Toulouse antennes de téléphonie mobile : les riverains disent toujours non

Géraldine et ses trois enfants, habitante de l'avenue Jean Rieux. Deux antennes se trouvent déjà dans la cheminée à l'arrière-plan. Trois autres pourraient être implantées. / Photo DDM Thierry Bordas

Dans les quartiers toulousains, les habitants continuent à s’inquiéter de la multiplication des antennes de téléphonie mobile. Exemple de la mobilisation avenue Jean-Rieux.

«Non aux trois antennes. Danger : deux antennes, ça suffit. 3 + 2 = 5, c’est trop.» Depuis quelques semaines, les banderoles ont refait leur apparition avenue Jean-Rieux, autour du n°213, à l’angle de l’avenue de Savoie. Là, sur un petit immeuble, deux antennes-relais de l’opérateur SFR ont été installées en 2010, occultées dans une fausse cheminée. «À l’époque, on avait déjà manifesté», rappelle Géraldine Castex, une mère de famille et riveraine, porte-parole du Collectif enfants sans antennes

l’article de La Dépèche

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Compteurs Linky : bataille d’ondes à Pau

Un collectif s’est formé à Pau pour s’opposer à l’installation des nouveaux appareils connectés d’ERDF.

Le collectif Posit Yvon s’oppose à l’arrivée des compteurs Linky.

Ils sont environ 130 pour le moment « et ce chiffre est en constante augmentation ». Un collectif de citoyens, au nom amusant de Posit Yvon, s’est monté sur Pau il y a un peu plus d’un mois. Des gens qui ne se connaissaient pas, mais partagent les mêmes inquiétudes quant aux compteurs Linky. Ces compteurs électriques communicants sont installés dans le Béarn depuis décembre. L’objectif pour ERDF est d’en poser plus de 200 000 d’ici 2020, grâce à l’intervention d’une soixantaine de techniciens, dans le département (1).

L’article de Sud-Ouest

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RIGNAC (12) – Les compteurs télérelevés font débat

«Les nouveaux compteurs télérelevés remplacent les modèles actuels pour l’eau, gaz, électricité. Cette opération se fait dans la discrétion, souvent sans information préMichel Mirabel (au centre) invite la population à la conférence du vendredi 8 avril./Photo DDM, C.J.cise. Les associations nationales telle Robin des toits alertent sur leur dangerosité». Michel Mirabel, le président de l’association antenne-relais santé publique de Rignac (ARSPR), monte une nouvelle fois au créneau en précisant que «l’OMS classe les ondes électromagnétiques qu’ils émettent comme potentiellement cancérigènes. Une directive européenne le précise ainsi que de nombreuses études scientifiques internationales».

Pour vous en dire plus et répondre à toutes vos questions, une conférence-débat sera organisée vendredi 8 avril, à 20 h 30, à l’espace culturel face à la mairie. Elle sera animée par l’association nationale Robin des toits. L’entrée sera gratuite et libre à toute personne de Rignac ou d’ailleurs.  L’article de la Dépêche

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EHS : l’électro-hypersensibilité, l’enfer en trois lettres

Santé - EHS : l'électro-hypersensibilité, l'enfer en trois lettres - 1

Dans La Provence.com

Ann-Charlotte souffre d’electro-hypersensibilité. La Parisienne, réfugiée à Saint-Auban témoigne

L’électro-hypersensibilité (EHS), découverte il y a une vingtaine d’années concernait un nombre infime de personnes. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Et si les évaluations scientifiques ne sont pas terminées, un peu partout, l’apparition de nouveaux cas, de nouvelles formes de réactions aux ondes électromagnétiques pulsées, incitent les États à légiférer, au nom du principe de précaution.

L’intégralité de l’article est ICI

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Compteurs d’eau les premiers problèmes

Les locataires ont manifesté, mercredi matin, devant le siège des Chalets. Ils attendent toujours des réponses à leurs questions./ Photo DDM, Michel Viala

Actualités

Au Mirail, la facturation de l’eau reste plus que trouble

La confédération nationale du logement monte au créneau pour défendre les locataires du groupe Les Chalets dont le nouveau système de facturation de l’eau est contesté.

C’est entendu, le groupe les Chalets, un bailleur social qui gère 4500 logements dans le quartier du Mirail, l’a même reconnu. Le passage de la facturation collective de la consommation d’eau à la facturation individuelle s’est accompagné de «quelques couacs» et surtout de beaucoup d’incompréhension pour des locataires assommés par des notes très salées.

L’intégralité de l’article est ICI

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