Archive annuelles: 2013

Augmentation de 50% des tumeurs du cerveau chez les enfants au Royaume-Uni en 10 ans + 40% au Danemark, en Finlande – explosion du phénomène en France – 30/05/2012

ROBIN DES TOITS a publié un long article sur le sujet que nous reprenons en partie ci-dessous

Les alertes concernant les populations de plus en plus jeunes se multiplient. Certes les causes de tumeurs sont plurifactorielles mais celles touchant le tronc cérébral nous interrogent : est-ce un effet direct des ondes sur le cerveau ou l’ouverture de la barrière hémato-encéphalique par les CEM, permettant l’atteinte du cerveau par des toxines qui n’y arrivaient pas avant ?

Nos jeunes sont en danger

Un projet de loi a tenté de les protéger, hélas nos députés ne l’ont pas voté ; le renvoi en commission de ce projet de loi risque de voir des enfants, de plus en plus jeunes se retrouver dans cette situation.

      Combien de morts faudra-t-il ?

      Combien d’électrohypersensibles (EHS) exclus de toute vie sociale ?

     Combien de personnes qui souffrent chez elles ou au travail sans pouvoir identifier les causes de leur souffrance?

Nous voyons grossir tous les jours le nombre de personnes devenant EHS. Nous savons combien il est difficile pour elles de se faire entendre ou simplement écouter. Pourtant ces personnes de tous âges, de toutes classes sociales, de toutes professions se retrouvent dans la même galère, victimes de discriminations. Certaines sont complètement exclues de toute vie en collectivité et se retrouvent  à vivre avec des minimas sociaux alors qu’elles  avaient un travail, une vie sociale et familiale.

 

Augmentation de 50% des tumeurs du cerveau chez les enfants au Royaume-Uni en 10 ans + 40% au Danemark, en Finlande - explosion du phénomène en France - 30/05/2012

Les chiffres qui viennent d’être publiés par le Bureau des statistiques nationales au Royaume-Uni indiquent une augmentation de 50 pour cent des tumeurs des lobes frontaux et temporaux chez les enfants entre 1999 et 2009.

Source : DailyMail UK 30/05/12

Alors que le 31 mai 2011, le Centre international de recherche sur le cancer (Circ) à Lyon, organisme de l’Organisation mondiale de la santé, classait comme “peut-être cancérogène pour l’homme” (2B) les champs électromagnétiques de radiofréquences, autrement dit les ondes émises par les téléphones mobiles, les experts se sont basés sur une étude montrant un risque de gliome accru de 40% chez des “gros” utilisateurs de téléphone portable (30 minutes/ jour en moyenne sur 10 ans).

Evolution des cancers du cerveau au Danemark et en Finlande :
Augmentation de 40% des tumeurs cérébrales au Danemark de 2001 à 2010 – Registre du Cancer Danois – 16/12/2011

En France :

En 2006 INVS  s’interrogeait sur le sujet

En 2012 Le journal de l’institut Curie reprends le sujet

En 2013  Information Hospitalière publie sur le sujet

Allez consulter ces articles sur le site de ROBIN DES TOITS en suivant ce lien :  Ici

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Ondes électromagnétiques : dangers sur le sommeil et le cerveau

Le sommeil, la concentration et le comportement alimentaire des mammifères sont perturbés par les champs et ondes électromagnétiques.

La question de l’innocuité des champs électromagnétiques sur l’homme refait surface. A l’heure actuelle aucune étude scientifique n’a pu démontrer les risques certains pour la santé de l’homme d’une exposition aux champs et ondes électromagnétiques des antennes relais des téléphones portables ou encore des ondes wifi. Pour autant, le principe de précaution pourrait conduire à la mise en oeuvre d’une nouvelle politique de santé publique, avec notamment le recours à de nouvelles peintures dans les logements, capables de faire “barrage” aux ondes électromagnétiques.

Si les effets à long terme des ondes électromagnétiques ne sont pas connues, une récente étude de l’Ineris et de l’Université de Picardie, s’est intéressée au rôle possible des radiofréquences émises par les antennes relais dans les troubles du métabolisme et du sommeil.

Selon l’expérimentation menée sur des jeunes rats, exposés à un champ électromagnétique d’une fréquence de 900 MHz et d’une intensité de 1 V/m (soit inférieure à la limite européenne autorisée), il apparaît que ce groupe de mammifère a présenté des comportements différents du groupe témoin qui a évolué dans un environnement neutre.
Une faible exposition (0,1 à 0,3 milliwatts/kg) suffirait donc à modifier les comportements physiologiques des cobayes, notamment lors de la phase de sommeil. Les mammifères exposés aux ondes ont également connu une modification de leur comportement alimentaire.

Les effets néfastes des ondes électromagnétiques sur l’homme pourraient être similaires. Aussi, les chercheurs devraient rapidement mener de nouvelles expériences pour consolider et approfondir les résultats obtenus, notamment pour savoir si la différence de comportement alimentaire pourrait conduire à une augmentation de la masse corporelle.

Rappelons que des précédentes études scientifiques, menées depuis près de 10 ans, relatives aux effets éventuels des fréquences radioélectriques sur la santé des personnes, faisaient état de troubles du sommeil et de la concentration, d’acouphènes, et de stress chez les personnes hypersensibles.

Cette nouvelle étude devrait relancer l’intérêt de l’adoption de la proposition de loi de la députée Laurence Abeille, examinée fin janvier 2013 à l’Assemblée nationale, qui recommande de mieux définir les seuils de protection sanitaire de la population, notamment les jeunes enfants, et de les réduire le plus possible.

© 2013 Net-iris

http://www.net-iris.fr

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Ondes électromagnétiques : nouveaux soupçons sur les antennes-relais

Une étude française montre que des rats exposés à un champ équivalent à celui des antennes-relais de téléphonie mobile ont un sommeil perturbé. Il est trop tôt pour extrapoler à l’homme.

Auteur: 
Sylvie Dellus

Publié le 04.04.2013

Des chercheurs de l’Ineris (Institut national de l’environnement industriel et des risques) ont exposé pendant six semaines de jeunes rats à un champ électromagnétique équivalent à celui que nous recevons dans la rue, sous le faisceau des antennes-relais de téléphonie mobile. Ils les ont comparés à un groupe de rats qui n’étaient pas exposés.

Leurs résultats montrent que les animaux soumis aux ondes électromagnétiques réagissent comme à une sensation de froid. Leur organisme se met en mode “économie d’énergie”, ce qui augmente leurs besoins énergétiques. Les rats se mettent à manger plus. Mais l’étude ne s’est pas poursuivie suffisamment longtemps pour en déduire un risque de surpoids et d’obésité.

Des différences au niveau du sommeil paradoxal

Mais surtout, les chercheurs de l’équipe Peritox (Péritanatalité et risques toxiques) ont pu observer des différences importantes dans la fréquence des épisodes de sommeil paradoxal : « Dans le groupe contrôle (les rats non exposés), le nombre d’épisode était de quatre par heure. Il était de cinq par heure chez les rats exposés », explique René de Sèze, l’un des responsables de cette étude. Les chercheurs ne parlent pas, pour autant, de véritables troubles du sommeil. Mais cette fragmentation du sommeil paradoxal laisse supposer, à long terme, des difficultés de mémorisation et des troubles de l’humeur.

Elément troublant : les personnes électrosensibles se plaignent, entre autres, de troubles du sommeil avec des difficultés d’endormissement et une durée de sommeil raccourcie.

A ce stade, il est impossible d’extrapoler à l’homme les résultats de cette étude. Le mécanisme en jeu chez le rat n’est peut-être pas présent chez l’humain, ou s’il existe, il est peut-être différent. Pour le savoir, il va falloir poursuivre les recherches.

« Une chose est sûre, l’organisme de ces rats est bousculé. Il perçoit un environnement délétère. C’est le signe qu’il se passe quelque chose. Où ? C’est difficile à dire », remarque Jean-Pierre Libert, l’un des membres de l’équipe. Pour René de Sèze, l’une des pistes les plus intéressantes à explorer serait celle du système nerveux central.

Cette étude a été entièrement financée par des fonds du ministère de l’Ecologie et du Développement durable. Elle a été publiée dans la revue Environnemental science and pollution research.

http://www.santemagazine.fr/

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Le Parlement adopte une loi protégeant les "lanceurs d’alerte"

Le docteur Irène Frachon, pneumologue qui a révélé le scandale du Mediator, le 14 mai 2012 à Nanterre (Hauts-de-Seine).

Ceux qui dénoncent des scandales sanitaires ou environnementaux sont désormais protégés par la loi. Le Parlement a adopté, mercredi 3 avril, une proposition de loi visant notamment à protéger “les lanceurs d’alerte”, ces scientifiques ou ces citoyens qui attirent l’attention sur les risques sanitaires ou environnementaux. Il s’agit au passage de la première loi présentée par des élus écologistes à être adoptée au Parlement français.

http://www.francetvinfo.fr/

Pour lire la suite : link

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Les champs électromagnétiques : une question de santé publique au travail….. comme ailleurs.

Antennes 31 et les Amis de la Terre vous invitent à une conférence-débat :
le mercredi 17 avril à 20h30
Salle du Sénéchal, rue de Rémusat, Toulouse

Par ordre d’intervention:

 Dr Patrick LAVASSO  médecin : Impact des ondes sur le vivant

 Marc KHANNE  réalisateur : Témoignage après deux ans d’enquête auprès de personnes électrohypersensibles

 Claude CANCEL  préventeur : Code du travail et prévention des risques professionnels

 Dr Jean-Frédérick DELBART : médecin du travail

Une large place sera laissée au débat

 

 

Pour voir l’affiche :   link

 

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Gaz de schiste : désormais, on ne fracture plus la roche, on la « masse »

Rue89    Rue89

Rodolphe Baron | Rue89

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Les pétroliers sont-ils les nouveaux « masseurs » de la roche ? Le 30 juin 2011, le parlement français interdit l’utilisation de la technique de fracturation hydraulique pour explorer et exploiter les gisements de gaz et de pétrole en France. Pour autant, les défenseurs de l’environnement ne désarment pas, car les industriels n’ont pas abandonné l’idée de fracturer la roche. Plus discrètement, avec d’autres mots.

Des dizaines de permis de recherche ont été délivrés avant la loi de juillet 2011 et bien d’autres sont encore dans les tuyaux de l’administration. Même s’il est toujours possible d’explorer les sols à la recherche des huiles et gaz de schistes, il n’est pas possible de les exploiter via la fracturation…

Les pétroliers poursuivent leur cartographie du sous-sol français. Dans un soucis de transparence, tout ou presque est consultable sur le site du ministère de l’Ecologie (ici, le Bassin parisien).

« Massage » : « une idée », dit le PDG de Total

Les professionnels préparent la communication de demain. Car tout l’enjeu est là, il s’agit de reprendre la main sur la bataille des mots, et les industriels parlent désormais non plus de fracturer la roche mais de la « stimuler ».

Un caillou heureux (MountainRoamer/Flickr/CC)

 

Début janvier, Christophe de Margerie, PDG de Total, indiquait au journal Le Monde qu’il ne fallait peut-être pas totalement laisser tomber la fracturation hydraulique mais repenser surtout sa dénomination :

« Il est quand même paradoxal d’entendre un membre du gouvernement annoncer que la France va faire des tests de fracturation hydraulique en Algérie [Laurent Fabius, ndlr] […] pour rapatrier la technique en France si elle est finalement jugée acceptable pour l’environnement.

Je suis fasciné par la manière dont le terme de “fracturation” a cristallisé les clivages. Aux Etats-Unis, on parle de “massaging” de la roche. C’est peut-être une idée ? »

« Du foutage de gueule »

Rue89 a contacté Séverin Pistre, hydrogéologue et professeur à l’université Montpellier-II. Il est formel sur ces nouvelles dénominations :

La suite sur ce lien : link

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Centrale nucléaire du Bugey : EDF mise en demeure de faire des travaux

Le Dauphiné Libéré
Les prescriptions qui font l’objet d’une mise en demeure avaient été faites à la suite de la visite décennale du réacteur n° 2 de la centrale de Bugey. Photo DR

Les prescriptions qui font l’objet d’une mise en demeure avaient été faites à la suite de la visite décennale du réacteur n° 2 de la centrale de Bugey. Photo DR

Des prescriptions contre les inondations n’avaient pas été suivies…

C’est un des cauchemars des antinucléaires. Et si la centrale de Bugey venait à être inondée ? Aussi, la découverte par Bernard Laponche, physicien nucléaire et membre d’Europe Écologie les Verts, que la centrale nucléaire de Bugey était sous le coup d’une mise en demeure de la part de l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) depuis le 19 février, a fait monter le parti écologique dans les tours. Le parti écologique a saisi l’incident pour dénoncer « la communication hallucinante d’EDF et le silence de l’ASN ».

Que s’est-il passé ?

