais qui disposent en plus de 20 Répéteurs Hertziens” a déclaré Carida Magro. “La Mairie nous soutient et a ouvert deux procédures par devant la Première Cour d’Instruction de Lora et une autre devant la Septième de Séville. Toutefois le Conseil Municipal ne répond pas. Nous avons abordé le problème avec le délégué de l’Education Nationale, mais pareillement nous attendons toujours une réponse.” Les habitants de ce quartier de Brenes sont maintenant désespérés, ils évoquent la possibilité d’autres actions comme camper indéfiniment devant le siège de l’opérateur de téléphonie mobile Telefónica à Madrid. “Nous ne pouvons tolérer que nos enfants qui passent plus de cinq heures et cinq jours par semaine à l’école soient exposés aux rayonnements (ndlr : artificiels Hautes Fréquences micro-ondes) de ces antennes relais. Ce n’est pas juste.”

Source:http://www.next-up.org/pdf/Le_Quotidien_de_Seville_le_college_maudit_18_01_2009.pdf
Source origine : http://www.diariodesevilla.es/article/provincia/609574/colegio/maldito.html

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Téléphonie mobile et Alzheimer : deux sons de cloches

dddurable.png Écrit par Yves Heuillard     Le 11 janvier 2010

Le site Internet du journal Le Monde rapporte, dans son édition du 8 janvier, que des travaux de scientifiques mettent en évidence des effets bénéfiques des ondes de téléphonie mobile sur la maladie d’ Alzheimer chez les souris. Une actualité qu’il faut cependant remettre en perspective : d’autres études avaient auparavant montré, qu’à l’inverse, les ondes pouvaient contribuer au déclenchement de la maladie.

L’étude citée par Le Monde a été menée par une équipe de chercheurs de l’université de Floride du Sud (Etats-Unis), de l’université médicale de Saitama (Japon) et de l’université médicale de Dalian (Chine) et a été publiée le 6 janvier dans le Journal of Alzheimer’s Disease. Le Monde indique que selon le rapport des chercheurs, une exposition à long terme des souris à un champ électromagnétique similaire à celui d’un téléphone mobile (918 MHz ; 0,25 W/kg) entraîne un bénéfice préventif et même curatif sur la maladie d’Alzheimer. Les auteurs sont très prudents quant à toute extrapolation des résultats aux humains.

Une étude moins récente (2003) conduite par des chercheurs suédois, et rapportée cette fois par la BBC, faisait état de dommages créés, par les champs électromagnétiques des mobiles sur les régions du cerveau des rats liées à la mémoire, à l’apprentissage, et au mouvement. Les chercheurs, le Professeur Leif Salford et ses collègues de la Lund University à Malmö (Suède) sugggèrent, également avec prudence, une influence possible sur l’apparition des premiers symptômes de la maladie D’Alzheimer, mais précise que : “nous avons de bonnes raisons de croire que ce qui apparaît dans le cerveau des rats peut apparaître dans le cerveau humain”.

De ces études, parmi d’autres (1), il ressort, mais ce n’est pas nouveau, que l’influence des rayonnements électromagnétiques sur le cerveau et de manière générale sur les tissus vivants, est avérée. Maintenant, les deux études citées ici ne sont pas nécessairement en contradiction. Notre lecteur sait que la radioactivité est à la fois à l’origine de cancers, et utilisée en radiothérapie ; qu’un peu de rayonnement ultra-violet est nécessaire à la vie, mais que trop l’éliminerait ; que les mortels rayons X sont, à dose convenable, un outil formidable de la médecine. On pourrait citer des dizaines d’exemple de ce type. Tout est question de dose, de forme d’onde, de durée, de durée d’exposition, de durée d’observation, de protocole. Le problème, c’est que l’espace public n’est pas un laboratoire.

(1) Voir le rapport Bioinitiative (synthèse en français). Voir également l’ouvrage d’Etienne Cendrier, Téléphonie mobile, vers un scandale sanitaire  ?  

Source :  http://www.ddmagazine.com/201001091649/Actualites-du-developpement-durable/Telephonie-mobile-et-Alzheimer-deux-sons-de-cloches.html

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Bientôt de la radioactivité dans nos objets de consommation ?

rue89_logo-copie-1.gif   Par Sophie Verney-Caillat | Rue89 | 08/01/2010 | 20H17

L’air de rien, les industriels vont pouvoir, tout à fait légalement, introduire de la radioactivité dans des objets de la vie courante.

C’est ce que permet un discret arrêté signé par trois ministères en mai dernier, et attaqué devant le Conseil d’Etat.

 

Depuis 2002 et « après une longue bataille », se souvient la directrice de la Criirad (Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité) Corinne Castagnier, le code de la Santé publique s’était doté d’articles protégeant le grand public contre la présence de radionucléides [éléments qui émettent des rayonnements ionisants] dans les aliments, les biens de consommation et les matériaux de construction.

Des dérogations étaient bien prévues dans un autre article, mais sans l’arrêté définissant leurs modalités, elles étaient inapplicables. La Criirad avait obtenu l’engagement que l’arrêté ne paraîtrait jamais… ce qui est néanmoins arrivé en mai dernier.

Pour la Criirad, l’arrêté est « laxiste ». Il ne fait que « préciser ce qui était déjà possible et mettre des verrous », plaide au contraire le ministère de l’Environnement.

Photo : radioactivitéLa Criirad a déposé en juillet un recours devant le Conseil d’Etat pour le faire annuler. Un premier rendez-vous entre l’association et les services de Jean-Louis Borloo doit avoir lieu lundi prochain.

Avis défavorable de l’Autorité de sûreté

L’arrêté ouvre la possibilité d’introduire des substances radioactives dans tout, sauf les aliments, les cosmétiques, les bijoux et les produits en contact avec les aliments.

Certes, comme le reconnaît Corinne Castagnier, des substances radioactives étaient déjà disséminées dans le domaine public :

« Il y a du radium 226 dans les paratonnerres, de l’américium 241 dans des millions de détecteurs de fumée âgés ; et chez les particuliers on trouve du radium ou de l’uranium, dans des réveils, des montres, des carreaux en céramique… »

Mais désormais, le plomb et les gravats issus du démantèlement de centrales nucléaires pourraient aussi être réutilisés dans des matériaux de construction, à grande échelle, craint la Criirad.

L’association n’est pas opposée à des dérogations :

« A condition qu’elles soient très restrictives et justifiées par des motifs de sécurité. Par exemple les pacemakers : il faut des sources radioactives, mais c’est mieux que des piles, donc ça se justifie, et c’est traçable… »

L’arrêté précise certes que « l’exposition aux rayonnements ionisants sera maintenue au niveau le plus faible qu’il est raisonnablement possible d’atteindre ».

