Presse régionale

Mondonville. Des opposants à l’antenne-relais font analyser leur sang

   PUBLIÉ LE 03/11/2011 03:47 | G. D.

Une volontaire au bilan sanguin avant la mise en service de l'antenne-relais./Photo DDM, G. D.

Une volontaire au bilan sanguin avant la mise en service de l’antenne-relais./Photo DDM, G. D.

Une vingtaine d’habitants de Mondonville se sont rendus dans un laboratoire pour réaliser un bilan sanguin avant la mise en service de l’antenne-relais prévue à proximité de leur domicile. Selon une volontaire, « la démarche vise à montrer, si nécessaire, les modifications liées aux champs électromagnétiques que les organismes risquent de subir ». Elle ajoute « nous souhaitons amener l’opérateur à choisir un site d’implantation plus éloigné des habitations, et nous réclamons une puissance respectant les résolutions du Conseil de l’Europe c’est-à-dire inférieure à 0.6 volts/mètre, les normes françaises actuelles admettent un seuil de 61 volts/mètre trop élevé selon les scientifiques indépendants pour être dénué d’effet sur la santé ». Le collectif Antenne Mondonville a demandé la suspension des travaux. Il attend un courrier de l’opérateur attestant l’absence de risque sanitaire. Un père de famille en colère précise « en l’absence de réponse, nous sommes déterminés à mener des actions plus étendues et nous allons nous concerter avec les collectifs des communes voisines ». Un avocat spécialisé va les accompagner dans leurs démarches auprès des instances concernées.

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2011/11/03/1206779-mondonville-des-opposants-a-l-antenne-relais-font-analyser-leur-sang.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Colère des riverains à Mondonville

Logo : France 3

Geste symbolique des futurs riverains d'une antenne relais

Geste symbolique des futurs riverains d’une antenne relais

Ils ont fait analyser leur sang. Geste symbolique, mais pas seulement.

Des habitants de Mondonville s’opposent à l’implantation d’une antenne relais près de chez eux. Ce matin ils étaient une vingtaine à se rendre dans un laboratoire pour faire une prise de sang. Une façon de montrer, au cas si nécesaire, l’impact des ondes électro magnétiques sur la santé.

Dans une semaine, une antenne relais sera mis en service tout prêt de chez eux, à Mondonville.

Inquiets pour leur santé ces riverains veulent pouvoir prouver, au cas, ou l’impact des ondes sur leur santé.

L’antenne relais sera prochainement installée sur le terrain d’un particulier. Sa puissance devrait atteindre 60 volts par mètre.C’est 100 fois plus que le seuil recommandé par l’Organisation mondiale de la santé.

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Ramonville. Antenne 31 dénonce le danger des portables

   Mardi 01 Nov – 09:18 – La Toussaint

Marie-France Hébrard (Antenne 31) refuse d'utiliser le téléphone portable ./Photo DDM archives.

Marie-France Hébrard (Antenne 31) refuse d’utiliser le téléphone portable ./Photo DDM archives.

Le collectif Antenne 31 est intervenu lors de la réunion publique consacrée aux antennes relais et à leurs dangers. Marie-France et Jean-Claude Hébrard qui en sont les animateurs expliquent leur position.

Que pensez-vous de la démarche de la municipalité ?

Elle a une attitude exemplaire en faisant faire des mesures sur son territoire. Quant aux experts, ils font très bien leur travail. Le problème, c’est que les députés ont accepté que soit encore en vigueur un décret en vigueur depuis Jospin en 2002 et qui fait d e la France le pays le plus exposé avec l’Allemagne.

À quoi sommes nous exposés ?

À des champs électromagnétiques trop importants. Les normes sont tellement excessives que personne n’est en infraction. La norme est de 2 volts/mètre alors qu’il ne faudrait pas être exposé à plus de 0,6volt/m. Et les personnes électro-sensibles, comme moi, (soit environ 10 % de la population) craignent l’exposition à partir de 0,2volt/m.

Donc nous sommes tous en danger…

Oui, 2 volts/m, c’est trop pour tout le monde. Nous sommes de plus en plus sollicités par des gens victimes d’acouphènes, de vertiges, de malaises, de maux de tête. Les personnes qui téléphonent plus de six minutes par jour avec un téléphone portable s’exposent à contracter différentes maladies. Pour récupérer après une telle conversation, le cerveau met trois heures.

Combien d’adhérents comptez -vous en Haute-Garonne ?

Une bonne centaine peut-être mais il y a dedans plusieurs collectifs. Donc, beaucoup plus.

Ramonville est-elle plus concernée que d’autres viles ?

Ni plus ni moins. Mais par exemple, un jour, nous avons, au hasard mesuré… au carrefour de l’avenue de l’Aéropostale et de la rue Rosa- Parks. Nous avons obtenu 4,4volts/m.

Comment y remédier ?

Il faut que les gens se bougent pour faire changer la loi. Déjà, l’Europe pousse dans ce sens. L’OMS (Organisme mondial de la santé) s’en émeut et a classé les rayonnements des téléphones portables comme « potentiellement cancérigènes». La municipalité de Ramonville, nous le redisons, a bien communiqué. Mais c’est la loi qu’il faut changer. En attendant, protégeons-nous des ondes électromagnétiques dont les niveaux vont continuer d’augmenter avec les progrès de la technologie. C’est une question de prévention de notre santé et de celle de nos enfants.

SOURCE : http://www.ladepeche.fr/article/2011/11/01/1205300-antenne-31-denonce-le-danger-des-portables.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Ramonville-Saint-Agne. Antennes relais : quel danger ?

   PUBLIÉ LE 26/10/2011 03:46 | B.M.

Des mesures ont été réalisées près de la tour TDF./Photo DDM

Des mesures ont été réalisées près de la tour TDF./Photo DDM

Nos antennes relais présentent-elles un danger ? Lors d’une réunion publique, trois représentants des bureaux d’étude Aexpertise, Apave et Veritas ont présenté les résultats des mesures des champs magnétiques à Ramonville, effectuées les 30 et 31 mai derniers. Ces bureaux d’étude ont été respectivement mandatés par les trois opérateurs de téléphone mobile : Orange, SFR et Bouygues Telecom. La mesure de ces ondes (radios, téléphone, wifi, 3G…) permet d’évaluer le niveau d’exposition des riverains et de comparer ces niveaux avec le seuil limite d’exposition imposé par la loi (qui est de 28 voltmètres pour la plupart des fréquences). Les mesures ont été effectuées sur différents sites, près des antennes relais : la tour TDF, la place Marnac, près de la route de Narbonne, le quartier des services techniques, près du métro et à Port-Sud. Comparés aux résultats de 2009, les niveaux ont peu évolué. Sans surprise, les fréquences les plus importantes sont celles du téléphone portable (GSM 900) et de la radio FM. Le niveau d’exposition est de l’ordre de 2 % par rapport au seuil limite d’exposition. Un public de Ramonvillois avertis et avisés a assisté à cette réunion publique, dont le collectif Antenne 31. Le public a pu parler avec les différents représentants des bureaux d’étude et de TDF et s’informer sur le protocole de ces mesures. De nombreuses questions ont nourri le débat quant à la fixation du seuil limite imposé par la loi. Du côté d e la municipalité, on souhaite que ce type de campagne soit réalisé régulièrement pour suivre l’évolution de ces émissions et en informer les Ramonvillois et Ramonvilloises. Pour marquer son intérêt et sa vigilance, la ville mène actuellement une réflexion avec les opérateurs afin d’établir une charte de bonne conduite. Un arrêté pourrait également voir le jour en fixant un périmètre à respecter autour des zones sensibles.

Les résultats de ces analyses détaillées sont disponibles sur le site www.cartoradio.fr

SOURCE : http://www.ladepeche.fr/article/2011/10/26/1201450-ramonville-saint-agne-antennes-relais-quel-danger.html


Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Mondonville. Le projet d’antenne relais inquiète les riverains

  Mardi 18 Oct – 13:18 – Saint Luc

Le collectif contre l'installation de l'antenne relais a exposé ses arguments samedi sur le marché./ photo DDM, G. D.

Le collectif contre l’installation de l’antenne relais a exposé ses arguments samedi sur le marché./ photo DDM, G. D.

Le projet d’installation d’une antenne relais pour la téléphonie mobile sur la zone Monge-Gazan trouble la quiétude des habitants de la zone concernée. Le projet a été dévoilé le 17 juin dernier par un panneau de déclaration de travaux en bordure de la piste cyclable. Aucune réunion d’information n’ayant été tenue, les habitants du quartier ont réagi, tourmentés par l’annonce. Ce samedi sur le marché, ils étaient nombreux à exposer leurs préoccupations. C’est en se basant sur des études scientifiques suggérant un danger pour la santé humaine qu’ils ont développé leur campagne d’information.

Une pétition circule

Une représentante du collectif explique : « Nous ne sommes pas opposés à la technologie mais nous pensons à notre santé et à celle de nos enfants et nous demandons que le seuil d’émission d’ondes électromagnétiques de 0,6 voltmètre soit respecté, selon la directive européenne, comme dans la plupart des pays européens ». Selon elle « l’antenne envisagée émettrait , sur un périmètre de 7oo mètres considéré comme sensible pour la santé, c’est bien au-delà de l’acceptable alors que la couverture de Mondonville est déjà assurée ». Elle ajoute : « les maisons vont perdre de la valeur, de plus, l’antenne ne sera pas esthétique et le paysage gâché ». Une pétition circule pour demander la suppression de l’autorisation de déclaration de travaux au nom du principe de précaution. Le domaine d’Ariane, situé à proximité, accueille des enfants et des adolescents pour des séjours éducatifs. Un recours gracieux a été déposé le 16 août dernier.

SOURCE : http://www.ladepeche.fr/article/2011/10/11/1189037-mondonville-le-projet-d-antenne-relais-inquiete-les-riverains.html


Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Figeac. Téléphonie : fronde contre les antennes

   PUBLIÉ LE 14/10/2011 07:57 | PROPOS RECUEILLIS PAR LAËTITIA BERTONI

Trois antennes SFR émettront depuis ce mat, surplombant Figeac./

Trois antennes SFR émettront depuis ce mat, surplombant Figeac./

Des Figeacois ont assisté à l’installation d’une antenne SFR à quelques mètres de leurs maisons. Ils s’organisent pour faire entendre leur colère.

Réveillés un matin par le bruit des travaux, ils ont vu se dresser à quelques mètres de leurs habitations une antenne de téléphonie mobile. Un mat de 12 m, implanté à Bel Air (près d’Emmaüs), qui va permettre à l’opérateur SFR de mieux couvrir le centre ville de Figeac. Ces Figeacois ont confié leur colère et leur inquiétude à La Dépêche du Midi.

Comment réagissez-vous ?

Nous sommes inquiets. Il n’y a pas de position unanime sur la nocivité de ces antennes sur la santé. Nous n’en voulons pas ici. En plus, alors que ces antennes font débat, qu’on en enlève ici et là par précaution pour les enfants, à Figeac, ce relais de téléphonie a été installé en catimini.

N’avez-vous pas été prévenus ?

Il y a 15 jours, nous avons été réveillés par le bruit d’engins. Ils barraient l’accès à notre maison, pour décharger les éléments de la structure et ils se trouvaient sur notre propriété, sans autorisation. Des voisins sont formels, l’affichage public a été mis en place quelques jours avant leur intervention, et non deux mois, comme les y oblige la loi. La mairie, qui avait les dossiers, aurait au moins pu avoir la délicatesse de nous prévenir. C’est un sujet sensible, sur lequel la précaution doit s’imposer.

Comment allez-vous vous défendre ?

Nous avons épluché le dossier de déclaration préalable de travaux, récupéré en mairie, ces jours-ci. Nous essayons de comprendre les termes techniques et de nous documenter en parallèle. Nous avons également sollicité un rendez-vous auprès du maire de Figeac (voir encadré). Une pétition circule qui a déjà recueilli 60 signatures en 4 jours. Nous allons prévenir les quartiers les plus proches et constituer un collectif. Nous voulons que des mesures soient réalisées avant l’entrée en service de l’antenne et après. Nous irons au tribunal s’il le faut. Nous ne voulons pas de cette antenne au-dessus de nos têtes.


“Pas de solution”

Pour André Mellinger, adjoint au maire chargé de l’urbanisme et du développement durable : « La préfecture a été alertée, mais a priori, l’entreprise SFR est dans son droit et nous n’avons pas de solution. Nous regardons si un recours juridique est possible. SFR a installé son antenne sur le domaine de Réseau ferré de France, à des fins de sécurisation des communications avec les trains et leurs personnels. Une première demande de l’opérateur de téléphonie mobile avait été faite sur un immeuble du centre ville historique, il y a 2 ans, elle avait été refusée par les Bâtiments de France ».


Mesurer l’exposition électromagnétique

Philippe Cometti, responsable Environnement chez SFR Sud-Ouest. « Nous avons choisi d’implanter une 2e antenne à Figeac (l’autre étant au Cingle-Haut), pour couvrir le centre ville, une zone mal desservie. La difficulté que nous rencontrons est de trouver des terrains publics ou privés pour les installer. À Figeac, le problème s’est posé. Contrairement aux idées reçues, ces antennes relais ont une faible puissance et donc une faible portée : 800 m en moyenne. À Toulouse, chaque opérateur de téléphonie en a 150 environs. Nous respectons les normes et les procédures. D’ailleurs, les Figeacois peuvent tout à fait nous solliciter directement ou en passant par la mairie, pour qu’un cabinet indépendant et spécialisé vienne mesurer les champs électromagnétiques, avant et après la mise en service de l’antenne. Nous prenons à notre charge tous les frais, comme le prévoit la convention passée avec l’Association des Maires de France. »

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2011/10/14/1192471-figeac-telephonie-fronde-contre-les-antennes.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

TARN : Saint-Sulpice. L’antenne-relais fait polémique

   Samedi 01 Oct – 11:46 – Sainte Thérèse

L'antenne-relais édifiée derrière l'ancien bâtiment de la RAGT. /Photo DDM. P.B.