EDF est mise en demeure de réaliser d’ici avant le 15 mai, les travaux permettant de protéger le bâtiment combustible du réacteur n° 5 et le local diesel du réacteur n° 3 de la centrale, vis-à-vis du risque d’inondation externe induit par un séisme, en conformité avec les dispositions de la prescription fixée par la décision de l’Autorité de sûreté nucléaire du 4 décembre 2012. Cette prescription faisait suite au 3 e réexamen du réacteur n° 2 de la centrale de Bugey, qui a reçu en juillet 2012 un avis favorable de l’ASN. Cet avis indique que malgré le vieillissement, le réacteur est apte à poursuivre son activité, mais sous conditions, parmi lesquelles les fameux travaux d’amélioration de sûreté au niveau du risque d’infiltration d’eau. « EDF avait jusqu’au 31 décembre pour les effectuer. Mais, en janvier 2013, les travaux n’avaient pas été réalisés » déclare Grégoire Deyirmendjian, chef de la division régionale Rhône-Alpes de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN). Le gendarme du nucléaire a donc mis en demeure EDF. « C’est un moyen coercitif que nous avons utilisé sans aucune hésitation » ajoute Grégoire Deyirmendjian.

Et maintenant ?À la centrale on se défend d’avoir eu « une interprétation inappropriée de la prescription de l’ASN ». Sitôt connu, l’événement a été déclaré à l’ASN et une information publiée sur le site internet en février. Pour ces travaux, un dossier formel a été déposé à l’ASN car il y aura modification de l’installation. Les travaux n’ont pas encore démarré. Il faut maintenant le feu vert de l’ASN. La centrale assure être dans les temps.

Du côté d’EELV, Olivier Bertrand, conseiller général de l’Isère chargé de la coordination des élus écologistes dans les commissions locales d’information (Cli) auprès des centrales nucléaires, dénonce le manque d’information : « Cet incident devrait entraîner une réunion exceptionnelle de la Cli de Bugey. » EELV estime que « La discrétion sur une information de cette importance montre une fois de plus la volonté d’EDF de tenir le public à l’écart des réels risques liés au nucléaire. »

« C’est la première fois qu’une échéance de prescription n’est pas respectée, indique Grégoire Deyirmendjian. Au lendemain du 15 mai, l’ASN sera sur place pour vérifier la réalisation des travaux. L’élu d’EELV le promet également.

par Myriam KARSENTY le 23/03/2013

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Châteaulin. Antennes-relais à la gare : la Justice annule l’autorisation

Châteaulin. Antennes-relais à la gare : la Justice annule l’autorisation

Santé jeudi 21 mars 2013

Le tribunal administratif de Rennes vient d’annuler l’arrêté autorisant l’installation d’antennes de téléphonie mobile dans le quartier de la gare. Elles sont en service depuis juin 2011.

Les Robins des toits châteaulinois ont gagné une bataille. Le tribunal administratif de Rennes vient d’annuler l’arrêté par lequel le maire de Châteaulin autorisait l’installation de trois antennes de téléphonie mobile dans le quartier de la gare. La conséquence d’un recours déposé par le collectif, opposé à l’opérateur de téléphonie Orange depuis 2010.

Une surprise pour les Robin des Toits qui, depuis, n’espérait plus beaucoup. « Nous ne savions pas si le recours avait des chances d’aboutir », reconnaît la porte-parole du collectif.

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Protection des enfants : ‘Le principe de précaution appliqué aux ondes électromagnétiques est enfin inscrit dans la loi’ – Communiqué de Presse d’Isabelle Attard (Groupe écologiste) – 18/03/2013

COMMUNIQUE DE PRESSE 
– lundi 18 mars 2013 – 

Dans la nuit de jeudi à vendredi, au cours de la 3ème séance publique consacrée au projet de loi de refondation de l’école de la République, un amendement proposé par Isabelle ATTARD a été adopté. Cet amendement instaure que les infrastructures créées pour la mise en place du service public du numérique éducatif “favorisent l’utilisation de connexions de données filaires” par rapport au WIFI et précise que “le principe de précaution doit pousser l’État et les collectivités territoriales à protéger les enfants, notamment les plus jeunes, de l’influence des ondes”. 

A l’heure où la Belgique s’apprête à prendre une série de mesures fortes, interdisant par exemple la mise sur le marché des téléphones portables spécifiquement conçus pour les enfants, la France souffre encore d’un vide juridique incompréhensible sur le sujet. Pour rappel, la proposition de loi portée par les écologistes afin de limiter les effets néfastes des ondes devait être votée le 31 janvier 2013 à l’Assemblée nationale, mais a été renvoyée en commission des affaires économiques par la ministre Fleur PELLERIN. Celle-ci estime que, malgré l’accumulation de preuves de leur nocivité, les inquiétudes liées aux effets des ondes électromagnétiques sur l’homme sont “des peurs irrationnelles”. 

Isabelle ATTARD considère l’adoption de cet amendement comme un premier pas important et fondamental. En plein déploiement de la 4G, alors que les enfants sont, dès leur plus jeune âge, de plus en plus exposés aux ondes électromagnétiques, il est urgent d’aller plus loin et d’arrêter de jouer avec le feu. 

— 
Source : http://isabelleattard.eelv.fr/le-principe-de-precaution-applique-aux-ondes-electromagnetiques-enfin-inscrit-dans-la-loi/ 

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Voir le projet de loi, page 65, alinéa 158 : http://www.assemblee-nationale.fr/14/ta-pdf/0767-p.pdf 

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Voir également : 

– VIDEO : discours de soutien de Fleur Pellerin aux opérateurs de téléphonie mobile, la veille de l’examen d’une loi sur les antennes-relais : « demain, je dirai la vérité au lieu d’agiter des peur irrationnelles » – Fév. 2013

Etienne CENDRIER
Porte-Parole national


ROBIN DES TOITS
Correspondance : 33 rue d’Amsterdam 75008 Paris

Tél. : 33 1 47 00 96 33

E-mail : contact@robindestoits.org


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Tests de résistance nucléaire: des améliorations de sûreté doivent être mise en œuvre, insiste le Parlement Session plénière Energie − 14-03-2013 – 13:12

Toutes les améliorations de sûreté recommandées, suite aux tests de résistance des réacteurs nucléaires de l’UE, doivent être mises en œuvre de manière urgente, estiment les députés dans une résolution adoptée ce jeudi. Ils insistent également pour que les exploitants des centrales nucléaires prennent en charge ces améliorations ainsi que les coûts dont ils sont responsables en cas d’accidents.

Amalia Sartori (PPE, IT), présidente de la commission de l’énergie et auteur de la question orale à la Commission débattue ce lundi, a demandé quelles conclusions des tests de résistance seront intégrées dans la révision prochaine de la directive sur la sûreté des installations nucléaires. Elle a également demandé des indications claires sur le calendrier et le contenu des propositions contraignantes en matière d’assurance et de responsabilité.

Mise en œuvre urgente d’améliorations en matière de sûreté

“Les tests ont révélé que la quasi-totalité des centrales doivent faire l’objet d’améliorations de sûreté propre à chaque site”, estime le Parlement, qui demande avec insistance une mise en œuvre urgente des mesures de mise à niveau.

Les députés souhaitent que le groupe des régulateurs européens dans le domaine de la sûreté nucléaire (ENSREG) ait un rôle prédominant dans le contrôle de la mise en œuvre des recommandations, tout en soulignant que “le coût de ces améliorations, quel qu’il soit, doit être pris en charge totalement par les exploitants des centrales nucléaires et non par le contribuable”.

Lire la suite : link

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Antennes relais : « Toulouse doit réaffirmer sa volonté d’une législation à la hauteur de l’enjeu »

Déjà neuf antennes sont installées dans le quartier du centre-ville.A l’occasion du Conseil municipal de ce vendredi 15 mars, les élu(e)s EELV présenteront un vœu en faveur d’une loi qui accorde aux maires les moyens de réguler les implantations d’antennes relais de téléphonie mobile. Le 2ème en 3 ans, face au surplace législatif.

Ces dernières semaines dans le quartier des Carmes, des riverains et des commerçants se sont mobilisés contre l’implantation d’antennes relais de téléphonie mobile, dans un secteur qui en compte déjà 9. Cette situation témoigne de l’inquiétude croissante de nos concitoyens, dans un contexte de déploiement de la 4G, d’arrivée d’un 4ème opérateur, et à l’heure où les risques sanitaires sont de plus en plus accrédités par la communauté scientifique.

C’est ce constat qui avait amené les élu(e)s EELV à présenter au Conseil municipal un vœu en faveur d’une loi qui accorde aux maires, qui sont en première ligne sur ce problème, les moyens de réguler les implantations d’antennes relais. Texte adopté à la quasi unanimité du Conseil le 16 décembre 2011.

Or le 31 janvier 2013, l’Assemblée nationale devait examiner une proposition de loi portée par le groupe écologiste, visant à appliquer le principe de précaution aux ondes électromagnétiques. Le travail en commission avait abouti à un texte de compromis, qui aurait jeté les bases d’une nouvelle politique en matière d’ondes électromagnétiques. Mais une motion de renvoi en commission a bloqué la discussion sur le texte.

Il y a pourtant urgence à donner aux municipalités les moyens de maîtriser l’essor des antennes relais en faisant évoluer un cadre réglementaire qui date de 1999, époque à laquelle la France comptait 20 millions d’abonnés à un service de téléphonie mobile, contre 70 millions en 2012 !

C’est le sens de notre vœu, par lequel nous souhaitons que la 4ème ville de France réaffirme sa volonté d’une législation adaptée à cet enjeu de santé publique.

http://www.toulouseinfos.fr/index.php

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Nucléaire : un accident majeur en France pourrait coûter 5 800 milliards d’euros

Le Dauphiné Libéré

L’usine nucléaire de Catternom en Moselle. Photo AFP/Jean-Christophe VERHAEGEN

L’usine nucléaire de Catternom en Moselle. Photo AFP/Jean-Christophe VERHAEGEN

Un accident nucléaire majeur en France pourrait coûter jusqu’à 5 800 milliards d’euros, selon un rapport confidentiel de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) cité dimanche par le Journal du dimanche (JDD).

Selon ce rapport, le coût d’un accident majeur pourrait aller de 760 milliards d’euros pour un «cas de base» à 5 800 milliards d’euros, soit l’équivalent de trois années de PIB, dans le cas d’une situation particulièrement catastrophique.

Dans une étude rendue publique il y a un mois, l’IRSN avait évalué le coût d’un accident nucléaire similaire à celui survenu en mars 2011 à Fukushima à environ 430 milliards d’euros.

L’économiste Patrick Momal, qui a travaillé sur les deux rapports, a expliqué au JDD que le chiffre de 430 milliards correspondait à un «cas médian» de rejets radioactifs comme ce fut le cas à Fukushima.

L’estimation de 760 milliards correspondrait en revanche plus au modèle de la catastrophe de Tchernobyl, où les rejets avaient été plus nombreux. En incluant l’impact sur les exportations et le tourisme, le chiffre pourrait même selon lui, atteindre 1 000 milliards d’euros.

Le pire des scénarios évoque l’évacuation de 5 millions de personnes

La facture pourrait même s’élever jusqu’à 5 800 milliards dans le pire des scénarios nécessitant l’évacuation de 5 millions de personnes. Le plus lourd tribut découlerait dans ce cas de l’impact économique sur la zone contaminée au césium, avec des coûts environnementaux et de santé explosant à 4 400 milliards d’euros.

Le rapport reconnait également que l’ampleur de la contamination et donc son coût pourraient varier fortement en fonction des conditions météorologiques, des vents dirigés vers les zones habitées constituant clairement le pire des scénarios.

Greenpeace a réagi en demandant à la ministre de l’Ecologie Delphine Batho de publier immédiatement l’intégralité du rapport «afin de le verser au débat en cours sur la transition énergétique».

«Il est irresponsable de cacher une telle situation aux Français qui auraient à payer les conséquences d’un accident grave pendant des décennies» ajoute Greenpeace dans un communiqué.

par AFP le 10/03/2013 à 11:41 
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Antennes relais et avions ne font pas loi avec «Aussonne environnement»

   PUBLIÉ LE 06/03/2013 03:45 – MODIFIÉ LE 06/03/2013 À 08:18

Aussonne Environnement et responsables municipaux travaillent de concert./Photo DDM ()

Aussonne Environnement et responsables municipaux travaillent de concert./Photo DDM

Christian Masson, président de l’association «Aussonne Environnement» a accueilli la trentaine de personnes dont Lysiane Maurel, le maire et Francis Sanchez, 1er adjoint, qui étaient venus assister à l’assemblée générale ce 27 février.

L’association compte 19 ans d’existence et quatre-vingt adhérents. Après les votes à l’unanimité du rapport moral, du bilan financier et du montant de la cotisation, les onze membres du conseil d’administration ont été élus.