Mais l’assouplissement des règles de sécurité a de quoi étonner. D’autant plus que cet arrêté a reçu un avis défavorable de l’Autorité de sûreté ucléaire (ASN), instance qui n’est que consultative et qui avait justifié son avis, notamment, par :

  • « la position de la France en matière de gestion des déchets nucléaires, fondée sur un principe d’absence de seuils de libération des radionucléides »
  • « l’application du principe de justification (…) qui doit inciter, autant que possible, les industriels à rechercher des méthodes de substitution et de nouvelles technologies permettant de réduire le recours aux rayonnements ionisants »

Les industriels du ciment, très intéressés

Aucune dérogation n’a été accordée pour l’instant, et « l’idée n’est pas de pousser les dérogations », jure le ministère de l’Environnement.

N’empêche, l’Autorité de sûreté nucléaire, chargée d’accorder les dérogations, sait que les industriels sont demandeurs.

David Landier, directeur des activités industrielles et du transport à l’ASN :

« On a eu es contacts officieux, par exemple en vue de faire du ciment bombardé par des neutrons, car la radioactivité permet un dosage très fin du ciment, ou pour le déminage ou la détection de bagages. Il est probable que des demandes officielles nous parviendront prochainement. »

L’Autorité de sûreté jure qu’elle évitera la banalisation des dérogations et dira toujours qu’« il vaut mieux préférer une méthode n’utilisant pas de rayonnements ionisants si elle existe pour produire ce bien. »

Et les déchets nucléaires, seront-ils « valorisables » ?

Pour Corinne Castagnier de la Criirad, le pire est à craindre avec le démantèlement à venir des centrales nucléaires, dont nombre de matériaux pourraient être jugés « valorisables », donc pas considérés comme des déchets au sens de la loi de 2006 sur les déchets radioactifs :

« Normalement, c’est l’Andra (Agence nationale de gestion des déchets radioactifs) qui s’occupe du devenir des déchets, y compris ceux qui sont dits faiblement radioactifs, comme les gravats, les métaux…

Nous craignons que ce qui est valorisable ne soit plus considéré comme déchet au sens de la loi de 2006, et que cela ouvre la porte à l’exposition d’un grand nombre de personnes à une radioactivité non naturelle. A faibles doses, le risque est faible mais pas nul. »

L’Autorité jure qu’elle sera « transparente » et s’opposera à l’introduction de déchets nucléaires dans des objets de consommation ou de construction. La Criirad juge au contraire que :

« Lorsqu’une centrale sera démantelée, des tonnes de plomb légèrement radioactif ou des gravats pourront être utilisés sur le domaine public, parce que valorisable. »

Une pétition contre le recyclage de déchets nucléaires dans le domaine public devrait bientôt être mise en ligne… sauf si, lundi, les ministères reculent ou que le Conseil d’Etat retoque l’arrêté.

Source :   

http://www.rue89.com/planete89/2010/01/08/bientot-de-la-radioactivite-dans-nos-objets-de-consommation-132571


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Mais au fait que s’était-il passé en 1999 ?  Saint Gobain n’avait-il pas rajouté des déchets radioactifs dans la laine de verre ?.

Quelques liens sur cette information:

http://www.medecines-douces.com/impatient/255avr99/laine.htm

http://www.dissident-media.org/infonucleaire/fibre_radioac.html

http://www.bastamag.net/spip.php?article835 

http://www.securiteconso.org/article316.html


Petit commentaire.

Contaminer plus pour gagner plus voilà une idée qui fait son chemin et qui malgré les déconvenues de Saint Gobain est toujours d’actualité. Les produits entrant dans la construction sont nombreux et si chacun d’eux doit voir sa radioactivitée augmentée sous couvert de la loi, alors qu’en sera-t-il de la radioactivité mesurée globalement au final. Nous sommes en 2010 et pour 70% des cancers  la cause n’est pas identifiée mais largement attribuée à l’environnement. Il est peut-être encore temps d’appliquer une véritable politique de santé publique, même si nos industriels verront leurs gains légèrement amputés par le retraitement des déchets radioactifs ou autre. 

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Paris: étude sur les micro-antennes relais

lefigaro.fr.gif   AFP 06/01/2010 | Mise à jour : 16:19

Bertrand Delanoë a annoncé aujourd’hui, lors de ses voeux au conseil de paris, le lancement d’une étude de faisabilité pour déployer dans la capitale un réseau de micro-antennes relais de proximité, qui pourraient s’avérer moins nocives pour la santé car moins puissantes.

“J’ai demandé à Anne Hidalgo (maire-adjointe à l’urbanisme), Denis Baupin (environnement) et Jean-Louis Missika (recherche et université), d’entreprendre un travail car je veux que nous battissions un projet de micro antennes à très faible intensité”, a annoncé le maire PS.

Il a voulu que ce travail soit élaboré “en liaison avec les opérateurs et les associations”: “Il y a des inquiétudes, des peurs, des ignorances, en tout cas il faut des précautions. Je veux la modernité et la protection de la santé des parisiens”, a ajouté Bertrand Delanoë.

Selon la mairie de Paris, cette initiative consiste à déployer un réseau de micros antennes relais “à très faible puissance d’émission qui pourrait, avec l’accord des opérateurs, se substituer progressivement aux anciennes antennes relais de plus grande taille et de plus forte puissance”.

Des risques de nocivité “réduits”

Ces nouvelles antennes mesurent environ 30 cm de haut et ont un volume égal à une bouteille de 2 litres. “La plus forte capillarité rendue possible par ce réseau d’antennes permettrait une forte réduction de la puissance d’émission des téléphones portables vers l’antenne, réduisant les risques de nocivité pour les usagers”, a ajouté la mairie.

Actuellement, plus de 2.000 antennes sont installées à Paris. Chaque opérateur dispose de son réseau, soit une moyenne de 700 antennes par opérateur. La ville de Paris gère 200 points sur ses bâtiments municipaux.

Fin août 2009, l’opérateur de téléphonie mobile Orange s’était vu interdire par la justice l’installation d’une antenne-relais sur le toit d’un immeuble du XIIIème arrondissement de Paris, à la grande satisfaction des associations qui luttent contre leur prolifération.