L’antenne-relais édifiée derrière l’ancien bâtiment de la RAGT. /Photo DDM. P.B.

Durant l’été, sur l’ancien site de la RAGT, racheté par la commune, a été édifiée une antenne-relais pour la téléphonie mobile. Une antenne-relais (ou station de base) de téléphonie mobile est un émetteur-récepteur de signaux électriques de communication mobile qui convertit des signaux électriques en ondes électromagnétiques (et réciproquement). Le résultat esthétique n’est pas des plus heureux et la discrétion laisse à désirer. Mais, le plus important ne se situe pas là. L’installation des antennes-relais est un sujet particulièrement discuté. Évoquant le principe de précaution, des associations s’opposent à l’implantation de certaines antennes-relais, notamment près des écoles.

De même, depuis quelques années déjà, de nombreux scientifiques, se basant sur des études réalisées, ont interpellé les pouvoirs publics sur les dangers éventuels que font courir à la population l’émission des ondes électromagnétiques. Il est vrai aussi que les institutions officielles internationales telles que l’OMS, ou en France l’Académie de Médecine, ne voient pas de raison pour prendre des précautions plus particulières par rapport à certains lieux, étant donné que le danger de celles-ci est, d’après ces mêmes instances, inexistant. Bernard Vergnaud, adjoint au maire, chargé du cadre de vie et de la voirie, en dit un peu plus : « Nous souhaitions la sortir du château d’eau afin que seul le Syndicat des Eaux de la Montagne Noire intervienne sur le site. Nous ne faisons que déplacer le problème si problème il y a, j’en conviens. Pour des raisons de couverture, Bouygues ne souhaitait pas l’édifier loin du centre ville. Si nous refusions son implantation sur un terrain communal, il y avait le danger qu’elle soit installée sur le terrain d’un particulier où nous ne maîtrisions rien. Bouygues paie un loyer de 3250€ annuel à la commune. L’antenne entrera en fonction à la fin de l’année. Des tests de mesure des ondes électromagnétiques seront effectués dès la mise en service ».

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2011/10/01/1181047-saint-sulpice-l-antenne-relais-fait-polemique.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Destination Pech-David pour les antennes de Bonhoure

   PUBLIÉ LE 24/08/2011 08:32 | B. DV.

Les nouvelles antennes FM surplomberont la ville depuis la colline de Pech David./Photo DDM archives

Les nouvelles antennes FM surplomberont la ville depuis la colline de Pech David./Photo DDM archives


Fin juillet, les acteurs du dossier de radio et de télédiffusion de l’agglomération toulousaine ont validé le principe d’un transfert des émetteurs FM de Bonhoure vers la colline de Pech-David

Il aura finalement fallu attendre l’arrivée de la TNT pour venir à bout du trop célèbre pylône de Bonhoure. Car pour faire de la place à ce nouveau venu dans le paysage électromagnétique toulousain, opérateurs, mairie, préfecture, mais également associations de riverains et membres du GIP France télé numérique chargé de la mise en œuvre technique de la TNT ont été contraints de s’asseoir autour de la même table pour imaginer une nouvelle répartition des émetteurs de radio et de télédiffusion sur l’agglomération. Ce jeu de chaises musicales, dont les règles sont pour le moment toujours en discussion, pourrait aboutir à l’organisation suivante : conformément à l’annonce du CSA (conseil supérieur de l’audiovisuel), les émetteurs de télévision hertzienne disparaîtront du pylône de Bonhoure les 27 et 28 septembre prochains, et les émissions de la TNT s’effectueront depuis le pylône France Télécom de Lafilaire-Duroux. Restera ensuite à trouver un nouveau site pour accueillir les émetteurs FM de Bonhoure. Fin juillet, les différents acteurs du dossier se sont mis d’accord sur un projet qui consisterait à créer, deux nouveaux pylônes dans un secteur à la fois non habité de la colline de Pech-David, et éloigné des installations hospitalières, pour y transférer le bouquet d’antennes radio de Bonhoure. Pour éviter une concentration des émissions sur ce secteur, les services de l’État ont de leur côté admis la nécessité de rapatrier les émetteurs de faible intensité utilisés par les services d’urgence et de sécurité actuellement implantés à Pech-David vers le pylône de Lafilaire Duroux. Selon le Capitole, si le protocole d’accord entre les différents partenaires est comme prévu signé au cours de la première quinzaine de septembre, il faudrait prévoir quatre à cinq mois de travaux pour réaliser les pylônes de Pech-David. La fin définitive du pylône de Bonhoure pourrait, quant à elle intervenir au cours du printemps 2012. A terme, la mairie souhaite également en finir avec l’ensemble des émetteurs radio du secteur de Jolimont. Mais les discussions avec les différentes radios FM privées qui émettent depuis les rues de Moscou et d’Assalit n’ont toutefois pas encore commencé.


Cinq cents foyers devront réorienter leur antenne

Le 27 septembre, lorsque le pylône de Lafilaire prendra le relais de celui de Bonhoure, environ 500 foyers domiciliés dans les quartiers du Château de l’Hers, Saint-Michel et autour de la Halle au grain et de la cathédrale Saint-Étienne pourraient être contraints de faire réorienter leur antenne pour capter correctement la TNT.

Il leur en coûtera de 70 € à 90 € si l’antenniste se contente de simplement déplacer leur ancienne antenne en direction du nouveau pylône, et de 150 € à 350 € si celle-ci doit en plus être changée.

SOURCE : http://www.ladepeche.fr/article/2011/08/24/1152386-destination-pech-david-pour-les-antennes-de-bonhoure.html


   PUBLIÉ LE 25/08/2011 09:06 | PROPOS RECUEILLIS PAR B. DAVODEAU

Bonhoure : les Verts satisfaits

Élisabeth Belaubre, Régis Godec et les candidats EELV devant le pylône de Bonhoure lors de la campagne des Européennes 2009./ DDM

Élisabeth Belaubre, Régis Godec et les candidats EELV devant le pylône de Bonhoure lors de la campagne des Européennes 2009./ DDM


Dans un communiqué de presse Élisabeth Belaubre, adjointe Europe écologie les verts (EELV) à la mairie de Toulouse, fait part de sa « grande satisfaction » à la suite de l’annonce du transfert des émetteurs FM du pylône de Bonhoure vers la colline de Pech-David. Également adjoint au maire et président du groupe EELV au Capitole, Régis Godec répond à nos questions.

Pourquoi a-t-il fallu trois ans pour arriver à cette solution ?

C’est un dossier très lourd car le pylône de Bonhoure est au cœur du site le plus sensible de France en terme de pollution électromagnétique. C’est donc une question qui ne pouvait être réglée à la va-vite. D’autant plus qu’il a fallu attendre le jugement du tribunal administratif pour que la mairie puisse demander à TDF (Télédiffusion de France) de déménager. Mais même après avoir gagné ce procès, la mairie ne pouvait pas exiger que TDF parte au pied levé sans lui proposer de solution de repli pour que les usagers puissent continuer à capter la radio et la télévision dans des conditions optimales.

Quel est le principe de cette réorganisation du paysage électromagnétique ?

Il s’agit d’une redistribution des émissions sur plusieurs sites pour mettre un terme à la concentration des ondes sur un seul secteur de Toulouse. C’est un grand soulagement pour les riverains.

Ne craignez-vous pas une réaction négative des habitants de Pech-David ?

Il faudra que nous parlions avec eux et que nous leur expliquions avec des chiffres précis ce que le transfert des émetteurs FM dans cette zone de Pech-David isolée des habitations représente précisément en terme d’émissions. La question du pylône de Bonhoure dont nous avons hérité a été assez compliquée à résoudre. Il est hors de question de déplacer le problème à un autre endroit de la ville.

SOURCE : http://www.ladepeche.fr/article/2011/08/25/1152755-bonhoure-les-verts-satisfaits.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Maureillas-las-IllasQuatre antennes-relais à "moins de 30 mètres" d’une crèche

    Le dimanche 21 août 2011 à 06h00 par Arnaud Andreu | Mis à jour à 11h19

 Seule la route menant à Saint-Jean sépare la crèche des antennes-relais implantées tout autour du château d'eau.

Seule la route menant à Saint-Jean sépare la crèche des antennes-relais implantées tout autour du château d’eau.  © Photo A. A.

En mai dernier, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) décidait de classer les champs électromagnétiques comme “peut-être cancérogènes pour l’homme” (groupe 2B). C’est en apprenant la nouvelle que le maire du village, André Bordaneil, a choisi de reconsidérer sa position sur les antennes-relais. Deux des principaux opposants locaux à ces dernières, Jean-Pierre Ribas et Jacques Favre, saluent d’ailleurs ce revirement soudain. “Il est vrai que ces derniers temps, il a pris conscience de la situation et entamé des démarches vis-à-vis des opérateurs”, reconnaissent-ils. Dans un récent courrier, l’édile a informé Jean-Pierre Ribas que le propriétaire du terrain accueillant l’antenne SFR qui surplombe son quartier, rue de la Côte-des-frères, avait décidé de ne pas renouveler le bail de location. L’antenne devrait donc avoir quitté les lieux dès l’an prochain. “Mais j’attends tout de même de la voir enlevée. Il faut rester prudent”, estime le riverain, chez qui les médecins ont diagnostiqué en février 2009 un neurinome de l’acoustique. “C’est sûr que pour l’instant on ne peut rien prouver, poursuit Jean-Pierre Ribas. Mais les scientifiques de l’OMS considèrent qu’il n’est pas impossible que l’exposition aux rayonnements électromagnétiques puisse entraîner ce genre de tumeur”.

Un bail qui court jusqu’en mars 2018 

Si le déplacement de l’antenne jouxtant la rue de la Côte-des-frères semble en bonne voie, il n’en va pas de même pour ses quatre homologues implantées en 2004 par Bouygues tout autour du château d’eau. Situées, selon le maire, “à moins de trente mètres” de la crèche communale, celles-ci engendreraient, si l’on en croit les mesures effectuées le mois dernier par la Coordination Antennes 66, un taux de radiation de l’ordre de 2 volts par mètres. Problème : le bail de location les concernant court jusqu’en mars 2018. Et, pour l’heure, l’entreprise refuse catégoriquement de les déplacer (voir encadrés).

Ici comme ailleurs, les riverains réclament que les opérateurs installent leurs antennes à plus de 500 mètres des habitations et respectent le seuil de radiation de 0,6 volt par mètre recommandé par le conseil de l’Europe aux états membres. “Nous avons aussi proposé de regrouper les antennes au mas de la Prade, non loin du col de Mirailles, renchérit Jacques Favre. Nous savons pertinemment que ce site est adéquat, puisque c’est là-bas que nous mettions nos relais pour faire de la Cibi !”.

Une implantation qui permettrait par ailleurs, toujours selon Jacques Favre, de desservir enfin Las Illas et Riunoguès, où le réseau semble pour l’heure inexistant.

SOURCE : http://lindependantsdv.actunet.com/2011/08/21/quatre-antennes-relais-a-moins-de-30-metres-d-une-creche,53241.php

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

BLAGNAC : Téléphonie : la mairie pose un ultimatum

   PUBLIÉ LE 13/07/2011 10:28 | CYRIL DOUMERGUE

Carine Alghisi, Caroline Cambon et Dora Pinel, représentantes de collectifs anti-antennes, restent vigilantes par rapport à l'annonce de la mairie./Photo DDM, C.Do.

Carine Alghisi, Caroline Cambon et Dora Pinel, représentantes de collectifs anti-antennes, restent vigilantes par rapport à l’annonce de la mairie./Photo DDM, C.Do.


Les antennes de téléphonie mobile placées sur le château d’eau du quartier sud de Blagnac doivent être retirées avant le 31 décembre 2011. L’ultimatum a été posé par la mairie auprès des opérateurs Bouygues et Orange, qui exploitent une dizaine d’antennes au total sur le site.

Les antennes auraient même dû être démontées le 30 juin dernier. Mais la mairie a accordé un délai supplémentaire de six mois aux opérateurs. Ces derniers ont demandé ce délai, car ils n’ont pas obtenu l’autorisation de s’implanter ailleurs.

Filtres sur les vitres

Les collectifs de riverains mobilisés depuis plusieurs années contre les antennes de téléphonie mobile à Blagnac saluent la qualité des échanges avec les responsables de la mairie. Mais elles se disent inquiètes quant au respect de ce nouveau délai. « Depuis deux ans, on nous dit de ne pas nous inquiéter, que les antennes vont être retirées. Or là, on repart au moins pour une année scolaire. Je ne crois pas au démontage des antennes au 31 décembre », souffle Caroline Cambon, maman d’élève de l’école de l’aérogare et membre du collectif de l’aérogare.

Pascal Boureau, adjoint au maire délégué à l’environnement et au cadre de vie, répond que « le délai sera respecté ». Il ajoute que la mairie a imposé aux opérateurs de changer l’orientation des antennes situées sur le château d’eau. « Ce changement d’orientation devra faire baisser le niveau du champ électromagnétique. Nous avons commandé à un organisme indépendant des mesures, qui sont prévues mi-septembre », ajoute Pascal Boureau.

Le niveau actuel des émissions électromagnétiques n’est pas jugé « dangereux » au regard des normes et lois en vigueur. Ce qui permet aux opérateurs de continuer à implanter des antennes. Mais les collectifs blagnacais s’appuient sur un rapport du Criirem (Centre de recherche et d’informations indépendantes sur les rayonnements électromagnétiques). Il expliquait en avril 2010 qu’à Blagnac, « la valeur limite de 1V/m qui garantit l’innocuité sanitaire, pour les effets à long terme et pour les effets promoteurs de cancers est souvent dépassée ».

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2011/07/13/1127093-telephonie-la-mairie-pose-un-ultimatum.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Brax. Le projet d’antenne s’éloigne

   PUBLIÉ LE 08/07/2011 10:32 | B. DV.

