A propos du discrédit public de l’OMS – JT France 3 et Magazine de la Santé – France 5 – 29/01/2010

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A propos du discrédit public de l’OMS : France 5 revient sur le scandale de l’article du Lancet établissant que les faits scientifiques à l’origine des recommandations de l’OMS sont fréquemment absents.
France 3 évoque les liens entre les scientifiques auditionnés pour la grippe A et les fabricants de vaccin…

Souvenez-vous, en 2007 le magazine scientifique The Lancet avait publié une étude signée par les Dr OXMAN/Dr FRETHEIM/Dr LAVIS au sujet de l’expertise de l’OMS.

Sujet global : les faits scientifiques à l’origine d’une recommandation OMS sont fréquemment absents.
Autrement dit, il est fréquent que l’OMS navigue au sentiment. Confirmé par le Dr PANG de l’OMS.
Le Dr HORTON, rédacteur en chef du LANCET, qualifie l’étude de séisme et déclare que si l’OMS perd sa crédibilité internationale, son existence même doit être remise en question.

– Au cours d’une audition parlementaire, Mike REPACHOLI (département Champs électromagnétiques à l’OMS) dit :
« Dans le domaine des micro-ondes, le niveau a fini par être négocié. Cela n’a pas été basé sur la science. Mais négocié avec les industriels ».

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Pour une téléphonie mobile respectueuse de la santé publique à Béziers

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Haut débit Drôme Ardèche 100% fibre optique pour toute la population

Next-up organisation

 “Nous faisons un pari sur l’avenir, à travers un projet dont l’ambition est sans équivalent en France”, a déclaré Didier Guillaume président du Conseil Général de la Drôme en présence de Jean-Jack Queyranne président de la région Rhône-Alpes le 11 juin lors du premier soudage (raccordement) d’une tête du réseau ADN (Ardèche Drôme Numérique) à haut et très haut débit. Le président du Conseil général de l’Ardèche Pascal Terrasse concluant : “Nos collectivités ne peuvent laisser l’aménagement numérique du territoire aux seules mains des opérateurs et faire confiance à la seule dynamique du marché. Ne rien faire reviendrait à concentrer les services innovants en zones denses, à laisser des zones du territoire sous-équipées et avec des niveaux de service moindres” Le Syndicat mixte ADN qui est un établissement public créé à part
Didier Guillaume prt CG de la Drôme
égale par les Conseils généraux de l’Ardèche et de la Drôme et la Région Rhône-Alpes porte le projet ambitieux d’aménagement en cours. Il bénéficie du soutien de l’Union Européenne. La société ADTIM, filiale du groupement Axione / Eiffage / ETDE / ETDE Investissement, s’est vue confier par le Syndicat mixte ADN l’établissement et l’exploitation du réseau ADN dans le cadre d’une délégation de service public avec un contrat de concession signé pour une durée de 25 ans. Le coût total du projet s’élève à 123M€, dont 73 M€ à la charge d’ADTIM, la participation publique est portée par le Conseil Général de l’Ardèche et le Conseil Général de la Drôme (10 M€ chacun), par la Région Rhône-Alpes (20 M€) et par l’Union Européenne via le FEDER (10 M€).
La fibre optique permet du Très Haut Débit (100 Mbps) sans affaiblissement du à la distance. Objectif : A l’échéance juillet 2010, la fibre optique ADN permettra d’atteindre par les réseaux téléphoniques classiques 360 000 foyers dégroupés à partir des 213 centraux téléphoniques fibrés soit 96 % de la population disposera de l’offre “triple play” Haut ou Très Haut Débit (Internet, téléphonie et télévision). Pour les foyers particulièrement isolés il est prévu au cas par cas une desserte satellitaire, mais aussi malheureusement coté négatif, des connexions WiFi pour 12 000 foyers non éligibles à l’ADSL. Le réseau Ardèche Drôme Numérique en chiffres : – “Un squelette” de plus de 2000 km de réseau de fibre optique à construire ou a déployer sur des structures existantes, 1100 km de génie civil (micro-tranchées mécanisées) sont en cours de réalisation pour poser les fourreaux (gaines en PVC ou PE), 708 communes couvertes en Haut ou Très haut débit sur plus de 12 000 km², 212 zones d’activités et quartiers d’affaires desservis, 213 centraux téléphoniques dégroupés (NRA : Noeud de raccordement abonné), 500 sites publics raccordés (enseignement, santé, collectivités…), 2000 bâtiments d’entreprises en FTTB, 11 000 logements desservis en prises FTTH (Fiber To The Home – raccordement direct de chaque usager)
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Voir tout le dossier sur le site de Next-up.

