Revue de presse

On vous dira que c’est du progrès…

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Contre toute attente le Sénat a adopté un texte de loi encadrant les champs électromagnétiques

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4G : la Haute-Garonne au top des mises en service

On en a de la chance…… d'être les premiers à griller !!

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Le téléphone portable provoquerait des allergies cutanées

Le téléphone portable provoquerait des allergies cutanées
22 mai 2014
4 étoiles
Une étude américaine publiée cette semaine sur le site de Pediatric Allergy, Immunology, and Pulmonology révèle que l'utilisation fréquente ou prolongée du téléphone portable peut entraîner des réactions allergiques cutanées comme des démangeaisons, des brûlures, des rougeurs et des gonflements. Les zones exposées à ce risque sont logiquement celles qui sont en contact direct avec les appareils, à savoir les mains, les oreilles et la mâchoire. Mais les auteurs citent également le cas d'une jeune Française qui a développé une éruption cutanée sur le buste après avoir gardé son smartphone dans son soutien-gorge pendant une longue période.
Seuls 37 incidents de ce genre ont pu être répertoriés depuis 2000 en analysant la littérature scientifique, mais les chercheurs supposent que le nombre de cas pourraient être largement sous-évalué, les médecins ne faisant que très rarement le rapprochement entre la dermatite de
contact et l'utilisation d'un mobile. Quant aux causes de ces allergies, elles seraient imputables à la présence de métaux dans les téléphones comme le nickel, le chrome ou le cobalt. Les chercheurs insistent sur le fait que les enfants et les adolescents présentent un risque allergique plus important en raison d'une sensibilité accrue : « le nickel, un métal courant trouvé dans les téléphones, est la cause d'allergie la plus fréquente identifiée chez les enfants testés », a expliqué Clare Richardson de la Loma Lind University School of Medicine.

Elle conseille d'éviter toute exposition à des mobiles en cas d'apparition des symptômes et, à titre préventif, d'utiliser une coque, un étui ou le kit mains libres.

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Le numérique à l’école : des outils au service de l’apprentissage des élèves, vraiment ?

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Cinq conseils pour continuer de téléphoner sans risquer votre santé

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Une étude montre les dangers de l’utilisation abusive des mobiles

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Utiliser son portable 30 minutes par jour double le risque de cancer du cerveau

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Les compteurs électriques « intelligents » contestés

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Une réussite et une victoire dans la dépêch.fr

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Données personelles, à lire sur le Nouvel Obs et Rue 89

Voila ce qui nous attends : ce que mon magasin sait de moi, le pouvoir de nous rendre prévisibles

Cette publicité ultraciblée était le fruit d’un travail très précis et très savant de récolte de données et de travail de données, un travail dû à un jeune statisticien du nom de Andrew Pole.

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Ça bouge dans l’Aveyron, ils auront la fibre

UN EXEMPLE A SUIVRE

Certes ce sont les impôts des Aveyronnais qui vont encore servir les intérêts du privé en finançant le déploiement d'un service que les opérateurs s'étaient pourtant engagés a mettre en œuvre, mais la disparition du WiMax reste une bonne nouvelle et l'arrivée de la fibre optique une agréable surprise.

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Le professeur Aurengo parle au nom de l’Académie de médecine

Dans le quotidien du médecin le très célèbre Pr Aurengo parlant au nom de l'académie de médecine critique la loi Abeille sur les ondes, il faut lire les commentaires des ses collègues, en fin de billet, pour se faire une idée de l'influence du personnage et en fait c'est assez rassurant.

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Laurence Abeille : "mettre en place le principe de sobriété par rapport aux ondes"

Sur Clubic pro.com

Publié par Olivier Robillart le vendredi 10 janvier 2014

Une nouvelle proposition de loi visant à mieux informer le public sur l'exposition aux ondes électromagnétiques est en discussion. Si la première version du texte a été repoussée par le gouvernement l'an dernier, la député écologiste (EELV) Laurence Abeille revient sur les points principaux du nouveau texte. L'ambition de celui-ci n'est ainsi plus d'imposer des seuils d'exposition mais de renforcer la « transparence et l'information auprès du public ».

La première mouture du texte évoquait clairement les seuils d'exposition aux ondes. Pourquoi ce n'est désormais plus le cas dans cette deuxième version ?

Laurence Abeille : Cette version n'aborde en effet plus les seuils d'exposition mais pour contourner cette question des seuils, nous avons préféré travailler sur la question des points atypiques. Suite aux travaux menés par le COPIC (proposant de réduire l'exposition sans dégradation en implantant de nouvelles antennes-relais, ndr), nous avons donc fait le choix de faire le point sur ces zones en particulier en lien avec l'ANFR, l'Agence nationale des fréquences.

L'article en suivant le lien ci-dessous

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Bonne année à tous

Les politiques ont beau dire qu'il n'y pas de danger en reprenant le discours d'experts officiels toujours aussi rassurants, de plus en plus de personnes persistent à être inquiètes.

En ce début d'année, c'est France Inter qui a été la plus rapide pour parler du sujet et qui pose la question de notre exposition aux différentes ondes qui nous entourent.

Dans quelques jours, le projet de loi de la députée EELV Laurence Abeille va revenir à l'Assemblée Nationale et nous verrons bien ce que nos députés vont en faire, vous pouvez leur poser la question, ils sont informés, nous leur avons remis un dossier sur le sujet en janvier 2013.

Notre association constate l'augmentation régulière et rapide des malades des ondes qui deviennent les nouveaux exclus de notre société. En peu de temps, ils perdent tout alors qu'ils avaient jusque – là une vie normale . Pour découvrir leur quotidien , nous vous invitons à voir et à diffuser l’excellent film de Marc Khanne qui vient tout juste de sortir "Cherche Zone blanche désespérément"

Plus que jamais restez vigilants et informez vos proches, rien n'est encore perdu.

