Ondes : dissipons le brouillard

Le site du journal L'age de faire -   Invisibles, inodores, impalpables, silencieuses… Sans que nous nous en apercevions vraiment, des ondes de plus en plus nombreuses et de plus en plus puissantes nous entourent. Quels effets ont-elles sur la santé ? Aucun, assure le lobby de la téléphonie mobile. Mais qu’en est-il réellement ? L’âge de faire fait la lumière sur le brouillard électromagnétique.

dans le numéro 127 : février 2018

et toujours disponible le hors série

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Aussonne : SFR dépose les antennes après 3 ans 8 mois et 11 jours d’occupation illégale

CHATEAU D’EAU D’AUSSONNE : ENFIN, DEPOSE DES ANTENNES SFR le 11 janvier 2018
Un communiqué de l’association Aussonne Environnement

Ce n’est qu’après 3 ans 8 mois et 11 jours d’occupation illégale du domaine public que l’opérateur de téléphonie mobile SFR vient de déposer ses antennes relais. Cela fait plus de quatre ans que l’association Aussonne Environnement épaulée par Robin des Toits et le CRIIREM, s’appuyant sur des expertises et sur une pétition de plus de 500 riverains soutenue par la plupart des médecins généralistes exerçant sur la commune, dénonçait les non conformités du site et attendait avec impatience la dépose des antennes et les travaux de sécurisation. Nous rappelons que la motivation première était l’éloignement des antennes relais des habitations, les mesures officielles ayant conduit à une expertise dénonçant des risques physiopathologiques. Des problèmes de compatibilité électromagnétique, le non respect de la directive européenne 2004/108/CE, des Normes NF-EN61000 et de la circulaire DGS /VS4N°98-05 relative aux recommandations du conseil supérieur d’hygiène publique de France ont fourni de solides arguments. L’association Robin des toits Midi Pyrénées a toujours été à nos côtés. Nous tenons à les remercier pour leur soutien indéfectible.

Nous sommes satisfaits de voir ces antennes s’éloigner de l’école LOUISE Michel et des habitations, sur des sites sécurisés, même si les nouveaux sites de remplacement ne correspondent pas à celui proposé dans la pétition. Celui-ci garantissait pourtant une couverture de qualité sur la commune (avis d’expert à l’appui).

Nous attendons maintenant le démantèlement des antennes ORANGE pour laquelle la date limite de dépose des équipements est fixée au 15 janvier 2018 dans le courrier de mise en demeure de Toulouse Métropole. Nous allons encore devoir faire valoir nos droits vu la proximité de l’échéance.

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Une différence spectaculaire dans l’activité cérébrale avec des cas EHS

Ci-dessous la traduction automatique de Google de l’étude : Pilot Study Shows Dramatic Difference In Brain Activity With EHS (Electrohypersensitive) Cases As Compared To Controls (Non EHS).

Une étude pilote montre une différence spectaculaire dans l’activité cérébrale avec des cas EHS (électro-hypersensibles) comparés aux contrôles (non-EHS).

  Ceci est la première étude publiée connue pour montrer des images de EHS sur une IRMf.


Nouvelles fournies par

La Fondation de l’Initiative des Peuples

5 décembre 2017, 10:37 ET


LOS ANGELES , 5 décembre 2017 / PRNewswire / – La Fondation de l’Initiative des Peuples a annoncé la conclusion d’une étude pilote qu’ils ont organisée, dirigée par le Dr Gunnar Heuser , montrant l’EHS sur une IRMf. Cette étude a été publiée à l’origine par Degruyter en Juillet 2017, mais était absente des images des contrôles. La société a attendu que les images soient placées dans l’étude pour publier ce communiqué de presse, car la différence visuelle entre les cas et les contrôles est assez dramatique.

Voici deux exemples d’images de l’étude. La grande zone blanche sur le côté gauche de l’image de gauche montre une hyperconnectivité dans le cerveau d’un cas (personne EHS). La même petite zone blanche dans l’image à droite montre une activité cérébrale normale chez un témoin (personne non EHS).

EHS ou “électrohypersensibilité” en termes civils, “empoisonnement par micro-ondes” en termes militaires, est une maladie radio-induite dont l’existence même est vivement débattue par le gouvernement les scientifiques et le personnel de l’industrie du sans fil. Cette étude apporte la preuve qu’il existe des anomalies dans le cerveau EHS qui ne sont pas présentes dans le cerveau non EHS et pourrait mettre fin au débat sur l’existence de l’EHS. Il défie également la position largement répandue de l’industrie gouvernementale et sans fil selon laquelle les appareils sans fil et l’infrastructure n’ont aucune conséquence sur la santé humaine et pourraient avoir une incidence sur l’opinion prédominante selon laquelle le rayonnement sans fil est jugé sécuritaire.

L’intégralité de l’article en Anglais

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Le quotidien infernal des Belges EHS

Souhaitons que la même démarche soit entreprise en France, nos organismes ne sont pas si différents de nos amis Belges.

Une proposition de résolution tente de sensibiliser les entités politiques à une problématique très particulière: l’électrohypersensibilité. Il s’agit d’un mal méconnu, qui toucherait entre 1 et 10% de la population, pour qui un routeur Wi-Fi ou une antenne GSM provoque migraines, troubles cognitifs ou pire encore. RTL info s’est penché sur le problème, recueillant parole de politicien, d’expert et de malades.

L’AREHS espère que la proposition de résolution de Philippe Mahoux sera étudiée par les autorités politiques. Ce qu’elle veut le plus: “Une diminution des normes d’émission ; des recherches sur des technologies alternatives adaptées au vivant ; la reconnaissance de l’EHS comme handicap ou maladie causée par les ondes (comme c’est le cas dans d’autres pays) ; le respect de la liberté du choix (par exemple, ne pas imposer des compteurs électriques/gaz/eau intelligent équipés d’un émetteur/récepteur), la plus grande disponibilité d’objets non connectés (même le voiture tende à toutes le devenir), la multiplication des zones blanches”.

L’article et les vidéos de l’article de RTL info

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Électrohypersensibles : réfugiés des ondes – France 3 Occitanie

Dans cette compilation; certains ne reconnaissent pas totalement leurs propos, mais l’essentiel est qu’on en parle…   Tous les sujets évoqués sont hélas d’actualité, ceux qui connaissent le problème ne seront pas surpris, pour tous les autres cela peut être très instructif car hélas ça n’arrive pas qu’aux autres.

La vie en ville, pour les électrohypersensibles, est compliquée à cause de la présence constante des ondes électromagnétiques, notamment émises par les antennes relais. Elles sont souvent installées en haut d'immeubles habités (avec des habitants surexposés). / © Aubin Laratte / France 3Il suffit d'allumer le wifi de son smartphone pour se rendre compte de la quantité d'ondes à laquelle on est exposé sans même le savoir. Place du Capitole, à Toulouse, les ondes d'une dizaine de bornes wifi sont reçues. / © Aubin Laratte / France 3

Prenez le temps de lire ce reportage ICI

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Être connecté peut nuire gravement à la santé

Prenez le temps de regarder cette émission cela fait une bonne piqûre de rappel !

L’émission du 18 mai 2017 sur la Radio Télévision Suisse

Mettons-nous notre santé en danger à force de baigner continuellement dans le rayonnement électromagnétique des antennes relais, des téléphones, du wifi et des objets connectés? Cette question affole la communauté médico-scientifique qui voit se multiplier les cas d’électro-hypersensibilité et de malades au sein de la population.

On connaît tous l’histoire du téléphone qui chauffe la tête lors d’une longue conversation. Actuellement, l’effet thermique du téléphone mobile est reconnu et réglementé mais c’est désormais sur les autres effets des rayonnements électromagnétiques que porte le débat.

Antennes relais, téléphones, wifi, objets connectés, nous baignons dans un champ électromagnétique continu dont l’impact commence à se faire ressentir au sein de la population. Certaines personnes deviennent électro-hypersensibles, leur vie passant brusquement de la normalité au cauchemar, d’autres développent des tumeurs, ce qui a conduit la justice de différents pays à prononcer plusieurs jugements en leur faveur.

Aujourd’hui, face à l’expansion continue de ce monde connecté, des personnalités politiques, des membres de la communauté médico scientifique mondiale et des personnes affectées par les ondes lancent un véritable cri d’alarme devant ce qui pourrait devenir un problème sanitaire majeur dans les années à venir.

Rediffusion le vendredi 19 mai 2017 à 10h30 et le lundi 22 mai 2017 à 16h10 sur RTS Deux.

Générique

Un reportage de Jean-Daniel Bohnenblust et Clémentine Bugnon
Image : Hughes Firmann Son : Sébastien Fawer Montage : Catherine Kala

Pour voir la vidéo sur la RTS

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