Revue de presse

Des médecins demandent une loi sur l’implantation des antennes-relais

logo20minutes.jpg    Créé le 02/10/2012 à 10h43 — Mis à jour le 02/10/2012 à 10h43

Des antennes-relais installées sur les toits d'immeubles niçois, le 7 septembre 2009

Des antennes-relais installées sur les toits d’immeubles niçois, le 7 septembre 2009 BEBERT BRUNO/SIPA

SANTÉ – Après quatre ans de travail sur le sujet, ils appellent à la prudence et interpellent les élus…

Leur demande a été formulée dans une lettre ouverte. Publiée mercredi sur le site de l’association Santé environnement France (Asef), qui regrouperait 2.500 médecins, elle vise à interpeller les députés et sénateurs sur la question des antennes-relais, rapporte Le Progrès ce mardi.

Sans vouloir «trancher la question scientifique, ni interdire les antennes-relais», l’association considère cependant que, «si elles (les antennes-relais) présentent un risque, il faut qu’il y ait une véritable égalité face au risque».

«L’anarchie qui règne»

Aussi, l’Asef préconise l’adoption d’une loi sur l’implantation de ces antennes. Une loi qui serait selon elle la démonstration que l’Etat est le véritable garant de l’égalité de ses citoyens. Car c’est aujourd’hui «l’anarchie qui règne», estime l’association, notamment parce qu’«une antenne-relais ne peut être implantée que si les propriétaires d’un immeuble l’acceptent à l’unanimité selon un arrêt daté du 7 avril 2005».

Un arrêt qui «ne concède donc aucun droit aux locataires et qui explique pourquoi les HLM voient fleurir sur leurs toits des forêts d’antennes-relais», détaille l’Asef.

Mesures urgentes à prendre

Afin de fournir «un socle à une éventuelle future proposition de loi», l’associationmet à disposition un document synthétisant quelques pages de leurs travaux et propositions. Elle liste également trois principales mesures urgentes à prendre.

Notamment l’instauration d’une autorité publique de régulation chargée de gérer l’installation des antennes, le classement de certains lieux en zone protégée (école), et enfin l’adoption d’un code d’émission comme il existe un code de la route.

En mai 2011, les ondes électromagnétiques, émises notamment par les antennes-relais, avaient été classées comme «peut-être cancérigènes» par l’Organisation Mondiale de la Santé, rappelle l’Asef.

 M.Gr
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M6 : la censure d’un reportage sur Free met le feu aux poudres

Challenges  Créé le 24-09-2012 à 11h38 – Mis à jour à 16h49

EXCLUSIF Une soixantaine de journalistes et producteurs de la chaîne ont écrit à la direction pour protester contre la déprogrammation d’un reportage de Capital sur Free Mobile.

Le Free Center de Paris, qui a ouvert ses portes en juin 2012. (c) AFP

Le Free Center de Paris, qui a ouvert ses portes en juin 2012. (c) AFP

Vendredi 21 septembre, une lettre de protestation a été signée et adressée par 57 journalistes, rédacteurs en chef et responsables de production salariés de la chaîne de télévisionM6 à Nicolas de Tavernost, président du directoire de la chaîne, et Thomas Valentin, directeur général des antennes et des contenus.

Ce courrier fait suite à la décision de la chaîne de déprogrammer la diffusion d’un reportage du magazine Capital consacré à Free Mobile. Initialement prévue le 9 septembre, elle a d’abord été repoussée au 30 septembre avant d’être reportéesine die. Les signataires de la lettre s’élèvent contre ce qu’ils appellent un “acte de censure”.

Difficile de déterminer la raison pour laquelle la décision a été prise : les signataires contactés n’ont pas souhaité s’exprimer. Un cadre de M6 explique que “la chaîne n’a sans doute pas voulu être accusée de conflit d’intérêt : difficile de faire un reportage sur Free Mobile alors que nous commercialisons aussi l’offre concurrente M6 Mobile”. Hypothèse peu probable, puisque, pour éviter ce conflit d’intérêt, il suffisait de ne pas autoriser la production du reportage en amont.

Niel est-il intervenu pour empêcher la diffusion du reportage ? 

Contacté, le service de presse de la chaîne a affirmé à Challenges que “l’émission n’a pas pu être déprogrammée puisqu’elle n’a jamais été inscrite sur les programmes que nous envoyons trois semaines avant diffusion aux hebdomadaires TV!” Avant de se contredire quelque peu: “il peut arriver que nous déplacions une émission quand son thème principal risque de se téléscoper avec le thème d’une autre émission diffusée à la même période : en l’occurrence, le magazine 66 minutes va aussi diffuser un reportage sur les mobiles, ce qui expliquerait pourquoi l’émission a, peut-être, été déplacée.”

Selon une source proche du dossier, cette décision de la chaîne pourrait aussi s’expliquer par une intervention auprès de la direction de M6 des dirigeants d’Iliad, qui craindraient que la diffusion du reportage ne ne soit pas totalement à la gloire de Free Mobile. L’influence de Delphine Arnault, amie de Xavier Niel et membre du Conseil de surveillance de M6 a également été évoquée.

Interrogé sur l’éventualité d’une intervention de la fille de Bernard Arnault pour empêcher la diffusion du reportage, le porte-parole de M6 assure ne pas avoir “eu l’écho d’une telle intervention”. “Mais je ne suis pas au Conseil de surveillance ni au Conseil-de-je-sais quoi, et il ne faut pas voir des “loups” partout!” ajoute-t-il. Et lorsqu’on lui demande si Xavier Niel, lui même, est intervenu, la réponse est quasiment identique : “je n’ai pas eu l’écho d’une telle intervention”. Contacté, le service de presse de Free n’a pas retourné nos appels.

“M6 se moque du monde” s’insurge-t-on chez Orange

Un dirigeant de la chaîne a expliqué lors d’une réunion de travail avec des partenaires extérieurs à la chaîne que “l’émission avait été déprogrammée pour protéger l’ensemble des opérateurs de téléphonie mobile, puisqu’aucun d’eux n’a été épargné par le reportage”. L’affirmation a étonné les participants à la réunion. Car, loin de se sentir “protégés” par cette décision, les opérateurs concurrents de Free sont en fait surpris que le reportage soit passé à la trappe : “M6 se moque du monde, pourquoi ont-ils censuré ce reportage ? tempête-t-on chez Orange. Est-ce qu’ils se sont gênés pour faire des reportages sur France Télécom quand la société connaissait des problèmes sociaux majeurs [la vague des suicides NDLR]? Si encore le budget publicitaire de Free mobile était supérieur à celui d’Orange, on comprendrait, mais là franchement on ne comprend pas.”

Même surprise chez Bouygues Telecom : “Ces phénomènes de censure, ça devient incroyable…” soupire un porte-parole de l’opérateur en oubliant, au passage, la suppression, il y a 25 ans, de l’émission ‘Droit de réponse” sur TF1, filiale du groupe Bouygues, suite à un dessin irrévérencieux de Wiaz. Chez SFR, on se contente de soupirer : “plus rien de ce qui se passe actuellement n’est surprenant”. Actuellement, les programmes TV annoncent que, le 30 septembre, le magazine Capital diffusera un reportage sur… “les chevaliers blancs de la consommation”. 

SOURCE : http://www.challenges.fr/high-tech/20120924.CHA1148/la-chaine-m6-censure-un-reportage-sur-free-mobile-pour-le-magazine-capital.html

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"Les industriels des Télécoms usent de méthodes mafieuses"

logo_lexpress.gif   Par Héloïse Rambert, publié le 10/09/2012 à 10:32

Pourquoi la France autorise-t-elle des seuils d’exposition aux ondes supérieurs aux recommandations du Conseil de l’Europe? Réponse de Michèle Rivasi, députée européenne EELV.

"Les industriels des Télécoms usent de méthodes mafieuses"

TELECOMS – La France autorise des seuils d’exposition aux ondes supérieurs aux recommandations du Conseil de l’Europe à cause de l’influence des opérateurs.

JEAN-PIERRE MULLER/AFP

En France, quelle politique appliquons-nous en matière deprotection des ondes électromagnétiques?

En 2002, Lionel Jospin signe un décret qui s’aligne sur les recommandations de la Commission Européenne sur ce point. Mais aujourd’hui, ces recommandations sont obsolètes. En 2009, le Conseil de l’Europe a émis un rapport fondé sur la littérature scientifique. Les seuils maximaux que ce rapport évoque ne sont pas du tout du même ordre: ils sont 100 fois inférieurs à ceux de la Commission Européenne. 

Pourquoi une telle différence d’appréciation?

Les recommandations de 2002 ne tiennent pas compte des effets athermiques des rayonnements électromagnétiques, qui agissent directement sur les cellules. Depuis le milieu des années 2000, de très nombreux articles scientifiques mettent en évidence une action de ces rayonnements sur les hormones, comme la mélatonine qui assure l’alternance veille/sommeil. Les chercheurs savent aussi qu’elles rendent poreuse la barrière hémato-encéphalique, ou encore qu’elles altèrent le système immunitaire. Il est temps de bouger: d’autres pays européens ont fixé des seuils plus bas. 

Nous sommes donc en retard par rapport à certains de nos voisins européens?

Sans aucun doute! Prenez l’exemple de la Belgique: les politiques ont été sensibles au débat citoyen. La ministre de l’environnement a su prêter attention aux études parues sur la nocivité des champs électromagnétiques. L’emplacement des antennes est officiellement répertorié et leur puissance bien plus faible qu’en France. De plus, les opérateurs qui ont attaqué ces mesures n’ont pas eu gain de cause. Contrairement à nous, certains pays ont fait preuve de volonté politique et de courage face aux lobbys des Télécoms. 

Les lobbys des télécoms sont-ils si influents dans notre pays?

En France, les opérateurs sont tout-puissants! Ils usent des traditionnelles méthodes mafieuses de désinformation et de ralentissement des prises de décisions allant à l’encontre de leurs intérêts. Pourtant, il y a quelques années, ils avaient perdu du terrain. La justice, au nom du principe de précaution, avait ordonné des démantèlements d’antennes. S’était ensuite tenu le Grenelle des ondes

Et qu’est-ce ça a donné ?

Aucune décision n’a été prise. Les grands groupes de télécoms ont de nouveau progressé. Ils disposent de connexions partout: une véritable pieuvre! Désormais, seul le tribunal administratif peut être saisi. Mais celui-ci est impuissant sur ces questions: il se borne à vérifier que les recommandations de la Commission Européenne ne sont pas dépassées. Les industriels ont aussi obtenu du Conseil d’Etat qu’il juge incompétents les maires dans les prises de décision relatives aux antennes. 

Les lobbys ont-ils aussi du poids à l’échelle européenne?

Bien évidemment. Particulièrement par l’intermédiaire du groupe d’experts qui conseille la Commission en matière de risques émergents. Pourtant, des choses bougent:l’OMS vient de reconnaitre que la pollution électromagnétique représentait un risque 2B, c’est-à-dire un risque potentiellement cancérigène. Comme le bisphénol A, qui depuis est interdit.

SOURCE : http://www.lexpress.fr/actualite/societe/les-industriels-des-telecoms-usent-de-methodes-mafieuses_1158531.html

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EXCLUSIF. Oui, les OGM sont des poisons !

Le nouvel Observateur    Créé le 18-09-2012 à 00h19 – Mis à jour le 20-09-2012 à 11h27 Par 

Photo du film "Tous cobayes ?". (Jean-Paul Jaud / ©J+B Séquences)

Photo du film “Tous cobayes ?”. (Jean-Paul Jaud / ©J+B Séquences)

Cet article paraît dans le “Nouvel Observateur” daté du 20 septembre 2012) 

Des chercheurs français ont étudié secrètement, pendant deux ans, 200 rats nourris au maïs transgénique. Tumeurs, pathologies lourdes… une hécatombe. Et une bombe pour l’industrie OGM.

C’est une véritable bombe que lance, ce 19 septembre à 15 heures, la très sérieuse revue américaine “Food and Chemical Toxicology” – une référence en matière de toxicologie alimentaire – en publiant les résultats de l’expérimentation menée par l’équipe du français Gilles-Eric Séralini, professeur de biologie moléculaire à l’université de Caen. Une bombe à fragmentation : scientifique, sanitaire, politique et industrielle. Elle pulvérise en effet une vérité officielle : l’innocuité du maïs génétiquement modifié.

Lourdement toxique et souvent mortel

Même à faible dose, l’OGM étudié se révèle lourdement toxique et souvent mortel pour des rats. A tel point que, s’il s’agissait d’un médicament, il devrait être suspendu séance tenante dans l’attente de nouvelles investigations. Car c’est ce même OGM que l’on retrouve dans nos assiettes, à travers la viande, les œufs ou le lait. 

En 2006, c’est comme un véritable thriller que commence cette recherche, dont le maître d’œuvre, Gilles-Eric Séralini, divulgue lui-même les conclusions dans un ouvrage à paraître la semaine prochaine (“Tous cobayes !”, Flammarion, en librairie le 26 septembre).

Nom de code In Vivo

Jusqu’en 2011, les chercheurs ont travaillé dans des conditions de quasi-clandestinité. Ils ont crypté leurs courriels comme au Pentagone, se sont interdit toute discussion téléphonique et ont même lancé une étude leurre tant ils craignaient un coup de Jarnac des multinationales de la semence.

Le récit de l’opération – nom de code In Vivo – évoque la très difficile récupération de semences de maïs OGM NK 603, propriété brevetée de Monsanto, par le truchement d’un lycée agricole canadien. Puis la récolte et le rapatriement des “gros sacs de jute” sur le port du Havre fin 2007, avant la fabrication de croquettes dans le secret le plus total et la sélection de deux cents rats de laboratoires dits “Sprague Dawley”. Bilan ? Glaçant : “Après moins d’un an de menus différenciés au maïs OGM, confie le professeur Séralini, c’était une hécatombe parmi nos rats, dont je n’avais pas imaginé l’ampleur”

Pathologies lourdes, tumeurs mammaires

Tous les groupes de rats, qu’ils soient nourris avec le maïs OGM traité ou non au Roundup, l’herbicide de Monsanto, ou encore alimentés avec une eau contenant de faibles doses d’herbicide présent dans les champs OGM, sont frappés par une multitude de pathologies lourdes au 13e mois de l’expérience. Chez les femelles, cela se manifeste par des explosions en chaine de tumeurs mammaires qui atteignent parfois jusqu’à 25% de leur poids. Chez les mâles, ce sont les organes dépurateurs, le foie et les reins, qui sont atteints d’anomalies marquées ou sévères. Avec une fréquence deux à cinq fois plus importante que pour les rongeurs nourris au maïs sans OGM. 