Source : http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/01/06/01011-20100106FILWWW00640-paris-une-etude-sur-les-micro-antennes.php

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Argelès Les antennes de téléphonie mobile ont été transférées au mas Reig

id-pendant.gif   Edition du 05 01 2010

© L'independant

BANYULS-SUR-MER
Depuis juillet 2005 et après confirmation en juillet 2007 suite à l’assemblée générale des bâtiments A 7 et A 8, la société Bouygues était informée que le contrat de bail pour la station relais de téléphone mobile, installé illégalement en 1999 sur le toit terrasse des Roches blanches, ne serait pas renouvelé fin 2009. Les raisons du non-renouvellement du bail par les copropriétaires des terrasses concernées sont les risques de trouble à la santé à cause de l’exposition au rayonnement des ondes électromagnétiques provoquées par les antennes relais. Une note des résidents

adressée aux candidats lors des dernières élections municipales indiquait “qu’aucune information n’a pu être obtenue de l’opérateur sur le matériel installé, ni sur la puissance du rayonnement”. Aussi, plusieurs actions ont été menées par les résidents. Elles ont finalement abouti à la suppression de ces installations en 2009. Aujourd’hui, les antennes Bouygues ont déménagé du toit terrasse des Roches blanches et ont trouvé un nouveau lieu d’implantation sur les hauteurs du mas Reig. “Après dix ans d’un bail juridiquement illégal, un conflit de cinq ans avec Bouygues Télécom, trois ans avec le syndic, les résidents concernés des Roches blanches ont le plaisir d’informer du déménagement définitif de la station d’émission de téléphonie mobile installée sur leur terrasse, précise un communiqué des résidents . Toutefois le problème de la pollution électromagnétique n’est pas résolu, mais déplacé”. Une recommandation qui s’adresse aux personnes concernées par la nouvelle implantation des stations relais de téléphonie mobile.
R. J.

Source : http://www.lindependant.com/articles/2010-01-05/les-antennes-de-telephonie-mobile-ont-ete-transferees-au-mas-reig-105418.php

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Académique-mac – Le Canard Enchaîné – 23/12/2009

Académique-mac - Le Canard Enchaîné - 23/12/2009robin-copie-1.jpg

Quand les académiciens montent au créneau, ils aiment chausser leurs gros sabots.

Voilà deux mois, l’Afsset (Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail) publie un rapport remarqué de 500 pages sur la téléphonie mobile, dans lequel il est dit, entre autres, que onze études montrant que les radiofréquences ont un effet biologique ont beau être minoritaires (86 autres ne montrent rien), elles sont imparables.
A la suite de ce rapport, l’agence publie un avis recommandant de “réduire les expositions” du public.

Et voilà que, ce jeudi 17, des représentants des académie des sciences, des technologies et de médecine convoquent une conférence de presse au cours de laquelle ils passent l’avis de l’Afsset au lance-flammes ; selon eux, le directeur de cet organisme aurait dû insister sur “l’aspect rassurant” du rapport au lieu “d’augmenter l’inquiétude” du populo.
Bref, il aurait mieux fait de passer sous silence les onze études inquiétantes.
Ca, c’est de la vraie science académique !

Le plus drôle est que sur les six experts qui veulent à tout prix nous rassurer, outre José Alain Sahel, un ophtalmologue, Pierre-Etienne Bost, un chercheur qui a travaillé chez Rhodia et Rhône Poulenc, Alim-Louis Benabid, qui travaille à Clinatec, la clinique expérimentale du CEA à Grenoble (sur le traitement de la maladie de Parkinson par implantation d’électrodes dans le cerveau), Raymond Ardaillou, prof de médecine honoraire, on trouve André Aurengo, ancien membre du conseil scientifique de Bouygues Télécom, et Roland Masse, membre actuel du conseil scientifique du même Bouygues Télécom.
Ca, c’est de l’expertise indépendante ! Impartiale ! Et tellement rassurante…

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Aigrefeuille. Catherine Grèze, députée européenne, contre les antennes-relais

LA-D-p-che-copie-1.png   Publié le 04/01/2010 03:47 | LaDepeche.fr

Catherine Grèze, ici avec José Bové, soutient les riverains opposés aux antennes-relais. Photo DDM, archives
Catherine Grèze, ici avec José Bové, soutient les riverains opposés aux antennes-relais. Photo DDM, archives

Catherine Grèze, députée verte européenne, nous communique :

« En tant que députée européenne, je souhaite faire part de mon opposition à l’installation d’antennes-relais de type UMTS sur les communes d’Aigrefeuille et de Drémil-Lafage, par ailleurs déjà couvertes par un réseau performant. En outre, ces deux antennes se trouveraient, après implantation, à environ 500 à 600 m l’une de l’autre, sur le même site. Déjà mobilisée contre ce type de projets dans le passé, notamment contre l’antenne de Bonhoure à Toulouse, je serai aux côtés des riverains dans leur lutte pour le respect de leurs droits, de leur santé.

La manière dont ce projet a été décidé révèle un total manque de transparence notamment à travers la désinformation totale des riverains. De même, on ne peut que regretter le déséquilibre entre les opérateurs, qui ont aujourd’hui tous les droits, et les riverains.

La technologie de la téléphonie mobile a été développée en fonction d’intérêts exclusivement économiques, sans réelle considération des conséquences sanitaires. Or, les experts indépendants démontrent aujourd’hui la nocivité d’une trop forte exposition à des ondes électromagnétiques. Les normes actuellement en vigueur apparaissent alors comme particulièrement laxistes et il est de notre devoir de faire appliquer le principe constitutionnel de précaution.

Au niveau communautaire, le Parlement européen a décidé d’adopter en avril dernier un rapport de la députée Frédérique Ries sur les effets pour la santé des champs électromagnétiques. L’objectif de ce rapport est de limiter dans l’ensemble de l’Europe les champs électriques, le seuil conseillé devant être désormais proche des 3 volts par mètre, une valeur déjà appliquée dans neuf pays membres, dont la Grèce, la Pologne ou encore la Belgique. Les autres pays de l’Union ont une limite actuelle de 40 volts par mètre. À travers ce rapport, le Parlement européen invite donc les pouvoirs publics nationaux à adopter l’approche la plus prudente en ce qui concerne ce type de projets.

Je soutiens donc la mobilisation des riverains d’Aigrefeuille et de Drémil-Lafage ainsi que de l’ensemble des citoyens convaincus de l’inutilité et de la nocivité de ce type d’installation. »

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2010/01/04/748157-Aigrefeuille-Catherine-Greze-deputee-europeenne-contre-les-antennes-relais.html

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Les opposants ne resteront pas les bras croisés

LA-D-p-che-copie-1.png   Publié le 04/01/2010 03:48 | Nathalie Dijols

Rignac. Un an après le lancement de la pétition contre l’antenne-relais de téléphonie, la situation n’a pas évolué.

Depuis plusieurs années, une polémique enfle sur les risques et effets de l’implantation de l’antenne-relais de Rignac, qui sert à faire transiter les ondes électromagnétiques des téléphones portables. Celle-ci est située route de Rodez, proche de l’école et des habitations.