Les opposants au projet d'antenne sont mobilisés depuis septembre 2010./Photo DDM archives

Les opposants au projet d’antenne sont mobilisés depuis septembre 2010./Photo DDM archives

Ce n’est pas encore une victoire, mais c’est un début encourageant, pour l’association Bien vivre à Brax qui se bat depuis septembre 2010 contre l’implantation d’une troisième antenne relais de téléphonie mobile sur le territoire de la commune. Le 18 mai dernier, Bouygues Télécom a informé par courrier le propriétaire du terrain où devait être implanté le pylône de sa décision de résilier à l’amiable le bail de location signé quelque temps auparavant. « Car le bailleur n’a plus souhaité nous louer son terrain », précisait hier l’opérateur via son service de presse. Mais Bouygues Télécom n’en a pas pour autant officiellement renoncé à ses ambitions braxoises. Car s’il reconnaît avoir calé sur ce premier projet, l’opérateur refuse d’abandonner la place : « avec le concours de la mairie, nous sommes à la recherche d’un autre terrain », affirme-t-on au siège parisien de l’entreprise. A la mairie de Brax, cette collaboration revendiquée avec les élus fait doucement sourire : « C’est un peu facile de la part de Bouygues de laisser entendre que l’ensemble du conseil municipal serait d’accord. Car c’est loin d’être le cas », se défend Cathy Taborski, l’élue en charge de la communication municipale. Pour couper court à tout nouveau risque de contestation après la procédure intentée par dix-sept membres de l’association Bien vivre à Brax contre Bouygues Télécom. « Une commission extra-municipale composée d’élus et d’habitants a été créée à l’initiative de la mairie. Et désormais tout nouveau projet d’implantation d’antenne sera soumis à cette commission », poursuit l’élue.

Public ou privé ?

Exit donc les tractations directes entre opérateurs et mairie dénoncée en leur temps dans les plaquettes de Bien vivre à Brax. Reste que ce retrait de Bouygues Télécom ne clôt pas encore l’action en justice intentée contre l’opérateur par les membres de Bien Vivre à Brax. Renvoyés en première instance devant le tribunal administratif l’association et son avocate Me Judith Amalric Zemati contestent désormais devant la cour d’appel de Toulouse la mission de service public dont se prévaut l’opérateur pour justifier son droit à s’installer où bon lui semblerait sur le territoire national au nom « de l’obligation de licence qui nous oblige à couvrir 99 % de la population et à assurer la transmission des appels d’urgence ». Outre cet argument de droit repris par l’ensemble des opérateurs lorsqu’ils sont en conflit avec des habitants, la cour d’appel devra statuer sur la dangerosité de cette antenne qui devait culminer à 25 mètres au-dessus des têtes de 17 enfants en bas âge confiés à cinq assistantes maternelles, des patients de la clinique Néphrologique Saint-Exupéry, et d’une jeune femme de 26 ans attente d’une leucémie.

Source :  http://www.ladepeche.fr/article/2011/07/08/1124230-brax-le-projet-d-antenne-s-eloigne.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Castres. Ils font analyser leur sang pour dénoncer une antenne-relais

   PUBLIÉ LE 07/07/2011 07:40 | SYLVIE FERRÉ

Hier après-midi, des habitants de Dourgne se sont mobilisés à Castres pour effectuer des prévèlements sanguins dans l'optique de prouver que les antennes-relais ont des effets sur la santé./Photo DDM, Thierry Antoine.

Hier après-midi, des habitants de Dourgne se sont mobilisés à Castres pour effectuer des prévèlements sanguins dans l’optique de prouver que les antennes-relais ont des effets sur la santé./Photo DDM, Thierry Antoine.

Protestant contre le projet d’implantation d’une antenne-relais SFR près de leur domicile, des habitants de Dourgne ont effectué des prélèvements sanguins, hier, dans un laboratoire castrais, pour prouver, si besoin, l’impact sur la santé.

L’action se répand au fur et à mesure des projets d’implantation d’antennes-relais. Après la commune de Rivières, dans le nord du Tarn, celle de Dourgne est concernée par un projet SFR. Pour exprimer leur refus, des riverains réunis en collectif ont réalisé des prélèvements sanguins, hier après-midi, dans un laboratoire d’analyses castrais, « parce qu’il est démontré que les champs électromagnétiques (CEM) ont des effets sur la moelle osseuse et plus exactement sur ce qu’elle produit, cellules sanguines, plaquettes et globules rouges et blancs », précisent-ils. Ces analyses sont en fait une numération de la formule sanguine (NFS, analyse hématologique quantitative et qualitative des différents éléments constituant le sang).

Soutenus par le collectif Antennes 81, par l’association Robin des toits et son représentant tarnais Jean-Claude Gironde, rejoints par Claude Latger, du collectif des Riverains des antennes-relais de Castres, les manifestants dourgnols ont exprimé leurs inquiétudes par la voix de Sandrine Cabrit, 39 ans, maman de trois enfants âgés de 3 à 8 ans : « Nous avons adressé plusieurs courriers à SFR qui sont restés sans réponse. La première maison est située à 300 m de l’endroit où le projet se dessine, car des coffrets électriques ont été installés en février dernier. Depuis, nous nous mobilisons, à travers une pétition de près de 200 signatures, nous nous sommes rapprochés de la municipalité de Dourgne, où nous avons reçu des informations évasives… »

Hier, alors que la discrétion était de mise au laboratoire d’analyses, les enfants dourgnols arboraient des tee-shirts où l’on pouvait lire : « Protégez-nous ! N’abîmez pas nos têtes ! »

« On se sent petit face à SFR, confie Gilles Cabrit, mais on s’est aperçu que nous n’étions pas isolés, c’est réconfortant d’avoir un appui technique et moral. » Ces prises de sang, si cette antenne-relais existe, seront renouvelées 6 à 8 mois après son activation et les résultats seront comparés aux premiers.


L’opérateur SFR confirme le projet

Responsable environnement pour le Sud-Ouest auprès de l’opérateur SFR, Philippe Cometti assurait hier n’avoir pas eu connaissance de courriers émanant des riverains du projet dourgnol. Cependant, il a confirmé : « Cette implantation va se faire ! Ce projet a été retardé en raison du choix de couverture de déploiement. Les élus souhaitaient que ce projet ne se situe pas à moins de 200 m d’une habitation, SFR a été à l’écoute de ce que l’on nous a demandé. » Au regard de l’action menée par les riverains, le représentant de SFR indique : « Chacun est libre d’arbitrer des sujets sanitaires comme il l’entend. Depuis 2009 et le dernier rapport de l’Afsset (Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail), il n’y a aucune raison aujourd’hui de remettre en question les avis sanitaires, tous identiques dans le monde. Je ne nie pas les interrogations et les polémiques, mais un consensus existe par rapport à la prise de position sanitaire, respecté par les opérateurs. »

Voir aussi :http://antennes31.over-blog.com/article-cem-et-alteration-numeration-formule-sanguine-67339445.html

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2011/07/07/1123499-ils-font-analyser-leur-sang-pour-denoncer-une-antenne-relais.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Antennes de Villeneuve de la raho: la mairie cède enfin

La Clau   Mardi 5.7.2011. 00:15h

Villeneuve de la raho, épicentre de la lutte contre les antennes de téléphonie mobile dans les Pyrénées-Orientales, voire en  France, va perdre son statut : jeudi, la mairie votera la fin des contrats passés avec les opérateurs Orange, SFR et Bouygues. Les antennes, craintes par une bonne partie de la population, devraient être rapidement déplacées en périphérie des zones habitées.

Château d'eau de Villeneuve de la raho, 2011 © France 5

Château d’eau de Villeneuve de la raho, 2011 © France 5

La polémique en cours à Villeneuve de la raho, où 25 antennes de téléphonie mobile sont présentes en coeur de village, touche à sa fin. Le déplacement des relais est en effet inscrit en dernier point de l’ordre du jour du conseil municipal de ce jeudi 7 juillet, une dernière assemblée avant la pause estivale, en séance publique. Concrètement, les contrats passés avec les opérateurs Orange, SFR et Bouygues Telecom, devraient être dénoncés en bloc. Cette annonce est une victoire pour l’association Un Mât Pour Les Ondes, qui milite ardemment depuis 2008 pour que les antennes-relais soient installées en dehors des lieux de vie de la commune. La fin des contrats étant fixée au 22 août, l’intérêt accru des opérateurs a assurer leur service devrait accélérer le montage d’une pylône, éloigné du centre-ville de Villeneuve de la raho, en concertation avec la mairie.

Les avancées sur ce dossier sont à la fois citoyennes et sanitaires, dans un certain flou artistique relatif aux effets supposés des antennes. Le cas de Villeneuve de la raho a d’ailleurs été cité par la chaîne France, dans un reportage dont la diffusion a accentué la pression sur le députée-maire, Jacqueline Irles. Sur le terrain, le mouvement d’opposition s’est cristallisé le 8 juin, lors de la remise de 464 signatures contre les antennes, au préfet des Pyrénées-Orientales, à Perpignan. Depuis plusieurs mois, l’inquiétude a également gagné la ville d’Elne, dont le maire, Nicolas Garcia, lance une étude pour vérifier si les ondes dégagées par les opérateurs, en plein centre-ville de sa commune, ne dépassent pas le seul autorisé de 0,6V/m. En Pays Catalan, des mouvements de méfiance sont également observés dans les communes de Cabestany, La Bastide, Palau del Vidre, Saint-Genis des fontaines, Maureillas et Montesquieu.

Source : http://www.la-clau.net/info/antennes-de-villeneuve-de-la-raho-la-mairie-cede-enfin-6760

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Toulouse : Ondes négatives autour d’un projet

logo20minutes-copie-1.jpg

Créé le 04/07/2011 à 07h23 — Mis à jour le 04/07/2011 à 07h23  

Une pétition des riverains a recueilli 500 signatures.  

Une pétition des riverains a recueilli 500 signatures. f. Scheiber / 20 minutes

société Opposition de riverains à l’installation d’une antenne-relais dans le quartier de Lardenne

Mauvaises ondes autour du projet d’implantation d’une antenne relais de téléphonie mobile à Lardenne. Les riverains ont déposé à la mairie une pétition comptant 500 signatures contre l’arrivée du pylône de l’opérateur Bouy­gues sur le terrain de l’entreprise Amouroux, chemin de Ramelet- Moundi. Une lettre a aussi été envoyée le 27 juin à Pierre Cohen. Craignant pour leur santé, ils refusent que cette antenne trône au milieu des nombreuses habitations.

Une charte sur les antennes relais en cours
« Nous ne sommes pas opposés à cette installation mais nous voulons un emplacement plus approprié, explique Ludovic Gaillard, porte-parole du collectif anti-antenne relais de Lardenne, dont le jardin est à deux mètres de la future antenne. On pourrait la mettre sur les bords de la rocade ou dans une zone moins densifiée que notre quartier ». Laetitia Justin, sa compagne, s’inquiète de l’impact des ondes sur leurs deux enfants. « Les dernières études de l’Organisation mondiale de la Santé montrent que l’usage du téléphone portable peut être cancérigène pour l’homme, souligne-t-elle. Alors je ne peux que m’inquiéter du danger des ondes électromagnétiques sur mes enfants. Il faut appliquer le principe de précaution ».
L’opérateur de téléphonie Bouygues Télécom indique que « ce projet est actuellement à l’étude mais qu’aucune déclaration préalable n’a été déposée à la mairie de Toulouse ». Le service environnement de la ville a d’ores et déjà émis un avis défavorable pour cette implantation. Régis Godec, élu Europe-Ecologie du secteur, doit recevoir un groupe de riverains demain. « Nous voulons que l’opérateur crée des conditions de dialogue avec les habitants car nous ne pouvons interdire une antenne sur un terrain privé, confie-t-il. L’idéal serait de mutualiser les antennes des opérateurs ». La municipalité travaille actuellement à l’élaboration d’une charte sur les antennes-relais. Elle associe riverains, opérateurs et mairie. Tous ont rendez-vous en septembre autour d’une table pour faire avancer ce dossier.

Julie Rimbert
Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Toulouse : Quartier de Lardenne, Ondes négatives autour du pylône

   PUBLIÉ LE 18/06/2011 07:58 | B. DV.

Les riverains de Lardenne mobilisés contre l'implantation d'une antenne relais./ Photo DDM

Les riverains de Lardenne mobilisés contre l’implantation d’une antenne relais./ Photo DDM

L’opérateur de téléphonie Bouygues Télécom souhaite implanter une nouvelle antenne relais dans le quartier de Lardenne. L’élue en charge du dossier a pour le moment émis un avis défavorable.

Une nouvelle antenne relais de téléphonie mobile surplombera-t-elle bientôt du haut de ses 15 mètres le terrain de l’entreprise Amouroux au 159 chemin du Ramelet Moundi dans le quartier de Lardenne ? Rien n’est encore décidé. Du côté de Bouygues Télécom qui a prévenu le Capitole de sa volonté de « densifier son réseau » dans ce quartier, comme du côté des riverains qui s’organisent en collectif et qui remettront lundi en mairie une pétition portant quelque 200 signatures les grandes manœuvres sont engagées. Mais au Capitole comme chez l’opérateur la prudence reste de mise autour de ce projet lancé voici trois mois. Sans dévoiler le montant du loyer qu’il consentirait à payer pour planter son pylône, Bouygues Télécom, confirme via son service de presse que « des discussions sont engagées avec la société Amouroux ». Contacté à plusieurs reprises par téléphone le responsable de cette société spécialisée dans la sécurité et l’automatisme n’a pas souhaité s’exprimer. À la mairie en revanche l’éventuelle installation d’une nouvelle antenne relais dans l’ouest toulousain vient de recevoir un premier accueil plutôt froid. Consulté par le service de l’écologie urbaine, Élisabeth Belaubre l’adjointe Vert en charge de l’environnement et de la santé a rappelé à l’opérateur que lorsqu’il s’agit de modifier le paysage électromagnétique au-dessus de la ville. Il faut d’abord commencer par organiser la concertation avec les riverains. Ce qui n’a pas encore eu lieu, « dans l’état actuel du dossier j’ai donc émis un avis défavorable », précise l’élue. Un avis qui n’a toutefois qu’une valeur consultative. Mais s’il veut pousser son projet plus avant Bouygues Télécom devra désormais se plier aux procédures toulousaines. Le service écologie et urbanisme a d’ailleurs consulté l’opérateur pour organiser cette rencontre avec les riverains. Ce n’est qu’à l’issue de cette concertation que Bouygues Télécom déposera en mairie la déclaration préalable qui lancera les travaux proprement dits. « Le dépôt de cette déclaration devrait avoir lieu dans les mois à venir », déclarait hier le service de communication de l’opérateur sans apporter plus de précision. Dans un tract distribué dans le quartier les riverains font d’ores et déjà valoir que : « les résidences Monné- Decroix, Languedocienne et autres collectifs et maisons individuelles se trouvent dans un rayon de 300m ». La bataille promet d’être musclée. Reste désormais à savoir combien l’opérateur consentirait à payer à un propriétaire privé pour implanter son pylône contre l’avis des habitants.

