Comment une armée d’objets connectés infectés a cassé Internet

20minutes.fr

WEB L’attaque contre un prestataire DNS a été menée avec un botnet d’un genre nouveau…

Les Etats-Unis ont été particulièrement touchés par une panne Internet majeure, le 21 octobre 2016.

* Philippe Berry

Vendredi 21 octobre 2016. Retenez bien cette date, car on en reparlera comme du jour où le grand public a réalisé que l’Internet des objets représentait une faille de sécurité béante. Et la panne géante qui a touché de nombreux sites (Twitter, Netflix, Reddit, LinkedIn, PayPal, New York Times, Pinterest et d’autres) pendant près de 12 heures ne sera sans doute pas la dernière.

Que s’est-il passé ?

L’accès au Web repose sur des annuaires géants baptisés DNS (systèmes de noms de domaine). Ils font le lien entre une adresse IP (192.21.32.5) et une URL facile à retenir (twitter.com). L’Icann, l’administrateur principal du système, délègue à plus de 1.000 entreprises privées la gestion et la maintenance de ces registres. L’une d’entre elles, Dyn, qui compte des sites majeurs parmi ses clients, a subi une vague d’attaques en déni de services (DDos) qui a noyé ses serveurs. Les fournisseurs d’accès à Internet et les navigateurs Web, qui utilisent ces informations, ont donc retourné un message d’erreur. Pas d’annuaire = pas de site Internet.

L’article de 20 minutes en suivant le lien

http://www.20minutes.fr/high-tech/1947575-20161022-comment-armee-objets-connectes-infectes-casse-internet

 

 

 

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La surexposition des enfants aux ondes électromagnétiques

De nos jours, la technologie occupe une place prépondérante dans la vie quotidienne. Les téléphones portables, tablettes tactiles et autres gadgets connectés sont omniprésents, même chez les enfants. Pourtant, cela n’est peut-être pas sans risque sur leur santé. Il est préconisé de limiter leur utilisation pour prévenir une surexposition.

La suite de l’article est ICI

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Linky, mauvaises ondes et mauvais comptes…

AgoraVox le média citoyen

Dernières nouvelles de « l’Enfer vert » qu’on nous mitonne au nom de la « transition énergétique » : la loi du 18 août 2015 instaure sur le territoire français le remplacement à marche forcée de 35 millions de compteurs électriques bleus par le Linky dit « intelligent » – et radiatif… Des associations dénoncent un désastre industriel, financier, sanitaire et technique. Et la fronde n’en finit pas de s’étendre…

La suite de l’article sur le site d’Agora Vox

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Les lampadaires de Palaiseau communiquent en lumière

Les lampadaires Palaiseau communiquent lumière

Dans le quartier Camille-Claudel, un consortium mené par EDF va tester des services de communication utilisant le signal lumineux.

Utiliser l’éclairage pour transmettre des informations. C’est le principe de la technologie Lifi (light fidelity), qui permet de transférer tous types de données par le signal lumineux, à l’aide d’un éclairage à diodes (LED), ces ampoules pouvant s’allumer et s’éteindre plusieurs milliers de fois par seconde, à des fréquences non visibles par l’œil humain.

L’article dans Les Echos.fr

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Linky : quand l’enfer se pave de bonnes intentions

Relève des données de consommation Linky : quand l’enfer se pave de bonnes intentions

Le 1er décembre ont été posés les premiers compteurs dits « communicants » Linky, en attendant que 35 millions d’entre eux soient déployés d’ici 2021. Ces compteurs pourront permettre l’accès à des données de consommation très précises relevées à distance. Les modalités de ce procédé sont néanmoins en cours de négociations, certains acteurs politiques, dont Ségolène Royal, s’étant prononcés en faveur d’une collecte par défaut avec comme option l’opt-out, c’est à dire la possibilité pour le consommateur de s’opposer à cette collecte a posteriori. Un mode opératoire réservant selon d’autres un sort un peu expéditif aux libertés individuelles des consommateurs. 
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Toulouse antennes de téléphonie mobile : les riverains disent toujours non

Géraldine et ses trois enfants, habitante de l'avenue Jean Rieux. Deux antennes se trouvent déjà dans la cheminée à l'arrière-plan. Trois autres pourraient être implantées. / Photo DDM Thierry Bordas

Dans les quartiers toulousains, les habitants continuent à s’inquiéter de la multiplication des antennes de téléphonie mobile. Exemple de la mobilisation avenue Jean-Rieux.

«Non aux trois antennes. Danger : deux antennes, ça suffit. 3 + 2 = 5, c’est trop.» Depuis quelques semaines, les banderoles ont refait leur apparition avenue Jean-Rieux, autour du n°213, à l’angle de l’avenue de Savoie. Là, sur un petit immeuble, deux antennes-relais de l’opérateur SFR ont été installées en 2010, occultées dans une fausse cheminée. «À l’époque, on avait déjà manifesté», rappelle Géraldine Castex, une mère de famille et riveraine, porte-parole du Collectif enfants sans antennes

l’article de La Dépèche

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Compteurs Linky : bataille d’ondes à Pau

Un collectif s’est formé à Pau pour s’opposer à l’installation des nouveaux appareils connectés d’ERDF.

Le collectif Posit Yvon s’oppose à l’arrivée des compteurs Linky.

Ils sont environ 130 pour le moment « et ce chiffre est en constante augmentation ». Un collectif de citoyens, au nom amusant de Posit Yvon, s’est monté sur Pau il y a un peu plus d’un mois. Des gens qui ne se connaissaient pas, mais partagent les mêmes inquiétudes quant aux compteurs Linky. Ces compteurs électriques communicants sont installés dans le Béarn depuis décembre. L’objectif pour ERDF est d’en poser plus de 200 000 d’ici 2020, grâce à l’intervention d’une soixantaine de techniciens, dans le département (1).

L’article de Sud-Ouest

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