Cette polémique a atteint son apogée, il y a tout juste un an avec la création d’une association baptisée Antenne-relais, santé publique de Rignac. Les membres de l’association ont alors lancé une pétition demandant aux élus locaux de tout mettre en œuvre pour obtenir le déplacement de ce pylône de téléphonie mobile à plus de 400 mètres de toute habitation, école et maison de retraite. Cette pétition a recueilli pas moins de 850 signatures. Malgré cette adhésion massive et le soutien semble-t-il des élus locaux dans cet épineux dossier, la situation n’a guère évolué à l’heure d’aujourd’hui. En outre, les membres de l’association demandent qu’une réglementation communale de ces installations soit effectuée avec consultation de la population avant toute décision finale.

Remise en question du permis de construire

De l’avis du maire de Rignac, Jean-Marc Calvet, la patience est de mise. « Nous avons contacté à maintes reprises France Télécom-Orange afin de les contraindre à décaler l’antenne. Mais ils refusent catégoriquement d’assouvir notre souhait et nous répondent qu’ils sont dans les clous et que cette implantation est parfaitement légale », indique-t-il. Cette réponse est loin de satisfaire les membres de l’association qui aspirent à une reconsidération du permis de construire et de l’arrêté municipal. France Télécom-Orange a été, selon eux, très persuasif pour obtenir en 1985 le permis de construire, 9 jours après son dépôt en mairie. Qui plus est, un arrêté municipal a été pris en 1997, par l’adjoint délégué, autorisant le remplacement du pylône par un de 36 mètres de haut.

Malgré la souplesse de la législation actuelle et un certain laxisme des hautes autorités, les signataires de la pétition comptent bien faire valoir le principe de précaution dans cette affaire. De leur point de vue, l’une des principales préoccupations des élus devrait être la santé de leurs concitoyens et ils ont la ferme intention de ne pas rester les bras croisés et de passer à l’offensive si rien n’est proposé.

Source :

http://www.ladepeche.fr/article/2010/01/04/748203-Les-opposants-ne-resteront-pas-les-bras-croises.html

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Saint-Gaudens. Les antennes relais en place sur le château

LA-D-p-che-copie-1.png  Publié le 30/12/2009 03:49 | Jal

Environnement. En juin dernier, le projet avait suscité l’émoi des riverains du quartier des Caussades.

Trois de ces modules cernent le château d'eau. Photo DDM, Jal
Trois de ces modules cernent le château d’eau. Photo DDM, Jal

Au beau milieu du quartier des Caussades, le château d’eau se dresse, comme à l’habitude. Pas l’ombre d’un pylône porteur d’antenne, ni à son sommet, ni sur les côtés. Pourtant, à y regarder de plus près, on distingue nettement trois modules qui cernent le haut du bâtiment. Des antennes relais de téléphonie mobile ? Apparemment, car selon les habitants de la résidence des Caussades toute proche, les travaux n’ont pas cessé durant la semaine dernière. « Même quand il y avait la neige, des gens y travaillaient » confie encore ce résident dont la maison se situe juste en face du château d’eau. « Et aux jumelles, c’est bien des antennes. »

Pourtant, les riverains constitués en collectifs de défense avaient manifesté leurs craintes de voir s ‘ériger des antennes de téléphonie mobile à proximité de deux écoles du quartier. Ils s’étaient d’ailleurs rassemblés sur le terrain, le 22 juin, quelques jours après que le maire de Saint-Gaudens, Jean-Raymond Lépinay, eut adressé à l’ensemble des opérateurs un moratoire demandant l’arrêt momentané de toute nouvelle installation. Le 2 juillet, un arrêté municipal était promulgué, interdisant tous travaux, arrêté suspendu par le tribunal administratif de Toulouse suite à une demande en référé de la société Orange.

Hier matin, le maire a envoyé un courrier au directeur de cette société dans laquelle il réitère l’intention de la commune de respecter la loi et l’informe de la poursuite de l’action en justice devant le juge de fond. Mais il demande surtout que lui soit communiqué dans les meilleurs délais « aux fins de vérification et constatations par un organisme agréé », le dossier technique de l’installation en question, établissant que l’ensemble de la réglementation (distance requise entre l’antenne et l’école, seuil d’exposition de 0,6 volt/mètres) est strictement respecté.

source : http://www.ladepeche.fr/article/2009/12/30/745923-Saint-Gaudens-Les-antennes-relais-en-place-sur-le-chateau.html

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Puylaurens. Pétition et mobilisation contre deux antennes-relais

robin-copie-1.jpg   Publié le 30/12/2009 03:50 | Sylvie Ferré


Les riverains de « Dretchenc » se mobilisent contre l'implantation d'antennes-relais. Photo T.A.

   
     

Les riverains de « Dretchenc » se mobilisent contre l’implantation d’antennes-relais. Photo T.A.

La colère gronde du côté du lieu dit « Le Dretchenc », près du château d’eau, où une vingtaine de familles puylaurentaises refusent de voir l’implantation de deux antennes-relais de téléphonie mobile. Rassemblées au sein du collectif Puylauren’tenne, elles ont l’impression que le projet s’est fait en catimini. « Nous n’avons pas trouvé cette démarche très cool de la part de la municipalité, déclarent Franck Guy et son épouse, porte-paroles du collectif. Nous avons été informés du projet en septembre, par hasard, lorsqu’un panneau de permis de construire a été posé, assorti d’un arrêté municipal pris le 7 septembre. Et quelques jours plus tard, le 12, le maire n’a même pas évoqué le sujet lors d’une réunion de quartier. »

au-dessus des normes de sécurité sanitaire

Le collectif s’est alors rapproché des membres de Robin des toits, association nationale pour la sécurité sanitaire dans les technologies sans fil, qui sensibilise aux dangers du téléphone portable et des antennes-relais entre autres. « Ils sont venus faire des mesures d’ondes, qui s’avèrent assez importantes, indiquent les porte-paroles. Ils ont pris des mesures dans tous les points sensibles de la commune. Pour exemple, ils ont relevé 1,9 volts à la crèche, largement au-dessus des normes de sécurité sanitaire qui sont de 0,6 volts par mètre. »

S’appuyant sur ce constat et soutenu par une pétition de 534 signatures, le collectif a adressé un courrier à la municipalité de Puylaurens, sollicitant un recours gracieux pour annuler ce projet. Le 5 novembre dernier, une réponse parvenait au collectif. « Il ne s’agit pas d’un refus de la municipalité mais comme dans tout dossier d’urbanisme, quand on signe une déclaration préalable, il n’est plus possible ensuite de revenir sur cette déclaration, si ce n’est un recours gracieux auprès du tribunal administratif », assure Jacques Maury, maire adjoint délégué à l’urbanisme.