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2011/06/18/1109668-ondes-negatives-autour-du-pylone.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Toulouse quartier des Chalets. Le danger des champs électromagnétiques

   PUBLIÉ LE 15/06/2011 03:51 | LADEPECHE.FR

Les antennes relais fleurissent sur les toits toulousain. /Photo DDM archives

Les antennes relais fleurissent sur les toits toulousain. /Photo DDM archives

Quels risques les antennes de téléphonie mobile qui fleurissent dans nos villes font-elles courir aux personnes qui vivent dans leur périmètre plus ou moins immédiat ? Pour tenter de répondre à cette question, l’association Antennes 31 dont l’association de quartier Chalets-Roquelaine fait partie, invite le Docteur Pierre Le Ruz, président du Criirem (Centre de Recherche et d’Information Indépendant sur les Rayonnements électromagnétiques non ionisants) à venir parler des dangers des champs électromagnétiques (CEM). Le Criirem, a pour mission d’informer de manière indépendante sur les effets des Rayonnements Électromagnétiques dans l’environnement ambiant. Il propose des solutions en faveur de la protection des populations. Au cours de cette conférence qui aura lieu le mercredi 15 juin 2011 à 20 heures à l’amphi 9 de la faculté du Mirail à Toulouse, le Dr Le Ruz fera le point sur l’état de la recherche sur le sujet. Il abordera la question de l’électro-hypersensibilité et donnera des conseils sur les précautions que chacun peut prendre dans la vie de tous les jours. Un échange de questions réponses clôturera sa présentation. Pour que les informations délivrées par le président du Criirem, aient un impact réel sur notre quotidien, l’association de quartier invite les maires à participer à cette rencontre. Dans le courrier qu’elle leur a adressé, cette dernière explique les enjeux auxquels sont confrontés les élus lorsqu’une demande d’installation d’antenne leur est soumise : « Les opérateurs de téléphonie nient les risques, les experts scientifiques s’affrontent, l’importance de l’enjeu économique et politique est évidente… Comme pour les incidents nucléaires et les scandales liés à la dangerosité de certains médicaments, le citoyen reste spectateur face à une désinformation généralisée. Nous pensons qu’il doit avoir accès à une information indépendante et transparente. »

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2011/06/15/1106683-chalets-le-danger-des-champs-electromagnetiques.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Gaillac. Dangerosité des antennes

   PUBLIÉ LE 14/06/2011 08:43 | LADEPECHE.FR

Gaillac. Dangerosité des antennes

Gaillac. Dangerosité des antennes

Le Collectif Antennes Relais 81 est né le 15 mars. Il regroupe des associations ou collectifs d’opposants aux antennes de forte puissance, de Carmaux, Castres, Lempaut, Rabastens, Rivières, Sainte Croix, Saint-Paul Cap de Joux et Robin des Toits Tarn. Ce mercredi 15 juin, il organise un déplacement à Toulouse pour entendre la conférence du Professeur Le Ruz: «Les pollutions électromagnétiques et leurs effets sur la santé». Elle se tiendra amphi n° 9, faculté du Mirail (50 m du métro mirail Université) à partir de 20h heures.

Le professeur Le Ruz a participé au documentaire explosif diffusé sur France3 en mai : « Mauvaises Ondes ». Il mettait en évidence les travaux menés par des laboratoires indépendants, c’est-à-dire non financés par les opérateurs, qui révèlent l’émergence de maladies graves (tumeurs, leucémies …) liées à l’exposition aux ondes électromagnétiques (OEM) de haute fréquence (notamment téléphonie mobile et WiFi). Il montrait aussi que les pouvoirs publics et les laboratoires officiels sont muselés par les opérateurs. Le 31 mai, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a communiqué sur les risques probables de cancers liés à l’usage du téléphone mobile. 

Pour se rendre à la conférence, le Collectif Antenne Relais de Rivières organise un covoiturage ce mercredi 15 juin. Rendez-vous à 18h15 devant la Mairie. Départ : 18h30. Participation aux frais : 5 € par personne. Inscriptions : mairie de Rivières 05 63 41 72 65 ou collectif.antennes.81@gmail.com

SOURCE : http://www.ladepeche.fr/article/2011/06/14/1106411-gaillac-dangerosite-des-antennes.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Villeneuve-de-la-Raho, Antennes relais : "Villeneuve considérée comme atypique"

   Le dimanche 22 mai 2011 à 06h00     par Isabelle Goupil | Mis à jour à 10h56

 Le Dr Le Ruz a expliqué scientifiquement, mais pédagogiquement, les dangers pour la santé d'une exposition continue aux hyperfréquences, d'autant plus quand les valeurs d'exposition sont, comme à Villeneuve, supérieures aux seuils admis.

Le Dr Le Ruz a expliqué scientifiquement, mais pédagogiquement, les dangers pour la santé d’une exposition continue aux hyperfréquences, d’autant plus quand les valeurs d’exposition sont, comme à Villeneuve, supérieures aux seuils admis.  © Photos F. V.

Depuis trois ans, l’association villeneuvoise Un mât pour les ondes – forte de 290 adhérents – se bat pour que soient déplacées les antennes relais installées sur le château d’eau, en plein coeur du village. Aujourd’hui, outre quatre enfants du groupe scolaire Alfred-Sauvy gravement malades, il y a urgence : la communauté d’agglomération, compétente, a jusqu’au 11 juin pour dénoncer deux des trois contrats qui la lie aux opérateurs de téléphonie mobile Bouygues et SFR. Mais l’association se heurte, selon sa présidente Maryse Batlle, à “une partie de ping-pong” entre le président de PMCA, Jean-Paul Alduy, et la député-maire et vice-présidente de l’Agglo, Jacqueline Irles, qui s’est brièvement entretenue hier matin avec le Dr Pierre Le Ruz, mais qui n’a pas assisté à l’instructive conférence de ce dernier devant une centaine de personnes avides d’information.

Le Dr Le Ruz, neuro-physicien, président du Criirem (1), expert européen en nuisances électromagnétiques et en radioprotection, a détaillé les diverses études scientifiques en la matière, expliqué la réglementation applicable et les effets sur la santé des ondes électromagnétiques émises par les antennes relais.

L’information que vous délivrez est-elle celle d’un scientifique ou d’un militant ?

C’est celle d’un scientifique. Au Criirem, nous dénonçons les installations d’antennes relais dangereuses pour la santé des habitants et parfois illégales. Et ici à Villeneuve-de-la-Raho, il y a plein de choses illégales. Notre rôle est de faire respecter la réglementation.

En quoi les installations sur le château d’eau de Villeneuve sont-elles illégales ?

La puissance des antennes, tout d’abord, dont cinq d’entre elles émettent en direction de l’école. Même à 50 mètres du château d’eau, les émissions sont supérieures à 3 volts/mètres, qui est la limite autorisée par la directive européenne 2004/108 et la norme française 61000. Les normes de compatibilité électromagnétique ne sont donc pas respectées. C’est pourquoi l’Afsset (2) a décrété la commune comme ‘lieu atypique’. Son site supportant les antennes devrait être éradiqué. Ensuite, deux antennes surplombent une propriété privée, ce qui est interdit. Le périmètre de sécurité est délabré, les pictogrammes de sécurité obligatoires sur le château d’eau sont absents, ce qui là encore est illégal. Enfin, les équipements des antennes relais sont à l’intérieur du château d’eau, ce qu’interdit pourtant la circulaire du 6 janvier 1998 de la Direction générale de la santé. Car on sait que les ondes électromagnétiques modifient le spectre de l’eau. Bref, il y a ici un non-respect de la loi dont pourrait être saisi le procureur de la République.

Est-il aujourd’hui scientifiquement prouvé que les ondes électromagnétiques sont néfastes pour la santé ?

Les premiers soucis, et donc les premières études, ont commencé en 1978 à l’ambassade américaine à Moscou où l’on constatait un taux anormal de leucémies chez le personnel et leurs enfants. Les murs étaient truffés d’appareils d’écoute ! Les personnels étaient exposés en permanence à des ondes de 9 à 19 v/m ! Mais c’étaient des ondes pulsées. Depuis 1998, on a identifié les troubles neurologiques et endocrino-immunitaires liés aux hyperfréquences. En 2009, la cour d’appel de Paris a admis que les effets sur la santé des antennes relais étaient reconnus par la majorité de la communauté scientifique. Excepté bien sûr, les scientifiques pris dans des conflits d’intérêts…

Pourquoi les politiques sont-ils réticents à prendre en compte ces problèmes ?

A cause du lobbying des opérateurs, qui s’exerce notamment à la commission européenne, mais aussi auprès des maires. Cependant, la pression des associations fait de plus en plus peur aux opérateurs. Dans votre département par exemple, le maire de Porta refuse toute installation d’antennes relais sur des bâtiments publics. C’est une volonté politique. Le maire de Villeneuve n’a pas envie de bouger, mais attention ! Les installations sur le château d’eau sont illégales et s’il y a un accident, je ne voudrais pas être à la place des responsables. Il n’y aura pas de cadeau des assurances et il y aura des retombées judiciaires.

Source : http://www.lindependant.fr/2011/05/22/antennes-relais-villeneuve-consideree-comme-atypique,21071.php

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Le pylône de Bonhoure vit ses dernières semaines

   PUBLIÉ LE 19/05/2011 08:54 | B. DV

Le pylône est implanté sur la colline de Bonhoure depuis 1986/. Photo DDM Archives

Le pylône est implanté sur la colline de Bonhoure depuis 1986/. Photo DDM Archives

Le 9 novembre, c’en sera définitivement fini des émissions TV depuis le pylône de Bonhoure. Il sera remplacé par un autre relais, situé à proximité de la colline de Bonhoure. Pour les douze radios qui émettent depuis le pylône, TDF et la mairie de Toulouse cherchent une solution.

La rentrée de septembre verra le commencement de la fin d’une certaine exception toulousaine. Celle du pylône de Bonhoure et de sa réputation sulfureuse de « cas extrême d’émission de radiodiffusion en milieu urbain » décrit en 2005 dans un rapport officiel de l’Agence Nationale des Fréquences (ANF). Obligé d’entreprendre des travaux de modernisation de ses équipements en raison du passage au numérique de la région Midi-Pyrénées prévu pour le 9 novembre, et poussé dehors par la chambre d’appel du tribunal administratif de Bordeaux qui a reconnu en mars 2010 au Capitole le droit de ne pas renouveler le contrat d’utilisation de la colline concédé à Télédiffusion de France, TDF a choisi de quitter les lieux.

« Plusieurs sites sont encore à l’étude mais nous avons proposé la création d’un site alternatif à Bonhoure. Le basculement se fera avant le 9 novembre », précise Éric Famy, directeur de TDF pour le sud-Ouest. Sur la localisation de ce nouvel émetteur, le patron de TDF se contente d’expliquer « qu’il ne se situe pas très loin de l’actuel pylône de Bonhoure. »

Exit donc les projets d’implantation d’une nouvelle antenne relais dans une commune de la périphérie de Toulouse. Mais la fin des émissions TV depuis la colline de Bonhoure ne signe pas de fait l’arrêt de mort immédiat du pylône, « car des discussions sont toujours en cours avec le Capitole pour trouver une solution de repli pour les douze radios qui émettent depuis Bonhoure », poursuit Éric Famy. Aucun calendrier d’arrêt des émissions radio n’est pour l’instant établi. Mais selon toute vraisemblance, comme pour la télévision, TDF et le Capitole s’orientent vers « une logique de répartition des fréquences radio sur plusieurs sites. »

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2011/05/19/1085352-le-pylone-de-bonhoure-vit-ses-dernieres-semaines.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Montauban : La justice donne le feu vert pour implanter l’antenne relais rue de la république

LA-D-p-che-copie-1.png   PUBLIÉ LE 04/05/2011 07:43 | J.-PH.L.

Danielle Deloche avait lancé une campagne de pétitions pour s'opposer à l'antenne relais./Photo DDM, C.Longo.

Danielle Deloche avait lancé une campagne de pétitions pour s’opposer à l’antenne relais./Photo DDM, C.Longo.

L’action en justice entreprise par des riverains des rues de la Résistance et de la République pour empêcher l’implantation d’une antenne relais de téléphonie a échoué.

Gilbert Caballero, Danielle Deloche et Dominique Forestié le disent d’une seule et même voix : « On s’arrête là, on est complètement dégoûtés ». Ces trois commerçants qui exercent leur profession rues de la Résistance et de la République ont rendu les armes et se sont fait une raison, non sans mal ! L’antenne relais de téléphonie sera bien implantée sur le toit d’un immeuble situé en face de la librairie Deloche et de l’imprimerie Forestié et à quelques mètres à peine du salon de coiffure de Gilbert Caballero. Une défaite au goût amer pour ce trio qui avait lancé une pétition pour appuyer son action de refus. Pétition qui avait reçu plusieurs dizaines de signatures. Dominique Forestié s’est fait le porte-parole de ses collègues pour relever : « Le jugement du 8 mars du TGI de Montauban, précise-t-il, indique notamment que le risque sanitaire que nous invoquons est hypothétique et que la preuve de son réel danger n’est pas dûment rapportée. Plus fort que cela, il est également spécifié qu’il n’existe pas d’activités humaines sans risques possibles ».

Quelques instants de réflexion et notre homme poursuit : « En fait, il y aura non pas une antenne mais bien deux, dont une qui sera cachée sous une protection spécifique et qui ne sera pas visible. Je vais les avoir à quinze mètres à peine de chez moi. Je ne suis pas un scientifique mais une antenne relais, ce n’est pas quelque chose que l’on souhaite avoir au-dessus de la tête de sa famille. J’ai envisagé de déménager, ça fait soixante ans que j’occupe ce logement mais, très franchement, je ne me vois pas vivre avec cette antenne aussi près ». Danielle Deloche, pour sa part, n’a pas compris que cette antenne puisse être implantée « dans le périmètre sacré de la cathédrale en ne connaissant pas aussi les risques véritables qu’elle présente pour tous ceux qui vivront à quelques mètres à peine 24 heures/24 ».

Le chiffre : 6 000
Euros > A verser. «In solidum» pour les trois commerçants montalbanais aux sociétés SFR et Cogetrel auxquels s’ajouteront les dépens. C’est la note présentée par la justice.

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2011/05/04/1073489-La-justice-donne-le-feu-vert-pour-implanter-l-antenne-relais.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Antenne relais. « Non à la verrue de Luzençon! »

   PUBLIÉ LE 10/04/2011 08:23 | BENOÎT GARRET

Les manifestants sont contre cette « verrue » du XXIe siècle qui cohabite avec une chapelle du XIe inscrite au patrimoine./Photo DDM

Les manifestants sont contre cette « verrue » du XXIe siècle qui cohabite avec une chapelle du XIe inscrite au patrimoine./Photo DDM

« Antenne dégage ! Principe de précaution ! » ; « Non, non, non pas d’antenne à Luzençon ! » ; « Site classé dégradé ! »… Hier matin, une centaine de personnes ont manifesté leur volonté de faire déplacer les antennes relais installées à Luzençon. Un village habité par une quinzaine de personnes à l’année (une trentaine en été) dont certaines à 6 m du pylône atteignant 15 m de hauteur. « La conséquence de tout ça : cet été, une personne ne viendra pas dans sa maison parce qu’elle porte un pacemaker, ce qui est contre-indiqué à proximité d’un tel équipement », explique Laurence Michelutti, vice-présidente de l’Association pour la protection du site de Luzençon (Aproluz) et chirurgien viscéral. « Nous sommes tous très déterminés à mener des actions de plus en plus fortes ». Celle d’hier était bon enfant et comptait dans ses rangs des habitants de Luzençon, une poignée de Saint-Georges-de-Luzençon, des militants de l’association Robin des toits, des habitants des Hautes-Pyrénées mobilisés contre le Wimax, le député européen José Bové et des membres du Collectif antennes 31. Le président de l’Aproluz Henri Vachin a redemandé le déplacement loin de toutes habitations de ce pylône : « En conseil municipal du 8 juillet 2010, une délibération indiquait un site techniquement possible, pourquoi n’est-ce pas fait ? Cela s’est fait à Baraqueville et à Decazeville par la volonté municipale. Ici, nous sommes dans un cas unique en Aveyron, parce que cette verrue est installée à 6 m d’une maison, dans un site où une chapelle du XIe siècle est inscrite au patrimoine et par la puissance de ces antennes. Ce que nous demandons est juste. Il faut que la concertation progresse ». Et Valérie Schmidt, adhérente de l’Aproluz, d’ajouter : « Ici, nous sommes dans un match déséquilibré entre des industriels TDF et ses locataires SFR et Orange qui engrangent des sommes énormes et une trentaine d’habitants. Nous leur demandons de respecter notre santé, sans quoi nous ferons appel à la justice ».

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2011/04/10/1055736-Antenne-relais-Non-a-la-verrue-de-Luzencon.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Les élus ne veulent pas de l’antenne Orange

PUBLIÉ LE 29/03/2011 08:16 | LADEPECHE.FR

L'antenne sera implantée à 160 mètres de l'école./Photo DDM.

L’antenne sera implantée à 160 mètres de l’école./Photo DDM.

Lors de sa dernière séance, le conseil municipal a pris une position très claire. Il s’oppose dans à l’implantation d’une antenne de téléphonie mobile à proximité de l’école de Cadirac. Voici plusieurs semaines que les services municipaux tentent de retarder le projet (voir la Dépêche du 19 mars).

Le conseil municipal base cette résolution sur plusieurs arguments. Il prend notamment en compte « les incertitudes quant aux risques possibles pour la santé causés par les champs électromagnétiques ». Il rappelle également les conclusions de l’étude, lancée en 2010 : « maintenir les antennes sur le toit de l’espace Olivier-Carol, considéré comme le plus approprié pour recevoir des antennes-relais ». Enfin, les élus fustigent l’attitude d’Orange, l’opérateur qui veut implanter l’antenne. « Il s’insurge, qu’aucune information préalable, ni concertation, de la part de l’opérateur n’ait été engagée ».

Source :  http://www.ladepeche.fr/article/2011/03/29/1045717-Les-elus-ne-veulent-pas-de-l-antenne-Orange.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Irène Frachon à Toulouse

    le 5 mars à Palumbo
Olga, l'animatrice de l'atelier chants, vous invite à partager ces séances dans la joie et la détente. / Photo DDM
Irène Frachon . / Photo DDM
Elle est celle par qui le scandale du Mediator est arrivé. Irène Frachon, pneumologue au CHU de Brest, auteur d’un livre-choc « Mediator, 150 mg » est plus que jamais sous les feux des projecteurs alors que l’affaire du médicament antidiabétique du laboratoire Servier occupe depuis plusieurs mois la scène nationale.

Après une halte à Toulouse, le 4 mars (1), le docteur Frachon participera à une réunion publique, le samedi 5 mars à 9 h 45, à la salle Georges-Palumbo où elle pourra notamment dialoguer avec des anciens utilisateurs du Mediator.

LE DÉSARROI DES PATIENTS.

C’est justement le désarroi des patients qui anime le combat du médecin brestois depuis qu’elle a découvert la toxicité du Mediator pour le cœur. Et provoqué au moins 500 décès.

À Brest, Irène Frachon suit les patients victimes d’hypertension artérielle pulmonaire. C’est après la lecture de la revue spécialisée » Prescrire », en 2006 qui s’insurgeait contre le manque de réactions après des cas de maladie dus au Mediator (150 hospitalisations par an selon la Caisse nationale d’assurance maladie) que la pneumologue a entamé une enquête de trois ans. Le principal mérite de ce travail aura été de mettre le doigt sur 20 ans d’obstination du laboratoire Servier à masquer les risques dus à l’absorption de son « coupe-faim ».

Le docteur Frachon s’est rappelée que des médecins s’étaient déjà battus pour faire interdire en 1997 l’Isoméride, un dérivé d’amphétamine qui s’est révélé toxique pour les poumons et pour le cœur. Or l’Isoméride comme le Mediator se dégradent dans le corps pour donner la même molécule toxique : le norfenfluramine.

Le 5 mars à Saint-Jean, le docteur Frachon devrait revenir sur son expérience hospitalière, notamment quand elle a pu assister à l’autopsie d’une patiente dont les valves cardiaques s’étaient déformées. Un moment important pour une prise de conscience.

(1) Irène Frachon sera à la librairie Ombres Blanches, samedi 4 mars à 18 heures où elle dédicarea son ouvrage, » Mediator, 150 mg. Combien de morts ? » (éditions Dialogue). Puis, à l’invitation du GREP Midi-Pyrénées, elle participera à une réunion publique, à 20 h 30, à l’École Supérieure de Commerce, boulevard Lascrosses. Entrée : 5 €.

LE SOUTIEN DE GERARD BAPT.

De passage à Toulouse, Irène Frachon répondra, le 5 mars à l’invitation de Gérard Bapt à Saint-Jean. Cette visite n’a rien d’étonnant si l’on se souvient que le député de Haute-Garonne a été, l’a passé le premier soutien politique de la pneumologue de Brest avant que n’éclate au grand jour,le scandale du Médiator.

Le docteur Frachon a été la première à être auditionnée, le 26 janvier par la commission d’information parlementaire président par Gérard Bapt.

Président du groupe d’études sur la santé environnementale,le député avait dénoncé l’ostracisme dont était victime Irène Frachon après la sortie de son livre.


Voir l’affiche de la réunion du vendredi 4 mars à l’école de commerce

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Ondes de choc dans votre intérieur

LA-D-p-che-copie-1.png   Publié le 21/02/2011 08:58 | Pierre Vincenot

JCHEBRAD.jpg

Jean-Claude Hebrard relève les ondes générées par une box Internet alimentée par courant porteur de ligne./ Photo DDM, Frédéric Charmeux.

Aujourd’hui, l’association Antennes 31 va faire des relevés à l’avenue Jean-Rieux. Des habitants les ont sollicités pour mesurer les ondes générées par une antenne relais.

Jean-Claude Hebrard rentre dans l’appartement, son appareil à la main. Quand il approche la boule orange de la box Internet, le compteur s’affole. « On est à plus de 20 volts par mètres, c’est beaucoup, même pour le Wifi. » Après quelques minutes d’investigation, ce membre actif de l’association Antennes 31, trouve la raison de l’emballement du compteur : « Le boîtier de la télévision est relié à la box par le courant porteur de ligne ». Cette technologie émet un champ magnétique important. « C’est très nocif », conclut Jean-Claude. Quand la box est déconnectée, l’appareil n’indique plus que 0,03v par mètres. Beaucoup plus vivable.

Les antennes relais et le Wifi

Depuis plusieurs années, l’association fait des relevés de la puissance des ondes électromagnétiques chez des particuliers. Antennes 31 est notamment sollicitée lors de la pose d’antennes relais pour la téléphonie. Ses membres font des comparaisons avant et après l’installation. « On remarque en moyenne une exposition aux ondes multipliée par quatre après la pose », indique Jean-Claude Hebrard. Mais la téléphonie n’est pas la seule à générer « cette pollution électromagnétique ». Le Wifi, le Wimax, les téléphones sans fil émettent aussi. « Le problème c’est l’accumulation, comme du tabagisme passif », expliquent les membres de l’association. Ils militent auprès des élus pour que la limite ne dépasse pas plus de 0,6 volts par mètre.

Conseils utiles

Pour limiter l’exposition qui peut être nocive à long terme (voir encadré), les membres d’Antennes 31 distillent quelques conseils. « La première chose à faire, c’est de couper le Wifi, qui est souvent activé par défaut sur les box internet. » Les enfants absorbent beaucoup plus les rayonnements. Il vaut mieux éloigner les portables des petits. « Et il est impératif d’éteindre les téléphones en voiture » car ils fonctionnent à pleine puissance pour rechercher le réseau. Certaines personnes qui sont gênées par les ondes, installent même un système artisanal avec une couverture de survie branchée à la terre pour limiter leur exposition. Mais attention à ne pas créer une antenne géante dans l’appartement.

http://antennes31.over-blog.com


Rachel, hypersensible aux ondes

« Je veux sortir du four micro-ondes ». L’image résume bien le handicap de Rachel. Pour utiliser son ordinateur, la jeune femme se cache sous un tissu dont les fils sont doublés d’argent. Elle glisse sa main dans un sac qui protège sa peau des radiations. À 37 ans, cette écrivain toulousaine est électrosensible. Une maladie qui n’est pas reconnue en France pour le moment et qui est apparue petit à petit.

Rachel ne peut plus travailler et sa vie à Toulouse est devenue un enfer. Trop d’ondes autour d’elle. Pertes de mémoire, difficultés de concentration ou d’élocution, les électrosensibles souffrent tous des mêmes symptômes.

Hélène, Michèle Rachel et les autres électrosensibles n’ont qu’une envie : quitter la ville pour s’installer dans une zone blanche, sans antennes relais, ni téléphone portable ou Wifi.

Plus d’informations sur les électrosensibles : http://www.electrosensible.org

SOURCE :  http://www.ladepeche.fr/article/2011/02/21/1018897-Ondes-de-choc-dans-votre-interieur.html


Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Monpitol. Des questions soulevées par le projet d’antenne relais

   PUBLIÉ LE 06/02/2011 03:47 | LADEPECHE.FR

Dans le dernier bulletin municipal, les Montpitollois ont été informés d’un projet d’antenne relais sur les communes de Montpitol, Roqueserière et Azas, les invitant à se prononcer sur cet épineux sujet.

Afin de les aider à mesurer les nuisances occasionnées par les ondes électromagnétiques, l’association « Un cadre de vie sain pour notre campagne » a proposé une réunion publique d’information au cours de laquelle sont intervenus des représentants du collectif Antenne 31, Robin des Toits et le CRIIREM (centre de recherche et d’information indépendantes sur le rayonnement électromagnétique).

Si peu d’informations à ce jour filtrent sur l’état d’avancement du projet, le but de la réunion était de « permettre à chaque citoyen de s’informer notamment sur les risques des antennes sur la santé, de partager les inquiétudes soulevées par des études scientifiques et reprises par des associations et par l’agence européenne de l’environnement ».

Le but de cette réunion était aussi de sensibiliser les propriétaires de terrains susceptibles d’accueillir une antenne relais et d’être contactés par l’opérateur, de l’impact de leur choix sur tout un environnement.

Ceux qui n’ont pas pu assister à cette rencontre peuvent contacter l’association: 0561846498 ou cdviesan.asso@gmail.com

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2011/02/06/1007457-Monpitol-Des-questions-soulevees-par-le-projet-d-antenne-relais.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Decazeville. Antenne : nouvel échec pour Orange

   PUBLIÉ LE 08/02/2011 08:14 | SYLVIE FERRER

Pour des raisons de sécurité envers les membres de l'association BVA, l'antenne est restée à terre./Photo DDM, S. F.

Pour des raisons de sécurité envers les membres de l’association BVA, l’antenne est restée à terre./Photo DDM, S. F.

