Presse régionale

Arbas. Téléphonie et champs magnétiques : premières mesures

   PUBLIÉ LE 13/11/2012 08:35

Les antennes du Mont Aragnouet ()

Les antennes du mont Aragnouet

Depuis le mois de septembre, des questions sont posées dans la vallée de l’Arbas sur le danger que représente pour la santé l’installation par Bouygues d’une nouvelle antenne relais,jouxtant celle de SFR. Dès le premier débat, François Arcangéli s’était engagé à faire prendre des mesures pour évaluer plus précisément les modifications et les risques apportés par un second émetteur.Après une première rencontre au Conseil Régional avec les associations Robin des Toits et Antenne 31, deux représentants de ces associations ont été reçues par la mairie d’Arbas afin de dresser l’étar des lieux de l’ensemble des champs électromagnétiques sur la commune.

Les mesures effectuées au mois d’octobre sont relativement rassurantes puisque sur la place de la mairie, on relève par exemple 0,006 V/m (Par mesure de précaution et le conseil de l’Europe préconise même de tendre vers le 0,2 V/m).En revanche, sur la même place et devant une maison , on a relevé 0,9V/m dûs soit à un Wifi actif, soit à un téléphone fixe sans fil. ( voir http://francois-arcangeli.com)/spip.php?article31)

Ces mesures seront renouvelées après la mise en fonctionnement du relais Bouygues.

Pour François Arcangeli, on peut dire qu’ «à Arbas, dans l’état actuel, et compte tenu du très grand éloignement du relais SFR (1,5 Km du centre du village), les champs électromagnétiques liés à la téléphonie mobile sont très faibles, puisque 100 fois inférieurs aux normes recommandées par les associations. Il restera à vérifier que la nouvelle implantation ne génère pas une augmentation significative lors de sa mise en service, l’impact d’une évolution vers la 4G n’étant pas à écarter».

Ce premier relevé a au moins une valeur pédagogique puisqu’il a mis en lumière la dangerosité des micro-ondes (38V/m)et des téléphones fixes sans fil (43V/m) et permet de réveiller la vigilance face à un danger invisible tel que les ondes électro-magnétiques .En attendant les prochaines mesures, chacun peut poursuivre la recherche dans son environnement et apprendre à limiter les risques dans son propre foyer.

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2012/11/13/1487871-arbas-telephonie-et-champs-magnetiques-premieres-mesures.html

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"Une conférence sur les risques sanitaires des ondes des antennes relais de téléphonie a eu lieu hier" – La Montagne – 05/11/2012

Une conférence a eu lieu hier sur « les effets du rayonnement des antennes relais sur la santé » avec l’association Robin des toits.

"Une conférence sur les risques sanitaires des ondes des antennes relais de téléphonie a eu lieu hier" - La Montagne - 05/11/2012

«Téléphoner intensivement provoque le cancer. » Cette affirmation peut résumer le jugement prononcé le 18 octobre par une Cour suprême de cassation européenne, dans le cadre des poursuites entamées par une victime d’un cancer du cerveau suite à l’utilisation intensive du téléphone cellulaire. 

« La justice européenne reconnaît ainsi ce qui est scientifiquement prouvé depuis des années. C’est une véritable catastrophe pour les opérateurs de téléphonie mobile, mais c’est un grand pas pour la santé des citoyens », raconte Marc Cendrier, le chargé scientifique de l’association nationale Robin des toits, qui tenait hier une conférence dans la salle Marie-Laurent, sur invitation de la Société des lettres et du collectif Antennes 19. 

Un seuil de toxicité scientifiquement établit 

Il a commencé par présenter différents rapports établissant formellement des preuves scientifiques des risques liés à la surexposition aux ondes électromagnétiques émises par la téléphonie mobile. « Pour qu’une antenne relais communique avec différents téléphones, elle pulse ses ondes vers chaque téléphone à tour de rôle, très rapidement », a-t-il ensuite expliqué. « C’est principalement cette pulsation saccadée qui créé des dommages sur tous les organismes vivants. Car les ondes électromagnétiques sont naturellement présentes partout et régissent la physiologie des êtres vivants, mais toujours sous la forme d’ondes continues. C’est la surexposition à cette pulsation très rapide de paquets d’ondes qui est toxique. » 

Une toxicité qui s’exprime sur le corps à différents niveaux : La paroi filtrante entre le sang et cerveau est détruite, laissant ainsi passer des molécules toxiques pour le cerveau. La production de mélatonine est perturbée, cette hormone régissant les rythmes fondamentaux du corps humains et notamment celui du sommeil. Des dysfonctionnements apparaissent au niveau des parois cellulaires, modifiant les équilibres moléculaires dans tout le corps. Et enfin, et non des moindres, l’ADN présent dans les cellules est dégradé, entraînant des modifications génétiques qui perdurent lors de la reproduction cellulaire. 

« A haute dose, ces perturbations peuvent entraîner de nombreuses pathologies : maux de têtes, nausées, troubles de l’appétit et du sommeil, dépression, vertiges, chutes, pertes de concentration, maladies de peau… Mais aussi des pathologies plus lourdes, telles que les cancers du cerveau, de la thyroïde, et du pancréas, ainsi que des leucémies, lymphomes, diabète, épilepsie, interruptions de grossesses et malformations prénatales. Il a également été établi statistiquement que le taux de suicide à proximité des antennes relais est 3 à 4 fois supérieur à la normale ! » 

Une nouvelle maladie est aussi apparue : l’EHS, pour électro-hyper-sensibilté, qui après avoir été officiellement niée pendant des années a désormais obtenu un véritable statut médical. Elle toucherait près de 10 % de la population, et 1 à 2 % à un niveau aigu. 

Vers une limitation légale 

Pour limiter ces risques sanitaires, l’association Robin des toits préconise non pas de jeter tous les téléphones sans fils, mais simplement la limitation des intensités des antennes relais à 0,6Vm, un seuil de toxicité déterminé par diverses études scientifiques. « Dans le cas de l’amiante, il a fallu 90 ans après la découverte de sa toxicité pour que la justice l’emporte face aux lobbies. Pour la téléphonie mobile, la catastrophe sanitaire en cours continuera tant que le puissant lobby des opérateurs arrivera à faire taire ce qui est prouvé depuis longtemps… » 

En attendant, l’association soutien de nombreuses actions en justice, ayant permis de condamner les opérateurs sur plus d’une quinzaine de cas d’antenne relais en France au motif de « violation de du principe de précaution », les opérateurs ne pouvant pas garantir l’innocuité de leurs installations. 

Pratique. Collectif Antennes 19 : Mme Plas-Debecker, 05.55.20.11.86 

Joachim Chanliaud 

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Source : http://www.lamontagne.fr/limousin/actualite/departement/correze/tulle/2012/11/05/une-conference-sur-les-risques-sanitaires-des-ondes-des-antennes-relais-de-telephonie-a-eu-lieu-hier-1321678.html

Voir sur le site de Robin des toits :
http://www.robindestoits.org/Une-conference-sur-les-risques-sanitaires-des-ondes-des-antennes-relais-de-telephonie-a-eu-lieu-hier-La-Montagne-05-11_a1824.html

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Perpignan : Les policiers en ont "par-dessus la tête des antennes-relais"

   Le 4/10/2012 à 11h24 par Laure Moysset | Mis à jour à 11h30

Dans la lignée des associations, des divers collectifs et des particuliers, ce sont les fonctionnaires de la police aux frontières (PAF) de Perpignan relayés par Unité SGP-FO police, qui reprennent le flambeau de la lutte contre ces antennes-relais « suspendues au-dessus de leur tête ». Huit émetteurs hérissent actuellement le toit du bâtiment abritant la PAF mais aussi à proximité immédiate des services d’information générale, du renseignement intérieur et de la police judiciaire, au numéro 19 de la route de Prades. Et hérissent aussi le poil des policiers. « C’est une violation délibérée du principe de précaution, pour les collègues, le voisinage et surtout les enfants de l’école Condorcet située à 100 mètres. C’est inacceptable », dénonce Marc Bianchini, secrétaire-départemental adjoint du syndicat.

« 15 malades pour 100 personnels »
Le sujet a été abordé en mars, lors d’un CHSCT (comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail) et a rapidement brouillé le dialogue. Les délégués syndicaux ont réclamé que des mesures soient effectuées concernant l’exposition des personnels aux ondes électromagnétiques. Et ce, par un organisme indépendant, le CRIIREM, composé d’experts.
Le préfet a donné son accord pour ces relevés. Or, le SGAP (secrétariat général pour l’administration de la police) a mandaté deux expertises, l’une menée par la COFRAC, unique instance nationale publique d’accréditation, et une seconde par le biais de SFR qui a désigné une autre entreprise. « En fait, on a demandé à SFR de choisir la société pour s’auto-contrôler ! Utilise-t-on ces méthodes pour contrôler les routiers, les restaurateurs, les agriculteurs ou les déclarations d’impôts ? Et puis pourquoi ne pas utiliser des moyens moins dangereux comme la fibre optique ? Sur 100 personnels de la PAF, une quinzaine est atteinte de pathologies qui peuvent être dues à une exposition trop importante à ces ondes électromagnétiques. Cancers, problèmes d’oreille interne, d’irrigation du cerveau…». 

«Appliquer le principe de précaution »
En 2011, le conseil de l’Europe avait préconisé l’application du principe de précaution et avait ramené la limite d’exposition à 0,6 volt/mètre qui devrait être abaissée à 0, 2 volt/mètre dans le futur. Sachant que la même année, l’OMS (organisation mondiale de la santé) et le centre international de la recherche contre le cancer ont classé les radiofréquences en catégorie 2B, autrement dit potentiellement cancérigène.
« Or, on est largement au-dessus de cette limite. A Nancy, les représentants du personnel SGP-FO police ont obtenu du CHSCT l’annulation d’un projet d’implantation d’antennes-relais sur les toits du commissariat central. Pourquoi pas faire de même à Perpignan ? Surtout que Free a fait une demande pour implanter trois antennes de plus sur notre toit (lire ci-contre) ? Pourquoi des enfants, et des policiers, feraient-ils les frais de spéculations financières ? Parce que les locaux loués par l’administration appartiennent à une société privée  ? Nous demandons à l’ensemble des élus et des représentants de l’administration que cette situation soit réellement prise en compte et que le principe constitutionnel de précaution passe avant toute autre considération ».
Laure Moysset

SOURCE : http://www.lindependant.fr/2012/10/04/les-policiens-en-ont-par-dessus-la-tete-des-antennes-relais,169506.php

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Aussonne. Les opposants aux antennes relais restent mobilisés

   PUBLIÉ LE 18/08/2012 08:32

Les riverains sont exacerbés par la proximité des antennes relais./DDM ()

Les riverains sont exacerbés par la proximité des antennes relais./DDM

Au cœur de l’été l’association Aussonne Environnement continue à travailler sur le sujet des antennes relais et maintient la demande de déplacement de celles du Château d’Eau sur un site plus éloigné de toute habitation (pétition de plus de 500 signatures soutenue par plusieurs médecins d’Aussonne).

Même si d’autres technologies existent, l’association rappelle qu’elle n’est pas contre le progrès et qu’à aucun moment elle ne s’est opposée à l’implantation potentielle d’antennes relais sur la commune du moment qu’elles ne font encourir aucun risque à la population et respectent le seuil de prévention.

Des mesures officielles ont trouvé 3,4 V/m indoor. C’est la plus forte valeur répertoriée sur 52 mesures faites sur des communes proches

(Mondonville,Daux,Cornebarrieu,Beauzelle,Pibrac,ST Jory,Brax). 42 de ces mesures étant inférieures à 1V/m. L’analyse des mesures faites par le CRIIREM qui n’a fait qu’exacerber les inquiétudes est disponible auprès d’Aussonne Environnement.

Une étude sérieuse

L’association demande qu’une étude sérieuse du site proposé soit demandée et réalisée, aucun point bloquant sur le plan technique n’ayant été identifié au cours des investigations de l’association Aussonne Environnement. «Nous ne saurions nous contenter d’un rejet des opérateurs sans en connaître les raisons précises ainsi que les expertises ou les études le démontrant», exprime un des membres de l’association.

A la rentée, une rencontre est prévue avec la municipalité pour formaliser le soutien de cette dernière avant de transmettre le dossier de déplacement argumenté et préparé par Aussonne Environnement à la CUTM. «Nous précisons que ces antennes ne se situent pas dans le domaine privé mais dans le patrimoine de la CUTM depuis janvier 2009 et nous notons que d’autres communes proches qui en avaient l’opportunité ont décidé d’éloigner les antennes des habitations et y sont parvenues, pourquoi pas nous ?», précise-t-on à l’association.

De nombreux Aussonnais déterminés et solidaires comptent sur leurs élus pour éradiquer cette nuisance et faire cesser le trouble grandissant en défendant cette proposition réaliste.

La prochaine réunion se déroulera le 12 septembre à 20h30 salle N°3.

Renseignements sur http ://adeaussonne.webou.net

SOURCE : http://www.ladepeche.fr/article/2012/08/18/1421004-aussonne-antennes-relais-les-opposants-restent-mobilises.html


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Téléphonie mobile : et une antenne de plus place Wilson

   PUBLIÉ LE 27/07/2012 09:02

Un permis de construire signale la prochaine installation d'une antenne Free sur le toit du 1, place Wilson, à Toulouse./ Photo DDM Frédéric Charmeux ()

Un permis de construire signale la prochaine installation d’une antenne Free sur le toit du 1, place Wilson, à Toulouse./ Photo DDM Frédéric Chameux.

