Presse régionale

Brax. Projet d’antenne-relais : les riverains en colère

LA-D-p-che-copie-1.png   PUBLIÉ LE 02/11/2010 03:51 | LADEPECHE.FR

L'implantation d'une antenne-relais rue Laspiacères suscite de nombreuses réactions./Photo DDM

L’implantation d’une antenne-relais rue Laspiacères suscite de nombreuses réactions./Photo DDM

Le collectif « Bien vivre à Brax » est toujours mobilisé contre l’implantation d’une antenne-relais par l’opérateur Bouygues Telecom, au 33 rue Laspiacères. Les riverains crient à l’injustice. « Nous avions convenu d’une concertation amiable avec la municipalité et le particulier qui accueillera l’antenne-relais sur un de ses terrains », témoigne Claude Goursin, responsable du collectif. La surprise a donc été grande lorsqu’ils ont vu arriver le particulier (qui ne souhaite pas être connu) accompagné de plusieurs responsables et juristes des sociétés Bouygues et Cegelec, en charge de l’implantation. « Nous estimons avoir été pris au piège par la municipalité » poursuit Claude. Jean-Pierre Vergé, le maire de la commune, réfute ces accusations : « Je ne suis pour rien dans la présence de Bouygues lors de cette réunion ». Mais les riverains reprochent surtout au maire de ne pas avoir accepté un des trois emplacements proposés par Bouygues, à savoir l’église, le terrain de sport et le château d’eau. « J’ai refusé car je ne voulais pas que l’antenne soit installée sur le patrimoine communal », ajoute Jean-Pierre Vergé. Les riverains ne décolèrent pas et préparent actuellement un recours. Lors du dernier conseil municipal en date du 11 octobre, un des élus a proposé la création d’une commission extra-municipale afin d’établir une procédure pour les futures installations d’antennes sur la commune. Une nouvelle réunion doit être organisée dans les prochains jours.

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/939519-Brax-Projet-d-antenne-relais-les-riverains-en-colere.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Bisphénol A : la nouvelle alerte des chercheurs toulousains

LA-D-p-che-copie-1.png    PUBLIÉ LE 29/10/2010 08:22 – MODIFIÉ LE 30/10/2010 À 10:34 | LADEPECHE.FR

Ticket de caisse, stylos en plastique, CD Rom ou DVD : les bisphénols A sont présents partout./Photo PQR

Ticket de caisse, stylos en plastique, CD Rom ou DVD : les bisphénols A sont présents partout./Photo PQR

Une équipe de chercheurs toulousains vient de découvrir que les bisphénols A pouvaient se transmettre par simple contact avec la peau. Les tickets de caisse sont visés.

C’est une découverte majeure que vient de réaliser une équipe de chercheur de l’Institut national de recherche agronomique (Inra) de Toulouse. Emmenées par le biologiste Daniel Zalko, les équipes de l’Inra, en collaboration avec les laboratoires Pierre Fabre, ont mis en évidence que les bisphénols A (BPA), une substance chimique présente dans les plastiques, peuvent se transmettre par simple contact avec la peau. En cause : les papiers thermiques et notamment les tickets de caisse.

Jusqu’à présent, les chercheurs pensaient que ce perturbateur endocrinien, qui peut avoir des conséquences sur la santé humaine en particulier dans les fonctions de reproduction, ne se transmettait que par l’ingestion. Présents dans de nombreux emballages plastiques alimentaires et notamment dans les biberons, les bisphénols A ont la capacité de migrer du plastique vers les aliments. Ils finissent donc ingérés par le consommateur. Le sujet est hautement sensible car les biberons pour bébés surtout passés au micro-ondes, figurent parmi les contenants présentant le plus grand risque de transmission à l’enfant. Ces biberons sont d’ailleurs interdits en France depuis juin dernier.

APRÈS LES BIBERONS, LES TICKETS DE CAISSE

Aujourd’hui après des études menées sur de la peau de porc, les équipes toulousaines ont découvert que les bisphénols étaient aussi présents sous forme libre dans une grande partie des papiers thermiques. Autrement dit, les tickets de caisse ou de carte bleue contiennent une « assez grande quantité » de bisphénols utilisés comme révélateur dans la coloration à l’impression. Les études ont montré que les deux tiers des bisphénols mis en contact avec la peau de porc traversaient la barrière cutanée et se retrouvaient dans l’organisme. En août dernier, une équipe américaine de chercheurs a rapporté que des niveaux résiduels de BPA étaient plus importants dans l’organisme des hôtesses de caisse. Sur un seul reçu, on pourrait trouver jusqu’à douze fois la dose plafond tolérée. Les facturettes contiendraient ainsi mille fois plus de BPA que les boîtes de conserve. Une vraie bombe à retardement en matière de santé publique.

Les chercheurs toulousains soupçonnaient qu’une autre porte d’entrée que la contamination alimentaire existaient car les taux de BPA élevés retrouvés chez certaines personnes ne pouvaient pas s’expliquer. Cette enquête met à mal les recommandations des agences sanitaires française ou européenne qui refusent de se prononcer sur la dangerosité de ce nouveau mode de contamination, demandant que d’autres études soient lancées. Gil Bousquet

Quels risques court-on ?

Depuis quinze ans, les chercheurs mettent en évidence les effets du bisphénol A sur les récepteurs hormonaux notamment. Les bouteilles d’eau exposée à de fortes chaleurs (stockage en plein soleil) laissent échapper d’infimes particules de cet œstrogène de synthèse qui se diffusent dans l’eau. Le processus est le même pour les boîtes de conserve ou les biberons des bébés surtout s’ils sont passés au micro-ondes. Les BPA sont suspectés d’être impliqués dans plusieurs cancers, dans l’altération de la reproduction, le diabète, l’obésité.

Les pathologies de l’hyperactivité des enfants pourraient aussi être liées au bisphénol. Plus grave il serait responsable de perturbations du système endocrinien en particulier pour les bébés. à la clef, des troubles hormonaux qui pourraient être à l’origine de pubertés précoces chez les filles et d’une baisse de la fertilité chez les garçons.

Pour le chercheur toulousain Daniel Zalko, ces risques doivent être pris au sérieux car les premières années de l’enfant sont des « périodes critiques » durant lesquelles les polluants chimiques doivent être sinon bannis, au moins réduits au maximum. Les toxicologues s’inquiètent aussi des effets à long terme de ces substances qui sont proportionnellement présentes en plus grande quantité dans le corps des enfants que dans celui des adultes. Les équipes toulousaines cherchent enfin à déterminer les conséquences du bisphénol sur le système immunitaire humain. Le but est de déterminer le rôle actif des BPA dans la survenue de cas d’obésité mais aussi dans la manière dont les dérèglements hormonaux affectent la thyroïde et pourraient être à l’origine de cancers hormonaux-dépendants, comme ceux des testicules ou du sein.

Même si les doses auxquelles sont exposés les consommateurs sont infimes, les chercheurs pensent qu’à long terme, le bisphénol A peut avoir des conséquences sur la santé, appelant à l’application du principe de précaution.

« La peau est une porte d’entrée dans l’organisme »
Daniel Zalko est le biologiste de l’Inra de Toulouse qui a mené cette étude avec son équipe de l’unité de Métabolisme des Xénobiotiques.

Le bisphénol A est-il dangereux pour la santé ?

Ce n’est pas un poison violent mais on le soupçonne de produire des effets sur l’organisme humain même s’il est absorbé à de faibles doses mais de manière répétée. Il peut être à l’origine de troubles dans le développement des glandes mammaires et du système nerveux, dans la taille de la prostate ou encore générer des effets obésogènes.

Certaines personnes sont-elles plus sujettes aux BPA ?

On travaille depuis 2003 pour vérifier si les bisphénols sont capables de traverser la barrière placentaire. On a ainsi administré du bisphénol A à faible dose à des souris. On s’est rendu compte que 5 % de la dose passait la barrière placentaire. Cette tendance a été confirmée chez les fœtus humains.

Les industriels peuvent-ils supprimer les BPA ?

Les biberons n’en contiennent déjà plus. Il est possible que nos résultats conduisent les agences sanitaires à renforcer l’examen leur expertise du bisphénol A, en prenant en compte que la peau peut être une porte d’entrée supplémentaire .

Recueilli par G.B.

Le chiffre : 2 009
interdiction > Crèches de Saint Jean. Depuis le 22 juin 2009, Gérard Bapt, le maire de Saint-Jean près de Toulouse a interdit l’utilisation de biberons contenant du bisphénol A dans les crèches municipales.

La phrase
« La principale voie est l’alimentation. Il n’y a pas de raison de s’inquiéter outre mesure .» Marie-Hélène Loulergue, directrice adjointe à la santé alimentaire à l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (Anses).
Source : http://www.ladepeche.fr/article/2010/10/29/937560-Bisphenol-A-la-nouvelle-alerte-des-chercheurs-toulousains.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Le pylône s’étoffe à Rignac

LA-D-p-che-copie-1.png   PUBLIÉ LE 28/10/2010 08:19 | PROPOS RECUEILLIS PAR ANAÏS ARNAL

L'antenne relais, située le long de la route de Rodez, est voisine d'un supermarché et des établissements scolaires du village. Une proximité que dénonce le collectif, au nom du principe de précaution./Photo DDM, archives.

L’antenne relais, située le long de la route de Rodez, est voisine d’un supermarché et des établissements scolaires du village. Une proximité que dénonce le collectif, au nom du principe de précaution./Photo DDM, archives.

L’association Antenne relais santé publique Rignac organisait son assemblée générale mardi soir. L’occasion de faire le point et d’envisager les actions prochaines.

Michel Mirabel, président de l’association Antenne relais santé publique Rignac (ARSPR), dressait hier un bilan de l’année écoulée. Son combat mené contre l’antenne relais n’est pas gagné.

Votre assemblée générale a-t-elle attiré du monde ?

Il y avait près de 70 personnes. Certaines ayant déjà connaissance du problème et d’autres venues s’informer sur les risques des champs électromagnétiques et sur la situation locale. Nous avions aussi invité les élus mais aucun d’eux n’est venu.

Pouvez-vous rappeler pourquoi l’ARSPR a été créée ?

Depuis 2009, nous demandons que le pylône, situé route de Rodez, qui porte les antennes relais des opérateurs de téléphonies mobiles soit déplacé à au moins 400 mètres des habitations et ce, dans le cadre du principe de précaution, pour protéger la santé publique. Les antennes émettent aujourd’hui à moins de 40 m de la première maison et à 125 m de l’école et du collège. Le jour où nous aurons gain de cause, notre association sera dissolue.

Retracez-nous la chronologie des événements ?

Le site a été créé lors de la scission des Postes et des Télécoms. France Télécom l’a racheté et, en 1985, a obtenu un permis de construire pour édifier un pylône de 27 m. En 1997, ce pylône a été rallongé de 27 à 36 m de haut. Orange a installé quatre antennes en 2006. Après avoir constaté que certains riverains ressentaient des troubles, nous avons alerté les élus, organisé des réunions publiques, une conférence avec un scientifique et fait circuler une pétition qui a recueilli 850 signatures. La puissance de ces antennes a été augmentée cet été, lors du passage du GSM à l’UMTS, de 900 à 2 100 MHz. Du 18 au 21 octobre dernier, SFR est venu poser trois antennes. Les élus avaient été prévenus par lettre recommandée le 7 septembre et ils ont laissé faire.

Où en êtes-vous ?

Nous avons rencontré Sylvie Tabaczynsky, la principale du collège, la semaine dernière. Elle a été très réceptive à nos propos et on doit se revoir après les vacances. Pour ce qui est des projets de l’association, ils sont au nombre de trois. On va recenser tous les troubles de santé identifiés chez les riverains. Compte tenu du conflit entre élus et administrés, on compte également saisir le médiateur de la République. Enfin, UFC Que choisir nous a indiqué que chaque habitant pouvait faire une demande de dégrèvement de 50 % de la taxe d’habitation auprès de la mairie.

J.-M. Calvet : «Porter plainte»
Le maire de Rignac, Jean-Marc Calvet, détaille les démarches entreprises : « J’ai essayé de pousser Orange à déplacer le pylône et quand SFR m’a indiqué qu’ils allaient installer trois antennes j’ai refusé mais ils m’ont répondu qu’ils n’avaient pas besoin de mon autorisation, que c’était juste soumis à déclaration », raconte le maire qui dit avoir « conscience que les gens sont anxieux » et se sentir « inefficace » et « désemparé ». « Le seul moyen pour l’association d’avoir gain de cause c’est qu’un ou plusieurs riverains portent plainte contre les opérateurs ».