Nouveau branle-bas de combat, hier matin, sur les hauteurs d’Auzits. Dès potron-minet, les propriétaires des terrains riverains du lieu où doit être implantée l’antenne-relais ont sonné le clairon à l’arrivée de l’entreprise toulousaine Itas Sud-Ouest, mandatée par Orange pour ériger le mât haut de 40 mètres. Aussitôt, les membres de l’association Bien vivre à Auzits (BVA), créée pour s’opposer à l’érection de cette antenne, ont investi les lieux, bien décidés à empêcher toute entreprise, ceci dans un calme olympien. Et ils y sont arrivés, une nouvelle fois. Michel Lacaze, l’huissier présent sur les lieux en compagnie des gendarmes, n’a pu qu’appliquer la réglementation : « Les membres de BVA sont trop près et ne sont pas équipés de casques. Je constate donc que le pylône ne peut pas être monté », explique-t-il.

« Nous recommencerons »

La dizaine de membres présente sur les lieux n’a pourtant pas quitté son poste de guet. « Si nous partons, ils monteront l’antenne aussitôt. Dans certains cas, ils ont même travaillé la nuit pour que les riverains ne s’aperçoivent de rien », assurent-ils. Ce n’est que sur les coups de 11 heures, après que l’entreprise a reçu l’accord d’Orange, que le camion a levé le camp pour se diriger vers Firmi, au grand soulagement des opposants qui ont pu à leur tour quitter les lieux. Des opposants qui ont gagné une nouvelle bataille mais restent vigilants : « Nous savons qu’ils reviendront et nous recommencerons. à la moindre alerte des personnes proches qui assurent une surveillance, nous nous retrouverons là-bas », explique Serje Perronnet, porte-parole de l’association BVA, qui attend toujours le bornage demandé à un géomètre il y a plusieurs semaines. Dans tous les cas, elle assure qu’elle n’en restera pas là.

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2011/02/08/1008788-Antenne-nouvel-echec-pour-Orange.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Hiis. Un pylône wimax attaqué au chalumeau

LA-D-p-che-copie-1.png   PUBLIÉ LE 13/01/2011 08:00 – MODIFIÉ LE 13/01/2011 À 13:52 | AR.P

Un tube du pylône a été découpé au chalumeau./ Photo DDM, Laurent Dard.

Un tube du pylône a été découpé au chalumeau./ Photo DDM, Laurent Dard.


Le pylône d’une antenne wimax, technologie de diffusion internet sans fil, implantée sur un point haut de Hiis, a été attaqué au chalumeau. La tentative de sabotage a été découverte mardi matin par une équipe technique qui s’apprêtait à intervenir sur le pylône. C’est en commençant l’ascension du pylône, qui culmine à une vingtaine de mètres de haut, qu’un technicien s’est rendu compte qu’il bougeait. Une rapide inspection a permis de découvrir que l’un des trois tubes du pylône avait été découpé, vraisemblablement à l’aide d’un chalumeau qui permet l’oxydécoupage. Le tube était découpé presque en totalité. On ignore si l’auteur des faits a été interrompu dans sa tâche ou s’il a voulu affaiblir la structure pour la rendre sensible au vent, par exemple. Pour parvenir jusqu’au pylône, le ou les auteurs ont découpé une partie du grillage d’enceinte. Du côté de Hautes-Pyrénées Numérique, société en charge du déploiement, on n’a pas souhaité faire de commentaires. « Ce qui est gênant, c’est qu’il aurait pu y avoir un blessé. Le ou les personnes qui ont fait cela sont totalement irresponsables », lâche-t-on quand même. Une plainte a été déposée auprès de la gendarmerie. Le tube du pylône a été réparé hier.

Positionné sur l’un des points hauts de la commune de Hiis, en limite de la commune de Visker, le pylône est implanté sur un site isolé, dans un bouquet d’arbres. Ce pylône, qui dessert 22 communes dont Visker, Odos, Loucrup, Layrisse, Barbazan-Dessus, a été installé dans le cadre du plan internet haut débit en cours de déploiement. L’implantation de 43 antennes wimax, une technologie de diffusion internet sans fil, a provoqué l’opposition de plusieurs associations de riverains qui dénoncent la nocivité de ces ondes sur la santé humaine. Cette tentative de sabotage intervient quelques jours après les mesures de champs électromagnétiques effectués à 500 m d’une antenne wimax à Cieutat (notre édition du 7 janvier). Avec 0,007 V/m, les mesures étaient très largement inférieures au seuil légal de 61 V/m, pointait Hautes-Pyrénées Numérique. Pas convaincus par ces mesures, des opposants ont déjà annoncé leur intention de faire procéder à une autre campagne de mesures.

Source :  http://www.ladepeche.fr/article/2011/01/13/988389-Un-pylone-wimax-attaque-au-chalumeau.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

L’antenne relais installée malgré la pétition

LA-D-p-che-copie-1.png   PUBLIÉ LE 14/12/2010 15:56 | F. V.

Géraldine Castex, une des responsables du Cesa, a assisté, impuissante, à la mise en place de l'antenne. /Photo DDM, Thierry Bordas

Géraldine Castex, une des responsables du Cesa, a assisté, impuissante, à la mise en place de l’antenne. /Photo DDM, Thierry Bordas

Toulouse; Les responsables du collectif enfants sans antennes (Cesa) ont assisté hier, dans la plus grande impuissance, à la pose d’une antenne relais dans une fausse cheminée d’un particulier installé sur l’avenue Jean-Rieux à Toulouse. Ce dispositif va permettre au groupe de téléphonie mobile SFR de couvrir une très large partie du secteur.

Près de 1000 habitants ont signé, en septembre, une pétition dans laquelle ils faisaient part de leurs vives inquiétudes quant à cette antenne relais. Sans grand effet. Désormais, ils veulent engager une action judiciaire civile, devant le tribunal de grande instance, fondée sur « les troubles anormaux du voisinage ».

« Nous rameutons tout le monde pour qu’il y ait un maximum de participants », explique Géraldine Castex, une des responsables du Cesa.

Comme beaucoup, elle ne croit pas à l’innocuité de l’antenne de SFR. « Nous allons nous baser sur le principe de précaution. Il y a tous les riverains qui subiront les ondes, mais aussi une crèche à deux rues d’ici, une école où les parents sont particulièrement attentifs », détaille la jeune femme. En fin de journée, les ouvriers ont remballé leur grue et leur matériel utilisé pour camoufler l’antenne « par respect du code de l’urbanisme ».

Responsable de l’environnement au sein de SFR, Philippe Cometti explique : « Cette antenne, comme toutes celles posées en ville, respecte la réglementation ». Il poursuit : « Nous sommes prêts à faire réaliser des mesures par des organes indépendants et certifiés. La mairie en dispose déjà de plusieurs centaines menées aux abords d’autres antennes relais de Toulouse ». Quel que soit le résultat de ces mesures, elles auront du mal à convaincre les habitants de l’avenue Jean-Rieu qui regardent, avec angoisse, la fausse cheminée. En posant l’œil sur son propre jardin, l’un d’eux glisse : « On voulait faire une piscine, mais avec ça au-dessus de nos têtes, c’est pas la peine ». 

Source http://www.ladepeche.fr/article/2010/12/14/969741-L-antenne-relais-installee-malgre-la-petition.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

P.-O. Antennes-relais : les P.-O. saturées ?

Accueil Lindependant.com   Edition du 08 12 2010

Antennes-relais : les P.-O. saturées ?

© L’Indépendant

Faut-il craindre les ondes émises par les antennes-relais ? Au début des années 2000, une série de rapports officiels excluait tout risque sanitaire lié aux antennes-relais. Depuis, des études plus récentes ont encouragé ceux qui soutiennent le contraire, appuyés désormais par des décisions de justice. Face à ces contradictions permanentes, les élus doivent-ils mettre en application le principe de précaution ? Oui, répondent les associations et collectifs contre les ondes qui se multiplient dans le département. Tandis que ces   « anti » se confrontent à la ténacité
quasi systématique des maires des communes sur lesquelles sont installées de telles antennes. Le bras de fer est engagé.

La fronde s’organise

Comme à Villeneuve-de-la-Raho où le collectif de riverains   Un mât pour les ondes tente depuis quelques années de faire déplacer les antennes relais dressées sur le château d’eau, surplombant ainsi la commune. En vain. Un cas bien loin d’être isolé et conduisant d’autres villages à lui emboîter le pas. Perpignan, Saint-Estève, Céret, Montesquieu-des-Albères, Saint-André, Millas et dernièrement Cabestany où des discussions sont en cours avec la mairie concernant le projet d’antenne qui pourrait voir le jour au rond-point de Saint-Nazaire (lire page 27).  

Mais dans ce combat, les riverains ne sont pas seuls. Fédérés au sein de la coordination   Antennes 66, les collectifs peuvent aussi compter sur le soutien de l’association nationale   Robin des Toits via sa délégation dans les P.-O..

Le cas villelonguais

Ensemble, ils participent aux réunions publiques et défendent le principe de précaution introduit par la loi du 2 février 1995 relative à la protection de l’environnement qui stipule   « qu’en l’absence de certitude, compte tenu de l’état des connaissances scientifiques et techniques du moment, la menace d’atteintes graves et irréversibles doit conduire à l’adoption de mesures proportionnées à un coût économiquement supportable ». Un principe que Christian Nifosi, maire de Villelongue-dels-Monts, n’a pas hésité à faire valoir à plusieurs reprises. Selon le principe qui veut que dans le doute, il vaut mieux s’abstenir, l’élu a ainsi refusé que son village soit exposé aussi bien aux ondes d’une antenne-relais que plus récemment à celles du Wi-Fi. En 2002, le premier édile avait dit ‘non’ à une antenne relais dans le village.   « À l’époque, on avait organisé une réunion publique. La salle était comble, puis le conseil municipal s’était prononcé contre et j’avais suivi » précise le maire. Il a réitéré s’agissant du Wi-Fi. Explications   : « France Télécom voulait installer le Wi-Fi juste à côté de l’école, à la mairie ou encore sur le clocher de l’église. J’ai refusé au nom du principe de précaution. Tant qu’il existe des zones d’ombre, je refuserai. S’il arrivait quelque chose à un enfant du village, je ne voudrais pas avoir ça sur la conscience ! ».

Soupçons sur le Wi-Fi

Désormais, le débat s’étend au Wi-Fi et à l’ensemble des technologies radio reposant sur les micro-ondes (Wi-max, 3G + DECT…). Nouveau cheval de bataille de la coordination   Antennes 66 qui affirme son opposition au Wi-Fi que la région souhaite imposer à certaines communes.   « Le Wi-Fi est tout aussi nocif pour la santé que les antennes relais et, de plus, ses capacités techniques en matière de débit sont plus que limitées C’est pour cela qu’on réclame la couverture du département en tout filaire comme c’est le cas dans d’autres départements », explique Anne-Laure Mager, présidente de la coordination (lire ci-contre). Là encore, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a conclu qu’il n’y avait aucune raison de craindre de telles technologies tandis que le Wi-Fi a été officiellement déconseillé, voire interdit dans des écoles en Angleterre, en Allemagne et en Autriche…

Alexandra Girard

Source :  http://www.lindependant.com/articles/2010-12-08/antennes-relais-les-p-o-saturees-297740.php

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Le portable perturbe les bébés

LA-D-p-che-copie-1.png   Publié le 07/12/2010 07:48 | LaDepeche.fr

bebeportable.jpg

Le portable perturbe les bébés

Les futures mamans qui utilisent régulièrement un téléphone mobile auraient un risque accru d’avoir des enfants présentant des troubles du comportement. Un risque accru si ces enfants ont eux-mêmes utilisé précocément ces appareils.

L’étude, danoise, se base sur près de 100.000 femmes enceintes entre 1996 et 2002. Elle a été conduite sur plus de 28.000 enfants ayant atteint l’âge de 7 ans en décembre 2008. Elle fait suite à une première étude portant sur près de 13.000 enfants, qui avait déjà montré un lien entre une exposition prénatale et des troubles du comportement.

Selon les chercheurs, les enfants exposés à la téléphonie mobile avant et après la naissance ont 50% plus de risque de présenter des problèmes de comportements. Pour les enfants exposés uniquement avant la naissance, le risque est majoré de 40%. «Même s’il est prématuré d’interpréter ces résultats comme un lien de causalité, nous craignons que l’exposition précoce aux téléphones mobiles puisse comporter un risque, qui, s’il était avéré, serait un problème de santé publique étant donné l’utilisation très répandue de cette technologie», ont conclu les auteurs.

Source :  http://www.ladepeche.fr/article/2010/12/07/964734-Le-portable-perturbe-les-bebes.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Brax. Antenne-relais et cancer : des riverains inquiets

LA-D-p-che-copie-1.png   Publié le 24/11/2010 03:47 | LaDepeche.fr

brax.jpg

L’association «Bien vivre à Brax» s’est mobilisée lors de l’exposition sur le cancer./Photo DDM

La semaine dernière, la place du village accueillait durant trois jours une exposition gratuite sur le thème du cancer. À cette occasion, le collectif « Bien vivre à bras », devenu depuis peu une association, était présent pour informer sur le projet d’antenne-relais bientôt implantée rue de laspiacères.

« D’un point de vue juridique et administratif, il était plus facile pour nous d’avoir les statuts d’une association de loi 1 901 » explique Christophe Mangion, leur porte-parole. Malgré l’avancement du projet, les riverains n’ont pourtant pas jeté l’éponge. L’espoir demeure de voir l’antenne déplacée ou le projet annulé. En attendant de nouvelles décisions ou actions, les membres de l’association se sont succédé la semaine dernière devant l’exposition mobile « face au cancer, la santé ça se construit ! ». » Même s’il n’est pas prouvé que les ondes émises part les antennes-relais peuvent provoquer des cancers, ajoute Chistophe, il est important d’informer la population sur les risques, ne serait-ce que par principe de précaution ». Les habitants sont conviés à participer à une réunion d’information le mercredi 1er décembre à 20 h 30, qui se tiendra dans la petite salle des fêtes.