Free va installer une nouvelle antenne de téléphonie sur un immeuble place Wilson, à Toulouse, alors que les associations demandent toujours l’application du principe de précaution.

Les antennes de téléphonie mobile se multiplient sur les toits de Toulouse, surtout dans le centre ville à cause de la hausse du trafic mais aussi de l’arrivée des émetteurs Free. Après la rue Pargaminières en mars, c’est sur l’immeuble du 1, place Wilson, que le nouvel opérateur va ériger un relais. Placardé dans la rue Labéda, un panneau annonce les futurs travaux sans préciser cependant la hauteur de l’antenne. Celle-ci, selon la mairie, ne devrait pas excéder 18 mètres. Et, parce que le secteur est sauvegardé, elle sera masquée par deux fausses cheminées.

Surtout, ces implantations se succèdent alors que le débat fait toujours rage avec les associations de riverains qui souhaitent l’application du principe de précaution. En juin, le collectif toulousain Antennes 31, qui regroupe 25 associations, manifestait sur ce thème. Devant le juge administratif notamment, Me Judith Amalric-Zermati représente plusieurs de ces groupes. «Les juges ne veulent pas trancher dans ce type de contentieux», déplore-t-elle. Elle plaide pour une réglementation plus stricte et la création «d’un droit pénal de l’environnement». «Dans les dossiers de l’amiante et du sang contaminé, souligne-t-elle, il s’est écoulé des années entre l’exposition et l’apparition de la maladie.»

Au Capitole, où le dossier est suivi par l’élue écologiste Élisabeth Belaubre, un moratoire a été décrété en 2009 pour interdire toute installation sur un bâtiment public. Et on explique que la ville ne dispose pas de moyen juridique pour empêcher une implantation sur un édifice privé. Responsable du groupe des Verts, Régis Godec considère qu’il «existe un risque sanitaire» et espère un changement de la loi, c’est-à-dire «un abaissement des seuils d’émission». Aujourd’hui, juge-t-il, «les opérateurs ont trop de pouvoir».

En attendant, la mairie a signé le 4 juillet une charte avec les quatre opérateurs pour créer un dialogue avant toute implantation et surtout informer les riverains bien souvent placés devant le fait accompli.

SFR avait en partie anticipé cette démarche en adressant des courriers aux voisins de chaque nouveau site. «La charte va plus loin : nous discuterons des projets avec les comités de quartier avant de déposer la demande», souligne Philippe Cometti, responsable environnement chez SFR Sud-ouest. Iliad, maison mère de Free, n’a pas répondu à nos appels.

La première réunion de la «commission de concertation» est prévue en septembre. L’initiative permettra aussi d’en savoir plus sur le nombre d’antennes aujourd’hui déployées et le rythme de leur installation.


DES USAGERS SATISFAITS

Du côté des utilisateurs de Free, l’extension du réseau est saluée. Toulousain habitant dans le quartier Saint-Cyprien, Pierre est passé de SFR à Free dès le lancement de l’offre illimitée en janvier. «Au début, pendant trois semaines, il était impossible de passer ou recevoir un appel entre 18 heures et 21 heures. Depuis, c’est complètement réglé», se réjouit-il. Par ailleurs, grâce à une application, il constate que «80 à 90 % des appels se font sur le réseau Orange.» Habitant de la rue de la Colombette, Raphaël, qui connaît encore des difficultés chez Free, se félicite de l’arrivée d’une antenne dans son secteur.

J.-N. G.

Source :  http://www.ladepeche.fr/article/2012/07/27/1408469-telephonie-mobile-et-une-antenne-de-plus-place-wilson.html#reagissez

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Les antennes relais en débat au Sénat

   PUBLIÉ LE 29/07/2012 08:26

De Colomiers à Launac, en passant par Mondonville et Brax, les projets d’antennes relais sont multiples dans l’Ouest toulousain. Certains ont été abandonnés, d’autres suscitent toujours des préoccupations dans la population.

PRINCIPE DE PRÉCAUTION

Sénatrice de la Haute-Garonne et élue de Blagnac, Françoise Laborde a remis l’épineux dossier à l’ordre du jour, cette semaine, lors des questions orales au gouvernement. «Le déploiement des réseaux de téléphonie mobile s’accompagne de la dissémination d’antennes relais, qui inquiètent les riverains, par exemple à Mondonville, Launac où Balma, en Haute Garonne», argumente la sénatrice. «Il y a plus d’un an, l’OMS classait les fréquences électromagnétiques comme potentiellement cancérigènes ; elles pourraient être responsables d’autres pathologies, notamment de la moelle épinière. L’académie américaine de médecine environnementale a récemment tiré la sonnette d’alarme. Le précédent gouvernement n’a rien fait, à part organiser une table ronde. L’arrêt du 26 octobre 2011 du Conseil d’État, qui limite les pouvoirs des maires en matière d’implantation des antennes, est préoccupant. Il est urgent d’appliquer enfin le principe constitutionnel de précaution, comme l’ont fait le Chili et plusieurs États européens en abaissant les seuils d’émission.

Je demande qu’une expertise scientifique indépendante soit lancée et que les mécanismes de gouvernance soient revus».

RÉPONSE DE LA MINISTRE

Une question à laquelle Michèle Delaunay, ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée des personnes âgées et de l’autonomie, a donné une réponse. «Les inquiétudes que vous relayez sont légitimes», estime la ministre. «Le décret du 3 mai 2002 a fixé des plafonds d’émission, conformément à la recommandation du Conseil de l’Union européenne, reprenant les préconisations de la Commission internationale d’experts indépendants retenant le seuil de 61 volts par mètre. Certains États membres – Belgique, Italie et Luxembourg notamment – ont introduit des limites restrictives dans les lieux de vie. Ces seuils ont été fixés de manière arbitraire, reconnaissons-le. Une étude a été lancée par le précédent gouvernement en février 2012 : il faut soutenir toute initiative de ce genre. Mais cette étude, financée par l’État, n’a été accompagnée d’aucune concertation préalable, notamment avec les associations. Madame Touraine s’est saisie du dossier ; son cabinet a reçu toutes les associations».

DEMANDE DE MORATOIRE

Des propos jugés encourageants par la sénatrice de Haute-Garonne qui a cependant précisé que : «La concertation est un préalable. Nos concitoyens sont inquiets ; la santé publique doit primer sur les intérêts privés. Dans les zones rurales, où les émissions sont plus fortes, il faudrait peut-être plus d’antennes, moins puissantes. Peut-être faut-il envisager un moratoire ?».

SOURCE : http://www.alleztfc.com/actu/sadran-l-image-du-tfc-le-stadium-ses-ambitions,17176.html


Lire ici la question n° 31 posée par Mme Françoise Laborde, adressée à Mme la ministre des affaires sociales et de la santé.

M. le président. La parole est à Mme Françoise Laborde, auteur de la question n° 31, adressée à Mme la ministre des affaires sociales et de la santé.

Mme Françoise Laborde. Monsieur le président, madame le ministre, mes chers collègues, le déploiement des réseaux de téléphonie mobile a engendré la dissémination d’une multitude d’antennes relais sur l’ensemble du territoire. Ce phénomène s’est aggravé avec l’introduction d’un quatrième opérateur sur le marché, et il s’accentuera avec le passage progressif à la téléphonie mobile de quatrième génération.

Une telle situation soulève de vives inquiétudes auprès d’un nombre de plus en plus important de riverains vivant à proximité de ces antennes ou dans des lieux prévus pour leur installation. C’est notamment le cas dans mon département, en Haute-Garonne, à Balma, à Mondonville ou encore à Launac, où la mobilisation des populations est très forte.

Or, depuis plusieurs années, les travaux scientifiques relatifs aux conséquences de l’exposition à long terme aux champs électromagnétiques sur la santé humaine progressent. Voilà plus d’un an, l’Organisation mondiale pour la santé adoptait une classification en 2B, c’est-à-dire possiblement cancérigène, pour les radiofréquences et leurs applications.

Certains experts dénoncent les effets aggravants de l’exposition électromagnétique sur des maladies neurodégénératives du système nerveux central comme la sclérose en plaques, la maladie d’Alzheimer, l’électro-hypersensibilité, ou encore sur la fragmentation de l’ADN des spermatozoïdes. Ils affirment que la moelle épinière serait particulièrement exposée aux dysfonctionnements. En mai dernier, l’académie américaine de médecine environnementale tirait la sonnette d’alarme, nous alertant sur les effets sanitaires « significatifs mais peu connus des champs électromagnétiques et radiofréquences sur la santé humaine ».

Alors que le précédent gouvernement s’est distingué par son immobilisme, les seuls mécanismes de concertation mis en place entre les communes et les opérateurs téléphoniques n’apportent pas de réponse à l’inquiétude des riverains. Pis, depuis l’arrêt du Conseil d’État du 26 octobre 2011 limitant les pouvoirs des maires en matière d’implantation des antennes relais, ces craintes sont renforcées. Outre les critiques sur les risques sanitaires et les seuils d’exposition aux champs électromagnétiques engendrés par ces antennes, les collectifs de riverains dénoncent des problèmes de gouvernance dans la réglementation du secteur dans son ensemble et plus particulièrement le manque de concertation et d’information objective pour les populations.

Face à ce constat, et afin de protéger la population exposée, parfois même surexposée, j’estime qu’il relève de la responsabilité de la nouvelle majorité gouvernementale d’appliquer de toute urgence le principe constitutionnel de précaution aux questions relatives à l’exposition aux champs électromagnétiques. Plusieurs États dans le monde, comme le Chili ou certains pays membres de l’Union européenne, ont déjà fait le choix d’abaisser les seuils en question, au motif de ce principe de précaution.

C’est pourquoi, afin de répondre aux nombreuses inquiétudes soulevées, je vous demande, madame la ministre, de lancer une double réflexion, en lien avec des autorités scientifiques indépendantes, d’une part, sur la nécessaire révision à la baisse des seuils techniques d’émission des antennes relais qui avaient été fixés par le décret n° 2002-775 du 3 mai 2002, et, d’autre part, sur la refonte complète des mécanismes de gouvernance relatifs à l’implantation et à la réglementation des antennes relais.

M. le président. La parole est à Mme la ministre déléguée.

Mme Michèle Delaunay, ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée des personnes âgées et de l’autonomie. Monsieur le président, mesdames, messieurs les sénateurs, tout d’abord, je vous prie de bien vouloir excuser l’absence ce matin de Mme Marisol Touraine, ministre des affaires sociales et de la santé, qui est retenue par ses fonctions à l’étranger.

Madame la sénatrice, comme vous l’avez très précisément souligné, un certain nombre d’interrogations sur les effets sanitaires des radiofréquences ont émergé. Les travaux sur cette question le confirment : ces interrogations sont légitimes. En tant que ministre des affaires sociales et de la santé, Mme Touraine est particulièrement attentive aux recherches et à l’avancée des connaissances sur les effets sanitaires des radiofréquences.

Le décret du 3 mai 2002 est venu transposer en droit national la recommandation du Conseil de l’Union européenne du 12 juillet 1999 relative à l’exposition du public aux champs électromagnétiques. Ce décret fixe les valeurs limites d’exposition du public aux champs électromagnétiques des installations telles que les antennes relais. Il se fonde sur les travaux de la Commission internationale de protection contre les rayonnements non ionisants, commission non gouvernementale composée d’experts indépendants. Ainsi, le plafond des seuils d’émission des antennes relais est aujourd’hui de 61 volts par mètre.

La grande majorité des pays membres de l’Union européenne applique la recommandation du 12 juillet 1999 que je viens de citer. Cette recommandation est ainsi suivie de deux manières : onze pays l’ont intégrée dans la réglementation nationale, sept pays l’ont traduite sous forme de simple recommandation.

Toutefois, certains États membres ont effectivement adopté des approches différentes, avec par exemple l’introduction de limites plus restrictives dans ce que l’on appelle les « lieux de vie ». C’est notamment le cas de la Belgique, de l’Italie, du Luxembourg et de plusieurs pays de l’Est. Ces États suivent l’application d’un principe de précaution face à d’éventuels risques sanitaires liés à l’exposition aux champs électromagnétiques, et leurs valeurs limites d’exposition ont été, dans la majeure partie des cas, fixées de manière arbitraire. Les positions ne sont donc pas figées.

Une étude, commandée par le gouvernement précédent et visant à évaluer la sensibilité des patients par rapport à leur exposition aux champs électromagnétiques ainsi que leur état de santé et leur qualité de vie, a débuté au mois de février 2012. Nous devons soutenir toute initiative visant à développer et à approfondir les informations dont nous disposons quant aux effets des rayons électromagnétiques. Mais nous regrettons aussi fortement que cette étude, financée par l’État dans le cadre d’un programme hospitalier national, n’ait fait l’objet d’aucune concertation préalable à sa mise en œuvre avec les acteurs concernés, pourtant nombreux et très engagés. Les associations ont ainsi été laissées de côté, alors qu’elles avaient toute légitimité à être auditionnées.

La ministre des affaires sociales et de la santé a donc décidé de se saisir de ce dossier, comme vous en avez exprimé le souhait. Une première phase de concertation a eu lieu la semaine dernière : le cabinet de la ministre a reçu l’ensemble des associations de patients qui l’avaient saisie.

M. le président. La parole est à Mme Françoise Laborde.

Mme Françoise Laborde. Madame la ministre, je vous remercie de votre réponse qui est assez complète et même encourageante puisqu’une concertation a déjà eu lieu la semaine dernière. Sachez que vous répondez par mon intermédiaire à tous nos concitoyens inquiets. Je le répète, la santé publique doit être une priorité. Il faut veiller à ce que les intérêts personnels ne priment pas sur l’intérêt collectif.

Je n’ai pas mis l’accent sur les zones rurales, où les fréquences d’émission sont plus fortes ; il faut peut-être plus d’antennes, moins puissantes. Bien sûr, je n’entrerai pas dans la technique pure, les normes, les seuils, les autorités chargées de ce dossier… Je me demande toutefois si, pour toutes ces raisons, il ne faudrait pas décider d’un moratoire.

SOURCE :  http://www.senat.fr/seances/s201207/s20120724/s20120724001.html#int89

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Le téléphone du futur testé à Toulouse

LA-D-p-che-copie-1.png   PUBLIÉ LE 30/06/2012 07:36

Les anciennes grandes ondes de la radio viennent au secours des téléphones portables./ Photo DDM, Jean-Michel Mazet

Les anciennes grandes ondes de la radio viennent au secours des téléphones portables./ Photo DDM, Jean-Michel Mazet

Début 2013, le groupe Orange va mener une expérimentation de haut débit mobile en utilisant des fréquences correspondant aux grandes ondes de nos anciennes radios…

Qui a dit que les antiques grandes ondes sur lesquelles on écoutait radio Andorre ou RMC sur nos transistors à pile ne servaient plus a rien ? Chassées par le numérique, elles reviennent aujourd’hui par… la téléphonie mobile. L’idée est de doper la technologie 3 et 4 G, confrontée à un trafic de données toujours plus important, en utilisant des fréquences dans la bande 1452-1492 MHz, encore appelée bande L. Cette expérimentation de haut débit mobile « en liaison descendante » sera conduite sur le réseau d’Orange à Toulouse au cours du premier trimestre 2013 et utilisera des stations de base d’Ericsson et des terminaux intégrant des puces Qualcomm. L’Autorité de Régulation des Communications Électroniques et des Postes (Arcep) vient de donner son accord à Orange France pour utiliser ces fréquences. La construction de ce réseau expérimental commencera fin 2012.Les fréquences de la bande L devraient permettre d’absorber un trafic de données mobiles toujours plus dense. Elles devraient offrir aux utilisateurs la possibilité de téléchargements plus rapides et leur assurer une utilisation d’internet encore plus fluide. La Conférence Européenne des Postes et Télécommunications (CEPT), qui est chargée de formuler des décisions pour l’harmonisation de l’utilisation de la bande L en Europe, considère l’ouverture d’une partie du spectre de la radio numérique terrestre aux services de haut débit mobile comme une option pertinente dans la perspective du développement croissant des usages de l’internet mobile et de l’augmentation continue des volumes de données échangées. La commission technique de la CEPT devait donner justement, hier, un avis définitif sur l’utilisation par la téléphonie mobile de la fameuse bande L, aujourd’hui disponible. Une nouvelle révolution.

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2012/06/30/1390677-le-telephone-du-futur-teste-a-toulouse.html


Commentaire : Les Toulousains feront donc office de cobayes pour cette opérations.


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La Salvetat-Saint-Gilles. Antenne relais, le collectif opposé au projet ne désarme pas

LA-D-p-che-copie-1.png   PUBLIÉ LE 12/06/2012 03:45 | LA DÉPÊCHE DU MIDI

De nombreux riverains ont manifesté leur colère de ne pas avoir été concertés et leurs inquiétudes./Photo DDM, L. B.

De nombreux riverains ont manifesté leur colère de ne pas avoir été concertés et leurs inquiétudes./Photo DDM, L. B.

Au cours d’une manifestation organisée devant la mairie, le maire recevait une représentation du collectif antenne Apouticayre-Paradets.

A l’issue des débats, le collectif précisait : « La conviction des élus d’apporter un service nouveau aux salvetains sans risques pour la santé semble sincère mais, selon nous, il n’était qu’à voir le crédit qu’apportait M. le maire aux documents de l’AFOM (assoc française des opérateurs mobiles) pour voir à quel point la mécanique de persuasion de l’opérateur de téléphonie mobile Orange était bien rodée. » Retour sur un dossier conflictuel qui oppose ces Salvetains à leurs élus : Pendant la réunion, les intéressés contestataires argumentaient sur les dangers sanitaires d’une telle antenne et sur leurs inquiétudes quant à la puissance d’émission. Les élus ont défendu le service apporté aux Salvetains et minimisé les risques en insistant vivement sur les dangers liés aux portables et aux équipements domestiques sans convaincre les membres du collectif d’un déplacement de l’antenne de quelques mètres afin de la cacher dans les arbres. Pour ces derniers : « la taille de l’antenne (30 m) dépasse largement les arbres et le problème sanitaire demeure, les données techniques présentes dans le dossier laissent penser qu’Orange ne se contente pas de réaliser le complément de couverture du quartier » dénonce le collectif autour des zones d’ombre. Le désaccord reste entier d’autant que joint par téléphone, le négociateur d’Orange n’aurait pas voulu donner la puissance réelle de l’antenne ni commenter le chiffre de 1V/m, puissance maximale évoquée oralement par l’opérateur selon la mairie. Cet engagement oral concrétisé serait une nouveauté dans le dossier. Alors que la norme se situe à 3V/m depuis 2006, l’opérateur ne s’est pour l’instant engagé par écrit qu’au respect de la norme de 2002 : 41V/m, ajoute- t-on. « Une rencontre serait possible fin juin soit après le montage de l’antenne ! »

Le maire, Philippe Dauvel, s’efforce de répondre à la demande croissante : « Au collège presque tous les enfants ont un mobile, il faut donc du réseau, j’ai moi-même des proches qui vivent dans ce quartier, croyez-vous que je prendrai le risque de les exposer eux aussi ! » conclut-il.

SOURCE : http://www.ladepeche.fr/article/2012/06/12/1375206-la-salvetat-saint-gilles-antenne-relais-le-collectif-oppose-au-projet-ne-desarme-pas.html

 
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Les antennes-relais leur hérissent le poil

   PUBLIÉ LE 09/06/2012 07:20 | GILLES-R. SOUILLÉS

Le réseau d'antennes-relais continue à se développer… en silence./Photo DDM, Michel Viala

Le réseau d’antennes-relais continue à se développer… en silence./Photo DDM, Michel Viala

Tabou ! Alors qu’il n’y a jamais eu autant de demandes d’implantations d’antennes-relais en ville (développement du réseau Free oblige), la plus grande discrétion est de mise sur le sujet chez les opérateurs comme pour les collectivités publiques. Sans doute pour éviter les levées de boucliers, qui se multiplient autour des nuisances supposées des ondes électromagnétiques.

Ce matin, le collectif toulousain Antennes 31 veut une nouvelle fois alerter l’opinion sur l’absence de réglementation contraignante pour les industriels. « La concurrence crée une frénésie, dans un contexte de vide juridique. Ils considèrent l’espace public comme leur far-west », dénonce l’association en appelant à une prise de conscience « devant l’urgence » d’une remise en cause du système de décision publique. « Nous devons exiger que des mécanismes décisionnels solides soient mis en place pour que la technologie sans fil ne mette pas notre santé en péril » plaident les opposants.

JUSQU’À 10 000 € DE REDEVANCE PAR AN

Pour l’heure, les opérateurs n’ont qu’à demander pour être servis. Il suffit de déposer un permis de construire auprès de la municipalité, visé ensuite par l’architecte des bâtiments de France et le tour est joué. À Toulouse, un moratoire a bien été voté en 2008 pour interdire les antennes-relais sur les bâtiments publics, mais sur les autres toits « privés », les affaires continuent. Avec des redevances qui peuvent aller jusqu’à 10 000 euros par an, les syndics d’immeuble sont moins réticents à donner leur aval… Pour le reste les municipalités ne manquent pas de rappeler que les pouvoirs d’opposition du maire en la matière restent limités au code de l’urbanisme. Seule contrainte connue : les antennes ne peuvent pas être implantées dans un rayon de 500 mètres autour d’établissements recevant du public comme les écoles. Une zone loin d’être toujours respectée. Mais au Capitole, on pointe aussi la responsabilité du tribunal administratif qui rejette régulièrement les recours des riverains. Bref, chacun se renvoie la balle et les antennes poussent. Et chez Free, on fait savoir « qu’on ne communique pas sur le déploiement de son réseau ».


Des effets mal connus

En juin 2011, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a pris la décision de classer les ondes de la téléphonie mobile dans la catégorie des agents « cancérogènes possibles ». Confirmant par là même un rapport publié en 2009 par l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (AFSSET) qui évoquait un domaine « incertain ».

L’AFSSET soulignait également « qu’il existe des signaux suffisants d’effets biologiques ». Et la majorité des scientifiques s’accorde aujourd’hui a minima pour l’application du principe constitutionnel de précaution. Mais sur le terrain, rien ne bouge.


Les normes sont-elles suffisantes ?

Actuellement, un maire ne peut s’opposer à l’implantation d’infrastructures, à l’exception de celles qui relèvent du domaine public non routier, et son rôle reste pour l’essentiel cantonné à de la médiation. Les Verts veulent une loi qui leur accorde les moyens de réguler les antennes relais en fonction de critères précis. Mais ils remettent aussi en cause la réglementation nationale sur l’exposition aux ondes de téléphonie mobile jugée insuffisante. Aujourd’hui la loi, qui repose sur des textes de 1999, fixe la valeur limite d’exposition aux ondes UMTS à 61 V/m, alors que plusieurs pays de l’Union européenne ont réduit cette limite d’exposition à 3 V/m. L’Autriche a même été plus loin en fixant cette limite à 0,6 V/m. « Valeur reconnue comme le meilleur compromis entre la préoccupation de santé publique et celle du fonctionnement du service de téléphonie mobile »., notent les écologistes. En pleine explosion de la téléphonie mobile, il s’agit pour eux du principe minimal de précaution et de protection de la population aux effets des champs électromagnétiques.

SOURCE :  http://www.ladepeche.fr/article/2012/06/09/1373855-les-antennes-relais-leur-herissent-le-poil.html

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TOULOUSE – Ils pointent les antennes-relais

logo20minutes-copie-1.jpg   Mis à jour le 07.06.12 à 05h55

Le collectif Antennes 31 prend la rue. Il appelle à manifester samedi (à 10 h 30 au départ du Capitole) contre le « développement incontrôlé » des antennes-relais de téléphonie et des réseaux sans fil. « La concurrence crée une frénésie, dans un contexte de vide juridique et sans qu’on connaisse les conséquences sur la santé », explique un porte-parole. Dans des rues, des quartiers ou des villages, une trentaine d’associations lutte actuellement contre des implantations d’antennes en Haute-Garonne.

Source :   http://www.20minutes.fr/ledirect/948297/toulouse-pointent-antennes-relais

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Les ondes électromagnétiques sur la sellette

Logo : France 3    Par Evelyne Rimbert (FR3 AUVERGNE)

Les ondes électromagnétiques sont-elles dangereuses? Les scientifiques s’interrogent
La question fait débat depuis longtemps et même si la relation directe de cause à effet n’est pas encore prouvée scientifiquement, il se trouve que de plus en plus de personnes vivant à proximité d’antennes relais présentent des symptômes identiques…

Et notamment des maux de tête…C’est le cas de Serge, à Nadaillat, dans le Puy-de-Dôme. Soumis depuis plusieurs années à ces ondes, cet agriculteur se plaint aujourd’hui de graves problèmes de santé.

Il ne peut plus travailler et il ne peut plus sortir sans un équipement spécial.

L’hypersensibilité aux ondes électromagnétiques, une pathologie qui inquiète les scientifiques.

voir le reportage de Valérie Mathieu et Anthony Borlot

 

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Vilematier. "Collectif Sans Antennes": manifestation samedi

   PUBLIÉ LE 05/06/2012 09:24 | LA DÉPÊCHE DU MIDI

De nombreuses personnes étaient présentes lors de la première réunion./ Photo DDM, R. L.

De nombreuses personnes étaient présentes lors de la première réunion./ Photo DDM, R. L.

L’Association Antennes 31 organise une manifestation des collectifs de Midi-Pyrénées le samedi 9 juin à 10 h 30 place du Capitole à Toulouse.

Le collectif « Sans Antennes à Villematier » (SAV) qui lutte contre le projet d’installation d’antennes relais sur la commune, compte sur la mobilisation de tous ceux qui sont sensibilisés aux problèmes environementaux liés à la téléphonie mobile. Ce sera l’occasion d’échanger avec d’autres qui refusent de se voir imposer une technologie dont l’organisation mondiale pour la santé (OMS) en reconnait les dangers. A cette occasion et afin de faciliter le déplacement, le collectif « Sans Antennes à Villematier », organise un covoiturage. Rendez vous le

samedi 9 juin à 9 heures, place de la Mairie de Villematier.

Source :  http://www.ladepeche.fr/article/2012/06/05/1369597-vilematier-collectif-sans-antennes-manifestation-samedi.html


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TOULOUSE : Antennes relais : de l’électricité dans l’air

    PUBLIÉ LE 04/06/2012 08:47 | SILVANA GRASSO

Un projet d'antenne-relais Orange au 81, rue Jules-Verne en plein carrefour./Photo DDM-SG

Un projet d’antenne-relais Orange au 81, rue Jules-Verne en plein carrefour./Photo DDM-SG

Les antennes relais se multiplient en ville. Et avec elles, la colère des riverains qui ne voient pas d’un bon œil ces installations près de chez eux, faites souvent sans concertation.