Christian Masson a communiqué les objectifs 2013 dont les principaux s’orientent vers l’assurance que les mesures prises pour l’installation du parc des expositions, limiteront l’impact sur l’environnement. L’association s’occupe également de rassembler les plaintes quant au bruit aérien et d’œuvrer pour le déplacement des antennes relais, situées sur le château d’eau. Yves Durand, membre du CA, a fait une présentation détaillée concernant les actions menées sur les antennes relais et leur déplacement sur un autre site.

La municipalité s’est exprimée sur ce sujet, en précisant qu’elle a aussi la volonté de déplacer ces antennes. Il y aura dénonciation des baux dont le premier prévis sera envoyé fin octobre 2013 pour un opérateur, et le second en mai 2014 pour le deuxième opérateur. En contrepartie, un terrain communal nécessaire est proposé pour l’euro symbolique aux opérateurs. Stanislas Warziniak, membre du CA, a donné une information concernant les indemnisations relatives au bruit aérien. La commune est très impactée par les nuisances aériennes. L’association poursuit ses actions sur le sujet de l’équilibrage des pistes. Une convergence de vue apparaît entre les membres d’Aussonne Environnement et les responsables de la mairie, sur l’insuffisance notoire de renforcement des liaisons routières vers le futur Parc des expositions, en particulier pour la circulation en provenance du Nord. Il faut manifester ce souci à toutes les opportunités qui se présentent dont l’Enquête publique qui est prévue au dernier trimestre 2013. Cette réunion s’est terminée par un pot amical.

Contact : www.aussonne.org, M.Masson tel : 05 61 06 12 65

La Dépêche du Mid

SOURCE : http://www.ladepeche.fr/article/2013/03/06/1576037-antennes-relais-et-avions-ne-font-pas-loi-avec-aussonne-environnement.html

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Les ondes sont-elles dangereuses pour la santé ?

   PUBLIÉ LE 27/02/2013 08:14

Une antenne de téléphonie mobile sur un toit de Toulouse./ Photo DDM. D. P. ()

Une antenne de téléphonie mobile sur un toit de Toulouse./ Photo DDM. D. P.

DONNÉES SCIENTIFIQUES

Concernant les ondes électromagnétiques et leurs effets sur la santé humaine, difficile de s’y retrouver tant les avis divergent. Une vaste étude réalisée sur 18 ans au Danemark, menée auprès de 360 000 personnes abonnées à un téléphone portable, affirme que «l’usage prolongé du mobile n’augmente pas le risque de cancer du cerveau». À noter que cette étude n’a pas tenu compte des abonnés à titre professionnel et de la durée quotidienne d’utilisation.

À l’inverse, le 31 mai 2011, le Centre international de Recherche sur le Cancer (CIRC) de l’OMS a classé les champs électromagnétiques de radiofréquences comme peut-être cancérogènes pour l’homme (Groupe 2B), sur la base d’un risque accru de gliome, un type de cancer très virulent du cerveau, associé à l’utilisation du téléphone sans fil.

«Étant donné les implications de cette classification et de ces résultats pour la santé publique, il est crucial que des recherches supplémentaires soient menées sur l’utilisation intensive à long terme des téléphones portables», a déclaré le directeur du CIRC, Christopher Wild.

UN RISQUE ACCRU POUR LES ADOS ?

Aujourd’hui, à 10 ans, un enfant sur quatre possède un téléphone portable, huit sur dix à l’adolescence. Et, d’après une enquête de l’Association santé environnement France (Asef), menée auprès de 600 élèves de 14 à 20 ans, 75 % d’entre eux déclarent dormir avec le téléphone allumé sous l’oreiller ou sur la table de chevet. «Pas question de rater un texto» témoignent la plupart. D’où le fil à la patte. Et, quand on leur parle risque sanitaire, 58 % répondent avoir entendu dire qu’il ne fallait pas garder son téléphone sur soi, 44 % qu’il ne fallait pas dormir avec, et à peine 15 % connaissent l’intérêt du kit main libre. Or le CIRC a observé une augmentation du risque de cancer quand les enfants sont exposés à de grandes quantités d’ondes électromagnétiques, leur rayonnement semblant retenir les métaux lourds dans les cellules et empêcher leur élimination.

QUE DIT LA LOI ?

Rien en France, la toute dernière proposition de loi déposée par la députée écologiste Laurence Abeille a été renvoyée en commission des affaires économiques le 31 janvier dernier par l’Assemblée nationale. En clair : jetée aux oubliettes. Un renvoi qualifié «d’inadmissible» par François de Rugy, le coprésident du groupe EELV à l’Assemblée. Pour Laurence Abeille réagissant aux propos de la ministre déléguée à l’Économie numérique, Fleur Pèlerin qui estime que la nocivité des ondes «n’est pas scientifiquement prouvée», le gouvernement a signifié «qu’il ne veut pas légiférer dans ce domaine, malgré les mises en gardes de la communauté scientifique».

SAVOIR SE SERVIR DE SON MOBILE

Les précautions à prendre ? La plupart des ados les connaissent notamment grâce aux conventions organisées dans les collèges sur les dangers de l’usage abusif du portable. On y conseille d’éviter de tenir le téléphone à trop courte distance du corps (cerveau, parties génitales) ; privilégier le mode haut-parleur, le kit piéton ou les oreillettes ; privilégier les SMS et réduire le nombre et la durée des appels en espaçant chacun d’entre eux d’au moins une heure.

SOURCE : http://www.ladepeche.fr/article/2013/02/27/1570970-les-ondes-sont-elles-dangereuses-pour-la-sante.html

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FR3 Midi-Pyrénées – Antennes 31 était présent dans l’émission la voix est libre du 23/02/2013 sur les ondes électromagnétiques.

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La Voix est libre s’intéresse aux ondes électromagnétiques, samedi 23 février à 11h30

Mais quelles sont ces ondes qui sifflent sur nos têtes ?

  • Par Emmanuelle Gayet
  • Publié le 18/02/2013 | 09:30 , mis à jour le 21/02/2013 | 09:17
? Les antennes –relais de téléphonie sont-elles dangereuses pour notre santé ? © MaxPPP

© MaxPPP ? Les antennes –relais de téléphonie sont-elles dangereuses pour notre santé ?

Cette semaine, « La Voix est Libre » s’intéresse aux ondes électromagnétiques et aux polémiques qu’elles entraînent dans leur sillage. Les antennes –relais de téléphonie sont-elles dangereuses pour notre santé ? Qui sont ces personnes qui souffrent d’électro-hypersensibilité ? Comment sont évalués les risques sanitaires ? Que dit la réglementation sur ces ondes ?

Sur le plateau pour en parler :
– Jean-Claude Hébrard, Collectif Antennes 31
– Michel Duviel, Maire (PS)  de Vénerque (31)
– Maître France Charruyer, avocate

Pour voir la vidéo cliquer ici.

Source : http://midi-pyrenees.france3.fr/la-voix-est-libre-midi-pyrenees/index.php?page=article&numsite=6419&id_rubrique=6653&id_article=15020

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OGM – L’étude de Séralini validée par un membre de l’Académie des sciences

ENVIRO2B  Publié par  le 21/02/13 dans la catégorie Fil Info.

Paul Deheuvels

Dans une interview exclusive à paraître dans le magazine Rebelle-Santé du 23 février, Paul Deheuvels, membre de l’Académie des sciences et Directeur du Laboratoire de Statistique Théorique et Appliquée de l’Université de Paris VI, confirme la validité scientifique de l’étude sur les OGM dirigée par Gilles-Eric Séralini et dénonce les fonctionnements internes de l’Académie des Sciences.

Lire la suite sur le site de ENVIRO2B

SOURCE : http://www.enviro2b.com/2013/02/21/ogm-letude-de-seralini-validee-par-un-membre-de-lacademie-des-sciences/

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Verfeil. Françoise : victime des ondes électromagnétiques

   PUBLIÉ LE 22/02/2013 03:48 – MODIFIÉ LE 22/02/2013 À 09:32

Devant la cage de Faraday, Jean-Paul mesure l'impact des rayonnements dans la chambre de Françoise./Photo DDM, Emmanuel Vaksmann ()

Devant la cage de Faraday, Jean-Paul mesure l’impact des rayonnements dans la chambre de Françoise./Photo DDM, Emmanuel Vaksmann

La semaine dernière, une espèce de grande moustiquaire en métal s’est invitée dans la chambre de Françoise. «Voici la cage de faraday», annonce-t-elle, en pointant du doigt l’équipement qui, au-dessus de son lit, va peut-être l’aider à trouver un remède au mal dont elle souffre. Car, Françoise est électrosensible.

L’Organisation non gouvernementale «Next-up», en coordination avec le collectif «Antennes 31» et l’association «Robin des toits», mène l’opération «cage de Faraday». Cette installation, qui permet d’isoler le lit des champs électromagnétiques extérieurs, est déplacée de maison en maison dans toute la région afin de mesurer son impact sur des personnes électrosensibles. Où l’on découvre que chacun est perpétuellement bombardé de rayonnements aux noms aussi poétiques que Wifi, Wimax, UMTS, Bluetooth, micro-ondes, 3G, 4G…

En pleine campagne verfeilloise, Françoise aurait pu se croire à l’abri. Jean-Paul, membre d’«Antenne 31», perçoit les choses différemment : «pour les téléphones cellulaires, dans les grandes villes les antennes rayonnent sur 300 m. Dans les régions moins habitées, les antennes couvrent 5 km. À la campagne, certaines antennes émettent jusqu’à 15 km». Dans les faits, plus l’antenne diffuse loin et plus sa puissance est importante. Et les habitants d’autant plus exposés.

Les maux de Françoise sont récents. «Cela fait deux ans que ma santé se dégrade. Ça a commencé en 2011. Puis, ça s’est aggravé en 2012, avec des problèmes d’hypersensibilité à la lumière. En plus, je subis une hyperacousie. Du coup, quand on me parle, j’ai l’impression d’entendre une voix métallique. J’ai aussi des acouphènes et des mots de tête réguliers. Tous les jours, des paresthésies me donnent des sensations de picotement et de fourmillement dans les jambes», explique-t-elle.

Chez chaque participant à l’expérience, la cage de Faraday est installée pendant 4 à 5 jours. Pas suffisant pour tirer des conclusions, mais assez pour réfléchir à la meilleure façon de soulager pendant leur sommeil ceux qui, comme Françoise, subissent les nouvelles technologies plus qu’ils n’en profitent.

La Dépêche du Midi

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2013/02/22/1567153-verfeil-francoise-victime-des-ondes-electromagnetiques.html

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Nouvelles antennes-relais place des Carmes : « Même les pigeons ont quitté le quartier »

CARRE D’INFO   Xavier Lalu 22 février 2013

Les six antennes relais du parking des Carmes - Photo Carré d'info

Les commerçants et riverains de la place des Carmes se mobilisent contre l’implantation de trois nouvelles antennes relais. Sur une place qui en compte déjà neuf.

Au tour de Free

Depuis maintenant deux semaines, les feuilles de pétition fleurissent devant les caisses enregistreuses de la place des Carmes. L’explication est collée sur les vitrines : « Urgence place des Carmes, 3 nouvelles antennes relais supplémentaires vont être posées.»

Une affiche contre l'implantation de nouvelles antennes-relais place des Carmes - Photo Carré d'info, Kevin Figuier

Une affiche contre l’implantation de nouvelles antennes-relais place des Carmes – Photo Carré d’info, Kevin Figuier

Ces équipements, nécessaires au fonctionnement des appareils mobiles, fleurissent en effet sur les cimes du parking des Carmes et du bâtiment situé au numéro 3 de la place. Déjà neuf de ces antennes surplombent ainsi le quartier. Neuf, car trois de ces antennes sont nécessaires pour couvrir une zone à 360°. Et pas de mutualisation dans ce domaine. Chacun des opérateurs doit ainsi installer ses propres équipements pour garantir l’accès au réseau. Et si les trois principaux sont là depuis longtemps, le quartier voit aujourd’hui arriver trois nouvelles antennes estampillées « FREE ».

Nouvelles antennes à 100 mètres d’une école

Cette installation est celle de trop pour certains riverains, inquiets des possibles nuisances des ondes sur leur santé. Car si ces nuisances ne sont pas encore reconnues par la majeure partie des acteurs publics et de santé, le doute n’est plus permis parmi les riverains mécontents. Devant ses baguettes fraîchement sorties du four, le boulanger du « Farfadet » constate : « Depuis la prolifération de ces antennes, les pigeons ont quitté le quartier. Et je connais des personnes qui ont dû déménager car ils ne dormaient plus et ne supportaient plus les maux de têtes. » A côté, une cliente acquiesce avant de signer la pétition. « Nous en sommes à plus de 300 signatures », compte Muriel, l’une des membres du récent collectif des Carmes. « Les risques sont connus. Pourtant on n’hésite pas installer ces équipements à 100m d’une école. »

Antenne-relais au 3 place des Carmes. C'est ici que trois nouvelles vont être installées - Photo DR

Antenne-relais au 3 place des Carmes. C’est ici que trois nouvelles vont être installées – Photo DR

Maux de têtes, acouphènes, insomnies, troubles cardiaques et même risques de cancer peuvent être selon certaines études, les conséquences d’une très forte exposition aux ondes. « Cela dépend des heures car l’intensité des ondes est liée à l’utilisation des téléphones. Vers 11h, ce sera plutôt normal. Mais entre 18 et 20h, les gens téléphonent beaucoup et on constate des pics», détaille Muriel qui rappelle que tout un chacun peut appeler la mairie pour qu’un expert vienne effectuer des mesures.