Dès lors, le collectif Puylauren’tenne envisage de franchir une nouvelle étape dans ses actions : organiser des réunions pour informer la population. « Il en va de la santé publique ! Effectivement, dans ce dossier, le code de l’urbanisme est respecté, mais il est dommage que la municipalité ne se soucie pas davantage de la sécurité de ses habitants. »

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2009/12/30/745750-Puylaurens-Petition-et-mobilisation-contre-deux-antennes-relais.html

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Montastruc-la-Conseillère. Le relais de téléphonie mobile fait débat

LA-D-p-che-copie-1.png   Publié le 16/12/2009 03:50 | LaDepeche.fr

Le château d'eau ne supportera plus le relais de téléphonie mobile .Photo DDM,
Le château d'eau ne supportera plus le relais de téléphonie mobile .Photo DDM,

Les parents d’élèves et les riverains sont inquiets: les antennes de réseau téléphonique sont-elles dangereuses ?

Actuellement, ces antennes sont situées sur le château d’eau, près des établissements scolaires.

Afin d’effectuer d’importants travaux sur le château d’eau, le syndicat des eaux envisage de déplacer définitivement les antennes, obligeant les opérateurs, Bouygues en état le chef de file, à construire un pylône qui recevra les antennes. Il sera légèrement plus éloigné des établissements scolaires qu’actuellement.

Parallèlement, SFR dépose une demande pour installer une nouvelle antenne sur un terrain communal prés du centre du village. La municipalité opposé un refus catégorique à cette nouvelle implantation.

Afin d’avoir une connaissance des champs émis par les antennes, des mesures sont demandées auprès de Bouygues . Les résultats de ces contrôles effectués par la société « A Expertise », apparaissent très rassurants, les mesures se situant la plupart du temps en dessous du seuil de précaution que préconisent les écologistes et l’association Robin des toits ..

De leur côté, les parents d’élève mandatent Robin des toits pour effectuer le contrôle : des résultats un peu différents, supérieurs aux normes les plus strictes mais conformes aux normes réglementaires.

Bouygues annonce le report d’un an pour le déménagement des antennes, en raison du retard pris par la construction du pylône : la municipalité va mettre ce temps à profit pour effectuer de nouvelles mesures, réalisées par des organismes indépendants, garants de l’impartialité des résultats.

Négocier avec les opérateurs afin que la couverture en téléphonie mobile n’expose pas la population à des risques liés à de trop fortes expositions , signer avec eux une convention de bonne conduite : la municipalité suit de très près ce dossier et informera régulièrement les citoyens .

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Toulouse : recalée sur les antennes-relais


   Créé le 09.12.09 à 03h45, Mis à jour le 09.12.09 à 03h45

Une onde de retard. La candidature déposée fin octobre par Toulouse pour devenir ville-pilote dans le cadre du Grenelle des ondes, vient d’être rejetée par le gouvernement. La Ville rose, qui avait déposé deux dossiers – l’un sur l’abaissement des seuils de puissance des antennes-relais, l’autre sur la mise en place de nouvelles modalités de concertation – ne fait donc pas partie des vingt-sept villes sélectionnées (sur 238) qui se partageront un budget d’1 million d’euros.

« C’est un non-événement, surtout que nous ne savons rien sur les raisons qui ont poussé le gouvernement à retenir telle ville plutôt qu’une autre », explique un spécialiste des antennes-relais au Capitole. Et de rajouter : « Notre priorité, c’est le travail de terrain. » Une allusion directe à la charte sur la téléphonie mobile, que la mairie espère boucler d’ici à la fin de l’année, en la faisant signer par les opérateurs et les collectifs de lutte contre l’installation d’antennes-relais. W

E. D.

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Télécomunications : nouveau signal sur les ondes


   Publié le 08/12/2009 08:17 | Philippe Rioux

Bouygues Telecom se dit prêt à baisser la puissance des antennes relais de la téléphonie mobile.

Bouygues propose d'abaisser l'exposition des antennes relais à 6V/m pour les lieux de vie. DDM.

Le débat sur les risques d’exposition aux radiofréquences des antennes relais de téléphonie mobile vient de prendre une tournure inattendue. Alors que l’on pensait que les opérateurs d’un côté et les associations de consommateurs de l’autre étaient irréconciliables sur les seuils de puissance des antennes, Bouygues Télécom s’est dit prêt hier à ne pas franchir le seuil de 6 volts par mètres dans les lieux de vie. La proposition a été émise dans un entretien au Figaro par Olivier Roussat, directeur général de Bouygues Télécom, qui a rappelé que ce seuil de 6V/m était en vigueur en Italie.

Cette initiative intervient alors que le Grenelle des ondes, lancé au printemps, vient de prendre la semaine dernière une première initiative. Le Comité opérationnel d’expérimentations sur les antennes relais (COMOP), chargé de conduire les études et expérimentations sur les ondes électromagnétiques aux alentours des antennes relais, a, en effet, présenté la liste des communes retenues pour mener plusieurs expérimentations (lire ci-dessous).

Pour Nathalie Kociusko-Morizet, secrétaire d’État à l’économie numérique, la proposition de Bouygues Télécom est « un bon signal » qui peut entraîner les autres opérateurs dans ce sens. Mais « six volts, c’est encore beaucoup. Il faut progresser », a estimé la ministre. Sur la même… longueur d’ondes, les associations Priartém et Agir pour l’environnement estiment elles aussi qu’il faut aller beaucoup plus loin que le seuil proposé par Bouygues, « un engagement virtuel » qui toucherait « moins de 1 % des antennes » de l’opérateur… Les deux associations souhaiteraient idéalement une valeur limite de 0,6V/m et plaident en tout cas pour voir reprise la proposition de l’agence française de sécurité sanitaire de l’environnement (Afsset) d’imposer aux opérateurs d’émettre et d’exposer au niveau le plus faible techniquement possible, soit en deça d’un volt par mètre.

Plus d’antennes ?

Reste que l’abaissement de la puissance des antennes relais ne va pas sans poser problème. Les opérateurs ont, en effet, des obligations contractuelles avec l’État, pour couvrir la population en téléphonie mobile. « En 2011, l’Arcep nous demande de couvrir 90 % de la population en 3G », rappelait récemment Cyrille Frantz Honegger, directeur des relations régionales de SFR sud ouest. Et l’explosion de l’internet mobile à partir des mini-PC ou des smartphones comme l’iPhone font que les utilisateurs veulent être parfaitement connectés, partout en France

Si la baisse de puissances antennes relais était généralisée, pour conserver une bonne qualité de réception, notamment à l’intérieur des habitations, les opérateurs seraient conduits à… multiplier les antennes.

Le juste équilibre reste donc encore à trouver.


