LINKY : Des liens à consulter

Les dernières informations à consulter sur le site national de Robin des Toits

 

 

 

https://www.robindestoits.org/Debat-participatif-Linky-quand-il-faut-mettre-le-paquet-face-a-la-fronde-populaire-pour-faire-accepter-l-inacceptable-_a2501.html

https://www.robindestoits.org/SYSTEME-LINKY-ENEDIS-EN-MARCHE-FORCEE_a2502.html

https://www.robindestoits.org/Abandon-en-2022-du-reseau-telephonique-commute-dit-RTC-un-souci-de-plus-pour-les-electro-hypersensibles-_a2497.html

https://robindestoits-midipy.org/alerte-a-propos-de-larrivee-de-la-5g/

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Alerte à propos de l’arrivée de la 5G.

Il s’agit dune courte vidéo (7mn) très pédagogique, mettant en évidence les niveaux d’expositions ahurissant de la 5G (60 V/m à moins de 20m de l’émetteur) et l’appel du PDG de Gigahertz Solution, proposant des appareils de mesures et détection d’OEM.
On constatera que la norme d’exposition en Suisse est 10 fois inférieure à celle de la France (respectivement 6 et 61 V/m)
Rappelons que le Conseil de l’Europe, organisme indépendant, préconise 0,6 V/m en tous lieux et descendre à 0,2 V/m à moyen terme.
Les fréquences de la 5 G démarreront vers 5 Ghz pour monter progressivement jusqu’à 30 Gh et plus.
Sans parler de l’abattage des arbres pour laisser passer ces ondes courtes (quelques cms) car les feuilles les bloquent, il s’agit d’une scandaleuse agression sanitaire à l’encontre des populations qui vont y être exposées.     Pour voir la vidéo c’est ici

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Objets connectés, la 5G jouerait-elle dans la propreté ?

Objets connectés, la 5G jouerait-elle dans la propreté ?

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Santé : Les antennes relais sont-elles cancérigènes ?

 

Cancérologue au CHU Carémeau de Nîmes, le docteur Targheta dénonce les dangers des radio-fréquences des antennes relais (hypersensibilité électromagnétique, voire cancer).

Il a écrit une lettre ouverte aux ministres de la Santé, de l’Education Nationale et de la Transition énergétique afin de demander un rabaissement des seuils maximaux des taux d’expositions. Aujourd’hui en France, ils sont à 61 volts par mètre et sur le territoire l’ANFR (Agence nationale des radio-fréquences) recense 136.000 antennes.

La vidéo est ICI

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EHS : Hypersensibilité électromagnétique : vers une meilleure prise en charge

SUR LE SITE  Service-Public.fr

Illustration 1 undefinedTéléphones portables, antennes relais et wifi… Depuis le début des années 1980, la littérature scientifique rapporte des cas de personnes se plaignant de troubles divers qu’elles attribuent à une exposition à des champs électromagnétiques. L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) vient d’y consacrer une expertise approfondie.

L’article est ICI

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Orange rappelle un téléphone émettant trop d’ondes

Des dizaines de milliers de consommateurs concernés

Ce sont les contrôles réalisés par l’Agence nationale des fréquences (ANFR) qui ont détecté un dépassement du débit d’absorption spécifique (DAS) autorisé. Le DAS est la mesure utilisée pour quantifier l’énergie des ondes absorbée par l’utilisateur d’un portable. Il est limité à 2 W/kg au niveau de la tête (« DAS tête ») comme au niveau du corps (« DAS tronc »).

Durcissement des normes

Ces normes ont par ailleurs été durcies. Un changement de méthode de mesure, qui s’applique aux smartphones et autres portables mis sur le marché depuis avril 2016, conduit à mesurer les émissions au niveau du tronc à une distance maximale de 0,5 cm du corps.

Auparavant, les fabricants pouvaient effectuer des mesures à 2,5 cm de distance. Ces quelques centimètres changent tout : ils permettaient aux fabricants d’afficher des valeurs bien plus faibles, et donc de respecter plus facilement les normes.

L’article de 60 millions de consommateurs

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Après l’ANSES chez nous, d’autres études chez les Anglo-saxons

28 mars 2018 17h10

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Sensibilité aux ondes électromagnétiques: une “souffrance” qui doit être prise en charge

L'Anses répertorie des dizaines de symptômes que les électrosensibles attribuent à leur exposition aux radiofréquences des téléphones portables, antennes relais et wifi. - RelaxNews - AFP TV

L’ANSES publie son rapport dans la Dépêche du Midi

L’existence même de l’électrohypersensibilité (EHS) fait débat entre une communauté médicale sceptique face à une pathologie qui ne se définit que par l’autodéclaration des personnes qui en souffrent et des patients qui mettent en avant des symptômes handicapants.

Maux de tête, troubles du sommeil, nausées, irritabilité, fourmillements dans les doigts ou encore problèmes cutanés: l’Anses répertorie des dizaines de symptômes, plus ou moins courants, que les électrosensibles attribuent à leur exposition aux radiofréquences des téléphones portables, antennes relais et autre wifi.

“Il n’existe pas de critères de diagnostic de l’EHS validées à ce jour”, note l’Anses dans cet avis publié mardi. Mais “quoi qu’il en soit, les plaintes (douleurs, souffrance) formulées par les personnes se déclarant EHS correspondent à une réalité vécue”.

“C’est une avancée. On ne parle plus d’un effet nocebo exclusif”, a indiqué à l’AFP le président de l’association Robin des Toits, Pierre-Marie Theveniaud, avant d’avoir pris connaissance de l’intégralité du rapport.

A lire dans la Dépêche.fr

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