Moratoire de la mairie

Cette dernière a d’ailleurs été sollicitée par le collectif des Carmes via une lettre de recours gracieux adressée par un avocat. Mais le champ d’action de la municipalité semble limité concernant les trois nouvelles antennes, l’immeuble les accueillant relevant du droit privé. Néanmoins, la ville de Toulouse a pris des mesures concernant son patrimoine : un moratoire a été décidé sur l’implantation de nouvelles antennes sur des bâtiments publics et une commission de concertation entre la ville et les opérateurs, devra être mise en place prochainement.

Capture d’écran du site Cartoradio, recensant les antennes - Photo DR

Capture d’écran du site Cartoradio, recensant les antennes – Photo DR

Voir le site Carto Radio

 Cependant, cette apparente progression de la réglementation ne convainc pas totalement riverains et militants. L’association « Antennes 31 » a pour but de sensibiliser aux risques générés par les ondes électromagnétiques. Mme Hébrard, membre de l’association explique : « D’une part, les intensités maximales tolérées par la loi sont tellement énormes qu’elles provoqueraient la mort (la norme maximale est de 61 volt/mètre contre 2 à 7 volt/mètre en réalité, ndlr). D’autre part, même avec la réglementation, il y a des abus. Rappelez-vous l’histoire du métro fou : tout cela aurait été provoqué par une antenne installée sans permis de construire alors dans ce cas-là, c’était obligatoire ».

 « On a rien contre la téléphonie mobile »

L’association plaide ainsi pour l’installation de mini-antennes à l’instar des antennes râteaux pour la télévision. Car Mme Hébrard, de l’association d’habitants, tient à rappeler : « On a rien contre la téléphonie vocale bien au contraire. Simplement on n’est plus trop d’accord concernant la 4G qui va provoquer une augmentation de l’intensité des ondes. A quoi ça sert de télécharger des films en 3D? »

  « Un gros scandale va sortir. »

 A ce sujet, un moratoire devait être discuté au Parlement mais le texte a été retiré de l’agenda au dernier moment. Sur le sujet, Fleur Pellerin, ministre déléguée à l’Economie numérique s’était contentée de qualifier les inquiétudes sur la santé de « peurs irrationnelles » avant de revenir sur ses propos. Un non-sens pour l’association Antenne 31 qui n’hésite pas à comparer les risques sur la santé à un nouveau scandale type amiante. « On a mis 30 ans à l’interdire alors que les risques étaient connus. On va vers la même chose : un gros scandale va sortir. »

source :  http://carredinfo.fr/nouvelles-antennes-relais-place-des-carmes-meme-les-pigeons-ont-quitte-le-quartier-21837/

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Montauban. L’antenne maudite de SFR trouve un nouveau point de chute

   PUBLIÉ LE 22/02/2013 03:50 – MODIFIÉ LE 22/02/2013 À 07:33

TÉLÉPHONIE MOBILE : UNE ANTENNE ENVISAGÉE FACE AU COLLÈGE INGRES

Montauban. L'antenne maudite de SFR trouve un nouveau point de chute ()

Montauban. L’antenne maudite de SFR trouve un nouveau point de chute

L’antenne relais de SFR installée faubourg du Moustier dont le bail est arrivé à expiration l’an dernier, a été démontée. Un nouveau point d’arrimage pressenti par l’opérateur avait, dans la foulée, été refusé par les riverains. Cette antenne sera finalement installée 8 rue Arago face au collège Ingres.

«Nous avons effectivement une rupture de couverture sur ce secteur, notamment pour la 3 G… C’est là toute la difficulté de ne pas avoir de point de remplacement avant le démontage d’une antenne»… Philippe Cometti, le responsable environnement déploiement des antennes pour le sud-ouest de SFR traîne comme un boulet une zone blanche sur Montauban résultant du démontage en avril 2012, d’une antenne relais jusqu’alors installée sur un immeuble au n° 20 du faubourg du Moustier. Ici, les co propriétaires n’avaient pas souhaité prolonger le bail de l’opérateur qui courait depuis 12 ans. SFR (qui compte déjà cinq antennes sur Montauban) avait alors jeté son dévolu sur un autre immeuble situé plus bas sur le faubourg, au n° 79. Mais là encore, les co propriétaires réunis en assemblée générale avaient voté contre l’installation de cette antenne. Depuis, l’opérateur (dont la dernière implantation rue de la Résistance avait occasionné une longue procédure finalement perdue par les riverains qui contestaient cette implantation) cherchait un nouveau point de chute pour irriguer le secteur.

L’antenne opérationnelle cet été

Depuis le 22 janvier dernier, date officielle de la déclaration préalable au service de l’urbanisme et de la remise du dossier d’information en mairie, rien ne s’oppose plus au lancement des travaux et à l’implantation de cette antenne UMTS (norme de radiotéléphonie de troisième génération) qui sera intégrée aux cheminées de l’immeuble sis au n° 8 de la rue Arago, à 14,50 m de hauteur. Le propriétaire de l’immeuble ayant donné son aval, les Bâtiments de France ayant été consultés, l’agence nationale des fréquences a donc donné son accord à l’exploitation de ce nouveau relais «qui permettra de nouvelles applications, telles que l’échange de photos, le téléchargement de vidéos ou encore la recherche d’informations sur Internet», insiste l’opérateur.

«Les travaux seront longs. On peut envisager une mise en service dans le courant de cet été», poursuit Phippe Cometti.

Les ondes au-dessus du collège…

Les mêmes causes produisant les mêmes effets, ce projet d’implantation d’antenne de téléphonie suscite comme d’autres avant lui, l’inquiétude dans le quartier. Le n° 8 de la rue Arago voisine en effet directement avec le collège Ingres. Sur son site, l’opérateur explique pourtant que le faisceau des ondes émises par l’antenne est concentré horizontalement «comme un phare éclaire la mer» et diminue avec la distance. SFR rappelle encore que «les antennes de téléphonie ont une puissance d’émission de l’ordre de 20 Watts, soit en moyenne 1 000 fois inférieure à celle des émetteurs de radio et de télévision»

Cette pédagogie sera-t-elle à même de calmer les riverains qui tentent de s’organiser ? Rien n’est moins sûr même si ces riverains n’ont en réalité, vu les procédures en vigueur, pas vraiment voix au chapitre.


rue arago

La pétition qui dit «non»

Une pétition circule contre l’installation d’une antenne relais au 8 rue Arago. «Ce projet devant le Collège Ingres nous semble irresponsable faute d’études sérieuses faites sur les dangers des ondes électromagnétiques», soulignent les porteurs de cette pétition qui a recueilli 45 signatures à ce jour. «Je refuse que l’école que fréquente ma fille ait une antenne relais à moins de 500 mètres vu les cas de cancers déjà prouvés sur certains enfants ayant vécu ce phénomène», écrit Delphine sur le site des pétitionnaires (1). Alain est sur la même longueur d’ondes : «Jeune papa totalement contre ! nous vivons dans un brouillard électromagnétique de plus en plus épais»…». «L’antenne relais dirigera ses faisceaux directement sur des lieux de vie ainsi que sur de nombreux riverains», notent encore ces riverains.

(1) http://www.petitionpublique.fr/?pi=26aout19

Pierre Mazille

SOURCE : http://www.ladepeche.fr/article/2013/02/22/1566921-montauban-l-antenne-maudite-de-sfr-trouve-un-nouveau-point-de-chute.html

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Amiante, le cas de la juge Bertella-Geffroy sera réexaminé

Le dossier de mutation de la juge chargée de l’amiante, Marie-Odile Bertella-Geffroy va être de nouveau étudier. « L’espoir renaît », se réjouit l’Association nationale des victimes de l’amiante (ANDEVA), au lendemain d’une rencontre avec la ministre. « Christiane Taubira s’est engagée à réexaminer le dossier de mutation de la magistrate du pôle de santé publique de Paris, Marie-Odile Bertella-Geffroy, afin de lui permettre de clôturer l’instruction des dossiers amiante. Réponse vendredi », poursuit l’association. L’information a été confirmée à l’AFP par Pierre Rancé, porte-parole du ministère de la Justice.

Sollicité par le ministère de la Justice, le secrétariat du gouvernement, organe dépendant directement du Premier ministre, avait pourtant, à la fin du mois dernier, estimé que Marie-Odile Bertella-Geffroy était soumise à la règle limitant à dix ans les fonctions d’un juge spécialisé et qu’elle devait quitter le pôle de santé publique début mars.

Les représentants de l’ANDEVA reçus au ministère estiment avoir démontré « que cette mutation compromettrait durablement la poursuite de l’instruction dans des délais raisonnables et hypothéquerait la tenue d’un procès pénal ». Selon eux, la ministre a assuré « de sa détermination à tout mettre en œuvre pour qu’un procès pénal de l’amiante ait lieu ». La ministre de la Justice, Christiane Taubira, s’est également « engagée personnellement à étudier la possibilité de maintenir Mme Bertella-Geffroy dans ses fonctions actuelles pour lui permettre de boucler son dossier d’instruction, à condition que cela n’entraîne pas de risque juridique sur la suite de la procédure », indique l’association.

Source : http://www.lequotidiendumedecin.fr/actualite/sante-publique/amiante-le-cas-de-la-juge-bertella-geffroy-sera-reexamine

› Dr L. A.

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Mediator : deux ex-responsables de l’Agence du médicament mis en examen

leparisien-copie-1.jpg   Publié le 18.02.2013, 16h14 | Mise à jour : 17h18

Quatre nouvelles personnes ont été mises en examen dans l'affaire du Mediator, ce médicament retiré du marché en 2009.  

Qatre nouvelles personnes ont été mises en examen dans l’affaire du Mediator, ce médicament retiré du marché en 2009.   | LP/Philippe Lavieille

Deux ex-responsables de l’Agence du médicament, Jean-Michel Alexandre et Eric Abadie, ont été mis en examen entre le 12 et le 14 février dans le volet tromperie et conflit d’intérêt de l’enquête sur le Mediator. Parallèlement, un responsable des laboratoires Servier, fabricant du Mediator, et une ancienne salariée du groupe ont également été mis en examen. 

l’information a été révélée par France Info.

Le professeur Alexandre a été mis en examen pour «participation illégale d’un fonctionnaire dans une entreprise précédemment contrôlée». Il a été président de la commission d’autorisation de mise sur le marché (AMM) à l’Agence du médicament (Afssaps à l’époque) de 1985 à 1993, puis directeur de l’évaluation des médicaments de 1993 à 2000 et président du comité des médicaments de 1995 à 2000.

Selon «Le Figaro», il est ensuite devenu, sans délai, consultant pour l’industrie pharmaceutique et a touché 1,2 million d’euros de Servier entre 2001 et 2009.

L’Agence veut se constituer partie civile

Le Dr Abadie, qui a longtemps été conseiller scientifique auprès du directeur général de l’Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé), devenue ANSM début 2012, a de son côté été mis en examen pour prise illégale d’intérêt. Son épouse a été mise en examen pour recel.

L’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé) a confirmé lundi son intention de se constituer partie civile contre ses deux ex-responsables.

Dans un entretien au «Figaro» publié lundi, les deux avocats de l’Agence, Nathalie Schmelck et Pierre-Olivier, ont expliqué que l’ANSM était «fondée à se constituer partie civile contre ces personnes physiques». «En effet, si les charges s’avéraient confirmées, elles auraient commis des fautes détachables qui obligeraient l’ANSM à les poursuivre, car lesdites personnes physiques auraient agi contre l’intérêt de l’Agence qui, elle-même, défend l’intérêt général de santé publique», expliquent-ils.

Un cadre et une ancienne de Servier également mis en examen

Parallèlement, un responsable des laboratoires Servier, Christian Bazantay, a été mis en examen pour «complicité du délit de participation illégale d’un fonctionnaire à une entreprise précédemment contrôlée», a indiqué une source judiciaire.

Une ancienne salariée de Servier a également été mise en examen pour «complicité et recel d’un délit de participation illégale d’un fonctionnaire à une entreprise précédemment contrôlée», selon la même source.

Marlène May Garnier avait, selon «le Figaro», créé une société baptisée Cris, qui était partiellement financée par Servier et qui a en particulier fait travailler le Pr Alexandre. Pour sa part, Christian Bazantay est secrétaire général du groupe pharmaceutique et a signé le contrat liant Cris à Servier, selon le quotidien.

Le Mediator, qui contient une molécule coupe-faim, le benfluorex, a été prescrit pendant trente ans, d’abord contre l’excès de graisses dans le sang, puis comme traitement adjuvant chez les diabétiques en surpoids, avant d’être retiré du marché le 30 novembre 2009.

LeParisien.fr avec l’AFP

Source : http://www.leparisien.fr/societe/mediator-deux-anciens-responsables-de-l-agence-du-medicament-mis-en-examen-18-02-2013-2578035.php

en 

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Launac. Antennes : l’inquiétude de deux associations

   PUBLIÉ LE 19/02/2013 03:45

La rencontre des associations avec la députée, concernant le projet de loi Abeille./photo DDM, HB. ()

La rencontre des associations avec la députée, concernant le projet de loi Abeille./photo DDM, HB.

Les collectifs d’Aussonne et de Launac représentés par M. et Mme Durand, (Association Antenne 31) et Mlle Cabot (Association Robin des Toits) ont rencontré MadameFrançoise Imbert, députée de la 5ème circonscription. «Nos questionnements concernent l’exposition croissante du public aux champs électromagnétiques issus des technologies de communication sans fil et le développement de la 4G. Nous lui avons remis un document élaboré par Antenne 31 : «Impact sur le vivant des rayonnements électromagnétiques» ainsi que la synthèse de 25 questionnaires portant sur les installations d’antennes relais en Haute-Garonne» indiquent les membres des associations.

Trop proche de l’école ?

Le projet de loi Abeille relatif à l’application «du principe de précaution défini par la Charte de l’environnement aux risques résultant des ondes électromagnétiques» a été renvoyé en commission. «François Brottes, président de la commission du développement durable, veut avancer et légiférer», a certifié Françoise Imbert. L’association Robin des toits vient d’y suspendre sa participation, en précisant que la ministre de l’Ecologie, Delphine Batho à «l’intention de proposer un projet de loi en juin qui pourrait être bien plus favorable aux opérateurs, plutôt qu’à la santé publique».

Les collectifs veulent sensibiliser la députée aux points essentiels de cette proposition de loi, l’abaissement de l’exposition du public à 0,6 V/m, les effets athermiques, la typologie des scandales sanitaires.

Ils ont aussi évoqué les cas particuliers de Launac et d’Aussonne où le choix des différentes implantations est remis en question, notamment celle placée à proximité de l’école de Launac, trop proche des habitations.

La Dépêche du Midi

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2013/02/19/1564051-launac-antennes-l-inquietude-de-deux-associations.html

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VIDEO : discours de soutien de Fleur Pellerin aux opérateurs de téléphonie mobile, la veille de l’examen d’une loi sur les antennes-relais : « demain, je dirai la vérité au lieu d’agiter des peu

Association Robin des Toits

« (…) une personne qui téléphone pendant une demi-heure avec un téléphone 2G et qui se déplace se trouve exposé à un niveau d’ondes équivalent à ce qu’elle aurait reçu en vivant pendant 50 ans sans jamais se déplacer… sans jamais téléphoner au milieu des antennes-relais (…) »

VIDEO : discours de soutien de Fleur Pellerin aux opérateurs de téléphonie mobile, la veille de l'examen d'une loi sur les antennes-relais : « demain, je dirai la vérité au lieu d'agiter des peur irrationnelles » - Fév. 2013

Fleur Pellerin est accusée par certains d’être un relais des opérateurs de téléphonie mobile au sein du gouvernement, leur VRP, en quelque sorte. Son agenda accessible ici : http://proxy-pubminefi.diffusion.finances.gouv.fr/pub/document/18/14086.pdf nous apprend que le 30 janvier à 18h30, la veille de l’examen en séance publique de la proposition de loi de Laurence Abeille sur la limitation des seuil d’exposition des antennes-relais de téléphonie mobile, elle avait justement rendez-vous dans le 16ème arrondissement de Paris pour les “Voeux de la Fédération française des Télécoms”.

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Carmes. Antennes-relais : les riverains se mobilisent

   PUBLIÉ LE 16/02/2013 03:45 – MODIFIÉ LE 16/02/2013 À 08:20

Les projets d'installation de trois nouvelles antennes relais inquiètent les habitants des Carmes./Photo DDM. ()

Les projets d’installation de trois nouvelles antennes relais inquiètent les habitants des Carmes./Photo DDM.

Suite à l’annonce de l’installation de trois nouvelles antennes relais de téléphonie mobile sur la place des Carmes, des riverains se mobilisent. À l’image d’autres quartiers de la ville, ils ont créé un collectif, associé au Collectif Antennes 31, pour faire entendre leurs droits et leurs inquiétudes. Les habitants protestent contre la concentration de ces antennes et une exposition renforcée aux ondes électromagnétiques. La place compte actuellement neuf antennes, dont la puissance sera augmentée par le passage à la technologie 4G. «Ça suffit, on n’en veut pas plus ! Les ondes sont particulièrement dangereuses pour les enfants, et l’école maternelle Fabre se situe à moins de 100 m du n° 3, qui accueillera les nouvelles antennes.» Les études scientifiques sont encore divisées sur les effets de ces ondes (maux de tête, troubles cardiaques…), mais selon Nathalie, commerçante sur la place, «d’autres solutions existent pour limiter les risques, comme ne pas regrouper toutes les antennes au même endroit». Le recours d’un avocat a été engagé et une pétition circule chez les commerçants pour demander à la préfecture l’annulation de l’installation des antennes, prévue ce mercredi.

Herveline Guervilly

SOURCE :  http://www.ladepeche.fr/article/2013/02/16/1562269-toulouse-antennes-relais-les-riverains-se-mobilisent.html

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VIDEO / VICTIMES DES ONDES : les réfugiés de la technocratie – ARTE – 12/02/2013

VIDEO / VICTIMES DES ONDES : les réfugiés de la technocratie - ARTE - 12/02/2013

Être électro-hypersensible, c’est ne plus pouvoir se servir d’un téléphone portable ou d’un ordinateur. Ne plus pouvoir aller au supermarché ou au cinéma. C’est déménager sans cesse dans l’espoir toujours plus vain de dénicher un endroit qui échappe à l’omniprésence du rayonnement électromagnétique. Pourtant, l’électro-hypersensibilité n’est pas reconnue comme une maladie et souvent attribuée à des troubles psychologiques. Jussi Eerola a suivi trois personnes pour qui le bouleversement des habitudes de vie est le lot quotidien. Son film questionne le développement de la technologie dominé par les exigences du marché. 

(Finlande, 2009, 59mn) 
ARTE / YLE

 

Source : http://videos.arte.tv/fr/videos/victimes-des-ondes–7304448.html

Sur le site Robin des toits : http://www.robindestoits.org/VIDEO-VICTIMES-DES-ONDES-les-refugies-de-la-technocratie-ARTE-12-02-2013_a1950.html

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Lettre ouverte de Robin des Toits à Jean-Marc AYRAULT, premier ministre, concernant la séance du 31/01/2013 à l’Assemblée Nationale (limitation des seuils d’exposition des antennes-relais)

Association Robin des Toits

Objet : Proposition de loi n° 531 57 présentée par Madame Laurence ABEILLE 

Monsieur le Premier Ministre, 

L’association nationale Robin des Toits pour la sécurité sanitaire dans les technologies sans fil tient à vous faire part de son indignation quant à la façon dont s’est déroulée la séance du 31 janvier 2013 à l’assemblée. 

Lors de cette séance de sinistre mémoire, en effet, la courageuse proposition de loi déposée par Mme Laurence ABEILLE, députée EELV, déjà passablement élaguée en commission, et malgré la modestie de son contenu (éviction du WIFI dans les crèches et écoles, réduction des émissions d’ondes au domicile par une désactivation facilitée du WIFI, étude d’impact avant déploiement d’une nouvelle technologie…) a fait l’objet d’un renvoi en commission, ce qui, compte tenu de la rareté des « niches » parlementaires disponibles, équivaut à un enterrement pur et simple. Pendant ce temps, Mme Fleur PELLERIN se répandait par voie de presse sur les « peurs irrationnelles » à propos des ondes. 
Les scientifiques indépendants, l’OMS, le Conseil de l’Europe, la cour suprême italienne, qui se sont prononcés dans le sens du risque, apprécieront. 

Comment peut-on être aussi indécent avec la Santé Publique, d’une part, la démocratie, d’autre part, alors que des milliers d’études indépendantes – on ne compte pas naturellement les études rassurantes financées par l’industrie pour entretenir le doute, sur le modèle de ce qui s’est fait pour le tabac – attestent la nocivité des ondes à des degrés d’exposition bien inférieurs aux normes actuelles, en particulier en termes de développement des cancers, de déclenchement ou d’aggravation des maladies neuro-dégénératives, de troubles du développement et du comportement chez l’enfant (hyperactivité, autisme), et d’atteinte à la fertilité et à l’ADN ? 
Ces questions ne méritent-elles pas un vrai débat, alors que les élus locaux sont confrontés à l’inquiétude croissante des populations et à la brutalité sans limites des opérateurs quand il s’agit d’installer une antenne, fut-ce au-dessus d’une crèche ? 

Comment avez-vous pu faire entrevoir à Mme ABEILLE, la veille du débat, des « avancées » en séance plénière pour ensuite faire voter ce renvoi scélérat en commission ?
Qu’est-il encore besoin d’attendre, alors que les études s’accumulent et que l’OMS, qu’on ne peut pourtant pas soupçonner de dureté excessive vis-à-vis de l’industrie, a classé les radiofréquences (toutes les radiofréquences : aussi bien les téléphones que les antennes ou le WIFI) en « cancérogènes possibles » ? Ce classement suffit, à lui seul, à montrer la nécessité d’une action immédiate, sans attendre un Nième rapport de l’ANSES, à l’eau tiède nécessairement puisqu’il fait masse d’une quantité de données contradictoires et pour une part frelatées. 

Les citoyens ne sont ni dupes ni naïfs ; ils savent bien ce qui se passe ; ils n’ignorent pas que les opérateurs sont en coulisses, avec à leur actif les milliards de la 4G. Seulement, voyez-vous, maintenant tout cela se voit et se sait, et l’autorité publique n’en sort pas grandie. Quel respect peut-on encore avoir pour un monde politique qui n’est que le laquais d’intérêts commerciaux parfaitement indifférents à la Santé Publique et au bien-être ? 

L’emploi ? mais quel emploi ? Quelques postes de vendeurs peut-être ; mais l’industrie dont on parle n’est pas, au fond, une industrie française. Les téléphones sont manufacturés en Asie du Sud-Est, tandis que les antennes sont fabriquées en Chine. Même les centres d’appels des opérateurs sont délocalisés dans des pays à moindre coût !! D’ailleurs, si l’on regarde, les années de développement intensif des technologies sans fil ne sont pas des années de croissance et d’emploi, tant s’en faut, signe certain d’une fausse innovation non facteur de progrès. Pour quelques emplois créés, il y en a beaucoup détruits, ne serait-ce que du fait du processus de dématérialisation non maîtrisé. Voyez ce qui se passe dans les industries culturelles. Non, vraiment, vos amis les opérateurs ne méritent pas tous les égards que vous déployez pour eux. 

Monsieur le Premier Ministre, n’oubliez pas que les socialistes ont aussi été élus en 2012 grâce à toute une mouvance critique, associative et alternative, qui n’en pouvait plus de cette proximité insupportable entre le pouvoir politique et un certain nombre d’industries cupides et cyniques, dont l’affaire du Mediator a été la dernière illustration. On attend d’un pouvoir de gauche qu’il sache garder une juste distance face à une industrie qui n’a aucun souci du bien commun et qu’il l’encadre par une juste réglementation qui, d’ailleurs, préservera sa croissance à long terme. 
Si la gauche ne tient pas cette promesse, tous ceux qui ont des attentes à cet égard se tourneront ailleurs. 

Monsieur le Premier Ministre, acceptez de voir cette catastrophe sanitaire, acceptez ce débat crucial pour la Santé Publique comme pour la Démocratie. Ne dépensez pas les derniers deniers du crédit politique, emparez-vous enfin de cette question et soumettez-là à un vrai débat. 

Dans cette attente, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Premier Ministre, l’expression de nos sentiments respectueux et dévoués en même temps que celle de notre vive inquiétude. 

Etienne CENDRIER 
Porte-Parole national

Source : http://www.robindestoits.org/Lettre-ouverte-de-Robin-des-Toits-a-Jean-Marc-AYRAULT-premier-ministre-concernant-la-seance-du-31-01-2013-a-l_a1945.html

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Antenne relais, téléphones portables, tablettes et wifi Des risques sanitaires réels

De nouvelles études montrent la dangerosité des ondes électromagnétiques. Le collectif Antennes 81 se bat pour l’abaissement de la puissance des antennes relais.

• La crèche municipale Andrieu à Albi
à quelques dizaines de mètres des antennes relais…

Le renvoi de la proposition de loi sur l’abaissement de l’exposition aux champs électromagnétiques (à l’Assemblée Nationale la semaine dernière) a de quoi refroidir ceux qui étudient les effets des portables et du wifi… Pourtant, les rapports (Bio Initiative 2012) et études comme les témoignages (voir ci-dessous) vont dans le même sens : les risques liés aux ondes électromagnétiques sont réels et le temps est peut-être venu d’agir…

“Le Collectif Antennes 81 s’est constitué pour fédérer les associations ou collectifs qui, dans le département se mobilisent pour une réglementation de l’implantation des antennes relais de téléphonie mobile et la réduction de l’exposition des personnes aux champs électro-magnétiques. Suite à nos démarches, en 2011-2012, six communes ont voté des motions demandant la limite d’exposition à 0,6 V/m : Rivières, Brens, Saint-Benoit de Carmaux, Giroussens, Briatexte et Gaillac…” Daniel Giessner, membre du collectif “Antennes 81”, comme diverses associations françaises (Robin des Toits, Priartem…), demande un abaissement de la puissance des antennes relais à 0,6 Volt par mètre. Le rapport du groupe Bio Initiative 2012 (paru en janvier) apporte de l’eau au moulin du collectif. Des chercheurs ont passé au crible 1 800 études internationales parues entre 2007 et 2012. Pour le Dr David Carpenter, de l’Université d’Albany (Etat de New York aux USA), co-éditeur du rapport, les preuves concernant les risques pour la santé liés aux ondes électromagnétiques et technologies sans fil ont augmenté… Par exemple, le risque de cancer est accru de 40 % chez les « gros utilisateurs » du téléphone mobile (plus de 20 mn par jour).
D’ici fin 2013, plus de 200 opérateurs de téléphonie mobile dans 75 pays auront lancé un réseau 4G (voir glossaire). Près de 300 appareils en 4G (smartphones, tablettes et clés de sécurité) devraient être disponibles d’ici la fin de l’année. En 2013, le nombre de smartphones commercialisés dans le monde dépassera un milliard d’unités. En France, les consommateurs achèteront en 2013, environ 22,5 millions de mobiles, 4,5  millions de tablettes… L’engorgement de la bande passante est pour bientôt. Un smartphone génère en effet 35 fois plus de trafic qu’un téléphone portable. Et d’ici 2016, le trafic sans fil sera 50 fois supérieur à celui de 2012, notamment pour regarder la télé sur une tablette ou un smartphone.

+ Publié le 8 février 2013

Source :

http://www.letarnlibre.com/dep.php

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Drame de l’amiante: un non-lieu symptomatique

Mediapart08 FÉVRIER 2013 | PAR MICHEL DELÉAN

L’affaire est symptomatique de la difficulté éprouvée par les victimes du scandale sanitaire de l’amiante à obtenir gain de cause auprès d’une justice lente, débordée et inefficace.

Ce vendredi 8 février, la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris vient de renvoyer sèchement dans ses cordes la juge d’instruction Marie-Odile Bertella-Geffroy, en charge de la plupart de ces dossiers au pôle santé du tribunal de grande instance de Paris.

L'usine AmisolL’usine Amisol

Chargée de superviser et de contrôler le travail des magistrats instructeurs, la chambre de l’instruction a en effet délivré un non-lieu en faveur de Claude Chopin, qui avait été mis en examen sur des bases plus que fragiles.

En juin 1974, à l’âge de 25 ans, celui-ci avait été nommé par son père PDG de l’entreprise Amisol, à Clermont-Ferrand, responsabilité que le jeune homme n’a exercée que « contre son gré », selon lui, et pendant une durée de six mois.

Créée en 1909, Amisol était une manufacture d’amiante, où aucune mesure de protection des ouvriers aux fibres cancérigènes n’avait été prise. Plutôt que de désamantier ou de se mettre aux normes, l’usine a fermé ses portes fin 1974.

La juge Bertella-GeffroyLa juge Bertella-Geffroy

C’est en 1997 que l’Association nationale de défense des victimes de l’amiante (Andeva) et sept personnes physiques ont porté plainte à Clermont-Ferrand.

Claude Chopin était mis en examen en 1999 pour « empoisonnement, voies de fait, homicides involontaires, et abstention délictueuse alléguant de dommages résultant de l’exposition aux fibres d’amiante durant leur activité dans l’entreprise ».

L’affaire a été instruite lentement, pour être finalement “dépaysée” vers le pôle santé de Paris en 2006, où elle a naturellement été confiée à la juge Bertella-Geffroy, aidée d’un, puis deux collègues.

Le père de Claude Chopin, décédé en 1989, ne lui avait laissé aucune information ni aucun document, expliquait-il aux juges. L’instruction n’avançant plus, son avocat, Me Vincent Courcelle-Labrousse, a fini par solliciter un non-lieu devant la chambre de l’instruction.

L’arrêt de 23 pages rendu ce 8 février, que Mediapart met en ligne(on peut le lire ici), est passionnant. Il résume toute l’affaire, du drame sanitaire, avec les nombreuses alertes, l’indifférence coupable des dirigeants et des pouvoirs publics de l’époque, jusqu’aux lenteurs de la justice et aux attentes déçues des victimes.

Pour finir, la chambre de l’instruction a constaté que les faits remontaient à 1974 et que l’affaire ne pouvait ni être instruite plus longtemps, ni jugée en l’état. Les témoins sont morts ou en très mauvaise santé. Une partie des faits est prescrite. Quant à l’auteur présumé des infractions, sa responsabilité n’est pas établie.

En France, plusieurs dizaines de procédures judiciaires en lien avec l’amiante ont été ouvertes, mais aucune n’a débouché sur un procès. Selon les autorités sanitaires, l’amiante pourrait provoquer 100 000 décès d’ici à 2025.

Aussi courageuse que solitaire, privée d’enquêteurs en effectifs suffisants, la juge Bertella-Geffroy tient à bout de bras les plus gros dossiers de santé publique (sang contaminé, hormone de croissance, Buffalo Grill) depuis une vingtaine d’années. Des dossiers qui se sont souvent soldés par des fiascos.

La juge va devoir changer de fonctions le 3 mars prochain, atteinte par la limite de dix années au même poste (vice-président chargé de l’instruction) et malgré plusieurs requêtes auprès de sa hiérachie et du ministère de la justice, soutenues par FO-Magistrats et qui sont restées infructueuses. C’est dans ce contexte qu’est intervenue la mise en examen de Martine Aubry en novembre 2012.

Dans le cadre de notre partenariat avec l’émission Les pieds sur terre, Mediapart et France Culture donneront la parole aux anciens ouvriers de l’usine Amisol jeudi 14 février et reviendront également sur l’affaire Eternit, dont le procès en appel s’ouvrira en Italie ce jour-là.

Source : http://www.mediapart.fr/journal/france/080213/drame-de-lamiante-un-non-lieu-symptomatique

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Lorsque l’Europe étouffe les alertes sanitaires sur l’environnement

Le 4 février 2013 à 5:00 par

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L’Agence européenne de l’environnement (AEE) est sortie de langue de bois en accusant dans un rapport réquisitoire les instances européennes d’ignorer voire d’étouffer les alertes sanitaires liées à l’environnement et agisse trop tardivement  pour prendre les mesures qui devraient s’imposer en vertu du principe de précaution.

Dans ce rapport  de 750 pages intitulé « Signaux précoces et leçons tardives », l’Agence européenne de l’environnement, détaille « les signes avant-coureurs bien souvent étouffés ou ignorés » lors du développement de nouvelles technologies comme les téléphones mobiles ou de produits, chimiques (ou génétiquement modifiés. Ces alertes doivent être mieux prises en compte, selon le rapport de l’AEE publié il y a quelques jours et qui pointe « les failles de la régulation sanitaire européenne » et cite, entre autres, les pesticides, le perchloréthylène, le bisphénol A, Tchernobyl, le mercure, le plomb dans l’essence… Cette politique de l’autruche sur fond de lobbies tout puissants à Bruxelles et ailleurs, coûte cher, très cher, aussi bien en termes sanitaires, environnementaux que financiers, relève le rapport de cet organisme très officiel.

mieuxSelon Jacqueline Mc Glade, directrice exécutive de l’AEE, qui est basée à Copenhague, « les nouvelles technologies ont eu parfois des effets extrêmement nocifs, alors que le préjudice avait été identifié, et que les avertissements s’étaient multipliés ».  Le rapport cite « des cas spécifiques pour lesquels les alarmes ont été ignorées, provoquant dans certains cas la mort, la maladie ou une dégradation de l’environnement ».  « Il faut, ajoute la directrice de l’AEE, prendre en compte plus largement le principe de précaution afin de réduire les risques potentiels des technologies et produits chimiques  mises sur le marché et insuffisamment testés. Agir stimulera l’innovation pour rechercher les solutions les mieux adaptées. Tout retard dans l’action coûte cher à la société.»

MieuxvLe rapport indique ainsi que « les études de cas montrent que les avertissements ont été ignorés ou étouffés jusqu’à ce que les dommages pour la santé et l’environnement ne deviennent inéluctables. Dans certains cas, les entreprises ont privilégié les profits à court terme au détriment de la santé publique, dissimulant l’existence de risques potentiels. Dans d’autres cas, les scientifiques ont minimisé les risques, parfois sous la pression de groupes d’intérêts. Mais plusieurs montrent aussi  les avantages d’une réaction rapide en réponse aux alertes. »

Seulement 1% du financement public pour la recherche a porté sur les dangers potentiels des nouveaux produits, dans les domaines des nanotechnologies, de la biotechnologie et des technologies de le la communication.

Source : http://www.neo-planete.com/2013/02/04/lorsque-leurope-etouffe-alertes-sanitaires-environnement/

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"Les antennes-relais gagnent par K.O." – le Canard Enchaîné – 06/02/2013

"Les antennes-relais gagnent par K.O." - le Canard Enchaîné - 06/02/2013par ROBIN des toits.

Ce n’était pourtant pas un texte révolutionnaire, ça se saurait si les Verts (lire plus haut) se mettaient soudain à en écrire.
Non, il s’agissait simplement de limiter les risques dus à l’exposition aux ondes électromagnétiques.
C’est d’ailleurs ce à quoi, en 2009, l’Agence française de sécurité sanitaire environnementale avait invité les responsables
politiques. Bien que tout le monde s’en fiche, et que 99% de la population téléphone à coups de portable à tout-va, il n’est en effet pas exclu que des risques existent, à moins de considérer comme nul et non avenu le fait que la pourtant très prudente Organisation mondiale de la santé aie classé, en 2011, les radio-fréquences (venant des antennes relais, de la wifl ou des compteurs intelligents) comme possiblement cancérigènes pour l’homme. Vu cette incertitude scientifique, disent les Verts pas révolutionnaires, le fameux principe de précaution devrait s’appliquer un chouïa.

Leur proposition de loi consistait donc à faire en sorte, au moment où une nouvelle vague d’antennes s’apprête à déferler sur la France pour la 4G (plusieurs dizaines de milliers, au bas mot), que soit appliqué le principe Alara (As Low As Reasonably Achievable), lequel oblige les opérateurs à limiter leurs émissions à des niveaux aussi bas que possible. En prime : interdire la wifi dans les crèches, vu que les bébés n’ont pas encore un usage frénétique du portable. Lancer une étude d’impact avant le lancement de la 4G. Lancer une autre étude sur l’électrosensibilité, pour savoir si ces personnes qui se disent handicapées par les champs magnétiques sont des rigolos(ainsi qu’on le pense en France) ou de vrais malades dignes d’écoute et de soins
(comme on le dit en Suède).