3G : le défi des opérateurs

Noël 2009 sera connecté ou ne sera pas. Les opérateurs s’attendent, en effet, à une explosion de la demande pour l’internet mobile soutenue à la fois par les ventes de mini-ordinateurs netbooks associés à une clé USB 3G et par les smartphones, ces téléphones intelligents dont le fer de lance est le mobile d’Apple, l’iPhone. Selon le cabinet d’étude Forrester, d’ici 2014, près de 40 % des Européens utiliseront l’internet sur mobile, et, en France, le taux de pénétration de l’internet mobile atteindra 41 % à cette date, contre 16 % aujourd’hui. Pour faire face aux obligations réglementaires (90 % de la population couverte en 3G en 2011) sur lesquelles ils accusent du retard, à la demande des consommateurs et afin d’éviter que les réseaux ne saturent, les opérateurs doivent massivement investir dans de nouveaux équipements. « C’est un enjeu commercial et réglementaire qui ne passe pas par de nouveaux sites d’implantation mais par le changement de matériel », explique Philippe Cometti, responsable environnement de SFR Sud ouest. Pas de nouvelles antennes à implanter donc mais le changement de technologie pour passer de la 2G à la 3G. Ph. R.


Tests à Lavelanet et Couffouleux

À la suite du Grenelle des ondes du printemps dernier, la décision a été prise d’étudier une réduction de l’exposition aux ondes électromagnétiques aux alentours des antennes-relais. 238 communes se sont porté candidates en septembre dernier. Dans le Sud Ouest, trois communes ont été retenues pour des expérimentations sur l’exposition aux ondes avec une baisse de puissance des antennes : il s’agit de La Rochelle en Charente-Maritime, de Couffouleux dans le Tarn et de Lavelanet en Ariège. Deux communes ont été choisies pour des expérimentations sur de nouveaux protocoles de concertation : Pessac en Gironde et Bayonne dans les Pyrénées-Atlantiques.

Les travaux de modélisation débuteront en janvier 2010 et les premiers résultats sur les deux types d’expérimentations seront disponibles courant du deuxième trimestre de l’année prochaine.

À noter que sur la concertation, SFR a mené dernièrement une initiative originale pour l’installation de trois nouvelles antennes relais à Toulouse, Béziers et Rennes. Les personnes habitant dans un rayon de 100 mètres autour de l’emplacement de la future antenne ont reçu dans leur boîte à lettres un courrier d’information – un millier de lettres expédiées à Toulouse. Un site internet dédié par antenne a été développé pour donner tous les détails aux riverains et des permanences dans les quartiers concernés ont été organisées par SFR qui était également joignable par une adresse e-mail spécifique. Ph. R.

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Antennes-relais : Bouygues propose de limiter leur puissance

      07.12.2009, 13h03 | Mise à jour : 14h21

Face aux risques de l’exposition aux radiofréquences des antennes-relais, les réponses divergent. Alors que les ministères de l’Ecologie et de la Santé vont lancer des tests dans plusieurs villes, Bouygues propose de s’engager à ne pas franchir le seuil de 6 volts par mètre dans les lieux de vie.

En France, les valeurs limites d’émission des antennes sont de 41 à 61 volts par mètre selon les fréquences utilisées, soit les seuils suggérés par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et la Commission européenne.

Toutefois, à Paris, le seuil autorisé a été fixé à 2 volts/mètre par un accord entre les opérateurs et la mairie.

Dans un interview publiée lundi dans «Le Figaro», le directeur général de Bouygues Telecom, Olivier Roussat, se déclare «prêt à agir». «Nous proposons un nouveau seuil qui n’existe pas aujourd’hui, souligne-t-il. Nous sommes prêts à nous engager à ne pas dépasser le seuil de 6 volts par mètre dans les lieux de vie, comme la loi l’a fixé en Italie.»

Selon NKM, «il faut encore progresser»

«Six volts c’est encore beaucoup. Il faut progresser», a répondu la secrétaire d’Etat à l’Economie numérique, Nathalie Kosciusko-Morizet, sur RMC, soulignant toutefois que «c’est un très bon signal. Ca peut entraîner les autres». NKM a par ailleurs rappelé que des expérimentations en vue de diminuer le seuil d’exposition étaient menées dans 16 villes, dans le cadre du suivi du «grenelle des ondes» organisé au printemps dernier.

Strasbourg, ainsi que deux arrondissements parisiens, les villes de Brest et Grenoble font partie de ces 16 villes sélectionnées parmi 238 communes ou communautés de communes candidates, qui participent entre novembre et avril 2010 à ce test national. Différents seuils d’exposition maximum, compris entre les seuils réglementaires (41 et 61 volts par mètre) et une valeur basse de 0,1 V/m y seront étudiés.

Les associations veulent un seuil inférieur à 1 volt par mètre 

La proposition de Bouygues Télécom est «un engagement virtuel puisque cela va toucher moins de 1% de leurs antennes», estime pour sa part Stéphen Kerckhove, d’Agir pour l’environnement.

Agir pour l’environnement et Priartém demandent un seuil inférieur à 1 volt par mètre. Elles souhaitent voir reprise la proposition de l’Agence de sécurité sanitaire Afsset (environnement et travail) d’appliquer à la téléphonie mobile le principe «Alara» (As low as reasonnably achievable), qui «consiste à imposer aux opérateurs d’émettre et d’exposer au niveau le plus faible techniquement possible, soit en deçà d’un volt par mètre» .

 

Leparisien.fr

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Antennes-relais : Bouygues prêt à ne pas franchir le seuil de 6 volts par mètre

    Publié le 07/12/2009 à 08:00 Le Point.fr

Bouygues Telecom propose de s’engager à ne pas franchir le seuil de 6 volts par mètre dans les lieux de vie afin de remédier à une exposition trop forte aux radiofréquences des antennes-relais. Le directeur général de l’opérateur Bouygues Telecom, Olivier Roussat, se déclare “prêt à agir” dans une interview publiée lundi dans les pages économiques du Figaro . “Nous proposons un nouveau seuil qui n’existe pas aujourd’hui”, souligne-t-il. “Nous sommes prêts à nous engager à ne pas dépasser le seuil de 6 volts par mètre dans les lieux de vie, comme la loi l’a fixé en Italie”, précise-t-il. “Les Italiens sont plutôt rassurés par ce seuil. Bouygues Telecom est prêt à adapter son réseau pour appliquer la même règle en France”, ajoute Olivier Roussat.

Par ailleurs, Strasbourg a été choisie pour être l’une des 16 villes qui vont tester, à partir de janvier prochain, l’abaissement de l’exposition aux radiofréquences des antennes-relais, une expérimentation nationale mise en place suite au “Grenelle des ondes” du printemps dernier. Strasbourg, ainsi que deux arrondissements parisiens, les villes de Brest et Grenoble font partie des 16 villes sélectionnées parmi 238 communes ou communautés de communes candidates, qui participent entre novembre et avril 2010 à ce test national associant les ministères de l’Ecologie et de la Santé. Différents seuils d’exposition maximum, compris entre les seuils réglementaires (41 et 61 volts par mètre) et une valeur basse de 0,1 V/m seront étudiés.