Bonne année à vous et comme l'a dit fort justement l'éminent scientifique Jean Rostand :

"L'obligation de subir nous donne le droit de savoir. "

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EHS ZONE INTERDITE

La mairie de Toulouse offre, depuis hier, la Wifi en accès libre sur la place du Capitole, aux Toulousains et aussi aux touristes. Vous pouvez, ainsi, vous connecter gratuitement à internet.

Qu’on se le dise, la place du Capitole est une zone libre ! Du point de vue des ondes, en tout cas, puisque la mairie de Toulouse a décidé d’offrir l’accès à internet (et au monde) gratuitement sur la place emblématique de la ville. Pour vous connecter, il vous suffit d’un simple mot de passe, en l’occurrence «MairieToulousePublic», et le tour est joué. Vous pourrez surfer à votre guise où bon vous semble.

«Offrir ce service public à l’heure de la 3G voire même de la 4G, peut surprendre, confie Erwane Monthubert, conseillère municipale déléguée en charge du numérique, mais cette initiative s’adresse à deux types de populations intéressées. D’une part les touristes qui n’ont pas nécessairement les abonnements téléphoniques idoines, d’autre part les Toulousains qui passent en centre-ville avec tablettes ou ordinateurs, pourquoi pas smartphones, pour leur permettre entre autres d’accéder aux services que nous proposons».

Si vous avez du temps a perdre l'article intégral est est dans le lien ci-dessous

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Et si la vérité était têtue ?

Et si la vérité était têtue ?

Après avoir émis de virulentes critiques à l’égard d’une etude très controversée, l’EFSA (European Food and Safety Authority) a fait volte-face. En effet, cette institution de sécurité sanitaire a, le 31 Juillet 2013, indirectement validé les travaux du Pr. Gilles-Eric Seralini portant sur l’évaluation du risque toxique potentiel associé à la lignée de maïs NK603, tolérante à l’herbicide RoundUp ainsi qu’au RoundUp lui-même, seul, ou associé à cette même lignée de maïs.

A quant la même chose pour les Champs Électromagnétiques ?

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Antennes relais : les techniciens qui installent la 4G mettent-ils en danger leur santé ?

Un long article écrit par Xavier Bonnehorgne qui aborde le sujet de la sous traitance mais qui nous concerne tous, car même si les intervenants sur les antennes sont très exposés que se passera-t-il pour les riverains ?

Vous y trouverez un lien vers L’institut national de la recherche et de la sécurité (INRS) qui a publié en janvier 2013 une note intitulée, « Exposition des travailleurs aux risques dus aux champs électromagnétiques. Guide d’évaluation des risques »

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Ce n’est pas chez nous que cela se produirait

Chez nos amis suisses le "progrès" est en marche et il y a des usagers qui se posent des questions. Voir l'article ci-dessous et l'article en entier en suivant le lien ci-dessous

18 novembre 2013 11:22

Wi-fi dans les gares

Les CFF exploitent vos données personnelles

par David Maccabez – De plus en plus de gares proposent un accès gratuit à l'internet. Mais peu de gens savent que les CFF analysent comment ils surfent.

Depuis peu, les pendulaires romands peuvent se connecter sans frais au web pendant une heure, dans quatre gares (Vevey, Montreux, Morges et Nyon). Après le succès des essais dans les gares alémaniques de Berne-Wankdorf, Burgdorf (BE) et Wetzikon (ZH), les CFF ont annoncé leur intention d'équiper en réseau sans fil les 100 plus grandes gares du pays d'ici à fin 2015. Lundi, cinq nouvelles haltes inaugurent le service (Zurich Altstetten, Dübendorf (ZH), Bülach (ZH), Thalwil (ZH) et Pfäffikon (SZ).

Mais est-ce vraiment gratuit? «Non», répond l'avocat spécialiste en droit des télécommunications Martin Steiger au «Tages-Anzeiger».

Comportement étudié

En acceptant les conditions générales de vente (CGV), le client autorise les CFF à recueillir ces données, à les utiliser et à les transmettre à des tiers, dans le pays ou à l'étranger.

Protection des données?

Le «Tages-Anzeiger» se demande enfin si un tel consentement permet le stockage des informations et le dressage des profils. De plus, les CFF veulent garder les données pendant douze mois avant de les effacer. Or la loi ne permet de les conserver que pendant six mois, et ce à des fins policières ou judiciaires. En tout cas pas à des fins économiques.

L'ex-régie a déjà récemment été tancée pour avoir fiché ses clients sans qu'ils le sachent.

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Antennes relais : de plus en plus difficile pour les maires d’invoquer le principe de précaution

Le Conseil d’Etat fait une application toujours plus stricte du principe de précaution en matière d’antennes relais. Nouvelle illustration à travers une décision rendue en faveur d’Orange contre la ville d’Issy-les-Moulineaux.

Juridique  |  08 novembre 2013  | 
Actu-Environnement.com

Par une nouvelle décision sur les antennes relais en date du 21 octobre 2013, le Conseil d’Etat précise que le principe de précaution ne permet pas au maire d’exiger de la part de l’opérateur de téléphonie des documents non prévus par les textes en vigueur.

Cette décision vient à la suite de plusieurs autres rendues en faveur des opérateurs. En octobre 2011, le Conseil d’Etat avait jugé que les maires n’étaient pas compétents pour réglementer de manière générale l’implantation des antennes relais sur leur commune et que l’invocation du principe de précaution ne pouvait leur permettre d’excéder leur champ de compétence. En janvier 2012, il avait encadré encore un peu plus le principe de précaution, ce qui avait fait douter l’association Robin des Toits de son impartialité. Aujourd’hui, il enfonce le clou.

Une école et deux crèches dans un rayon de 100 mètres

Quels étaient les faits de l’espèce ? Le maire d’Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine) avait fait opposition par arrêté à la déclaration préalable de travaux déposée par la société Orange en vue de la réalisation d’un relais de téléphonie mobile sur le toit d’un immeuble. L’élu s’opposait au projet pour trois raisons : une école et deux crèches se situaient dans un rayon de 100 mètres autour du relais, l’estimation du niveau maximal d’exposition par rapport à la valeur de référence européenne était absente du dossier, et les deux mâts destinés à porter les antennes ne s’inséraient pas dans l’environnement urbain.