Comparaison implacable : les rats nourris au maïs OGM déclenchent donc de deux à trois fois plus de tumeurs que les rats nourris sans OGM quel que soit leur sexe. Au début du 24e mois, c’est-à-dire à la fin de leur vie, de 50% à 80% des femelles nourries aux OGM sont touchées contre seulement 30% chez les sans-OGM.

Surtout, les tumeurs surviennent nettement plus vite chez les rats nourris aux OGM : vingt mois plus tôt chez les mâles, trois mois plus tôt chez les femelles. Pour un animal qui bénéficie de deux ans d’espérance de vie, l’écart est considérable. A titre de comparaison, un an pour un rongeur, c’est à peu près l’équivalent d’une quarantaine d’années pour un homme…

Exiger des comptes

C’est forte de ces conclusions que Corinne Lepage, dans un livre qui paraît vendredi 21 septembre (“La vérité sur les OGM, c’est notre affaire”, Editions Charles Léopold Mayer), entend bien exiger des comptes auprès des politiques et des experts, français et européens, des agences sanitaires et de la Commission de Bruxelles, qui se sont si longtemps opposés et par tous les moyens au principe d’une étude de longue durée sur l’impact physiologique des OGM.

Cette bataille, l’ex-ministre de l’Ecologie et première vice-présidente de la commission Environnement, Santé publique et Sécurité alimentaire à Strasbourg, la mène depuis quinze ans au sein du Criigen (Comité de Recherche et d’Information indépendantes sur le Génie génétique) avec Joël Spiroux et Gilles-Eric Séralini. Une simple association 1901 qui a pourtant été capable de réunir de bout en bout les fonds de cette recherche (3,2 millions d’euros) que ni l’Inra, ni le CNRS, ni aucun organisme public n’avaient jugé judicieux d’entreprendre.

Une étude financée par Auchan et Carrefour

Comment ? Autre surprise : en sollicitant la Fondation suisse Charles Léopold Mayer. Mais aussi les patrons de la grande distribution (Carrefour, Auchan..), qui se sont réunis pour l’occasion en association. Depuis la vache folle, ces derniers veulent en effet se prémunir de tout nouveau scandale alimentaire. A tel point que c’est Gérard Mulliez, fondateur du groupe Auchan, qui a débloqué les premiers financements.

L’étude du professeur Séralini laisse donc présager une nouvelle guerre meurtrière entre pro et anti-OGM. Les agences sanitaires exigeront-elles de toute urgence des études analogues pour vérifier les conclusions des scientifiques français ? Ce serait bien le moins. Monsanto, la plus grande firme mondiale de semences transgéniques, laissera-t-elle faire ? Peu probable : sa survie serait en jeu. Pour une seule plante OGM, il y a une centaine de variétés. Ce qui impliquerait au moins une dizaine d’études de 100 à 150 millions d’euros chacune !

Le temps de la vérité

Sauf que, dans cette nouvelle confrontation, le débat ne pourra plus s’enliser comme par le passé. Dés le 26 septembre, chacun pourra voir au cinéma le film choc de Jean-Paul Jaud, “Tous Cobayes ?”, adapté du livre de Gilles-Eric Séralini, et les terribles images des rats étouffant dans leurs tumeurs. Des images qui vont faire le tour de la planète et d’internet, puisqu’elles seront diffusées sur Canal+ (au “Grand Journal” du 19 septembre) et sur France 5 (le 16 octobre dans un documentaire). Pour les OGM, l’ère du doute s’achève. Le temps de la vérité commence.

Etude publié par la revue américaine “Food and Chemical Toxicology” :

Source : http://tempsreel.nouvelobs.com/ogm-le-scandale/20120918.OBS2686/exclusif-oui-les-ogm-sont-des-poisons.html

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Aussonne. Les opposants aux antennes relais restent mobilisés

   PUBLIÉ LE 18/08/2012 08:32

Les riverains sont exacerbés par la proximité des antennes relais./DDM ()

Les riverains sont exacerbés par la proximité des antennes relais./DDM

Au cœur de l’été l’association Aussonne Environnement continue à travailler sur le sujet des antennes relais et maintient la demande de déplacement de celles du Château d’Eau sur un site plus éloigné de toute habitation (pétition de plus de 500 signatures soutenue par plusieurs médecins d’Aussonne).

Même si d’autres technologies existent, l’association rappelle qu’elle n’est pas contre le progrès et qu’à aucun moment elle ne s’est opposée à l’implantation potentielle d’antennes relais sur la commune du moment qu’elles ne font encourir aucun risque à la population et respectent le seuil de prévention.

Des mesures officielles ont trouvé 3,4 V/m indoor. C’est la plus forte valeur répertoriée sur 52 mesures faites sur des communes proches

(Mondonville,Daux,Cornebarrieu,Beauzelle,Pibrac,ST Jory,Brax). 42 de ces mesures étant inférieures à 1V/m. L’analyse des mesures faites par le CRIIREM qui n’a fait qu’exacerber les inquiétudes est disponible auprès d’Aussonne Environnement.

Une étude sérieuse

L’association demande qu’une étude sérieuse du site proposé soit demandée et réalisée, aucun point bloquant sur le plan technique n’ayant été identifié au cours des investigations de l’association Aussonne Environnement. «Nous ne saurions nous contenter d’un rejet des opérateurs sans en connaître les raisons précises ainsi que les expertises ou les études le démontrant», exprime un des membres de l’association.

A la rentée, une rencontre est prévue avec la municipalité pour formaliser le soutien de cette dernière avant de transmettre le dossier de déplacement argumenté et préparé par Aussonne Environnement à la CUTM. «Nous précisons que ces antennes ne se situent pas dans le domaine privé mais dans le patrimoine de la CUTM depuis janvier 2009 et nous notons que d’autres communes proches qui en avaient l’opportunité ont décidé d’éloigner les antennes des habitations et y sont parvenues, pourquoi pas nous ?», précise-t-on à l’association.

De nombreux Aussonnais déterminés et solidaires comptent sur leurs élus pour éradiquer cette nuisance et faire cesser le trouble grandissant en défendant cette proposition réaliste.

La prochaine réunion se déroulera le 12 septembre à 20h30 salle N°3.

Renseignements sur http ://adeaussonne.webou.net

SOURCE : http://www.ladepeche.fr/article/2012/08/18/1421004-aussonne-antennes-relais-les-opposants-restent-mobilises.html


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Téléphonie mobile : et une antenne de plus place Wilson

   PUBLIÉ LE 27/07/2012 09:02

Un permis de construire signale la prochaine installation d'une antenne Free sur le toit du 1, place Wilson, à Toulouse./ Photo DDM Frédéric Charmeux ()

Un permis de construire signale la prochaine installation d’une antenne Free sur le toit du 1, place Wilson, à Toulouse./ Photo DDM Frédéric Chameux.

Free va installer une nouvelle antenne de téléphonie sur un immeuble place Wilson, à Toulouse, alors que les associations demandent toujours l’application du principe de précaution.

Les antennes de téléphonie mobile se multiplient sur les toits de Toulouse, surtout dans le centre ville à cause de la hausse du trafic mais aussi de l’arrivée des émetteurs Free. Après la rue Pargaminières en mars, c’est sur l’immeuble du 1, place Wilson, que le nouvel opérateur va ériger un relais. Placardé dans la rue Labéda, un panneau annonce les futurs travaux sans préciser cependant la hauteur de l’antenne. Celle-ci, selon la mairie, ne devrait pas excéder 18 mètres. Et, parce que le secteur est sauvegardé, elle sera masquée par deux fausses cheminées.

Surtout, ces implantations se succèdent alors que le débat fait toujours rage avec les associations de riverains qui souhaitent l’application du principe de précaution. En juin, le collectif toulousain Antennes 31, qui regroupe 25 associations, manifestait sur ce thème. Devant le juge administratif notamment, Me Judith Amalric-Zermati représente plusieurs de ces groupes. «Les juges ne veulent pas trancher dans ce type de contentieux», déplore-t-elle. Elle plaide pour une réglementation plus stricte et la création «d’un droit pénal de l’environnement». «Dans les dossiers de l’amiante et du sang contaminé, souligne-t-elle, il s’est écoulé des années entre l’exposition et l’apparition de la maladie.»

Au Capitole, où le dossier est suivi par l’élue écologiste Élisabeth Belaubre, un moratoire a été décrété en 2009 pour interdire toute installation sur un bâtiment public. Et on explique que la ville ne dispose pas de moyen juridique pour empêcher une implantation sur un édifice privé. Responsable du groupe des Verts, Régis Godec considère qu’il «existe un risque sanitaire» et espère un changement de la loi, c’est-à-dire «un abaissement des seuils d’émission». Aujourd’hui, juge-t-il, «les opérateurs ont trop de pouvoir».

En attendant, la mairie a signé le 4 juillet une charte avec les quatre opérateurs pour créer un dialogue avant toute implantation et surtout informer les riverains bien souvent placés devant le fait accompli.

SFR avait en partie anticipé cette démarche en adressant des courriers aux voisins de chaque nouveau site. «La charte va plus loin : nous discuterons des projets avec les comités de quartier avant de déposer la demande», souligne Philippe Cometti, responsable environnement chez SFR Sud-ouest. Iliad, maison mère de Free, n’a pas répondu à nos appels.

La première réunion de la «commission de concertation» est prévue en septembre. L’initiative permettra aussi d’en savoir plus sur le nombre d’antennes aujourd’hui déployées et le rythme de leur installation.


DES USAGERS SATISFAITS

Du côté des utilisateurs de Free, l’extension du réseau est saluée. Toulousain habitant dans le quartier Saint-Cyprien, Pierre est passé de SFR à Free dès le lancement de l’offre illimitée en janvier. «Au début, pendant trois semaines, il était impossible de passer ou recevoir un appel entre 18 heures et 21 heures. Depuis, c’est complètement réglé», se réjouit-il. Par ailleurs, grâce à une application, il constate que «80 à 90 % des appels se font sur le réseau Orange.» Habitant de la rue de la Colombette, Raphaël, qui connaît encore des difficultés chez Free, se félicite de l’arrivée d’une antenne dans son secteur.

J.-N. G.

Source :  http://www.ladepeche.fr/article/2012/07/27/1408469-telephonie-mobile-et-une-antenne-de-plus-place-wilson.html#reagissez

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Les antennes relais en débat au Sénat

   PUBLIÉ LE 29/07/2012 08:26

De Colomiers à Launac, en passant par Mondonville et Brax, les projets d’antennes relais sont multiples dans l’Ouest toulousain. Certains ont été abandonnés, d’autres suscitent toujours des préoccupations dans la population.

PRINCIPE DE PRÉCAUTION

Sénatrice de la Haute-Garonne et élue de Blagnac, Françoise Laborde a remis l’épineux dossier à l’ordre du jour, cette semaine, lors des questions orales au gouvernement. «Le déploiement des réseaux de téléphonie mobile s’accompagne de la dissémination d’antennes relais, qui inquiètent les riverains, par exemple à Mondonville, Launac où Balma, en Haute Garonne», argumente la sénatrice. «Il y a plus d’un an, l’OMS classait les fréquences électromagnétiques comme potentiellement cancérigènes ; elles pourraient être responsables d’autres pathologies, notamment de la moelle épinière. L’académie américaine de médecine environnementale a récemment tiré la sonnette d’alarme. Le précédent gouvernement n’a rien fait, à part organiser une table ronde. L’arrêt du 26 octobre 2011 du Conseil d’État, qui limite les pouvoirs des maires en matière d’implantation des antennes, est préoccupant. Il est urgent d’appliquer enfin le principe constitutionnel de précaution, comme l’ont fait le Chili et plusieurs États européens en abaissant les seuils d’émission.

Je demande qu’une expertise scientifique indépendante soit lancée et que les mécanismes de gouvernance soient revus».

RÉPONSE DE LA MINISTRE

Une question à laquelle Michèle Delaunay, ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée des personnes âgées et de l’autonomie, a donné une réponse. «Les inquiétudes que vous relayez sont légitimes», estime la ministre. «Le décret du 3 mai 2002 a fixé des plafonds d’émission, conformément à la recommandation du Conseil de l’Union européenne, reprenant les préconisations de la Commission internationale d’experts indépendants retenant le seuil de 61 volts par mètre. Certains États membres – Belgique, Italie et Luxembourg notamment – ont introduit des limites restrictives dans les lieux de vie. Ces seuils ont été fixés de manière arbitraire, reconnaissons-le. Une étude a été lancée par le précédent gouvernement en février 2012 : il faut soutenir toute initiative de ce genre. Mais cette étude, financée par l’État, n’a été accompagnée d’aucune concertation préalable, notamment avec les associations. Madame Touraine s’est saisie du dossier ; son cabinet a reçu toutes les associations».

DEMANDE DE MORATOIRE

Des propos jugés encourageants par la sénatrice de Haute-Garonne qui a cependant précisé que : «La concertation est un préalable. Nos concitoyens sont inquiets ; la santé publique doit primer sur les intérêts privés. Dans les zones rurales, où les émissions sont plus fortes, il faudrait peut-être plus d’antennes, moins puissantes. Peut-être faut-il envisager un moratoire ?».

SOURCE : http://www.alleztfc.com/actu/sadran-l-image-du-tfc-le-stadium-ses-ambitions,17176.html


Lire ici la question n° 31 posée par Mme Françoise Laborde, adressée à Mme la ministre des affaires sociales et de la santé.

M. le président. La parole est à Mme Françoise Laborde, auteur de la question n° 31, adressée à Mme la ministre des affaires sociales et de la santé.

Mme Françoise Laborde. Monsieur le président, madame le ministre, mes chers collègues, le déploiement des réseaux de téléphonie mobile a engendré la dissémination d’une multitude d’antennes relais sur l’ensemble du territoire. Ce phénomène s’est aggravé avec l’introduction d’un quatrième opérateur sur le marché, et il s’accentuera avec le passage progressif à la téléphonie mobile de quatrième génération.

Une telle situation soulève de vives inquiétudes auprès d’un nombre de plus en plus important de riverains vivant à proximité de ces antennes ou dans des lieux prévus pour leur installation. C’est notamment le cas dans mon département, en Haute-Garonne, à Balma, à Mondonville ou encore à Launac, où la mobilisation des populations est très forte.