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Montauban : Décision le 31 décembre


   Publié le 04/12/2009 03:48 | LaDepeche.fr

Justice. Antenne relais de la rue République.

à propos de la possible implantation d’une antenne relais sur le toit d’un immeuble de la rue de la République, on devrait en savoir un petit peu plus long jeudi 31 décembre, aux alentours de 10 h 30. C’est, en tous les cas, à cette date-là que le juge des référés du tribunal de Montauban rendra sa décision sur un dossier particulièrement sensible.

Hier matin, dans la bibliothèque du tribunal transformée en salle d’audience, ce dossier qui avait été reporté à plusieurs reprises est arrivé à, enfin, se glisser dans l’ imposant ordre du jour. Un dossier qui, rappelons-le, oppose un groupe de riverains (la famille Deloche, MM. Forestié et Caballero) aux entreprises SFR et Sogetrel que l’on retrouve conjointement dans une demande d’implantation d’une antenne relais de téléphonie. Précisément sur le toit d’un immeuble de la rue de la République (face à la librairie Deloche). Hier matin, le fond de ce dossier n’a pas été évoqué car les conclusions des différentes parties représentaient près de 120 pages dont, 80 pour le seul avocat de SFR, Me éric Spaeth du barreau de Paris. L’avocat parisien, dans sa première intervention, soulevait immédiatement le paragraphe de l’exception d’incompétence, en demandant que ce dossier soit transféré du juge judiciaire au juge administratif.

Le respect des normes

Et d’expliciter : « Dans le dossier qui nous préoccupe, les autorisations sont données par le gouvernement français. Il semblerait qu’on cherche à remettre en cause la portée de ces autorisations. SFR respecte parfaitement la loi » et de citer le décret du 3 mai 2002 qui appuyait ses explications. Par la suite, Me Spaeth citait le code général de la propriété publique en enfonçant le clou : « Toutes les normes imposées seraient respectées. »

Prenant à son tour la parole, Me Jean-François Morel qui défendait les intérêts des plaignants cités un peu plus haut assenait : « Nous sommes dans une situation qui fera que l’emplacement précis qui a été choisi causera un trouble anormal de voisinage. »

L’avocat montalbanais, au cœur se son intervention, demandait toutefois que le juge des référés conserve sa compétence.

Reprenant le cours de son propos, il lâchait alors : « Nous nous trouvons en présence d’une problématique certaine de santé publique et de paix patrimoniale. au niveau des différents spécialistes qui ont étudié ce sujet personne n’est capable de dire formellement que ces antennes n’ont aucune incidence sur la santé publique. La loi prohibe toute expérience dans ce domaine précis. Ce serait une violation inadmissible sur le respect du corps humain. » Et de s’interroger sur les incidences directes de l’implantation de cette antenne relais. M e Morel concluait ainsi son intervention : « En installant cette antenne relais à quelques mètres du domicile de mes clients, vous leur imposez une expérimentation, c’est totalement illégal. De plus, la présence d’une antenne relais a une influence directe sur la valeur patrimoniale des logements qui perdent indiscutablement de leur potentiel locatif. » Et de demander, au final, qui si le juge des référés se déclarait incompétent pour traiter ce dossier, qu’il l’oriente en direction du TGI de Montauban. Des explications qui entraînaient immédiatement une contre-attaque de Me Spaeth qui soulignait : « On est en train d’opposer un intérêt particulier à un intérêt général. Il ne s’agit pas d’un choix inopiné mais cette antenne relais s’appuiera sur le respect technique et réglementaire qui a toujours prédominé jusque-là. De plus, à ce jour, il n’y a aucune preuve formelle de risques ou de troubles véritablement avérés. »

Me Alexandra Vigneron, représentant la Sogetrel, demandait pour sa part que « cette société soit mise hors de cause dans ce dossier, car elle s’occupe seulement de la construction et de la maintenance des réseaux pour le compte de SFR qui est le donneur d’ordres ». Et de réclamer une somme de 3 000 € à l’encontre des plaignants. Prochain épisode le 31 décembre.

Jean-Philippe Laulan

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VIDEO : Montesquieu-les-Albères – Opposition à l’antenne-relais SFR – JT FR3 – 19 et 20/11/2009

Antenne-relais : la mobilisation des “antis” s’amplifie, le bras de fer continue Les convocations à la gendarmerie, les procès-verbaux dressés et la garde à vue prononcée contre l’un des leurs n’ont pas émoussé la détermination des habitants mobilisés contre le projet d’installation d’une antenne de téléphonie mobile près des habitations.

C’est en rangs serrés que les manifestants se sont encore relayés hier. Choqués par la mise en garde à vue de leur porte-parole (notre édition d’hier), les membres du collectif du château d’eau renforcés des Montesquivains opposés au projet et de sympathisants de communes voisines sont restés mobilisés sur les lieux toute la journée.

De plus en plus nombreux à se relayer sur la route donnant accès au site, ils affirment qu’ils tiendront “le temps qu’il faudra”, malgré les procès verbaux dont ils font l’objet.

Ainsi hier matin encore, deux personnes présentes sur le site, identifiées par un gendarme sur la photo parue dans l’Indépendant le 19, qu’il avait en main, ont été convoquées par lui à la brigade de gendarmerie de Saint-Génis où elles étaient attendues hier après-midi.

Mais ni ces mesures qualifiées par les manifestants de “pressions psychologiques”, ni l’amende de 3 000 euros encourue par le membre du collectif mis en garde à vue suite à la plainte déposée pour “retard de travaux” n’ont semblé émousser la détermination des opposants à l’antenne-relais convaincus du bien-fondé de leur combat :

« Nous sommes des gens raisonnables, qui respectons la législation, nous sommes sur notre propriété, nous ne sommes pas des voyous, nous nous préoccupons de la santé de nos enfants. Il faut savoir qu’une maison est construite à 80 mètres de la future antenne».

L’indépendant, 26/11/2009

Source : http://montesquieulesalberes.24hactus.com/communiques/

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Quand la mission de service public si souvent mise en avant par les opérateurs, s’arrête aux portes de la rentabilité.

Laprade(Tarn). Des abonnés en colère au bout du fil.

  Publié le 01/12/2009 09:27 | Christian Aniort

Le maire de cette commune du Haut Ca-bardès a tenu une réunion d’état-major avec les élus du canton qui se plaignent de France Télécom.