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Suite à l’article de la dépêche du midi du 26/11/2009 "On discute sur les ondes” Antennes31 communique.

Avis du collectif Antennes 31, ou en sommes nous ?

Antennes 31 qui fédère les comités de quartier de Toulouse et plus largement les Toulousains et les habitants de la Haute-Garonne préoccupés par leur environnement électromagnétique a effectivement participé aux réunions – organisées par le Maire de Toulouse- de préparation d’une éventuelle  charte de bonne conduite et discutée avec les opérateurs de téléphonie mobile.
Antennes 31 défend la revendication  d’une exposition à un seuil maximum d’exposition de 0.6 V/m qui ,pour le moment, est la valeur recommandée par les organismes indépendants ; nous sommes tout à fait conscients que cette valeur ne pourra être atteinte que si les opérateurs montrent un peu de bonne volonté, si la mairie de Toulouse nous appuie dans notre démarche et si les habitants se mobilisent car il s’agit bien d’un rapport de force à installer.
Nous savons pertinemment que pour atteindre ce seuil de 0.6 V/m il sera nécessaire de franchir des paliers. Le but de nos réunions a porté sur la méthode à mettre en oeuvre pour franchir ces étapes et atteindre ce fameux seuil de 0.6V/m ;  nous préconisons le système ALARA ( défendu entre autres par la sénatrice Mireille Schurch) qui signifie : “As Low  As Reasonnably Achievable”, soit en Français, “Aussi basse que raisonnablement possible”.

Au moment où nous apprenons que Toulouse ne sera pas retenue comme ville expérimentale nous sommes toujours partie prenante de l’expérimentation visant à abaisser les seuils d’exposition dans Toulouse ; les opérateurs ont proposé que nous repérions 30 lieux très au dessus des 0.6 V/m (10 sites par opérateur) et se chargeraient d’étudier l’abaissement des seuils sur ces sites. Le protocole  pour conduire cette expérimentation est en discussion, notre collectif ne s’engagera que si cette expérience est réalisable dans un délai raisonnable avec des objectifs clairs et une réelle volonté d’aboutir. Nous assurerons un suivi  et les mesures seront réalisées par des organismes agréés.

Où en sommes nous ?

Pour le moment il est difficile de repérer les points à évaluer sauf quand des personnes nous ont signalé des implantations près desquelles  des troubles de santé étaient ressentis immédiatement (vertiges, troubles de la vue, migraines, palpitations, insomnies etc..). Nous avons besoin de tous pour nous aider à repérer ces points, nous avons aussi besoin de fonds pour financer du matériel de contrôle qui nous garantirait des mesures indicatives effectuées avant et après l’intervention des opérateurs, ceci pour éviter que, comme à Paris des seuils , qui avaient été traités par les opérateurs dans le cadre d’une charte ne durent qu’un temps et remontent au niveau dénoncé.

Comment nous aider?

Si vous êtes riverain d’une antenne relais de téléphonie mobile et que vous souffrez de maux de tête, de vertiges, de perte de sommeil et autres qui disparaissent quand vous quittez votre logement, vous êtes peut-être électro-sensible, contactez nous.
Actuellement l’information liée aux risques des antennes de téléphonie mobile commence à être connue de nos concitoyens et chaque nouvelle annonce d’installation provoque la création d’un collectif qui informe les riverains et lutte pour le respect du principe de précaution inscrit dans notre constitution , pour notre droit à la santé et contre la dévaluation du patrimoine.

En attendant que nos représentants votent une loi qui oblige les opérateurs à changer de normes,  la France étant « championne »  en matière d’exposition (41, 58 et 61 V/m), sachant que la commission européenne a alerté en  septembre 2008 sur leur inadaptation, seule votre mobilisation pourra ralentir ou enrayer ce processus, nos élus étant électo-sensibles.
Adhérez au collectif Antennes 31, en cotisant à notre association vous nous aiderez a acheter du matériel de contrôle qui nous permettra de vérifier votre environnement afin de savoir si subissez une nuisance électromagnétique.  Visitez notre blog à l’adresse : http://antennes31.over-blog.com et contactez nous : antennes31@free.fr

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Mise en ligne d’une carte répertoriant les points chauds électromagnétiques en France

     3 décembre 2009par Priartem et Agir pour l’Environnement

Communiqué de presse d’Agir pour l’Environnement et Priartem

Paris, le 03 décembre 2009 : Les associations Agir pour l’Environnement et Priartém viennent de mettre en ligne une CARTE répertoriant les points chauds électromagnétiques en France. Les données constituant cette première cartographie sont issues du site de l’Agence nationale des fréquences.