Ce texte devait être examiné le jeudi 31 janvier à l’Assemblée. La veille, la ministre de l’Economie numérique, Fleur Pellerin, se pavanait devant les caméras dans les rues de Paris, une sonde dite « à large bande » à la main, vous voyez bien que les ondes électromagnétiques sont au-dessous de 1 volt par mètre et que, tout ça, c’est des « peurs irrationnelles » ! En bonne VRP, la ministre récitait par oæur l’argumentaire des opérateurs : Bouygues, SFR, Orange et Free pouvaient déboucher le champagne.
D’ailleurs, c’était cette même ministre, et pas celle de la Santé ni celle de l’Environnement, que le gouvernement avait envoyée à l’Assemblée ce jour-là : « Que, sur un dossier de santé publique, seul s’exprime le ministre qui représente les intérêts économiques et financiers, note Janine Rannou, de l’association Priartem, c’est choquant ! »

Fleur Pellerin a d’ailleurs commencé son discours sur la proposition Verte en félicitant Jean-Marc Ayrault d’avoir « décidé de faire de notre pays une grande puissance digitale » et continué en affirmant que cette loi « aurait eu de graves conséquences économiques ». Pas étonnant, dans ces conditions, que le texte soit directement passé à la poubelle.
Plus on parle de principe de précaution, moins on l’applique…

Jeon-Luc Porquet


Commentaire Robin des Toits :
On peut lire que Fleur Pellerin était la veille de l’examen du texte à l’Assemblée Nationale (le 30 Janvier 2013) aux Voeux de la Fédération Française des Télécoms (FFT) à Paris.
Voir : http://proxy-pubminefi.diffusion.finances.gouv.fr/pub/document/18/14086.pdf
Voir également :

“L’AFSSET recommande de réduire les expositions du public” – Novethic – 16/10/2009

CANCER / précisions de l’OMS concernant la classification en “possiblement cancérigène” des radiofréquences – 16/04/2012

Communiqué de presse du CIRC sur les risques cancérogènes du téléphone portable pour l’homme – 31/05/2011

Proposition de loi : encadrement, abaissement des seuils et reconnaissance de l’électro-sensibilité (EHS) : Communiqué de presse du “Groupe écologiste” à l’Assemblée nationale – 17/12/2012
canard_2.pdf canard 2.pdf  (853.66 Ko)

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VIDEO : "De la 4G à Bruxelles?" – Télé Bruxelles – 05/02/2013

Association Robin des Toits

VIDEO : "De la 4G à Bruxelles?" - Télé Bruxelles - 05/02/2013

Invités :

– André Vander Vorst, professeur émérite à l’École polytechnique de l’Université catholique de Louvain
– Benoît Willocx, directeur Bruxelles-Environnement
– Gilles Quoistiaux, journaliste chez Trends-Tendances
– Mathieu Van Overstraeten, porte-parole de Mobistar
– Jean-Luc Guilmot, président de Teslabel

VOIR LA VIDEO SUR LE SITE DE ROBIN DES TOITS

source :  http://www.telebruxelles.net/portail/emissions/magazines-a-voir-en-ligne/le-debat

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La loi sur les ondes est morte-née, vive la 4G !

terraeco.net

(Crédit photo : kiwanja – flickr)

Aux oubliettes, la loi sur les ondes électromagnétiques. Voilà qui tombe à pic pour le développement de la 4G, cette nouvelle technologie sans fil qui arrive, comme par hasard, cette semaine.

La technologie quatrième génération (4G) déboule par petites touches dans l’Hexagone. SFR et Orange ont ouvert la semaine passée leur réseau dans certains quartiers de la capitale, avant qu’il ne s’étende progressivement à toute la France. Nantes, Lyon, Montpellier ou Marseille disposent déjà de l’équipement qui offre un débit cinq fois supérieur à la 3G.

Cette Ferrari du surf sur tablette ou mobile a débarqué la veille de l’étude, par l’Assemblée nationale, d’une proposition de loi déposée par le groupe Europe Ecologie – Les Verts (EELV) sur les ondes électromagnétiques. Le texte initial prévoyait justement l’application du principe de précaution à l’égard de ces ondes présentes dans les technologies sans fil (téléphone portable, 3G, Wifi, Wimax… et 4G). Un télescopage qui aurait pu limiter l’expansion de la nouvelle technologie.

Sauf que, déjà fortement expurgé en commission avant son étude en séance à l’Assemblée, le texte n’a finalement même pas été débattu, jeudi soir. Le groupe socialiste à l’Assemblée l’a renvoyé – à la demande du gouvernement – à l’étude de la Commission des affaires économiques. Ainsi écarté, le texte ne devrait, au mieux, faire son retour à l’agenda parlementaire que dans quelques mois.

Coïncidence des agendas ou événements largement imbriqués ? On fait le point.

- La 4G, ça fonctionne comment ?

Avec la technologie 4G, la vitesse d’accès à Internet via le portable devrait être similaire à celle proposée par la fibre optique sur ordinateur. Mais avant de développer la 4G, il a fallu attendre que des fréquences se libèrent sur le réseau hertzien, très embouteillé. Car en plus de la téléphonie mobile, les ondes radio sont aussi utilisées par la télévision, la radio, le Wifi, les plaques à induction, les portiques antivol, etc.

C’est en 2011 que les fréquences 800 mHz et 2 600 mHz (au préalable utilisées respectivement par la télévision analogique et par l’armée et les radars de l’aviation civile) ont été cédées par l’Etat aux opérateurs de téléphonie mobile contre 3,6 milliards d’euros. Juteux business. Pour que la technologie se développe sur le territoire, il est nécessaire de régler sur les nouvelles fréquences une partie des 60 000 antennes-relais déjà déployées sur le territoire, ou d’en installer de nouvelles. Et de mettre au point des téléphones susceptibles de les capter.

- Quels effets sur notre niveau d’exposition aux ondes ?

Un décret publié en 2002 fixe les seuils maximum d’exposition aux ondes électromagnétiques dans une fourchette entre 41 et 61 volts/mètre (V/m). C’est énorme. Et, fort heureusement, jamais atteint dans l’espace public. D’après l’Agence nationale des fréquences l’exposition moyenne ambiante du public aux ondes électromagnétiques, toutes sources confondues, est de 0,9 V/m.

Toujours d’après cette Agence, dont le rôle est de veiller à l’application des seuils réglementaires, le déploiement de la 4G « ne va pas systématiquement augmenter le niveau d’exposition aux ondes électromagnétiques ». En effet, nous explique un haut cadre de cette structure qui ne souhaite pas être nommé, « l’antenne 4G que l’on place sur un pylône prévu à cet effet, et qui supporte déjà des antennes 2G et 3G, ne sera pas nécessairement orientée dans la même direction que les 2G ou 3G ». Donc les ondes ne se cumuleraient pas nécessairement toutes au même endroit. Et quand bien même. Une antenne émet davantage d’ondes quand un utilisateur de portable la « sollicite » en émettant ou recevant un appel. « Si on ajoute une antenne 4G là où il y a une 2G et une 3G, le trafic entre les trois va s’équilibrer, puisque l’utilisateur de la 4G est un utilisateur en moins pour la 2G ou la 3G. Donc l’augmentation du niveau d’exposition aux ondes liée à la 4G sera, au global, faible voire insignifiante. »

Mais pas nulle. Preuve en est la nouvelle charte signée par le Conseil de Paris en octobre 2012 en prévision de l’arrivée de la 4G. Alors que depuis 2003 la charte établissait, sur le territoire de la capitale, un seuil maximal d’exposition ambiante aux ondes électromagnétiques de 2 V/m (soit très loin des seuils officiels), elle a relevé en octobre 2012 ce seuil à 5 V/m pour la 2G et la 3G. Et prévoit que l’on puisse atteindre 7 V/m quand la 4G aura été largement déployée.

« L’installation de la 4G va forcément se traduire par une hausse des niveaux d’exposition », estime Janine Le Calvez, président de l’association Priartem (Pour une réglementation des implantations d’antennes relais de téléphonie mobile). « C’est normal, nous explique-t-on à la Fédération française des Telecoms, qui représente les opérateurs de téléphonie mobile. Prenez un verre à moitié plein. Ajoutez lui un peu d’eau, il sera un peu plus plein. »

- Mais quelles conséquences pour la santé ?

C’est là que les versions s’opposent. Pour la FFTelecoms – qui préfère d’ailleurs nous répondre sur un fixe que sur un portable – les ondes électromagnétiques sont sans effet sur la santé au niveau d’exposition que nous connaissons.

Les antis rappellent, eux, ces quelques éléments :

  • Le Conseil de l’Europe a recommandé d’abaisser le seuil global d’exposition à 0,6 V/m en 2011 (un seuil qui n’est en vigueur nulle part dans le monde).
  • L’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) a elle recommandé en 2009 de diminuer autant que possible l’exposition du public aux ondes électromagnétiques.

L’association Robin des toits estime donc qu’« avec la 4G, il y a bien des niveaux d’exposition supérieurs et donc une toxicité supérieure de ces ondes sur les personnes ». Marc Cendrier, conseiller scientifique de l’association, a pris des mesures dans les villes où la 4G est déjà implantée, à Nantes notamment, où une cinquantaine d’émetteurs ont été installés. « La quantité des signaux est supérieure pour la 4G que pour la 3G, l’intensité des ondes qui entrent dans l’organisme est supérieure également », affirme-t-il, sans pour autant étayer ces propos.

Pour Isabelle Cari, membre du bureau national Priartem, l’arrivée de la 4G revient une fois de plus à « ajouter une exposition aux radiofréquences sans avoir fait d’étude sur les conséquences sur la santé ». C’est bien ce principe de précaution que réclamait Laurence Abeille, rapporteure de la proposition de loi. Denis Baupin, député EELV, rappelle lui l’accord de gouvernement PS-EELV, signé avant la victoire de François Hollande à la présidentielle : « Nous appliquerons le principe de précaution sur les champs électromagnétiques. »

- Principe de précaution vs principe de réalité

Pour la ministre de l’Economie numérique, Fleur Pellerin, qui gère ce dossier, il faut se garder des « peurs irrationnelles » liées aux ondes radioélectriques, dont « la dangerosité n’est pas scientifiquement étayée ».

A l’Assemblée nationale jeudi soir, elle a déclaré que la proposition de loi EELV « aurait retardé considérablement le déploiement du réseau de téléphonie mobile, en particulier celui de la 4G, au détriment des utilisateurs mais aussi des opérateurs qui y voient une source de création de valeur, vitale en cette période ». Elle ajoute que « la vraie question n’est pas tant celle des antennes relais que des téléphones portables » qui, collés à notre tête, sont les principales sources d’ondes électromagnétiques. Elle propose de diffuser davantage les kits main libre.

Laurence Abeille lui rétorque que développer le filaire, et notamment la fibre optique, représenterait un investissement de 20 milliards d’euros. « Si la préoccupation est celle de l’économie et de l’emploi, alors la bonne politique à mener est celle qui doit développer la fibre », a déclaré la députée à l’Assemblée.

La ministre préfère attendre que l’Anses rende un nouveau rapport, en juin, sur les ondes électromagnétiques avant de déterrer, éventuellement, la proposition de loi EELV. Profondément enfouie jusque-là.

Le rédacteur :
Alexandra Bogaert

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Ondes: la proposition de loi d’EELV sacrifiée sur l’autel des intérêts économiques

L’Expansion  Ludwig Gallet – publié le 30/01/2013 à 18:32

L’assemblée nationale se penchera jeudi sur la proposition de loi des écologistes relatives aux ondes électromagnétiques. Mais le texte a déjà été vidé de sa substance.

Fleur Pellerin, ministre déléguée à l'Économie numérique, préfère sacrifier le principe de précaution aux enjeux économiques des télécoms.

Fleur Pellerin, ministre déléguée à l’Économie numérique, préfère sacrifier le principe de précaution aux enjeux économiques des télécoms.
REUTERS/Charles Platiau

“Il y a de fortes chances que la proposition de loi soit adoptée”. Y’aurait-il une once d’ironie dans les propos des conseillers de Fleur Pellerin ? Pour la première fois, un texte de loi portant sur les dangers des ondes électromagnétiques est discuté à l’Assemblée, sur initiative d’élus Europe Ecologie Les Verts. A l’origine du texte, Laurence Abeille, député de la 6ème circonscription du Val-de-Marne. Le texte visait à porter application du principe de précaution sur les ondes. Sauf qu’après son passage en commission des intérêts économiques, il n’en reste plus rien, ou presque… Explications.

Principe de précaution : à la trappe

L’essence même de ce texte portait sur l’application aux ondes électromagnétiques du principe de précaution. Une volonté que Laurence Abeille justifiait à L’Expansion par “l’incertitude” planant sur leur dangerosité pour l’homme. Il est vrai que le débat n’est pas tranché et que des études contradictoires ont été menées. En juin 2011, l’Organisation mondiale de la santé avait ainsi classé comme potentiellement cancérigène les champs électromagnétiques liés à l’usage du mobile. En février 2011, une étude américaine avait mis en avant des effets sur le métabolisme du cerveau sans pouvoir en évaluer les conséquences de long terme.

Du côté judiciaire, la cour de cassation italienne a déjà reconnu les risques de cancer liés à un usage intensif du mobile. D’autres études s’étaient montrées beaucoup plus réservées. C’est notamment le cas de l’OMC, de l’Agence de protection de la santé ou encore l’Agence Française de Sécurité Sanitaire de l’environnement et du Travail.

“Des peurs irrationnelles” dit Fleur Pellerin, qui s’appuie sur le fait qu’aucune des études n’ait factuellement certifié la dangerosité des ondes.

 Lire la suite sur le site de l’expanssion

Source : http://lexpansion.lexpress.fr/high-tech/ondes-la-proposition-de-loi-d-eelv-sacrifiee-aux-enjeux-economiques_370658.html#xtor=AL-189


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Téléphonie mobile : Là où les ministres passent… le principe de précaution trépasse !

30 janvier 2013 – par Priartem et Agir pour l’Environnement – Thème : La gestion des risques

Communiqué de presse du 30 janvier 2013

Paris, le 30 janvier 2013 – La ministre en charge de l’économie numérique vient d’annoncer qu’elle se faisait fort de lutter contre les « peurs irrationnelles » liées aux ondes électromagnétiques. Voilà un discours que l’on pensait révolu, notamment depuis la classification des radiofréquences (antennes-relais, WiFi, compteurs intelligents inclus…) comme possiblement cancérigènes pour l’homme par l’Organisation Mondiale de la Santé, en 2011. En osant associer « incertitudes scientifiques » à des « peurs irrationnelles », la ministre prend clairement un risque, non pas sanitaire… mais pénal !