Or, depuis plusieurs années, les travaux scientifiques relatifs aux conséquences de l’exposition à long terme aux champs électromagnétiques sur la santé humaine progressent. Voilà plus d’un an, l’Organisation mondiale pour la santé adoptait une classification en 2B, c’est-à-dire possiblement cancérigène, pour les radiofréquences et leurs applications.

Certains experts dénoncent les effets aggravants de l’exposition électromagnétique sur des maladies neurodégénératives du système nerveux central comme la sclérose en plaques, la maladie d’Alzheimer, l’électro-hypersensibilité, ou encore sur la fragmentation de l’ADN des spermatozoïdes. Ils affirment que la moelle épinière serait particulièrement exposée aux dysfonctionnements. En mai dernier, l’académie américaine de médecine environnementale tirait la sonnette d’alarme, nous alertant sur les effets sanitaires « significatifs mais peu connus des champs électromagnétiques et radiofréquences sur la santé humaine ».

Alors que le précédent gouvernement s’est distingué par son immobilisme, les seuls mécanismes de concertation mis en place entre les communes et les opérateurs téléphoniques n’apportent pas de réponse à l’inquiétude des riverains. Pis, depuis l’arrêt du Conseil d’État du 26 octobre 2011 limitant les pouvoirs des maires en matière d’implantation des antennes relais, ces craintes sont renforcées. Outre les critiques sur les risques sanitaires et les seuils d’exposition aux champs électromagnétiques engendrés par ces antennes, les collectifs de riverains dénoncent des problèmes de gouvernance dans la réglementation du secteur dans son ensemble et plus particulièrement le manque de concertation et d’information objective pour les populations.

Face à ce constat, et afin de protéger la population exposée, parfois même surexposée, j’estime qu’il relève de la responsabilité de la nouvelle majorité gouvernementale d’appliquer de toute urgence le principe constitutionnel de précaution aux questions relatives à l’exposition aux champs électromagnétiques. Plusieurs États dans le monde, comme le Chili ou certains pays membres de l’Union européenne, ont déjà fait le choix d’abaisser les seuils en question, au motif de ce principe de précaution.

C’est pourquoi, afin de répondre aux nombreuses inquiétudes soulevées, je vous demande, madame la ministre, de lancer une double réflexion, en lien avec des autorités scientifiques indépendantes, d’une part, sur la nécessaire révision à la baisse des seuils techniques d’émission des antennes relais qui avaient été fixés par le décret n° 2002-775 du 3 mai 2002, et, d’autre part, sur la refonte complète des mécanismes de gouvernance relatifs à l’implantation et à la réglementation des antennes relais.

M. le président. La parole est à Mme la ministre déléguée.

Mme Michèle Delaunay, ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée des personnes âgées et de l’autonomie. Monsieur le président, mesdames, messieurs les sénateurs, tout d’abord, je vous prie de bien vouloir excuser l’absence ce matin de Mme Marisol Touraine, ministre des affaires sociales et de la santé, qui est retenue par ses fonctions à l’étranger.

Madame la sénatrice, comme vous l’avez très précisément souligné, un certain nombre d’interrogations sur les effets sanitaires des radiofréquences ont émergé. Les travaux sur cette question le confirment : ces interrogations sont légitimes. En tant que ministre des affaires sociales et de la santé, Mme Touraine est particulièrement attentive aux recherches et à l’avancée des connaissances sur les effets sanitaires des radiofréquences.

Le décret du 3 mai 2002 est venu transposer en droit national la recommandation du Conseil de l’Union européenne du 12 juillet 1999 relative à l’exposition du public aux champs électromagnétiques. Ce décret fixe les valeurs limites d’exposition du public aux champs électromagnétiques des installations telles que les antennes relais. Il se fonde sur les travaux de la Commission internationale de protection contre les rayonnements non ionisants, commission non gouvernementale composée d’experts indépendants. Ainsi, le plafond des seuils d’émission des antennes relais est aujourd’hui de 61 volts par mètre.

La grande majorité des pays membres de l’Union européenne applique la recommandation du 12 juillet 1999 que je viens de citer. Cette recommandation est ainsi suivie de deux manières : onze pays l’ont intégrée dans la réglementation nationale, sept pays l’ont traduite sous forme de simple recommandation.

Toutefois, certains États membres ont effectivement adopté des approches différentes, avec par exemple l’introduction de limites plus restrictives dans ce que l’on appelle les « lieux de vie ». C’est notamment le cas de la Belgique, de l’Italie, du Luxembourg et de plusieurs pays de l’Est. Ces États suivent l’application d’un principe de précaution face à d’éventuels risques sanitaires liés à l’exposition aux champs électromagnétiques, et leurs valeurs limites d’exposition ont été, dans la majeure partie des cas, fixées de manière arbitraire. Les positions ne sont donc pas figées.

Une étude, commandée par le gouvernement précédent et visant à évaluer la sensibilité des patients par rapport à leur exposition aux champs électromagnétiques ainsi que leur état de santé et leur qualité de vie, a débuté au mois de février 2012. Nous devons soutenir toute initiative visant à développer et à approfondir les informations dont nous disposons quant aux effets des rayons électromagnétiques. Mais nous regrettons aussi fortement que cette étude, financée par l’État dans le cadre d’un programme hospitalier national, n’ait fait l’objet d’aucune concertation préalable à sa mise en œuvre avec les acteurs concernés, pourtant nombreux et très engagés. Les associations ont ainsi été laissées de côté, alors qu’elles avaient toute légitimité à être auditionnées.

La ministre des affaires sociales et de la santé a donc décidé de se saisir de ce dossier, comme vous en avez exprimé le souhait. Une première phase de concertation a eu lieu la semaine dernière : le cabinet de la ministre a reçu l’ensemble des associations de patients qui l’avaient saisie.

M. le président. La parole est à Mme Françoise Laborde.

Mme Françoise Laborde. Madame la ministre, je vous remercie de votre réponse qui est assez complète et même encourageante puisqu’une concertation a déjà eu lieu la semaine dernière. Sachez que vous répondez par mon intermédiaire à tous nos concitoyens inquiets. Je le répète, la santé publique doit être une priorité. Il faut veiller à ce que les intérêts personnels ne priment pas sur l’intérêt collectif.

Je n’ai pas mis l’accent sur les zones rurales, où les fréquences d’émission sont plus fortes ; il faut peut-être plus d’antennes, moins puissantes. Bien sûr, je n’entrerai pas dans la technique pure, les normes, les seuils, les autorités chargées de ce dossier… Je me demande toutefois si, pour toutes ces raisons, il ne faudrait pas décider d’un moratoire.

SOURCE :  http://www.senat.fr/seances/s201207/s20120724/s20120724001.html#int89

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Le téléphone du futur testé à Toulouse

LA-D-p-che-copie-1.png   PUBLIÉ LE 30/06/2012 07:36

Les anciennes grandes ondes de la radio viennent au secours des téléphones portables./ Photo DDM, Jean-Michel Mazet

Les anciennes grandes ondes de la radio viennent au secours des téléphones portables./ Photo DDM, Jean-Michel Mazet

Début 2013, le groupe Orange va mener une expérimentation de haut débit mobile en utilisant des fréquences correspondant aux grandes ondes de nos anciennes radios…

Qui a dit que les antiques grandes ondes sur lesquelles on écoutait radio Andorre ou RMC sur nos transistors à pile ne servaient plus a rien ? Chassées par le numérique, elles reviennent aujourd’hui par… la téléphonie mobile. L’idée est de doper la technologie 3 et 4 G, confrontée à un trafic de données toujours plus important, en utilisant des fréquences dans la bande 1452-1492 MHz, encore appelée bande L. Cette expérimentation de haut débit mobile « en liaison descendante » sera conduite sur le réseau d’Orange à Toulouse au cours du premier trimestre 2013 et utilisera des stations de base d’Ericsson et des terminaux intégrant des puces Qualcomm. L’Autorité de Régulation des Communications Électroniques et des Postes (Arcep) vient de donner son accord à Orange France pour utiliser ces fréquences. La construction de ce réseau expérimental commencera fin 2012.Les fréquences de la bande L devraient permettre d’absorber un trafic de données mobiles toujours plus dense. Elles devraient offrir aux utilisateurs la possibilité de téléchargements plus rapides et leur assurer une utilisation d’internet encore plus fluide. La Conférence Européenne des Postes et Télécommunications (CEPT), qui est chargée de formuler des décisions pour l’harmonisation de l’utilisation de la bande L en Europe, considère l’ouverture d’une partie du spectre de la radio numérique terrestre aux services de haut débit mobile comme une option pertinente dans la perspective du développement croissant des usages de l’internet mobile et de l’augmentation continue des volumes de données échangées. La commission technique de la CEPT devait donner justement, hier, un avis définitif sur l’utilisation par la téléphonie mobile de la fameuse bande L, aujourd’hui disponible. Une nouvelle révolution.

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2012/06/30/1390677-le-telephone-du-futur-teste-a-toulouse.html


Commentaire : Les Toulousains feront donc office de cobayes pour cette opérations.


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Stupeur après le départ de Nicole Bricq de l’écologie

Mediapart   22 JUIN 2012 | PAR STÉPHANE ALLIÈS ET LÉNAÏG BREDOUX ET JADE LINDGAARD

Stupeur à l’annonce du départ de Nicole Bricq du ministère de l’écologie, jeudi soir. « Je l’ai vue la semaine dernière, j’ai rencontré des membres de son cabinet hier, il n’y avait pas le moindre signe de changement », raconte Benoît Hartmann, porte-parole de France Nature Environnement (FNE). « J’avais rendez-vous demain avec son cabinet, avec elle la semaine prochaine, et un député socialiste me confiait il y a quelques jours sa joie de voir le pôle écologiste du PS se reconstituer au ministère, rien n’annonçait cela », confie un expert. « J’ai vu Nicole Bricq hier à Rio, elle n’était pas sur le départ », affirme un élu.

La nomination de Nicole Bricq au commerce extérieur n’a rien d’une promotion. Sous la précédente présidence, le ministère de l’écologie était un ministère d’Etat. Et même sans cette marque d’honneur, il est bien plus puissant actuellement, renforcé par l’énergie, que le portefeuille du commerce extérieur. Nicole Bricq a-t-elle été sanctionnée alors qu’elle venait de perdre un important arbitrage sur les forages pétroliers de Shell au large de la Guyane ?

La semaine dernière, elle avait annoncé le gel temporaire de ces permis de recherche exploratoire, car ils n’apportent pas de« contrepartie suffisante pour l’intérêt national », et parce que« la prise en compte des problématiques d’environnement n’est pas satisfaisante ». Le ministère expliquait alors vouloir avant tout refonder le code minier, afin d’imposer plus de contraintes aux sociétés détentrices de permis.

Mais une semaine plus tard, le dossier a été repris en main par le premier ministre et le préfet de Guyane a reçu l’autorisation de signer les arrêtés préfectoraux permettant la relance des travaux. Le directeur de cabinet de Jean-Marc Ayrault, Christophe Chantepy, a reçu Laurence Parisot, la présidente du Medef, très remontée contre le gel des permis. La suspension temporaire des permis constitue une remise en cause de la parole de l’Etat, avançait la porte-parole du patronat. Au risque de placer l’exécutif en situation d’insécurité juridique vis-à-vis des pétroliers, et notamment Total, associé aux forages guyanais ?

Lire la suite sur le site de Médiapart.

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La Salvetat-Saint-Gilles. Antenne relais, le collectif opposé au projet ne désarme pas

LA-D-p-che-copie-1.png   PUBLIÉ LE 12/06/2012 03:45 | LA DÉPÊCHE DU MIDI

De nombreux riverains ont manifesté leur colère de ne pas avoir été concertés et leurs inquiétudes./Photo DDM, L. B.

De nombreux riverains ont manifesté leur colère de ne pas avoir été concertés et leurs inquiétudes./Photo DDM, L. B.

Au cours d’une manifestation organisée devant la mairie, le maire recevait une représentation du collectif antenne Apouticayre-Paradets.

A l’issue des débats, le collectif précisait : « La conviction des élus d’apporter un service nouveau aux salvetains sans risques pour la santé semble sincère mais, selon nous, il n’était qu’à voir le crédit qu’apportait M. le maire aux documents de l’AFOM (assoc française des opérateurs mobiles) pour voir à quel point la mécanique de persuasion de l’opérateur de téléphonie mobile Orange était bien rodée. » Retour sur un dossier conflictuel qui oppose ces Salvetains à leurs élus : Pendant la réunion, les intéressés contestataires argumentaient sur les dangers sanitaires d’une telle antenne et sur leurs inquiétudes quant à la puissance d’émission. Les élus ont défendu le service apporté aux Salvetains et minimisé les risques en insistant vivement sur les dangers liés aux portables et aux équipements domestiques sans convaincre les membres du collectif d’un déplacement de l’antenne de quelques mètres afin de la cacher dans les arbres. Pour ces derniers : « la taille de l’antenne (30 m) dépasse largement les arbres et le problème sanitaire demeure, les données techniques présentes dans le dossier laissent penser qu’Orange ne se contente pas de réaliser le complément de couverture du quartier » dénonce le collectif autour des zones d’ombre. Le désaccord reste entier d’autant que joint par téléphone, le négociateur d’Orange n’aurait pas voulu donner la puissance réelle de l’antenne ni commenter le chiffre de 1V/m, puissance maximale évoquée oralement par l’opérateur selon la mairie. Cet engagement oral concrétisé serait une nouveauté dans le dossier. Alors que la norme se situe à 3V/m depuis 2006, l’opérateur ne s’est pour l’instant engagé par écrit qu’au respect de la norme de 2002 : 41V/m, ajoute- t-on. « Une rencontre serait possible fin juin soit après le montage de l’antenne ! »

Le maire, Philippe Dauvel, s’efforce de répondre à la demande croissante : « Au collège presque tous les enfants ont un mobile, il faut donc du réseau, j’ai moi-même des proches qui vivent dans ce quartier, croyez-vous que je prendrai le risque de les exposer eux aussi ! » conclut-il.

SOURCE : http://www.ladepeche.fr/article/2012/06/12/1375206-la-salvetat-saint-gilles-antenne-relais-le-collectif-oppose-au-projet-ne-desarme-pas.html

 
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Plainte d’un enseignant demandant le démantèlement d’antennes-relais dans son lycée

NOUVELOBS    Créé le 11-06-2012 à 17h55 – Mis à jour à 17h55

Un enseignant de Nanterre (Hauts-de-Seine), qui réclame le démantèlement d’antennes-relais de Bouygues Telecom situées sur le toit de son lycée, a porté plainte contre X au pénal, estimant que les ondes émises peuvent constituer un risque sanitaire, a-t-on appris lundi de sources concordantes.

Le niveau des champs électro-magnétiques relevés près du gymnase du lycée Joliot-Curie pourrait “provoquer des dysfonctionnements d’appareils tels que des défibrillateurs ou des pace-makers” et constituer “un danger pour les élèves et personnels du lycée”, a affirmé à l’AFP le professeur Frédéric Bailleux. Le dépôt de sa plainte a été confirmé par une source judiciaire.

“Les niveaux d’exposition sont faibles et tout à fait conformes à la réglementation”, a pour sa part assuré à l’AFP Jean-Philippe Desreumaux, directeur de fréquences et protection chez Bouygues Telecom, se basant sur les résultats d’un rapport commandé fin 2011 par l’opérateur de téléphonie mobile à un laboratoire de mesures de champs électro-magnétiques.

Sollicité par M. Bailleux, le Criirem (Centre de recherche et d’information indépendantes sur les rayonnements électromagnétiques) conteste les conclusions de ce même rapport.

“Le Criirem n’est pas habilité à effectuer ce type de mesures et inquiète inutilement les gens”, estime Jean-Philippe Desreumaux.

Dans sa plainte, M. Bailleux affirme par ailleurs que le contrat passé en 1995 pour l’installation des antennes-relais serait arrivé à terme en 2009, ce que dément une autre source chez Bouygues Telecom.

Selon l’enseignant, l’opérateur de téléphonie mobile aurait proposé de déménager les antennes-relais “à l’autre bout du bâtiment”. Une information non confirmée par Bouygues Telecom, qui dit simplement “être en relation” avec le proviseur de ce lycée, qui accueille environ 1.300 élèves.

Contacté par l’AFP, l’intéressé n’a pas pu être joint. D’après M. Bailleux, sept autres enseignants du lycée auraient porté plainte.

En 2008, le tribunal de grande instance de Nanterre avait condamné Bouygues Telecom à démonter une antenne-relais à Tassin-La-Demi-Lune (Rhône) pour “risque potentiel sur la santé”.

SOURCE : http://tempsreel.nouvelobs.com/education/20120611.AFP9030/plainte-d-un-enseignant-demandant-le-demantelement-d-antennes-relais-dans-son-lycee.html

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Les antennes-relais leur hérissent le poil

   PUBLIÉ LE 09/06/2012 07:20 | GILLES-R. SOUILLÉS

Le réseau d'antennes-relais continue à se développer… en silence./Photo DDM, Michel Viala

Le réseau d’antennes-relais continue à se développer… en silence./Photo DDM, Michel Viala

Tabou ! Alors qu’il n’y a jamais eu autant de demandes d’implantations d’antennes-relais en ville (développement du réseau Free oblige), la plus grande discrétion est de mise sur le sujet chez les opérateurs comme pour les collectivités publiques. Sans doute pour éviter les levées de boucliers, qui se multiplient autour des nuisances supposées des ondes électromagnétiques.

Ce matin, le collectif toulousain Antennes 31 veut une nouvelle fois alerter l’opinion sur l’absence de réglementation contraignante pour les industriels. « La concurrence crée une frénésie, dans un contexte de vide juridique. Ils considèrent l’espace public comme leur far-west », dénonce l’association en appelant à une prise de conscience « devant l’urgence » d’une remise en cause du système de décision publique. « Nous devons exiger que des mécanismes décisionnels solides soient mis en place pour que la technologie sans fil ne mette pas notre santé en péril » plaident les opposants.

JUSQU’À 10 000 € DE REDEVANCE PAR AN

Pour l’heure, les opérateurs n’ont qu’à demander pour être servis. Il suffit de déposer un permis de construire auprès de la municipalité, visé ensuite par l’architecte des bâtiments de France et le tour est joué. À Toulouse, un moratoire a bien été voté en 2008 pour interdire les antennes-relais sur les bâtiments publics, mais sur les autres toits « privés », les affaires continuent. Avec des redevances qui peuvent aller jusqu’à 10 000 euros par an, les syndics d’immeuble sont moins réticents à donner leur aval… Pour le reste les municipalités ne manquent pas de rappeler que les pouvoirs d’opposition du maire en la matière restent limités au code de l’urbanisme. Seule contrainte connue : les antennes ne peuvent pas être implantées dans un rayon de 500 mètres autour d’établissements recevant du public comme les écoles. Une zone loin d’être toujours respectée. Mais au Capitole, on pointe aussi la responsabilité du tribunal administratif qui rejette régulièrement les recours des riverains. Bref, chacun se renvoie la balle et les antennes poussent. Et chez Free, on fait savoir « qu’on ne communique pas sur le déploiement de son réseau ».


Des effets mal connus

En juin 2011, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a pris la décision de classer les ondes de la téléphonie mobile dans la catégorie des agents « cancérogènes possibles ». Confirmant par là même un rapport publié en 2009 par l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (AFSSET) qui évoquait un domaine « incertain ».

L’AFSSET soulignait également « qu’il existe des signaux suffisants d’effets biologiques ». Et la majorité des scientifiques s’accorde aujourd’hui a minima pour l’application du principe constitutionnel de précaution. Mais sur le terrain, rien ne bouge.


Les normes sont-elles suffisantes ?

Actuellement, un maire ne peut s’opposer à l’implantation d’infrastructures, à l’exception de celles qui relèvent du domaine public non routier, et son rôle reste pour l’essentiel cantonné à de la médiation. Les Verts veulent une loi qui leur accorde les moyens de réguler les antennes relais en fonction de critères précis. Mais ils remettent aussi en cause la réglementation nationale sur l’exposition aux ondes de téléphonie mobile jugée insuffisante. Aujourd’hui la loi, qui repose sur des textes de 1999, fixe la valeur limite d’exposition aux ondes UMTS à 61 V/m, alors que plusieurs pays de l’Union européenne ont réduit cette limite d’exposition à 3 V/m. L’Autriche a même été plus loin en fixant cette limite à 0,6 V/m. « Valeur reconnue comme le meilleur compromis entre la préoccupation de santé publique et celle du fonctionnement du service de téléphonie mobile »., notent les écologistes. En pleine explosion de la téléphonie mobile, il s’agit pour eux du principe minimal de précaution et de protection de la population aux effets des champs électromagnétiques.

SOURCE :  http://www.ladepeche.fr/article/2012/06/09/1373855-les-antennes-relais-leur-herissent-le-poil.html

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TOULOUSE – Ils pointent les antennes-relais

logo20minutes-copie-1.jpg   Mis à jour le 07.06.12 à 05h55

Le collectif Antennes 31 prend la rue. Il appelle à manifester samedi (à 10 h 30 au départ du Capitole) contre le « développement incontrôlé » des antennes-relais de téléphonie et des réseaux sans fil. « La concurrence crée une frénésie, dans un contexte de vide juridique et sans qu’on connaisse les conséquences sur la santé », explique un porte-parole. Dans des rues, des quartiers ou des villages, une trentaine d’associations lutte actuellement contre des implantations d’antennes en Haute-Garonne.

Source :   http://www.20minutes.fr/ledirect/948297/toulouse-pointent-antennes-relais

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Les ondes électromagnétiques sur la sellette

Logo : France 3    Par Evelyne Rimbert (FR3 AUVERGNE)

Les ondes électromagnétiques sont-elles dangereuses? Les scientifiques s’interrogent
La question fait débat depuis longtemps et même si la relation directe de cause à effet n’est pas encore prouvée scientifiquement, il se trouve que de plus en plus de personnes vivant à proximité d’antennes relais présentent des symptômes identiques…

Et notamment des maux de tête…C’est le cas de Serge, à Nadaillat, dans le Puy-de-Dôme. Soumis depuis plusieurs années à ces ondes, cet agriculteur se plaint aujourd’hui de graves problèmes de santé.

Il ne peut plus travailler et il ne peut plus sortir sans un équipement spécial.

L’hypersensibilité aux ondes électromagnétiques, une pathologie qui inquiète les scientifiques.

voir le reportage de Valérie Mathieu et Anthony Borlot

 

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Vilematier. "Collectif Sans Antennes": manifestation samedi

   PUBLIÉ LE 05/06/2012 09:24 | LA DÉPÊCHE DU MIDI

De nombreuses personnes étaient présentes lors de la première réunion./ Photo DDM, R. L.

De nombreuses personnes étaient présentes lors de la première réunion./ Photo DDM, R. L.

L’Association Antennes 31 organise une manifestation des collectifs de Midi-Pyrénées le samedi 9 juin à 10 h 30 place du Capitole à Toulouse.

Le collectif « Sans Antennes à Villematier » (SAV) qui lutte contre le projet d’installation d’antennes relais sur la commune, compte sur la mobilisation de tous ceux qui sont sensibilisés aux problèmes environementaux liés à la téléphonie mobile. Ce sera l’occasion d’échanger avec d’autres qui refusent de se voir imposer une technologie dont l’organisation mondiale pour la santé (OMS) en reconnait les dangers. A cette occasion et afin de faciliter le déplacement, le collectif « Sans Antennes à Villematier », organise un covoiturage. Rendez vous le

samedi 9 juin à 9 heures, place de la Mairie de Villematier.

Source :  http://www.ladepeche.fr/article/2012/06/05/1369597-vilematier-collectif-sans-antennes-manifestation-samedi.html


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TOULOUSE : Antennes relais : de l’électricité dans l’air

    PUBLIÉ LE 04/06/2012 08:47 | SILVANA GRASSO

Un projet d'antenne-relais Orange au 81, rue Jules-Verne en plein carrefour./Photo DDM-SG

Un projet d’antenne-relais Orange au 81, rue Jules-Verne en plein carrefour./Photo DDM-SG

Les antennes relais se multiplient en ville. Et avec elles, la colère des riverains qui ne voient pas d’un bon œil ces installations près de chez eux, faites souvent sans concertation.

À Toulouse, les antennes relais se multiplient et « l’atmosphère devient électrique », ironisent certains riverains qui n’hésitent pas à monter au créneau.

Après le projet d’une antenne relais Orange d’une hauteur de 27 mètres prévue en plein carrefour au 81, rue Jules Verne à la Barrière de Paris, c’est au tour des riverains de l’avenue Jules-Julien de découvrir que trois antennes Free s’installeront prochainement sur le toit du 69 de l’avenue : « Alors que trois antennes (Free et SFR) sont déjà installées au numéro 66 de la même avenue ! », s’insurge Catherine Weber, riveraine. « On a découvert le panneau des travaux complètement par hasard derrière un immeuble. Sans aucune concertation préalable ». Elle ajoute : « Des installations situées tout près d’écoles et d’immeubles sans que nous ayons la moindre information sur les risques sanitaires. D’habitude la mairie annonce ces travaux ».

Une pétition a été lancée et déjà 500 signatures ont été recueillies. Enfin une autre antenne relais Freemobile est aussi prévue rue Claude Forbin, derrière l’avenue de Rangueil.

500 SIGNATURES

« Dans le quartier, les relations ont changé, poursuit Catherine Weber, les gens sont inquiets. Ils s’interrogent. C’est normal. Les familles craignent pour leur santé et celle de leurs enfants. Nous ne sommes pas opposés aux antennes relais. Nous nous posons simplement la question de leur intensité et comment celle-ci est contrôlée. Les antennes relais ont tout de même été classées en mai 2011 par l’OMS 31, (organisation mondiale de la santé) dans le groupe 2 B, potentiellement cancérigènes. Notre inquiétude est justifiée ».

Un spécialiste du dossier à la mairie de Toulouse décortique le problème : « Il faut d’abord savoir que moins il y a d’antennes et plus l’intensité de chacune est élevée. Il faut aussi savoir que ces installations d’antenne sont intrinsèquement liées à la demande des usagers ».

Une demande multipliée par dix entre 2006 et 2010 ! Selon ce spécialiste, le danger serait davantage lié à l’abus d’utilisation du téléphone portable qu’à l’antenne elle-même : « En France, le taux d’émission des champs électromagnétiques est de 40 volts par mètres. Des scientifiques indépendants et des associations veulent limiter ce taux à 0,6 volt/mètres ». Selon ce spécialiste, Toulouse serait en dessous.

Pour Élisabeth Belaubre, adjointe au maire de Toulouse, en charge de l’environnement et de la santé : « Chacun peut demander à la mairie la mesure par u n opérateur de l’intensité du champ magnétique des antennes relais ». Un simple outil pour les mairies qui, en l’absence de décision nationale, disent n’avoir aucune liberté de décision.

Le 9 juin, une manifestation du collectif Antennes 31 se déroule place du Capitole. Infos : contact@antennes31.org


Le manque de liberté des maires

Toulouse aurait pu être exemplaire en matière d’antennes relais. Jusqu’à fin 2011, les élus ont souvent demandé au gouvernement d’accorder aux maires la liberté de réguler l’implantation des antennes relais de téléphonie mobile : « Nous avons notre mot à dire », lançait alors Régis Godec, élu vert à la mairie. Durant trois ans, la mairie a enchaîné les réunions avec les riverains et les opérateurs pour finaliser une charte, au final abandonnée. Avec une fin de non-recevoir de la part des opérateurs. « Nous n’avons aucune marge de manœuvre », déplore Élisabeth Belaubre.

Source :   http://www.ladepeche.fr/article/2012/06/04/1369156-antennes-relais-de-l-electricite-dans-l-air.html


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Le logiciel de téléphonie mobile qui défie le contrôle des Etats

lemondefr_pet.gif             LE MONDE | 21.04.2012 à 10h10 • Mis à jour le 21.04.2012 à 10h10

Avec Serval, les mobiles pourront se passer de carte SIM et d'antenne relais.

Depuis quelques semaines, les propriétaires d’un téléphone mobile équipé du système Android peuvent télécharger gratuitement un logiciel baptisé Serval. Malgré une arrivée discrète, celui-ci pourrait bouleverser le marché de la téléphonie et remettre en cause le contrôle étatique des réseaux. Pour l’installer, il faut d’abord “rooter” son téléphone, c’est-à-dire désactiver les verrouillages imposés par les opérateurs. Dès lors, Serval permet à un groupe de mobiles de se connecter directement, sans carte SIM ni antenne relais. Il fonctionne selon le principe d’un maillage (“mesh”) consistant à créer des réseaux temporaires et mouvants, entièrement décentralisés. Lorsque deux appareils sont proches l’un de l’autre (quelques centaines de mètres), ils se parlent en direct. S’ils sont trop éloignés, les autres téléphones Serval se trouvant dans la même zone captent automatiquement la communication et la retransmettent, de proche en proche – sans que leurs propriétaires aient à faire quoi que ce soit.

Serval a été inventé par Paul Gardner-Stephen, un chercheur australien de l’université Flinders d’Adelaïde, avec l’aide d’étudiants de l’Institut national desciences appliquées de Lyon (INSA). Selon lui, son invention restaure les vraies potentialités des téléphones mobiles : “Dans les années 1980, les ingénieurs travaillant sur les premiers prototypes avaient imaginé des réseaux mesh, simples et bon marché. Mais les compagnies de téléphone les avaient empêchés de travailler dans cette direction, parce qu’elles voulaient préserver leur modèle pyramidal contrôlé par le haut, hérité du téléphone filaire – techniquement caduc mais commercialement très profitable. Aujourd’hui encore, si les mobiles ne peuvent pas se parler directement au niveau local, c’est parce qu’ils sont verrouillés par les opérateurs, qui obligent les usagers à passer par leurs relais et donc par leurs systèmes de facturation.”

Dans sa première mouture, Serval se sert des émetteurs Wi-Fi des téléphones et, en cas de besoin, des bornes Wi-Fi alentour. Mais la prochaine version utilisera directement leur émetteur principal, sur les fréquences GSM – ce qui, en Europe, pourra poser des problèmes juridiques. Encore difficilement mesurables, les répercussions géopolitiques d’une telle invention sont potentiellement importantes. M. Gardner-Stephen souhaite ainsi la déployer en priorité dans des régions du tiers-monde délaissées par les opérateurs de téléphonie, et dans des zones où les réseaux ont été détruits par des catastrophes naturelles. Dans les grandes métropoles, où tout le monde possède un mobile, Serval pourrait aisément créer des réseaux denses et efficaces, échappant à tout contrôle, commercial ou administratif, au grand dam des Etats.

L’équipe de M. Gardner-Stephen a même imaginé un système encore plus puissant : certains téléphones seront spécialement configurés pour servir de relais à tous les autres, y compris ceux qui ne sont pas équipés du logiciel. En novembre 2011, Serval a été primé lors d’un concours de logiciels innovants organisé à Séoul (Corée du Sud). Déjà, des fabricants de mobiles chinois s’y intéressent.

Yves Eudes

SOURCE : http://www.lemonde.fr/international/article/2012/04/21/le-logiciel-de-telephonie-mobile-qui-defie-le-controle-des-etats_1688852_3210.html

VOIR AUSSI :

http://www.journaldugeek.com/2012/04/23/serval-et-si-nous-pouvions-nous-passer-des-operateurs-mobiles/

http://www.linformaticien.com/actualites/id/24621/serval-un-logiciel-pour-telephoner-sans-utiliser-de-reseau.aspx

http://www.android-zone.fr/the-serval-mesh-un-logiciel-de-communication-independant

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Castres. Le danger des ondes en question

   PUBLIÉ LE 25/05/2012 07:28 | PATRICK GUERRIER

Le collectif 81 met en garde contre les risques sanitaires liés aux antennes relais./ Photo DDM,Florient Raoul

Le collectif 81 met en garde contre les risques sanitaires liés aux antennes relais./ Photo DDM,Florient Raoul

Le collectif 81 antennes relais se mobilise samedi avec un rendez-vous à Castres puis à Rivières avec la venue de Marc Cendrier, conseiller technique de Robin des toits.

Sur la carte du département publiée sur le site internet de l’agence nationale des fréquences (www.anfr.fr), des dizaines de petits points bleus parsèment les villes et la campagne tarnaise. Ils représentent les lieux d’implantation des stations de radiotéléphonie. Installées sur des bâtiments privés ou publics, au sommet d’un pylône qui peut atteindre parfois 30 m de hauteur, elles permettent notamment à tout un chacun de pouvoir utiliser son précieux portable à peu prêt partout. Le progrès est passé par là.

Risques sanitaires

Mais des citoyens veulent aussi alerter sur le revers de la médaille et le risque sanitaire engendré par les ondes électromagnétiques générées par ces antennes. Au plan national comme international, il y a querelle d’expert sur la dangerosité de ces antennes. Au sein du collectif 81 Antennes Relais, on veut jouer les donneurs d’alertes pour une prise en compte de cette éventuelle dangerosité au nom du principe de précaution.

Un peu partout, des citoyens s’interrogent et font appel au collectif. C’est le cas à Dourgne, à Castres, Carmaux ou Sainte-Croix. À Albi, un copropriétaire aimerait faire intervenir le collectif avant que la copropriété n’accepte l’installation d’une antenne sur le toit de l’immeuble. Samedi, ils organisent une rencontre en présence de Marc Cendrier, membre fondateur de l’association Robin des Toits. Une réunion de travail est prévue le matin à Castres. Ensuite, le collectif et Marc Cendrier se rendront à Rivières pour un débat public à 16 heures à la mairie. La municipalité de ce petit village, près de Gaillac a tenté de faire de la résistance face au projet d’installation par l’opérateur SFR d’une antenne de 30 m de haut. Attendue depuis un an, elle n’est pas encore réalisée. Mais Christophe Herrin, le maire, ne se fait guère d’illusion. Son action devant le tribunal administratif s’est soldée par un échec. Comme Brens et Briatexte par le passé. Il n’est pas opposé à l’implantation mais Christophe Herrin estime que le maire doit pouvoir intervenir sur le lieu d’implantation.

« Depuis la décision du conseil d’État en 2011, nous n’avons plus aucun pouvoir si l’opérateur s’implante sur un terrain privé. Je suis pour l’utilisation de ces moyens de communication moderne mais que cela se fasse en concertation. »

Baisser le seuil d’intensité

La commune a voté une motion de principe pour abaisser le seuil d’intensité de ces antennes à 0,6V/m. Brens, la commune voisine en a fait de même. À Montans, les élus en discutent tout en sachant que cette motion n’a aucune valeur juridique. « Le seuil de 0,6V/m est une valeur limite fixée par de nombreux scientifiques indépendants, indique Gilbert Barthe et Daniel Giessner du collectif. Mais en France la limite est à 61V/m. »

SOURCE : http://www.ladepeche.fr/article/2012/05/25/1361513-le-danger-des-ondes-en-question.html

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Rivières. Les Robin des toits à la mairie

   PUBLIÉ LE 23/05/2012 03:48 | J.R

Marc Cendrier, fondateu de l’association des «Robin des Toits», qui lutte contre l’implantation sans précaution des antennes relais de téléphonie, se déplacera dans le Tarn samedi 26 mai. Antennes 81 a retenu son attention: le contenu de son manifeste, vigoureux et très argumenté peut servir de référence à toutes les communes semi-rurales et rurales de France. Il a d’ailleurs été transmis à tous les candidats aux législatives du Tarn. Marc Cendrier présidera une réunion de travail à Castres en matinée, en présence d’ organisations départementales liées à l’environnement et de quelques «politiques». Il ne quittera pas le Tarn sans passer rendre hommage au conseil municipal de Rivières et à Christophe Hérin, le maire , pour leur action exemplaire dirigée contre la règlementation mise en place en 2002. Règlementation qui demeure inchangée malgré l’inscription dans la constitution du «principe de précaution». Rivières fut la 2e commune de France après Varade(44) à voter à l’unanimité la baisse limitative d’exposition aux ondes électromagnétiques. Brens lui a emboité le pas trois mois plus tard et la dynamique s’étend,en Midi-Pyrénées et ailleurs.

Rassemblement samedi 26 Mai à 16 h à la mairie. Contact:collectif.antennes81@gmail.com

SOURCE :  http://www.ladepeche.fr/article/2012/05/23/1360150-rivieres-les-robin-des-toits-a-la-mairie.html

 
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4G à Paris : le bras de fer continue

metro-logo.gif   Mis à jour 21-05-2012 14:24

4 G à Paris : le bras de fer continue

Actuellement, la capitale compte près de 1 100 antennes-relais. Photo : Capman/ Sipa

Afin de développer le très haut débit pour téléphones portables, les opérateurs souhaitent implanter de nouvelles antennes-relais. Mais ils se heurtent aux normes parisiennes et à l’opposition des Verts qui aimeraient abaisser les seuils d’émissions.

TÉLÉPHONIE – Depuis l’été dernier, l’implantation desantennes-relais sur les bâtiments publics est gelée à Paris. Ce blocage retarde d’autant l’arrivée de la 4G (très haut débit mobile) dans la capitale. Faute de consensus sur le seuil d’exposition des habitants aux ondes, voilà plus d’un an que la charte de bonne conduite, conclue en 2005 entre lesopérateurs téléphoniques et la Ville de Paris, traîne sur la table des (re)négociations. 

En 2003, SFR, Bouygues et Orange s’étaient engagés à contenir à 2 volts par mètre (v/m) le niveau moyen d’exposition des Parisiens en intérieur. Mais dans une lettre datée du 11 avril dernier, les opérateurs proposaient à la Ville un nouveau seuil maximal de 7,5 v/m pour prendre en compte l’arrivée de la 4G. Et ce, alors que le Conseil de Paris avait décidé d’orienter les négociations vers le “seuil de précaution” préconisé par le groupe Europe Ecologie-Les Verts (EELV), soit 0,6 v/m au plus.

“Sans fondement sanitaire”
“Les études indépendantes vont toutes dans le même sens, estime Célia Blauel, élue Vert du XIVe. A partir de 0,6 v/m, les effets sont néfastes sur le corps humain.” De son côté, laFédération française des télécoms assure que ce seuil “ne trouve aucun fondement sanitaire. EELV est dans la surenchère électorale”. La fédération rappelle que la loi française s’est alignée sur les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé lorsqu’elle a fixé le seuil d’exposition maximale entre 41 et 61 v/m. Bien au-dessus de la limitation inscrite dans la charte parisienne de 2003. 

La fédération précise que les négociations avec la Ville avancent, mais que “le seuil de 0,6 v/m n’a jamais été mis sur la table”. A un tel niveau d’exposition, des simulations réalisées dans le XIVe arrondissement ont démontré une perte moyenne de 82 % de la couverture réseau téléphonique en intérieur.

Source :  http://www.metrofrance.com/paris/4-g-a-paris-le-bras-de-fer-continue/mleu!UU78KuyqgVKMg/

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Antenne relais: des tensions sur la ligne

    PUBLIÉ LE 21/05/2012 08:28 | SILVANA GRASSO

Les membres de l'association près de la future antenne relais Orange en pleine zone pavillonnaire./ Photo DDM, SG

Les membres de l’association près de la future antenne relais Orange en pleine zone pavillonnaire./ Photo DDM, SG

« Cette pétition a déjà récolté près de 700 signatures, se réjouit Vidian Autofage, membre du bureau de l’association Quartier Nord Minimes. Nous attendons aussi la réponse de Monsieur Cohen à notre courrier du 7 mai ». Le 12 avril, ce responsable de secteur a eu la désagréable surprise de découvrir par hasard à quelques mètres de son domicile, en pleine zone pavillonnaire, un panneau stipulant l’installation prochaine d’une antenne relais de 27 mètres, (équivalent d’un immeuble de 10 étages), au 81 rue Jules Verne à la Barrière de Paris. Prévue sans aucune concertation, cette antenne relais Orange fait hurler l’association de riverains et le Collectif qui « demandent son annulation. Tant par souci environnemental que de santé publique ». Ils ont jusqu’au 31 mai 2012 pour faire opposition. « À la fois étonné par la hauteur de cette antenne à moins de 10 mètres des premières habitations mais aussi par la proximité d’un carrefour très dangereux et surtout par les risques sanitaires du fait de plusieurs établissements scolaires dans un rayon de 400 mètres, nous sommes allés consulter le dossier à l’urbanisme, poursuit France Monribot, membre de l’association. Le peu d’informations nous a surpris ». En effet depuis février 2012, l’installation d’antenne relais est possible sans permis de construire : « Seule une déclaration de travaux est exigée. Il est désormais plus difficile administrativement d’installer une fenêtre pour un particulier que d’implanter une antenne pour un opérateur ! Nous sommes dans un deux poids, deux mesures », ironise Danielle Burguion, membre de l’association. Pourtant, plusieurs études internationales prouvent la nocivité de ces antennes : « Plus elles sont proches d’une zone d’habitat, plus le risque de symptôme est élevé. Des zones devraient être réservées », s’insurge France Monribot précisant que le taux d’émission en France, (6 volts par mètre) est déjà l’un des plus élevé d’Europe. Pour l’opérateur Orange, ces installations d’antennes relais sont justifiées : « Cela répond à la demande toujours plus forte des usagers, rappelle Annie Algranti, directrice pour Orange, des relations avec les collectivités locales en Midi-Pyrénées. Entre 2006 et 2010, la téléphonie mobile a été multipliée par dix. Vous imaginez ! On ne peut pas décemment demander aux opérateurs de répondre à une telle exigence sans créer de nouvelles installations ».

Le 9 juin, à 10 h 30, manifestation place du Capitole du Collectif Antennes 31.

SOURCE : http://www.ladepeche.fr/article/2012/05/21/1357949-antenne-relais-des-tensions-sur-la-ligne.html

 
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Téléphonie. Antennes bientôt mises en commun ?

   PUBLIÉ LE 09/05/2012 08:36 | PIERRE VINCENOT

Les opposants sont souvent nombreux aux antennes./ Photo DDM, archives

Les opposants sont souvent nombreux aux antennes./ Photo DDM, archives

«Nous sommes prêts à partager notre futur réseau 4G avec SFR et/ou Bouygues ». Cette déclaration de Stéphane Richard, le PDG d’Orange, présage peut-être d’une révolution dans les ondes.

Le PDG expliquait lundi dans une interview à l’Express.fr qu’Orange partage déjà son réseau avec d’autres opérateurs « en Pologne, en Grande-Bretagne et bientôt en Roumanie et en Espagne ».

Une telle mutualisation des réseaux serait assez pertinente pour les opérateurs qui ont de plus en plus de difficultés à implanter de nouvelles antennes, dans les grandes villes notamment. En effet, par crainte des nuisances des ondes, les riverains se regroupent souvent en association pour s’opposer à ces implantations.

Cette solution permettrait également d’alléger le coût des investissements pour faire évoluer les antennes qui peuvent l’être et en installer de nouvelles.

Mais aussi intéressante qu’elle soit sur le papier, la mutualisation des réseaux ne semble pas convaincre les autres opérateurs. De l’aveu même de Stéphane Richard, SFR et Bouygues « semblent réticents ». Quant à Free, avec qui Orange partage déjà son réseau, Stéphane Richard n’envisage pas de partenariat plus poussé…

À CHACUN SON RÉSEAU

Depuis quelques mois, SFR, Bouygues et Orange se sont en effet lancés dans une course à la 4G, pour se différencier du dernier entrant, Free. En février, l’ancien PDG de SFR avait d’ailleurs douté de la capacité de Free à financer un réseau 4G avec ses forfaits à petit prix.

Alors, pour accélérer le débit sur les téléphones portables, et regagner des clients, les trois opérateurs historiques ont commencé à déployer, chacun de leur côté, des antennes 4G. SFR teste déjà cette technologie à Marseille, et la déploie à Lyon et Montpellier. Bouygues aussi met son réseau à niveau à Lyon et espère lancer des offres 4G sur toute la France fin 2012. Dans cette course des ondes, la proposition d’Orange de mutualiser les réseaux arrive peut-être un peu tard.


Free Mobile tient ses engagements

C’est peut-être la fin d’une polémique. L’ANFR (Agence Nationale des Fréquences) a rendu son rapport définitif sur la couverture de Free Mobile au ministre de l’Industrie. Ses conclusions sont claires : l’opérateur couvre 30,8 % de la population métropolitaine là où son obligation de couverture était fixée à 27 %. L’ANFR note cependant que l’essentiel des communications passe par le réseau d’Orange.

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2012/05/09/1349010-telephonie-antennes-bientot-mises-en-commun.html

Voir aussi : http://www.dslvalley.com/sfr+bouygues+tdf+mutualiser+antennes+mobiles-11-04-2012.html

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Gaz de schiste : le permis de Cahors validé, la Dordogne inquiète !

sudouest.jpg  Par Thierry Dumas

La Dreal vient de terminer l’instruction du permis de Cahors et l’a validé. C’est l’information révélée par l’association anti-gaz de schiste « Vigilance Périgord »

Germinal Peiro, maire de Castelnaud à dénoncé une

Germinal Peiro, maire de Castelnaud à dénoncé une “supercherie” (Loic Mazarley)

La Dreal vient de terminer l’instruction du permis de Cahors et l’a validé. C’est l’information révélée par l’association anti-gaz de schiste « Vigilance Périgord », par le biais de sa coprésidente Dominique Pouyer-Hue.

« La loi interdit la technique de la fracturation hydraulique pour explorer et exploiter le gaz de schiste, mais les pétitionnaires ont usé d’une sémantique adaptée pour arriver à leur fin. Ils n’ont donc pas employé ce terme, mais la technique décrite correspond totalement à la définition d’une fracturation hydraulique. »

De son côté, le député Germinal Peiro, par ailleurs maire de Castelnaud qui se situe sur la zone du permis de Cahors, a dénoncé « une supercherie », s’en prenant ouvertement au gouvernement. « On avait des craintes sur la position du gouvernement, elles étaient malheureusement justifiées. »

Le permis de Cahors est désormais sur le bureau de François Fillon, qui a désormais la charge du Ministère de l’Ecologie. « S’il signe ce permis, alors les sociétés américaines pourront commencer leur forage comme dans l’Ain », souffle Dominique Pouyer-Hue.

SOURCE : http://www.sudouest.fr/2012/05/03/gaz-de-schiste-le-permis-de-cahors-valide-la-dordogne-inquiete-704871-4625.php

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Montastruc-la-Conseillère. Antennes-relais: les maires débattent

  PUBLIÉ LE 30/04/2012 03:45 | LA DÉPÊCHE DU MIDI

De nombreux maires sont concernés par l'implantation d'antennes relais sur leur commune./ Photo DDM

De nombreux maires sont concernés par l’implantation d’antennes relais sur leur commune./ Photo DDM

À l’occasion de la rencontre entre André Laur, accompagné de sa suppléante Hélène Gayraud, avec les maires du canton, le conseiller général a apporté des réponses aux élus municipaux sur les sujets qui les préoccupent.

L’installation d’antennes-relais en divers points du canton a fait l’objet d’une longue discussion afin d’apporter un éclairage à la fois réglementaire et technique pour que chaque maire puisse disposer d’éléments objectifs et se faire une opinion équitable. Tous les participants ont jugé que ce dossier était très sensible compte tenu des risques possibles pour la santé, tout en constatant le fort développement des nouvelles technologies de l’information et des communications.

Par ailleurs, il a été constaté que la réglementation actuelle ne permet pas aux maires de s’opposer à ces implantations. Plusieurs décisions du Conseil d’État, ainsi que des réponses ministérielles l’ont confirmé récemment.

D’où la difficulté pour les élus d’appliquer ne fut-ce que le principe de précaution. André Laur a rappelé que le pouvoir de police des ondes relève de la responsabilité de l’État par le biais de l’Agence de régulation des communications électroniques de la poste (ARCEP) et de l’Agence nationale des fréquences (ANFR).

André Laur a également évoqué les modifications des conditions d’attribution des subventions pour les travaux d’urbanisation et de modernisation des chaussées en centre-bourg, dues, pour l’essentiel aux charges nouvelles non transférées en totalité par l’État aux assemblées départementales.

Ces réunions sont nécessaires pour les maires afin d’obtenir des informations précises : réglementation des bornes d’incendie, suppression de la participation pour le raccordement d’égout, à l’assainissement collectif, l’état des routes départementales suite à la période froide de cet hiver, mais aussi préparation des dossiers de demande de subvention. Autant de points abordés par André Laur qui se veut toujours à l’écoute des communes du canton et de ses habitants.

source : http://www.ladepeche.fr/article/2012/04/30/1342463-montastruc-la-conseillere-antennes-relais-les-maires-debattent.html

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Cugnaux. Deuil : Jacques Ferrand

  PUBLIÉ LE 26/04/2012 09:26 | LA DÉPÊCHE DU MIDI

Jacques Ferrand.

Jacques Ferrand.

Jacques Ferrand, qui a occupé les fonctions de président de la Confédération Syndicale des Familles de Cugnaux en 2008, est décédé brutalement dimanche soir. Christiane Tolsan, présidente départementale de la CSF, nous communique :

C’est avec stupeur que nous avons appris le décès brutal de Jacques Ferrand qui nous a quitté subitement dimanche 15 avril. Nous garderons dans nos cœurs sa modestie, sa générosité et son combat acharné pour les plus démunis et les sans logis. Nous pensons évidemment avec beaucoup d’émotion à sa maman, à ses enfants, Lisa et Sébastien… Nous leur présentons nos très sincères condoléances et leur témoignons de toute notre amitié. Membre de la CSF, Jacques était profondément attaché aux valeurs humaines et écologistes. Il s’était très investi au DAL et à Antennes 31. Homme de terrain, il n’aimait pas les « blablablas » et les grandes phrases… Il luttait sans relâche pour que les droits fondamentaux soient respectés.

Hier, la Confédération Syndicale des Familles a tenu à lui rendre un dernier hommage. Avec tous ses amis, nous l’avons accompagné pour son dernier voyage et nous sommes venus soutenir sa famille.

SOURCE : http://www.ladepeche.fr/article/2012/04/26/1339466-cugnaux-deuil-jacques-ferrand.html

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La salvetat-saint-gilles. Un collectif contre la nouvelle antenne-relais

   Lundi 23 Avr – 23:22 – Saint Georges

L'antenne prévue sera visible, à proximité du collège./ Photo DDM.L.B

L’antenne prévue sera visible, à proximité du collège./ Photo DDM.L.B

Une nouvelle antenne-relais de forte puissance devrait bientôt se dresser entre les quartiers de l’Apouticayre et des Paradets à La Salvetat. Un collectif a vu le jour, Stéphanie Arnoud, porte-parole, communique:«Ce pylône, d’une hauteur de 30 mètres, serait construit aux abords du gymnase, du collège, d’une crèche, et à moins de 50 mètres des premiers logements. Les habitants n’ont pas été consultés». Pourtant conscients des besoins commerciaux de couverture du réseau, à la lecture du dossier de permis de construire, ils se sont très vite inquiétés pour leur santé et celle de leurs enfants»: «L’incompréhension est totale, alors que le foncier non urbanisable ne manque pas. Pourquoi cette implantation si près des habitations ?». Les travaux pourraient commencer dès fin mai. Devant cette urgence, les résidents concernés ont créé le Collectif Antenne Apouticayre-Paradets. Le collectif entend contester le permis de construire et trouver le soutien d’ élus pour empêcher ce projet d’aboutir.

Contacts: collectif.caap@gmail.com http://collectif?caap.blogspot.fr

SOURCE : http://www.ladepeche.fr/article/2012/04/15/1331257-la-salvetat-saint-gilles-un-collectif-contre-la-nouvelle-antenne-relais.html


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Saint-Laurent-de-la-SalanqueCes antennes relais qui posent problème

     

Le 12/04/2012 à 06h00 par Martial Mehr
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Le château surplombe en effet la future école.  © Photo HRJ

Oui, le chantier de la future école Jules Oudet avance au rythme des prévisions. C’est ce qu’ont pu constater Marie-Josée Amigou et Maryse Gomez, conseillères municipales d’opposition, qui ont visité le chantier de l’école Jules Oudet. Elles ont notamment pu vérifier que les délais impartis aux entreprises correspondent au calendrier préalablement défini. Ainsi, la livraison de l’école prévue à la prochaine rentrée scolaire se confirme. “Le chantier est conforme au cahier des charges et prend en compte la santé et l’environnement des enfants”, souligne M.-J. Amigou. Seul point noir qu’ont relevé les élus, la proximité du château d’eau avec au sommet une multitude d’antennes relais. Et les deux élus d’opposition d’interpeller le maire sur ce sujet : “Elles risquent de porter préjudice à la santé des enfants et du personnel enseignant et encadrant. Il faut rappeler qu’i y aura maintenant plus de 1000 enfants entre le collège et l’école primaire sous les antennes. Des parents nous ont contactés, et nous constituons avec eux un collectif. Face à ce sérieux problème de santé publique, nous demandons au maire que ces antennes soient déplacées pour l’ouverture de l’école”.

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Aussonne. Environnement : les actions en cours

      PUBLIÉ LE 31/03/2012 03:46 | R. C

Le château d'eau et les antennes relais./Photo DDM, R. C.

Le château d’eau et les antennes relais./Photo DDM, R. C.

Lors de la réunion mensuelle, l’association Aussonne Environnement a discuté principalement de trois actions.

Parc des expositions : L’implantation du parc des expositions devrait avoir lieu à proximité du domaine d’Enseigure.

Le bruit aérien : les lettres envoyées à la DSAC et à la CCI concernant l’équilibrage des pistes sont toujours sans réponse.

Les ondes électromagnétiques : De nombreuses actions sur le thème : « Ondes électromagnétiques et santé » (des ondes générées par les lignes EDF aux ondes des radars) sont menées par l’association et notamment par le président de l’association M.Masson spécialiste en hyperfréquences.

Des actions sont en cours concernant les antennes relais situées Route du Château d’eau : L’ANFR (Agence nationale des fréquences) a été contactée et confirme la croissance du niveau ambiant de champ électromagnétique lié aux antennes relais depuis 1994. Cette agence vient de fournir à Monsieur Masson des informations techniques qu’il est en train de consulter.

Une lettre a été envoyée à la CADA (commission d’accès aux documents administratifs) pour obtenir l’accès aux informations des opérateurs.

Plus de cinq cent signatures ont été recueillies suite à une pétition demandant le déplacement des antennes relais sur un site communal éloigné de toutes maisons d’habitations dans un rayon de plus de 500 m. Les riverains ont ainsi pu être informés sur les niveaux limites d’exposition (de 41 à 61 Volt/mètre en France). Cette demande avait été remise au premier adjoint au maire lors de l’assemblée générale de Janvier.

Des rencontres avec la municipalité ont eu lieu, une lettre ouverte a été adressée au préfet demandant la saisie ou la création d’une instance de concertation départementale pour mettre un terme aux risques sanitaires et résoudre les problèmes sécuritaires. Afin de mieux s’informer, des membres de l’association ont assisté à des conférences organisées par le centre de recherche et d’information indépendant sur les rayonnements électromagnétiques non ionisants. L’association prévoit de faire réaliser des mesures par un cabinet accrédité COFRAC. Prochaine réunion le 11 avril à 20 h 30 salle N° 3.

Contact : adea@adeaaussonne.webou.net

SOURCE : http://www.ladepeche.fr/article/2012/03/31/1319767-aussonne-environnement-les-actions-en-cours.html


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Le collectif « Sans antennes à Villematier»est né

   PUBLIÉ LE 01/04/2012 03:46 | LA DÉPÊCHE DU MIDI

Les participants très attentifs aux informations exposés par les membres d'Antennes 31./DDM RL

Les participants très attentifs aux informations exposés par les membres d’Antennes 31./DDM RL

Suite au projet d’SFR d’implanter 3 antennes relais sur un mât de 30 mètres de haut sur la commune de Villematier la population du village se mobilise.

Mardi 27 mars, devant une assemblée de près de 100 personnes, l’association Antennes 31 a exposé de façon percutante, les risques sanitaires inhérents à la téléphonie mobile et au Wifi, avec documentations à l’appui. Les riverains ont raison de s’inquiéter …. Les progrès technologiques doivent se développer avec précaution et prendre en compte l’environnement, ce qui visiblement, n’est pas toujours le cas.

Cette rencontre a été initiée par le Collectif «Sans Antennes à Villematier», créé il y a tout juste 2 semaines, et avait pour objectif d’informer et de sensibiliser la population. Si vous souhaitez le rejoindre, n’hésitez pas à laisser vos coordonnées sur un registre mis à votre disposition à la Mairie de Villematier ou à envoyer un message à l’adresse suivante: sav31340@gmail.com

SOURCE : http://www.ladepeche.fr/article/2012/04/01/1320255-le-collectif-sans-antennes-a-villematier-est-ne.html

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Labastide-Marnhac. Pas d’antenne relais SFR

   Publié le 27/03/2012 08:02 | La Dépêche du Midi

La mobilisation de l'association a porté ses fruits./Photo DDM.

La mobilisation de l’association a porté ses fruits./Photo DDM.

Non à l’antenne relais de téléphonie mobile ! La mobilisation n’a pas tardé à Labastide-Marnhac, lorsque les habitants du hameau de Cailles ont appris par une lettre de SFR, qu’ils pouvaient consulter sur un site internet le projet d’antenne relais.

Un projet quasiment bouclé puisque les riverains découvraient que toutes les formalités d’urbanisme avaient été réglées et le terrain était en passe d’être acquis. Immédiatement, les riverains se constituaient en association « Stopondes46 » pour agir tant auprès de la mairie que du propriétaire du terrain. Avec le ferme refus de voir s’ériger une antenne de 30 m de haut, devant émettre à forte puissance, à moins de 160 m d’une habitation. L’association a également tenu, le 14 mars, une réunion publique d’information à destination des habitants de Labastide-Marnhac, du Montat et de l’Hospitalet (zone de recherche de l’implantation).

« L’exposé a permis de clarifier la situation et de rappeler que les riverains potentiels de l’antenne et l’association Stopondes46 ne s’opposent ni à la téléphonie mobile ni même aux antennes mais qu’ils combattent les émissions supérieures à 0,6 volt par mètre, seuil déclaré sans danger par l’ensemble des experts. Il existe des solutions alternatives aux antennes démesurées, évidemment plus coûteuses à court terme mais qui préservent la santé et l’avenir de nos enfants », explique l’association.

De son côté, Daniel Jarry, maire, indique que la réglementation ne donne pas de marge de manœuvre aux collectivités pour s’opposer aux opérateurs ; mais que la mairie avait toutefois initialement émis un avis défavorable sur le projet ; qu’elle a contribué à convaincre le propriétaire à ne pas vendre son terrain, et qu’elle s’associe à la vigilance de l’association.

Pour sa part, la société SPIE qui prospectait pour le compte de SFR indique que faute de terrain, le projet d’antenne relais à Labastide-Marnhac est abandonné.

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2012/03/27/1315615-pas-d-antenne-relais-sfr.html

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Déodorants antitranspirants : alerte sur l’aluminium

Rue8960 millions de consommateurs

Un homme en partie recouvert de papier d’aluminium (Josh Pesavento/Flickr/CC)

Sur quatorze déodorants antitranspirants testés par 60 Millions de consommateurs dans son numéro d’avril 2012, six contiennent de l’aluminium à des teneurs préoccupantes.

Parmi eux figurent des produits de très grandes marques, tels qu’Axe Dry, pour les hommes, ou Rexona Girl et Bourjois antitraces jaunes, pour les femmes. Des produits qui, selon nous, ne devraient plus être commercialisés si leur formule demeure inchangée.

L’aluminium, potentiellement toxique

Utilisé pour resserrer les pores et réduire la transpiration, l’aluminium est en effet potentiellement toxique pour le système nerveux et les os ; il est également susceptible de provoquer des anémies.

C’est pourquoi l’Afssaps a recommandé, dans un récent avis sur la question, de ne pas dépasser le taux de 0,6% d’aluminium pur dans un produit cosmétique.

Encore cette recommandation ne vaut-elle que sur une peau saine.

Ne pas transpirer ou s’épiler, il faut choisir

Sur une peau « lésée, irritée, rasée ou épilée », les responsables de l’agence de sécurité sanitaire sont encore plus restrictifs : ils conseillent purement et simplement « de ne pas utiliser de déodorant à base d’aluminium, car l’absorption est plus importante que dans le cas d’une peau normale et, par là même, la sécurité sanitaire pour le consommateur n’est pas assurée ».

Autrement dit, il faut choisir. Accepter la transpiration, ou s’abstenir de s’épiler. Car, aujourd’hui, l’aluminium reste le principe actif de tous les antitranspirants. Les autres déodorants se contentent de masquer les odeurs, mais n’agissent pas sur la sudation.

Et la pierre d’alun de synthèse ?

Quant aux produits à la pierre d’alun, ils sont loin de représenter une réelle solution, si ce n’est dans les publicités :

  • soit il s’agit de pierre d’alun de synthèse (ammonium alum), qui pose les mêmes problèmes que l’aluminium lui-même ;
  • soit il s’agit de pierre d’alun naturelle (potassium alum), dont l’innocuité est elle aussi controversée.

Et dont l’efficacité antitranspirante est bien médiocre, comme le montrent les tests réalisés par 60 Millions.

SOURCE : http://www.rue89.com/2012/03/27/deodorants-antitranspirants-halte-aux-exces-daluminium-230591


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Antennes-relais : silence, on (im) plante…

   PUBLIÉ LE 27/03/2012 09:07 | GILLES-R. SOUILLÉS

Sur le toit de cet immeuble au 7 bis de la rue Pargaminières, de nouvelles antennes ont poussé en toute discrétion./ Photo DDM, Xavier de Fenoyl

Sur le toit de cet immeuble au 7 bis de la rue Pargaminières, de nouvelles antennes ont poussé en toute discrétion./ Photo DDM, Xavier de Fenoyl

Officiellement, la mairie de Toulouse a décrété un moratoire pour l’installation d’antennes sur les bâtiments publics, mais elle continue à les autoriser sur les toits privés…

Dans le quartier, l’arrivée de nouvelles antennes est passée inaperçue. Seul un panneau encore accroché au portail du 7 bis, rue Pargaminières, à deux pas de la place Saint-Pierre, indique que la mairie de Toulouse a donné son autorisation pour l’installation d’une station-relais de téléphonie mobile. Le demandeur ? Le tout nouvel opérateur Free, qui, dans la course engagée contre ses concurrents, a l’obligation de développer son propre réseau de couverture. Comment cette nouvelle antenne est-elle arrivée en plein centre-ville, alors que les recours des riverains, au nom du principe de précaution, se multiplient et que les élus verts se mobilisent ?

La demande de la société Free a été déposée au mois d’octobre dernier et le feu vert de la municipalité donnée dans la foulée, en novembre. Sous la plume du deuxième adjoint au maire adjoint Daniel Benyahia, chargé de l’urbanisme. Et avec l’accord de l’architecte des bâtiments de France. Une procédure officielle et donc tout à fait légale dont personne, pourtant, ne se souvient aujourd’hui à la mairie de Toulouse… C’est en tout cas ce que l’on nous a fait savoir, hier, en réponse à nos interrogations. Peut-être faut-il voir là un embarras lié au paradoxe de la situation. Avec une municipalité qui a instauré depuis 2008 un moratoire sur l’installation d’antennes sur les bâtiments publics, mais qui les autorise sur les toits privés.

Même si les pouvoirs d’opposition du maire en la matière restent limités au code de l’urbanisme, il n’a pas été possible d’obtenir d’explications. Il faut croire que la discrétion est de mise sur le sujet, puisque la société Free a fait savoir de son côté « qu’elle ne communiquait pas sur le déploiement de ses antennes et de son réseau ». L’information n’est pas la bienvenue au royaume de la communication.

Sans doute pour éviter les levées de boucliers, qui se multiplient autour des nuisances supposées des ondes électromagnétiques. Au 7, bis de la rue Pargaminières, dans l’immeuble de six étages et de douze appartements qui abrite la nouvelle station, la question a, de toute façon, été tranchée par le vote d’une assemblée générale de la copropriété. Comme il se doit. Seule une résidente s’est opposée au projet. Mais les arguments sonnants et trébuchants de Free l’on emporté à la majorité. Il faut dire que ce genre d’installation se fait en échange d’un loyer annuel qui peut aller jusqu’à 10 000 euros.

« ça change pas grand chose, puisque qu’il y avait déjà les antennes de Bouygues et de SFR », note, fataliste, un résident. Quand au syndic, il concède avoir « connu des périodes plus difficiles » question oppositions. Encore faudrait-il que les voisins immédiats soient au courant. C’est fait.


Free s’agrandit

Même si elles ont de moins en moins bonne réputation, les antennes de téléphonie sont appelées à se multiplier dans les années qui viennent. Le réseau Free, nouvel arrivant sur le marché, est tenu de développer son propre réseau. Pour ouvrir son service commercial, en janvier, il devait déjà couvrir 27 % de la population française. Et Free a pris l’engagement d’une couverture de 75 % en janvier 2015 et 95 % en 2018. Il faudra bien mettre les relais quelque part.

SOURCE : http://www.ladepeche.fr/article/2012/03/27/1316382-antennes-relais-silence-on-im-plante.html

 


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Montesquieu-des-Albères: fin du démontage de l’antenne relais SFR

   Le 24/03/2012 à 06h00 par Michelle Vardon

 Déboulonnage des deux parties du mât et le plaisir de fouler le socle qui va disparaître aussi.

Déboulonnage des deux parties du mât et le plaisir de fouler le socle qui va disparaître aussi.

Le mât de l’antenne relais SFR s’est envolé en “enfer”. Au grand soulagement des riverains, des membres de l’ADSE (Association de Défense pour notre Santé et notre Environnement), des associations en lutte dans les autres communes contre les antennes relais trop proches des habitations, le mât, seul élément qui restait de l’antenne du village a été hélitreuillé à 12 h 30 hier.

Le mât hélitreuillé

Ce démontage total de ce relais de téléphonie mobile est une première qui a été acclamée par les nombreuses personnes présentes sur les collines environnantes. Certaines étaient même perchées jusque sur les toits, très tôt sur les lieux, pour ne pas manquer ce moment tant attendu. Tous voulaient immortaliser ce moment d’envol de ce symbole, du mât déboulonné en deux parties, s’élevant dans les airs, pendu sous un magnifique hélicoptère bleu nuit.

Les lieux avaient été sécurisés par la protection bienveillante de la gendarmerie. Il ne reste plus que le socle en béton qui doit, d’après le jugement, disparaître avant la fin du mois et les lieux remis en l’état avec constat d’huissier dans les jours prochains.

Il est à rappeler que les riverains demandent seulement un éloignement du relais. Il était construit à 80 mètres d’une chambre d’enfants alors qu’un autre prestataire avait lui proposé un emplacement beaucoup plus haut dans la montagne, projet qui avait à l’époque été refusé.

La lutte continue 
Car SFR a déposé son dossier en cassation, le mercredi 21 mars, dernier jour du délai de quatre mois dont ils disposaient pour poursuivre leur acharnement.

Des membres d’autres associations engagées elles aussi dans une lutte identique avaient fait le déplacement pour fêter cet événement et un boulon de la base sera gardé en trophée souvenir par l’ADSE. Ce fut un besoin pour certaines personnes de monter, malgré la difficulté d’accès, piétiner l’emplacement maudit.

Source : http://www.lindependant.fr/2012/03/24/fin-du-demontage-de-l-antenne-relais-sfr,125956.php

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Devenir invisible aux champs électromagnétiques

Sciences et Avenir   Créé le 23-03-2012 à 16h19 – Mis à jour à 16h25 — Par Cécile Dumas

Des chercheurs ont réussi à rendre un objet invisible à un champ magnétique, grâce à un dispositif relativement simple.

C’est une cape d’invisibilité d’un genre nouveau que des chercheurs espagnols et slovaques ont réussi à tailler : une cape qui rend un objet invisible à un champ magnétique. Le tout avec des matériaux très répandus et faciles à trouver dans les laboratoires de physique, ce qui rend le patron facile à reproduire, expliquent les chercheurs dans la revue Sciencepubliée ce vendredi.

Concrètement, il s’agit d’un cylindre qui isole d’un champ magnétique l’objet placé en son centre sans pour autant le perturber. L’objet est dont indétectable pour le champ magnétique.

A gauche: le champ magnétique pénètre dans le cylindre. Au centre: il est repoussé par le cylindre. A droite: le champ ne pénètre pas le cylindre sans subir de distorsion. L’objet placé dans le cylindre devient invisible.  Les expériences ont été menées avec un champ magnétique statique de 40 milliTeslas (mT). (Jordi Prat)

Le principe a été théorisé par Alvar Sanchez et ses collègues de l’Université autonome de Barcelone (Espagne) à partir d’équations mathématiques «simples», selon le terme des chercheurs : les équations de Maxwell-Lorentz qui régissent l’électromagnétisme. L’équipe catalane a ensuite travaillé avec celle de Fedor Gömöry, de l’Académie des sciences de Slovaquie à Bratislava, dont le laboratoire est spécialisé dans la mesure des champs magnétiques.

Ensemble ils ont testé un dispositif d’invisibilité constitué d’une couche supraconductrice qui repousse le champ magnétique. Elle permet de protéger l’objet placé dans le cylindre mais provoque une distorsion du champ –ce qui n’est pas très discret ! Pour contrecarrer cela, la couche externe est composée d’un matériau ferromagnétique (fer, nickel, chrome) qui attire le champ magnétique. La distorsion est ainsi compensée et l’invisibilité garantie.

Les supraconducteurs utilisés dans cette cape sont refroidis avec de l’azote liquide, autour de -196°C. C’est une température élevée pour ces matériaux qui aiment les températures très basses, proche du zéro absolu (-273°C). Sanchez et ses collègues estiment donc que leur invention trouvera rapidement de nombreuses applications dans toutes les technologies utilisant les champs magnétiques : production d’énergie (électricité), mémoire informatique, appareils médicaux… Au cours d’un IRM, un examen médical soumettant l’organisme à un champ magnétique, un implant cochléaire ou un pacemaker pourraient être masqué, suggèrent les chercheurs.

SOURCE : http://www.sciencesetavenir.fr/fondamental/20120323.OBS4464/devenir-invisible-aux-champs-electromagnetiques.html

Voir aussi : http://fr.canoe.ca/infos/sciences/archives/2012/03/20120323-171644.html


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Colomiers. Le projet d’antenne relais fait débat

   PUBLIÉ LE 16/03/2012 08:48 | JEAN-LUC MARTINEZ

Discorde autour de l'installation d'une antenne relais de 37m au nord-ouest de la ville./Photo DDM archives

Discorde autour de l’installation d’une antenne relais de 37m au nord-ouest de la ville./Photo DDM archives


Dans un contexte d’opposition générale à l’installation d’une antenne relais de 37 m au nord-ouest de la ville, le chercheur et cancérologue Dominique Belpomme, spécialiste de l’électrosensibilité aux ondes, donnera une conférence publique, ce vendredi 16 mars à 20 heures à la salle Gascogne. Il interviendra sur le thème : « Wifi, téléphones portables, antennes relais, quels impacts des champs électromagnétiques sur la santé, notamment des enfants ? », à l’invitation d’Europe-Ecologie – Les Verts.

Rejet massif

Pour obtenir une vision plus claire de la situation concernant le projet d’antenne proche du nouveau quartier de Garroussal, des membres du collectif « Bien vivre à Colomiers » ont été reçus, mercredi soir, à la mairie. « Il semble que plus personne ne veuille de cette antenne relais alors quelle est la motivation des porteurs du projet ? », s’interrogent des membres du collectif dont la pétition a recueilli à ce jour 1 600 signatures. Après avoir signé une décision d’opposition à l’installation d’antenne relais au nord-ouest de la ville, le maire Bernard Sicard fait savoir qu’il va « saisir le Grand Toulouse pour connaître les zones blanches en matière de couverture des territoires afin de ne pas installer des antennes où il n’y en a pas besoin ».

De son côté, Xavier de Rodez, propriétaire du terrain qui devait accueillir l’antenne relais résume : « Pas d’accord, pas d’antenne. Si la mairie ne le souhaite pas, je retire mon autorisation même si je pense que cette antenne est nécessaire ». Des propos obtenus au cours d’une discussion téléphonique interrompue à trois reprises par rupture de réseau.

Une réalité sur laquelle s’appuie Bouygues Telecom, porteur du projet, pour trois autres opérateurs : Orange, SFR et Free. La densification du réseau 3G et son obligation de couverture du territoire devraient le conduire à déposer un recours devant le tribunal administratif.

 

Source :  http://www.ladepeche.fr/article/2012/03/16/1307745-le-projet-d-antenne-relais-fait-debat.html

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Montastruc-la-Conseillère. Les antennes relais font toujours polémique

   PUBLIÉ LE 16/03/2012 08:45 | ELIANE ORLANDO

Le déplacement de l'antenne a eu lieu sans aucune concertation./ Photo DDM

Le déplacement de l’antenne a eu lieu sans aucune concertation./ Photo DDM

Les antennes-relais ne sont pas les bienvenues dans l’environnement. Et lorsqu’elles sont déjà implantées, cela pose souvent un problème pour les riverains et la municipalité qui, dans les limites qui lui sont fixées, tente de protéger sa commune.

Politique du fait accompli

Ainsi, le déplacement des antennes se trouvant sur le château d’eau devait faire l’objet d’une concertation avec les élus et la population afin que la nouvelle implantation prenne en compte les intérêts de tous. Or, l’opérateur (Bouygues télécom) a installé ces antennes sur le pylône édifié sur le terrain voisin sans en informer la municipalité qui s’est retrouvée devant le fait accompli: un courrier a été adressé à cet opérateur pour condamner un tel comportement contraire à la « charte des bonnes pratiques » signée entre l’association des maires de France et l’association française des opérateurs mobiles.

Avis défavorable, mais…

SFR souhaite également implanter une antenne sur un terrain situé sur la route entre Saint Jean l’Herm et Gragnague. La municipalité rappelle qu’elle n’a aucun moyen de s’opposer à cette implantation, le site choisi étant un terrain privé. Le seul moyen, pour contraindre l’opérateur de téléphonie mobile à une concertation avec les élus et les personnes concernées a été de donner un avis défavorable à la demande d’électrification du terrain devant supporter le pylône.

Une note rassurante

Enfin, Free cherche également un emplacement pour y implanter une nouvelle antenne…

Une note rassurante cependant: les dernière mesures réalisées montreraient que les taux d’exposition sont dans les normes, et que les plus importants d’entre eux seraient dus à la présence de l’antenne ASF, au bord de l’autoroute.

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2012/03/16/1307086-montastruc-la-conseillere-les-antennes-relais-font-toujours-polemique.html

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Bonhoure : dernières émissions avant fermeture

   PUBLIÉ LE 08/03/2012 09:06 | B. DV.

Toulouse vue depuis les hauteurs de Pech-David./Photo DDM, Archives

Toulouse vue depuis les hauteurs de Pech-David./Photo DDM, Archives

Après le transfert des émetteurs TV depuis le pylône de Bonhoure vers Lafilaire, opérateurs radio et Capitole organisent le déménagement des émetteurs FM vers la colline de Pech David.

L’Est toulousain sera-t-il bientôt débarrassé de toutes ses antennes ? Rien n’est encore totalement réglé, mais le grand déménagement a d’ores et déjà commencé. Le 8 novembre 2001, le basculement de la télévision hertzienne vers la télé numérique a marqué la première étape de la déconcentration du pylône de Bonhoure qui a perdu ses antennes TV au profit de l’émetteur de Laffilaire. Pour le Capitole, il s’agit désormais de poursuivre le ménage en concertation avec les opérateurs en déplaçant les antennes FM qui émettent encore depuis Bonhoure et le château d’eau de Moscou. La majorité de ces antennes devrait prochainement migrer vers la colline de Pech David. La société Towercast, propriété du groupe Energy, possède une dizaine d’antennes sur le château d’eau de Moscou qu’elle se dit prête à déplacer le plus vite possible. Cette filiale du groupe énergy vient d’ailleurs de déposer une demande préalable auprès de la mairie de Toulouse pour construire un pylône de 45 m de hauteur à côté du château d’eau de Pech David. Sur le papier, le projet est conforme au cahier des charges du plan local d’urbanisme puisqu’il se situe en zone non constructible et à environ 250 mètres à vol d’oiseau de son voisin le plus proche : l’hôpital Rangueil. L’opérateur, qui ne veut pas s’enfermer dans un calendrier précise « qu’il négocie actuellement le déménagement avec ses clients. »

Pour TDF ex-Télédiffusion de France, une partie de la solution est déjà trouvée. Dès juin 2012, la moitié des antennes FM qui émettent depuis Bonhoure devrait, après accord du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA), et des radios concernées, être décrochée du pylône et réinstallée sur l’émetteur de l’opérateur à Ramonville.

Pour l’autre moitié plusieurs solutions sont à l’étude. Mais un autre site de la colline de Pech David fait pour l’instant figure de favori. TDF pourrait en effet surélever un des deux pylônes utilisés par la police et les pompiers pour y installer ses dernières antennes FM. Rejeté jusqu’à une date récente en raison des interférences entres les ondes radio FM et les fréquences utilisée par les services de secours, cette solution vient de refaire surface. « Car, précise un proche du dossier, il semble que cette question des interférences avec les « Champs faibles » soit désormais réglée ». Rien ne s’opposerait donc plus à la cohabitation sur un même site entre radios FM et émissions à des fins militaires ou de sécurité publique. Mais comme Towercast, TDF préfère rester prudent sur la date de son retrait total de Bonhoure tant que les discussions avec les radios clientes et le CSA ne sont pas closes.


Que deviendront les dernières radios associatives ?

Lorsque les antennes FM appartenant à TDF et à Towercast auront quitté le pylône de Bonhoure et le Château d’eau de Moscou, le Capitole, qui souhaite « libérer tout l’Est de Toulouse des émetteurs FM », implantés trop près des habitations devra encore régler la question des radios associatives qui continueront à émettre depuis la rue d’Assalit, Jolimont ou l’avenue Jean-Chaubet.

Pour le moment, la mairie a essentiellement discuté avec les opérateurs professionnels propriétaires de la majorité des antennes FM. Mais des solutions sont actuellement à l’étude pour créer des sites susceptibles d’héberger les émetteurs associatifs.

Aucune solution définitive n’a toutefois été trouvée pour l’instant.

source :  http://www.ladepeche.fr/article/2012/03/08/1301089-bonhoure-dernieres-emissions-avant-fermeture.html


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Foix. Ils appellent le maire à saisir la justice

   PUBLIÉ LE 28/02/2012 08:08 | E.D.

L'antenne surplombera l'école de Cadirac./Photos DDM, Stéphanie Leborne.

L’antenne surplombera l’école de Cadirac./Photos DDM, Stéphanie Leborne.

Pas question qu’une nouvelle antenne s’installe sur la commune de Foix. L’association Robin des Toits, qui conseille le collectif opposé à cette implantation, est bien décidée à utiliser tous les moyens. Le 20 février dernier, elle a ainsi écrit au maire de la ville, Jean-Noël Fondère. Dans ce courrier, Robin des toits l’incite fortement à attaquer les opérateurs de téléphonie en justice, au prétexte qu’ils dépasseraient la réglementation européenne.

Pour l’association, les antennes de Saurat et de Cadirac sont « des exemples flagrants de cette volonté des opérateurs de passer en force au mépris des inquiétudes légitimes des habitants et des maires ».

Contrairement à l’argumentaire développé par les élus sur leur impuissance, l’association estime qu’ils ont des cartes à jouer. « Il existe d’autres moyens que les réglementations générales de valeur limitent d’exposition, il existe d’autres façons que le simple appel au principe de précaution pour bloquer l’antenne », assure-t-elle.

D’après Robin des Toits, la mairie aurait ainsi des atouts qu’elle n’exploiterait pas. Notamment un dossier du docteur Le Ruz expert européen en matière de protection contre les champs électromagnétiques.

C’est à partir de ce rapport que l’association souhaite que le maire attaque certains opérateurs en justice. Robin des Toits va même plus loin : « Émettez un arrêté interdisant toute nouvelle implantation d’antenne qui ne garantit pas par écrit le respect de ce seuil (3v/m). Des textes de droit français existent sur lesquels vous pouvez vous appuyer », explique-t-elle. Et cette dernière de proposer au maire de lui fournir les textes nécessaires pour élaborer cet arrêté.

C’est une démarche de la dernière chance. Car l’implantation de l’antenne est imminente. Rappelons qu’installée sur un terrain privé et haute de moins de 12 m, elle ne fait l’objet d’aucun permis de construire. La semaine passée, les opposants avaient déjà écrit au préfet pour lui demander d’agir.


L’argument de la 3G

Quand Orange est venu à l’école de Cadirac commenter l’étude d’impact, l’opérateur a insisté sur le fait que cette antenne a pour but de permettre à la zone d’avoir la 3G. Les opérateurs sont en effet soumis à un taux de couverture de 98 % par l’État.

Or pour les opposants à l’antenne, cet argument ne tient pas. Dans un courrier au préfet de l’Ariège, ils notent que la 3G couvre déjà la zone depuis fort longtemps. « Ce projet d’antenne ne rentre pas dans le cadre de l’utilité publique », concluent-ils.

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2012/02/28/1293774-foix-ils-appellent-le-maire-a-saisir-la-justice.html

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Carcasonne : un coup de balai sur les antennes-relais

   PUBLIÉ LE 03/02/2012 03:52 | C. S.-B.

Les papiers gras, mégots, poussière de la ville et autres détritus jetés dans la rue par les Carcassonnais qui donnent tant de fil à retordre aux balayeurs n’ont qu’à bien se tenir… Enfin, façon d’écrire… Quoi qu’il en soit, à partir du 1er mars, les équipes de communaux attachées au nettoyage seront renforcées. Ce bataillon comptera quatorze agents en piste, balais en main. Outre cet incontournable outil manuel, les nettoyeurs seront aussi dotés de deux balayeuses et d’une arroseuse. L’achat de ce matériel a été voté hier, lors du conseil municipal, pour un montant de 435 000€. « Cet effort répond aux besoins du personnel de travailler dans de meilleures conditions », a souligné Henry Garino.

téléphonie mobile dans le collimateur

Stop ! Les antennes relais de téléphonie mobile n’ont plus droit de cité dans les espaces publics de Carcassonne. « La ville refusera toutes les demandes d’installation sur ses bâtiments, y compris le stade », a indiqué hier Michel Cornuet. Pour le moment, c’est le seul biais car en octobre dernier, le Conseil d’État a retoqué les arrêtés de trois communes tentant de réglementer les installations. Donc, à défaut de pouvoir réguler, le conseil municipal a adopté à l’unanimité une motion adressée au gouvernement. Le conseil demande « une révision de la réglementation nationale, fixant la valeur limite d’exposition aux ondes à 0,6 volt par mètre » et d’accorder aux maires un pouvoir réel de régulation. Aujourd’hui en France, la limitation est fixée à 61 V/m. « Réglementation insuffisante », jugent les élus carcassonnais au regard d’autres pays européens qui ont baissé le niveau à 3 V/m. « L’Autriche a même été plus loin en fixant cette limite à 0,6 V/m, valeur reconnue comme le meilleur compromis entre la préoccupation de la santé publique et celle du fonctionnement du service de téléphonie mobile », pointe la motion.

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2012/02/03/1276738-un-coup-de-balai-sur-les-antennes-relais.html

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Launac. Une antenne relais indésirable

   PUBLIÉ LE 19/01/2012 08:23 | A. G.

Un paysage à sauvegarder / Photo DDM, A. G.

Un paysage à sauvegarder / Photo DDM, A. G

Le collectif Launac Relais, adhérant à l’association Robin des Toits, s’est crée le 15 décembre 2011 à la suite de la découverte du panneau présentant l’arrêté de non opposition à une déclaration préalable signé par la DDT (Madame Letourmy) concernant l’implantation d’une antenne radio téléphonique SFR. Le collectif constate que la commune de Launac détient déjà deux antennes radio téléphoniques ainsi que la Wimax, ce qui semble être suffisant. Le collectif Launac Relais ne veut en aucune façon s’opposer à l’extension du réseau de téléphone mobile, mais le site d’implantation choisi est trop proche des habitants, ainsi que de l’école Fourio. Le site choisi nuira également le paysage des environnements, étant l’entrée de la forêt communale à moins de 10 m. C’est pour tout cela que le collectif conteste de la manière la plus formelle l’implantation de cette nouvelle antenne. Il a été communiqué à la Dépêche (article publié le 28/11/2011) qu’une information complète serait délivrée aux habitants de Launac, hors les riverains n’ont jamais étés informés de ce projet. Il est aussi indiqué sur un article publié le 14/12/2011 du même journal, que Monsieur le Maire a donné son avis défavorable et que sur le site concerné la municipalité a un projet de zone verte. Depuis la date de création du collectif, un recours gracieux a été rédigé à destination des élus. A ce jour aucune réponse de leur part n’a été communiquée. Un rendez- vous avec Monsieur le Maire a été demandé à plusieurs reprises, sans aucun retour. En effet, le collectif attend le soutien du maire, de par son avis défavorable pour ce projet. Entre temps, le collectif Launac Relais a recueilli plus de 300 signatures lors d’une pétition à l’encontre de ce projet, venant confirmer le refus catégorique de l’implantation de cette antenne sur notre commune. De plus, une rencontre avec madame Volto, conseillère générale du canton de Grenade s’est tenue ce vendredi 13 janvier 2012. Elle témoigne au collectif son soutien au retrait catégorique de ce projet.

Source :  http://www.ladepeche.fr/article/2012/01/19/1263972-launac-une-antenne-relais-indesirable.html


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