À Toulouse, les antennes relais se multiplient et « l’atmosphère devient électrique », ironisent certains riverains qui n’hésitent pas à monter au créneau.

Après le projet d’une antenne relais Orange d’une hauteur de 27 mètres prévue en plein carrefour au 81, rue Jules Verne à la Barrière de Paris, c’est au tour des riverains de l’avenue Jules-Julien de découvrir que trois antennes Free s’installeront prochainement sur le toit du 69 de l’avenue : « Alors que trois antennes (Free et SFR) sont déjà installées au numéro 66 de la même avenue ! », s’insurge Catherine Weber, riveraine. « On a découvert le panneau des travaux complètement par hasard derrière un immeuble. Sans aucune concertation préalable ». Elle ajoute : « Des installations situées tout près d’écoles et d’immeubles sans que nous ayons la moindre information sur les risques sanitaires. D’habitude la mairie annonce ces travaux ».

Une pétition a été lancée et déjà 500 signatures ont été recueillies. Enfin une autre antenne relais Freemobile est aussi prévue rue Claude Forbin, derrière l’avenue de Rangueil.

500 SIGNATURES

« Dans le quartier, les relations ont changé, poursuit Catherine Weber, les gens sont inquiets. Ils s’interrogent. C’est normal. Les familles craignent pour leur santé et celle de leurs enfants. Nous ne sommes pas opposés aux antennes relais. Nous nous posons simplement la question de leur intensité et comment celle-ci est contrôlée. Les antennes relais ont tout de même été classées en mai 2011 par l’OMS 31, (organisation mondiale de la santé) dans le groupe 2 B, potentiellement cancérigènes. Notre inquiétude est justifiée ».

Un spécialiste du dossier à la mairie de Toulouse décortique le problème : « Il faut d’abord savoir que moins il y a d’antennes et plus l’intensité de chacune est élevée. Il faut aussi savoir que ces installations d’antenne sont intrinsèquement liées à la demande des usagers ».

Une demande multipliée par dix entre 2006 et 2010 ! Selon ce spécialiste, le danger serait davantage lié à l’abus d’utilisation du téléphone portable qu’à l’antenne elle-même : « En France, le taux d’émission des champs électromagnétiques est de 40 volts par mètres. Des scientifiques indépendants et des associations veulent limiter ce taux à 0,6 volt/mètres ». Selon ce spécialiste, Toulouse serait en dessous.

Pour Élisabeth Belaubre, adjointe au maire de Toulouse, en charge de l’environnement et de la santé : « Chacun peut demander à la mairie la mesure par u n opérateur de l’intensité du champ magnétique des antennes relais ». Un simple outil pour les mairies qui, en l’absence de décision nationale, disent n’avoir aucune liberté de décision.

Le 9 juin, une manifestation du collectif Antennes 31 se déroule place du Capitole. Infos : contact@antennes31.org


Le manque de liberté des maires

Toulouse aurait pu être exemplaire en matière d’antennes relais. Jusqu’à fin 2011, les élus ont souvent demandé au gouvernement d’accorder aux maires la liberté de réguler l’implantation des antennes relais de téléphonie mobile : « Nous avons notre mot à dire », lançait alors Régis Godec, élu vert à la mairie. Durant trois ans, la mairie a enchaîné les réunions avec les riverains et les opérateurs pour finaliser une charte, au final abandonnée. Avec une fin de non-recevoir de la part des opérateurs. « Nous n’avons aucune marge de manœuvre », déplore Élisabeth Belaubre.

Source :   http://www.ladepeche.fr/article/2012/06/04/1369156-antennes-relais-de-l-electricite-dans-l-air.html


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Castres. Le danger des ondes en question

   PUBLIÉ LE 25/05/2012 07:28 | PATRICK GUERRIER

Le collectif 81 met en garde contre les risques sanitaires liés aux antennes relais./ Photo DDM,Florient Raoul

Le collectif 81 met en garde contre les risques sanitaires liés aux antennes relais./ Photo DDM,Florient Raoul

Le collectif 81 antennes relais se mobilise samedi avec un rendez-vous à Castres puis à Rivières avec la venue de Marc Cendrier, conseiller technique de Robin des toits.

Sur la carte du département publiée sur le site internet de l’agence nationale des fréquences (www.anfr.fr), des dizaines de petits points bleus parsèment les villes et la campagne tarnaise. Ils représentent les lieux d’implantation des stations de radiotéléphonie. Installées sur des bâtiments privés ou publics, au sommet d’un pylône qui peut atteindre parfois 30 m de hauteur, elles permettent notamment à tout un chacun de pouvoir utiliser son précieux portable à peu prêt partout. Le progrès est passé par là.

Risques sanitaires

Mais des citoyens veulent aussi alerter sur le revers de la médaille et le risque sanitaire engendré par les ondes électromagnétiques générées par ces antennes. Au plan national comme international, il y a querelle d’expert sur la dangerosité de ces antennes. Au sein du collectif 81 Antennes Relais, on veut jouer les donneurs d’alertes pour une prise en compte de cette éventuelle dangerosité au nom du principe de précaution.

Un peu partout, des citoyens s’interrogent et font appel au collectif. C’est le cas à Dourgne, à Castres, Carmaux ou Sainte-Croix. À Albi, un copropriétaire aimerait faire intervenir le collectif avant que la copropriété n’accepte l’installation d’une antenne sur le toit de l’immeuble. Samedi, ils organisent une rencontre en présence de Marc Cendrier, membre fondateur de l’association Robin des Toits. Une réunion de travail est prévue le matin à Castres. Ensuite, le collectif et Marc Cendrier se rendront à Rivières pour un débat public à 16 heures à la mairie. La municipalité de ce petit village, près de Gaillac a tenté de faire de la résistance face au projet d’installation par l’opérateur SFR d’une antenne de 30 m de haut. Attendue depuis un an, elle n’est pas encore réalisée. Mais Christophe Herrin, le maire, ne se fait guère d’illusion. Son action devant le tribunal administratif s’est soldée par un échec. Comme Brens et Briatexte par le passé. Il n’est pas opposé à l’implantation mais Christophe Herrin estime que le maire doit pouvoir intervenir sur le lieu d’implantation.

« Depuis la décision du conseil d’État en 2011, nous n’avons plus aucun pouvoir si l’opérateur s’implante sur un terrain privé. Je suis pour l’utilisation de ces moyens de communication moderne mais que cela se fasse en concertation. »

Baisser le seuil d’intensité

La commune a voté une motion de principe pour abaisser le seuil d’intensité de ces antennes à 0,6V/m. Brens, la commune voisine en a fait de même. À Montans, les élus en discutent tout en sachant que cette motion n’a aucune valeur juridique. « Le seuil de 0,6V/m est une valeur limite fixée par de nombreux scientifiques indépendants, indique Gilbert Barthe et Daniel Giessner du collectif. Mais en France la limite est à 61V/m. »

SOURCE : http://www.ladepeche.fr/article/2012/05/25/1361513-le-danger-des-ondes-en-question.html

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Rivières. Les Robin des toits à la mairie

   PUBLIÉ LE 23/05/2012 03:48 | J.R

Marc Cendrier, fondateu de l’association des «Robin des Toits», qui lutte contre l’implantation sans précaution des antennes relais de téléphonie, se déplacera dans le Tarn samedi 26 mai. Antennes 81 a retenu son attention: le contenu de son manifeste, vigoureux et très argumenté peut servir de référence à toutes les communes semi-rurales et rurales de France. Il a d’ailleurs été transmis à tous les candidats aux législatives du Tarn. Marc Cendrier présidera une réunion de travail à Castres en matinée, en présence d’ organisations départementales liées à l’environnement et de quelques «politiques». Il ne quittera pas le Tarn sans passer rendre hommage au conseil municipal de Rivières et à Christophe Hérin, le maire , pour leur action exemplaire dirigée contre la règlementation mise en place en 2002. Règlementation qui demeure inchangée malgré l’inscription dans la constitution du «principe de précaution». Rivières fut la 2e commune de France après Varade(44) à voter à l’unanimité la baisse limitative d’exposition aux ondes électromagnétiques. Brens lui a emboité le pas trois mois plus tard et la dynamique s’étend,en Midi-Pyrénées et ailleurs.

Rassemblement samedi 26 Mai à 16 h à la mairie. Contact:collectif.antennes81@gmail.com

SOURCE :  http://www.ladepeche.fr/article/2012/05/23/1360150-rivieres-les-robin-des-toits-a-la-mairie.html

 
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Antenne relais: des tensions sur la ligne

    PUBLIÉ LE 21/05/2012 08:28 | SILVANA GRASSO

Les membres de l'association près de la future antenne relais Orange en pleine zone pavillonnaire./ Photo DDM, SG

Les membres de l’association près de la future antenne relais Orange en pleine zone pavillonnaire./ Photo DDM, SG

« Cette pétition a déjà récolté près de 700 signatures, se réjouit Vidian Autofage, membre du bureau de l’association Quartier Nord Minimes. Nous attendons aussi la réponse de Monsieur Cohen à notre courrier du 7 mai ». Le 12 avril, ce responsable de secteur a eu la désagréable surprise de découvrir par hasard à quelques mètres de son domicile, en pleine zone pavillonnaire, un panneau stipulant l’installation prochaine d’une antenne relais de 27 mètres, (équivalent d’un immeuble de 10 étages), au 81 rue Jules Verne à la Barrière de Paris. Prévue sans aucune concertation, cette antenne relais Orange fait hurler l’association de riverains et le Collectif qui « demandent son annulation. Tant par souci environnemental que de santé publique ». Ils ont jusqu’au 31 mai 2012 pour faire opposition. « À la fois étonné par la hauteur de cette antenne à moins de 10 mètres des premières habitations mais aussi par la proximité d’un carrefour très dangereux et surtout par les risques sanitaires du fait de plusieurs établissements scolaires dans un rayon de 400 mètres, nous sommes allés consulter le dossier à l’urbanisme, poursuit France Monribot, membre de l’association. Le peu d’informations nous a surpris ». En effet depuis février 2012, l’installation d’antenne relais est possible sans permis de construire : « Seule une déclaration de travaux est exigée. Il est désormais plus difficile administrativement d’installer une fenêtre pour un particulier que d’implanter une antenne pour un opérateur ! Nous sommes dans un deux poids, deux mesures », ironise Danielle Burguion, membre de l’association. Pourtant, plusieurs études internationales prouvent la nocivité de ces antennes : « Plus elles sont proches d’une zone d’habitat, plus le risque de symptôme est élevé. Des zones devraient être réservées », s’insurge France Monribot précisant que le taux d’émission en France, (6 volts par mètre) est déjà l’un des plus élevé d’Europe. Pour l’opérateur Orange, ces installations d’antennes relais sont justifiées : « Cela répond à la demande toujours plus forte des usagers, rappelle Annie Algranti, directrice pour Orange, des relations avec les collectivités locales en Midi-Pyrénées. Entre 2006 et 2010, la téléphonie mobile a été multipliée par dix. Vous imaginez ! On ne peut pas décemment demander aux opérateurs de répondre à une telle exigence sans créer de nouvelles installations ».

Le 9 juin, à 10 h 30, manifestation place du Capitole du Collectif Antennes 31.

SOURCE : http://www.ladepeche.fr/article/2012/05/21/1357949-antenne-relais-des-tensions-sur-la-ligne.html

 
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Téléphonie. Antennes bientôt mises en commun ?

   PUBLIÉ LE 09/05/2012 08:36 | PIERRE VINCENOT

Les opposants sont souvent nombreux aux antennes./ Photo DDM, archives

Les opposants sont souvent nombreux aux antennes./ Photo DDM, archives

«Nous sommes prêts à partager notre futur réseau 4G avec SFR et/ou Bouygues ». Cette déclaration de Stéphane Richard, le PDG d’Orange, présage peut-être d’une révolution dans les ondes.

Le PDG expliquait lundi dans une interview à l’Express.fr qu’Orange partage déjà son réseau avec d’autres opérateurs « en Pologne, en Grande-Bretagne et bientôt en Roumanie et en Espagne ».

Une telle mutualisation des réseaux serait assez pertinente pour les opérateurs qui ont de plus en plus de difficultés à implanter de nouvelles antennes, dans les grandes villes notamment. En effet, par crainte des nuisances des ondes, les riverains se regroupent souvent en association pour s’opposer à ces implantations.

Cette solution permettrait également d’alléger le coût des investissements pour faire évoluer les antennes qui peuvent l’être et en installer de nouvelles.

Mais aussi intéressante qu’elle soit sur le papier, la mutualisation des réseaux ne semble pas convaincre les autres opérateurs. De l’aveu même de Stéphane Richard, SFR et Bouygues « semblent réticents ». Quant à Free, avec qui Orange partage déjà son réseau, Stéphane Richard n’envisage pas de partenariat plus poussé…

À CHACUN SON RÉSEAU

Depuis quelques mois, SFR, Bouygues et Orange se sont en effet lancés dans une course à la 4G, pour se différencier du dernier entrant, Free. En février, l’ancien PDG de SFR avait d’ailleurs douté de la capacité de Free à financer un réseau 4G avec ses forfaits à petit prix.

Alors, pour accélérer le débit sur les téléphones portables, et regagner des clients, les trois opérateurs historiques ont commencé à déployer, chacun de leur côté, des antennes 4G. SFR teste déjà cette technologie à Marseille, et la déploie à Lyon et Montpellier. Bouygues aussi met son réseau à niveau à Lyon et espère lancer des offres 4G sur toute la France fin 2012. Dans cette course des ondes, la proposition d’Orange de mutualiser les réseaux arrive peut-être un peu tard.


Free Mobile tient ses engagements

C’est peut-être la fin d’une polémique. L’ANFR (Agence Nationale des Fréquences) a rendu son rapport définitif sur la couverture de Free Mobile au ministre de l’Industrie. Ses conclusions sont claires : l’opérateur couvre 30,8 % de la population métropolitaine là où son obligation de couverture était fixée à 27 %. L’ANFR note cependant que l’essentiel des communications passe par le réseau d’Orange.

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2012/05/09/1349010-telephonie-antennes-bientot-mises-en-commun.html

Voir aussi : http://www.dslvalley.com/sfr+bouygues+tdf+mutualiser+antennes+mobiles-11-04-2012.html

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Gaz de schiste : le permis de Cahors validé, la Dordogne inquiète !

sudouest.jpg  Par Thierry Dumas

La Dreal vient de terminer l’instruction du permis de Cahors et l’a validé. C’est l’information révélée par l’association anti-gaz de schiste « Vigilance Périgord »

Germinal Peiro, maire de Castelnaud à dénoncé une

Germinal Peiro, maire de Castelnaud à dénoncé une “supercherie” (Loic Mazarley)

La Dreal vient de terminer l’instruction du permis de Cahors et l’a validé. C’est l’information révélée par l’association anti-gaz de schiste « Vigilance Périgord », par le biais de sa coprésidente Dominique Pouyer-Hue.

« La loi interdit la technique de la fracturation hydraulique pour explorer et exploiter le gaz de schiste, mais les pétitionnaires ont usé d’une sémantique adaptée pour arriver à leur fin. Ils n’ont donc pas employé ce terme, mais la technique décrite correspond totalement à la définition d’une fracturation hydraulique. »

De son côté, le député Germinal Peiro, par ailleurs maire de Castelnaud qui se situe sur la zone du permis de Cahors, a dénoncé « une supercherie », s’en prenant ouvertement au gouvernement. « On avait des craintes sur la position du gouvernement, elles étaient malheureusement justifiées. »

Le permis de Cahors est désormais sur le bureau de François Fillon, qui a désormais la charge du Ministère de l’Ecologie. « S’il signe ce permis, alors les sociétés américaines pourront commencer leur forage comme dans l’Ain », souffle Dominique Pouyer-Hue.

SOURCE : http://www.sudouest.fr/2012/05/03/gaz-de-schiste-le-permis-de-cahors-valide-la-dordogne-inquiete-704871-4625.php

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Montastruc-la-Conseillère. Antennes-relais: les maires débattent

  PUBLIÉ LE 30/04/2012 03:45 | LA DÉPÊCHE DU MIDI

De nombreux maires sont concernés par l'implantation d'antennes relais sur leur commune./ Photo DDM

De nombreux maires sont concernés par l’implantation d’antennes relais sur leur commune./ Photo DDM

À l’occasion de la rencontre entre André Laur, accompagné de sa suppléante Hélène Gayraud, avec les maires du canton, le conseiller général a apporté des réponses aux élus municipaux sur les sujets qui les préoccupent.

L’installation d’antennes-relais en divers points du canton a fait l’objet d’une longue discussion afin d’apporter un éclairage à la fois réglementaire et technique pour que chaque maire puisse disposer d’éléments objectifs et se faire une opinion équitable. Tous les participants ont jugé que ce dossier était très sensible compte tenu des risques possibles pour la santé, tout en constatant le fort développement des nouvelles technologies de l’information et des communications.

Par ailleurs, il a été constaté que la réglementation actuelle ne permet pas aux maires de s’opposer à ces implantations. Plusieurs décisions du Conseil d’État, ainsi que des réponses ministérielles l’ont confirmé récemment.

D’où la difficulté pour les élus d’appliquer ne fut-ce que le principe de précaution. André Laur a rappelé que le pouvoir de police des ondes relève de la responsabilité de l’État par le biais de l’Agence de régulation des communications électroniques de la poste (ARCEP) et de l’Agence nationale des fréquences (ANFR).

André Laur a également évoqué les modifications des conditions d’attribution des subventions pour les travaux d’urbanisation et de modernisation des chaussées en centre-bourg, dues, pour l’essentiel aux charges nouvelles non transférées en totalité par l’État aux assemblées départementales.

Ces réunions sont nécessaires pour les maires afin d’obtenir des informations précises : réglementation des bornes d’incendie, suppression de la participation pour le raccordement d’égout, à l’assainissement collectif, l’état des routes départementales suite à la période froide de cet hiver, mais aussi préparation des dossiers de demande de subvention. Autant de points abordés par André Laur qui se veut toujours à l’écoute des communes du canton et de ses habitants.

source : http://www.ladepeche.fr/article/2012/04/30/1342463-montastruc-la-conseillere-antennes-relais-les-maires-debattent.html

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Cugnaux. Deuil : Jacques Ferrand

  PUBLIÉ LE 26/04/2012 09:26 | LA DÉPÊCHE DU MIDI

Jacques Ferrand.

Jacques Ferrand.

Jacques Ferrand, qui a occupé les fonctions de président de la Confédération Syndicale des Familles de Cugnaux en 2008, est décédé brutalement dimanche soir. Christiane Tolsan, présidente départementale de la CSF, nous communique :

C’est avec stupeur que nous avons appris le décès brutal de Jacques Ferrand qui nous a quitté subitement dimanche 15 avril. Nous garderons dans nos cœurs sa modestie, sa générosité et son combat acharné pour les plus démunis et les sans logis. Nous pensons évidemment avec beaucoup d’émotion à sa maman, à ses enfants, Lisa et Sébastien… Nous leur présentons nos très sincères condoléances et leur témoignons de toute notre amitié. Membre de la CSF, Jacques était profondément attaché aux valeurs humaines et écologistes. Il s’était très investi au DAL et à Antennes 31. Homme de terrain, il n’aimait pas les « blablablas » et les grandes phrases… Il luttait sans relâche pour que les droits fondamentaux soient respectés.

Hier, la Confédération Syndicale des Familles a tenu à lui rendre un dernier hommage. Avec tous ses amis, nous l’avons accompagné pour son dernier voyage et nous sommes venus soutenir sa famille.

SOURCE : http://www.ladepeche.fr/article/2012/04/26/1339466-cugnaux-deuil-jacques-ferrand.html

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La salvetat-saint-gilles. Un collectif contre la nouvelle antenne-relais

   Lundi 23 Avr – 23:22 – Saint Georges

L'antenne prévue sera visible, à proximité du collège./ Photo DDM.L.B

L’antenne prévue sera visible, à proximité du collège./ Photo DDM.L.B

Une nouvelle antenne-relais de forte puissance devrait bientôt se dresser entre les quartiers de l’Apouticayre et des Paradets à La Salvetat. Un collectif a vu le jour, Stéphanie Arnoud, porte-parole, communique:«Ce pylône, d’une hauteur de 30 mètres, serait construit aux abords du gymnase, du collège, d’une crèche, et à moins de 50 mètres des premiers logements. Les habitants n’ont pas été consultés». Pourtant conscients des besoins commerciaux de couverture du réseau, à la lecture du dossier de permis de construire, ils se sont très vite inquiétés pour leur santé et celle de leurs enfants»: «L’incompréhension est totale, alors que le foncier non urbanisable ne manque pas. Pourquoi cette implantation si près des habitations ?». Les travaux pourraient commencer dès fin mai. Devant cette urgence, les résidents concernés ont créé le Collectif Antenne Apouticayre-Paradets. Le collectif entend contester le permis de construire et trouver le soutien d’ élus pour empêcher ce projet d’aboutir.

Contacts: collectif.caap@gmail.com http://collectif?caap.blogspot.fr

SOURCE : http://www.ladepeche.fr/article/2012/04/15/1331257-la-salvetat-saint-gilles-un-collectif-contre-la-nouvelle-antenne-relais.html


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Saint-Laurent-de-la-SalanqueCes antennes relais qui posent problème

     

Le 12/04/2012 à 06h00 par Martial Mehr
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Le château surplombe en effet la future école.  © Photo HRJ

Oui, le chantier de la future école Jules Oudet avance au rythme des prévisions. C’est ce qu’ont pu constater Marie-Josée Amigou et Maryse Gomez, conseillères municipales d’opposition, qui ont visité le chantier de l’école Jules Oudet. Elles ont notamment pu vérifier que les délais impartis aux entreprises correspondent au calendrier préalablement défini. Ainsi, la livraison de l’école prévue à la prochaine rentrée scolaire se confirme. “Le chantier est conforme au cahier des charges et prend en compte la santé et l’environnement des enfants”, souligne M.-J. Amigou. Seul point noir qu’ont relevé les élus, la proximité du château d’eau avec au sommet une multitude d’antennes relais. Et les deux élus d’opposition d’interpeller le maire sur ce sujet : “Elles risquent de porter préjudice à la santé des enfants et du personnel enseignant et encadrant. Il faut rappeler qu’i y aura maintenant plus de 1000 enfants entre le collège et l’école primaire sous les antennes. Des parents nous ont contactés, et nous constituons avec eux un collectif. Face à ce sérieux problème de santé publique, nous demandons au maire que ces antennes soient déplacées pour l’ouverture de l’école”.

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Aussonne. Environnement : les actions en cours

      PUBLIÉ LE 31/03/2012 03:46 | R. C

Le château d'eau et les antennes relais./Photo DDM, R. C.

Le château d’eau et les antennes relais./Photo DDM, R. C.

Lors de la réunion mensuelle, l’association Aussonne Environnement a discuté principalement de trois actions.

Parc des expositions : L’implantation du parc des expositions devrait avoir lieu à proximité du domaine d’Enseigure.

Le bruit aérien : les lettres envoyées à la DSAC et à la CCI concernant l’équilibrage des pistes sont toujours sans réponse.

Les ondes électromagnétiques : De nombreuses actions sur le thème : « Ondes électromagnétiques et santé » (des ondes générées par les lignes EDF aux ondes des radars) sont menées par l’association et notamment par le président de l’association M.Masson spécialiste en hyperfréquences.

Des actions sont en cours concernant les antennes relais situées Route du Château d’eau : L’ANFR (Agence nationale des fréquences) a été contactée et confirme la croissance du niveau ambiant de champ électromagnétique lié aux antennes relais depuis 1994. Cette agence vient de fournir à Monsieur Masson des informations techniques qu’il est en train de consulter.

Une lettre a été envoyée à la CADA (commission d’accès aux documents administratifs) pour obtenir l’accès aux informations des opérateurs.

Plus de cinq cent signatures ont été recueillies suite à une pétition demandant le déplacement des antennes relais sur un site communal éloigné de toutes maisons d’habitations dans un rayon de plus de 500 m. Les riverains ont ainsi pu être informés sur les niveaux limites d’exposition (de 41 à 61 Volt/mètre en France). Cette demande avait été remise au premier adjoint au maire lors de l’assemblée générale de Janvier.

Des rencontres avec la municipalité ont eu lieu, une lettre ouverte a été adressée au préfet demandant la saisie ou la création d’une instance de concertation départementale pour mettre un terme aux risques sanitaires et résoudre les problèmes sécuritaires. Afin de mieux s’informer, des membres de l’association ont assisté à des conférences organisées par le centre de recherche et d’information indépendant sur les rayonnements électromagnétiques non ionisants. L’association prévoit de faire réaliser des mesures par un cabinet accrédité COFRAC. Prochaine réunion le 11 avril à 20 h 30 salle N° 3.

Contact : adea@adeaaussonne.webou.net

SOURCE : http://www.ladepeche.fr/article/2012/03/31/1319767-aussonne-environnement-les-actions-en-cours.html


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Le collectif « Sans antennes à Villematier»est né

   PUBLIÉ LE 01/04/2012 03:46 | LA DÉPÊCHE DU MIDI

Les participants très attentifs aux informations exposés par les membres d'Antennes 31./DDM RL

Les participants très attentifs aux informations exposés par les membres d’Antennes 31./DDM RL

Suite au projet d’SFR d’implanter 3 antennes relais sur un mât de 30 mètres de haut sur la commune de Villematier la population du village se mobilise.

Mardi 27 mars, devant une assemblée de près de 100 personnes, l’association Antennes 31 a exposé de façon percutante, les risques sanitaires inhérents à la téléphonie mobile et au Wifi, avec documentations à l’appui. Les riverains ont raison de s’inquiéter …. Les progrès technologiques doivent se développer avec précaution et prendre en compte l’environnement, ce qui visiblement, n’est pas toujours le cas.

Cette rencontre a été initiée par le Collectif «Sans Antennes à Villematier», créé il y a tout juste 2 semaines, et avait pour objectif d’informer et de sensibiliser la population. Si vous souhaitez le rejoindre, n’hésitez pas à laisser vos coordonnées sur un registre mis à votre disposition à la Mairie de Villematier ou à envoyer un message à l’adresse suivante: sav31340@gmail.com

SOURCE : http://www.ladepeche.fr/article/2012/04/01/1320255-le-collectif-sans-antennes-a-villematier-est-ne.html

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Labastide-Marnhac. Pas d’antenne relais SFR

   Publié le 27/03/2012 08:02 | La Dépêche du Midi

La mobilisation de l'association a porté ses fruits./Photo DDM.

La mobilisation de l’association a porté ses fruits./Photo DDM.

Non à l’antenne relais de téléphonie mobile ! La mobilisation n’a pas tardé à Labastide-Marnhac, lorsque les habitants du hameau de Cailles ont appris par une lettre de SFR, qu’ils pouvaient consulter sur un site internet le projet d’antenne relais.

Un projet quasiment bouclé puisque les riverains découvraient que toutes les formalités d’urbanisme avaient été réglées et le terrain était en passe d’être acquis. Immédiatement, les riverains se constituaient en association « Stopondes46 » pour agir tant auprès de la mairie que du propriétaire du terrain. Avec le ferme refus de voir s’ériger une antenne de 30 m de haut, devant émettre à forte puissance, à moins de 160 m d’une habitation. L’association a également tenu, le 14 mars, une réunion publique d’information à destination des habitants de Labastide-Marnhac, du Montat et de l’Hospitalet (zone de recherche de l’implantation).

« L’exposé a permis de clarifier la situation et de rappeler que les riverains potentiels de l’antenne et l’association Stopondes46 ne s’opposent ni à la téléphonie mobile ni même aux antennes mais qu’ils combattent les émissions supérieures à 0,6 volt par mètre, seuil déclaré sans danger par l’ensemble des experts. Il existe des solutions alternatives aux antennes démesurées, évidemment plus coûteuses à court terme mais qui préservent la santé et l’avenir de nos enfants », explique l’association.

De son côté, Daniel Jarry, maire, indique que la réglementation ne donne pas de marge de manœuvre aux collectivités pour s’opposer aux opérateurs ; mais que la mairie avait toutefois initialement émis un avis défavorable sur le projet ; qu’elle a contribué à convaincre le propriétaire à ne pas vendre son terrain, et qu’elle s’associe à la vigilance de l’association.

Pour sa part, la société SPIE qui prospectait pour le compte de SFR indique que faute de terrain, le projet d’antenne relais à Labastide-Marnhac est abandonné.

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2012/03/27/1315615-pas-d-antenne-relais-sfr.html

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Antennes-relais : silence, on (im) plante…

   PUBLIÉ LE 27/03/2012 09:07 | GILLES-R. SOUILLÉS

Sur le toit de cet immeuble au 7 bis de la rue Pargaminières, de nouvelles antennes ont poussé en toute discrétion./ Photo DDM, Xavier de Fenoyl

Sur le toit de cet immeuble au 7 bis de la rue Pargaminières, de nouvelles antennes ont poussé en toute discrétion./ Photo DDM, Xavier de Fenoyl

Officiellement, la mairie de Toulouse a décrété un moratoire pour l’installation d’antennes sur les bâtiments publics, mais elle continue à les autoriser sur les toits privés…

Dans le quartier, l’arrivée de nouvelles antennes est passée inaperçue. Seul un panneau encore accroché au portail du 7 bis, rue Pargaminières, à deux pas de la place Saint-Pierre, indique que la mairie de Toulouse a donné son autorisation pour l’installation d’une station-relais de téléphonie mobile. Le demandeur ? Le tout nouvel opérateur Free, qui, dans la course engagée contre ses concurrents, a l’obligation de développer son propre réseau de couverture. Comment cette nouvelle antenne est-elle arrivée en plein centre-ville, alors que les recours des riverains, au nom du principe de précaution, se multiplient et que les élus verts se mobilisent ?

La demande de la société Free a été déposée au mois d’octobre dernier et le feu vert de la municipalité donnée dans la foulée, en novembre. Sous la plume du deuxième adjoint au maire adjoint Daniel Benyahia, chargé de l’urbanisme. Et avec l’accord de l’architecte des bâtiments de France. Une procédure officielle et donc tout à fait légale dont personne, pourtant, ne se souvient aujourd’hui à la mairie de Toulouse… C’est en tout cas ce que l’on nous a fait savoir, hier, en réponse à nos interrogations. Peut-être faut-il voir là un embarras lié au paradoxe de la situation. Avec une municipalité qui a instauré depuis 2008 un moratoire sur l’installation d’antennes sur les bâtiments publics, mais qui les autorise sur les toits privés.

Même si les pouvoirs d’opposition du maire en la matière restent limités au code de l’urbanisme, il n’a pas été possible d’obtenir d’explications. Il faut croire que la discrétion est de mise sur le sujet, puisque la société Free a fait savoir de son côté « qu’elle ne communiquait pas sur le déploiement de ses antennes et de son réseau ». L’information n’est pas la bienvenue au royaume de la communication.

Sans doute pour éviter les levées de boucliers, qui se multiplient autour des nuisances supposées des ondes électromagnétiques. Au 7, bis de la rue Pargaminières, dans l’immeuble de six étages et de douze appartements qui abrite la nouvelle station, la question a, de toute façon, été tranchée par le vote d’une assemblée générale de la copropriété. Comme il se doit. Seule une résidente s’est opposée au projet. Mais les arguments sonnants et trébuchants de Free l’on emporté à la majorité. Il faut dire que ce genre d’installation se fait en échange d’un loyer annuel qui peut aller jusqu’à 10 000 euros.

« ça change pas grand chose, puisque qu’il y avait déjà les antennes de Bouygues et de SFR », note, fataliste, un résident. Quand au syndic, il concède avoir « connu des périodes plus difficiles » question oppositions. Encore faudrait-il que les voisins immédiats soient au courant. C’est fait.


Free s’agrandit

Même si elles ont de moins en moins bonne réputation, les antennes de téléphonie sont appelées à se multiplier dans les années qui viennent. Le réseau Free, nouvel arrivant sur le marché, est tenu de développer son propre réseau. Pour ouvrir son service commercial, en janvier, il devait déjà couvrir 27 % de la population française. Et Free a pris l’engagement d’une couverture de 75 % en janvier 2015 et 95 % en 2018. Il faudra bien mettre les relais quelque part.

SOURCE : http://www.ladepeche.fr/article/2012/03/27/1316382-antennes-relais-silence-on-im-plante.html

 


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Montesquieu-des-Albères: fin du démontage de l’antenne relais SFR

   Le 24/03/2012 à 06h00 par Michelle Vardon

 Déboulonnage des deux parties du mât et le plaisir de fouler le socle qui va disparaître aussi.

Déboulonnage des deux parties du mât et le plaisir de fouler le socle qui va disparaître aussi.

Le mât de l’antenne relais SFR s’est envolé en “enfer”. Au grand soulagement des riverains, des membres de l’ADSE (Association de Défense pour notre Santé et notre Environnement), des associations en lutte dans les autres communes contre les antennes relais trop proches des habitations, le mât, seul élément qui restait de l’antenne du village a été hélitreuillé à 12 h 30 hier.

Le mât hélitreuillé

Ce démontage total de ce relais de téléphonie mobile est une première qui a été acclamée par les nombreuses personnes présentes sur les collines environnantes. Certaines étaient même perchées jusque sur les toits, très tôt sur les lieux, pour ne pas manquer ce moment tant attendu. Tous voulaient immortaliser ce moment d’envol de ce symbole, du mât déboulonné en deux parties, s’élevant dans les airs, pendu sous un magnifique hélicoptère bleu nuit.

Les lieux avaient été sécurisés par la protection bienveillante de la gendarmerie. Il ne reste plus que le socle en béton qui doit, d’après le jugement, disparaître avant la fin du mois et les lieux remis en l’état avec constat d’huissier dans les jours prochains.

Il est à rappeler que les riverains demandent seulement un éloignement du relais. Il était construit à 80 mètres d’une chambre d’enfants alors qu’un autre prestataire avait lui proposé un emplacement beaucoup plus haut dans la montagne, projet qui avait à l’époque été refusé.

La lutte continue 
Car SFR a déposé son dossier en cassation, le mercredi 21 mars, dernier jour du délai de quatre mois dont ils disposaient pour poursuivre leur acharnement.

Des membres d’autres associations engagées elles aussi dans une lutte identique avaient fait le déplacement pour fêter cet événement et un boulon de la base sera gardé en trophée souvenir par l’ADSE. Ce fut un besoin pour certaines personnes de monter, malgré la difficulté d’accès, piétiner l’emplacement maudit.

Source : http://www.lindependant.fr/2012/03/24/fin-du-demontage-de-l-antenne-relais-sfr,125956.php

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Colomiers. Le projet d’antenne relais fait débat

   PUBLIÉ LE 16/03/2012 08:48 | JEAN-LUC MARTINEZ

Discorde autour de l'installation d'une antenne relais de 37m au nord-ouest de la ville./Photo DDM archives

Discorde autour de l’installation d’une antenne relais de 37m au nord-ouest de la ville./Photo DDM archives


Dans un contexte d’opposition générale à l’installation d’une antenne relais de 37 m au nord-ouest de la ville, le chercheur et cancérologue Dominique Belpomme, spécialiste de l’électrosensibilité aux ondes, donnera une conférence publique, ce vendredi 16 mars à 20 heures à la salle Gascogne. Il interviendra sur le thème : « Wifi, téléphones portables, antennes relais, quels impacts des champs électromagnétiques sur la santé, notamment des enfants ? », à l’invitation d’Europe-Ecologie – Les Verts.

Rejet massif

Pour obtenir une vision plus claire de la situation concernant le projet d’antenne proche du nouveau quartier de Garroussal, des membres du collectif « Bien vivre à Colomiers » ont été reçus, mercredi soir, à la mairie. « Il semble que plus personne ne veuille de cette antenne relais alors quelle est la motivation des porteurs du projet ? », s’interrogent des membres du collectif dont la pétition a recueilli à ce jour 1 600 signatures. Après avoir signé une décision d’opposition à l’installation d’antenne relais au nord-ouest de la ville, le maire Bernard Sicard fait savoir qu’il va « saisir le Grand Toulouse pour connaître les zones blanches en matière de couverture des territoires afin de ne pas installer des antennes où il n’y en a pas besoin ».

De son côté, Xavier de Rodez, propriétaire du terrain qui devait accueillir l’antenne relais résume : « Pas d’accord, pas d’antenne. Si la mairie ne le souhaite pas, je retire mon autorisation même si je pense que cette antenne est nécessaire ». Des propos obtenus au cours d’une discussion téléphonique interrompue à trois reprises par rupture de réseau.

Une réalité sur laquelle s’appuie Bouygues Telecom, porteur du projet, pour trois autres opérateurs : Orange, SFR et Free. La densification du réseau 3G et son obligation de couverture du territoire devraient le conduire à déposer un recours devant le tribunal administratif.

 

Source :  http://www.ladepeche.fr/article/2012/03/16/1307745-le-projet-d-antenne-relais-fait-debat.html

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Montastruc-la-Conseillère. Les antennes relais font toujours polémique

   PUBLIÉ LE 16/03/2012 08:45 | ELIANE ORLANDO

Le déplacement de l'antenne a eu lieu sans aucune concertation./ Photo DDM

Le déplacement de l’antenne a eu lieu sans aucune concertation./ Photo DDM

Les antennes-relais ne sont pas les bienvenues dans l’environnement. Et lorsqu’elles sont déjà implantées, cela pose souvent un problème pour les riverains et la municipalité qui, dans les limites qui lui sont fixées, tente de protéger sa commune.

Politique du fait accompli

Ainsi, le déplacement des antennes se trouvant sur le château d’eau devait faire l’objet d’une concertation avec les élus et la population afin que la nouvelle implantation prenne en compte les intérêts de tous. Or, l’opérateur (Bouygues télécom) a installé ces antennes sur le pylône édifié sur le terrain voisin sans en informer la municipalité qui s’est retrouvée devant le fait accompli: un courrier a été adressé à cet opérateur pour condamner un tel comportement contraire à la « charte des bonnes pratiques » signée entre l’association des maires de France et l’association française des opérateurs mobiles.

Avis défavorable, mais…

SFR souhaite également implanter une antenne sur un terrain situé sur la route entre Saint Jean l’Herm et Gragnague. La municipalité rappelle qu’elle n’a aucun moyen de s’opposer à cette implantation, le site choisi étant un terrain privé. Le seul moyen, pour contraindre l’opérateur de téléphonie mobile à une concertation avec les élus et les personnes concernées a été de donner un avis défavorable à la demande d’électrification du terrain devant supporter le pylône.

Une note rassurante

Enfin, Free cherche également un emplacement pour y implanter une nouvelle antenne…

Une note rassurante cependant: les dernière mesures réalisées montreraient que les taux d’exposition sont dans les normes, et que les plus importants d’entre eux seraient dus à la présence de l’antenne ASF, au bord de l’autoroute.

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2012/03/16/1307086-montastruc-la-conseillere-les-antennes-relais-font-toujours-polemique.html

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Bonhoure : dernières émissions avant fermeture

   PUBLIÉ LE 08/03/2012 09:06 | B. DV.

Toulouse vue depuis les hauteurs de Pech-David./Photo DDM, Archives

Toulouse vue depuis les hauteurs de Pech-David./Photo DDM, Archives

Après le transfert des émetteurs TV depuis le pylône de Bonhoure vers Lafilaire, opérateurs radio et Capitole organisent le déménagement des émetteurs FM vers la colline de Pech David.