Manifestement la Ministre a oublié qu’il existe, dans nos principes constitutionnels un principe de précaution qui s’applique non pas lorsque les faits sont étayés, comme elle le dit mais suspectés.

Or, avant même la décision de l’OMS, l’Agence française de sécurité sanitaire environnementale a invité, dès 2009, les responsables politiques à réduire les expositions aux ondes électromagnétiques, qu’elles soient issues des antennes-relais ou des portables parce qu’elle avait identifié des effets sur nos organismes de l’exposition aux radiofréquences ! Pour Priartem et Agir pour l’environnement, la position de la Ministre s’assimile donc à un refus de nous appliquer les droits fondamentaux que nous reconnaît la Constitution.

Comme de mauvaises coutumes, le dossier « téléphonie mobile » est économique avant d’être un enjeu de santé publique. Symbolique à plus d’un titre, il est à noter que le gouvernement sera représenté, durant les débats parlementaires entourant la proposition de loi de Laurence Abeille, par une ministre dont la mission est clairement de développer l’économie numérique, quitte à occulter la sécurité sanitaire des usagers et riverains des antennes relais.

Au regard des signaux sanitaires connus à ce jour en matière de téléphonie mobile, la notion de « coupable mais pas responsable » si souvent invoquée en matière de crises sanitaires risque de ne pas être suffisante si un jour, un procès contre les décideurs politiques venait à être intenté !

Contact presse :

Stéphen Kerckhove – Agir pour l’Environnement – Tél. 01.40.31.02.99

Janine Le Calvez – Priartém – Tél. 01 42 47 81 54

SOURCE : http://www.priartem.fr/Telephonie-mobile-La-ou-les.html

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Portables et cancer : l’Agence européenne de l’environnement réclame des mesures d’urgence

BFMTV

L’agence européenne de l’environnement doit rendre public ce mercredi un rapport dans lequel elle observe un lien probable entre risque de cancer et utilisation du téléphone portable. BFMTV a obtenu ce rapport en avant-première.

Le débat sur la nocivité du portable risque de repartir de plus belle. L’agence européenne de l’environnement doit rendre public ce mercredi un rapport dans lequel elle observe un lien probable entre risque de cancer et utilisation du téléphone portable.

Dans ce texte, l’agence appelle à prendre d’urgence plusieurs mesures. Des mesures qui risquent d’être largement freinées par l’industrie du mobile, qui pèse plusieurs centaines de milliards d’euros.

De nombreuses études révèlent la dangerosité des ondes électromagnétiques, mais tout autant d’études (financées par l’industrie du mobile) montrent qu’il n’y a aucun risque. Dans ce contexte, il est alors difficile de se faire une opinion parfaitement claire.

Des conséquences économiques importantes

Pourtant, de plus en plus de cas alarment les experts. Ainsi, un Italien qui avait téléphoné 6 heures par jour durant 12 ans, s’est retrouvé avec une tumeur au cerveau.

Mais dans ce débat aux vastes conséquences économiques et sociétales, la Commission européenne veut calmer le jeu. “Nous avons des cas, oui, parfois tranchés par la justice”, modère Frédéric Vincent, porte-parole de la Commission. “Mais avant de prendre toute décision, nous devons d’abord avoir une vue plus générale.”

Or, pour l’agence, les mesures sont à prendre dès maintenant.

Téléphoner en voiture serait particulièrement dangereux

Selon elle, il est impératif de prendre des mesures de précaution des maintenant pour limiter l’exposition de la tête et réduire la possibilité de tumeur.

Parmi les mesures de précaution, ne plus coller le téléphone à l’oreille et changer toutes les deux minutes d’oreille.

L’agence préconise également de ne pas téléphoner en voiture. Car au-delà des risques évidents d’accident, c’est le passage d’une antenne à relais à une autre qui augmente les risques d’expositions.
SOURCE : http://www.bfmtv.com/societe/portables-cancer-lagence-europeenne-lenvironnement-reclame-mesures-durgence-431194.html

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Laurence Abeille: «Les opérateurs de téléphonie dictent leur loi au gouvernement»

logo20minutes.jpg   Créé le 01/02/2013 à 12h21 — Mis à jour le 01/02/2013 à 12h21

Opérateurs et gouvernement reprochent à l'Arcep de privilégier le consommateur à l'emploi.

Opérateurs et gouvernement reprochent à l’Arcep de privilégier le consommateur à l’emploi. LIONEL CIRONNEAU/AP/SIPA

INTERVIEW – La députée écologiste à l’origine du projet de loi sur les ondes électromagnétiques dénonce des collusions…

Renvoyée ad patres. C’est à peu près le sort qui a été réservé au projet de loi qui devait être débattu ce jeudi après-midi à l’Assemblée nationale. Porté par la députée écologiste Laurence Abeille, elle visait à instaurer un principe deprécaution pour limiter les impacts potentiels des réseaux téléphoniques, Wifi,3G et bientôt 4G. Laurence Abeille dénonce des collusions entre le gouvernement et les opérateurs de téléphonie pour justifier du renvoi de ce projet.

Que s’est-il passé jeudi après-midi?

Il s’est passé quelque chose d’assez unique dans la vie parlementaire: le groupe socialiste a déposé une motion de renvoi du texte en commission, qui équivaut à l’enterrer. En effet, cela veut dire que ce texte devra être rediscuté en commission des affaires économiques, mais rien ne prévoit ce qui lui arrivera ensuite. On ne sait pas s’il pourra repasser en séance publique. Cela n’arrive jamais, il faut croire que le sujet gêne.

Pourquoi les députés socialistes ont-ils renvoyé le texte d’après vous?

Ils ont fait ce que le gouvernement leur demandait de faire. Le gouvernement était opposé à ce projet de loi, et le sujet n’a donc pas été traité dans l’hémicycle. C’est une victoire des opérateurs de téléphonie mobile qui dictent leur loi au gouvernement avec des arguments économiques et financiers complètement fallacieux.

Pourquoi ce texte relève-t-il de la commission des affaires économiques et pas du développement durable ou de la santé?

Il a été décidé que ce texte devait être examiné par la commission des affaires économiques, et Fleur Pellerin a été notre seul interlocuteur. Si cela avait été fait en commission développement durable, nous aurions été face à Delphine Batho et je pense qu’elle aurait été plus sensible à la problématique santé-environnement. Clairement, ce sujet n’est pas une préoccupation du gouvernement alors que les problèmes, notamment avec les médicaments, se multiplient.

Qu’allez-vous faire maintenant?

Je ne vais pas lâcher la commission et son président François Brottes, je compte lui rappeler ses engagements. D’autre part, une étude sur l’électro-hypersensibilité est en cours, qui doit se terminer en 2016. Je vais demander à ce que le protocole d’études soit publié pour vérifier la fiabilité des données. 

  Propos recueillis par Audrey Chauvet

Source : http://www.20minutes.fr/article/1092005/laurence-abeille-les-operateurs-telephonie-dictent-loi-gouvernement


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"Ondes / Santé : le changement c’est pas maintenant !" – Communiqué Robin des Toits – 01/02/2013

Association Robin des Toits

En demandant le renvoi en commission, le gouvernement a privé les députés d’un débat utile et nécessaire et donc insulté la démocratie tout en sacrifiant la Santé publique. 

L’explosion de l’exposition publique aux ondes n’a donné lieu à aucun débat réel jusqu’à maintenant. 
Seul le consommateur est sollicité, jamais le citoyen. Jamais les distinctions entre usages utiles et futiles, entre expositions voulues et subies, entre les lieux (espaces publics, lieux de travail, habitations, lieux accueillant des personnes fragiles comme les hôpitaux, les crèches ou les écoles) n’ont été opérées. 

Mais comme trop souvent, la nécessité du débat cède devant la pression des lobbies, jusqu’à tordre complètement la vérité. Le qualificatif de « peurs irrationnelles » employé par Fleur Pellerin est indécent dès lors que l’OMS a qualifié les radiofréquences (aussi bien celles des téléphones portables que des antennes ou du Wifi) de « cancérigènes possibles » et que plusieurs autorités internationales s’en sont inquiétées, notamment dans le cas des enfants. Ce qui est « irrationnel » ici, c’est l’hypnose qui règne autour des technologies sans fil. 

Comment Madame Pellerin peut-elle soutenir n’avoir aucune information sur la dangerosité du Wifi, alors que les dangers de cette technologie, qui emploie la même fréquence (2400Mhz) que les micro-ondes, soit la fréquence qui agite les particules d’eau dont notre corps est constitué à 60%, sont particulièrement bien documentés (étude californienne sur les troubles comportements liés à l’exposition prénatal, étude colombienne sur les dommages sur le sperme et l’ADN liés à l’utilisation d’un ordinateur connecté en Wifi…). Ces recherches ont été portées à sa connaissance par les associations mais Madame 
Pellerin n’écoute manifestement que les opérateurs alléchés par les profits associés à la 4G. 

Lire la suite sur le site de Robin des Toits

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Dangerosité des ondes : Parlement privé de débat, écolos furax

Rue89   Sophie Caillat | Journaliste Rue89

Téléphone portable (Liewcf/Flickr/CC)

C’est un sérieux accroc porté aux relations entre le gouvernement et son allié écologiste. Le groupe Europe Ecologie-Les Verts de l’Assemblée nationale avait déposé une proposition de loi visant à faire « appliquer le principe de précaution aux risques résultant des ondes électromagnétiques ». Le mot « risques » était de trop.

Le texte avait été sérieusement amendé en commission, si bien qu’au final les députés écologistes savaient que leur loi serait retoquée, mais ils se disaient qu’« au moins le débat aura eu lieu ». Eh bien ils étaient encore trop optimistes. A la demande du gouvernement, le groupe socialiste a fait voter dans la soirée le renvoi en commission.

« C’est la pire des procédures », estime le coprésident du groupe EELV François de Rugy, qui précise que « ce n’est jamais arrivé au sein d’une majorité ». « Un traquenard, une façon pour le gouvernement de ne pas prendre ses responsabilités », renchérit le vice-président de l’Assemblée nationale Denis Baupin, « très furieux ».

Ce rejet pur et simple est destiné officiellement à prendre le temps de retravailler, et surtout à éviter de donner aux opérateurs et à leurs clients un signal négatif à l’heure où est lancée la quatrième génération de téléphonie mobile (4G) et ses nouvelles antennes.

« Peurs irrationnelles » selon Fleur Pellerin

Fleur Pellerin, la ministre déléguée à l’Economie numérique, avait donné le ton à la radio quelques jours plus tôt : elle avait assuré qu’elle « veillerait » à ce que la loi : « n’inscrive dans le dur des choses qui correspondent à des peurs un peu irrationnelles, et qui consisterait à donner un poids juridique à la dangerosité des ondes radioélectriques alors que cette dangerosité n’est pas scientifiquement étayée ».

Le fait que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) les juge « peut-être cancérigènes » ne suffit pas à ses yeux à appliquer le principe de précaution. Ces mots de la ministre ont rappelé à Denis Baupin de « mauvais souvenirs », et il est allé chercher dans sa mémoire pourquoi :

« C’est un terme qu’a utilisé Allègre sur l’amiante, Charasse sur le Médiator, Sarkozy sur le nucléaire. Quand des gens ont alerté sur ces risques, ils avaient raison. »

Janine le Calvez, président de l’association Priartém, qui milite pour une réglementation sur les antennes relais, répond à Fleur Pellerin qu’elle est « dans un soutien irrationnel aux opérateurs ».

Le retour de l’oreillette ?

La députée européenne écologiste Michèle Rivasi voit dans cette manœuvre du gouvernement « un moyen de montrer le tout-pouvoir de l’exécutif » et demande : « mais alors le Parlement ne sert à rien ? ». Elle trouve déjà significatif que ce soit la ministre de l’Economie numérique et non celle de la Santé qui soit mandatée par le gouvernement pour s’exprimer sur un sujet sanitaire.

Mais elle remarque que les élus sont divisés, y compris au sein du PS : « L’un des avantages du cumul des mandats, c’est qu’il y a des élus locaux qui sont sensibles au sujet », précise la fondatrice du Centre de recherche et d’information indépendant sur les rayonnements électroMagnétiques non ionisants (Criirem).

Restera de ce non-débat, comme l’a suggéré Fleur Pellerin, une campagne de communication pour encourager l’usage du kit mains libres. Une idée qu’avaitlancée Corinne Lepage sur Rue89, sauf que l’ancienne ministre de l’Environnement parlait d’imposer l’oreillette, non de la conseiller.

Source : http://www.rue89.com/rue89-planete/2013/01/31/dangerosite-des-ondes-parlement-prive-de-debat-ecolos-furax-239180

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