"Interphone : portables cancérigènes ? A qui profite le doute ?" – Lettre ouverte de Robin des Toits – 20/05/2010

robin-copie-10.jpg  

Lettre ouverte à Mme Margaret Chan, Directrice Générale de l’Organisation Mondiale de la Santé

Copie à : CIRC (Centre International de Recherches contre le Cancer),
Madame Bachelot-Narquin, Ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports,
Madame Jouanno, secrétaire d’Etat à l’Ecologie

Madame la Directrice Générale,

Le 18 Mai 2010, l’étude Interphone a enfin été rendue publique. Cette étude était confiée au Centre International de Recherche contre le Cancer (CIRC). Le spectacle offert par le CIRC a été totalement surréaliste… Les scientifiques chargés d’Interphone sabordant eux-mêmes l’étude et ses résultats !

Madame la Directrice Générale, à notre époque de sévères restrictions budgétaires, qui peut publiquement revendiquer d’avoir mal conduit une étude qui a duré dix ans, et qui a coûté 19 millions d’euros aux contribuables européens pour les trois quarts, le quart restant étant dû à la générosité désintéressée des industriels du secteur ? Faut-il croire que ces scientifiques n’ont pas été capables – pendant dix ans !- de se rendre compte des lacunes de méthode de leurs propres travaux ? D’autant que cette étude devait être “la conclusion des conclusions”, pour finalement nous retrouver avec le sempiternel “il nous faut d’autres études pour conclure”.

Pourtant certains résultats d’Interphone sont très clairs et confirment ce que les spécialistes du domaine savent déjà, et qui a déjà fait l’objet de publications par d’éminents scientifiques. A la lecture du rapport, au début, certains résultats laissent croire que le portable pourrait protéger à court terme contre le cancer du cerveau. Même les auteurs ont du mal à y croire ! En poursuivant la lecture, on apprend que le risque de développer une tumeur cérébrale s’accroît de 40% si on utilise son portable plus de 27 minutes par jour pendant dix ans – la plupart des gens dépassent largement cette limite.

Devant un tel résultat, étant donné le nombre d’utilisateurs, le principe de précaution devrait s’appliquer immédiatement, d’autant que l’étude n’incluait pas les moins de trente ans (les plus gros utilisateurs), ni les enfants.

Pourquoi la communication du CIRC protège-t-elle l’Industrie plutôt que la Santé Publique ? Serait-ce à cause du financement? Les prochaines études sont prévues pour les enfants en 2015, pour la population générale en 2030. Pourquoi tant de temps ? Pour passer quelques appels urgents ?

Madame la Directrice Générale, à qui profite le doute ? à la Santé Publique ou à l’Industrie ?

Dans l’attente de votre réponse, Nous vous prions d’agréer, Madame la Directrice Générale, l’expression de notre parfaite considération.
 

Robin des Toits  Source :  http://www.robindestoits.org/Interphone-portables-cancerigenes-A-qui-profite-le-doute-Lettre-ouverte-de-Robin-des-Toits-20-05-2010_a1095.html

Facebooktwitterlinkedinmail

Rapport INTERPHONE : Robin des Toits interroge les scientifiques – 18/05/2010

robin-copie-10.jpg  

Les résultats de l’étude « Interphone », travail de recherche scientifique conduit par treize équipes de chercheurs issus de différents pays, sur les effets sur la santé du téléphone mobile, vont être rendus publics le mardi 18 Mai après plusieurs années d’attente.

Confirmant des travaux antérieurs, notamment ceux de l’Université d’Orebro en Suède, de plusieurs universités américaines ou du Rapport BioInitiative, cette étude montre des risques de cancer du cerveau accrus de 40 % chez les utilisateurs d’un téléphone mobile pendant une durée de 10 ans à raison d’une demi-heure d’utilisation par jour. Le cancer se développe préférentiellement du côté de la tête correspondant à l’usage dominant du téléphone.

Le Pr Lennart Hardell, de l’Université d’Orebro, et M.Michael Kundi, directeur de l’Institut de Santé Environnementale de Vienne, soulignent que, pour la plupart des cancérigènes, la période de latence s’approche plutôt de 15-30 ans. Le risque pourrait donc être encore plus grand. De même, le Pr Hardell appelle l’attention sur le fait que l’étude n’inclut pas les enfants, chez qui cerveau et système nerveux sont plus fragiles, ni les téléphones sans fil, facteur supplémentaire de risque.