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2010/10/28/936594-Le-pylone-s-etoffe-a-Rignac.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

PERPIGNAN Nouvelle résistance à l’antenne relais

Accueil Lindependant.com   Edition du 11 10 2010

L’antenne relais SFR, installée en décembre dernier malgré la forte résistance du collectif du château d’eau puis de l’ADSE (association pour la défense de notre santé et de notre environnement) suscite toujours autant de craintes. En témoigne ce dernier épisode. Trois propriétaires riverains du chemin pédestre qui conduit au site où se trouve le mât de 12 mètres étaient convoqués mardi dernier par le géomètre en charge d’un bornage de ce chemin à la demande de l’entreprise SPIE. Seuls Guy Papais, le géomètre et Monsieur Laguerre, adjoint au maire, délégué par le maire pour signer l’acte (mais non habilité à répondre aux questions) ainsi que deux représentants de SPIE étaient présents au rendez-vous.
«Nous n’y étions pas car aucun des propriétaires n’a demandé le bornage de ce chemin», déclarent les riverains par la voix d’un communiqué de l’ADSE.
Un chemin au centre des débats
Si l’antenne n’est toujours pas en service à ce jour, c’est précisément parce que son accès, par le dit chemin, n’est pas suffisant pour le passage des branchements électriques. Déjà l’installation du pylône avait exigé un hélitreuillage. Le mât étant situé sur un lieu enclavé par des terrains privés et relié par ce seul chemin pédestre dont la propriété semble encore floue. La mairie agit comme si le
cami del pertus faisait partie du domaine communal tandis que Pascal Bobillot, président de l’ADSE et riverain ne l’entend pas ainsi:
«C’est un ancien chemin d’exploitation qui devait jadis mener à des vignes, il est, par définition, privé, d’ailleurs la mairie n’a toujours pas fourni la preuve qu’elle est propriétaire de ce chemin». Ce petit chemin muletier dit “du Perthus” est parfois débroussaillé par un groupe d’amis bénévoles qui entretient chemins de promenades et sources à l’intention des randonneurs. Sur place, mardi dernier, le géomètre-expert d’Argelès-sur-Mer s’est donc trouvé dans l’obligation de dresser un procès-verbal de carence pour ce bornage à l’amiable. Il semblerait qu’il reste à la municipalité de solliciter, si l’entreprise SPIE le demande, un bornage judiciaire. Dans ce cas, le bornage ne sera plus gratuit et les riverains devront en partager les frais. Mais les riverains sont prêts à tout pour empêcher cette antenne, qui pourrait alimenter la 3G de tout le département, de fonctionner.
Michelle Vardon avec A. Girard
Le bornage du chemin d’accès à l’antenne relais n’a pas pu être effectué car les propriétaires riverains n’étaient pas là.MONTESQUIEU-DES-ALBERES

Source : http://www.lindependant.com/articles/2010-10-10/nouvelle-resistance-a-l-antenne-relais-262318.php

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Auzits. Les opposants à l’antenne veulent se faire entendre

LA-D-p-che-copie-1.png   PUBLIÉ LE 10/10/2010 09:17 | PHILIPPE FERRAND

Une quarantaine d'opposants à l'antenne relais de téléphonie mobile d'Auzits ont pris le goûter près du site d'implantation./ Photo DDM

Une quarantaine d’opposants à l’antenne relais de téléphonie mobile d’Auzits ont pris le goûter près du site d’implantation./ Photo DDM

« On n’est pas contre l’antenne, mais contre la façon dont cela a été fait ». L’association BVA, Bien vivre à Auzits, est composée de quelque 80 adhérents, ce qui à l’échelle du village représente pas mal de monde. Lundi, ils ont empêché le montage du pylône et mercredi ils ont planté des tentes sur le terrain adjacent pour surveiller la suite des opérations. Hier, à 14 heures, ils se sont rendus devant la mairie pour « expliquer la situation et répondre aux questions », précise leur porte-parole, Serje Perronnet. Ensuite tout le monde est retourné sur le site pour un goûter sous la surveillance discrète des gendarmes. Prochaine étape un rendez-vous avec la préfète de l’Aveyron, Danièle Polvé-Montmasson. Audience a été demandée, l’association est en attente d’une réponse.

Bornage
Ce qui fait débat, à Auzits, c’est que l’antenne est sur un terrain appartenant au premier adjoint de la mairie. Une situation découverte sur le tard par son voisin, Charles Garric. Ce dernier est en train de faire réaliser un bornage et il se pourrait que la clôture bouge, ce qui remettrait tout en question puisque le site de l’antenne n’est qu’à quelques décimètres de cette dernière. L’association propose d’autres sites, là encore le courant ne passe pas ; peut-être parce cette fois-ci les terrains appartiennent à M. Garric ? « On n’a fait une proposition à l’amiable, on n’a pas été entendu », souligne le porte-parole. « Il faut étudier l’emplacement le plus propice pour tout le monde et le plus en adéquation avec le principe de précaution », propose à nouveau Serje Perronet. Au passage il rappelle que le propriétaire des lieux où campent les manifestants n’habite qu’à 120 mètres de la future antenne en précisant : « La loi prévoit 300 mètres ! » Quel avenir pour cette antenne aujourd’hui à terre, et dont les opposants disent qu’elle ne les dérangerait pas un peu plus haut? Surtout qu’elle serait plus courte! Voilà une histoire que la préfète se fera certainement un plaisir d’écouter. Espérons qu’elle trouvera un juste milieu.

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2010/10/10/924328-Les-opposants-a-l-antenne-veulent-se-faire-entendre.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Auzits. De l’électricité active dans l’air

LA-D-p-che-copie-1.png   PUBLIÉ LE 07/10/2010 08:35 | B.Q.

Pour l'implantation de l'antenne, la mairie d'Auzits peut brandir les 500 signatures recueillies en faveur du projet. BVA ne comprend pas./Photo DDM

Pour l’implantation de l’antenne, la mairie d’Auzits peut brandir les 500 signatures recueillies en faveur du projet. BVA ne comprend pas./Photo DDM

Entrée en résistance depuis vendredi, l’association « Bien vivre à Auzits » campe à proximité immédiate du projet d’implantation de l’antenne relais. Une manifestation est prévue samedi.

BVA (« Bien vivre à Auzits », 78 bénévoles) et Orange ne sont décidément pas sur la même longueur d’ondes. L’association locale ne désarme pas et s’oppose fermement au projet d’implantation de l’antenne relais de téléphonie mobile Orange arrosant les vallées d’Auzits et de Ruhle. Sur les hauteurs d’Auzits, au lieu-dit Puech du Pal (550 mètres d’altitude), depuis vendredi, des membres du collectif occupent le champ d’un des contestataires, avec trois tentes montées, à proximité immédiate de l’emplacement du pylône de 36 mètres de hauteur, couché au sol, prêt à être dressé sur le socle de béton.

Campant sur ses positions et veillant au grain, les membres de la délégation BVA se relaient

[…] . Lundi matin, ils ont repoussé l’envahisseur. Un camion grue s’est pointé et a fait demi-tour, face aux opposants, qui auront en outre reçu l’appui féroce d’Éole. Le montage du pylône est retardé. Une première victoire. « Une centaine de gendarmes », à proximité, surveillaient la manœuvre avortée.
« LA MAYONNAISE MONTE »
« La mairie n’a procédé à aucune prévention ni négociation avec les riverains. Faisant la sourde oreille, le maire nous a reçus en mai, une fois le dossier bouclé. Le terrain d’implantation de l’antenne relais appartient de plus au premier adjoint du maire… Orange et la mairie, sans opposition politique, marchent ensemble », explique Serje Peronnet, porte-parole de BVA… Le 23 avril, le conseil municipal a rejeté le recours gracieux de BVA.

Les risques sur la santé « sont réels, avec une puissance de 41 volts par mètre, qui pourrait atteindre 60 volts à l’avenir. Illégal : trois habitations se situent à moins de 200 mètres de l’antenne. Et le vent violent pourrait faire chuter l’antenne… », poursuit Serje Perronnet.

L’association préconise que « l’antenne soit implantée en retrait du faisceau d’ondes magnétiques, plus en hauteur ». Deuxième solution : « deux petites antennes pourraient être implantées à Auzits et Ruhle. »

« La mayonnaise monte. Les gens nous soutiennent. La préfète s’intéresse à nous. » BVA entend à court terme s’agrandir à l’échelle départementale, « et réunir les mécontents du rayonnement électromagnétique à Rignac, Olemps, Maleville, Onet… ».

En attendant, samedi, l’association passe de nouveau à l’action et en appelle à la population. 14 heures : rassemblement devant la mairie, avec banderoles déployées. 15 heures : manifestation « symbolique » au pied de l’antenne, avec véhicules et tracteurs. « La gendarmerie est prévenue. » BVA est entrée en résistance. À échéance indéterminée.

«Les risques pour la santé sont réels. Trois habitations habitent à moins de 200 mètres de l’antenne. Et le vent violent pourrait la faire chuter. » Serge Perronet, porte-parole BVA.

Le chiffre : 36
mètres > Antenne relais. Actuellement couchée sur le sol, l’antenne relais à Auzits mesure 36 mètres.

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2010/10/07/922470-Auzits-De-l-electricite-active-dans-l-air.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Albi. L’antenne de la discorde à Rayssac démontée

LA-D-p-che-copie-1.png  Publié le 01/10/2010 08:55 | Éric Berger

albirayssac.jpg

Albi. L’antenne de la discorde à Rayssac démontée

C’est sans doute la fin d’un très long feuilleton. Hier matin, des techniciens de la société Bouygues Télécom ont retiré l’antenne de téléphonie mobile située au sommet d’un immeuble HLM, rue Louis-Jouvet, à Rayssac. Cette antenne défraye la chronique depuis plus de cinq ans. Nicole Bonnafous, une locataire, est partie en croisade contre ce relais de téléphonie l’accusant d’être à l’origine de problèmes de santé parmi les habitants de cet immeuble de 8 étages.

« Je n’avais pas été prévenue du démontage. Vous ne pouvez pas savoir combien je suis heureuse » reconnaît la locataire qui n’a pas hésité à porter l’affaire devant le tribunal. Un premier jugement se basant sur de nombreuses expertises, a donné raison en novembre 2009 à Tarn Habitat, le gestionnaire. « Faute de troubles manifestes, la demande de la locataire a été rejetée. Malgré les cinq expertises, aucune trace de pollution n’a été révélée » rappelle Jacques Valax, le président de la société. La locataire ayant fait appel, un nouveau jugement est attendu en février 2 011.

Le relais était débranché depuis l’été
Pourtant, selon Jacques Valax, le démontage programmé hier, n’a rien à voir avec la procédure judiciaire en cours : « La convention signée avec Bouygues en mai 1999 arrivait à échéance au bout de 10 ans. Nous avons décidé en conseil d’administration de ne pas la renouveler bien que le tribunal nous ait donné raison. » Le président a souhaité « tenir compte des inquiétudes des locataires » et du « principe de précaution ». Un délai de six mois a été laissé à la société de téléphonie. « L’antenne a été désactivée depuis le 30 juin 2010 » précise Jacques Valax.

Hier, Bouygues Télécom annonçait que le démontage se poursuivrait quelques jours. « Cette opération n’entraîne aucune perte de relais sur le secteur. Une antenne provisoire a été mise en place au Séquestre en attendant l’installation sur un nouveau site qui n’a pas encore été défini. »

Tout en savourant la bonne nouvelle, Nicole Bonnafous a déjà en tête un autre combat : « Nous voulons des travaux de rénovation dans l’immeuble ».

Source :  http://www.ladepeche.fr/article/2010/10/01/917732-Albi-L-antenne-de-la-discorde-a-Rayssac-demontee.html

En apprendre plus sur le site de Marc Filterman


Le dossier complet sur NEXT-UP

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Brax. Antenne-relais : le collectif «Bien vivre» reste mobilisé

LA-D-p-che-copie-1.png    PUBLIÉ LE 30/09/2010 03:47

 La municipalité recevait lundi le collectif contre le projet d'antenne-relais. / Photo DDM, M. N.

La municipalité recevait lundi le collectif contre le projet d’antenne-relais. / Photo DDM, M. N.

Un premier rassemblement avait eu lieu le 19 septembre, contre le projet d’antenne-relais rue Laspiacères. Depuis, le collectif «Bien vivre à Brax» nouvellement créé a obtenu un rendez-vous avec la municipalité. Lundi soir, le maire Jean-Pierre Vergé et son adjointe à l’urbanisme ont donc accueilli une vingtaine de membres du collectif. Toujours révoltés, ils sont aujourd’hui organisés et plus que jamais décidés à faire entendre leur voix. Le souhait du collectif ? « Il est nécessaire d’appliquer le principe de précaution, d’autant plus qu’un centre d’auto-dialyse se trouve à moins de 100 mètres de l’emplacement de la future antenne », témoigne l’un des porte-parole. « J’entends les préoccupations des riverains, explique le maire, mais le dossier a déjà été validé par le service instructeur de la DDE ».

400 signatures en 2 jours
Impuissant, Jean-Pierre Vergé leur conseille de faire un recours. Deux mois, c’est donc le temps qu’ils auront pour tenter de faire échouer ce projet. L’affaire reste cependant difficile. En effet, le terrain sur lequel serait implantée l’antenne-relais appartient à un particulier, jusqu’à aujourd’hui fermé à toute discussion. « Notre marge de manœuvre est réduite », ajoute le maire. Plusieurs membres du collectif se disent « prêts à tout pour éviter les dangers que cela pourrait occasionner sur le long terme ». La société Cegelec, en charge d’implanter l’antenne-relais pour Bouygues a, par l’intermédiaire de la mairie, proposé de rencontrer et écouter le collectif « Bien vivre à Brax ». La méfiance reste de mise chez les riverains qui vont continuer à faire circuler des pétitions dans le village. En deux jours, ils ont obtenu près de 400 signatures. Voilà de quoi leur redonner espoir dans leur démarche. Une réunion publique sera organisée dans les prochains jours entre les différentes parties. L’affaire n’a pas fini de faire parler.

Source :  http://www.ladepeche.fr/article/2010/09/30/917105-Brax-Antenne-relais-le-collectif-Bien-vivre-reste-mobilise.html


Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Brax. Polémique sur le projet d’antenne-relais

LA-D-p-che-copie-1.png   PUBLIÉ LE 21/09/2010 09:05 | LADEPECHE.FR

Les riverains se mobilisent contre le projet d'antenne-relais

Les riverains se mobilisent contre le projet d’antenne-relais.

A l’origine, un dossier déposé en mairie par la société CEGELEC pour l’installation d’une antenne de téléphonie mobile pour la société Bouygues. L’implantation se ferait à l’angle de la rue et de l’impasse Laspiacères, sur un terrain privé.

Vendredi, une cinquantaine de riverains se sont réunis près de l’emplacement en question. Au programme : la mise en place d’un collectif contre ce projet d’antenne-relais. « Les raisons pour lesquelles nous ne voulons pas de cette antenne sont simples», explique Claude Goursin, porte-parole du collectif. Et d’affirmer que «des études ont montré la corrélation entre les émissions de radiofréquences et certains types de concert». De fortes expositions provoqueraient également des problèmes d’hyperélectrosensibilité (migraine, insomnie, etc.). Cependant, tous les scientifiques ne partagent pas cet avis et les liens n’ont pour le moment pas été prouvés. « D’autre part, des assistantes maternelles accueillent de jeunes enfants dans le quartier. Et puis, il y a aussi un centre d’auto-dialyse à moins de 100 mètres de la future antenne » ajoute Claude. Les riverains, inquiets, doivent rencontrer le maire Jean-Pierre Vergé dans la semaine. En attendant, ils tentent de se structurer pour faire entendre leur mécontentement et leur incompréhension.