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2010/11/24/955202-Brax-Antenne-relais-et-cancer-des-riverains-inquiets.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Appel aux victimes des onde électromagnétiques

   PUBLIÉ LE 22/11/2010 08:04 | LAURENT GAUTHEY

Les antennes du Prat d'Albis, au-dessus de Foix.

Les antennes du Prat d’Albis, au-dessus de Foix.

Le collectif «Ni wifi, ni wimax» lance un appel à témoignages aux personnes qui pensent être victimes des ondes électromagnétiques. Et réclame également des précisions sur les dernières installations réalisées pour la couverture Internet du département.

Ils ne sont pas toujours pris au sérieux, et ils en souffrent ouvertement. Désireux de rester anonymes, ils se montrent même méfiants vis-à-vis de l’effet produit. «Un article, dans «La Dépêche», c’est une bonne chose, estime Marie, jeune femme qui se définit comme «électro-sensible». Par contre, les gens mal informés risquent de nous prendre encore pour des illuminés». Et Evelyne, autre «victime des ondes» d’ajouter: «Nous ne sommes pas idiots. Nous savons bien que les ondes existent à l’état naturel. Le problème vient de ces ondes artificielles qui nous entourent». Elisabeth, autre membre du collectif, énumère les problèmes de santé qu’elle rencontre: «Dès que je suis entouré d’ondes, j’ai des migraines épouvantables. Il faut que je m’éloigne au plus vite. Pour moi, il est très difficile d’aller à Foix, et impossible d’assister à un spectacle à l’Estive (1)». Très sensible aux ondes, elle n’utilise ni portable, ni téléphone sans fil et vient de changer de travail. Evelyne reprend: «Ma fille de onze ans connaît les mêmes difficultés que moi. Il y a une antenne-relais à proximité de son collège. Elle ressent des migraines épouvantables. J’ai dû décider de la garder à la maison et de lui faire suivre des cours par correspondance».

Ces témoignages sont les premiers qui ont été recueillis par le collectif «Ni wifi, ni wimax», très engagé dans la lutte contre les ondes électromagnétiques. Ce collectif est composé de particulier, mais aussi d’une association le Comité Écologie Ariégeois, qui essaie depuis plusieurs mois d’obtenir la carte des installations réalisées pour assurer la couverture Internet du département. «Nous n’y sommes pas encore parvenus. On nous oppose un refus courtois, mais ferme», confie Jean-Pierre Delorme. A la fin de l’été dernier, le collectif a donc décidé de lancer un appel aux personnes qui se disent victimes de ces ondes, afin «d’alerter une nouvelle fois les pouvoirs publics», précise encore le militant écologiste.

Reste à savoir si ces champs électro-magnétiques sont dangereux. Rien n’est définitivement tranché, mais un rapport récent de l’Association pour la recherche thérapeutique anticancéreuse ne l’exclut pas, loin de là, établissant l’existence d’effets des ondes sur le système nerveux. Et de faire remarque qu’en Suède, «l’électro-sensibilité est reconnue comme un handicap qui touche environ 250000 personnes, sur une population de 9 millions d’habitants».

Le toît de la Scène nationale accueille en effet un grand nombre d’antennes.

Pour joindre le collectif: 05.61.03.63.27 ou 05.61.01.08.87. Ou par courrier:collectif.niwimaxniwifi@laposte.net


De Massat à Pamiers, les opposants s’organisent

Plusieurs collectifs ont vu le jour ces derniers temps en Ariège. Certains sont affiliés à l’association nationale «Robin des Toîts». Il existe une mobilisation à Massat (téléphonie mobile), Tarascon (soutien d’une victime électro-sensible), Saint-Girons et Pamiers (lutte contre une antenne de téléphonie, action judiciaire en cours).

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2010/11/22/953644-Appel-aux-victimes-des-onde-electromagnetiques.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Mediator : appel à la démission

LA-D-p-che-copie-1.png    PUBLIÉ LE 18/11/2010 08:22 | LADEPECHE.FR

La secrétaire d'état à la Santé, Nora Berra.

La secrétaire d’état à la Santé, Nora Berra.

Le député socialiste de Haute-Garonne, Gérard Bapt, a réclamé hier la démission de la toute nouvelle secrétaire d’état à la Santé, Nora Berra. L’élu, cardiologue et rapporteur de la mission Santé à la commission des finances la soupçonne de conflit d’intérêts avec l’industrie pharmaceutique. Nora Berra a en effet travaillé pendant dix ans, jusqu’à sa nomination au gouvernement l’an dernier pour trois laboratoires, dont Sanofi.

Le député s’est dit « scandalisé» par la déclaration de Nora Berra mardi matin sur I Télé au sujet du scandale du Mediator: «Il faudra voir la relation d’imputabilité entre le médicament et ses effets. Il y a un gros travail de compilation de données et d’expertise à faire sur ce dossier», avait-elle temporisé, tandis que l’Afssaps annonçait le même jour que 500 morts seraient imputables à la prise de ce médicament administré aux diabétiques en surpoids.

Gérard Bapt avait beaucoup bataillé pour que les autorités se saisissent de cette question de santé publique, regrettant «l’inertie des agences sanitaires». Nora Berra a dénoncé hier dans une lettre ouverte au député des «insinuations malveillantes» et la «polémique politicienne stérile».

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2010/11/18/950464-Mediator-appel-a-la-demission.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Mediator : mortel médicament

LA-D-p-che-copie-1.png    Publié le 17/11/2010 08:30 | Christine Roth-Puyo, Lionel Laparade

charlie-hebdo.jpg

L’actualité vu par le dessinateur de Charlie Hebdo Luz

Le ministre de la Santé, Xavier Bertrand recommande à tous ceux qui ont pris du Mediator de consulter un médecin. Selon la Caisse nationale d’assurance maladie, 500 personnes au moins ont déjà succombé à l’usage de cette molécule.

Pas le temps de souffler, ni de défaire les cartons. À peine franchi le perron du ministère de la Santé, Xavier Bertrand et Nora Berra, ministre et secrétaire d’État nouvellement nommés, ont eu à gérer la première crise sanitaire de leur ministère. Et pas des moindres. « Nous adressons un message à tous ceux qui ont pris du Mediator : ils doivent prendre contact et consulter un médecin traitant. Ce message s’adresse tout particulièrement à ceux qui en ont pris pendant trois mois au cours des quatre dernières années » a précisé Xavier Bertrand.

Décelé par l’Association française des diabétiques il y a deux ans et clairement mis au jour par la pneumologue brestoise Irène Frachon en juin dernier dans son livre « Mediator 150 mg. Combien de morts ? », le scandale explose aujourd’hui au grand jour. À la fois antidiabétique et utilisé comme coupe-faim par les personnes en surpoids, le Mediator a été mis sur le marché par le laboratoire Servier en 1975. Selon la Cnam, il serait depuis à l’origine de 500 à 1 000 décès et d’au moins 3 500 hospitalisations pour cardiopathie valvulaire. Il a été utilisé au total par 5 millions de patients, dont 2,9 millions pendant plus de 3 mois. « Quand le médicament a été retiré, fin 2009, 300 000 personnes en prenaient encore tous les jours et aucune d’entre elles n’a été informée des raisons de ce retrait », déplore Irène Frachon.

L’Agence française des médicaments (Afssaps) a mis du temps à réagir. Pourtant, l’interdiction du Mediator aux USA en 1997 suivis par l’Espagne et l’Italie en 2005 aurait dû lui mettre la puce à l’oreille. Plus encore, le retrait du marché dès 1997 d’un médicament du même type, l’Isoméride, aurait dû lui ouvrir les yeux – la molécule a déjà valu à Servier plusieurs condamnations en justice pour des graves problèmes cardiaques après traitement. Dans son édition d’hier, Libération se demandait d’ailleurs s’il fallait noter qu’alors, le directeur scientifique de Servier était aussi trésorier de la Société française de pharmacovigilance et de thérapeutique…

L’Assurance Maladie doit désormais rappeler chacun des patients. Et Xavier Bertrand a indiqué qu’il allait confier « une mission à l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) pour élaborer des recommandations afin de développer des études post-autorisation de mise sur le marché (post-AMM) ». Et peut-être trouver là le chaînon manquant entre les considérations qui président au profit et celles qui guident la pharmacovigilance.

Christine Roth-Puyo


Le chiffre : 5 millions

utilisateurs > Depuis 1975. Depuis sa mise sur le marché en voilà 35 ans, le Mediator a été utilisé par 5 millions de patients dont 2,9 millions pendant plus de 3 mois.


La phrase

« Certains signes, essoufflement à l’effort, œdème des membres inférieurs, fatigue inexpliquée…, pouvant évoquer une atteinte des valves cardiaques, doivent amener à consulter rapidement. » L’Agence française de sécurité sanitaire


Servier : «Des hypothèses…»

Le laboratoire Servier a contesté hier les chiffres avancés par les autorités sanitaires en estimant qu’il s’agissait d’»hypothèses fondées sur des extrapolations. « Si on rapporte le nombre de 500 décès au nombre de patients qui ont pris le Mediator sur 33 ans, on arrive à un risque de 0,005%», a fait valoir un porte-parole du laboratoire. «Mais en termes d’image de marque, c’est déplaisant», a-t-il reconnu, indiquant que Servier faisait l’objet de quatre plaintes liées au Mediator depuis son retrait.

Créé en 1954 à partir d’un laboratoire pharmaceutique racheté pour «trois fois rien» à Orléans, la «maison» Servier appartient à Jacques Servier, 88 ans. Selon le magazine Challenges, il serait la 9e fortune professionnelle de France.


décryptage

Les raisons d’un scandale sanitaire

Après l’Isoméride, le Distilbène ou encore le Vioxx (lire ci-contre), l’affaire du Mediator confirme, hélas ! que depuis la découverte des premiers scandales, la France n’est toujours pas parvenue à installer une structure efficace et indépendante de contrôle et de sécurité sanitaires. C’est en tout cas l’avis de Gérard Bapt, député PS de Haute-Garonne, cardiologue et rapporteur de la mission santé de l’Assemblée nationale, qui exige aujourd’hui une réforme de l’Afssaps, « organisation opaque et vulnérable aux conflits d’intérêts », juge sévèrement le parlementaire.

Pour Gérard Bapt, l’affaire du Mediator constitue une parfaite illustration des défaillances de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé.

Des expertises discutables. L’Afssaps délivre ses autorisations de commercialisation des médicaments sur la base d’expertises fournies par les laboratoires qui les ont produits. « Le régulateur public devrait conduire des études contradictoires », suggère le député.

Une structure « autiste ». En 1997, l’Isoméride, médicament « souche » du Mediator, est interdit aux Etats-Unis. Là-bas, les deux laboratoires qui ont racheté le brevet à Servier sont l’objet de poursuites collectives et condamnés à payer un milliard de $. En Europe, la molécule est légèrement modifiée, rebaptisée Mediator et commercialisée en France jusqu’en 2009, alors que l’Espagne et l’Italie l’ont interdite dès 2005 et que la même année, la revue médicale « Prescrire » recommande son retrait. « La longévité du médicament dans l’Hexagone, où il a pourtant été proposé au déremboursement dès 1999, au vu de son peu d’intérêt thérapeutique, s’explique-t-elle par l’origine française du laboratoire Servier ? », feint de s’interroger le député de Haute-Garonne.

Des experts sous influence. « Lorsque le dossier Mediator arrive à la table de la commission de mise sur le marché de l’Afssaps, l’un des experts est le mari d’une responsable de service chez Servier. Il est établi que le laboratoire était destinataire des mails qu’échangeaient les membres de la commission », s’indigne Gérard Bapt, qui a demandé la démission de son président cet été. « A ce jour, il occupe toujours son poste et compte, depuis le 6 novembre, au nombre des récipiendaires de la Légion d’Honneur », observe l’élu qui, en l’état de l’Afssaps, ne serait pas étonné de voir surgir de nouveaux scandales sanitaires…

Lionel Laparade


Servier : «Des hypothèses…»

Le laboratoire Servier a contesté hier les chiffres avancés par les autorités sanitaires en estimant qu’il s’agissait d’»hypothèses fondées sur des extrapolations. « Si on rapporte le nombre de 500 décès au nombre de patients qui ont pris le Mediator sur 33 ans, on arrive à un risque de 0,005%», a fait valoir un porte-parole du laboratoire. «Mais en termes d’image de marque, c’est déplaisant», a-t-il reconnu, indiquant que Servier faisait l’objet de quatre plaintes liées au Mediator depuis son retrait.

Créé en 1954 à partir d’un laboratoire pharmaceutique racheté pour «trois fois rien» à Orléans, la «maison» Servier appartient à Jacques Servier, 88 ans. Selon le magazine Challenges, il serait la 9e fortune professionnelle de France.


interview

«Le temps des explications est venu»

Gérard Raymond, président de l’Association française des diabétiques.

Êtes-vous surpris par les révélations sur le Mediator ?

Pas vraiment. Ce médicament est utilisé depuis 1976 par les personnes diabétiques qui connaissent ce produit et son histoire jalonnée de polémiques. Pour le grand public, il s’agit certainement d’une découverte, mais les diabétiques savent depuis des années que le Mediator peut produire des effets secondaires graves. D’ailleurs, lorsque le produit a été retiré du marché en 2009, nous avons été soulagés. Aujourd’hui, le temps des explications est venu.

A quoi vous attendez-vous ?

La communauté que je représente n’a pas l’intention de hurler avec les loups. Nous demandons à l’Afssaps de prendre ses responsabilités, tout comme au laboratoire Servier ainsi qu’aux prescripteurs qui ne pouvaient pas ignorer le risque d’atteinte des valves cardiaques auquel pouvaient être exposés les consommateurs de Mediator. Je rappelle que depuis les années 2000, le recours à cette molécule était devenu marginal parmi les personnes malades du diabète qui se sont tournées, alors, vers des stratégies médicamenteuses plus efficaces. Pendant une trentaine d’années, les diabétiques ont été traités par Mediator sans constater de réelles améliorations de leur état de santé. Et lorsque les malades du diabète s’en sont détournés, le Mediator a, disons, été recyclé à d’autres fins : l’amaigrissement.

On sait que les effets secondaires du Mediator peuvent se manifester plusieurs années après la fin du traitement. Sentez-vous les malades du diabète inquiets ?

La communauté que je représente a toujours été sensibilisée aux risques du Mediator et à ses effets secondaires. Aujourd’hui comme hier, nous recommandons aux personnes inquiètes de consulter leur médecin et de solliciter un check-up cardiaque.

Recueilli par L.L.


« En l’espace de trois mois, j’ai perdu 40 kilos »

Les témoignages glanés sur la toile sont confondants. Certains remontent à 2006 et renvoient au grand marché organisé sur le Net. À ses risques et périls ? Éléments d’appréciation.

15 juillet 2009. Colplay sur aufeminin.com. « Salut les filles. Serait-il possible que l’une de vous me procure un médicament Mediator, car j’en ai vraiment besoin pour perdre du poids. Il s’avère que celui-ci a un effet très efficace mais il me semble qu’il n’est délivré que sur ordonnance. Il reste donc inaccessible pour moi. Je règle bien sûr la somme intégrale à qui me fournira. »

30 janvier 2010. Momone 142. « Ce médicament vient d’être retiré de la vente et surtout interdit. J’en prenais depuis 10 ans, il m’avait été prescrit contre le sucre et les triglycérides. Il ne m’a jamais fait maigrir. Par contre j’ai arrêté puisqu’on ne le fait plus, je suis en sevrage, c’est terrible à supporter. Regardez ce que veut dire le benfluorex (100/100 médiator) c’est de l’amphétamine. ça veut dire que pendant 10 ans j’ai été droguée par un médicament apparemment inoffensif. »

16 novembre 2010. Yvan Bakaric a pris pendant deux ans du Mediator. « J’étais tellement maigre et pâle que les gens que je connais ne me reconnaissaient pas dans la rue. J’étais certain que j’allais y passer, j’avais préparé mon costume noir comme ça si ça arrivait, ma famille n’aurait pas de souci », témoigne à l’AFP ce retraité du bâtiment âgé de 70 ans. Yvan Bakaric s’est vu prescrire du Mediator en 2006 pour soigner son diabète, avec trois comprimés par jour. Mais deux ans plus tard, il commence brusquement à perdre l’appétit et à maigrir, de manière « considérable ». « En l’espace de trois mois, j’ai perdu 40 kilos ».


Les précédents

Août 2001. Bayer retire brutalement du marché son médicament leader, une statine anti-cholestérol. Il est utilisé dans le traitement de l’hypercholestérolémie. Raison invoquée : la mort aux États-Unis de 52 malades traités par l’association Cérivastatine- gemfibrozil (Lipur) à dose double ou triple de celle de la France.

30 septembre 2004, retrait du Vioxx. Au vu d’une de ses études démontrant que les patients utilisant cette molécule couraient deux fois plus de risques de crise cardiovasculaire au bout de 18 mois, Merck retire le Vioxx de la circulation. Cette molécule aurait provoqué 28 000 infarctus aux USA.

Fin 2004, la crise. À la suite du Vioxx, cinq autres grands médicaments sont mis en accusation : l’anti-cholestérol Crestor d’AstraZeneca (problèmes de reins et affections musculaires), l’anti-acnéique Roaccutane de Roche, l’anti-asmathique Serevent de GlaxoSmithKline, le Bextra (anti inflammatoire) de Pfizer.

Contrefaçon. Il serait faux de croire que la contrefaçon des médicaments revient aux seuls pays en voie de développement. 30 % des contrefaçons alimentent l’Europe.

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2010/11/17/949992-Mediator-mortel-medicament.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Ce satellite qui mettra fin aux zones blanches

LA-D-p-che-copie-1.png   Publié le 12/11/2010 07:57 | Philippe Rioux

ka-sat w350

Le satellite Ka-Sat est en cours d'assemblage à Toulouse./ Photo EADS Astrium.

Un satellite révolutionnaire, actuellement en cours d’assemblage chez Astrium à Toulouse, va apporter internet à haut débit à tous ceux qui en sont privés. Ce sera la fin des zones blanches en 2011.

Au printemps prochain, la fracture numérique ne sera plus qu’un lointain souvenir. Ceux d’entre nous qui, dans le Grand Sud, sont privés d’internet à haut débit ou ne disposent que d’un accès avec un faible débit car ils habitent dans une sinistre zone blanche – à la campagne ou la montagne mais aussi en ville – pourront enfin bénéficier d’une connexion à la Toile avec suffisamment de puissance pour profiter de tous les services numériques qui sont aujourd’hui devenus indispensables aux particuliers comme aux entreprises.

Cette révolution, on la doit à Eutelsat, l’opérateur de communications leader mondial de la diffusion de programmes de télévision. Celui-ci a passé commande à Astrium, la filiale d’EADS, d’un satellite de nouvelle génération exclusivement dédié à l’accès à internet. Ce satellite, actuellement en cours d’assemblage à Toulouse, exploitera la bande de fréquence Ka et la technologie multispot (voir infographie) et couvrira toute l’Europe et une partie du bassin méditerranéen (Maghreb, Égypte, Lybie, etc.).

Le satellite Ka-Sat fournira une nouvelle génération de services Tooway, le nom commercial de la technologie de communication bidirectionnelle entre l’abonné et le satellite. Tooway existe déjà avec les satellites Hot Bird 6 et Eurobird 3, avec des débits de 1024 kps en émission et 384 kbps en émission. Avec Ka-Sat, on passera au niveau supérieur avec des débits de 10 Mbps en réception et de 4 Mbps en émission ; bien supérieurs à ceux que l’on connaît avec les traditionnelles connexions ADSL.

Mieux, le coût pour l’abonné sera très raisonnable, de l’ordre d’une trentaine d’euros par mois contre plus de 200 aujourd’hui si l’on veut de tels débits. « Ce satellite de nouvelle génération permet aux satellites de revenir dans la course de l’accès à internet à haut débit », explique Yves Blanc, directeur des affaires institutionnelles et internationales d’Eutelsat. « Pour couvrir en haut débit 95 % de la population, il faut investir 10 M€ par voie terrestre contre 200 000 € avec le satellite », explique-t-il.

Un élément qui séduit les opérateurs de télécommunication. La semaine dernière à Toulouse, plusieurs fournisseurs d’accès à internet (FAI) sont ainsi venus de toute l’Europe pour découvrir le satellite et peaufiner leurs offres. « Ka-Sat sera lancé d’ici Noël et commercialement opérationnel en mars 2011 pour 1 million de clients potentiels en Europe dont 200000 en France », précise Yves Blanc.

——————————————————————————–

Ka-Sat fabriqué à Toulouse
Dans la salle blanche Astrolabe 1, le site d’assemblage d’Astrium à Toulouse, on ne peut pas manquer le satellite Ka-Sat, qui se distingue de ses voisins par une plus grande taille et par une complexité évidente. « Ka-Sat embarque quatre fois plus d’équipements qu’un satellite classique de six tonnes », expliquent Aziz Bouhia, chef du projet Ka-Sat chez Astrium et Jean-François Charrier, directeur du marketing et des relations institutionnelles.

Trois ans de travail
Le satellite est actuellement dans la phase finale de son assemblage, qui a été réalisé par les équipes d’Astrium en étroit partenariat avec celles du client Eutelsat. Ce satellite unique au monde a mobilisé 400 personnes et nécessité quelque 800 mètres de tuyaux guideurs d’ondes. Ses pièces ont été fabriquées sur dix sites d’Astrium situés dans quatre pays (France, Espagne, Allemagne et Grande-Bretagne). Au final, il aura fallu trois ans pour construire ce premier satellite HTS (high throughput satellite).

Ka-Sat va encore subir plusieurs tests pour voir comment il se comportera dans l’espace. Tests acoustiques, de réception-émission, de températures (de – 170 °C à +120 °C). Un vrai parcours du combattant réalisé sans sortir du site toulousain d’Intespace.

Une fois cette ultime étape franchie, Ka-Sat quittera Toulouse par un gros-porteur en direction de la base de lancement de Baïkonour au Kazakhstan. Un lanceur Proton l’enverra dans l’espace avant Noël où il rejoindra sa position géostationnaire à 9° Est. Une nouvelle phase de tests commencera alors entre le satellite et les stations au sol reliées à internet. Les premières offres commerciales sont prévues fin mars 2011.

Ph. R.
——————————————————————————–

Internet à 100%
La technologie Tooway développée par Eutelsat et qui sera boostée par le satellite Ka-Sat, va permettre à partir des offres proposées par les opérateurs de couvrir 100 % de la population de Midi-Pyrénées en haut débit. De nombreuses zones rurales et montagneuses – voire certains quartiers urbains – vont ainsi découvrir les joies du net avec une qualité optimale. Selon le dernier diagnostic de la société de l’Information en Midi-Pyrénées réalisé par l’Ardesi, l’agence de la Région chargée du numérique, en 2009, 97 % de la population pouvait accéder à internet à haut débit… mais seulement 57,39 % avec une offre dégroupée en ADSL 512Kb/s, en 2009, contre 70 % au niveau national. L’offre de connexion par satellite trouve donc là toute sa pertinence pour offrir le choix entre plusieurs opérateurs. C’est la raison pour laquelle la technologie Tooway (commercialisée par SFR notamment) est la seule pour l’instant à avoir reçu du gouvernement le label « Haut débit pour tous. »

Ph. R.
——————————————————————————–

Le chiffre : 375
millions > d’euros. Eutelsat est le seul opérateur à avoir décidé d’investir 375 millions d’euros dans le satellite de nouvelle génération Ka-Sat

Comment marche le satellite Ka-Sat ?

Source :   http://www.ladepeche.fr/article/2010/11/12/946466-Ce-satellite-qui-mettra-fin-aux-zones-blanches.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Bien vivre à Auzits ne désarme pas

LA-D-p-che-copie-2.png   PUBLIÉ LE 06/11/2010 03:49 | LADEPECHE.FR

L'antenne-relais, d'une hauteur de 35 m, est prête à être posée./Photo DDM, archives.

L’antenne-relais, d’une hauteur de 35 m, est prête à être posée./Photo DDM, archives.

Après la manifestation du samedi 9 octobre, les membres de l’association Bien vivre à Auzits (BVA) se sont réunis afin de tenter de trouver une issue à la question qui les occupe, à savoir s’opposer à l’installation d’une antenne-relais de téléphonie mobile au lieu dit « Puech-du-Pal ».

« Le combat continue ! », affirme Joseph Ricci, président de l’association, qui ne se fait plus guère d’illusion quant à une possible conciliation avec la municipalité : « Ce n’est pas la peine, elle ne veut rien entendre et a fermé toutes les portes. Nous préférons passer au-delà, c’est-à-dire la préfecture », poursuit-il. Mais de ce côté-là non plus, rien ne semble bouger puisqu’aucune réponse n’a été donnée suite à la demande de mise en place immédiate d’un moratoire à Mme la préfète, en date du 16 juin 2010.

Dernier joker
Outre sa demande d’un recensement exhaustif des antennes-relais déjà installées sur la commune d’Auzits afin d’en connaître leur fonction ; l’étude de la possibilité d’utiliser une ou plusieurs antennes-relais existantes en remplacement de l’actuel projet de 35 m de hauteur ; la communication des caractéristiques techniques de l’antenne-relais et la certitude que son utilisation soit limitée à la couverture des réseaux téléphone de La Plaque et de Rulhe, BVA va utiliser dans les prochains jours son dernier joker, un bornage effectué par un géomètre afin de délimiter les limites de propriété d’un riverain du lieu où doit être installée l’antenne. Et le président de préciser : « Tous les membres de l’association sont disponibles pour collaborer à la recherche de la meilleure solution. Le fond du problème, c’est la manière de décider et d’imposer que pratique la municipalité d’Auzits. Au XXIe siècle, la méthode consistant à mettre la population devant le fait accompli est inacceptable ».

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2010/11/06/942702-Bien-vivre-a-Auzits-ne-desarme-pas.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Brax. Projet d’antenne-relais : les riverains en colère

LA-D-p-che-copie-1.png   PUBLIÉ LE 02/11/2010 03:51 | LADEPECHE.FR

L'implantation d'une antenne-relais rue Laspiacères suscite de nombreuses réactions./Photo DDM

L’implantation d’une antenne-relais rue Laspiacères suscite de nombreuses réactions./Photo DDM

Le collectif « Bien vivre à Brax » est toujours mobilisé contre l’implantation d’une antenne-relais par l’opérateur Bouygues Telecom, au 33 rue Laspiacères. Les riverains crient à l’injustice. « Nous avions convenu d’une concertation amiable avec la municipalité et le particulier qui accueillera l’antenne-relais sur un de ses terrains », témoigne Claude Goursin, responsable du collectif. La surprise a donc été grande lorsqu’ils ont vu arriver le particulier (qui ne souhaite pas être connu) accompagné de plusieurs responsables et juristes des sociétés Bouygues et Cegelec, en charge de l’implantation. « Nous estimons avoir été pris au piège par la municipalité » poursuit Claude. Jean-Pierre Vergé, le maire de la commune, réfute ces accusations : « Je ne suis pour rien dans la présence de Bouygues lors de cette réunion ». Mais les riverains reprochent surtout au maire de ne pas avoir accepté un des trois emplacements proposés par Bouygues, à savoir l’église, le terrain de sport et le château d’eau. « J’ai refusé car je ne voulais pas que l’antenne soit installée sur le patrimoine communal », ajoute Jean-Pierre Vergé. Les riverains ne décolèrent pas et préparent actuellement un recours. Lors du dernier conseil municipal en date du 11 octobre, un des élus a proposé la création d’une commission extra-municipale afin d’établir une procédure pour les futures installations d’antennes sur la commune. Une nouvelle réunion doit être organisée dans les prochains jours.

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/939519-Brax-Projet-d-antenne-relais-les-riverains-en-colere.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail