Le professeur Aurengo parle au nom de l’Académie de médecine

Dans le quotidien du médecin le très célèbre Pr Aurengo parlant au nom de l'académie de médecine critique la loi Abeille sur les ondes, il faut lire les commentaires des ses collègues, en fin de billet, pour se faire une idée de l'influence du personnage et en fait c'est assez rassurant.

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Laurence Abeille : "mettre en place le principe de sobriété par rapport aux ondes"

Sur Clubic pro.com

Publié par Olivier Robillart le vendredi 10 janvier 2014

Une nouvelle proposition de loi visant à mieux informer le public sur l'exposition aux ondes électromagnétiques est en discussion. Si la première version du texte a été repoussée par le gouvernement l'an dernier, la député écologiste (EELV) Laurence Abeille revient sur les points principaux du nouveau texte. L'ambition de celui-ci n'est ainsi plus d'imposer des seuils d'exposition mais de renforcer la « transparence et l'information auprès du public ».

La première mouture du texte évoquait clairement les seuils d'exposition aux ondes. Pourquoi ce n'est désormais plus le cas dans cette deuxième version ?

Laurence Abeille : Cette version n'aborde en effet plus les seuils d'exposition mais pour contourner cette question des seuils, nous avons préféré travailler sur la question des points atypiques. Suite aux travaux menés par le COPIC (proposant de réduire l'exposition sans dégradation en implantant de nouvelles antennes-relais, ndr), nous avons donc fait le choix de faire le point sur ces zones en particulier en lien avec l'ANFR, l'Agence nationale des fréquences.

L'article en suivant le lien ci-dessous

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Bonne année à tous

Les politiques ont beau dire qu'il n'y pas de danger en reprenant le discours d'experts officiels toujours aussi rassurants, de plus en plus de personnes persistent à être inquiètes.

En ce début d'année, c'est France Inter qui a été la plus rapide pour parler du sujet et qui pose la question de notre exposition aux différentes ondes qui nous entourent.

Dans quelques jours, le projet de loi de la députée EELV Laurence Abeille va revenir à l'Assemblée Nationale et nous verrons bien ce que nos députés vont en faire, vous pouvez leur poser la question, ils sont informés, nous leur avons remis un dossier sur le sujet en janvier 2013.

Notre association constate l'augmentation régulière et rapide des malades des ondes qui deviennent les nouveaux exclus de notre société. En peu de temps, ils perdent tout alors qu'ils avaient jusque – là une vie normale . Pour découvrir leur quotidien , nous vous invitons à voir et à diffuser l’excellent film de Marc Khanne qui vient tout juste de sortir "Cherche Zone blanche désespérément"

Plus que jamais restez vigilants et informez vos proches, rien n'est encore perdu.

Bonne année à vous et comme l'a dit fort justement l'éminent scientifique Jean Rostand :

"L'obligation de subir nous donne le droit de savoir. "

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EHS ZONE INTERDITE

La mairie de Toulouse offre, depuis hier, la Wifi en accès libre sur la place du Capitole, aux Toulousains et aussi aux touristes. Vous pouvez, ainsi, vous connecter gratuitement à internet.

Qu’on se le dise, la place du Capitole est une zone libre ! Du point de vue des ondes, en tout cas, puisque la mairie de Toulouse a décidé d’offrir l’accès à internet (et au monde) gratuitement sur la place emblématique de la ville. Pour vous connecter, il vous suffit d’un simple mot de passe, en l’occurrence «MairieToulousePublic», et le tour est joué. Vous pourrez surfer à votre guise où bon vous semble.

«Offrir ce service public à l’heure de la 3G voire même de la 4G, peut surprendre, confie Erwane Monthubert, conseillère municipale déléguée en charge du numérique, mais cette initiative s’adresse à deux types de populations intéressées. D’une part les touristes qui n’ont pas nécessairement les abonnements téléphoniques idoines, d’autre part les Toulousains qui passent en centre-ville avec tablettes ou ordinateurs, pourquoi pas smartphones, pour leur permettre entre autres d’accéder aux services que nous proposons».

Si vous avez du temps a perdre l'article intégral est est dans le lien ci-dessous

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Et si la vérité était têtue ?

Et si la vérité était têtue ?

Après avoir émis de virulentes critiques à l’égard d’une etude très controversée, l’EFSA (European Food and Safety Authority) a fait volte-face. En effet, cette institution de sécurité sanitaire a, le 31 Juillet 2013, indirectement validé les travaux du Pr. Gilles-Eric Seralini portant sur l’évaluation du risque toxique potentiel associé à la lignée de maïs NK603, tolérante à l’herbicide RoundUp ainsi qu’au RoundUp lui-même, seul, ou associé à cette même lignée de maïs.

A quant la même chose pour les Champs Électromagnétiques ?

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Antennes relais : les techniciens qui installent la 4G mettent-ils en danger leur santé ?

Un long article écrit par Xavier Bonnehorgne qui aborde le sujet de la sous traitance mais qui nous concerne tous, car même si les intervenants sur les antennes sont très exposés que se passera-t-il pour les riverains ?

Vous y trouverez un lien vers L’institut national de la recherche et de la sécurité (INRS) qui a publié en janvier 2013 une note intitulée, « Exposition des travailleurs aux risques dus aux champs électromagnétiques. Guide d’évaluation des risques »

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Ce n’est pas chez nous que cela se produirait

Chez nos amis suisses le "progrès" est en marche et il y a des usagers qui se posent des questions. Voir l'article ci-dessous et l'article en entier en suivant le lien ci-dessous

18 novembre 2013 11:22

Wi-fi dans les gares

Les CFF exploitent vos données personnelles

par David Maccabez – De plus en plus de gares proposent un accès gratuit à l'internet. Mais peu de gens savent que les CFF analysent comment ils surfent.

Depuis peu, les pendulaires romands peuvent se connecter sans frais au web pendant une heure, dans quatre gares (Vevey, Montreux, Morges et Nyon). Après le succès des essais dans les gares alémaniques de Berne-Wankdorf, Burgdorf (BE) et Wetzikon (ZH), les CFF ont annoncé leur intention d'équiper en réseau sans fil les 100 plus grandes gares du pays d'ici à fin 2015. Lundi, cinq nouvelles haltes inaugurent le service (Zurich Altstetten, Dübendorf (ZH), Bülach (ZH), Thalwil (ZH) et Pfäffikon (SZ).

Mais est-ce vraiment gratuit? «Non», répond l'avocat spécialiste en droit des télécommunications Martin Steiger au «Tages-Anzeiger».

Comportement étudié

En acceptant les conditions générales de vente (CGV), le client autorise les CFF à recueillir ces données, à les utiliser et à les transmettre à des tiers, dans le pays ou à l'étranger.

Protection des données?

Le «Tages-Anzeiger» se demande enfin si un tel consentement permet le stockage des informations et le dressage des profils. De plus, les CFF veulent garder les données pendant douze mois avant de les effacer. Or la loi ne permet de les conserver que pendant six mois, et ce à des fins policières ou judiciaires. En tout cas pas à des fins économiques.

L'ex-régie a déjà récemment été tancée pour avoir fiché ses clients sans qu'ils le sachent.

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Antennes relais : de plus en plus difficile pour les maires d’invoquer le principe de précaution

Le Conseil d’Etat fait une application toujours plus stricte du principe de précaution en matière d’antennes relais. Nouvelle illustration à travers une décision rendue en faveur d’Orange contre la ville d’Issy-les-Moulineaux.

Juridique  |  08 novembre 2013  | 
Actu-Environnement.com

Par une nouvelle décision sur les antennes relais en date du 21 octobre 2013, le Conseil d’Etat précise que le principe de précaution ne permet pas au maire d’exiger de la part de l’opérateur de téléphonie des documents non prévus par les textes en vigueur.

Cette décision vient à la suite de plusieurs autres rendues en faveur des opérateurs. En octobre 2011, le Conseil d’Etat avait jugé que les maires n’étaient pas compétents pour réglementer de manière générale l’implantation des antennes relais sur leur commune et que l’invocation du principe de précaution ne pouvait leur permettre d’excéder leur champ de compétence. En janvier 2012, il avait encadré encore un peu plus le principe de précaution, ce qui avait fait douter l’association Robin des Toits de son impartialité. Aujourd’hui, il enfonce le clou.

Une école et deux crèches dans un rayon de 100 mètres

Quels étaient les faits de l’espèce ? Le maire d’Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine) avait fait opposition par arrêté à la déclaration préalable de travaux déposée par la société Orange en vue de la réalisation d’un relais de téléphonie mobile sur le toit d’un immeuble. L’élu s’opposait au projet pour trois raisons : une école et deux crèches se situaient dans un rayon de 100 mètres autour du relais, l’estimation du niveau maximal d’exposition par rapport à la valeur de référence européenne était absente du dossier, et les deux mâts destinés à porter les antennes ne s’inséraient pas dans l’environnement urbain.

Orange avait demandé sans succès l’annulation de l’arrêté du maire devant le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. La société s’est ensuite pourvue en cassation contre ce jugement devant le Conseil d’Etat, qui lui donne aujourd’hui raison.

Le maire ne peut exiger un document non prévu par les textes

Faisant application de sa jurisprudence de janvier 2012, la Haute juridiction administrative réaffirme que le principe de précaution ne permet pas “de refuser légalement la délivrance d’une autorisation d’urbanisme en l’absence d’éléments circonstanciés sur l’existence, en l’état des connaissances scientifiques, de risques, même incertains, de nature à justifier un tel refus d’autorisation“. Or, en l’espèce, aucun risque pouvant résulter de l’exposition aux champs électromagnétiques du public n’était établi, estime le Conseil d’Etat.

En second lieu, et il s’agit de l’apport jurisprudentiel de cette décision, le Conseil précise que “le principe de précaution ne permet pas, par lui-même, au maire d’exiger à l’appui d’une déclaration préalable de travaux la production de documents non prévus par les textes législatifs et réglementaires en vigueur“. Le maire d’Issy-les-Moulineaux ne pouvait dès lors s’opposer aux travaux déclarés du fait de l’absence dans le dossier “d’une estimation du niveau maximal de champ électromagnétique reçu sous forme d’un pourcentage par rapport à la valeur de référence de la recommandation européenne“. Aucun texte n’exige en effet une telle estimation.

Des pouvoirs peau de chagrin pour le maire

Enfin, le Conseil d’Etat estime que le premier édile de la commune ne pouvait refuser les travaux en se basant sur l’article R. 111-21 du code de l’urbanisme qui permet de s’opposer à un projet si les constructions sont “de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales“. Le projet, “qui a fait l’objet d’un traitement particulier, qui s’inscrit dans un environnement urbain et qui n’est pas situé dans le champ de visibilité de “la tour aux figures” de Dubuffet ou de l’église Notre-Dame-Des-Pauvres“, n’était en effet pas de nature à porter une atteinte aux lieux avoisinants selon la Haute juridiction.

Au final, que reste-t-il des pouvoirs du maire ?, interroge  l’avocat David Deharbe, Son pouvoir de police générale est neutralisé par la police spéciale des antennes relais alors que ses attributions en urbanisme buttent sur l’affirmation pas si rassurante du Conseil d’Etat qui voudrait que l’exposition aux ondes des antennes relais ne constituerait qu’un risque hypothétique et non incertain“.

         

l’article est ICI

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