Mobilisation contre les compteurs Linky en Bretagne

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Dimanche matin, au café de Bretagne,<span class="Htexte_gras"> </span>certains...

Les habitants de la Presqu’île et de certaines communes de l’Aulne maritime commencent à recevoir un courrier les prévenant de la pose imminente d’un nouveau compteur électrique, appelé Linky. Mais face à des dysfonctionnements, certains habitants se mobilisent pour les refuser.
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Toulouse : le chemin de croix de Mélody, électro-hypersensible, pour passer le bac – France 3 Midi-Pyrénées

C’est une histoire peu commune : Mélody, 18 ans, diagnostiquée électro-hypersensible, souffre terriblement des ondes électromagnétiques. Elle suit des cours à distance et passe le bac L cette année. Pas toujours facile.

 

http://france3-regions.francetvinfo.fr/midi-pyrenees/haute-garonne/toulouse/toulouse-le-chemin-de-croix-de-melody-electro-hypersensible-pour-passer-le-bac-756381.html

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Radiofréquences: trois agences sanitaires font de la pédagogie

Le journal de l'environnement

Le 17 mai 2013 par Marine Jobert

Le portail de l'école Victor Hugo, à Rexpoëde (Nord).

Face au cancer de deux enfants d’un même village nordiste, les parents d’élèves ont saisi les agences sanitaires du pays pour déterminer si les trois antennes-relais à proximité de l’école pouvaient en être la cause. Tout en opposant une fin de non-recevoir à leur demande d’enquête sanitaire, les agences ont décidé pour la première fois de se déplacer pour (s’)expliquer. Exercice de transparence? Geste d’humanité? Besoin de partager leurs doutes? Réponses le 22 mai, à Rexpoëde.

C’est une première: trois agences sanitaires vont faire le déplacement jusqu’à Rexpoëde (Nord) pour tenir une réunion publique le 22 mai prochain dans ce village de 1.850 habitants. Qu’est-ce qui amène l’Institut de veille sanitaire (InVS), l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) et l’Agence régionale de santé (ARS) du Nord-Pas-de-Calais à dépêcher ainsi des spécialistes des questions de santé-environnement, ainsi que des radiofréquences, dans ce village à l’extrême nord des Flandres françaises? L’histoire débute à la fin des années 2000, quand des cancers sont diagnostiqués chez deux enfants. Le 30 novembre 2010, les associations Rexpoëde Environnement et Priartem[1] saisissent la Direction générale de la santé pour qu’une enquête sanitaire soit mise en œuvre à l’école primaire Victor Hugo. Trois antennes-relais directionnelles, montées sur une ancienne cheminée industrielle, sont implantées à 86 mètres de l’école, ce qui inquiète les parents.

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Au cœur de la nuit, Free camoufle son antenne relais

Lorsqu’on dissimule une antenne de téléphonie mobile en plein centre ville au milieu de la nuit, avec une grue et un décor monumental, c’est qu’on cherche vraiment la discrétion. Mais que veut-on cacher exactement ?

20130506-222657.jpgMercredi 1er mai, un camion grue s’active au croisement des rues Beauvoisine et Jean Lecanuet. Il est 1 h du matin, la ville dort. L’opérateur Free mobile, lui, ne chôme pas. Ses équipes installent un mur factice de plusieurs mètres de long.

Un décor digne d’un studio de cinéma visant à dissimuler une antenne relais installée récemment par le géant de l’internet. La raison d’un tel « camouflage « ? Officiellement, une exigence posée par la ville de Rouen. « Nous sommes en secteur sauvegardé, il y a donc obligation de ne pas dénaturer le paysage », indique-t-on au service communication de la municipalité. Reste que l’heure et le jour choisi pour l’intervention peuvent surprendre. L’opérateur aurait voulu agir discrètement, il ne s’y serait pas pris autrement. Quid, par exemple, de l’horaire ? « C’est une de nos demandes, précise-t-on à la mairie pour justifier l’opération nocturne. Compte tenu des difficultés en matière de circulation à Rouen, nous avons exigé que ces travaux se passent la nuit. » Le secteur en question se situe pourtant en zone piétonnière. Comprenne qui pourra…

Une chose est sûre : désormais, les opérateurs de téléphonie mobile marchent sur des œufs. Même si les experts scientifiques restent divisés, de nombreuses associations écologistes dénoncent les risques du trop plein d’ondes pour la santé. Et les riverains n’hésitent plus à se rebeller. « Depuis cinq ans, la dissimulation est devenue une règle, décrypte Marc Cendrier, chargé de l’information scientifique à l’association Robin des Toits.
Les citoyens sont désormais au courant des risques pour la santé et ils se mobilisent de plus en plus. »

Cherchez l’antennes (photo de gauche avant photo de droite après)

Antennes_relais_camouflees_Free_19_rue_Lecanuet_Rouen_1200_2_10_05_2013

Un article de   sur Grand ROUEN

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Plaisance-du-Touch. Débat autour des champs électromagnétiques

Actualités

Plaisance-du-Touch. Débat autour des champs électromagnétiques

Publié le 03/05/2013 à 03:46, Mis à jour le 03/05/2013 à 09:25 | 3

politique

Raphaël Réquéna et Hervé Legay posent des questions au conseil municipal./Photo DDM C. C.

Raphaël Réquéna et Hervé Legay posent des questions au conseil municipal./Photo DDM C. C.  

Un appel au principe de précaution local par le «Collectif de gauche, alternatif et citoyen» Raphaël Réquéna demande que la population soit informée sur les lieux retenus pour les projets d’implantation des pylônes, sur les données fournies par l’opérateur et le dossier remis au maire, d’auditionner des spécialistes sur l’impact des ondes et les risques potentiels sur la population, d’organiser des débats publics et que la délivrance des permis de construire soit soumise à l’avis du conseil municipal. A toutes ces mesures Chris Thouzet, élu à l’aménagement du territoire, en charge du sujet répond «nous avons limité les implantations le plus longtemps possible. Maintenant ce n’est plus possible. Nous n’avons aucun pouvoir pour les empêcher. Les opérateurs doivent couvrir le territoire. Nous construisons ensemble une charte, respectant la réglementation et ferons des contrôles avant et après implantation». Le maire ajoute que «les zones choisies sont le plus éloignées possibles des habitations, des délégations d’élus et de citoyens pourraient accompagner les personnes qui font les mesures»

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