Lire la suite sur le site de ROBIN DES TOITS.

Facebooktwitterlinkedinmail

RIGNAC : conférence exceptionnelle sur les effets des ondes électromagnétiques

AFFICHEPLERUZ.jpg

Mardi 25 mai 2010, 20h30, salle des fêtes Espace Jarlan, Rencontres Citoyennes vous donne rendez-vous pour une conférence particulière tant sur le thème que sur la qualité de l’intervenant.

 

Les effets des ondes électromagnétiques, un sujet particulièrement sensible aujourd’hui, avec les progrès de la technologie et les besoins sans cesse accrus en énergie électrique qui exposent l’être humain aux rayonnements. Des questions se posent à propos des limites de sécurité tant pour les matériels que pour la santé.

 

Pour tenter d’apporter des informations précises et quelques éléments de réponse aux interrogations, l’association Rencontres Citoyennes n’a pas lésinée pour trouver l’animateur de cette soirée, en invitant le Professeur Pierre LE RUZ de RENNES, conférencier européen.

 

Pierre LE RUZ, titulaire de nombreux titres universitaires et administratifs, est présenté par le Conseil de l’Europe comme étant Professeur hors classe, Docteur d’Etat en Physiologie, Expert Européen en pollution électromagnétique et en radioprotection, Président et Fondateur du Centre de Recherche et d’Information Indépendante sur les Rayonnements Electromagnétiques, Président de l’Association Biologie Prospective Environnement, Auteur de divers ouvrages et de publications référencés sur les effets biologiques des radiations non ionisantes, pour ne citer que ses principales responsabilités.


Le Professeur LE RUZ exposera notamment les risques réels pour les biens et les personnes occasionnés par la téléphonie mobile, les antennes relais ou encore les micro-ondes.


 Ayant assumé de nombreuses missions confiées par les Services Officiels en qualité d’expert, Pierre LE RUZ est pleinement reconnu comme opposable à l’Administration et à la Justice.


C’est donc une soirée particulièrement importante et sensible, qui attend un public avide de connaissances et d’informations sur un sujet d’actualité traité par la personnalité du Professeur Pierre LE RUZ, mardi 25 mai à 20h30, salle des fêtes de Rignac.

 

Source : http://rignac.over-blog.com/article-conference-exceptionnelle-le-25-mai-2010-50384491.html

Facebooktwitterlinkedinmail

Après dix ans d’attente, publication partielle de l’étude Interphone

PRIARTEM-copie-1.jpg   17 mai 2010par Priartem et Agir pour l’Environnement

Communiqué de presse Priartem/Agir pour l’Environnement

Mardi 18 mai 2010, le CIRC – Centre International de Recherche sur le Cancer – rend public les résultats de l’étude globale du programme Interphone sur les gliomes et les méningiomes. La publication des résultats concernant les neurinomes de l’acoustique et les tumeurs des glandes salivaires est repoussée à plus tard. Le même jour The International Journal of Epidemiology doit mettre en ligne, sur son site, l’article scientifique lui-même. Il aura donc fallu attendre dix ans pour voir publier des résultats partiels annoncés, au départ pour la fin de l’année 2003 !

Dans le dossier de la téléphonie mobile, un tel retard dans une publication a toujours un sens, et toujours le même sens : il s’agit toujours pour les représentants du lobby des opérateurs de minimiser des résultats qui gênent. Ce qui se confirme, une fois encore dans le cas présent.

En, effet, selon les informations dont nous disposons, le compromis sur lequel se sont mis d’accord les différents chercheurs du « Groupe Interphone », après des années de tractations, conclurait à… l’impossibilité de conclure ! Arguant de biais de collectes et de limites méthodologiques, les défenseurs du « pas de problème » ont réussi à minimiser les résultats essentiels qui ressortent clairement des chiffres publiés : l’utilisation durable et intensive du portable accroît très significativement les risques de gliome et, dans une moindre mesure, les risques de méningiome (pour le décile supérieur OD – odds ratio – de 1,4 pour le gliome et de 1,15 pour le méningiome, avec, dans les deux cas, un coefficient d’incertitude de 95%).