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2010/09/21/910633-Brax-Polemique-sur-le-projet-d-antenne-relais.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Toulouse côte pavée : les riverains disent non à l’antenne-relais

LA-D-p-che-copie-1.png   PUBLIÉ LE 17/09/2010 15:45 | SILVANA GRASSO

Le taux d'émissions des antennes-relais restent très controversés pour la santé. / Photo , DDM, archives

Le taux d’émissions des antennes-relais restent très controversés pour la santé. / Photo , DDM, archives

Tout a commencé cet été lorsque Lionel Castex, résident avenue Jean-Rieu, découvre, à sa grande surprise, que des travaux sont prévus pour l’installation d’une antenne SFR sur l’immeuble place de Savoie : « SFR a fait les choses en catimini pendant que la plupart des riverains étaient en congés. Même si la mairie avait donné son feu vert pour ces travaux en janvier », relève Géraldine Castex, membre du collectif CESA, (collectif enfants sans antenne). Face à ce problème, les riverains décident alors de créer un collectif et d’envoyer un recours gracieux à la mairie pour un retour en arrière de cette décision ». Aujourd’hui, nous comptons beaucoup sur la mairie pour prendre en compte nos inquiétudes et faire de Toulouse une ville pilote dans le fonctionnement de la téléphonie mobile en appliquant les directives européennes ». (1)

Il y a quelques jours, une cinquantaine de riverains se sont mobilisés pour manifester leur désaccord contre cette antenne relais. Avec à l’appui une pétition forte de 600 signatures, dont celles de parents d’enfants des écoles et de crèches du quartier : « Nous avions invité des élus mais ils ne sont pas venus », déplore Géraldine Castex. Présents à cette mobilisation, Virginie et Arnaud, résidents s’inquiètent de cette installation située à 50 mètres de leur immeuble et à guère plus de l’école Courrège : « La loi française stipule qu’une antenne installée à moins de 100 mètres d’une école doit émettre le plus bas possible de mégawatts. À l’inverse de celle-ci. Le principe de précaution est donc bafoué ». Du côté de SFR, on affirme avoir respecté la procédure : « Un panneau de déclaration préalable a été installé et des courriers d’information ont été adressés aux riverains ».

(1) Ces directives interdisent toute installation d’antenne près de bâtiments sensibles, comme les écoles.


Que peut la ville ?

À Toulouse, toute installation d’antenne sur un bâtiment doit être validé par le service de l’urbanisme après consultation du service chargé de l’environnement. La ville dispose d’un mois pour donner sa position. Le décret de 2002 stipule qu’autour d’une zone de 100 m de certains établissements dits sensibles, (écoles, crèches, hôpitaux, etc), l’opérateur doit installer une antenne émettant le plus bas niveau de champ électromagnétique. Depuis 2009, la ville a approuvé ces recommandations. Elle n’a par contre aucun recours juridique pour interdire l’installation d’une antenne excepté sur les bâtiments publics.

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2010/09/17/908815-Les-riverains-disent-non-a-l-antenne-relais.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Fleurance. L’implantation de l’antenne fait débat

LA-D-p-che-copie-1.png   PUBLIÉ LE 08/09/2010 09:53 | LADEPECHE.FR

Le Docteur Lapeyrade, médecin et élu, a abordé plusieurs aspects liés à l'implantation de l'antenne./Photo DDM, J.-P.D.G.

Le Docteur Lapeyrade, médecin et élu, a abordé plusieurs aspects liés à l’implantation de l’antenne./Photo DDM, J.-P.D.G.

Une réunion publique au sujet de l’installation d’une antenne relais Orange, antenne « 3G » rue Amanieu Dupuy, s’est tenue en présence : du sénateur-maire, Raymond Vall ; du docteur Bernard Lapeyrade, conseiller régional et président de la CCLG. La première partie de la réunion fut consacrée au cadre légal d’une démarche d’aménagement du territoire pour éviter des zones blanches. L’antenne « 2 G » installée à Brugnens ne permet plus en effet d’avoir un signal acceptable surtout à l’intérieur des maisons sur Fleurance.

Les raisons

Une antenne « 3G » permet le désenclavement numérique ; le portable devient un ordinateur. L’implantation de l’antenne relais est possible dans le cadre du décret national qui est respecté. La suspension de la démarche d’installation depuis bientôt quatre ans est intervenue à la demande du maire. Toutefois, plusieurs acteurs souhaitent son installation, dans le domaine du tourisme, du commerce et face à la désertification médicale. Le 12 juillet, s’est tenu, une réunion avec les médecins afin d’accélérer l’installation de l’antenne « 3 G » qui permet l’utilisation d’un logiciel Orange destiné aux professionnels de la santé. Depuis 2007, l’opérateur a déjà étudié l’implantation de plusieurs sites : à l’hippodrome, où il y a un risque d’inondabilité ; au stade, ce qui nécessite un pylône de 40 mètres ; sur le clocher ; en zone industrielle, avec l’implantation possible sur le terrain des ateliers municipaux. La création de l’association met en avant les inquiétudes et les risques de nocivités pour les riverains. Le président a fait part d’une possibilité d’implantation sur un 6e terrain en zone industrielle. Une pétition qui a recueilli près de 500 signatures s’oppose à l’installation de l’antenne « 3 G ». Quant au premier magistrat, il a assuré aller jusqu’en justice afin de refuser l’installation de la nouvelle antenne 3G. Face à un délai acquis et un arrêté municipal défavorable, l’installation est aujourd’hui en suspens.

Un opérateur Bouygue a une longueur d’avance avec son installation sur les silos de la ville.

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2010/09/08/902339-Fleurance-L-implantation-de-l-antenne-fait-debat.html

 

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Toulouse, avenue Jean-Rieux : les riverains se mobilisent contre l’antenne-relais

LA-D-p-che-copie-1.png   Publié le 05/08/2010 08:26 | Sébastien Barrère

Géraldine Castex et son fils Paul au 213, avenue Jean-Rieux, devant l'immeuble où l'antenne va être installée./ Photo DDM, S. B.

Géraldine Castex et son fils Paul au 213, avenue Jean-Rieux, devant l’immeuble où l’antenne va être installée./ Photo DDM, S. B

Les habitants de l’avenue Jean-Rieux sont inquiets. Début juillet, un panneau posé sur le mur du numéro 213 indique que des travaux vont être entamés. Par curiosité, Lionel Castex, voisin de l’immeuble, décide de regarder la pancarte d’un peu plus près. à sa grande surprise, il est stipulé qu’une antenne relais SFR va être installée sur l’immeuble en septembre. « La méthode est inacceptable, lâche Géraldine Castex qui ne décolère pas. SFR procède en catimini pendant que la majorité des riverains sont partis en vacances. » Pourtant, du côté de SFR, on affirme avoir respecté la procédure : « Un panneau de déclaration préalable a été installé puis des courriers d’informations ont été adressés aux riverains. » Un collectif contre l’antenne s’est cependant constitué et une pétition, qui a recueilli à ce jour 300 signatures, circule dans le quartier.

L’inquiétude des riverains se situe au niveau sanitaire. « On ne connaît pas les conséquences que peuvent générer ces antennes, explique la résidente du 215, avenue Jean-Rieux. Je crains pour la santé de mes deux enfants qui ont l’habitude de jouer dans le jardin, à quelques mètres de la future installation. » De plus, selon cette habitante, après la pose de l’antenne, la valeur des maisons à proximité chutera de 30 %.

Le Collectif enfants sans antennes (Cesa) a envoyé une première lettre au maire de Toulouse pour l’alerter sur la construction de cette antenne qui se situe non loin d’une crèche et de l’école Courrège. Une seconde missive a été adressée à SFR pour tenter une conciliation. Sans réponse. « Nous allons maintenant prendre les services d’un avocat », explique Géraldine Castex. Les riverains se disent « prêts à tout ».

SOURCE : http://www.ladepeche.fr/article/2010/08/05/884504-Les-riverains-se-mobilisent-contre-l-antenne-relais.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

SFR se heurte à la résistance des riverains

sudouest.jpg  3 septembre 2010 06h00 | Par S. L.

Le maire a interrompu hier les travaux d’aménagement d’une antenne de téléphonie mobile.

L’été passant, le bien nommé collectif Le Pep’s (1), créé il y a deux mois à Vitrac pour dénoncer l’implantation des antennes relais en haut du château d’eau, n’a rien perdu de son énergie militante. Hier matin, vers 11 heures, la société de téléphonie mobile SFR a voulu croire au ronron des riverains résistants pour réaliser, via une société sous-traitante, des travaux d’aménagement : le remplacement d’une ancienne antenne par un autre type de matériel.

« Matériel dont on ne sait pas aujourd’hui qu’elle sera la puissance », précise Louis Gonzalez, alerté par un voisin dont la maison est devenue une véritable vigie. Fer de lance de la mobilisation, il était en moins de deux dans les pattes des techniciens. Auto-diagnostiqué « électrosensible » (insomnies, nausées, perte d’équilibre), Louis Gonzalez reste incrédule et estime qu’hier les travaux n’avaient d’autre but que « l’amplification de l’antenne ».

« Cavalièrement »

« Je me méfie des discours erronés et contradictoires », avance le maire de Vitrac Gérard Soulhié, redoublant de prudence sur le dossier depuis le début de la polémique. « Augmentation de la puissance ou pas, dans le doute, nous avons décidé d’interrompre le chantier. Nous attendons des informations complémentaires, annonce Gérard Soulhié, prévenu par le collectif. Dans tous les cas, il n’est pas tout à fait normal que des travaux de ce type soient réalisés sans avertir au préalable le maire et le propriétaire des lieux, le Syndicat intercommunal d’adduction d’eau potable de Vitrac-La Canéda. Cette fois, SRF est passé un peu cavalièrement… »

(1) Le sigle du collectif Le Pep’s signifie Protection environnementale pour la santé.

Vitrac · Sarlat-la-Canéda · Dordogne

Souce : http://www.sudouest.fr/2010/09/03/sfr-se-heurte-a-la-resistance-des-riverains-175878-2147.php

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Portables : abus sur toute la ligne

LA-D-p-che-copie-1.png   PUBLIÉ LE 07/08/2010 11:03 – MODIFIÉ LE 07/08/2010 À 11:05 | PHILIPPE RIOUX

Les opérateurs font tout pour nous faire rester chez eux et ne pas aller voir les concurrents…/ Photo DDM, Michel Labonne.

Les opérateurs font tout pour nous faire rester chez eux et ne pas aller voir les concurrents…/ Photo DDM, Michel Labonne

Deux ans après l’entrée en vigueur de la loi Chatel qui avait pour objectif de donner aux consommateurs plus de liberté pour changer d’opérateur de téléphonie mobile et fixe, l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep) tape du poing sur la table. Dans un rapport remis au Parlement, le gendarme des télécoms estime que la loi du 3 janvier 2008 a eu peu d’impact sur le marché. « Les dispositions de la loi n’ont été que partiellement appliquées par les opérateurs et les modalités de leur mise en œuvre appellent certaines critiques », estime l’Autorité dans son rapport de 54 pages. L’Autorité « constate par ailleurs que la concurrence demeure limitée, les consommateurs restant majoritairement engagés sur des périodes longues chez leurs opérateurs. »

L’Autorité dénonce ainsi de trop grands écarts – jusqu’à 6 euros – entre les abonnements mensuels calculés à partir des durées d’engagement de 12 mois et de 24 mois. Les tarifs étant plus intéressants pour un engagement de deux années (réduction sur l’abonnement mensuel), les consommateurs se sentent orientés vers cette durée. L’Autorité souligne par ailleurs, sans les dénoncer pour autant, « les politiques des opérateurs incitant au réengagement (par l’attribution de points de fidélité supplémentaires, des appels du service clients, etc.). »

L’objectif étant bien sûr pour les opérateurs de conserver leurs clients, à l’heure où la quasi-totalité des Français est équipée d’un téléphone mobile (51,2 millions d’abonnés fin 2009). « Cela réduit l’intensité concurrentielle, le client se réengageant pour ne pas voir sa facture augmenter le mois suivant, sans avoir profité d’une période où il n’est plus sous engagement pour comparer les offres du marché », note finement l’Arcep. De fait, le changement d’opérateur, même s’il est plus facile qu’autrefois, n’est qu’en très légère augmentation.

Afin d’améliorer l’efficacité de la loi Chatel, l’Arcep propose plusieurs mesures (lire ci-contre) et appelle les opérateurs à être plus transparents, notamment sur leurs plaquettes d’informations, toujours très complexes à décrypter pour le grand public.

Mais l’Arcep se focalise également sur les nouvelles offres « quadruple play » intégrant une box (internet haut débit, téléphonie fixe illimitée et télévision) avec un forfait mobile. « Ces nouvelles offres couplées peuvent être sources d’efficacité et contribuer à l’amélioration des services rendus aux consommateurs. Elles ne peuvent donc être condamnées a priori. Néanmoins, ces offres présentent des risques majeurs tant pour le consommateur que pour la concurrence. »

Alors que le budget télécom des Français n’a jamais été aussi important – 113 euros par mois et par foyer consacrés aux télécoms et internet selon l’institut Idate – la vigilance reste de mise pour éviter les mauvaises surprises.


Le chiffre : 6

Euros> de différence. L’écart de prix entre un abonnement mensuel souscrit pour une durée de 12 mois et un autre pour une durée de 24 mois peut atteindre 6€ par mois.


La phrase

«L’opérateur n’a qu’une seule obsession, c’est de garder le client, de le garder enfermé, donc toute mesure visant à le libérer est de toute manière contournée». Edouard Barreiro,de l’association UFC-Que choisir


interview. «Le client n’a pas vraiment le choix»

Edouard Barreiro, chargé d’études à l’UFC-Que Choisir

L’Arcep estime que les opérateurs ne jouent pas suffisamment le jeu de la transparence et de l’information auprès de leurs abonnés. Partagez-vous ce constat ?

À l’UFC-Que Choisir, nous partageons les conclusions de ce rapport et nous trouvons même que l’Arcep ne va pas assez loin dans les mesures qu’elle propose. Le rapport pointe en tout cas plusieurs dérives des opérateurs que nous dénonçons.

Par exemple, certains opérateurs expliquent à leurs abonnés qui voudraient rompre leur contrat avant terme qu’ils perdraient leur numéro ; ce qui est faux, la portabilité du numéro vers un autre opérateur – qui ne dépend pas de la loi Chatel – est possible.

Autre exemple sur les durées d’engagement et de réengagement. Entre un abonnement sur 24 mois avec un nouveau mobile facturé moins de 100 € et un abonnement sur 12 mois avec le même mobile facturé 300 €, le client n’a pas vraiment le choix.

C’est pour cela que nous souhaiterions que la loi se cale sur la durée de 12 mois comme cela est le cas dans plusieurs pays, notamment scandinaves.

L’émergence de vrais opérateurs mobiles virtuels (MVNO) pourrait-elle introduire plus de concurrence ?