L’Est toulousain sera-t-il bientôt débarrassé de toutes ses antennes ? Rien n’est encore totalement réglé, mais le grand déménagement a d’ores et déjà commencé. Le 8 novembre 2001, le basculement de la télévision hertzienne vers la télé numérique a marqué la première étape de la déconcentration du pylône de Bonhoure qui a perdu ses antennes TV au profit de l’émetteur de Laffilaire. Pour le Capitole, il s’agit désormais de poursuivre le ménage en concertation avec les opérateurs en déplaçant les antennes FM qui émettent encore depuis Bonhoure et le château d’eau de Moscou. La majorité de ces antennes devrait prochainement migrer vers la colline de Pech David. La société Towercast, propriété du groupe Energy, possède une dizaine d’antennes sur le château d’eau de Moscou qu’elle se dit prête à déplacer le plus vite possible. Cette filiale du groupe énergy vient d’ailleurs de déposer une demande préalable auprès de la mairie de Toulouse pour construire un pylône de 45 m de hauteur à côté du château d’eau de Pech David. Sur le papier, le projet est conforme au cahier des charges du plan local d’urbanisme puisqu’il se situe en zone non constructible et à environ 250 mètres à vol d’oiseau de son voisin le plus proche : l’hôpital Rangueil. L’opérateur, qui ne veut pas s’enfermer dans un calendrier précise « qu’il négocie actuellement le déménagement avec ses clients. »

Pour TDF ex-Télédiffusion de France, une partie de la solution est déjà trouvée. Dès juin 2012, la moitié des antennes FM qui émettent depuis Bonhoure devrait, après accord du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA), et des radios concernées, être décrochée du pylône et réinstallée sur l’émetteur de l’opérateur à Ramonville.

Pour l’autre moitié plusieurs solutions sont à l’étude. Mais un autre site de la colline de Pech David fait pour l’instant figure de favori. TDF pourrait en effet surélever un des deux pylônes utilisés par la police et les pompiers pour y installer ses dernières antennes FM. Rejeté jusqu’à une date récente en raison des interférences entres les ondes radio FM et les fréquences utilisée par les services de secours, cette solution vient de refaire surface. « Car, précise un proche du dossier, il semble que cette question des interférences avec les « Champs faibles » soit désormais réglée ». Rien ne s’opposerait donc plus à la cohabitation sur un même site entre radios FM et émissions à des fins militaires ou de sécurité publique. Mais comme Towercast, TDF préfère rester prudent sur la date de son retrait total de Bonhoure tant que les discussions avec les radios clientes et le CSA ne sont pas closes.


Que deviendront les dernières radios associatives ?

Lorsque les antennes FM appartenant à TDF et à Towercast auront quitté le pylône de Bonhoure et le Château d’eau de Moscou, le Capitole, qui souhaite « libérer tout l’Est de Toulouse des émetteurs FM », implantés trop près des habitations devra encore régler la question des radios associatives qui continueront à émettre depuis la rue d’Assalit, Jolimont ou l’avenue Jean-Chaubet.

Pour le moment, la mairie a essentiellement discuté avec les opérateurs professionnels propriétaires de la majorité des antennes FM. Mais des solutions sont actuellement à l’étude pour créer des sites susceptibles d’héberger les émetteurs associatifs.

Aucune solution définitive n’a toutefois été trouvée pour l’instant.

source :  http://www.ladepeche.fr/article/2012/03/08/1301089-bonhoure-dernieres-emissions-avant-fermeture.html


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Foix. Ils appellent le maire à saisir la justice

   PUBLIÉ LE 28/02/2012 08:08 | E.D.

L'antenne surplombera l'école de Cadirac./Photos DDM, Stéphanie Leborne.

L’antenne surplombera l’école de Cadirac./Photos DDM, Stéphanie Leborne.

Pas question qu’une nouvelle antenne s’installe sur la commune de Foix. L’association Robin des Toits, qui conseille le collectif opposé à cette implantation, est bien décidée à utiliser tous les moyens. Le 20 février dernier, elle a ainsi écrit au maire de la ville, Jean-Noël Fondère. Dans ce courrier, Robin des toits l’incite fortement à attaquer les opérateurs de téléphonie en justice, au prétexte qu’ils dépasseraient la réglementation européenne.

Pour l’association, les antennes de Saurat et de Cadirac sont « des exemples flagrants de cette volonté des opérateurs de passer en force au mépris des inquiétudes légitimes des habitants et des maires ».

Contrairement à l’argumentaire développé par les élus sur leur impuissance, l’association estime qu’ils ont des cartes à jouer. « Il existe d’autres moyens que les réglementations générales de valeur limitent d’exposition, il existe d’autres façons que le simple appel au principe de précaution pour bloquer l’antenne », assure-t-elle.

D’après Robin des Toits, la mairie aurait ainsi des atouts qu’elle n’exploiterait pas. Notamment un dossier du docteur Le Ruz expert européen en matière de protection contre les champs électromagnétiques.

C’est à partir de ce rapport que l’association souhaite que le maire attaque certains opérateurs en justice. Robin des Toits va même plus loin : « Émettez un arrêté interdisant toute nouvelle implantation d’antenne qui ne garantit pas par écrit le respect de ce seuil (3v/m). Des textes de droit français existent sur lesquels vous pouvez vous appuyer », explique-t-elle. Et cette dernière de proposer au maire de lui fournir les textes nécessaires pour élaborer cet arrêté.

C’est une démarche de la dernière chance. Car l’implantation de l’antenne est imminente. Rappelons qu’installée sur un terrain privé et haute de moins de 12 m, elle ne fait l’objet d’aucun permis de construire. La semaine passée, les opposants avaient déjà écrit au préfet pour lui demander d’agir.


L’argument de la 3G

Quand Orange est venu à l’école de Cadirac commenter l’étude d’impact, l’opérateur a insisté sur le fait que cette antenne a pour but de permettre à la zone d’avoir la 3G. Les opérateurs sont en effet soumis à un taux de couverture de 98 % par l’État.

Or pour les opposants à l’antenne, cet argument ne tient pas. Dans un courrier au préfet de l’Ariège, ils notent que la 3G couvre déjà la zone depuis fort longtemps. « Ce projet d’antenne ne rentre pas dans le cadre de l’utilité publique », concluent-ils.

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2012/02/28/1293774-foix-ils-appellent-le-maire-a-saisir-la-justice.html

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Carcasonne : un coup de balai sur les antennes-relais

   PUBLIÉ LE 03/02/2012 03:52 | C. S.-B.

Les papiers gras, mégots, poussière de la ville et autres détritus jetés dans la rue par les Carcassonnais qui donnent tant de fil à retordre aux balayeurs n’ont qu’à bien se tenir… Enfin, façon d’écrire… Quoi qu’il en soit, à partir du 1er mars, les équipes de communaux attachées au nettoyage seront renforcées. Ce bataillon comptera quatorze agents en piste, balais en main. Outre cet incontournable outil manuel, les nettoyeurs seront aussi dotés de deux balayeuses et d’une arroseuse. L’achat de ce matériel a été voté hier, lors du conseil municipal, pour un montant de 435 000€. « Cet effort répond aux besoins du personnel de travailler dans de meilleures conditions », a souligné Henry Garino.

téléphonie mobile dans le collimateur

Stop ! Les antennes relais de téléphonie mobile n’ont plus droit de cité dans les espaces publics de Carcassonne. « La ville refusera toutes les demandes d’installation sur ses bâtiments, y compris le stade », a indiqué hier Michel Cornuet. Pour le moment, c’est le seul biais car en octobre dernier, le Conseil d’État a retoqué les arrêtés de trois communes tentant de réglementer les installations. Donc, à défaut de pouvoir réguler, le conseil municipal a adopté à l’unanimité une motion adressée au gouvernement. Le conseil demande « une révision de la réglementation nationale, fixant la valeur limite d’exposition aux ondes à 0,6 volt par mètre » et d’accorder aux maires un pouvoir réel de régulation. Aujourd’hui en France, la limitation est fixée à 61 V/m. « Réglementation insuffisante », jugent les élus carcassonnais au regard d’autres pays européens qui ont baissé le niveau à 3 V/m. « L’Autriche a même été plus loin en fixant cette limite à 0,6 V/m, valeur reconnue comme le meilleur compromis entre la préoccupation de la santé publique et celle du fonctionnement du service de téléphonie mobile », pointe la motion.

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2012/02/03/1276738-un-coup-de-balai-sur-les-antennes-relais.html

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Launac. Une antenne relais indésirable

   PUBLIÉ LE 19/01/2012 08:23 | A. G.

Un paysage à sauvegarder / Photo DDM, A. G.

Un paysage à sauvegarder / Photo DDM, A. G

Le collectif Launac Relais, adhérant à l’association Robin des Toits, s’est crée le 15 décembre 2011 à la suite de la découverte du panneau présentant l’arrêté de non opposition à une déclaration préalable signé par la DDT (Madame Letourmy) concernant l’implantation d’une antenne radio téléphonique SFR. Le collectif constate que la commune de Launac détient déjà deux antennes radio téléphoniques ainsi que la Wimax, ce qui semble être suffisant. Le collectif Launac Relais ne veut en aucune façon s’opposer à l’extension du réseau de téléphone mobile, mais le site d’implantation choisi est trop proche des habitants, ainsi que de l’école Fourio. Le site choisi nuira également le paysage des environnements, étant l’entrée de la forêt communale à moins de 10 m. C’est pour tout cela que le collectif conteste de la manière la plus formelle l’implantation de cette nouvelle antenne. Il a été communiqué à la Dépêche (article publié le 28/11/2011) qu’une information complète serait délivrée aux habitants de Launac, hors les riverains n’ont jamais étés informés de ce projet. Il est aussi indiqué sur un article publié le 14/12/2011 du même journal, que Monsieur le Maire a donné son avis défavorable et que sur le site concerné la municipalité a un projet de zone verte. Depuis la date de création du collectif, un recours gracieux a été rédigé à destination des élus. A ce jour aucune réponse de leur part n’a été communiquée. Un rendez- vous avec Monsieur le Maire a été demandé à plusieurs reprises, sans aucun retour. En effet, le collectif attend le soutien du maire, de par son avis défavorable pour ce projet. Entre temps, le collectif Launac Relais a recueilli plus de 300 signatures lors d’une pétition à l’encontre de ce projet, venant confirmer le refus catégorique de l’implantation de cette antenne sur notre commune. De plus, une rencontre avec madame Volto, conseillère générale du canton de Grenade s’est tenue ce vendredi 13 janvier 2012. Elle témoigne au collectif son soutien au retrait catégorique de ce projet.

Source :  http://www.ladepeche.fr/article/2012/01/19/1263972-launac-une-antenne-relais-indesirable.html


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Launac. La mairie n’a pas délivré d’autorisation pour l’antenne relais

   PUBLIÉ LE 14/12/2011 11:02 | LA DÉPÊCHE DU MIDI

Le lac de Launac ou riverains et poissons vivent paisiblement./Photo DDM, A. G.

Le lac de Launac ou riverains et poissons vivent paisiblement./Photo DDM, A. G.

http://www.ladepeche.fr/article/2011/11/28/1226390-launac-bientot-une-antenne-relais-de-telephonie-mobile.html). Il est précisé dans cet article : « Cette implantation a fait l’objet d’une autorisation municipale délivrée le 5 octobre 2011 ». Cette autorisation n’a jamais été délivrée par la mairie, qui d’ailleurs a émis un avis défavorable à ce projet. Rappel des faits : En date du 2 septembre 2011, la société Graniou, représentée par M. J.-M. Gourvil, a déposé en mairie de Launac une déclaration préalable (N° DP 31281 11W0015) portant sur un projet d’antenne-relais pour le compte de l’opérateur téléphonique SFR. Suite à un courrier de relance adressé à M. le maire de Launac, en date du 6 octobre 2011, la société Graniou a souhaité obtenir un certificat de non-opposition tacite de la part de l’équipe municipale. M. le maire de Launac, après consultation de ses adjoints a considéré que la couverture de notre territoire est très satisfaisante pour les trois principaux opérateurs de téléphonie mobile. M. le maire a donc informé la société Graniou, par un courrier établi le 26 octobre 2011, de son désaccord quant à l’installation d’une nouvelle antenne de radio téléphonie sur le territoire de notre commune.

D’autant que sur le site concerné la municipalité à un projet de zone verte.

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2011/12/14/1239486-launac-la-mairie-n-a-pas-delivre-d-autorisation-pour-l-antenne-relais.html

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Antennes-relais : la guerre des ondes est relancée

  PUBLIÉ LE 04/01/2012 08:14 | G.-R. SOUILLÉS

La réglementation de 1999 est dépassée./Photo DDM, Neddir Debbiche

La réglementation de 1999 est dépassée./Photo DDM, Neddir Debbiche

La réglementation nationale sur l’exposition aux ondes des antennes de téléphonie mobile est-elle suffisante ? Certainement pas pour les élus toulousains du groupe Ecologie-Les Verts qui ont fait voter au dernier conseil municipal une résolution interpellant le gouvernement sur la nécessaire protection de la population aux effets des champs électromagnétiques. « Aujourd’hui la loi, qui repose sur des textes de 1999, fixe la valeur limite d’exposition aux ondes UMTS à 61 V/m, alors que plusieurs pays de l’Union européenne ont réduit cette limite d’exposition à 3 V/m, explique le groupe écologiste. L’Autriche a même été plus loin en fixant cette limite à 0,6 V/m, valeur reconnue comme le meilleur compromis entre la préoccupation de la santé publique et celle du fonctionnement du service de téléphonie mobile ». Les Verts veulent aussi une loi qui accorde aux maires les moyens de réguler ces implantations d’antennes relais en fonction des critères fixés. « Pour l’heure un maire ne peut s’opposer à l’implantation d’infrastructures, à l’exception de celles qui relèvent du domaine public non routier, et son rôle reste pour l’essentiel cantonné à de la médiation », s’insurgent les écologistes. En pleine explosion de la téléphonie mobile, il s’agit pour eux du principe minimal de précaution.


Des effets mal connus

En juin 2011, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a pris la décision de classer les ondes de la téléphonie mobile dans la catégorie des agents « cancérogènes possibles ». Confirmant un rapport publié en 2009 par l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (AFSSET) qui évoquait un domaine « incertain ». L’AFSSET soulignait également « qu’il existe des signaux suffisants d’effets biologiques ». Et la majorité des scientifiques s’accorde aujourd’hui a minima pour l’application du principe constitutionnel de précaution.

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2012/01/04/1253195-antennes-relais-la-guerre-des-ondes-est-relancee.html

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Mazères. Principe de précaution : l’antenne relais déménage

   PUBLIÉ LE 09/12/2011 08:27 | LA DÉPÊCHE DU MIDI

Les techniciens démontent les antennes./Photo DDM.

Les techniciens démontent les antennes./Photo DDM.

Voilà maintenant quelques années que les deux opérateurs avaient implanté sur le toit du château d’eau une antenne plus performante permettant à la téléphonie mobile un meilleur débit, offrant également la connexion Internet via son téléphone, etc. Avec peut-être pour inconvénient des signaux électriques et ondes électromagnétiques. Soumise à un processus réglementaire, l’implantation des relais doit respecter des codes dans l’intérêt général de la santé et la sécurité des personnes afin de prévenir des risques. Afin de respecter le principe de précaution, la municipalité a souhaité que les antennes implantées au-dessus de l’ancien château d’eau soient déplacées en dehors des zones d’habitation. A la suite de plusieurs réunions du conseil municipal, un nouvel emplacement situé sur un terrain communal au lieu dit « Abdon » a été proposé aux opérateurs, en précisant que la commune n’accepterait qu’un seul pylône pour l’ensemble des opérateurs. Le pylône remplit actuellement ses fonctions d’antenne relais. Depuis quelques jours, les opérations de démontage des antennes situées sur le château d’eau sont réalisées par des techniciens opérateurs de téléphonie mobile et le château d’eau a retrouvé son aspect d’antan. D’après les riverains, c’est une sage décision, en espérant que les communes voisines suivent l’exemple.

source :  http://www.ladepeche.fr/article/2011/12/09/1235224-mazeres-principe-de-precaution-l-antenne-relais-demenage.html

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Colomiers. Un rejet massif de l’antenne-relais

   PUBLIÉ LE 06/12/2011 08:09 | JEAN-LUC MARTINEZ

Le collectif « Bien vivre à Colomiers » est opposé au projet d'antenne-relais./Photo DDM, Simone Beugin.

Le collectif « Bien vivre à Colomiers » est opposé au projet d’antenne-relais./Photo DDM, Simone Beugin.

Alors que la pétition du collectif qui s’oppose à l’installation d’une antenne-relais de 37 mètres au nord-ouest de la ville atteint 1 200 signatures, le maire vient de refuser de signer l’autorisation de travaux aux quatre opérateurs de téléphonie mobile réunis dans le projet. Dans un courrier daté du 1er décembre, adressé à Bouygues Telecom, Bernard Sicard signe une décision d’opposition à l’installation de l’antenne de la discorde.

Refus signé de la mairie

Ce refus est motivé par la situation de la parcelle concernée en zone naturelle de loisirs ainsi que par son installation à moins de 20 m d’un cimetière ayant fait l’objet d’un aménagement paysager. La mairie avait reçu une demande d’implantation en octobre dernier de la part de Bouygues Telecom, Orange, SFR et Free pour installer l’antenne dans un secteur en plein développement urbain. C’est d’ailleurs ce contexte qui aurait motivé le propriétaire de la parcelle à donner un accord de principe aux opérateurs. « Pour couvrir ou améliorer la couverture en téléphonie mobile des nouveaux quartiers Garroussal, Saint-Jean et Fourcades, il paraît inéluctable que les quatre opérateurs auront besoin, dans un futur proche, d’implanter une ou plusieurs antennes sur le territoire de la commune », écrit Xavier de Rodez au maire de Colomiers, le 20 octobre dernier. « J’ai aussi dit à la mairie que je me rallierai à sa décision. Je n’ai pas pris cette initiative pour les 260 000 € sur 12 ans proposés par les opérateurs. L’enjeu n’est pas financier car l’antenne ferait perdre de la valeur au terrain de 9 ha entoure cette parcelle. Ce qui semble inquiéter les riverains relève de la dangerosité sur laquelle il faudrait faire une étude de champs magnétiques ».

Bien que rejetée par tous, des riverains aux élus, l’antenne-relais n’est pas pour autant condamnée. A deux reprises, le tribunal administratif a rejeté des décisions municipales.

Haute-Garonne

Colomiers. “Non à l’antenne-relais de 37 mètres”

Les membres du collectif samedi matin sur le marché. / Photo DDM, S. B.

Suite au projet d’antenne-relais de 37 mètres de haut déposé à la mairie de Colomiers le 10 novembre dernier, s’est créé le collectif «Bien vivre à Colomiers». Samedi matin au marché de plein vent les membres de ce collectif et les riverains sont venus dire «Non» à ce projet situé au Nord-Ouest…PUBLIÉ LE 29 NOVEMBRE 2011

Haute-Garonne

Colomiers. Une antenne géante qui fait peur

Déjà beaucoup d'antennes sont déjà installées sur l'immeuble du Poitou en centre ville qui abrite SA Colomiers habitat./Photo DDM, S. B.

Alors que tout le monde utilise un téléphone portable et que chacun souhaite la meilleure performance possible pour son ADSL, personne n’a envie qu’une antenne-relais ne vienne lui gâcher le paysage ou au pire n’ait une incidence néfaste sur sa santé. Tout ceci est bien légitime. Le fait que.

PUBLIÉ LE 26 NOVEMBRE 2011

SOURCE : http://www.ladepeche.fr/article/2011/12/06/1232480-un-rejet-massif-de-l-antenne-relais.html

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Saurat. Levée de boucliers contre l’antenne de téléphonie

   PUBLIÉ LE 04/12/2011 07:23 | JEAN MARTINET

Saurat. Levée de boucliers contre l'antenne de téléphonie

Saurat. Levée de boucliers contre l’antenne de téléphonie

Est-ce la déferlante des antennes de tous poils ? Après le dossier du quartier de Cadirac, à Foix, où les habitants refusent une antenne de téléphonie mobile Orange (notre édition du 30 novembre), voici celui de Saurat, commune sur laquelle Bouygues a décidé de planter son petit drapeau avec une antenne de plus de 20 m de haut. Au nom d’une réglementation qui prévoit une couverture du territoire maximale, les opérateurs s’en donnent à cœur joie, en toute tranquillité. Si les Sauratois ne sont pas contre une antenne Bouygues, ils auraient souhaité qu’on leur demande leur avis pour le choix d’un emplacement, étant donné que deux antennes arrosent déjà la commune : celles d’Orange et de SFR installées au pic du Troucadou, sur la commune de Montoulieu. « Je ne connais pas leurs histoires de gros sous et de concurrence, s’insurge une riveraine, Clémence Loizance, mais pourquoi l’antenne Bouygues n’irait-elle pas rejoindre les deux autres ? Elle ne dérangerait que des vaches dans un rayon d’un kilomètre ! » La commune avait été démarchée il y a six mois. Le maire, Anne-Marie Basseras, avait dit non. Qu’à cela ne tienne, le démarcheur avait trouvé à louer sur un terrain privé. « J’ai été prévenue le 17 novembre que le projet démarrait et je regrette, dit Anne-Marie Basseras, que la commune n’ait pas été associée ; on aurait pu l’aider à faire un choix moins gênant. » Car l’antenne serait implantée à l’aplomb du rocher de Carlong, site naturel remarquable, répertorié sur les cartes IGN. « C’est contraire à la charte du PNR dans lequel se trouve Saurat» , précise le maire qui invoque aussi le principe de précaution « en tant que maire je suis garante de l’état de santé de ma population. Le PLU (plan local d’urbanisme) est en cours de révision. Dans le nouveau PLU, la municipalité s’opposera à l’implantation de telles antennes. Je regrette aussi que la mairie n’ait pas le pouvoir de faire régner l’ordre sur son territoire. Il est évident que les gens ont le droit de choisir leur opérateur mais on attend de l’État qu’il puisse peser dans le sens d’implantations concertées. » Autrement dit, si les opérateurs peuvent s’installer n’importe où, dans le désordre, c’est la révolte qui aura la parole. Les Sauratois parlent de l’ingérence du secteur privé dans les compétences du secteur public. La « guerre des Demoiselles » redeviendra d’actualité, c’est ce qu’il se murmure déjà dans le Sauratois, en attendant une décision des autorités. La municipalité a adressé ses doléances au préfet, à la DDT, au PNR. Une copie a été également fournie au bailleur du terrain. Saurat attend une réponse de la DDT pour le 21 décembre ; en cas de désaccord, le préfet trancherait, sinon il reste des recours possibles. Une pétition circule sur Internet et une autre dans les commerces locaux ; les deux réunissent déjà 510 voix contre le projet. Ce n’est probablement pas fini. Y aura-t-il d’autres cas dans le département ? L’association Robin des toits» qui suit de près les dossiers de Cadirac et de Saurat promet d’être vigilante dans tous les cas.


La pétition dans le texte

Dans la pétition on lit ceci : «Ce genre d’antenne de campagne émet des ondes extrêmement puissantes en comparaison des antennes de ville .Cette implantation se situe à moins de 100 m des premières habitations (enfants en bas âge, etc.) En attendant que des études sérieuses et indépendantes soient menées (comme pour l’amiante , mais 20 ans trop tard!) , nous pensons que le principe de précaution doit être appliqué et que par défaut, cela constitue un danger intolérable pour les riverains (…)»

Source :  http://www.ladepeche.fr/article/2011/12/04/1231477-saurat-levee-de-boucliers-contre-l-antenne-de-telephonie.html


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Colomiers. "Non à l’antenne-relais de 37 mètres"

   PUBLIÉ LE 29/11/2011 07:58 | LA DÉPÊCHE DU MIDI

Les membres du collectif samedi matin sur le marché. / Photo DDM, S. B.

Les membres du collectif samedi matin sur le marché. / Photo DDM, S. B

Suite au projet d’antenne-relais de 37 mètres de haut déposé à la mairie de Colomiers le 10 novembre dernier, s’est créé le collectif «Bien vivre à Colomiers». Samedi matin au marché de plein vent les membres de ce collectif et les riverains sont venus dire «Non» à ce projet situé au Nord-Ouest de la ville, zone de Bassac dans la vallée verte de l’Ausonnelle. «Ce type d’antenne est très puissant, nous n’avons pas d’information, donc pas d’accès à ce dossier, alors que nous sommes les riverains, premiers concernés, mais pas concertés. Nous ne sommes pas contre la téléphonie mobile,mais pour une approche écologique de la problématique des antennes, un débat avant le lancement du projet aurait du s’imposer», explique Francis Meysselle, membre du collectif. L’association «Antenne 31» était elle aussi présente et apporte son soutien à tous les collectifs de la Haute-Garonne. «L’organisation mondiale de la santé a classé en mai 2011, les champs électromagnétiques comme potentiellement dangereux, leurs ondes nuisent à notre santé», souligne Isabelle. La mairie a déjà fait savoir qu’elle voterait contre l’installation de cette antenne sur un terrain privé.

http://www.mesopinions.com/Non-%C3%A0-l-antenne-relais-de-colomiers-nord-ouest-petition-petitions-abc134e7d8484636309d2ea138723652.html

SOURCE : http://www.ladepeche.fr/article/2011/11/29/1227030-colomiers-non-a-l-antenne-relais-de-37-metres.html



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Les antennes-relais provoquent des acouphènes et des troubles du sommeil

   Mardi 22 Nov – 23:54 – Sainte Cécile

Antennes relais - DDM

Antennes relais – DDM DDM

L’association Santé Environnement de France (Asef), qui regroupe près de 2 500 médecins, vient de publier les résultats d’une étude concernant les effets sur la santé des antennes-relais. Le bilan de cette enquête est une nouvelle fois accablant : les antennes-relais provoqueraient plusieurs troubles sanitaires dont des acouphènes.

43 locataires de HLM d’Aix-en-Provence et d’Aubagne, choisis pour la particularité de leur habitation dont le toit abrite entre 12 et 14 antennes, ont été suivis dans le cadre d’une étude de l’Asef. Le résultat est sans appel : les effets indésirables de la présence d’antennes-relais dans l’environnement de ces personnes sont nettement plus élevés que la moyenne nationale. 43% des personnes interrogées se plaignent d’acouphènes (contre 15% des Français), 55% de troubles du sommeil et 27% de troubles de la concentration.

Créer des normes collectives

Le docteur Patrice Halimi, secrétaire général de l’Asef et chirurgien-pédiatre à Aix-en-Provence, explique : “Les résultats de cette enquête vont dans le sens de l’étude Bortkiewicz publiée en Pologne en 2004 ou encore de l’étude Abdel-Rassoul menée en Egypte en 2007, qui faisaient toutes deux le lien entre les troubles du sommeil et de la concentration et la proximité des antennes-relais. On peut également évoquer l’étude Hutter, réalisée par une équipe de chercheurs autrichiens en 2010, qui a démontré le lien entre antennes-relais et acouphènes.” Il insiste sur la nécessité de créer des normes collectives pour éviter la surexposition de certains bâtiments, comme c’est souvent le cas des habitats sociaux.

Ces différents troubles ne seraient que temporaires chez les personnes étudiées qui avouent que les effets indésirables disparaissent dès qu’elles s’éloignent de leur domicile.

SOURCE : http://www.ladepeche.fr/article/2011/11/22/1221720-les-antennes-relais-provoquent-des-acouphenes-et-des-troubles-du-sommeil.html

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