Priartém et Agir pour l’Environnement regrettent que la présentation des résultats permette, une fois de plus, de brouiller le message, même si, dans sa communication, le CIRC rappelle que :

 les résultats aujourd’hui publiés correspondent à des données recueillies au début des années 2000 à une période où les usages du portable étaient très différents et beaucoup moins intensifs : la médiane d’utilisation se situe à 100 heures cumulées depuis le premier appel, ce qui est très peu ; la médiane mensuelle se situant elle entre 20 heures et 22 heurs et demi ;

 l’échantillon retenu était exclusivement composé d’adultes alors même que l’on sait que les plus gros utilisateurs sont aujourd’hui les adolescents voire les pré-adolescents.

Tous éléments qui ne peuvent que contribuer à une sous-estimation du risque réel. Le CIRC s’appuie d’ailleurs sur ces limites pour prôner de nouvelles recherches.

Depuis 2005, date des premières publications des contributions nationales à Interphone, il est apparu une constante : une utilisation intensive et durable du portable engendre une augmentation statistiquement significative des risques de gliome et de méningiome (résultats suédois, allemands, israéliens, français…). Les résultats que s’apprête à rendre publics le CIRC viennent confirmer cette hypothèse. Réussira-t-on, à l’aide d’arguments de biais et de limites à retarder les prises de décision politiques qui s’imposent en matière de protection des populations.

A la lecture de ces résultats définitifs, les associations demandent la mise en œuvre de mesures réglementaires de protection, notamment des populations les plus fragiles et des adolescents.

Janine Le Calvez – Présidente de Priartém

Source : http://www.priartem.fr/Apres-dix-ans-d-attente.html

Facebooktwitterlinkedinmail

Avril 2010 – L’origine environnementale des cancers en voie de reconnaissance internationale

Artac

L’hypothèse selon laquelle deux tiers à trois quart des cancers sont d’origine
environnementale implique que les cancers soient causés par des agents cancérigènes
extérieurs à l’organisme, à savoir certains micro-organismes tels que virus et bactéries, les
rayonnements et un certain nombre de substances chimiques. Cette hypothèse
environnementale, émise par le Pr. D. Belpomme dès 2004i, ayant fait l’objet d’une
communication de la Commission européenne, il y a près d’un anii, est aujourd’hui largement
reprise par de très nombreux scientifiques dans le monde. Ainsi, la cause environnementale
des cancers a-t-elle été acceptée par la commission du Parlement européen sur
l’environnement, la santé publique et la sécurité alimentaire (ENVI)iii.

Il est nécessaire de comprendre qu’il ne peut y avoir de cancer sans mutationsiv. Les agents
mutagènes sont donc les plus importants à prendre en compte puisqu’ils sont initiateurs de
tumeurs. Or si on considère la thèse classique selon laquelle le mode de vie serait
responsable de l’augmentation actuelle d’incidence des cancers, à savoir par exemple les
déséquilibres de régime alimentaire, l’alcoolisme, la sédentarité, l’obésité et le tabagisme,
seul ce dernier facteur, du fait des substances chimiques cancérigènes présentes dans la
fumée et les goudrons, est capable d’induire des mutations et ainsi initier un cancerv. Il est
de plus reconnu que le tabagisme est responsable au plus de 25% des cancers. D’autre
part, on avait longtemps pensé qu’une alimentation hypercalorique riche en graisses
animales pouvait être à l’origine des cancers et donc que faisant suite aux affirmations de
l’OMS, manger cinq fruits et légumes par jour protégerait contre l’apparition des cancers. Or,
il n’en est rien. Confirmant l’hypothèse de l’ARTACv, elle-même basée sur des études
antérieures réalisées aux Etas-Unisvi, cette affirmation de l’OMSvii avant d’être aujourd’hui
réfutée par les résultats de l’étude européenne EPICviii. Il est en effet aujourd’hui clairement
établi qu’une alimentation riche en fruits et légumes ne protège pas contre le cancer ou ne
protège que dans un nombre très limité de cas.
Ces faits ont amené de nombreux scientifiques, dont ceux de l’ARTAC, à mettre en doute la
thèse classique selon laquelle le mode de vie autre que le tabagisme serait à l’origine des
cancers et par conséquent à s’intéresser aux agents mutagènes présents dans
l’environnement.
De nombreuses études scientifiques ont démontré le rôle cancérigène de ces agentsix, thèse
qui a été récemment partiellement reprise par l’AFSSETx. De plus, pour la première fois,
l’INCa évoque que « l’exposition croissante et prolongée à des facteurs de risque
environnementauxxi » serait l’une des causes de l’incidence globale des cancers. L’ARTAC
avait auparavant publié un important article dans la revue américaine de référence
Carcinogenesis dans lequel elle explique les mécanismes de la cancérisation à l’origine des
cancers. Il y est en effet démontré l’effet cancérigène des substances chimiques exogènes,
c’est-à-dire résultant du tabagisme ou de l’exposition aux produits chimiques
environnementaux. Ces derniers jouent donc un rôle très important dans la cancérisation, au
même titre que les virus et les rayonnementsxii. C’est ce qu’avait souligné l’Appel de Parisxiii.

En outre, comme le montre les études réalisées par le biochimiste, Philippe Irigaray qui
coordonne les recherches de l’ARTAC, la propriété de certains polluants chimiques est
d’augmenter la masse du tissu graisseux, faisant d’eux l’une des causes de surpoids et
d’obésité. Contrairement à ce qui est encore parfois affirmé, le lien de causalité entre obésité
et cancer ne résulte pas principalement de la fonction endocrine du tissu graisseux, mais
essentiellement de son rôle de réservoir, ce qui permet le stockage dans l’organisme des
polluants chimiques organiques cancérigènes présents dans l’environnement. Ce n’est donc
pas l’obésité en tant que telle qui est à l’origine des cancers, mais les substances chimiques,
en provenance de l’environnement accumulés dans les graissesxiv.
Les liens entre cancers et polluants chimiques ont amené de nombreux chercheurs à
souligner le rôle potentiel des pesticides dans l’apparition des cancers du sein et de la
prostatexv. Il a été constaté une très forte augmentation d’incidence de ces cancers dans la
communauté d’agriculteurs, première touchée par l’utilisation massive des pesticides. Les
recherches de l’ARTACxvi avaient causé l’émoi en France en 2007 alors qu’aujourd’hui ce
lien est largement accepté y compris par certains détracteurs d’hierxvii. En effet, les travaux
de l’ARTAC, réalisés aux Antilles françaises et en métropole et publiés depuis, tendent à
prouver que l’origine des cancers de la prostate doit être recherchée dans l’environnement et
que parmi les différents agents cancérigènes possibles, les pesticides y sont probablement
la cause essentielle de l’augmentation d’incidence qu’on y observe. Et il en serait de même
pour les cancers du seinxviii.
Un des arguments de ceux qui encore aujourd’hui nient l’origine environnementale des
cancers de la prostate et du sein est que l’augmentation d’incidence serait due à
l’amélioration des techniques de dépistage. Cet argument a récemment fait l’objet d’un
article publié dans le journal du National Cancer Institute, le JNCI, auquel l’équipe de
l’ARTAC a répondu par une note publié dans ce même journalxix. Grâce à l’analyse des
registres européens des cancers, l’ARTAC a en effet montré que l’augmentation d’incidence
des cancers du sein et de la prostate est bien réelle, puisqu’elle existait bien avant la
pratique des tests de dépistage et donc qu’elle est probablement d’origine environnementale.
Un autre argument des opposants à l’origine environnementale des cancers est que leur
augmentation d’incidence serait liée au vieillissement de la population. Or cette
augmentation d’incidence est observée pour toutes les tranches d’âges, donc y compris chez
les plus jeunes, lorsqu’on l’exprime en taux standardisés, lesquels ont pour effet de gommer
les effets de l’âge et de la croissance démographique. De plus, il est à noter qu’en Europe
les cancers infantiles augmentent de 1,1% chaque annéexx.
L’hypothèse environnementale des cancers est par conséquent maintenant en voie de
confirmation internationale, en particulier grâce aux travaux pionniers de l’ARTAC et à leur
publication dans plusieurs revues scientifiques à comité de lecture.

_________________________________________________________

i Belpomme D. Ces maladies créées par l’homme. Edition Albin Michel, 2004 ; Belpomme D. Guérir du
cancer ou s’en protéger. Edition Fayard, 2005.
ii D’après la Newsletter de HEAL que vous pouvez consulter sur : http://www.env-health.org/a/3549

_________________________________________________________

iii Rapport sur la communication de la Commission intitulée “Lutte contre le cancer: un partenariat
europeen” Disponible à l’adresse suivante : http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?pubRef=-
//EP//NONSGML+REPORT+A7-2010-0121+0+DOC+PDF+V0//FR&language=FR
iv Sjoblom T et al. The consensus coding sequences of human breast and colorectal cancer. Science.
2006, 314, 268-274 ; Greenman C et al. Patterns of somatic mutation in human cancer genomes
Nature. 2007, 446, 153-158.
v Belpomme D., et al. The growing incidence of cancer: role of lifestyle and screening detection. Int J
Oncol. 2007, 30, 1037-1049 ; Irigaray P., et al. Lifestyle-related factors and environmental agents
causing cancer: An overview. Biomed Pharmacother. 2007, 61, 640-658.
vi Danaei G, et al. Causes of cancer in the world: comparative risk assessment of nine behavioural and
environmental risk factors. Lancet 2005; 366, 1784-1793.
vii Organisation Mondiale de la Santé (OMS). http://www.who.int/fr
viii Boffetta P, et al. Fruit and vegetable intake and overall cancer risk in the European Prospective
Investigation into Cancer and Nutrition (EPIC). J Natl Cancer Inst. 2010, 102, 529-537.
ix Clapp RW, et al. Environmental and occupational causes of cancer: new evidence 2005-2007. Rev
Environ Health. 2008, 23, 1-37 ; .Belpomme D., et al. The multitude and diversity of exogenous
carcinogens. Environ. Research, 2007, 105, 414–429 ; Newby JA, Howard CV. Environmental
influences in cancer aetiology. J Nutr Env Med 2006;15:56-114.
x AFSSET- Inserm. Expertise collective « Cancers-environnement» Éditions Inserm, octobre 2008,
907 pages, Collection Expertise collective. ISBN 978-2-85598-868-3
xi INCa. Survie attendue des patients atteints de cancers en France : état des lieux. Avril 2010
Collection Rapports & Synthèses. Disponible à l’adresse suivante : http://www.e-cancer.fr/lessoins/
4211-survie-des-patients-atteints-de-cancers-en-france-linca-dresse-un-etat-des-lieux
xii Irigaray P and Belpomme D. Basic properties and molecular mechanisms of exogenous chemical
carcinogens. Carcinogenesis. 2010, 31, 135-148.
xiii Appel de Paris. Disponible à l’adresse suivante :
http://www.artac.info/index.php?option=com_content&view=article&id=277&Itemid=125
xiv Irigaray P, et al. Ex vivo study of incorporation into adipocytes and lipolysis-inhibition effect of
polycyclic aromatic hydrocarbons. Toxicol Lett. 2009, 187, 35-39 ; Irigaray P., et al.
Overweight/obesity and cancer genesis: More than a biological link. Biomed Pharmacother. 2007, 61,
665-678 ; Irigaray P, et al. Benzo[a]pyrene impairs beta-adrenergic stimulation of adipose tissue
lipolysis and causes weight gain in mice. A novel molecular mechanism of toxicity for a common food
pollutant. FEBS J. 2006, 273, 1362-1372.
xv Parent ME, et al. Does Exposure to Agricultural Chemicals Increase the Risk of Prostate Cancer
among Farmers? Mcgill J Med. 2009, 12, 70-77 ; Fenichel P et al. Environmental endocrine disruptors
and breast cancer: new risk factors? Gynecol Obstet Fertil. 2008 Oct;36(10):969-977.; Andre V, et al.
Evaluation of bulky DNA-adduct levels after pesticide use: comparison between open field farmers and
fruit growers. Toxicol Environ chem. 2007, 89, 125-139.
xvi Rapport d’expertise et d’audit externe concernant la pollution par les pesticides en Martinique.
Available at : http://www.artac.info/images/telechargement/Rapport%20Martinique.pdf.
xvii Communiqué de presse de la ligue contre le cancer du 04/02/2010 : Les pesticides à l’origine de
certains cancers : des suppositions aux preuves. Disponible à l’adresse suivante :
http://www.ligue-cancer.net/newsletters/20100201/files/CP_Pesticides.pdf
xviii Belpomme D., et al. Prostate cancer as an environmental disease: an ecological study in the
French Caribbean islands, Martinique and Guadeloupe. Int J Oncol. 2009, 34, 1037-1044 ; Landau-
Ossondo M., et al. Why pesticides could be a common cause of prostate and breast cancers in the
French Caribbean Island, Martinique. An overview on key mechanisms of pesticide-induced cancer.
Biomed Pharmacother. 2009, 63, 383-395 ; Belpomme D, et al. The growing incidence of prostate
cancer in the French Caribbean islands, Martinique and Guadeloupe: A possible causal role of
pesticides. Int J Oncol. 2009, 35, 433.
xix Belpomme D and Irigaray P. Re: Prostate Cancer Diagnosis and Treatment After the Introduction of
Prostate-Specific Antigen Screening: 1986-2005. J Natl Cancer Inst. 2010, 102, 506-507.
xx Kaatsch P. Epidemiology of childhood cancer. Cancer Treat Rev. 2010 Mar 13.
doi:10.1013/j.ctrv.2010.02.003

Source :   http://artac.info/images/telechargement/NEWSLETTER/nap31fr.pdf

Facebooktwitterlinkedinmail

L’alternative Téléphonie Mobile Satellitaire TerraStar-1et Opérateurs Présentation et Analyses (AFOM)

NEXT-UP

Avant propos “Qui dit Téléphonie Mobile dit obligatoirement antennes relais” ou “La Téléphonie Mobile a besoin d’antennes relais pour fonctionner”(sous-entendue antennes relais terrestres). Ce genre de propos est asséné en permanence dans les médias, c’est une stratégie de désinformation bien huilée venant notamment de Jean-Marie Danjou Directeur de l’AFOM (Association Française des Opérateurs Mobiles), organisme de propagande et de désinformation qui a la faveur des autorités nationales et quelques fois locales, tout en sachant que cette organisation est exactement l’équivalant du défunt et scandaleux CPA (Comité Permanent Amiante). Jean-Marie Danjou est un spécialiste du déni de vérité issu de la propagande de désinformation de l’AFOM, comme les sempiternels propos du genre “les normes sont 50 fois inférieures aux premiers effets constatés” ou “Aujourd’hui le téléphone mobile concerne 60 millions de Français” (ndlr : savante confusion entre Abonnés et abonnements), etc…

Lire la suite sur le site de NEX-UP

Terre_Star_1_Ariane_01_07_2009

Facebooktwitterlinkedinmail

AVIS A SIGNATAIRES de contrats de location pour l’implantation d’antennes-relais

robin-copie-10.jpg  

A tous les audacieux signataires de contrats de location pour implantation d’antennes-relais ou d’émetteurs de la même famille, et en particulier à Mesdames et Messieurs les Maires, il semble utile de préciser trois points.

Des points d’incapacité.

1– Les opérateurs déclarent, verbalement, que leurs installations ne comportent pas de risques sanitaires, et que les scientifiques, unanimes, le confirment.
C’est vaporiser mentalement plus de 1500 travaux publiés et non contestés qui disent le contraire et traitent des diverses formes de la toxicité.
La prudence apparaît à l’écrit

– Première Incapacité –
Les opérateurs sont incapables de signer une garantie écrite d’innocuité sanitaire, claire et sans ambiguïté, ni en document séparé, ni incluse dans un contrat.
Forte récompense, morale, à qui peut signaler un contrat qui la comporte.

2– Les opérateurs déclarent que la loi en France c’est le décret de Mai 2002 qui autorise de 41 à 61 V/m.
Mais ils savent que la priorité légale est aux documents qui fixent, dans le cadre de la compatibilité électromagnétique, un seuil maximal d’exposition à 3 V/m. Et qu’il peut suffire de dépassements non contestés de cette valeur pour faire déposer des antennes.

– Deuxième Incapacité –
Les opérateurs sont incapables de signer un engagement écrit de respecter le seuil maximal légal d’exposition à 3 V/m.
Rappelons que des intensités au dessus de 3 V/m peuvent être à l’origine d’accidents graves, divers appareils d’assistance médicale dont certains pacemakers n’étant blindés que jusqu’à 3 V/m.

3– Les Compagnies de Réassurance ne couvrent plus la téléphonie mobile et sa famille.

– Troisième Incapacité –
Les opérateurs sont incapables de rendre publiques les listes d’exclusions de leurs polices qui seules définissent l’étendue de la couverture.
Mais les exclusions générales des polices courantes comportent :
– les dommages amiante,
– les dommages plomb,
– les dommages champs et ondes électromagnétiques,
– les dommages OGM.

Audacieux signataires, quand les ennuis vont être là, et ils semblent proches, vous serez fort dépourvus. Mais où sont les recours d’antan ?

Deux repères :

– La téléphonie mobile est compatible avec la santé publique si un seuil maximal de 0,6 V/m est respecté. Solution dont la pleine efficacité est démontrée depuis plus de deux ans à VALENCIA d’Espagne.

– Les motifs de résiliation sont définis par la nature même des incapacités.


Voir également :
Antennes-Relais : ‘réticence dolosive’ et nullité du contrat – 06/06/2008

Le Pack Robin

La TROUSSE DE BASE Robin des Toits / voeux de bonne année ! – 31/12/2009



avis_a_signataires_baux_antennes_relais_2.pdf avis_a_signataires_baux_antennes_relais.pdf  (14.9 Ko)
14_lettretype_signatairecontrat_avril2010.pdf 14.LettreType_SignataireContrat_AVRIL2010.pdf  (134.52 Ko)


Facebooktwitterlinkedinmail

‘Rififi au Grenelle des ondes’ – Le Parisien – 20/04/2010

'Rififi au Grenelle des ondes' - Le Parisien - 20/04/2010   repris par Robin des toits

Après l’échec de la taxe carbone, c’est au tour du Grenelle des ondes de subir des perturbations. Engagé il y a un an, ce vaste débat sur la dangerosité des antennes-relais a mis autour d’une table opérateurs téléphoniques, autorités sanitaires, politiques et associations de défense des riverains. Mais aujourd’hui, une des principales associations, Robin des toits, risque de quitter la table des négociations.

Des désaccords

« Nous consultons nos adhérents et nos sympathisants, et nous déciderons demain (NDLR : aujourd’hui) si nous partons. A priori oui, car les deux tiers des réponses le réclament », nous confiait hier Etienne Cendrier, président de Robin des toits. La raison de cette brouille : l’expérimentation prévue à l’automne dans dix-sept communes dont Courbevoie, les XIVe et XVe arrondissements de Paris, certains quartiers de Strasbourg, Cannes et Grenoble. Le but : mesurer l’impact des ondes et voir si en diminuant l’intensité jusqu’à 0,6 V/m, la qualité des communications reste correcte. Or, Robin des toits voulait également faire ses propres mesures. « Jeudi, on nous a dit qu’on pourrait les faire mais qu’il n’y aurait rien d’écrit dans le protocole, s’insurge Etienne Cendrier. Si rien n’est écrit, les opérateurs pourront contester nos chiffres. »
François Brottes, le député PS qui pilote le comité opérationnel, tente de calmer le jeu : « S’il n’y a plus l’ensemble des acteurs, ça n’a plus de sens. Je vais essayer de trouver un point de sortie. En tout cas, les mesures seront faites en toute transparence. » Il y a un an, deux autres associations avaient claqué la porte, Priartém et Agir pour l’environnement. « Puis on est retournés aux réunions », note Janine Le Calvez. La présidente de Priartém positive : « Nos efforts ont permis que l’Afsset reconnaisse qu’il y a des signaux indéniables d’effets des ondes sur nos organismes. » Mais l’avancée de ce Grenelle est également troublée par les désaccords entre Priartém et Robin des toits.

Le Parisien


Facebooktwitterlinkedinmail