Orange avait demandé sans succès l’annulation de l’arrêté du maire devant le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. La société s’est ensuite pourvue en cassation contre ce jugement devant le Conseil d’Etat, qui lui donne aujourd’hui raison.

Le maire ne peut exiger un document non prévu par les textes

Faisant application de sa jurisprudence de janvier 2012, la Haute juridiction administrative réaffirme que le principe de précaution ne permet pas “de refuser légalement la délivrance d’une autorisation d’urbanisme en l’absence d’éléments circonstanciés sur l’existence, en l’état des connaissances scientifiques, de risques, même incertains, de nature à justifier un tel refus d’autorisation“. Or, en l’espèce, aucun risque pouvant résulter de l’exposition aux champs électromagnétiques du public n’était établi, estime le Conseil d’Etat.

En second lieu, et il s’agit de l’apport jurisprudentiel de cette décision, le Conseil précise que “le principe de précaution ne permet pas, par lui-même, au maire d’exiger à l’appui d’une déclaration préalable de travaux la production de documents non prévus par les textes législatifs et réglementaires en vigueur“. Le maire d’Issy-les-Moulineaux ne pouvait dès lors s’opposer aux travaux déclarés du fait de l’absence dans le dossier “d’une estimation du niveau maximal de champ électromagnétique reçu sous forme d’un pourcentage par rapport à la valeur de référence de la recommandation européenne“. Aucun texte n’exige en effet une telle estimation.

Des pouvoirs peau de chagrin pour le maire

Enfin, le Conseil d’Etat estime que le premier édile de la commune ne pouvait refuser les travaux en se basant sur l’article R. 111-21 du code de l’urbanisme qui permet de s’opposer à un projet si les constructions sont “de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales“. Le projet, “qui a fait l’objet d’un traitement particulier, qui s’inscrit dans un environnement urbain et qui n’est pas situé dans le champ de visibilité de “la tour aux figures” de Dubuffet ou de l’église Notre-Dame-Des-Pauvres“, n’était en effet pas de nature à porter une atteinte aux lieux avoisinants selon la Haute juridiction.

Au final, que reste-t-il des pouvoirs du maire ?, interroge  l’avocat David Deharbe, Son pouvoir de police générale est neutralisé par la police spéciale des antennes relais alors que ses attributions en urbanisme buttent sur l’affirmation pas si rassurante du Conseil d’Etat qui voudrait que l’exposition aux ondes des antennes relais ne constituerait qu’un risque hypothétique et non incertain“.

         

l’article est ICI

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Très haut débit : Nogaro comme cobaye

Actualités

Publié le 26/10/2013 à 03:55, Mis à jour le 26/10/2013 à 08:46 | 1

télécommunications

Le test devrait durer 6 mois./ Photo DDM archives.

Le test devrait durer 6 mois./ Photo DDM archives.  

Pendant 6 mois, 80 testeurs répartis dans 19 communes du canton de Nogaro vont recevoir à domicile la 4G. Un test à valeur nationale mené par Orange jusqu’en 2014.

L’opérateur historique Orange va démarrer un test dans 19 communes du canton de Nogaro, pour vérifier la faisabilité et la rentabilité d’un internet très haut débit pour des connexions fixes, dans des zones rurales ou mal desservies par l’ADSL. L’expérience démarre début 2014, et doit durer 6 mois. C’est la seule étude lancée en Midi-Pyrénées, les deux autres tests se déroulent dans le Roussillon et dans les Ardennes.

Baptisée «Villages numériques», l’opération passe concrètement par le recrutement de testeurs, déjà abonnés chez Orange, via des réunions en mairie. 80 testeurs seront ainsi choisis par les services de la société, selon des critères de réception, de proximité des antennes, etc. Selon le cas, les «cobayes numériques «recevront des boîtiers de réception classiques, ou des antennes extérieures. Tout cela bien entendu gratuitement.

Dans le cadre de cette expérimentation, l’antenne existante sera remplacée par un émetteur 4G : les personnes disposant de mobiles 4G et d’un abonnement à cette fréquence, pourront profiter de l’internet très haut débit sur leur smartphone.

Pour Orange, le but est de contrôler la capacité du réseau LTE – la technologie de la 4G, mais aussi de faire vérifier par les clients la rapidité de cette nouvelle technologie, et de valider la rentabilité économique de ce modèle. Modèle particulier car il ne s’agit pas de connexion en mobile, mais en fixe. Ce choix est dicté par la zone couverte en utilisant cette technique. Elle serait supérieure, selon Pierre Clément, directeur de la branche Sud de l’opérateur, à celle qu’obtiendrait un réseau destiné aux téléphones mobiles.

Pierre clément a souligné «la collaboration de qualité avec le Gers», et précisé que l’expérience menée autour de Nogaro avait sa place dans la réflexion engagée sur le SDAN (schéma départemental d’aménagement numérique). «Il s’agit d’une solution qui vient s’ajouter à un éventail existant». Les travaux menés par le conseil général du Gers sur la couverture numérique du territoire ont influé sur le choix du site.

Concernant le retard d’Orange sur son concurrent Bouygues, qui propose déjà la 4G, Pierre Clément a souligné qu’Auch serait couverte par la 4G en 2014 et le Grand Auch en 2015.

La Dépêche du Midi

Le lien est  lCI

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4G : les études d’impact en retard

15-10-2013
Mots clés
Environnement
Santé
France

4G : les études d’impact en retard

4G : les études d'impact en retard
(Crédit photo : Mystery People – flickr)
 

Le déploiement de cette nouvelle technologie s’est fait sans études préalables évaluant ses effets sur la santé. Sans être alarmiste, l’Anses estime qu’il est temps d’évaluer et de limiter le niveau d’exposition du public.

Le Baromètre de cet article

ÉCOLOGIE SOCIÉTÉ ÉCONOMIE
SUR LE MÊME SUJET

La 4G est encore balbutiante. Mais, déjà, les radiofréquences qu’elle émet posent question. Dans son avis Radiofréquences et santé rendu ce mardi 15 octobre, l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) s’interroge sur les conséquences de cette nouvelle technologie qui déferle actuellement sur les grandes villes françaises.

Les experts constatent que ce « déploiement en cours ou à venir de nouvelles technologies de communications mobiles (LTE [1], 4G, etc.) se juxtapose à des services déjà existants », tels que la 2G et la 3G. « Il existe peu de publications relatives à l’exposition en LTE mais on peut s’attendre à une contribution supplémentaire à l’exposition du public », notent-ils en s’appuyant sur une étude allemande qui évalue que l’arrivée de la 4G va entraîner une hausse de 50% du niveau d’exposition du public aux ondes électromagnétiques.

Des effets à long terme toujours « incertains »

Faut-il craindre pour sa santé ? Après avoir passé à la loupe un millier d’études scientifiques – certaines indépendantes, d’autres moins – réalisées entre avril 2009 (date du précédent rapport de l’Anses, à l’époque encore baptisée Afsset, sur le sujet) et décembre 2012, le groupe d’experts constate que les effets à long terme de cette exposition sont « incertains ». Actuellement, en France, 90% des niveaux d’exposition du public sont inférieurs à 0,7 V/m, alors que la réglementation fixe à 41 V/m le maximum autorisé pour la 2G, et 61 V/m pour la 3G.

Donc même avec une augmentation de 50% de l’exposition due à la 4G, on resterait loin des niveaux maximum autorisés. C’est ce que met en avant la Fédération française des télécoms en indiquant qu’« avec l’ajout de la 4G, l’exposition continuera d’être inférieure à 1/10ème des seuils OMS (Organisation mondiale de la santé, ndlr) dans plus de 99% des points, même si elle pourra augmenter un peu. Sur la base d’hypothèses hautes (émetteurs 2G, 3G et 4G fonctionnant, tous, à puissance maximale en même temps), l’ajout de la 4G conduirait à une exposition inférieure à 0,2 V/m dans plus de 50% des points et à une exposition inférieure à 1 V/m dans plus de 90% des points ».

L’Anses opte pour le statu quo

La suite de l’article est lCI

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Ondes : une commune des Hautes-Alpes veut créer la première zone blanche de France

Une petite commune des Hautes-Alpes, soutenue par la députée européenne d’Europe Ecologie-Les Verts Michèle Rivasi, a annoncé, mercredi 30 octobre, son souhait de créer la première zone blanche de France, afin d’accueillir des personnes se disant hypersensibles aux ondes électromagnétiques.

Située à Saint-Julien-en-Beauchêne, la zone à “très faible rayonnement électromagnétique”, selon une étude de la Commission de recherche et d’information indépendantes sur les rayonnements électromagnétiques (Criirem), pourrait accueillir une trentaine de personnes pour une durée limitée. Installé au pied d’une montagne et entouré de champs, ce centre ferait l’objet d’un suivi médical et permettrait à “des personnes exclues, victimes de discriminations, de se ressourcer”, a expliqué Michèle Rivasi.

Lire notre reportage : Les électrosensibles à la recherche d’une terre vierge de toute onde

 

L’article est lCI

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Ondes électromagnétiques: «Un rapport politique et non scientifique»

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Quels sont les effets des ondes électromagnétiques sur la santé ? Dans son dernier rapport sur les radiofréquences, le 15 octobre dernier, l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) n’a pas relevé «un effet avéré pour la santé» mais appelle cependant à la prudence. Des résultats qui ont suscité la déception d’associations comme Robin des Toits, dont le porte-parole, Etienne Cendrier, estime qu’il s’agit d’un « rapport politique et non scientifique ».

Photo DR Kevan/Flickr

JOL Press : Etes-vous décu des conclusions du rapport de l’Anses ?

Etienne Cendrier : C’est un rapport politique et non scientifique qui a été livré par l’Anses. Les résultats ne sont pas du tout à la hauteur de la situation. C’est un rapport qui joue la montre et qui permet d’éviter au gouvernement de prendre des précautions absolument nécessaires pour protéger la santé publique. Lorsque l’Anses parle d’ « effets biologiques », c’est pour éviter de parler d’« effets sanitaires ». La logique de ce rapport est de dire que les ondes électromagnétiques ne sont pas très dangereuses, en tout cas qu’ils n’en sont pas encore sûrs, mais qu’il faut faire attention. C’est un discours qui ne tient pas la route.

JOL Press : Quelles sont les conséquences des ondes électromagnétiques sur la santé ?
 

Etienne Cendrier : Plus de 3 000 études ont été faites sur le sujet. L’Organisation mondiale de la santé a qualifié la radiofréquence de potentiellement cancérigène, considérant qu’il y avait des risques accrus de tumeur cérébrale, et que cela pouvait provoquer des problèmes au niveau du système nerveux central, contrairement à ce qu’affirme l’Anses. L’exposition aux ondes électromagnétiques peut également engendrer des problèmes d’arythmie cardiaque, des troubles cutanés, digestifs, et avoir une incidence sur le sommeil. De nombreuses études publiées dans des revues scientifiques ont montré que les radiofréquences intervenaient à plusieurs niveaux : celui de l’ADN, de la production de la mélatonine – souvent dénommée hormone du sommeil – ainsi que celui de la communication cellulaire, au niveau des membranes.

la suite de l’article est ICI

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Ondes électromagnétiques : les études d’impact de la 4G en retard

VU SUR LE SITE DE NOVETICH

Mystery People – flickr

Le déploiement de cette nouvelle technologie s’est fait sans études préalables évaluant ses effets sur la santé. Sans être alarmiste, l’Anses estime qu’il est temps d’évaluer et de limiter le niveau d’exposition du public.