Jean-Michel Courreau, entouré de Mme Recio, Aline Jalabert et Jean-Claude Beteille.Photo DDM, Roger Garcia.

Jean-Michel Courreau, entouré de Mme Recio, Aline Jalabert et Jean-Claude Beteille.Photo DDM, Roger Garcia.

Dans le village de Laprade, cela faisait neuf jours hier qu’un habitant était privé du réseau téléphonique France Télécom. À la mairie de cette commune rurale aux fenêtres balayées ce lundi par les premières bourrasques de neige, Aline Jalabert, conseillère générale, clame son indignité: « J’étais informée des problèmes de téléphonie mobile dans notre canton. J’ignorais que la situation était aussi préoccupante pour l’utilisation du téléphone fixe. Il est inadmissible qu’au nom de la rentabilité les droits les plus élémentaires des citoyens soient ignorés. On me dit que le téléphone fonctionne ici par intermittence, mais que les factures de France Télécom arrivent régulièrement. C’est injuste », commente l’élue cantonale. Les démêlées avec le premier opérateur de téléphonie en France de la commune de Laprade, à 850 mètres d’altitude dans la Montagne Noire, et de quelques villages voisins dont Laprade Basse, hameau de Cuxac-Cabardés, de Lacombe, remettent en question la notion du service public dans les régions à faible densité démographique. C’est le fond de la question qui a été justement posée par Jean-Claude Beteille, maire de Cuxac-Cabardés et président de la communauté de communes du Haut-Cabardés, devant les assises des territoires ruraux destinées à mettre en évidence les besoins pour les années à venir de ces bassins de vie. L’isolement ne justifie pas d’être rayé de la carte. Jean-Michel Courreau, premier magistrat de Laprade, a beau multiplier les lettres de relance auprès de la direction régionale de France Télécom, rien n’y fait. Les élus de ce petit bout de montagne sont de plus en plus tentés de dire que le service public se réduit au fur et à mesure que se développe l’impérieuse nécessité de rentabilité économique. Le président de la communauté de communes a encore en mémoire la réponse des opérateurs de téléphonie mobile. Il raconte : « Lorsque nous avons reçu à leur demande les représentants de SFR et de Bouygues Télécom, ils n’ont pas donné suite à leurs intentions, persuadés que le prix d’une antenne-relais ne serait pas couvert par les profits espérés. Quant à Orange, ils ne se sont pas déplacés ». Pour le maire de Laprade et les élus qui le soutiennent dans ce combat, l’humain ne doit pas être sacrifié sur l’autel de l’économie. « L’élu que je suis, dit Jean-Michel Courreau, vit dans l’angoisse. Qui endossera la responsabilité si un jour un de nos administrés vient à mourir parce qu’une panne de téléphone a empêché d’appeler les secours ? ». Selon Me Gilles Biver, avocat au barreau de Carcassonne, le maire ne sera pas ennuyé en raison de ses relances successives auprès de France Télécom. Hormis le pire des accidents, le quotidien social et économique du village de Laprade et des alentours est empoisonné par ces coupures sur le réseau de téléphone. La population parle de déni de justice.

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Antennes-relais : Béthune met un technicien au service des habitants


   jeudi 26.11.2009, 05:02 – La Voix du Nord

 Le technicien s'est rendu hier rue Ferry pour prendre des mesures dans l'enceinte de l'école primaire et chez des particuliers.
Le technicien s’est rendu hier rue Ferry pour prendre des mesures dans l’enceinte de l’école primaire et chez des particuliers.

Une dizaine d’antennes-relais existent aujourd’hui à Béthune, implantées pour la plupart sous l’ex-municipalité. Est-ce la raison qui a poussé l’adjoint au maire Yvon Bultel, en charge du dossier, à entamer de nouvelles études sanitaires ? Toujours est-il que, cette semaine, un technicien est mis à la disposition de la population…

PAR CÉLINE WLODARSKI

bethune@info-artois.fr

André habite l’avenue du Maréchal-Juin depuis 1977. On l’aperçoit de son jardin. Elle est plantée à une dizaine de mètres plus loin. Au début, il pensait que cette antenne servait à la SNCF. Mais depuis qu’il connaît la véritable raison de son existence, il ne la voit plus d’un bon oeil. Alors quand la municipalité lui a proposé la visite d’un expert, il n’a pas hésité. « Nous avons contacté des Béthunois, au hasard, via l’annuaire, indique Yvon Bultel. Six à huit visites ont ainsi été programmées. Sur les douze personnes que j’ai personnellement contactées, la moitié ont accepté. » Le technicien de mesure a pris la température de la chambre, située à l’étage de l’habitation. Le nombre de volts par mètre carré est « plus que raisonnable », tranche l’expert. ll avoisine même les 0,6 V/m, seuil de précaution sanitaire défendu par les scientifiques internationaux indépendants. Les seuils actuels maximaux sont compris entre 41 et 61 V/m. La ville de Béthune s’est portée candidate à la mise en place d’une expérimentation de ce seuil de précaution.

Alors, à Béthune, tout va bien ? Si Yvon Bultel a décidé que la municipalité financerait elle-même l’étude en cours, c’est qu’il a des doutes. « Nous avons appris récemment par Bouygues, qui déplore nos démarches au passage, l’existence d’une charte signée en 2004 entre la municipalité de l’époque et les trois opérateurs, explique l’adjoint. Une charte qui, selon Bouygues, autorise un “développement concerté et harmonieux” des antennes-relais, “dans le respect de la transparence”. J’ai cherché la charte à la mairie. Elle est introuvable ! » Mais ce qui compte au-delà de la polémique, insiste-t-il, c’est le bien-être des concitoyens.


Alors s’il a contacté le CRIIREM, c’est parce qu’il s’agit du seul organisme d’experts indépendants dont les rapports ne sont pas opposables en justice. Et qu’Yvon Bultel ne voulait surtout pas de l’APAVE, société sollicitée en 2004 et dont le rapport de mesures ne serait pas crédible. « L’APAVE “travaille” avec les opérateurs. » Alors les Béthunois ont droit à de vraies mesures. Après le boulevard des États-Unis et, hier, la rue Ferry (et notamment l’école primaire), ce sont les rues du 11-Novembre, Dunant et de Madrid qui vont être passées au crible en cette fin de semaine.

Alexis Marchand, le technicien en charge de ce travail, était hier rassurant. « Je n’ai encore rien relevé d’anormal. Et les mesures relevées sont en général plus près des 0,6V/m que des 41/61 », indiquait-il hier. L’expert précisant aussi que les champs électromagnétiques peuvent fluctuer selon les heures de la journée, et mettant en garde sur les nuisances apportées par la téléphonie sans fil ou la Wifi. « Elles peuvent être supérieures à celles engendrées par la téléphonie mobile. » •

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