Oui à condition que ceux-ci puissent mener les politiques tarifaires qu’ils souhaitent, or ce n’est pas le cas actuellement. Les tarifs de gros auxquels les MVNO achètent des minutes de télécommunication aux grands opérateurs sont chez nous très élevés.

Par ailleurs, les MVNO doivent obligatoirement informer l’opérateur qui les héberge de tout ce qu’ils font.

Difficile dans ces conditions de mener des politiques tarifaires intéressantes. Il faudrait que les MVNO deviennent maîtres de certains éléments de réseau.

Propos recueillis par Philippe Rioux


Box internet : gare à la résiliation

Si les critiques de l’Arcep se sont essentiellement portées sur le mobile, les fournisseurs d’accès à internet (FAI) sont aussi dans le collimateur, notamment en ce qui concerne les frais de résiliation des contrats.

Depuis la loi Chatel, ces frais de résiliation appliqués par les opérateurs aux clients sur le départ doivent, en effet, correspondre aux coûts effectivement subis par l’opérateur du fait de ce désabonnement. Ces frais doivent être explicitement prévus parle contrat et dûment justifiés. Or aucun fournisseur n’apporte « précisément la preuve que les frais facturés correspondent bien aux coûts effectivement supportés » explique l’Arcep.

L’Autorité dénonce particulièrement la pratique de certains fournisseurs, comme Free, qui ont intégré dans leurs offres des « frais d’activation à perception différée. » « Ces FAI annoncent une offre commerciale caractérisée par l’absence conjuguée de durée d’engagement et de frais de résiliation. Cependant, l’offre comporte des frais d’activation des services dont le montant dégressif dépend de l’ancienneté du client, qui bénéficie d’une réduction forfaitaire par mois d’ancienneté. Toutefois, en pratique, le crédit s’imputant aux frais d’activation à perception différée est remis à zéro lorsque le client demande certaines opérations (changement de box, de forfait, déménagement) », note l’Arcep.

Pour pallier ce « manque d’information », l’Autorité recommande que les frais en cas de résiliation anticipée soient systématiquement mentionnés sur chaque facture.


Des mesures pour améliorer la loi

Pour améliorer la loi Chatel, l’Arcep propose plusieurs mesures.

> Mentionner sur les factures des abonnés le montant des frais dus en cas de résiliation.

L’Autorité recommande la mention, sur les factures mensuelles, des frais dus en cas de résiliation (éventuellement anticipée) à la date d’édition de la facture.

> Encadrer les modalités de résiliation des abonnements avant la fin du douzième mois.

Afin d’harmoniser la pratique de tous les opérateurs, l’Autorité recommande que les opérateurs permettent aux consommateurs de résilier par anticipation leur abonnement, avant la fin du douzième mois, moyennant, au maximum, le paiement des montants restant dus pour atteindre la fin du douzième mois d’engagement et du quart des montants dus au titre des douze mois suivants.

> Mentionner la procédure et le code de déverrouillage des terminaux mobiles sur les factures.

L’Autorité recommande que le code de déverrouillage des terminaux mobiles soit indiqué sur les factures délivrées à compter du sixième mois d’utilisation du forfait après l’achat. La procédure et les opérations associées devraient également être accessibles facilement – et de manière intelligible – aux abonnés, à la fois par internet et par téléphone, et dans le réseau de distribution de l’opérateur.

L’Autorité rappelle que les opérateurs pourraient, en lieu et place de la mise en œuvre d’une telle mesure, abandonner volontairement toute politique de verrouillage des terminaux, se libérant ainsi des obligations liées à leur déverrouillage. Ce serait une petite révolution.

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2010/08/07/885615-Portables-abus-sur-toute-la-ligne.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Les riverains se mobilisent contre l’antenne-relais

LA-D-p-che-copie-1.png   PUBLIÉ LE 05/08/2010 08:26 | SÉBASTIEN BARRÈRE

Géraldine Castex et son fils Paul au 213, avenue Jean-Rieux, devant l'immeuble où l'antenne va être installée./ Photo DDM, S. B.

Géraldine Castex et son fils Paul au 213, avenue Jean-Rieux, devant l’immeuble où l’antenne va être installée./ Photo DDM, S. B.

Les habitants de l’avenue Jean-Rieux sont inquiets. Début juillet, un panneau posé sur le mur du numéro 213 indique que des travaux vont être entamés. Par curiosité, Lionel Castex, voisin de l’immeuble, décide de regarder la pancarte d’un peu plus près. à sa grande surprise, il est stipulé qu’une antenne relais SFR va être installée sur l’immeuble en septembre. « La méthode est inacceptable, lâche Géraldine Castex qui ne décolère pas. SFR procède en catimini pendant que la majorité des riverains sont partis en vacances. » Pourtant, du côté de SFR, on affirme avoir respecté la procédure : « Un panneau de déclaration préalable a été installé puis des courriers d’informations ont été adressés aux riverains. » Un collectif contre l’antenne s’est cependant constitué et une pétition, qui a recueilli à ce jour 300 signatures, circule dans le quartier.

L’inquiétude des riverains se situe au niveau sanitaire. « On ne connaît pas les conséquences que peuvent générer ces antennes, explique la résidente du 215, avenue Jean-Rieux. Je crains pour la santé de mes deux enfants qui ont l’habitude de jouer dans le jardin, à quelques mètres de la future installation. » De plus, selon cette habitante, après la pose de l’antenne, la valeur des maisons à proximité chutera de 30 %.

Le Collectif enfants sans antennes (Cesa) a envoyé une première lettre au maire de Toulouse pour l’alerter sur la construction de cette antenne qui se situe non loin d’une crèche et de l’école Courrège. Une seconde missive a été adressée à SFR pour tenter une conciliation. Sans réponse. « Nous allons maintenant prendre les services d’un avocat », explique Géraldine Castex. Les riverains se disent « prêts à tout ».

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2010/08/05/884504-Les-riverains-se-mobilisent-contre-l-antenne-relais.html

 

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Monein : le pylône téléphonique a disparu

La République des Pyrénées.fr   Publié le 19 juillet 2010 à 04h00
Mis à jour à 09h23

L’antenne de téléphonie mobile de Bouygues, d’une hauteur de 30 mètres, a été démontée.

Le pylône de 30 mètres de hauteur avec antenne de téléphonie mobile, érigé sur la propriété Poussier à Monein, quartier Marquemale, a disparu du paysage en ce début de mois de juillet.

Le Collectif du Canton de Monein, membre de l’association nationale Robin des Toits, et de l’association Intercollectif 64 précise que la Société Bouygues a déposé le dit pylône car le contrat de location du terrain, arrivé à échéance, n’a pas été reconduit.

Prenant acte de cette décision, le Collectif demande à la municipalité de faire preuve de vigilance quant aux futures implantations des opérateurs afin qu’ils n’exposent plus la population à des champs électromagnétiques supérieurs à 0,6V/m.

Ce seuil maximal de sécurité sanitaire est recommandé dans un Rapport international de scientifiques (août 2007) nommé Bioinitiative qui a été pris en compte par le Parlement Européen en 2008, validé par l’Agence européenne de l’environnement et qui à ce jour est non contredit.

Source : http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2010/07/19/le-pylone-telephonique-a-disparu,147307.php

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Le téléphone portable, un véritable nid à microbes

LA-D-p-che-copie-1.png   Publié le 17/07/2010 08:08 | G.C.

Le téléphone mobile abriterait cinq cents fois plus de bactéries que le siège des toilettes. Non, vous ne rêvez pas ! C’est ce que révèlent les chercheurs britanniques du département de microbiologie de l’université de Manchester qui viennent de découvrir que le portable – objet à touches ou tactile qui ne nous quitte plus – est en réalité un véritable nid à microbes. Et pour cause, toujours collé à notre oreille. C’est grave docteur ? « C’est un fait, notre portable est porteur de germes. Nous nous contaminons lorsque, par exemple, nous sommes dans la rue le midi, prêt à manger un sandwich, que notre téléphone sonne et que nous ne nous lavons pas les mains après avoir répondu », met en garde Frédéric Saldmann, médecin spécialiste des questions d’hygiène dans les colonnes du quotidien Aujourd’hui en France. L’étude anglaise est apparemment sans équivoque : les bactéries, conservées au chaud dans nos poches, ne se gênent pas pour pénétrer dans nos oreilles. Des bestioles microscopiques qui se nomment Echerichia coli ou salmonelles, streptocoques ou staphylocoques dorés.

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2010/07/17/875065-Le-telephone-portable-un-veritable-nid-a-microbes.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Rignac. L’antenne relais fait du grabuge

LA-D-p-che-copie-1.png   PUBLIÉ LE 06/07/2010 08:10 | ANAÏS ARNAL

Cette antenne relais est située à quelques centaines de mètres de l'école et du collège de Rignac./Photo DDM.

Cette antenne relais est située à quelques centaines de mètres de l’école et du collège de Rignac./Photo DDM.

Alors que la puissance de l’antenne relais située en plein cœur de Rignac vient d’être augmentée, le collectif de riverains « Association antenne relais santé publique » revient à la charge pour convaincre la municipalité de faire déplacer ce mât.

Ca fait plus de trois ans que ça dure cette histoire », lance Michel Mirabel, agacé. Le président de l’Association antenne relais santé publique rappelle en quelques dates la genèse du dossier : « Nous avons présenté le problème aux élus en janvier 2007, avons fait circuler une pétition qui a recueilli 850 signatures en octobre 2008, avons écrit plusieurs courriers au maire et au conseiller général qui sont restés sans réponse ».

L’objet de la mobilisation de ce collectif de riverains ? L’antenne relais installée avenue de Rodez, à côté d’un magasin de meuble, d’un supermarché et des établissements scolaires (écoles et collège). « Un permis de construire a été accordé à France Télécom en 1985 ce qui rend légitime la position actuelle du pylône », reconnaît Michel Mirabel. « Après notre pétition, la mairie s’était engagé à prendre un arrêté municipal contre France Télécom Orange mais rien n’a été fait ».

Selon l’association, ces 4 antennes pour téléphones fixes et mobiles et accès Internet causerait des nuisances. « Les plus proches riverains souffrent de troubles du sommeil, d’acouphènes et d’hypertension artérielle ». Des maux qui disparaîtraient lorsque ces personnes s’éloignent quelques jours de leur domicile et réapparaîtraient lorsqu’elles reviennent. Les inquiétudes des habitants sur les conséquences néfastes de la promiscuité avec cette antenne relais ont été confortées en mai dernier lors de la conférence de Pierre Le Ruz, expert et cofondateur du Criirem (Centre de recherche et d’informations indépendantes sur le rayonnement électromagnétique). « Il a pris des mesures au portail de l’école primaire et sur le parking de Marché U : les puissances sont bien supérieures à la norme ».

Mais une nouvelle étape a été franchie début juin lorsque des techniciens sont venus augmenter la puissance des antennes de 900 MHz à 2 100 MHz soit de 41 v/m à 61 v/m. « Que les élus ne se réfugient pas derrière la politisation de cette affaire, on défend la santé et notre association sera dissoute sitôt que l’antenne sera déplacée à plus de 400 mètres de toute habitation », explique le président du collectif qui n’exclue pas une action auprès du procureur de la République si le dialogue de sourds continue. « On ne favorise pas France Télécom Orange, ils sont là ! Quand Bouygues et SFR ont demandé à s’installer, on a retoqué leur projet », se défend le maire Jean-Marc Calvet, ajoutant qu’il s’est adressé à un cabinet d’avocats spécialisés en droit de l’environnement pour convaincre l’opérateur de déplacer ses antennes à l’extérieur du village.


Le chiffre : 1

Lettre >Le maire de Rignac, Jean-Marc Calvet, se dit aux côtés de l’association et a envoyé une lettre à France Télécom suite aux derniers travaux d’augmentation de puissance réalisés pour signifier qu’aucune autorisation n’avait été délivrée par la Ville.

« Les élus doivent assurer la sécurité publique de leurs administrés. On demande le déplacement de l’antenne au nom du principe de précaution » Michel Mirabel, président du collectif de riverains.

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2010/07/06/869016-Rignac-L-antenne-relais-fait-du-grabuge.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Le témoignage bouleversant et les combats de James Collet

Midilibre.gif  Edition du jeudi 1 juillet 2010

jamescollet.jpg

Candidat aux cantonales de 2004 puis aux municipales en 2008, ce kiné-ostéopathe atteint d’un cancer généralisé lutte contre la mort. Préparé au pire, épaulé par sa soeur Krysthel, il évoque ses combats contre les antennes, pour le don d’organe. SAINT-GENIS-DES-FONTAINES
 

Il y a quelques jours, à l’agence de l’Indépendant d’Argelès nous recevions un mail intitulé : “le dernier message de James Collet”. En quelques phrases, l’ancien kiné de Saint-Genis décrivait son état “dans le rouge”, avec un ultime traitement et une chance infime de s’en sortir. Hospitalisé dans un service spécialisé à Marseille, c’est par l’intermédiaire de sa soeur Krysthel que James a accepté, avec fierté et courage, de répondre à nos questions. James, quand et comment s’est déclarée la maladie ?
C’était le 13 décembre 2008, foudroyant ! Tout a commencé avec des symptômes sur des organes périphériques : rate, plèvre, mediastin, amygdales, rhynopharynx et moelle osseuse. Dans mon cas, les symptômes étaient très particuliers car la tumeur médiastinale, située entre les deux poumons,me comprimait le coeur, la veine cave supérieure et l’artère aorte, il y avait urgence médicale.

Selon vous, il y a des éléments troublants, quels sont-ils ?
J’avais une hygiène de vie très stricte sur le plan alimentaire et physique (course à pied, marathon, VTT…). J’ai toujours été un gros consommateur de téléphonie mobile et j’étais exposé 12 h sur 24 h, sur mon lieu de travail à des champs électro magnétiques supérieurs à 1 voltmètre. Les antennes de différents opérateurs de téléphonie mobile étaient implantées à 50 m de mon lieu de travail à Saint-Genis-des-Fontaines.

Pensez-vous vraiment que ces antennes sont à l’origine de votre maladie ?
L’origine des leucémies n’est pas clairement définie, mais l’exposition à des radiations ionisantes et électromagnétiques, ainsi qu’aux pesticides, sont mis en cause par de nombreux experts indépendants comme le professeur Belpomme, président de l’Association de recherche sur les thérapies anti cancéreuses. La chose la plus troublante c’est que nous sommes plusieurs voisins très proches des antennes, à être atteints ou décédés, exactement de la même pathologie cancéreuse. Dans ma rue, une voisine a déclenché un cancer du sein, dans la maison à côté du centre médical, les trois occupants ont fait une leucémie, deux d’entre eux sont aujourd’hui décédés. Et nous avons relevé une vingtaine de cancers dans le périmètre de ces antennes. Troublant, non !

Vous avez assisté l’été dernier à une réunion publique contre l’installation d’une antenne de téléphonie mobile à Montesquieu, votre témoignage a été bouleversant, pourtant les opposants à ce projet ont perdu devant la justice, qu’en pensez-vous ?
Aujourd’hui les règles d’installation des antennes relais de téléphonie mobile sont conformes à des données qui n’ont jamais été scientifiquement démontrées. Certaines antennes émettent jusqu’à 51 volts / mètre alors que tous les experts indépendants et notamment le rapport américain “bio initiative” préconisent un maximum d’exposition à 0.6 volts / mètre. C’est pourquoi, avec l’Association pour une réglementation sur l’implantation des antennes de téléphonie mobile, nous réclamons des pouvoirs publics qu’ils appliquent le plus rapidement possible le principe de précaution pour tous. Surtout pour les enfants, avec interdiction d’installer des antennes près des écoles. Les leucémies chez les enfants sont en pleine explosion.

Aujourd’hui, avec votre énergie est exceptionnelle, un second combat est engagé : celui du don de moelle osseuse ?
Pour mon combat personnel je sais que la partie sera très difficile, j’ai le courage, la Foi, les meilleurs spécialistes me suivent mais je sais que cela ne servira à rien si on ne trouve pas de donneur de moelle osseuse compatible. Il faut savoir qu’aujourd’hui ce don de moelle osseuse, comme le don du sang, est indispensable dans les mala dies hématologiques pour maintenir en vie les malades, voire les guérir définitivement. La demande a explosé ces 10 dernières années, également chez les enfants, tout le monde aujourd’hui doit savoir qu’il peut, sur simple décision personnelle, sauver une personne. Pour cela, il faut prendre contact avec l’hôpital ou le centre de transfusion sanguine ou demander conseil à son médecin traitant .

A la veille d’une nouvelle échéance pour vous quels messages souhaitez-vous faire passer ?
Nous sommes en train de faire de ce paradis qu’est notre environnement, notre propre enfer. Nous avons perturbé le s équilibres de la vie, aujourd’hui, nous sommes des millions confronté au cancer. Il est plus qu’urgent de réagir et de rétablir les équilibres, faire enfin preuve de bon sens et d’empathie. Le problème est à la fois de santé publique, mais également social, économique et politique .

Où puisez-vous cette force… pour la vie ?
La vie est un cadeau, elle est merveilleuse et personne n’a le droit, même dans les moments les plus difficiles, de renoncer. La force que l’on trouve en soi, est consolidée par toutes les pensées et les prières de ceux qui nous soutiennent et qui tissent tous les jours un cocon protecteur et rassurant autour des malades.

Pour conclure ?

J e ne sais pas où je serai demain mais je voudrais que la vie soit une priorité, que les principes de précaution s’appliquent systématiquement le temps de démontrer scientifiquement les choses. Je remercie toutes les personnes qui comprennent ce message et qui se chargeront de le transmettre. Je veux dire à mes enfants que je suis en eux pour l’Eternité, que la vie est belle quand on en défend les valeurs.

Véronique Parayre



Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Pour dire non aux ondes

sudouest.jpg   28 juin 2010 06h00 | Par M. L.-L.

 Jean Lassalle a rencontré Jean-Marc Aubry à Oloron mercredi dernier. photo m. l.-l.

Jean Lassalle a rencontré Jean-Marc Aubry à Oloron mercredi dernier. photo m. l.-l.

Vendredi s’est achevée la semaine d’actions de l’Intercollectif 64, qui demande l’arrêt de l’implantation des antennes émettant des ondes électromagnétiques, au profit des liaisons filaires, les seules selon eux qui sont compétitives et inoffensives.

Ce jour-là, deux membres du collectif ainsi que Daniel Oberhausen, de Priartem, ont été reçus au Conseil général à Pau par Francis Courrouau, en charge du dossier Wimax. Il leur aurait annoncé l’abandon de la pose de dix antennes supplémentaires. Il leur a également expliqué qu’il n’est pas envisagé de créer des NRAZO (nœuds de raccordements des abonnés en zone d’ombre) car trop lourds financièrement, et que les émissions Wimax seront surveillées dans le respect des normes.

Un peu plus tôt dans la semaine, le mercredi, Jean Lassalle avait reçu à Oloron une délégation anti-Wimax d’une douzaine de personnes. Parmi elles se trouvait Jean-Marc Aubry, d’Arthez-de-Béarn, qui a occupé le mât d’antenne placé à côté de chez lui. Ce professionnel dans le domaine de la sécurité a montré par des cas concrets l’impact des ondes pulsées sur le corps humain. « Vous dîtes : après le sang contaminé et l’ESB folle, c’est la future catastrophe sanitaire programmée ? » a réfléchi à haute voix le député-conseiller général d’Accous. D’ores et déjà, date est prise en octobre 2010 pour le suivi de la démarche, sachant que le député, muni du rapport Bio-initiative et des constats scientifiques sur les effets des ondes électro-magnétiques sur le vivant, envisagerait une intervention à l’Assemblée nationale.

Par ailleurs, les élus de Montory, Bedous, Verdets, Arthez-de-Béarn, Monein et Parbayse ont déjà rencontré l’Intercollectif ; Hervé Lucbéreilh, conseiller général Oloron-Ouest, et Georges Labazée doivent le recevoir prochainement. Mais le collectif déplore l’absence de réponse de la part d’autres élus sollicités : Hasparren, Mauléon, Moncayolle, Aydïus, Oloron.

« Les opérateurs disent : nous sommes la continuité des services publics. Alors, qu’ils participent au financement des NRAZO pour réduire les zones blanches plutôt que de laisser leur imputation à France Télécom (60 000 euros) et aux communes (80 000 euros) » a déclaré Odile de Monein, présidente de l’Intercollectif 64. En tout cas, « nous ne lâcherons pas », ont affirmé les membres du collectif.

Oloron-Sainte-Marie · Jean Lassalle · Pau · Pyrénées-Atlantiques

Source :  http://www.sudouest.fr/2010/06/28/pour-dire-non-aux-ondes-127349-4321.php

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Toulouse : Soupetard. Antenne-relais : la tension monte

LA-D-p-che-copie-1.png   Publié le 26/06/2010 09:05

Alphonse, Marie-Thérèse Rigon et Jean-Michel Mathieu, membres du Collectif, dénoncent le projet d'antennes./Photo DDM, G. F.

Alphonse, Marie-Thérèse Rigon et Jean-Michel Mathieu, membres du Collectif, dénoncent le projet d’antennes./Photo DDM, G. F.

Depuis des décennies, les habitants de Soupetard avaient l’habitude de vivre en bonne harmonie avec le personnel et les équipements de France Telecom, nombreux dans ce quartier de l’est toulousain. Pourtant fin mars, une autorisation d’installation de trois antennes sur le toit du bâtiment d’Orange, au 45 rue de Soupetard, à l’entête de la mairie de Toulouse et apposée à l’entrée du site, a sonné la révolte de riverains.

Membres de l’association Antennes 31, ils ont pris l’affaire au sérieux et ont créé le Collectif Soupetard. Ce dernier demande l’annulation du projet au maire de Toulouse et à Orange. Le 17 mai, ce collectif a adressé au maire Pierre Cohen une demande d’annulation du permis de construire de ces antennes de téléphonie mobile. Dans ce courrier, le Collectif Soupetard met en avant le secteur fortement peuplé dans lequel se trouveraient ces antennes, les cinq établissements scolaires voisins, la crèche municipale située à moins de 100 m et le nombreux personnel Orange qui, de fait, serait soumis à longueur de journée aux risques potentiels.

Une pétition circule

Par lettre recommandée en date du 21 mai, le Collectif Soupetard s’est également adressé à la direction d’Orange pour lui demander de reconsidérer son projet et lui faire part de sa demande de recours gracieux déposée auprès du député maire de Toulouse.

Actuellement toujours dans l’attente d’une réponse de la mairie et de l’opérateur Orange, le Collectif Soupetard poursuit sa collecte de signature dans une pétition intitulée « Soupetard : santé en danger » et entend bien, au nom du principe de précaution, obtenir le retrait de ce projet. Inutile de dire que les pétitionnaires reçoivent un accueil très favorable de la population du quartier. Affaire à suivre.

Contact: collectif.soupetard@gmail.com

Source :

http://www.ladepeche.fr/article/2010/06/26/862694-Soupetard-Antenne-relais-la-tension-monte.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Rivières. Rencontre avec SFR pour l’antenne relais

LA-D-p-che-copie-1.png   Publié le 19/06/2010 10:02 | J.-A. L.

Des antennes qui sèment le trouble../ Photo archives DDM

Le conseil municipal de Rivières a soutenu à l’unanimité la proposition du maire Christophe Hérin: la commune renonce à se pourvoir en cassation dans l’affaire qui l’oppose à l’opérateur SFR, qui doit implanter une antenne relais de 30m de haut, à forte puissance. Le tribunal administratif a condamné Rivières à une amende de 1200€, et la procédure a déjà coûté à la commune 3500€, dont 500 seront remboursés par l’assurance. Aller en cassation, c’était déjà une facture supplémentaire d’avocat parisien – 4000€ au bas mot – pour une issue écrite d’avance. Cet argument financier a pesé. «Notre avocat toulousain nous a dit que notre requête n’avait aucune chance d’aboutir» a indiqué C. Hérin. Restaient deux autres options: faire un arrêté favorable mais avec des prescriptions, ou négocier avec SFR. C’est cette dernière voie qui a été choisie. Le maire a réussi à faire avancer le rende-vous du 30 juillet au 22 juin. Mardi, il rencontrera donc le directeur régional SFR, qui se déplacera à Rivières avec une collaboratrice. Il fallait ensuite définir une stratégie et un contenu. Le conseil s’est vite entendu sur les points à aborder: la localisation de l’antenne, la puissance, la hauteur, et l’implantation paysagère. La commune a défini retenu d’autres actions: des courriers au ministre Borloo, à Martin Malvy et Thierry Carcenac, pour signaler le non-respect par SFR du protocole d’information, prévu dans le Guide entre opérateurs et élus. SFR est passé en force, en totale contradiction avec sa propre autopublicité. C. Hérin prévoit, en cas d’échec de la négociation, d’appliquer une règle d’urbanisme qui lui permet de surseoir à statuer, et de poursuivre le PLU en coordination avec les communes voisines. L’entrevue de mardi sera donc décisive: le jeudi 24 juin, lors d’une réunion publique prévue de longue date, le maire en présentera l’issue à la population.


Le Collectif écrit à SFR

Le Collectif Antenne Relais, qui s’est constitué autour de Daniel Giessner, Patrick Patinier et Norbert Barbance, soutient l’initiative du conseil tout en gardant son indépendance. Il a pris corps au cours de trois réunions qui ont rassemblé d’abord 17 riviérois, puis 48 à la troisième, à laquelle s’était jointe l’association «Robin des toits». Le Collectif a été à l’initiative d’une pétition, qui a été signée par 311 habitants, soit la moitié des inscrits sur les listes électorales. Il ne remet pas en question les antennes, mais conteste l’ukase de SFR. Le collectif Antenne Relais a écrit au directeur général des réseaux de l’opérateur, en brandissant sur la fin une menace à peine voilée: «un conflit porterait atteinte à l’image de SFR». Et brouillerait son écoute.

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2010/06/19/857834-Rivieres-Rencontre-avec-SFR-pour-l-antenne-relais.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

RIGNAC : Antenne relais ; la levée de boucliers

accueil midilibre.com

Édition du mardi 15 juin 2010

Antenne relais : la levée de boucliers

L’UNION SACRÉE. Telle est l’ambiance qui semble désormais régner à Rignac vis-à-vis de l’antenne relais en plein coe ur du bourg, dont le permis de construire a été déposé par France Télécom en 1985. Car si dans les premières années, cet équipement ne suscitait guère d’opposition, à mesure que la polémique enflait en France face aux dangers pour la santé des ondes électromagnétiques, et qu’à Rignac ces nuisances semblaient se confirmer auprès de certains riverains, il s’est peu à peu constitué contre cette antenne une véritable levée de boucliers, portée par l’association ARSPR (Antenne relais santé publique Rignac).
À tel point que désormais, même le maire Jean-Marc Calvet semble rejoindre la croisade, ainsi que celui-ci nous l’a assuré hier en ces termes : « Que les opposants à cette

antenne ne doutent pas de la volonté de la municipalité de les défendre. On est tout à fait en ligne avec l’association qui s’en occupe et on est tout à fait déterminés pour exiger d’Orange que cette antenne soit déplacée hors agglomération. Ce n’est pas gagné mais on va tout faire pour obtenir gain de cause, y compris en allant en justice si nécessaire. On s’est d’ailleurs rapproché pour cela d’un cabinet d’avocats spécialisé. » Si ce discours laisse encore sceptique certains opposants historiques à l’antenne, qui eux n’ont pas oublié les fins de non recevoir qu’ils ont… reçues à plusieurs reprises de sa part dans le passé, et parlent « d’un double langage du maire », il n’empêche que globalement, le front du refus prend une incontestable vigueur, alors qu’une pétition lancée en 2008 avait déjà recueilli 850 signatures.Une mobilisation que vient d’ailleurs d’attiser l’opérateur, en procédant la semaine dernière à des travaux qui laissent craindre une nouvelle montée en puissance de cet équipement. Alors même qu’un expert international invité le mois dernier par l’association, le professeur Le Ruz, vice-président du CRIIREM, qui fait référence en la matière, avait déjà mesuré des émissions très nettement supérieures aux normes édictées dans l’union européenne avant que les derniers travaux ne démarrent.
Il est vrai que cette antenne, d’une hauteur d’une quarantaine de mètres, a tout pour susciter des cra intes, alors qu’elle se situe dans une zone hab itée, et en particulier à une distance de 125 mètres de l’école et du collège publics. L’opérateur affiche pour son antenne une puissance de 41 volts par mètre quand des experts indépendants cités par les opposants préconisent des puissances près de 100 fois moindres.

Source : http://www.midilibre.com/articles/2010/06/15/VILLAGES-Antenne-relais-la-levee-de-boucliers-1269508.php5

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Toulouse : TDF renonce au pylône de Bonhoure

LA-D-p-che-copie-1.png   Publié le 14/06/2010 08:47 | B. dv.

tdfbonhoure.jpg

Le pylône, implanté depuis 1986, héberge les émetteurs de onze radios FM et huit télévisions./Photo DDM, Thierry Bordas.