La 4G est encore balbutiante. Mais, déjà, les radiofréquences qu’elle émet posent question. Dans son avis Radiofréquences et santé rendu ce mardi 15 octobre, l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) s’interroge sur les conséquences de cette nouvelle technologie qui déferle actuellement sur les grandes villes françaises.

Les experts constatent que ce « déploiement en cours ou à venir de nouvelles technologies de communications mobiles (LTE (1), 4G, etc.) se juxtapose à des services déjà existants », tels que la 2G et la 3G. « Il existe peu de publications relatives à l’exposition en LTE mais on peut s’attendre à une contribution supplémentaire à l’exposition du public », notent-ils en s’appuyant sur une étude allemande qui évalue que l’arrivée de la 4G va entraîner une hausse de 50% du niveau d’exposition du public aux ondes électromagnétiques.

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les effets à long terme toujours « incertains »

Faut-il craindre pour sa santé ? Après avoir passé à la loupe un millier d’études scientifiques – certaines indépendantes, d’autres moins – réalisées entre avril 2009 (date du précédent rapport de l’Anses, à l’époque encore baptisée Afsset, sur le sujet) et décembre 2012, le groupe d’experts constate que les effets à long terme de cette exposition sont « incertains ». Actuellement, en France, 90% des niveaux d’exposition du public sont inférieurs à 0,7 V/m, alors que la réglementation fixe à 41 V/m le maximum autorisé pour la 2G, et 61 V/m pour la 3G.

Donc même avec une augmentation de 50% de l’exposition due à la 4G, on resterait loin des niveaux maximum autorisés. C’est ce que met en avant la Fédération française des télécoms en indiquant qu’« avec l’ajout de la 4G, l’exposition continuera d’être inférieure à 1/10ème des seuils OMS (Organisation mondiale de la santé, ndlr) dans plus de 99% des points, même si elle pourra augmenter un peu. Sur la base d’hypothèses hautes (émetteurs 2G, 3G et 4G fonctionnant, tous, à puissance maximale en même temps), l’ajout de la 4G conduirait à une exposition inférieure à 0,2 V/m dans plus de 50% des points et à une exposition inférieure à 1 V/m dans plus de 90% des points ».

L’Anses opte pour le statu quo

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Dans la salle de presse comble, Etienne Cendrier a rongé son frein, avant d’interpeller directement les responsables de l’expertise collective : « Depuis 2009, on vous demande de faire des études sanitaires sur la 4G. Vous n’avez pas réagi ! Résultat : la population va encore jouer les cobayes », a accusé le porte-parole de l’association Robin des Toits. Marc Mortureux, directeur général de l’Anses, a indirectement reconnu que son agence aurait pu se mobiliser plus en amont sur la 4G, pour avoir une chance d’être entendue. Il est désormais un peu tard pour cela : « De toute évidence, on est entré dans une phase de développement commercial [de la 4G] », a-t-il admis avant de prononcer ce quasi aveu d’impuissance: « Notre rôle est d’émettre des recommandations. »

Au final, pour Etienne Cendrier, ce nouvel avis est « plus politique que scientifique. En fait, il accompagne le développement commercial de la 4G. On dit qu’il faut faire toujours plus d’études, ce qui repousse la prise de décision, et pendant ce temps le commerce se développe », constate-t-il, amer, pour Terra eco. Pourtant, d’après une étude Prixtel et Ipsos rendue publique au début du mois d’octobre, 74% des Français ne sont pas intéressés par une offre 4G. Ils ne veulent pas payer plus cher leur forfait, et ne voient pas ce que cela pourrait leur apporter. D’après la Fédération française des télécoms au contraire, « les réseaux 4G, qui sont en cours de déploiement, apportent des services mobiles à très haut débit, facteur d’innovation, de croissance, d’attractivité des territoires et de compétitivité des entreprises ». Il y a comme de la friture sur la ligne…

(1) LTE : Long term evolution, la technologie associée à la 4G

Alexandra Bogaert pour Terra eco
© 2013 Novethic – Tous droits réservés

Si vous voulez lire l’article en entier c’est ICI

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Portables, wi-fi, tablettes : les vrais dangers des ondes

Actualité politique, internationale, société par le Nouvel Observateur, infos du jour

Publié le 01-10-2013 à 13h46 – Mis à jour le 02-10-2013 à 18h31
Odile Benyahia-Kouider

Alors que Bouygues ouvre mardi son réseau 4G, les spécialistes se divisent sur les risques des objets high-tech sur la santé. Et s’ils étaient moins inoffensifs qu’on ne le croit ?

Antennes-relais sur le toit d'un immeuble parisien. (JPDN/SIPA)

Elles sont inodores et incolores. Mais sont-elles pour autant inoffensives ? Les ondes électromagnétiques sont partout. Téléphones portables, sans fil, wi-fi , tablettes, consoles de jeux… Et plus les radiofréquences envahissent notre quotidien, plus elles suscitent méfiance et inquiétude. Alors que les opérateurs de téléphonie sont en train de déployer la 4G qui permet de télécharger en quelques secondes des films sur son mobile et de desservir toutes les zones rurales, les associations environnementales et les écologistes se désolent qu’aucune étude d’impact sanitaire n’ait été lancée à ce jour. Pour ne pas gêner les industriels ? 

La 4G, ce sont des milliards d’investissements, la survie des trois opérateurs talonnés par Free sur le marché du mobile et des milliers d’emplois. Et pour réduire la fracture numérique, devenue une priorité nationale, on imposera à la population une augmentation de 50% de l’exposition aux ondes. Comment être sûr que cette nouvelle technologie n’aura aucun effet sur la santé ? Pour les maires, le sujet est devenu explosif, surtout à l’approche des municipales. Souvent interpellées dès qu’un opérateur veut installer une antenne-relais devant une crèche ou une école, les communes préfèrent appliquer le principe de précaution plutôt que de se fâcher avec leurs électeurs.

La guerre des “pro” et “anti-ondes”

Entre les “pro” et “anti-ondes”, la guerre fait rage. D’un côté, ceux qui se présentent comme les héritiers des Lumières et considèrent, à l’instar du professeur André Aurengo, 64 ans, membre de l’Académie de Médecine, que “le rayonnement des ondes électromagnétiques n’a aucune incidence sur la santé”.Spécialiste de médecine nucléaire à la Pitié-Salpêtrière, il est catégorique : “Plus de trente études en double aveugle ont été menées dans le monde et, à chaque fois, il apparaît que les patients ne ressentent pas les effets des ondes. Les gens cherchent des explications à leurs maux sur internet et se raccrochent à l’électrosensibilité comme à une croyance.”

A l’opposé, le professeur Dominique Belpomme, 70 ans, cancérologue, rejette ce procès en sorcellerie. Il considère que l’électrosensibilité fait partie des nouvelles maladies environnementales, au même titre que les pathologies dues à l’amiante, aux pesticides et autres perturbateurs endocriniens. A tous ceux qui l’accusent de charlatanisme, il rétorque : “Pasteur aussi était regardé avec méfiance par ses confrères jusqu’à ce qu’il découvre les microbes !”

Président de l’Artac (Association pour la Recherche thérapeutique anticancéreuse), Dominique Belpomme a ouvert une consultation pour tous ceux qui ne trouvent aucune réponse à leurs souffrances. Les patients viennent de tout l’Hexagone et même de l’étranger comme Anne-Laure, traductrice pour une organisation internationale à Genève. La première séance dure en général une heure trente. Le professeur Belpomme interroge les patients sur leurs intolérances alimentaires, d’éventuels antécédents psychiatriques, leur mode de vie, leur dernier téléphone, leurs alliages dentaires et même les morsures de tiques, qui peuvent attaquer le système nerveux. Atteinte de sclérose en plaques, Anne-Laure souffre de migraines, de picotements au bout des doigts et de la langue, de sensations de brûlure au visage, de nausées, vertiges, douleurs abdominales, allergie aux produits d’entretien, crises d’asthme…

Je vais sans doute remettre en cause ce diagnostic, lui explique-t-il. Il se peut que vous souffriez d’une forme particulière de MCS (Multiple Chemical Sensitivity). Les patients qui en sont atteints sont souvent plus sensibles à une exposition prolongée aux ondes.”
Outre la suppression définitive du portable et un déménagement, Dominique Belpomme ordonne à la Genevoise des tests sanguins et des échographies du cerveau.

Quand on parle de rayonnement, il faut distinguer les ondes émises par les téléphones portables de celles des antennes-relais. Plusieurs études ont montré que l’utilisation excessive (plus d’une heure par jour pendant cinq ans) du téléphone portable sans oreillette peut augmenter les risques de tumeur au cerveau et avoir des effets négatifs sur la fertilité masculine. En 2010, on avait parlé de “Tchermobile”, jeu de mots macabre rappelant qu’après la catastrophe de Tchernobyl le nombre de cancers de la thyroïde avait explosé.

LA SUITE DE L’ARTICLE EST ICI

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LE NOUVEL OBS l’écrivain français découvre qu’il est électro-hypersensible.

Mauvaises ondes

En 2012, pris de malaises à Berlin, l’écrivain français découvre qu’il est électro-hypersensible. Il s’insurge contre le tout-technologique Schproum, par Jean-Yves Cendrey, Actes Sud, 202 p., 19,80 euros. Jean-Yves Cendrey, le Tarass Boulba de la littérature française, reprend du service.

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Avec sa musculature de … L’article est à lire en suivant le lien ICI

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Perpignan : ils dénoncent le wifi du Palais des expositions

La Clau

Radicalement opposée aux antennes de téléphonie mobile actuelles et aux ondes wifi, l’association Robin des toits annonce sa présence relative au prochain forum des associations de Perpignan. En effet, son stand ne sera animé par personne, en signe de refus de la présence d’ondes wifi, réservés aux exposants souhaitant accéder à Internet.

Le prochain forum des associations de Perpignan, organisé les 21 et 22 septembre, comportera une absence inédite, en vertu de la présence anodine d’ondes wi-fi. En effet, l’association Robin des Toits, consacrée à la surveillance de l’impact des antennes-relais de téléphonie mobile, a annoncé par communiqué, ce 19 septembre, le montage d’un “stand sans bénévoles”. Egalement réservé au sujet des systèmes bluetooth, cet organisme prône une baisse des intensités électriques déployées à 0,6 volt par mètre (V/m), un moratoire sur la téléphonie de troisième génération, un arrêt définitif du wifi et du wimax, tout en exigeant que le ministère de la Santé reconnaisse l’électrosensibilité.

“Situation d’exclusion”

L’électrosensibilité, caractéristique de certains individus, incite l’association, basée à Paris, à boycotter partiellement le forum, car le wifi installé dans l’enceinte du Palais des expositions de Perpignan constitue, selon son analyse, une “situation d’exclusion”. Robin des Toits, qui n’hésite pas à rapprocher le wifi de l’affaire de l’amiante, estime “absurde d’installer ces dispositifs partout y compris dans les écoles”, car la “vulnérabilité” est plus importante sur le “cerveau des enfants”. Elle-même électrosensible, la présidente de Robin des Toits 66, Anne-Laure Mager, se déclare partisane d’antennes moins puissantes, quitte à ce qu’elles soient plus nombreuses.

Anne-Laure Mager, présidente de l'association Robin des toits 66 © NRJ 12

Anne-Laure Mager, présidente de l’association Robin des toits 66 © NRJ 12

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On nous aurait menti !

Un article parmi d’autres qui dénonce les méthodes qui doivent permettre l’exploitation des gaz de schistes.

Gaz de schiste : 40 ans, que c’est court !

Sans surprise le ministre de l’Énergie et des Mines, Youcef Yousfi, a annoncé l’intention de son secteur de lancer des projets d’exploration de «shales gas».

 

L'Algérie a décidé l'exploration du gaz de schiste
L’Algérie a décidé l’exploration du gaz de schiste

La révision de la loi sur les hydrocarbures n’avait de raison d’être que cette perspective : l’exploitation à brève échéance de ces hydrocarbures «non-conventionnels ». Les promoteurs du «nouveau» texte de loi l’ont soigneusement caché à l’opinion nationale. Ils nous disaient que « L’exploitation interviendra à l’horizon 2050 » ! Aujourd’hui il est clair que ce n’était-là que manœuvres et tromperies. L’annonce est faite et établit que l’exploitation de cette ressource décriée s’impose à la nation par le mensonge, la duperie et aussi par une forme de chantage.

 

Un choix illégitime et antinational

l’intégralité de l’article est ICI


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ON N’A PAS LE C.. SORTI DES RONCES

Libération

Ecologie: des «lanceurs d’alerte» dénoncent leur éviction du dialogue

Des associations de «lanceurs d’alerte» sur la santé et l’environnement, soutenues par Delphine Batho et trois autres anciens ministres de l’Environnement, ont dénoncé mardi leur «éviction» du dialogue environnemental.

A trois jours de la 2e conférence environnementale, organisée vendredi et samedi, le collectif Rassemblement pour la planète a notamment dénoncé la non représentation de ses associations membres au sein d’une nouvelle instance de concertation installée la semaine dernière par le ministre de l’Ecologie Philippe Martin.

«On est scandalisés (…). Une fois encore, les lobbies ont gagné. Ce n’est pas seulement le Rassemblement pour la planète qui a été évincé, c’est toute la sphère environnement-santé», a estimé Nadir Saïfi, vice-président d’Ecologie sans frontière, l’une des ONG de ce collectif comprenant des petites associations spécialisées: Générations futures (pesticides), Réseau environnement santé (RES, santé en général), Robin des toits (ondes électromagnétiques) ou Sea Shepherd (biodiversité marine).

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Site d'actualité Le Point

Le Point.fr – Publié le 16/09/2013 à 16:43

Trois anciennes ministres de l’Écologie soutiennent l’ONG Rassemblement pour la planète, qui est pourtant boudée par l’État.

À la veille de la Conférence environnementale (20 et 21 septembre), les trois anciennes ministres de l’Écologie Delphine Batho, Chantal Jouanno et Corinne Lepage s’affichent du côté des ONG. Mardi matin, à Paris, elles donneront une conférence de presse commune pour soutenir le Rassemblement pour la planète. Cette ONG, qui fédère associations et lanceurs d’alerte spécialisée dans l’environnement et la santé, a été purement et simplement évincée de la Conférence environnementale, au profit d’une association de… surfeurs*, spécialisée dans le nettoyage de plages !

la suite de l’article est ICI

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Des “lanceurs d’alerte” évincés de la conférence gouvernementale

Le Monde.fr | 17.09.2013 à 17h54 • Mis à jour le 17.09.2013 à 19h55 |  

Elles se disent “scandalisées et stupéfaites” : connues pour leur rôle de lanceur d’alerte sur les questions de santé liées à l’état de l’environnement, les associations du collectif Rassemblement pour la planète poussent un cri de colère. Elles viennent de découvrir in extremis qu’elles ne figuraient pas dans la liste des organisations invitées à la deuxième conférence environnementale, les 20 et 21 septembre à Paris.

la suite est ICI

Vous voyez en fait c’est simple d’éviter les sujets qui fachent. Cela fait longtemps que nous savons que pour ne pas avoir de fièvre il suffit de casser le thermomètre.

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Il faudrait tripler le nombre d’antennes-relais pour garantir la santé face aux ondes

latribune.fr | 26/08/2013, 17:33 – 389 mots

Selon des travaux publiés lundi par le gouvernement, il faudrait au moins tripler le nombre d’antennes-relais pour garantir aux Français une “faible exposition” aux ondes, tout en conservant une couverture mobile satisfaisante.

Trois fois plus d’antennes-relais. Voici ce qui serait nécessaire pour préserver une couverture mobile “satisfaisante” tout en garantissant une “faible exposition” des Français aux ondes selon des simulations menées dans cinq villes et publiées lundi par le gouvernement.

0,6 volt par mètre, un seuil de sécurité sanitaire

Le Copil, un comité issu du Grenelle des ondes en 2009 réunissant l’Etat, les opérateurs de téléphonie, les élus locaux et les associations, était chargé d'”étudier la faisabilité du projet. A savoir, une réduction de l’exposition du public aux ondes” sous le seuil de 0,6 volt par mètre, défendu par des associations comme un “seuil de protection” sanitaire. Ce comité a chapeauté des travaux visant à simuler un tel abaissement dans plusieurs villes (Paris XIVe, Grand-Champ (Morbihan), Grenoble, Lavelanet (Ariège) et Thiers (Puy-de-Dôme) puis à calculer le nombre d’antennes qu’il faudrait rajouter pour préserver la qualité de couverture.

Verdict: “90% des niveaux d’exposition modélisés sont inférieurs à 0,7 V/m et 99% à 2,7 V/m, d’après un état des lieux mené en 2010 et 2011 dans seize zones pilotes, alors que les valeurs limites réglementaires sont comprises entre 40 V/m et 61 V/m pour les fréquences utilisées par la téléphonie mobile”, indique le rapport de synthèse remis lundi aux ministres de l’Ecologie et de l’Economie numérique.

Tripler les 50.000 antennes-relais actuelles

Or d’après des simulations numériques, l’abaissement de l’exposition à 0,6 V/m “s’accompagnerait d’une forte déterioration de la couverture réseau, en particulier à l’intérieur des bâtiments”: de 82% en intérieur à Paris XIVe par exemple. Si un tel abaissement était mis en oeuvre, il faudrait alors multiplier le nombre d’antennes “par un facteur au minimum égal à trois”, selon ce rapport. Sachant que selon l’Agence nationale des fréquences (ANFR), il y a actuellement environ 50.000 antennes-relais de téléphone mobile en France.

Cet état des lieux, mené en 2010 et 2011, n’inclut toutefois ni le réseau 3G de Free Mobile ni les réseaux 4G récemment ouverts au public, précise le rapport, qui souligne que le déploiement de la 4G “devrait s’accompagner d’une augmentation de l’exposition du public” aux ondes de l’ordre de 50%.

Du reste, si l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a classé en 2011 les ondes comme potentiellement cancérigènes, les opérateurs préfèrent s’appuyer sur le dernier avis de l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses), datant de 2009, pour écarter tout danger. Un avis que l’agence doit cependant actualiser prochainement.

 

l’article est ICI

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Comment les industriels utilisent la science comme un instrument de propagande

BASTA !

Imposture

Par Nolwenn Weiler (8 juillet 2013)


Études biaisées, pseudo-expertises, financements occultes : les industriels ont entrepris dès les années 50 de manipuler la science à leur profit. Inaugurées par les géants de la cigarette, les techniques de détournement de la science sont aujourd’hui utilisées par les producteurs de pesticides ou les climato-sceptiques. Le déclin des abeilles est ainsi devenu un « mystère » et le changement climatique « relatif ». Des stratégies décryptées par Stéphane Foucart, journaliste scientifique, dans son ouvrage La fabrique du mensonge, comment les industriels nous mentent et nous mettent en danger. Entretien.

Basta ! : Les industriels ont choisi de tordre la science, dites-vous, pour contrer ce qui pourrait entraver leurs activités. Par exemple les révélations sur les effets sanitaires désastreux de certains produits. Comment s’y prennent-ils ?

Stéphane Foucart : La technique « d’utilisation de la science » a été théorisée par John Hill, un grand communicant américain. Les industriels de la cigarette l’ont appelé au secours en 1953, au moment où sont publiés les premiers travaux scientifiques sur le lien entre cigarette et cancer. Suite à une réunion de crise [1], John Hill rédige un petit mémo, dans lequel il dit en substance : « La science est un outil très puissant, dans lequel les gens ont confiance. On ne peut pas l’attaquer frontalement. Il faut procéder autrement. En fait, il faut faire de la science, l’orienter, la mettre à notre main ». John Hill propose notamment la création d’un organe commun aux géants de la cigarette, pour financer la recherche académique, menée au sein de laboratoires universitaires par exemple. Des centaines de millions de dollars seront injectés dans la recherche via cet organe. Pour financer des études qui concluent à l’absence de danger du tabac, mais pas seulement. Ils ont par exemple beaucoup financé la recherche en génétique fonctionnelle, qui décortique les mécanismes moléculaires dans le déclenchement des maladies.

Ce type de recherche est bénéfique pour les industriels : les origines environnementales des maladies, et notamment du cancer, sont « oubliées » et occultées…

Le comité permanent amiante, en France, a-t-il adopté la même stratégie ?

En 2013, on a aussi affaire aux climato-sceptiques…

Cela participe de « la fabrication du doute », que vous pointez comme partie intégrante de ce détournement de la science par les industriels à leur seul profit ?

C’est notamment le cas pour les études qui mettent en évidence l’impact des pesticides sur les abeilles…

Les industriels ont par ailleurs la mainmise sur l’évaluation de leurs produits, notamment dans le domaine de l’agrochimie…


  

Le lien pour lire la réponse aux questions ci-dessus

 

et à d’autres……

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Plaisance-du-Touch. Première antenne de téléphonie mobile dans la cité

Actualités

Publié le 30/06/2013 à 03:47, Mis à jour le 30/06/2013 à 09:17

Les élus en réunion publique du conseil municipal./ Photo DDM, C. C.

Les élus en réunion publique du conseil municipal./ Photo DDM, C. C.  

Les travaux supplémentaires prévus au complexe Monestié, ont divisé les élus lors de la réunion du conseil municipal jeudi dernier. Ils faisaient l’objet d’un avenant au marché d’extension du complexe. «Celui concerne des modifications demandées par la ville explique le maire Louis Escoula : prestations intérieures, pour la brasserie notamment, adaptations de travaux pour le parking et pour pallier aux aléas rencontrés lors de la phase des fondations». Pour Patrice Lacointa (Union de la Majorité pour Plaisance) : «les avenants ne peuvent pas être évités, il y en aura toujours». Pascal Barbier (Réinventons Plaisance) s’inquiète de l’augmentation du coût de ce projet pour le budget de la commune et «qu’il faudra, en 2015, être en conformité avec la réglementation thermique». Les élus de la liste Réinventons Plaisance s’abstiennent et Raphaël Réquéna, pour le collectif de gauche, ne prend pas part au vote.

Les délibérations sur l’adoption de la charte entre la ville et les exploitants de réseaux de téléphonie mobile et la convention d’occupation du domaine public par le groupe de téléphonie Orange, rue des Landes, ont, aussi, suscité les débats. Raphaël Réquéna, constate qu’«on demande d’adopter la charte et en même temps l’implantation, vous aviez dit que cela prendrait du temps et ce n’est pas le cas». Chris Thouzet, adjoint en charge de l’aménagement du territoire, répond «c’était prêt, aucune raison de faire traîner». La charte encadre le développement des infrastructures de téléphonie mobile le seul outil mis à la disposition des élus pour pouvoir conduire une action concertée avec la population et les opérateurs. Raphaël Réquéna voudrait voir pris en compte la protection de la population ce à quoi il est répondu «la population risque plus par le manque d’antennes». Donc sur une emprise de 35 m² sur l’espace vert situé à proximité de la piste de roller, un mât d’une hauteur totale de 30,62, abritera l’antenne relais. La convention sera conclue pour une durée de 12 ans, reconductible pour une période de 6 ans, moyennant une redevance annuelle de 6 000 €. Raphaël Réquéna vote contre ces deux délibérations.

Voir l’article lCI

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