Agir pour l’environnement et Priartem ont analysé les 500 dernières mesures réalisées en septembre et octobre 2009 et publiées sur le site de l’ANFr. Elles ont découvert des résultats tout à fait préoccupants.

Sur ces 500 mesures, 59 sites font apparaître des niveaux de champs électromagnétiques forts, voire très forts, soit 11,8% des mesures effectuées. Sur ces 59 sites, une vingtaine dépasse les 5 V/m dont 6 sites dépassent les 10 V/m (Corbeil-Essonnes, Paris 6è, Aigues Mortes, Courbevoie, Troyes, Montpellier). Il s’agit, dans tous les cas de zones urbaines, la plupart du temps fortement urbanisées.

A la lecture des données disponibles sur le site de l’ANFr, il est à noter que la téléphonie mobile est le contributeur principal dans plus de 95% des cas mesurés. La télévision, la radio et les autres sources (pompiers, gendarmerie, armée…) ne représentant qu’une part infime du champ global.

Ces résultats montrent l’urgence de prises de mesure de réduction des expositions recommandées au gouvernement par son agence d’expertise, l’Afsset. L’Afsset vient, dans un récent avis de préconiser une réduction des valeurs d’exposition du public, prônant l’application à la téléphonie mobile du principe ALARA. La proposition de l’Afsset vise à repérer les points dits « chauds » ou « atypiques », définis par l’Agence comme ceux qui dépassent la valeur moyenne d’exposition. Celle-ci, selon les récentes données de l’ANFr se situerait aux environs de 1 ou 1,5 V/m.

Les situations d’exposition que révèlent les associations dans cette première carte des points chauds, sont totalement inacceptables. Toute inaction de la part tant des pouvoirs publics que des opérateurs serait non seulement irresponsable mais totalement condamnable.

Les associations insistent, par ailleurs, sur la nécessité de la plus grande transparence sur la réalité des expositions que subissent les populations riveraines des stations de base. La profusion des informations nuisant souvent à leur lisibilité, les associations Agir pour l’Environnement et Priartem ont décidé de mettre désormais à jour chaque mois une cartographie des points chauds électromagnétiques afin que le droit et l’accès à une information validée ne soit plus un vain mot et afin que personne ne puisse plus dire « on ne savait pas ».

 

Lire l’article sur le site de Priartem

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Radiofréquences : "Nous sommes dans la négation d’un risque largement prouvé" – Le Monde – 15/10/2009

 

Claire-Jeanne Moraschetti, présidente de l’association Robin des Toits-Tarn

En conclusion de son rapport, remis jeudi 15 octobre, l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (Afsset) estime qu'”aucune preuve convaincante d’un effet biologique” des radiofréquences n’est démontrée. Ce diagnostic vous paraît-il juste ?

Avec ces conclusions, nous sommes dans la négation d’un risque largement prouvé. On ne peut pas dire que les radiofréquences n’ont pas de conséquences sanitaires. D’autres chercheurs démontrent le contraire. L’étude Interphone, dont le but est d’évaluer les liens entre l’utilisation des téléphones portables et le cancer du cerveau, devait sortir en 2006, et n’est toujours pas rendue publique, malgré les demandes pressantes du Parlement européen. En 2008, un laboratoire de Clermont-Ferrand a démontré que les ondes des terminaux mobiles provoquaient des effets biologiques pour les tomates exposées.

Les pouvoirs publics protègent les opérateurs pour gagner du temps. Ces derniers multiplient les études pour contredire les études indépendantes. Et pas une seule réalisée par un opérateur estime qu’il y a un risque.

Le rapport estime qu’en ce qui concerne la téléphonie, le principal facteur de risque est le téléphone lui-même, et non les antennes-relais. Qu’en pensez-vous ?

Cette conclusion participe aussi à la confusion. Les opérateurs de téléphonie sont prêts à reconnaître l’effet d’échauffement dans le cerveau. Mais il n’y a pas d’étude sur les conséquences d’une exposition chronique aux ondes. De la même manière qu’une exposition constante aux produits chimiques, la proximité aux antennes-relais doit avoir des effets biologiques.

Ce rapport change-t-il quelque chose pour votre action ? Que prévoyez-vous ?

Nous allons poursuivre nos analyses, notamment avec les scientifiques du Centre de recherche et d’information indépendantes sur les rayonnements électromagnétiques (Criirem). Nous comptons également oeuvrer au niveau de l’Etat, des tribunaux et de l’Union européenne.

Des alternatives au maillage actuel d’antennes-relais existent : en multipliant les antennes de plus faible puissance, les riverains seront moins pollués.

Propos recueillis par Laurent Checola

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