Implanté depuis 1986 sur la colline de Bonhoure, l’émetteur que l’agence nationale des fréquences (ANFR) qualifiait en 2005 de « cas extrême d’émission de radiodiffusion en milieu urbain », vit ses derniers mois. Dans un courrier en date du 11 mai dernier, le directeur de TDF informe en effet le maire de Toulouse qu’il n’a pas l’intention de se pourvoir en cassation à la suite de l’arrêt du 4 mars 2010 de la chambre d’appel du tribunal administratif de Bordeaux qui autorise la ville à ne pas renouveler le contrat d’occupation de la colline par Télédiffusion de France. « Il y a eu une décision de justice, elle sera appliquée », confirme Éric Famy directeur de TDF pour le sud ouest. En renonçant à la possibilité de ce dernier recours TDF accepte de fait de quitter les lieux au grand soulagement des associations de riverains qui militent depuis une vingtaine d’années pour obtenir le démantèlement des « antennes installées à quelques mètres des habitations » et dont « le public peut s’approcher à quelques mètres », décrites en 2005 dans « le panorama du rayonnement électromagnétique en France » établi par l’ANFR.

Dans le courant de l’été, le maire de Toulouse et la direction de TDF engageront des discussions pour établir le calendrier de retrait des installations, et surtout définir les modalités techniques de leur redéploiement dans l’agglomération, « afin que nous continuions à rendre le meilleur service possible aux usagers », poursuit Éric Famy.

Car après le refus de la commune de Castelmaurou d’héberger les équipements de Bonhoure, comme le suggérait le cabinet IDEA qui avait été mandaté par le Capitole pour trouver une solution alternative au très controversé pylône, l’hypothèse d’un redéploiement des antennes sur plusieurs sites répartis dans la ville est désormais la plus probable.

Décision finale pour le CSA

Le démantèlement de l’ensemble du site de Bonhoure devrait toutefois nécessiter du temps. Car outre les émetteurs des onze radios FM et des huit télévisions implantées sur le pylône, le quartier devra également se délester d’au moins une partie de la dizaine d’émetteurs radio implantés rue d’Assalit et sur le château d’eau de Moscou. Et quelles que soient les solutions retenues, le patron régional de TDF est formel : « en dernier recours, la décision finale ne reviendra ni au maire de Toulouse, ni à TDF mais au conseil supérieur de l’audiovisuel. »


Téléphonie mobile : des contrôles

154 antennes de téléphonie mobile ont été contrôlées depuis 2001 à Toulouse. Lors de ces contrôles 40 % de ces antennes émettaient moins de 0,3Volt par mètre (V/m). 21 % avaient un niveau d’émission comprise entre 0,3 et 0,6V/m, 19 % se situaient entre 0,6 et 1 V/m. Seules 10 antennes (6 %) émettaient au-dessus de 2V/m. À la demande des riverains, une vingtaine de mesures complémentaires financées par les opérateurs sont actuellement en cours sur des sites potentiellement sensibles. Sur la base de ces résultats, une charte de bonne conduite sera validée à la mi-juillet par le maire de Toulouse avant d’être transmise aux trois opérateurs Bouygues, Orange et SFR.

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2010/06/14/854380-TDF-renonce-au-pylone-de-Bonhoure.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Antenne relais de téléphone : "La finance passe avant la santé"

accueil midilibre.com

Antenne relais de téléphone : La finance passe avant la santé

Photo Philippe Rouah

La coordination “Antenne 66” et le “collectif de Saint-Cyprien Latour-bas-Elne” ont rencontré mardi la municipalité et les trois opérateurs de téléphonie mobile en France pour leur demander le déplacement des antennes du château d’eau. SAINT-CYPRIEN

C’est inédit dans les P.-O. Pour la première fois étaient réunis autour d’une même table des associations “anti antennes relais”, les opérateurs de téléphonie mobile et le maire d’une commune. De quoi satisfaire, sur le principe, Anne-Laure Mager, la présidente de la coordination Antenne 66. Mais, selon elle, beaucoup de travail reste encore à accomplir pour faire bouger les mentalités et pousser les opérateurs vers du bon sens en terme de santé publique.
Quel bilan tirez-vous de cette rencontre ?
Le sentiment est mitigé. Pour commencer, je dois saluer la volonté de Thierry del Poso. C’est la première fois que nous sommes confrontés aux opérateurs et à un maire en même temps. À Perpignan, par exemple, nous sommes toujours écartés des réunions. Ensuite, il faut reconnaître

également que les opérateurs sont moins agressifs et méprisants à l’égard des associations. On sent bien que le Grenelle des ondes est passé par là. C’est déjà ça. Sinon, chaque partie a pu exposer ses thèses, c’est-à-dire, s’il y a risque ou pas risque des antennes relais sur la santé. Et pour résumé, je dirai que le maire nous a proposé de lui transmettre des solutions pour le déplacement des antennes du château d’eau. Sauf que nous ne possédons aucun élément technique pour réaliser un tel projet. Et que les baux courent jusqu’en 2020.

Est-ce donc un coup d’épée dans l’eau, selon vous ?
Disons que les opérateurs reconnaissent des choses qu’ils ne reconnaissaient pas avant. Par exemple, que l’intensité des portables peut descendre à 0,6 volt / mètre contre 41 volts / mètre aujourd’hui. Ce qui signifie que les risques sur la santé diminuent d’autant. Mais il faut baisser la puissance des antennes et en installer des supplémentaires pour passer à ce seuil de 0,6 volt qui garantit l’innocuité sanitaire. Or, les opérateurs attendent qu’on les oblige pour s’adapter. Vu le boom économique qu’ils connaissent, c’est un scandale. On voit bien que la finance passe avant la santé. Seize villes test vont d’ailleurs expérimenter ce nouveau seuil grâce à l’action des robins des toits. Mais d’autres villes, par arrêté municipal peuvent les forcer.

C’est ce que vous attendez du maire de Saint-Cyprien ?
Ce qu’on attend, ce sont des actes. Nous allons faire un courrier au maire avec différentes propositions pour limiter les effets des champs magnétiques, également sur l’eau. Nous allons aussi organiser une réunion publique. Et ensuite, nous essaierons de discuter avec le maire sur des solutions alternatives à envisager. Mais avant tout, il nous faut des informations techniques comme le nombre d’antennes et leur puissance pour faire des propositions. Voilà ce dont on a besoin dans un premier temps.

Recueilli par Martial Mehr

Source :  http://www.midilibre.com/articles/2010/06/03/VILLAGES-Antenne-relais-de-telephone-La-finance-passe-avant-la-sante-1254307.php5

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Le pylône de Bonhoure bientôt déboulonné

logo20minutes-copie-1.jpg   Créé le 31.05.10 à 07h06 — Mis à jour le 31.05.10 à 07h06

La « tour Eiffel » des hauteurs de Jolimont vit ses dernières semaines d'émission.

La « tour Eiffel » des hauteurs de Jolimont vit ses dernières semaines d’émission.  A. Gelebart / 20 Minutes

Ses jours sont comptés. Le pylône de Bonhoure et ses vingt-quatre émetteurs de téléphonie, radios et TV, seront bel et bien démontés. « Même si nous avions deux mois pour faire appel, nous ne l’avons pas fait. Nous sommes donc voués à quitter les lieux », confirme un porte-parole de la direction nationale de TDF (Télédiffusion de France), en faisant référence au jugement de la chambre administrative d’appel de Bordeaux.

Pas de point de chute pour l’instant
Fin mars dernier, cette juridiction avait en effet autorisé la ville de Toulouse, propriétaire du site de Bonhoure, à ne pas renouveler le contrat d’occupation qui la liait à l’opérateur TDF. Du côté du Capitole, on se refuse à tout commentaire en attendant la confirmation de ce renoncement. En revanche, chez les associations environnementales, qui ont fait de ce pylône le symbole toulousain de lutte contre les antennes-relais, on savoure. « Je suis vraiment ravie. Surtout que par le passé, TDF nous a fait condamner en justice à lui verser 1 800 € parce que nous soutenions que ce site était dangereux pour la santé des riverains. C’est une belle revanche », jubile Rose Frayssinet, coprésidente des Amis de la Terre de Midi-Pyrénées. Chez les riverains du pylône de Bonhoure, personne n’a encore prévu de sabrer le champagne. « J’espère qu’on pourra continuer d’avoir nos programmes TV », s’angoisse un retraité. « Moi, ça m’embête qu’ils la démontent, c’était un peu notre tour Eiffel à nous », pense même une mère de famille. Ce médecin se dit quant à lui atteint d’un « optimisme serein, mesuré mais pas béat » à l’annonce du démontage de la structure. « Déjà, on attend de voir le jour où ils vont l’enlever, et surtout on veut connaître le site où seront transférées les antennes », résume Louis Lahitte, vice-président de l’association de quartier. « On y travaille. Des discussions sont engagées avec la municipalité pour trouver un ou plusieurs sites de remplacement », répond TDF. A suivre, donc.

éric Dourel
Charte

Même si les associations de riverains en sont absentes, la charte sur les antennes-relais devrait être signée avant la fin juin entre les opérateurs de téléphonie mobile et la ville de Toulouse. Selon un spécialiste du dossier à la mairie, ce document permettra « la mise en place d’une concertation permanente autour du développement des antennes-relais » et surtout l’émergence d’un taux moyen d’exposition aux champs électromagnétiques « compris entre 0,4 et 1,2 volt par mètre ».

____________________________________________________________________

(Charte article de 20′) article non signé paru le 31.05.2010

Les associations et collectifs réunis au sein du Collectif Antennes 31 souhaitent toujours prendre une part active à la signature de cette charte si tant est qu’ils puissent également jouer un rôle de partenaire actif dans les débats et les propositions, nous attendons que la Municipalité nous communique la dernière version qui serait proposée à la signature.

Notre priorité reste toujours la question de santé publique soulevée par le déploiement de ces antennes relais. 

La notion de taux moyen nous semble relever de la plus grande fantaisie car scientifiquement indéfendable, aussi caricaturale que: « Si vous avez la tête dans le four et les pieds dans le congélateur, votre nombril est dans la moyenne ». Notre association milite depuis le début pour que  les habitants de la Haute Garonne ne soient jamais  exposés à plus de 0,6 V/m en tous lieux de vie. 

Nos mesures nous montrent tous les jours que le téléphone portable fonctionne à des seuils beaucoup plus bas et des solutions techniques existent pour limiter le rayonnement et la puissance des antennes relais. Les habitants, les maires, sont aujourd’hui dans une situation difficile, pris en otage par des opérateurs qui n’ont que des droits et n’auraient aucun devoir.  C’est donc une vraie question de choix et de volonté politique pour la municipalité de Toulouse, qui peut peser dans les négociations. C’est aussi un parti pris industriel pour les opérateurs qui ont les moyens et les talents pour développer des technologies plus respectueuses de la santé.

En refusant d’abaisser suffisamment les seuils actuels, les opérateurs semblent se préparer à de nouvelles technologies (3G, 4G) qui nécessitent plus de puissance pour offrir des services sans rapports avec la téléphonie, seule obligation de services imposée par le gouvernement. Nous sommes pour une téléphonie mobile sans danger pour la santé. En attendant, restons vigilants car le déploiement d’antennes est plus que jamais d’actualité..

 

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Conques-sur-Orbiel. «Riverains antennes-relais» dissoute

LA-D-p-che-copie-1.png   Publié le 28/05/2010 10:47 | LaDepeche.fr

 L'association Riverains antennes-relais a été dissoute à l'unanimité lelundi 17 mai lors de l'assemblée générale. /Photo DDM.

L’association Riverains antennes-relais a été dissoute à l’unanimité lelundi 17 mai lors de l’assemblée générale. /Photo DDM.

L’association Riverains antennes-relais nous communique :

Le lundi 17 mai s’est tenue l’assemblée générale de l’association Riverains antennes-relais. Au nom de tous les habitants de la Butte, l’association a remercié pour leur aide les adhérents, la municipalité et les sympathisants parmi lesquels 400 personnes, qui en janvier 2008 et en quatre jours ont signé une pétition pour les soutenir. Il a été regretté l’attitude désinvolte de l’opérateur qui laisse des utilisateurs de portables en difficulté alors que le 24 septembre 2008 lors d’une réunion tripartite à la mairie, cet opérateur s’était engagé à ce qu’un camion mobile évite sur Conques toute coupure de réseau entre le moment du démontage des antennes et le jour de la mise en service du nouvel émetteur.

Quatorze mois plus tard et sans doute en remerciement de leur fidélité, ces utilisateurs malchanceux continuent de payer leur abonnement mais attendent toujours l’amélioration indispensable de leurs conditions téléphoniques. Il a été demandé à la mairie de penser à eux en faisant pression. L’objectif des habitants de la Butte ayant été atteint, l’association dont la devise aurait pu être : « Aide toi et le ciel t’aidera, quelle que soit la force de l’adversaire » a sollicité sa dissolution. Accord à l’unanimité.

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2010/05/28/844338-Conques-sur-Orbiel-Riverains-antennes-relais-dissoute.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Rivières. SFR assigne la ville au tribunal

LA-D-p-che-copie-1.png   Publié le 28/05/2010 07:58 | P.G.

Christophe Herin localise le projet d'installation sur la commune. / Photo DDM, P.G.

Christophe Herin localise le projet d’installation sur la commune. / Photo DDM, P.G.

Le 2 juin, la mairie de Rivières est assignée en référé suspension devant le tribunal administratif de Toulouse par la société SFR. Son seul tort ? S’opposer à l’implantation d’une antenne relais sur un terrain privé situé sur la commune. Plus précisément sur les conditions d’installation de cette antenne relais d’une hauteur de 30 m.

La mairie a pris un arrêté municipal d’opposition à la déclaration préalable des travaux présentée le 21 janvier par SFR. « C’est la seule façon que nous avions de peser sur le projet de SFR, indique Christophe Herin, le jeune maire de Rivières. À l’origine, nous n’étions pas opposés à l’installation d’une antenne relais. Pour preuve, en 2009, nous avons trouvé un lieu d’accueil pour le Wi Max. C’est la façon de procéder de SFR qui est en cause. »

Christophe Herin se souvient de la visite en 2009 d’une personne de SFR. « Elle nous a simplement énoncé le projet d’installer une antenne sur la commune mais sans autres précisions. C’est à la réception de la déclaration préalable de travaux que nous avons pris connaissance de la zone d’implantation ».

Une zone qui se trouve sur la route d’accès à la base de loisirs d’Aiguelèze, au milieu de la plaine. « Nous sommes en pleine phase d’élaboration du plan local d’urbanisme. Nous avons des projets sur ce secteur. La commune a déjà des poteaux de lignes électriques de 225.000 volts, une 2×63.000 volts, une gravière et on veut ajouter une antenne de 30 m sans que l’on puisse dire quoi que ce soit ».

Pour le maire, SFR n’a pas répondu à ses obligations de concertation comme le stipule la convention passée avec les opérateurs de téléphonie et l’association des maires de France.

Pour une petite commune, se retrouver au tribunal est bien plus lourd à porter que pour une grosse entreprise qui parle en milliard , reconnaît Christophe Herin.

Mais sa population semble vouloir le soutenir dans sa démarche du « petit » contre le « géant ».

Un collectif de citoyens s’est organisé pour soutenir la position de la commune. « C’est la forme que nous dénonçons, déclarent Patrick Patinier et Daniel Giessner, membres du collectif. Ces personnes procèdent au mépris des populations et en usant d’un chantage financier. Nous avons lancé depuis hier une pétition. Une réunion se déroulera ce soir à 20h30 à la salle de réunion de Rivières. »

De son côté SFR, par le biais de son directeur des relations régionales Cyrille Honegger, fait valoir que les recours en justice n’interviennent que dans le cadre d’un blocage et après un processus de concertation.

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2010/05/28/844101-SFR-met-Rivieres-au-tribunal.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Toulouse : Les antennes relais sous haute surveillance

LA-D-p-che-copie-1.png   Publié le 19/05/2010 03:51 – Modifié le 19/05/2010 à 09:58 | B. dv

Antennes-relais - DDM 

Antennes-relais – DDM

Chose promise chose due. Le 6 juillet dernier, les trois opérateurs de téléphonie mobile SFR, Bouygues Télécom et Orange s’étaient engagés auprès des élus toulousains et des associations de riverains à constituer un fond souverain destiné à financer la mesure des niveaux d’émission des antennes relais. Ce fond qui est géré par la mairie permet à toute personne qui le souhaite de faire procéder à ces mesures sans en référer à l’opérateur.

Depuis le début de la semaine, trente antennes relais désignées par les associations de riverains, et réparties sur l’ensemble du territoire communal font l’objet de ces mesures. Les résultas de cette campagne de contrôle seront rendus publics dans le courant du mois de juin.

Mais en dépit de ce premier pas, la charte de bonne conduite que riverains, élus toulousains, et opérateurs s’étaient engagés à rédiger et qui limitait notamment à 0,6 volt par mètre le niveau des émissions n’est toujours pas écrite en dépit d’un programme établi au printemps 2009 qui prévoyait de finaliser l’engagement des opérateurs lors de la signature de cette charte qui devait avoir lieu le en septembre 2009.

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2010/05/19/837927-Les-antennes-relais-sous-haute-surveillance.html

_______________________________________________________________

Commentaire du Collectif Antennes 31

De plus en plus de personnes informées commencent à prendre en considération l’éventuel risque sanitaire que font courir aux riverains d’antennes les CEM. Cela se traduit par le refus des co-propriétaires d’immeubles de renouveler leur bail ou par le refus de redéploiement ou d’ajout d’antennes. Cette crainte qui nous semble justifiée va poser à terme un problème aux opérateurs, ceux-ci pourtant refusent de s’engager dans la signature de la charte à Toulouse Il serait sûrement plus productif pour eux de mettre en place une technologie qui ne fasse pas courir de risques à la population et qui serait de ce fait mieux acceptée.

Le Collectif antennes 31 milite depuis sa création pour que le seuil de 0.6 V/m devienne la norme et que chacun d’entre nous, en tous lieux de vie, ne soit pas exposé à des CEM supérieurs à ce seuil.

Nous alertons les personnes concernées, des municipalités nous invitent à participer aux débats autour du problème que pose l’implantation des antennes-relais de tel.

Ceux qui pourraient faire évoluer rapidement la situation nous font défaut ;  il suffirait en effet que nos élus et notamment nos députés se mobilisent pour que le Parlement légifère. Il faut savoir qu’en Hte Gar, sur les 8 députés et 5 sénateurs interpellés à ce sujet seuls trois ont répondu, leur réponse est visible sur notre blog, et le moins que l’on puisse dire c’est que leur réaction n’est pas enthousiasmante. Les présidents de communauté de communes de la Hte Gar ont été aussi interpellés ; aucun n’a répondu, votre santé ne serait-elle  pas leur problème ? Heureusement nos élus sont électo-sensibles…. s’ils sentent que leur électorat est mobilisé ils réagiront; vous voyez ce qu’il vous reste à faire.

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Toulouse : des mesures pour capter les effets des antennes-rElais

logo20minutes-copie-1.jpg   Créé le 17.05.10 à 07h10
Mis à jour le 17.05.10 à 07h10 

Au total, 30 sites doivent être analysés.

Au total, 30 sites doivent être analysés./ F. Scheiber / 20 minutes

 

L’opération permettra peut-être de mettre riverains et opérateurs sur la même longueur d’onde. La mairie lance cette semaine son plan de mesures destiné à évaluer la puissance dégagée par les antennes-relais. Trente « points noirs » vont être ainsi analysés.

Tous sont des sites ou les riverains soupçonnent des champs électromagnétiques anormalement élevés et qui, théoriquement, présenteraient un risque pour la santé des populations environnantes. Pour l’instant, dix-sept adresses ont été fournies à la municipalité par des associations de riverains.
La campagne, financée par SFR, Bouygues et Orange, va se dérouler jusqu’à fin mai. Ses résultats seront connus courant juin. « À l’issue de ce plan de mesures, on va étudier les valeurs. Si certaines sont anormalement élevées, on se mettra autour d’une table avec les opérateurs pour chercher des solutions techniques afin de faire baisser les champs électromagnétiques », explique la municipalité qui n’a pour l’heure fixé aucun seuil. Les associations de riverains réclament un seuil de puissance limité à 0,6 volt par mètre. Sur 150 mesures effectuées à Toulouse depuis 2001, la moyenne des valeurs relevée est de 0,8 volt par mètre.
Cette campagne se fait en parallèle du projet de charte sur l’implantation des antennes-relais qui va associer riverains, opérateurs et mairie.E. D.

Source :  http://www.20minutes.fr/article/404710/Toulouse-Des-mesures-pour-capter-les-effets-des-antennes-rElais.php

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Tournefeuille. Projet d’antenne relais : « On a peur »

LA-D-p-che-copie-1.png   Publié le 12/05/2010 15:34 | Claire Lagadic

L'antenne pourrait être construite au n°4 de la rue Daudet./Photo DDM, C.L.

L’antenne pourrait être construite au n°4 de la rue Daudet./Photo DDM, C.L.

Un simple panneau apposé sur le grillage au numéro 4 de la rue Alphonse-Daudet de Tournefeuille annonce la construction d’une cheminée. Les riverains passent, s’arrêtent, lisent et poursuivent leur chemin. « Jusqu’au jour où on a appris qu’un opérateur veut mettre une antenne relais dans cette cheminée, relate le couple Ruelle dont la maison est située juste en face de la future installation. On ne va pas y faire passer le Père Noël ! L’antenne sera juste devant la fenêtre de notre chambre, à tout juste 10 mètres. On va être arrosés. »

Depuis, tout le quartier se mobilise. Une délégation d’une quinzaine de personnes a d’ailleurs été reçue, lundi, par Bernard Bensoussan, adjoint à l’urbanisme. « Il s’est engagé à négocier pour que l’antenne soit mise à ailleurs. » La hauteur de l’antenne relais inquiète particulièrement les riverains. « La cheminée ne mesurera qu’un mètre quatre-vingt, c’est très bas. »

Et le couple d’avouer : « On a peur. On s’est renseigné sur internet et on a trouvé un tas de risques comme Alzheimer. Certains parlent même de cancers. »

Bernard Bensoussan a entendu les habitants du quartier : « Bien sûr, nous sommes derrière nos administrés. Il s’agit là d’une demande de travaux qui n’est pas soumise à autorisation. À l’origine, ça ne nous paraissait pas exagéré. Désormais, notre but est d’apaiser les inquiétudes des riverains et de négocier avec l’opérateur pour qu’il l’installe ailleurs et que les antennes ne poussent pas à la hussarde à Tournefeuille ».

Mais de concéder : « On a peu de pouvoir car ils sont sur leur terrain en terme de droit. Il faut négocier. »

La commune a signé, en 2003, une charte avec l’ensemble des opérateurs afin que chaque projet soit porté à sa connaissance.

Riverains et commune ont jusqu’au 23 juin pour faire changer d’avis l’opérateur faute de quoi l’antenne sera montée à moins d’un recours en contentieux.

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2010/05/12/833570-Projet-d-antenne-relais-On-a-peur.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Sainte-Foy-de-Peyrolières. Pas d’antennes-relais sur le château d’eau

LA-D-p-che-copie-1.png   Publié le 10/04/2010 03:47 | Michel Couralet

Le château d'eau au cœur du village. /Photo DDM MC

Le conseil municipal s’est réuni le mardi 6 avril . L’ordre du jour était le suivant: budget assainissement, budget commune, vote des taux d’imposition; SDEHG: éclairage route de Saint-Thomas, remplacement luminaires au centre du village, installation de prises Marché place de la poste; demande de subvention auprès de l’agence de l’eau pour le schéma d’assainissement, projet d’installation d’antennes-relais sur le château d’eau.

Devant une assistance d’une vingtaine de personnes, le conseil municipal a adopté toutes les délibérations à l’unanimité à l’exception de la délibération concernant l’installation d’antennes-relais sur le château d’eau.

Pas de nouvelle imposition

Les finances de la commune sont sous contrôle avec pour la troisième année consécutive une stabilisation des dépenses de fonctionnement. La rigueur reste cependant d’actualité. Les effets de la crise ont aussi conduit le conseil à ne pas augmenter les taux d’imposition. La subvention dédiée au CCAS a été complétée significativement pour répondre aux besoins croissants d’aide au quotidien. Les projets d’investissements seront conformes aux prévisions et resteront raisonnables compte tenu de l’endettement de la commune.

Le conseil s’est prononcé contre le projet d’antennes-relais sur château d’eau par 11 voix contre 6. L’information va être transmise au président du Syndicat Intercommunal des eaux des côteaux du Touch, propriétaire du château d’eau. La convention ne sera pas signée avec l’opérateur comme entendu entre Jean Aycaguer, président du SIECT et François Vives maire de Sainte-Foy de Peyrolières.

Source :  http://www.ladepeche.fr/article/2010/04/10/813797-Sainte-Foy-de-Peyrolieres-Pas-d-antennes-relais-sur-le-chateau-d-eau.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Les Massatois contre l’antenne SFR

LA-D-p-che-copie-1.png   Publié le 04/04/2010 11:14 | J.M.

Les manifestants ont fait la fête sur la place du village avant de se rendre sur le site où devrait être implanté la future antenne SFR / Photo DDM

Manifestation hier à Massat : les habitants ne veulent pas d’une antenne de téléphonie mobile près du village ; ils disent qu’il y en a déjà suffisamment.

Hier après-midi, une centaine de personnes ont manifesté à Massat contre la future implantation d’une antenne relais SFR de téléphonie mobile, à proximité du village. Un collectif nommé « Opidom » (opposants à la prolifération incontrôlée des ondes électromagnétiques), avec le soutien du maire, Léon-Pierre Galy-Gasparrou, a déjà recueilli 500 signatures contre ce projet ; un recours a été également déposé à la sous-préfecture de Saint-Girons qui n’y voit rien d’illégal. La préfecture a délivré le permis de construire, contre l’avis du maire et du conseil municipal. Les opposants reprochent aux antennes d’envahir le paysage et la vallée de Massat serait déjà suffisamment couverte (pylônes à Biert et Boussenac). Ils préconisent que les opérateurs SFR et Orange, mutualisent leurs moyens pour éviter la prolifération, génératrice de pollution visuelle. Enfin, l’argument choc, c’est que le principe de précaution s’impose alors qu’un débat fait rage en ce moment sur les effets des ondes électromagnétiques sur la santé. Ils remarquent que la nouvelle antenne serait trop proche du village (moins de 50 mètres des maisons, et moins de 300 mètres de l’école selon, leurs estimations). Le maire trouve particulièrement singulier que l’architecte des bâtiments de France et le Syndicat départemental des collectivités électrifiées aient pu donner un avis favorable à ce projet avant même qu’il soit déposé en mairie. « C’est aussi le rôle des élus que de donner leur avis. La population avait attiré mon attention sur la problématique de l’antenne et, pour la première fois à Massat, les autochtones comme les néoruraux sont du même avis ; pas de clivage. Des procédures sont lancées et j’aimerais que le conseil municipal puisse être écouté par le préfet. » En tout cas le maire serait en mesure, d’après « Opidom », de bloquer le passage de la ligne électrique du pylône.

Source :  http://www.ladepeche.fr/article/2010/04/04/810370-Les-Massatois-contre-SFR.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

PREIGNAC : Zizanie autour de l’antenne relais

LA-D-p-che-copie-1.png   Lundi 29 Mars 2010
Orange a décidé de différer l'implantation d'une nouvelle antenne, le temps que les esprits se calment. (Archives « S.0 »)
Orange a décidé de différer l’implantation d’une nouvelle antenne, le temps que les esprits se calment. (Archives « S.0 »)

L’antenne relais de Bigardoy, qui a fait couler beaucoup d’encre et de « larmes », et avait soulevé un tollé de tout le quartier, ne sera pas implantée. Orange a décidé d’annuler ce projet et de rechercher un emplacement plus éloigné de toutes habitations.

« La famille Roulet chassée de chez elle », « Nous allons être obligés de quitter notre maison » et un appel au secours : « Aidez-nous ! Nous avons besoin de vous », c’est en ces quelques termes alarmistes que ce cri de détresse s’est répandu dans la région sous forme de mails. Le 17 janvier, les habitants de Bigardoy, petit quartier de Preignac, apprenaient qu’une antenne relais Orange allait être érigée à quelque 100 mètres de la maison de la famille Roulet.

Beaucoup de bruit pour rien

Malgré des « menaces » non dissimulées, Jean-Pierre Manceau avait demandé à Orange la possibilité de déplacer cette antenne, afin de faire retomber les tensions créées. Mésentente ? Énervement ? Alarmisme ? Autour d’un projet qui devait amener une meilleure réception téléphonique pour les abonnés et qui n’a amené que la zizanie. Orange a donc préféré différer cette implantation, en attendant de trouver un emplacement près de l’autoroute, qui ne gênera personne.

Jean-Pierre Manceau devrait très prochainement proposer un terrain qui conviendrait à tout le monde, mais, malgré tout, une association de soutien a été créée. Elle continuera d’exister sous forme « conviviale », mais restera vigilante autour du quartier Bigardoy.

Auteur : Michel Laville

Source :   http://www.sudouest.com/gironde/actualite/langonnais/article/911025/mil/5875688.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Montbrun-Bocage. Pour ou contre l’implantation d’une antenne de téléphonie mobile

LA-D-p-che-copie-1.png    Publié le 25/03/2010 03:51 | LaDepeche.fr

En parallèle du 1er tour des élections régionales, les Montbrunais se sont prononcés pour ou contre l’implantation d’une antenne relais de téléphonie mobile sur la commune de Montbrun-Bocage. Christian Seneclauze, le Maire a souhaité organiser cette consultation pour permettre à ses administrés de s’exprimer clairement par oui ou par non face à l’implantation d’une l’antenne relais car Montbrun-bocage est situé dans une zone blanche.

En 2004, le gouvernement a pris l’initiative de résorber les zones non couvertes par la téléphonie mobile et le haut débit, et a proposé aux communes non couvertes, dont Montbrun fait partie, d’y installer une antenne relais.

A l’initiative du maire, une réunion d’information, regroupant un opérateur de téléphonie mobile, un représentant de « Robin des Toits », et des techniciens du Conseil Général, maître d’ouvrage, a été organisée en vue de donner une information aux habitants sur les ondes électromagnétiques, les ondes des portables. La municipalité s’est même dotée d’un outil pour mesurer les ondes. Les divers essais réalisés près d’une antenne relais similaire ont permis d’établir qu’au-delà d’une distance de 150 mètres, les ondes émises par l’antenne étaient insignifiantes.

Comme l’exigeait la municipalité, le lieu d’implantation prévu de l’antenne est situé à 150 m de la première maison et à 1 km du village, au-dessus du hameau de Massat.

Le conseil municipal n’avait donné aucune consigne de vote pour cette consultation dont la participation a été importante dimanche dernier : 247 votants sur 355 inscrits sur les listes électorales et européennes. Le résultat : 141 oui, 103 non et 3 nuls. Les Montbrunais ont émis un avis favorable à l’implantation de l’antenne relais. Comme il s’y était engagé, le conseil municipal prendra une délibération conforme à l’avis majoritaire de la population.

Source :   http://www.ladepeche.fr/article/2010/03/25/804245-Montbrun-Bocage-Pour-ou-contre-l-implantation-d-une-antenne-de-telephonie-mobile.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Saint-Gaudens. « Tout n’est pas perdu »

LA-D-p-che-copie-1.png    Publié le 13/03/2010 03:53 | LaDepeche.fr

L'antenne relais installée aux Caussades fait toujours débat. Photo DDM, Jal.

La mise en place de l’antenne-relais de téléphonie mobile Orange, pendant les vacances de Noël, avait surpris tout le monde. Riverains et parents d’élèves des écoles maternelle et primaire toutes proches des Caussades qui avaient alerté la municipalité, six mois auparavant, ne baissent pas les bras. Réunis jeudi soir à la salle du Belvédère, ils ont invité l’association Antennes 31, qui compte maintenant un collectif saint-gaudinois, à venir informer le public des dangers de cette nouvelle antenne, mais aussi des actions à mener. Etait également présente l’association Ondes Santé Environnement, créée il y a trois ans au quartier des Gavastous.

Des actions en justice

« Tout n’est pas perdu, il reste encore des possibilités pour la faire démonter », a expliqué un représentant toulousain du Collectif Antennes 31. Venue présenter un diaporama sur les dangers pour la santé des antennes-relais, notamment près des écoles, l’association toulousaine se veut également « être un moteur pour aider le collectif local à se faire entendre et agir ». Des actions qui passent le plus souvent par le recours à la justice. « Il y a déjà eu des condamnations de démontage d’antennes suite à des plaintes de riverains pour trouble anormal au voisinage, et un procès en cours concernant une plainte de riverains à Marquefave », soulignent les Toulousains. Pour l’association Antennes 31, ce sont surtout les risques pour la santé qui demandent de la vigilance, le seuil d’exposition de 0,6 volt par mètre devant être respecté pour être certain de ne subir aucun effet néfaste de ces ondes. « Mais ce risque pour la santé n’est pas encore reconnu par les tribunaux, donc inutile à mettre en avant pour le collectif. Tandis que le trouble du voisinage a déjà fait ses preuves dans certains procès, où des sociétés de téléphonie mobile ont été condamnées au démontage des antennes trop proches de maisons ou de structures comme les écoles ». Des solutions existent donc, que le collectif saint-gaudinois des Caussades compte bien mettre en œuvre.

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2010/03/13/796091-Saint-Gaudens-Tout-n-est-pas-perdu.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Balma. Le maire : «C’est au collectif de saisir la justice»

LA-D-p-che-copie-1.png   Publié le 04/03/2010 03:46 | LaDepeche.fr

Polémique. Antenne de téléphonie mobile.
Ils disent 'non' à l'antenne. Photo DDM, C.B.

À lain Fillola, maire de Balma, réagit aux affirmations d’un collectif de riverains, qui s’est créé pour protester contre l’installation d’une antenne de téléphonie mobile aux abords du Cyprié-Village (notre édition du 2 mars).

« Un chiffre est erroné : le quartier du Cyprié-Village ne comptera pas « 1 200 logements fin 2 011 » mais seulement 450 au total. Si le pylône mesure bien 32 mètres, les antennes seraient, elles, situées à 27 mètres de hauteur. Par ailleurs, la ville ne peut refuser de délivrer une autorisation d’urbanisme concernant un projet d’installation d’antenne de téléphonie mobile sur un terrain privé dès lors que ce projet est conforme aux règles définies dans le Plan Local d’Urbanisme. Ce dernier, ne peut opposer d’obstacles à de tels projets dès lors qu’ils sont conformes aux normes en vigueur. »

« Toutes les jurisprudences connues montrent que, chaque fois qu’une commune a tenté de s’opposer à l’implantation d’antennes relais, le Conseil d’État ou les Cours Administratives d’Appel ont systématiquement annulé les arrêtés municipaux. Les juges refusant alors de retenir le principe de précaution invoquent l’intérêt public, à savoir la couverture de l’ensemble du territoire par les réseaux de téléphonie mobile. Voilà pourquoi la Mairie a dû accorder cette autorisation d’urbanisme. »

« En 2001, lorsque j’ai voulu prendre un arrêté municipal limitant le nombre d’antennes sur la commune, le Tribunal Administratif de Toulouse m’a débouté au terme d’une longue procédure et a même condamné la Ville à payer des pénalités de retard à l’opérateur. Aujourd’hui, seul un juge civil – qui ne peut être saisi que par un particulier ou un collectif de particuliers – est en mesure de reconnaître un « trouble pour le voisinage » et stopper le projet. La municipalité sera attentive aux démarches entreprises par le collectif. Nous sommes vigilants, tous ceux qui le souhaitent pourront rencontrer les représentants de Bouygues Telecom les 16 et 17 mars prochains, de 14 heures à 19 h 30, à l’Espace Marqueille (avenue Jean-Baptiste de Lamarck). » Alain Fillola organisera ensuite une réunion publique pour aborder sereinement et en toute transparence ce sujet très sensible.

Source :  http://www.ladepeche.fr/article/2010/03/04/789092-Balma-Le-maire-C-est-au-collectif-de-saisir-la-justice.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Projet d’antenne relais à Auzits : Orange n’arrive pas à convaincre

accueil midilibre.com   Édition du vendredi 26 février 2010

Projet d'antenne relais à Auzits : Orange n'arrive pas à convaincre

IL N’EST PAS qu’en ville ou en zone suburbaine que la question de l’implantation d’antennes relais de téléphonie mobile pose problème et suscite de « légitimes interrogations », notamment en matière de conséquences éventuelles sur la santé ou sur l’environnement. Et pourquoi en serait-il ainsi ?
Le milieu rural participe également de ce mouvement, de cette prise de conscience collective. Pour faire suite à nos informations (voir notre édition du 19 février), des habitants d’Auzits, principalement des riverains, sont venus nombreux – on comptait plus d’une trentaine de personnes, représentant toutes les tranches d’âge – demander des explications et des précisions, tant aux représentants de la municipalité qu’aux techniciens d’Orange. Éric Nieche, responsable territorial Uprso, et

Jean-Paul Dellus, négociateur pour les sites mobiles, ont bien voulu répondre aux nombreuses questions, et notamment à celles portant « sur les avantages de l’implantation d’un relais à l’emplacement prévu » ; emplacement qui, selon leurs dires, « n’entraînera aucune incidence sur la santé tant des personnes que des animaux ». Quant à l’impact sur l’esthétique ou sur l’intégration environnementale, ils ont simplement concédé que ce n’était pas leur « problème ». Ce pylône relais, implanté à la côte 515, avec ses 35 mètres de haut, culminera ainsi à 550 mètres, et arrosera, s’il voit le jour, les deux vallées d’Auzits et de Rulhe.
Bon nombre des participants à cette rencontre n’ont pas été convaincus par « les bonnes paroles » des représentants d’Orange. Ils ont décidé de créer un groupe qui devrait, dans un premier temps, demander au conseil municipal d’organiser une réunion publique où chacun pourra s’exprimer. Interviewé, l’un des opposants indique qu’il n’est pas contre le principe d’une antenne « mais pas à cet emplacement qui dénature le paysage ». En toute transparence, il souhaite que l’on présente au groupe et à toute la population « d’autres propositions compatibles aux exigences de couverture de zones blanches ». Pour être exhaustif, et sans qu’il y ait dans notre esprit, tout au moins, de relation de cause à effet, mais tout simplement parce que la chose fait partie « du débat public auzitain », l’antenne en question devrait être érigée sur une parcelle appartenant au premier adjoint de la commune. Affaire à suivre…
Source :  http://www.midilibre.com/articles/2010/02/26/VILLAGES-Projet-d-39-antenne-relais-a-Auzits-Orange-n-39-arrive-pas-a-convaincre-1126562.php5

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Pamiers. Riverains et élus brouillés à cause d’une antenne

LA-D-p-che-copie-1.png   Publié le 24/02/2010 08:24 | Marie Lagedamon

Société. Une nouvelle antenne de téléphonie mobile rue des Cheminots provoque la colère des riverains qui s’estiment trahis par la mairie.

Relation orageuse entre mairie et riverains concernant cette nouvelle antenne. Photo DDM, M.L.

Rue des Cheminots, les riverains réunis chez la famille Lisant ne cessent de fulminer contre cette troisième antenne de téléphonie implantée dans leur quartier. Cette fois, il s’agit d’une antenne « quatrième génération » de Bouygues. Le projet lancé l’été dernier va finalement aboutir, en dépit d’une pétition et de plusieurs recours gracieux déposés à la mairie. C’est en surveillant les lieux de la future implantation, sur le terrain de l’imprimerie Polito, qu’ils ont découvert le chantier. « Une pancarte était cachée par les buissons. En voyant qu’une dalle de béton avait été coulée et qu’un camion avait acheminé les différentes pièces, on a compris », explique, agacé, Pascal Lisant. En deux jours, l’antenne de 35 m a été assemblée, elle devrait émettre d’ici quelques semaines. Les riverains en colère se sentent trahis par la mairie qui n’a pas formulé d’opposition à la réalisation du projet. « Des études scientifiques ont démontré que ces antennes entraînaient des troubles neurologiques mais la mairie, dont la responsabilité est avant tout d’assurer la sécurité des concitoyens, a accepté sans même nous consulter », tempête Jean-Paul. « Qu’est-ce qu’on fait de nos enfants ? On les sacrifie pour du gadget, recevoir la télévision sur son portable ? », renchérit Reine. Une requête a été déposée par leur avocate auprès du tribunal administratif de Toulouse pour demander l’annulation de l’arrêté municipal signé en septembre dernier. Pour les riverains comme l’association écologiste Les Yeux OuVerts, le plan local d’urbanisme (PLU) imposant un éloignement de la voie publique égal à la hauteur de l’antenne n’a pas été respecté. « L’antenne relais de 35 m de haut n’est qu’à 2 m de la voie publique », dénonce Alain Gavart, le président de l’association, qui entend soutenir les riverains, y compris financièrement. « Ce n’est pas parce que l’antenne s’implante en zone industrielle qu’elle présente moins de danger, » poursuit-il.

Surprise à la mairie

A la mairie, Anne Lebeau, directrice du service urbanisme, reste sereine : « Le projet a été validé par un contrôle de légalité, ces antennes sont considérées comme des équipements publics et à ce titre ne sont pas soumises aux règles du PLU. » La mairie assure également avoir obtenu de Bouygues toutes les garanties de sécurité, même si au service urbanisme on avoue ignorer la valeur exacte d’exposition aux ondes électromagnétiques de cette antenne, ni même son activation. Pour les riverains, le seuil maximal légal d’exposition fixé par les textes européens et français est de 3 volts par mètre. Côté opérateur, on s’appuie sur d’autres textes, autorisant des valeurs limites d’exposition allant de 41 à 61 volts par mètre selon les systèmes de téléphonie (GSM ou UMTS). Anne Lebeau comme l’élu à l’urbanisme Hubert Lopez s’avouent surpris par cette fronde des riverains : « C’est la première fois qu’il y a autant de protestation. Cette décision, nous l’avons prise car elle était limitée à une zone industrielle et qu’en possession de toutes les pièces nécessaires pour ce projet implanté sur un terrain privé, la mairie n’était pas en mesure de pouvoir s’opposer. » L’arrêté, qui n’est pas un permis de construire auquel des tiers pourraient s’opposer, ne peut être annulé, sauf par décision du tribunal administratif. « A l’avenir, nous serons bien plus vigilants », promet Hubert Lopez. Les riverains, eux, n’ont pas dit leur dernier mot et comptent riposter.

Source :   http://www.ladepeche.fr/article/2010/02/24/783666-Riverains-et-elus-brouilles-a-cause-d-une-antenne.html

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail