Archive annuelles: 2013

L’Anses fait de l’électro-sensibilité aux ondes magnétiques une priorité

Rédigé par | Le 05 juillet 2013 à 12:03

électro-sensibilité ondes magnétiques Anses Radiofréquences et santé

L’Agence de sécurité sanitaire (Anses) travaille actuellement sur le programme national de recherche Environnement-Santé-Travail (PNR EST) destiné à acquérir de nouvelles connaissances sur les risques sanitaires. Cette année, le programme sera orienté vers l’électro-sensibilité due aux ondes électromagnétiques.

Quelles sont les conséquences d’une exposition régulière aux ondes électromagnétiques émises en particulier par les téléphones mobiles, le wifi, ou encore par les antennes radio? L’Anses sera chargée de répondre à cette question dans le cadre du lancement, le 3 juillet dernier, de son programme national de recherche Environnement-Santé-Travail dédié à l’électro-sensibilité.

L’Anses crée le groupe « Radiofréquences et santé »

Elle s’aidera notamment de son Think-tank « Radiofréquences et santé », un groupe de travail mis en place en 2011 et composé d’une douzaine de scientifiques.

Il sera chargé d’actualiser ses connaissances sur l’électro-sensibilité en consultant les dernières publications scientifiques y faisant référence. Il devra également instaurer un comité de dialogue pour discuter de ce qui aura été vu dans ces publications.

2 millions d’euros seront débloqués pour financer l’appel à projets devant porter sur trois thèmes principaux, à savoir, les approches novatrices de l’hypersensibilité électromagnétique, la métrologie des champs électromagnétiques et la caractérisation des expositions.

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Plaisance-du-Touch. Première antenne de téléphonie mobile dans la cité

Actualités

Publié le 30/06/2013 à 03:47, Mis à jour le 30/06/2013 à 09:17

Les élus en réunion publique du conseil municipal./ Photo DDM, C. C.

Les élus en réunion publique du conseil municipal./ Photo DDM, C. C.  

Les travaux supplémentaires prévus au complexe Monestié, ont divisé les élus lors de la réunion du conseil municipal jeudi dernier. Ils faisaient l’objet d’un avenant au marché d’extension du complexe. «Celui concerne des modifications demandées par la ville explique le maire Louis Escoula : prestations intérieures, pour la brasserie notamment, adaptations de travaux pour le parking et pour pallier aux aléas rencontrés lors de la phase des fondations». Pour Patrice Lacointa (Union de la Majorité pour Plaisance) : «les avenants ne peuvent pas être évités, il y en aura toujours». Pascal Barbier (Réinventons Plaisance) s’inquiète de l’augmentation du coût de ce projet pour le budget de la commune et «qu’il faudra, en 2015, être en conformité avec la réglementation thermique». Les élus de la liste Réinventons Plaisance s’abstiennent et Raphaël Réquéna, pour le collectif de gauche, ne prend pas part au vote.

Les délibérations sur l’adoption de la charte entre la ville et les exploitants de réseaux de téléphonie mobile et la convention d’occupation du domaine public par le groupe de téléphonie Orange, rue des Landes, ont, aussi, suscité les débats. Raphaël Réquéna, constate qu’«on demande d’adopter la charte et en même temps l’implantation, vous aviez dit que cela prendrait du temps et ce n’est pas le cas». Chris Thouzet, adjoint en charge de l’aménagement du territoire, répond «c’était prêt, aucune raison de faire traîner». La charte encadre le développement des infrastructures de téléphonie mobile le seul outil mis à la disposition des élus pour pouvoir conduire une action concertée avec la population et les opérateurs. Raphaël Réquéna voudrait voir pris en compte la protection de la population ce à quoi il est répondu «la population risque plus par le manque d’antennes». Donc sur une emprise de 35 m² sur l’espace vert situé à proximité de la piste de roller, un mât d’une hauteur totale de 30,62, abritera l’antenne relais. La convention sera conclue pour une durée de 12 ans, reconductible pour une période de 6 ans, moyennant une redevance annuelle de 6 000 €. Raphaël Réquéna vote contre ces deux délibérations.

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Ondes : les personnes électrosensibles réclament une prise en charge

Accueil

Le 27 juin, le collectif des électrohypersensibles aux ondes et l’association Priartem ont été reçus au ministère de la Santé pour affirmer qu’il y a « urgence » à prendre en charge les personnes sensibles aux ondes électromagnétiques émises par les antennes relais et les téléphones portables.

Des appels au secours chaque jour

« L’aggravation de la situation est très nette. Nous recevons chaque jour des appels au secours de personnes qui ne savent pas où se réfugier, comment se soigner, comment faire prendre en compte leur situation par la sécurité sociale, leur employeur… Nous recevons, désormais, des appels de parents d’enfants électrosensibles qui ne peuvent plus aller à l’école, constate le collectif. Que va-t-il se passer avec le déploiement de la 4G, la Wifi qui gagne toujours plus de terrain, les tablettes sans fil dès l’école maternelle ? »

Les associations demandent au ministère de la Santé de ne pas « attendre que la science fournisse des certitudes pour agir » et lui propose de désigner un référent mandaté par lui pour élaborer et engager un plan d’actions concrètes destiné à « mettre à l’abri » les personnes les plus atteintes et à « préserver leur insertion sociale ».

De fait, précise le collectif,« les technologies sans fil étant omniprésentes et se déployant de manière exponentielle, les plus atteints sont contraints de fuir la modernité, voire de vivre dans les rares zones sans brouillard électromagnétique », appelées « zones blanches ».

“Nous avons besoin d’études sérieuses”

Elles souhaitent également que « toute la lumière soit faite sur l’étude Cochin », mise en place l’année dernière et pilotée par l’AP-HP et pour laquelle aucun protocole clairement défini n’a été communiqué.« Nous demandons le protocole complet pour connaître la justification de l’étude avec sa bibliographie, ses objectifs, les méthodes et matériels utilisés, le traitement des données… Le but de l’étude est d’évaluer la prise en charge mais on ne connaît ni la nature de cette prise en charge ni les critères pour évaluer un éventuel bénéfice », pointe le collectif qui a surtout le sentiment que cette étude « sert à enterrer le problème » alors que « nous avons besoin d’études sérieuses ».

Pour Janine Le Calvez, présidente de Priartem, la situation mérite des éclaircissements : « Les électrosensibles mais aussi l’ensemble de la société ont besoin de transparence et de confiance sur cette question. Nous avions fait des propositions au ministre de la Santé dès le lancement de l’étude pour garantir déontologie et concertation aussi bien dans le domaine de la recherche que la prise en charge, sans réponse à ce jour ».

En Allemagne, l’électrosensibilité est reconnue

Le collectif souligne qu’en Allemagne, l’hyperélectrosensibilité aux ondes vient d’être inscrite dans la liste officielle des pathologies. Une étude finlandaise conclut, quant à elle, à l’inefficacité des médicaments et des psychothérapies pour traiter ce trouble. En France, on continue à prendre les victimes des ondes pour des « fous ».

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Tarascon-sur-Ariège. Robin des toits veut fédérer les énergies

Actualités

Publié le 22/06/2013 à 03:54, Mis à jour le 22/06/2013 à 09:30

Les responsables de collectifs ariégeois se sont rassemblés pour projeter des actions communes et faire avancer les dossiers suivis par Robin des toits. /Photo DDM.

Les responsables de collectifs ariégeois se sont rassemblés pour projeter des actions communes et faire avancer les dossiers suivis par Robin des toits. /Photo DDM.  

Après l’annonce de l‘abandon de l’implantation d’une antenne de téléphonie mobile Bouygues à Saurat (voir notre édition du 31 mai), combat dans lequel l’association Robin des toits a efficacement épaulé le collectif local, l’association nationale a souhaité regrouper les responsables locaux et faire le point des avancées.

Une réunion s’est tenue jeudi à Tarascon. Elle a rassemblé autour d’Anne-Laure Mager, Yves et Geneviève Mager (responsables des Robins des toits pour les Pyrénées-Orientales) Jean Dupuy, de Saurat ; Odette Soum, du collectif contre les antennes THT ; Krystel Collet, de l’association James-Collet ; Sylvie Lisant, de Pamiers, et Paul Subra, de Cadirac Avenir. Le choix de Tarascon était hautement symbolique : «C’est ici qu’en 2008 le maire Alain Sutra a refusé, pour la première fois en Ariège, l’implantation d’une antenne sur son territoire. Avec son appui et celui de la population (une pétition avait circulé et recueilli plus de 1 200 signatures en quelques jours), ce projet d’Orange avait été abandonné».

Se structurer pour avancer

D’autres projets ariégeois n’ont pas obtenu le soutien des élus, et «sans eux, rien n’est possible».

Pourtant, la lutte, même longue et difficile, peut aboutir, des exemples d’actions menées à Saurat ou dans les Pyrénées-Orientales, par exemple, en font foi. Pour fédérer les collectifs et les volontés et mettre son expérience au service d’une lutte citoyenne, Robin des toits Ariège devient la Coordination antennes Sud Ariège-Aude-P.-O. Cette nouvelle association entend, dans l’immédiat, sensibiliser les élus par le biais de l’Association des maires de France, mais aussi relancer le combat à Cadirac ou proposer des solutions concrètes en vue de la création de zones protégées, sans ondes artificielles, pour les personnes électrosensibles.

Autres objectifs de cette association : être plus visible dans les médias et venir en aide aux personnes en souffrance.

On peut la rallier au 04 68 37 16 48 ou à l’adresse coord66@ymail.com

La Dépêche du Midi

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Accès aux soins et risque numérique

Les Echos

LE CERCLE. L’objet sur la surface duquel nous faisons allègrement glisser notre doigt n’est plus du tout un simple téléphone amélioré. Nos cousins québécois l’ont compris depuis longtemps : ils les appellent “ordiphones” et non smartphones. La différence est subtile, mais d’importance : c’est un ordinateur qui présente la particularité de nous permettre de passer des appels téléphoniques.

Le tsunami numérique des applis de santé

Sans qu’il en ait conscience, l’ordiphone est devenu l’outil technologique le plus personnel qu’un utilisateur puisse avoir. Il regroupe déjà toute son identité numérique : contacts, courriels, photos, accès aux réseaux sociaux…

Les applications de santé sur téléphone mobile et tablettes (santé mobile ou mHealth) prolifèrent, on en compte actuellement plusieurs milliers. Elles permettent de gérer la maladie du patient ou le bien-être de tout un chacun et constituent une réponse à la carence des systèmes de santé dans le domaine de la prévention. Le marché est à l’aube d’une nouvelle ère avec d’un côté des priorités d’achats de professionnels qui se confirment en faveur des tablettes (un sur quatre prévoit d’en acheter une dans les douze prochains mois), et de l’autre, une demande en santé croissante. Il est ainsi prévu qu’en 2015 parmi les 1,4 milliard de terriens utilisant un ordiphone, 500 millions d’entre eux disposeront d’applications mobiles en santé. Cela fait de la santé la troisième industrie à avoir adopté l’iPad dans sa pratique professionnelle. 

Ces applis permettent aux patients de mieux communiquer avec leurs médecins tout en améliorant la qualité des soins et en contribuant à la réduction de leur coût. Ainsi, face à la motivation des patients et des médecins pour une utilisation de ces apps à des fins de suivi et de prévention, les États-Unis et la Grande-Bretagne ont décidé de guider les utilisateurs. La Food and Drug Administration américaine étudie actuellement les modalités d’une possible prise en charge des applis de santé par l’assurance maladie. En Grande-Bretagne, le National Health Service va jusqu’à recommander aux médecins la prescription d’applis. La France, qui compte actuellement 24 millions d’utilisateurs de smartphones, n’échappe pas à ce boom mondial des applis de santé.

Or, le Bring Your Own Device (BYOD), le Cloud et le Near Field Communication (NFC) sont tous porteurs de risques potentiels. À l’instar des ordinateurs, les ordiphones reposent sur des systèmes d’exploitation. Alors que mettre à jour son ordinateur est une idée acceptée, actualiser son téléphone n’en est pas une. Ceci est un point important, car les mises à jour permettent avant même d’ajouter de nouvelles fonctionnalités, de corriger des bugs et des vulnérabilités.

En outre, l’utilisation de cette technologie dans le domaine de la santé soulève le problème de la protection des données médicales mobiles du patient. D’un côté, le dossier médical informatisé et la télémédecine sont strictement réglementés avec des obligations en termes de confidentialité, d’intégrité et d’accessibilité. Mais qu’en est-il de ces nouveaux services qui fonctionnent parfois sur la base d’informations collectées par des capteurs que l’individu porte ou renseigne sur un portail (rythme cardiaque, poids, taux de sucre…) ? Comment garantir le droit fondamental des personnes à la protection de leur vie privée et se prémunir contre un éventuel piratage ? Qui est propriétaire des données ainsi collectées ? Qui est responsable de la sécurité de ces informations ?

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Une infraction au droit de l’urbanisme de nouveau reconnue !

Association Hardelot Opale Environnement

Dans ce sapin artificiel se dissimule une antenne radiotéléphonique

« Par un arrêté du 17 septembre 2010, le maire de Neufchâtel-Hardelot ne s’est pas opposé à la déclaration préalable déposée le 19 juillet 2010 par la Société Orange France pour l’édification d’une antenne-relais et la pose d’un local technique sur la parcelle AT 647 située au Golf des Pins, avenue du Golf » … (extrait du jugement rendu le 11 juin 2013 par le Tribunal Administratif de Lille).

Ainsi, le maire a autorisé l’édification de cette antenne-relais et de ce local sur une simple demande préalable déposée par Orange…., alors qu’il aurait dû s’y opposer, en vertu des articles L.421.1, 4, 9 du Code de l’Urbanisme et d’un arrêt du Conseil d’Etat du 20 juin 2012.

En effet, le pylône édifié est d’une hauteur de 33 mètres et le local nécessaire au fonctionnement de l’ensemble a une superficie de plus de 8m2 est une installation soumise à une autorisation de permis de construire, lequel est soumis a des exigences plus nombreuses et plus fortes qu’une simple déclaration de travaux.

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La protection contre les ondes, nouvel argument marketing

liberation

La protection contre les ondes, nouvel argument marketing

20 juin 2013 à 12:15
Une antenne relais, dans le Finistère, en 2009.

Une antenne relais, dans le Finistère, en 2009. (Photo Fred Tanneau. AFP)Récit Du bandeau de grossesse au lit à baldaquin, plusieurs PME se positionnent sur les produits censés limiter les effets du wi-fi ou des portables, sur fond de réglementation quasi-inexistante.

Par MARIE PIQUEMAL

Avant, Philippe Jacquin travaillait dans la téléphonie mobile. Depuis peu, il s’est recyclé dans… la vente de «vêtements antiondes électromagnétiques» pour femmes enceintes. Et ça cartonne. Son chiffre d’affaires progresse de 30% chaque mois depuis son lancement en janvier 2012, avance-t-il. Ses bandeaux de grossesse directement importés des Etats-Unis se vendent 69 euros pièce sur Internet.

Il y a aussi cette start-up rouennaise, Ondelio, qui se présente comme professionnel de la gestion des risques électromagnétiques en tout genre : wi-fi, antennes relais, portables… Leur site internet ressemble à un catalogue de bricolage. On trouve de tout : rideaux, câbles, tapis, pots de peintures jusqu’au lit à baldaquin censé stopper net le champ électromagnétique (999 euros pièce, quand même).

Au départ, explique son dirigeant Jérôme Andreu, «on proposait seulement des produits aux entreprises souhaitant appliquer le principe de précaution pour leurs salariés». Puis, très vite, il s’est rendu compte que la demande existait aussi chez les particuliers. «Il y a les personnes électrosensibles, bien sûr. Mais plus seulement. Depuis un ou deux ans, le grand public est aussi en demande. Les risques liés aux ondes commencent à être connus, il y a une vraie prise de conscience.» Surtout depuis l’avis rendu par l’Organisation mondiale de la santé, en mai 2011 qui a jugé qu’en l’état actuel des connaissances, l’usage du téléphone portable était «peut-être cancérigène pour l’homme».

Peu de réglementation

Pour l’instant, la France, en matière réglementaire, n’a pas pris beaucoup de mesures de précaution. Le fameux Grenelle des ondes, de 2009, n’a abouti à quasiment rien – si ce n’est de promouvoir le kit main libre et d’interdire la publicité pour les portables visant les moins de 12 ans. La députée EE-LV Laurence Abeille, s’en désolait dans nos colonnes il y a peu. Elle a déposé au début de l’année une proposition de loi visant à interdire l’utilisation du wi-fi dans les maternités et les crèches. Le texte n’a même pas été débattu à l’Assemblée… «Un déni de démocratie et une nouvelle victoire du lobby des opérateurs de téléphonie mobile», dénonçait-elle. «C’était un texte a minima pourtant avec des mesures simples, de bon sens. Aussi étonnant que cela puisse paraître, rien n’est interdit aujourd’hui. Je ne comprends pas que l’on puisse tergiverser encore aujourd’hui en matière de risque sanitaire. On est donc incapable d’agir quand il est encore temps ?» En face, la ministre du numérique Fleur Pellerin parlait de «peurs irrationnelles» liées aux ondes, dont «la dangerosité n’est pas scientifiquement étayée».

Début janvier, le dernier rapport Bioinitiative, mené par 29 experts internationaux à partir de 1800 études, a apporté de nouvelles preuves de la nocivité des champs électromagnétiques et des technologies sans fil, notamment pour les jeunes enfants et les femmes enceintes. Dans ce contexte, les entreprises se positionnent. «Il y a un marché, c’est évident. L’offre est en train de se structurer, notamment pour les femmes enceintes et les enfants», assure Philippe Jacquin, qui commercialise la marque de vêtement de grossesse Belly Armor. En ce moment, il réfléchit à des écharpes de portage anti-ondes pour les bébés et des vêtements pour les femmes qui allaitent.

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Les objets intelligents donnent au pouvoir les moyens de la surveillance généralisée.

Bas les pattes devant Snowden, Manning, Assange et les résistants au techno-totalitarisme

mardi 18 juin 2013 par Pièces et main d’œuvre

 

Nul ne peut plus nier ce que les opposants à la tyrannie technologique dénoncent depuis des années : les objets intelligents qui envahissent nos vies (ordinateurs, Internet, téléphones mobiles et smartphones, GPS) donnent au pouvoir les moyens de la surveillance généralisée.

En dévoilant des documents secrets, un ex-agent américain révèle que la NSA (Agence nationale de sécurité) espionne les internautes du monde entier, dans le cadre du programme clandestin « Prism » mis en place par George Bush et poursuivi par Barak Obama. Sont visés les utilisateurs d’Internet et des « réseaux sociaux » (Google, Facebook, Apple, Youtube, Yahoo, Skype, DropBox, Microsoft, AOL) soit, à l’ère numérique, à peu près tout le monde.

Les esprits forts diront qu’ils le savaient déjà. Les esprits forts savent toujours tout. Edward Snowden, lui, prouve ce qu’il dit. Et les médias du monde entier ne peuvent faire autrement que de publier ses déclarations, alors que les dénonciations des esprits critiques restaient confinées et refoulées à quelques milieux restreints.

Edward Snowden agit sans le soutien d’aucune organisation, d’aucun parti, d’aucun collectif. Heureusement – il n’aurait rien fait. Son geste relève de ce qu’Orwell nommait la « décence ordinaire ». « Je ne peux, en mon âme et conscience, laisser le gouvernement américain détruire la vie privée, la liberté d’Internet et les libertés essentielles pour les gens tout autour du monde au moyen de ce système énorme de surveillance qu’il est en train de bâtir secrètement. » (1) À 29 ans, il sacrifie sa carrière et sa vie personnelle, choisit la désertion, risque la prison pour trahison (comme le soldat Manning, auteur des fuites vers Wikileaks) voire un « accident ». Il affronte seul les services secrets de la première puissance mondiale.

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Chine – Samsung, des mobiles pas très « smart »

Dernière minute : avec deux autres associations (Sherpa, Indecosa-CGT), Peuples Solidaires a porté plainte contre Samsung pour « pratiques commerciales trompeuses ». La marque bafoue en effet les engagements éthiques qu’elle communique aux consommateurs-trices.

Ouvrier-ère-s de l’usine HEG Electronics / ©CLW

Une série d’enquêtes menées dans des usines fabriquant des produits Samsung en Chine révèle les conditions indignes dans lesquelles travaillent les ouvrières et ouvriers qui fabriquent les « smartphones » et autres produits stars de la marque. Outre les salaires de misère, les heures de travail excessives et les risques pour la santé et la sécurité des personnels, les enquêteurs témoignent de la présence d’enfants sur les lignes de production. Des révélations face auxquelles la multinationale tarde à prendre les mesures urgentes qui s’imposent.
À nous de faire pression pour qu’elle agisse immédiatement ! 

« Nous avons été abasourdis par les résultats de nos enquêtes » explique Li Qiang, fondateur du China Labor Watch (CLW), l’ONG qui a enquêté dans quinze usines fabriquant des produits Samsung. « Nous soupçonnions que ces usines employaient des mineurs, mais nous ne pensions pas en trouver autant, ni que les conditions de travail seraient si mauvaises » poursuit-il.

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Nouvelle directive sur l’exposition des travailleurs aux champs électromagnétiques

 

Nouvelle directive sur l'exposition des travailleurs aux champs électromagnétiques

Nouvelle directive sur l’exposition des travailleurs aux champs électromagnétiques

Le Parlement européen a adopté, le 11 juin, une nouvelle directive sur l’exposition des travailleurs aux champs électromagnétiques. Elle remplace la directive 2004/40/CE du 29 avril 2004, dont la transposition avait été repoussée en raison de ses difficultés d’application dans le corps médical.

Après avoir fait l’objet d’un accord entre le Conseil de l’Union européenne (UE) et le Parlement européen le 10 avril dernier, le projet de directive relative à l’exposition des travailleurs aux champs électromagnétiques a été adopté à une large majorité par les députés européens le 11 juin. Le texte doit encore être approuvé formellement par le Conseil des ministres avant fin juin, en vue d’une publication au Journal officiel au 1er juillet 2013. Les États membres auront jusqu’au 1er juillet 2016 pour le transposer.

Nouvelles valeurs limites d’exposition

La directive définit de nouvelles valeurs limites d’exposition (VLE) et de nouvelles valeurs déclenchant l’action (VA). L’employeur doit veiller à ce que l’exposition des travailleurs soit limitée aux VLE. Il est réputé les respecter si les VA ne sont pas dépassées. L’exposition peut toutefois dépasser les VLE si elle est liée à l’utilisation d’équipements d’imagerie par résonance magnétique (IRM) par le corps médical. De plus, les États peuvent appliquer des systèmes de protection équivalents ou plus spécifiques pour le personnel travaillant dans des installations militaires, pour autant qu’ils permettent de prévenir les effets nocifs sur la santé et les risques pour la sécurité.

La directive couvre l’ensemble des effets biophysiques directs (échauffement des tissus, stimulation des muscles, des nerfs, etc.) et indirects (interférence avec des appareils médicaux électroniques type stimulateurs cardiaques, etc.) à court terme produits par les champs électromagnétiques. La directive ne s’intéresse pas aux effets à long terme potentiels, car il n’existe actuellement pas d’éléments scientifiques probants bien établis qui permettent un lien de causalité. Toutefois, la Commission européenne est chargée de suivre les progrès scientifiques et de présenter, le cas échéant, une proposition législative pour les traiter.

Obligations de l’employeur

La directive impose des obligations à l’employeur pour prévenir ou réduire les risques pour la santé des travailleurs.

• Évaluer les risques. L’employeur doit évaluer les risques pour les travailleurs dus aux champs électromagnétiques sur le lieu de travail et, si nécessaire, mesurer ou calculer les niveaux des champs électromagnétiques auxquels ils sont exposés. Cette évaluation doit être régulièrement mise à jour, notamment en cas de changements importants susceptibles de la rendre caduque. La Commission européenne publiera des guides pratiques pour aider les employeurs au plus tard le 1er janvier 2016. S’agissant des lieux de travail ouverts au public, l’évaluation de l’exposition n’est pas nécessaire si une évaluation a déjà été effectuée conformément aux dispositions relatives à la limitation de l’exposition du public aux champs électromagnétiques, si les restrictions qui y sont énoncées sont respectées pour les travailleurs et si tout risque pour la santé et la sécurité est exclu.

• Éviter ou réduire les risques. L’employeur doit prendre les mesures pour éliminer ou réduire les risques pour les travailleurs. Les lieux de travail où les salariés sont susceptibles d’être exposés à des champs électromagnétiques dépassant les VA doivent faire l’objet d’une signalisation et leur accès doit être limité. Lorsque les VA sont dépassées, l’employeur doit mettre en œuvre un plan d’action avec des mesures techniques et/ou organisationnelles visant à empêcher que l’exposition ne dépasse les VLE, à moins que l’évaluation ne démontre que celles-ci ne sont pas dépassées et que les risques pour la santé peuvent être écartés. Si elles sont dépassées, l’employeur doit prendre immédiatement de mesures pour ramener l’exposition en dessous de celles-ci. Il doit déterminer et consigner les causes du dépassement et modifier en conséquence les mesures de protection et de prévention.

• Informer et former les travailleurs. Les travailleurs susceptibles d’être exposés à des champs électromagnétiques sur le lieu de travail et/ou leurs représentants reçoivent de l’employeur toute information nécessaire et une formation en rapport avec le résultat de l’évaluation des risques, concernant notamment les effets indirects potentiels de l’exposition et la possibilité de symptômes passagers.

• Surveillance médicale. En cas d’effet indésirable ou inattendu sur sa santé signalé par un travailleur ou en cas d’exposition supérieure aux VLE, le travailleur bénéficie d’examens médicaux ou d’une surveillance médicale appropriée, durant les heures qu’il aura choisies et sans qu’ils soient à sa charge.

www.wk-ce.fr/actualites/upload/Directive-protection-champs-electromagnetiques.pdf

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Un de nos contact nous annonce une décision de justice intéressante

Victoire au TA de Lille

J’ai le plaisir de vous informer que le TA de Lille a reçu favorablement ma requête introduite en 2009 contre une antenne relais orange sise au Golf d’Hardelot 62152

Si vous êtes abonnés à Next-Up
Vous pourrez consulter le jugement en suivant le lien suivant
http://www.next-up.org/pdf/Jugement_Antennes_relais_Tribunal_Administratif_Lille_As

L’erreur de droit a été retenue car l’installation a été édifiée conformément à une autorisation préalable de travaux alors qu’elle aurait du être soumise à une permis de construire. (Plus de 12 m de haut et plus de 2 m²)

Il ne me reste plus qu’à introduire une requete au TGI pour faire démanteler l’installation

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Audition de Mme Fleur Pellerin sur les suites de la proposition de loi relative à l’application du principe de précaution

www.next-up.org/news/restricted/Assemblee_Nationale.html

Commission des affaires économiques

Mardi 12 mars 2013

Séance de 16 heures 15
Compte rendu n° 56

Présidence de M. François Brottes Président
– Audition de Mme Fleur Pellerin, ministre déléguée auprès du ministre du Redressement productif, chargée
des Petites et Moyennes Entreprises, de l’Innovation et de l’Économie numérique, sur les suites de la
proposition de loi relative à l’application du principe de précaution défini par la Charte de l’environnement aux
risques résultant des ondes électromagnétiques, et sur les conclusions du rapport sur l’impact de la régulation
des télécoms sur la filière télécom de Mmes Corinne Erhel et Laure de La Raudière.
– Information relative à la commission
– Partie 2 –
M. le président François Brottes. Nous en venons au second débat de cette séance, portant sur les
risques résultant des ondes électromagnétiques et l’inscription du principe ALARA dans le droit positif.
Mme Laurence Abeille. En dépit de l’intérêt des différents groupes parlementaires pour cette question,
l’examen de la proposition de loi relative à l’application du principe de précaution défini par la Charte de
l’environnement aux risques résultant des ondes électromagnétiques n’a pu aboutir à l’adoption d’un texte,
ayant été finalement renvoyé en commission. Quel est donc l’avenir de cette proposition du groupe
écologiste ? Selon quelle méthode la remettrons-nous sur le métier ?
Nous avions déjà abondamment discuté du principe ALARA. Un rapport doit examiner s’il est possible de
le mettre en œuvre dans ce domaine. Où en sommes-nous ? Qui est chargé de son élaboration ? Selon
quelle lettre de mission ? Disposerons-nous de nouveaux éléments d’information d’ici à la fin juin ? Nous
attendons aussi une étude de l’ANSES qui, déjà en 2009, avait préconisé de réduire l’exposition des
populations aux ondes électromagnétiques. Qu’apportera de plus cette nouvelle étude ? Je souhaite qu’on
puisse, en juillet prochain, réinscrire la proposition de loi en séance publique.
J’ai demandé qu’on nous communique le protocole de l’étude conduite à l’hôpital Cochin sur l’électro-
hypersensibilité (EHS) et j’attends toujours la réponse de Mme la ministre chargée de la santé.
Le déploiement de la 4G, qui fait l’objet d’une étude d’impact économique, fera-t-il aussi l’objet d’une
étude d’impact sanitaire et environnemental ?
Où en sommes-nous de la mutualisation des antennes, que prévoyait d’encourager notre proposition de
loi ?
Nous avions également abordé la question du Wi-Fi dans les crèches et dans les écoles maternelles,
avant que le thème, apparemment tabou, ne soit finalement retiré de la discussion de la proposition de loi.
Le Gouvernement entend-il cependant privilégier les connexions filaires afin de protéger les jeunes
enfants ?
Le développement de la fibre optique permettra-t-il de mettre fin aux liaisons de type WiMAX et Super Wi-
Fi, souvent instables et recréant une fracture numérique au détriment de certaines zones géographiques ?
La transparence et la concertation me paraissent aujourd’hui insuffisantes dans le déploiement de la 4G.
Quelles mesures comptez-vous prendre pour améliorer l’information des élus et des riverains ?
Quelles dispositions envisagez-vous pour permettre aux consommateurs de désactiver les dispositifs du
type femtocell embarqués dans les box ?
Nous avons maintenant besoin, sur toutes ces questions, d’arrêter une méthode et un calendrier afin de
parvenir à un texte dont nous discuterons en séance publique.
M. le président François Brottes. Vous venez de balayer la presque totalité des sujets qui figuraient
dans votre proposition de loi alors qu’il me semble préférable de nous concentrer sur la question de la
mise en œuvre législative du principe ALARA.

Tout le compte rendu est ICI

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Expertise de l’INSERM : les conséquences néfastes des pesticides pour la santé sont désormais officiellement reconnues par la recherche française.

inserm.fr

 

Suite à la lecture de l’expertise collective « Pesticides et santé » de l’INSERM (1), Générations Futures exhorte les pouvoirs publics à prendre des mesures fortes et rapides pour réduire l’usage des pesticides et exclure les plus dangereux d’entre eux.

Contexte. L’INSERM rend publique ce jour (une restitution est prévue aussi cet après-midi à l’Assemblée Nationale) une expertise collective (2) menée sur le thème « Pesticides et santé ». Ce document vise à répondre à la demande  de la Direction Générale de la Santé concernant les effets des pesticides sur la santé. Ce travail s’appuie sur les données issues de la littérature scientifique disponible et internationale en date du premier semestre 2012.

Présentation des résultats. Générations futures salue ce rapport qui vient confirmer le message que l’association diffuse depuis plus de 10 ans à savoir l’existence de multiples études scientifiques montrant des présomptions réelles de lien entre l’exposition aux pesticides et de nombreuses pathologies graves.

Le rapport de l’Inserm confirme en effet des « présomptions fortes ou moyennes » de lien entre l’exposition à des pesticides et : Lymphome Non Hodgkinien (LNH), cancer de la prostate, myélomes multiples, leucémie, Parkinson, Alzheimer, divers troubles cognitifs et des impacts sur la fertilité et fécondabilité.

Pour d’autres pathologies, même si les liens semblent moins nets pour les scientifiques pour cause de pathologies souvent moins répandues et moins étudiées (comme le SLA (3)), il existe des données françaises très significatives comme dans le cas des tumeurs cérébrales (risque multiplié par 3) ou des méta analyses montrant des excès de risques significatifs de plus de 80% dans le cas de la SLA. Notre conclusion sur ce point est que les scientifiques se sont livrés à une analyse relativement prudente de la littérature scientifique.

«  Après que Générations Futures ait tiré la sonnette d’alarme sur la dangerosité des pesticides notamment en diffusant les résultats de très nombreuses études scientifiques réalisées dans le monde sur ce sujet ou lors de notre congrès de mars 2012 (4), nous nous félicitons aujourd’hui de cette publication qui montre clairement le rôle joué par l’exposition à des pesticides dans la survenue de pathologies chroniques extrêmement graves comme le Lymphome Non Hodgkinien, le cancer de la prostate, les myélomes multiples, la maladie de Parkinson, des troubles de la fertilité  etc. » déclare François Veillerette, porte-parole de Générations Futures.

Contact Presse : François Veillerette : 06 81 64 65 58 – Nadine Lauverjat : 06 87 56 27 54

Pour voir l’article intégralement c’est lCI

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Recherche sur la corrélation entre Autisme et téléphones mobiles, ordinateurs sans fil (WiFi)

www.next-up.org Déontologie et traduction
Source : http://www.genengnews.com/news/bnitem.aspx?name=15755319
Recherche sur la corrélation entre Autisme et téléphones
mobiles, ordinateurs sans fil (WiFi), . . . par Tamara Mariea
16 avril 2007,
Aujourd’hui l’incidence de l’autisme aux Etats-Unis est d’1 pour 150 enfants, selon
l’étude publiée par le CDC, qui rapporte une augmentation terrifiante en comparaison
avec la fin des années 70 quand le rapport de l’autisme dans notre société n’était que
de 1 pour 10.000 enfants, soit avant le développement des radiofréquences micro-
ondes du téléphone portable et des technologies sans fil analogues (WiFi).
Tamara Mariea, fondateur de Internal Balance (TM), Inc., publie les résultats de plus de
cinq années de recherche sur ses patients atteints d’autisme. Cette explosion de cas
d’autisme au cours des deux dernières décennies a pour principale cause potentielle la
prolifération des rayonnements électromagnétiques. L’augmentation dans notre
environnement de ces rayonnements en CEM issus des dernières technologies de
communication telles que les téléphones portables et les ordinateurs sans fil, progresse
et irradie de plus en plus notre organisme.
« Je n’ai appris que récemment l’existence des recherches réalisées par Tamara Mariea
sur le lien potentiel entre l’autisme et l’irradiation par les rayonnements
électromagnétiques, et cela pourrait bien constituer le chaînon manquant. Comme nous
savons que les courants électriques de notre corps de l’ordre du microvolt sont d’une
importance capitale, il est parfaitement légitime de faire des recherches sur la pollution
électromagnétique au niveau de l’étiologie de la maladie. Il n’y a aucun doute que nous
observons une élévation épidémique grave de l’autisme chez les enfants et que
l’utilisation répandue de l’électronique et des dispositifs sans fil pourrait bien constituer
un facteur qui a été ignoré, » a indiqué le Dr Derrick Longsdale.
La clinique de Mariea reçoit chaque semaine des appels de médecins du monde entier
sur les traitements les plus pointus en la matière, au delà de la médecine occidentale
traditionnelle. Sur base de ses connaissances étendues, Mariea a acquis une solide
réputation dans le domaine de la désintoxication physiologique.
« Mon association avec Tamara Mariea, m’a vraiment inspiré. Elle dispose d’une
connaissance et d’une perspicacité impressionnantes dans les contributions
biochimiques et électromagnétiques de la maladie et des traitements. En particulier elle
m’a ouvert les yeux sur le lien potentiel entre la pollution électromagnétique et le
traitement de désintoxication cellulaire. Ceci pourrait jouer un rôle central dans l’autisme
et dans les maladies chroniques dégénératives de tous types et de tous âges »
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Nouvel assaut contre les antennes relais

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Vendredi 7 Juin 2013

PHOTO/Photos Léo Clua

Hier matin, les habitants autour du château d’eau ont découvert avec stupeur de nouveaux travaux sur les antennes relais. C’est un double combat que mène Maryse Battle, présidente de l’association Un mât pour les ondes. Contre un double cancer d’abord et contre les antennes relais qui ont poussé comme des champignons sur le château d’eau qui surplombe sa maison sur les hauteurs du village ensuite. Un double combat qui demande une vigilance de tous les instants et dans lequel elle est soutenue par de nombreux riverains du quartier qui, comme elle, sont malades et surtout à bout de nerfs. Alors que l’implantation de deux mâts, dans la plaine et loin de toute habitation est actée, “dans l’objectif de répondre à un problème de santé publique vis-à-vis des habitants”, comme le stipule la révision allégée du plan local de l’urbanisme nécessaire avant l’autorisation de cette nouvelle construction (lire encadré), ces riverains ne comprennent toujours pas pourquoi les travaux continuent sur les antennes du château d’eau. Après une première manifestation le mercredi 15 mai pour protester contre des opérations de maintenance, ils ont eu la désagréable surprise, hier, de voir débarquer de nouveau des techniciens. Et surtout le sentiment d’avoir encore une fois été bernés. “Nous avons découvert ce matin qu’un arrêté municipal avait été pris le 29 mai dernier pour interdire le stationnement dans la rue du château d’eau et ainsi permettre aux camions de la société intervenant pour Orange de monter jusqu’aux antennes ! Il a été affiché dans la nuit ou même très tôt ce matin”. D’ailleurs hier matin, les gendarmes étaient sur place pour demander aux personnes stationnées dans la rue de déplacer leur véhicule. “Si l’arrêté avait été affiché avant, nous aurions été alertés !”, reprennent les riverains en colère qui, pour protester ont décidé de garer leurs propres véhicules dans les autres rues du village, empêchant ainsi le camion d’accéder au site. “On ne peut rien nous dire, il n’y pas d’arrêté pour ces autres rues”, continuent les opposants aux antennes relais.

Lire la suite de l’article lCI

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Communiqué de presse des EHS de france

Radiofréquences et santé

L’OMS aux ordres de l’industrie ?

Communiqué de presse réunion OMS du 5 juin 2013

Merci d’ouvrir ce lien pour voir le communiqué complet et les signataires:

http://www.electrosensible.org/b2/index.php/communiques-presse/communique-oms-anses-040613

Opacité, scientifiques sous influence industrielle, rôle minime de la société civile, perspective sanitaire perdue…. les éléments ne manquent pas pour dénoncer le groupe de projet sur les ondes électromagnétiques de l’OMS et réclamer sa destitution. Ce groupe organise un séminaire, dans les locaux de l’ANSES, le 5 juin. Le programme dévoile une domination écrasante d’orateurs fervents défenseurs de la pensée unique pro-industrielle.
Sans l’ANSES et la pratique de dialogue avec les acteurs de la société civile qu’elle a mise en place, les ONG ignoreraient encore que l’OMS a entrepris une nouvelle expertise sur les radiofréquences. Nous saluons donc l’initiative qu’a prise l’ANSES d’inviter l’ensemble des membres du comité de dialogue Radiofréquences qui le souhaitaient à séminaire qu’elle accueille dans ses locaux.

Il faut dire que la composition du comité de pilotage du groupe de l’OMS, le choix des intervenants chargés de parler de la santé, le choix du thème retenu ne correspondent en aucun cas aux exigences de pluralité, d’indépendance, d’avancées des connaissances que les ONG attendent d’une agence dont l’autorité dans le domaine de la santé se situe au sein du système des Nations Unies.

• Le comité de pilotage tout d’abord, mis en place sous l’égide d’Emilie Van Deventer, composé de 6 membres seulement, il est le triste reflet de la dépendance de l’OMS vis-à-vis de l’ICNIRP puisque 4 sur 6 de ses membres ont des liens avec cette organisation opaque qui n’a eu de cesse de défendre les intérêts des opérateurs. Leurs travaux ont été, pour la plupart, de façon répétée, financés ou co-financés par les opérateurs. La pluralité des positions, nécessaire sur un sujet où règne une forte controverse n’est donc absolument pas assurée ;

• Le séminaire ensuite s’intitule “Séminaire international d’échanges entre les parties prenantes sur les radiofréquences” mais il n’est pas prévu que les “parties prenantes” interviennent au cours de ce séminaire. Au mieux leur a-t-on laissé espérer une prise de parole globale minutée. Drôle de façon de concevoir un “échange” ;

• Un des thèmes principaux est celui de la “perception du risque” avec ce que cette approche sous-entend de “peurs irrationnelles” au moment où le problème essentiel en termes de santé publique est celui de la diffusion massive et de plus en plus précoce des “objets” électromagnétiques, de ses conséquences sur nos organismes et donc des moyens à mettre en oeuvre pour les réduire.

A tout ceci il convient d’ajouter que les médias ne sont pas conviés lorsque l’OMS invite les acteurs internationaux à un séminaire sur l’électropollution. The EMF Project, EMFP (le projet sur les ondes électromagnétiques de l’OMS), pendant longtemps financé par l’industrie de télécommunications, préfère la discrétion. Les associations, elles, dénoncent ces pratiques douteuses et lourdes en conséquence pour la santé publique. Elles en appellent à l’OMS pour plus transparence et d’indépendance.

IEMFA (the International EMF Alliance), Priartem, le Collectif des Electrosensibles de France, la Fondation Suédoise de Protection contre les Rayonnements, Folkets Stralevern et the Radiation Research Trust tiendront un point-presse le 5 juin devant les locaux de l’ANSES.

——

L’équipe du Collectif des Electrosensibles de France
www.electrosensible.org – Téléphone sur demande.

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Peine durcie à 18 ans pour l’ex-propriétaire d’Eternit Suisse

Direct Matin

Créé le  03 juin 2013 à 18:54 | Dernière mise à jour le  03 juin 2013 à 19:08

Peine durcie à 18 ans pour l’ex-propriétaire d’Eternit Suisse

Peine durcie à 18 ans pour l'ex-propriétaire d'Eternit Suisse
Photo
ci-dessus
Un home passe devant des panneaux réclamant “Eternit: Justice” accrochés sur le tribunal de Turin, en décembre 2009

Un entrepreneur suisse a été condamné à 18 ans de prison lundi à Turin pour avoir provoqué la mort de près de 3.000 personnes, ouvriers ou riverains d’usines d’amiante d’Eternit en Italie, dans le plus grand procès au monde et premier au pénal sur la fibre tueuse.

La Cour d’appel de Turin a durci la peine de 16 ans de prison à laquelle Stephan Schmidheiny, ancien propriétaire d’Eternit Suisse et ancien actionnaire important d’Eternit Italie (de 1976 à 1986), avait été condamné en février 2012 en première instance, aux côtés du baron belge Louis de Cartier de Marchienne, ancien actionnaire et administrateur d’Eternit Italie au début des années 70.

M. Schmidheiny a été condamné pour “catastrophe sanitaire et environnementale permanente intentionnelle” et infraction aux règles de la sécurité au travail dans les usines de produits à base d’amiante-ciment (tubes, plaques, etc).

La Cour d’appel a en revanche abandonné les poursuites contre le baron Cartier, décédé le 21 mai à l’âge de 92 ans.

La défense de l’entrepreneur suisse a annoncé immédiatement un pourvoi devant la Cour de Cassation à Rome.

“Je suis indigné. Schmidheiny avait investi énormément dans la sécurité, 75 milliards (de lires, ndlr) à l’époque et n’en avait tiré aucun profit. Qui viendra investir en Italie dans ces conditions”, a réagi avec véhémence l’un de ses avocats, Astolfo Di Amato.

A l’inverse, le procureur Raffaele Guariniello, qui avait requis 20 ans en parlant de “carences structurelles résultant de politiques industrielles décidées au niveau mondial”, a qualifié le verdict d'”hymne à la vie”. “C’est un rêve qui devient réalité”, a-t-il ajouté à propos d’une condamnation qui a couronné cinq ans d’enquête.

Pour lire la suite c’est lCI

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Mauvaises ondes et VRAIES MALADIES

Mauvaises ondes 28/05/2013 à 13h21 

Chez Sophie, électrosensible mais pas dérangée

Sophie Caillat | Journaliste Rue89


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Sophie chez elle, dans l’Essonne, le 23 mai 2013 (Audrey Cerdan/Rue89)

La vie de Sophie a commencé à se rétrécir en septembre 2010, peu après le retour des grandes vacances. Presque chaque nuit, vers 2 heures du matin, elle se réveille en sursaut, puis ne parvient que très péniblement à se rendormir.

Au bout d’un mois d’insomnies, l’ingénieure de 40 ans, en pleine ascension professionnelle, se trouve épuisée, fait de la tachycardie, a des troubles de la mémoire. Sophie consulte son généraliste, qui lui prescrit un bilan sanguin et du magnésium. Rien à signaler. Bonne nature, grosse dormeuse, elle n’a aucune raison particulière d’être stressée et ne voit pas ce qui peut lui arriver.

« Comme si un flux me traversait »

Elle tient malgré tout jusqu’à Noël, avec la trêve des confiseurs elle a « l’impression que [s]on cerveau se remet à fonctionner ». Puis, en janvier, ses troubles repartent de plus belle. Elle remarque que certaines douleurs à la nuque et à la tête sont plus aiguës lorsqu’on téléphone près d’elle.

Un soir, elle roupille sur le canapé, pendant que son mari essaie son tout nouveau mobile. Il fait un mouvement, et là, elle sursaute :

« Je me suis sentie comme irradiée, comme si un flux me traversait. C’est compliqué à expliquer. »

Circonspect à l’idée que ce puisse être une réaction aux ondes, son mari propose un grand tour en voiture. Il lui fait mettre un bonnet sur les yeux et observe ses réactions pendant une heure. Verdict :

« Dès que je ne me sentais pas bien, mon mari a constaté que c’était à proximité d’une antenne ou d’un transformateur électrique. »

En regardant les symptômes de l’électrosensibilité sur Internet, Sophie se dit : « Pourvu que ce ne soit pas ça. »

Dans l’attente d’une « vraie » étude clinique

Elle nous a reçues dans le pavillon en meulière où elle est installée avec son mari, au cœur d’un petit village tranquille de l’Essonne. Seuls quelques aménagements intérieurs laissent voir que sa vie est ponctuée par ce handicap.

Dans la chambre de Sophie, un rideau agrémenté d’aluminium, pour limiter l’entrée des ondes (Audey Cerdan/Rue89)

Pour beaucoup, l’hypersensibilité aux ondes, ce sont ces gens qui se réfugient dans des grottes, s’enferment dans des cages de Faraday, semblant rejeter la civilisation dans sa globalité. Une phobie de quelques dérangés qui n’arrivent pas à mettre un nom sur leur dépression, en somme.

Reconnaissance

L’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) a lancé une expertise de long terme sur les effets des radiofréquences et conclut pour l’instant à l’« incertitude » quand à la relation de cause à effet entre l’exposition aux champs électromagnétiques d’extrêmement basses fréquences et les leucémies infantiles. Elle se penchera sur l’hypersensibilité l’an prochain.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a jugé [PDF] en 2011 que les ondes étaient peut-être cancérigènes.

« Je n’y crois pas », me répond-on régulièrement quand je dis enquêter sur le sujet… Les malades, eux, aimeraient bien que ce ne soit pas une affaire de croyance mais de science dure, que les médecins connaissent les symptômes et sachent diagnostiquer.

C’est pour faire comprendre que sa maladie n’est pas psychologique que Sophie a accepté de prêter son visage et de nous faire entrer dans sa maison. Elle attend une vraie recherche clinique permettant de mesurer la sensibilité aux ondes, et pas ce qu’est en train de faire le professeur Choudat à l’hôpital Cochin, à Paris. Son collègue du collectif des électrosensibles, Manuel, explique pourquoi il ne faut rien en attendre :

« Les patients qu’il suit tiennent un journal de bord, indiquent comment ils se sentent, et ensuite on regarde le dosimètre qui leur a été confié pour voir quand ils ont été exposés.

Mais comme on leur a confié un dosimètre qui ne mesure que certaines gammes de fréquences et n’est pas adapté aux émissions de faibles niveaux ou de courte durée qui impactent les électrosensibles, on conclura que leur mal est psychologique. Ce que pense le professeur Choudat depuis le départ. »

« Mon cerveau était en danger »

Les symptômes se développent et deviennent de plus en plus clairs : des douleurs aiguës dans la poitrine et la nuque apparaissent lorsqu’on téléphone près d’elle ou qu’elle passe à côté d’une antenne.

Elle pensait que 40 ans était « l’âge où la vie commence » et elle va devoir enchaîner les arrêts de travail, jusqu’à la reconnaissance de son handicap. Ses trois premières semaines d’arrêt maladie, elle les passe à dormir et récupère lentement. « Par moments, j’avais 80 ans et comme un début d’Alzheimer », résume-t-elle.

Voir le document

(Fichier PDF)

Grâce à des séances chez l’ostéopathe, elle parvient à reprendre le contrôle de son rythme cardiaque. Son entourage l’épaule et son généraliste l’oriente vers le professeur Dominique Belpomme, président de l’Association pour la recherche thérapeutique anticancéreuse (Artac), l’un des rares à reconnaître les électrosensibles [voir le document ci-contre].

L’encéphalo-scan montre que le débit sanguin dans certaines zones du cerveau est insuffisant. Sur ses analyses sanguines et urinaires, le médecin observe un effondrement de la vitamine D et d’une protéine S100b, marqueur de souffrances cérébrales.

Sophie tente de retravailler, alternant arrêts maladie, télétravail, congés. Mais au retour des grandes vacances 2011, en à peine une semaine au bureau, les troubles repartent de plus belle.

« Comme on refusait d’aménager mon poste pour que je sois moins exposée, j’ai décidé d’arrêter les frais, mon cerveau était en danger. »

Sophie montre l’un de ses électroencéphalogrammes (Audrey Cerdan/Rue89)

Au bout de trois mois d’arrêt maladie, son traitement de fonctionnaire est divisé par deux, et elle touche actuellement le tiers de son salaire.

La maison départementale des personnes handicapés de l’Essonne où elle a déposé un dossier médical lui a reconnu fin 2012 le statut de travailleur handicapé, mais sans allocation.

Sophie demande à reprendre son emploi, à condition d’avoir un mi-temps thérapeutique, de pouvoir faire du télétravail, et de changer de bureau. Elle espère surtout que la justice admettra le statut de « maladie professionnelle ».

Des milliers d’euros de dépenses

Depuis deux ans, Sophie a aménagé sa vie en fonction de son électrosensibilité :

« Je vais mieux car je fais attention à moduler les périodes où je suis exposée avec des périodes de repos. »

Elle évite de se rendre plus de deux fois par semaine à Paris. Quand elle y va, par exemple pour chercher son extrait de papaye fermentée (un antioxydant) au meilleur prix, elle peine à monter les escaliers, a des rougeurs et mal à la poitrine.

Fini les concerts toutes les semaines et la vie à 100%, désormais son but quotidien est, dit-elle, de se « maintenir au-dessus de la ligne de flottaison ». Quand elle parle de son état, c’est comme s’il oscillait, à l’instar des ondes, entre des moments de bien-être, et d’autres où ça ne va pas du tout. Tout cela ne l’a pas rendue dépressive, mais un peu philosophe :

« La bonne nouvelle c’est qu’on peut aller mieux et devenir moins sensible en faisant attention, surtout si on se prend en charge dès le début. La mauvaise nouvelle c’est que l’organisme semble conserver une mémoire de ce à quoi il réagit et qu’il est prêt à repartir en vrille à la moindre occasion. »

Elle a dépensé quelques milliers d’euros dans l’aménagement de sa maison. Les huit premiers mois, elle a bricolé un baldaquin avec des couvertures de survie (dont la fine couche de métal atténue les ondes venues de l’extérieur) au-dessus du canapé-lit du salon.

A gauche, l’une des fenêtres de Sophie agrémentée d’un voilage métallique, pour limiter la pénétration des ondes ; à droite, Sophie montre un foulard tissé à base de fils métalliques, créé pour arrêter les ondes électromagnétiques (Audrey Cerdan/Rue89)

Puis, elle a fait installer un isolant spécifique dans la toiture, recouvert ses fenêtres de grillage type moustiquaire, remplacé les lampes fluo-compactes par des ampoules incandescentes, mis de l’aluminium sur le compteur électrique et la fenêtre près du lit…

Pour voir la suite de l’article sur RUE 89 c’est  lCI

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Les ondes des mobiles fatales pour les abeilles

Sur le site de EHS actions le site des électrohypersensibles

Les ondes des mobiles fatales pour les abeilles

 La pollution électromagnétique serait l’une des causes de l’effondrement de la population d’abeilles dans le monde, c’est ce que vient de confirmer une nouvelle étude réalisée par le biologiste Daniel Favre, en Lausanne (Suisse).

On le sait depuis longtemps, le maintien des colonies d’abeilles domestiques a des implications importantes sur notre écosystème.
Dans son étude, le scientifique a analysé les effets des ondes électromagnétiques provenant des téléphones mobiles sur le comportement des abeilles.Les téléphones mobiles ont été placés à proximité immédiate des abeilles et les sons produits par les abeilles ont été enregistrés et analysés. Les recherches ont montré que le signal des téléphones cellulaires trouble le comportement des abeilles. Plus de 83 expériences près des ruches ont donné les mêmes effets !

Les résultats obtenus, sous la forme d’audiogrammes et des spectrogrammes de ces différents sons, ont révélé que les radiations des téléphones mobiles ont un impact considérable sur le comportement des abeilles, notamment en induisant des signaux d’alarme émis par les abeilles ouvrières. Ces sons de l’abeille ouvrière annoncent soit la préparation à l’essaimage, soit sont le reflet de grandes perturbations d’une colonie d’abeilles.

Les ondes de nos téléphones "fatales" pour nos abeilles

En fait, le bruit produit par les abeilles augmente plus de 10 fois, à chaque fois qu’un téléphone émet ou reçoit un appel. A l’inverse, le bruit diminue et revient à un niveau normal dès lors que le téléphone est éteint ou demeure en veille.

« Lorsque le téléphone sonne, le bruit des abeilles augmente considérablement et cela donne le signal du départ de la ruche » a expliqué le Dr. Favre. « Souvent, elles sont si confuses qu’elles volent vers  »leur mort » … la technologie de la téléphonie mobile pourrait s’avérer fatale pour les abeilles … l’étude le prouve…« .

Il est écrit dans le document de référence (1) : « Récemment, une étude a suggéré que les téléphones cellulaires et les tours de téléphonie mobile implantées à proximité des ruches d’abeilles interféraient dans leur orientation. Il a été constaté dans une expérience, que lorsque que le téléphone mobile était maintenu à proximité d’une ruche, cela avait entraîné l’effondrement de la colonie dans les 5 à 10 jours, avec des ouvrières incapables de rentrer chez elles, laissant seules les ruches avec des reines, des oeufs et des abeilles encore immatures (Sahib Pattazhy 2009 ). »

Aussi, pour minimiser les dommages causés aux abeilles, il a été décidé dans la présente expérience de limiter leur exposition aux communications de téléphone mobile à un maximum de 20 heures.

Les ondes de nos téléphones "fatales" pour nos abeilles

Cette étude peut grandement contribuer à élucider les causes des mystérieuses disparitions des colonies d’abeilles dans le monde. En effet, mis à part les varroas (acariens), les virus, les bactéries (qui sont des causes biologiques), ou encore les pesticides (reflétant les causes anthropiques), il reste que plus de la moitié des causes de disparition d’abeilles dans l’hémisphère nord ne sont pas élucidées à ce jour. En effet, il a été observé que dans plus de 60% des cas, les abeilles quittent la ruche durant l’hiver, à un moment où elles n’ont aucune chance de survivre dans la nature.

[MAJ – 12/05/2011 – 20h20 ]

(1) Le détail de l’expérience est disponible >>>> ici (en anglais)

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DES ABEILLES, DES OISEAUX ET DES HOMMES

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DES ABEILLES, DES OISEAUX ET DES HOMMES
La destruction de la nature par l’« électrosmog »
Ulrich Warnke
Les effets de la téléphonie mobile et des techniques
de communication sans fil
Une publication de Kompetenzinitiative zum Schutz
von Mensch, Umwelt und Demokratie (Initiative Compétence pour la
protection de l’homme, de l’environnement et de la démocratie)

40 pages ou tout est expliqué

Pour voir la brochure c’est lCI

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La nocivité des ondes wifi remise en question par des étudiantes Danoises

Il ne faut pas désespérer de la jeunesse, la preuve. C’est peut-être une expérience a reproduire, chez soi ou en cours de science.

Le 23/05/2013 à 18:05

Un groupe de 5 jeunes lycéennes Danoises de l’école de Hjallerup ont mené une expérience sur des graines de cresson. Ces étudiantes avaient pour objectif de déterminer si oui ou non, les ondes wifi influençaient le développement de certains végétaux. Les résultats sont effarants.

Pendant 12 jours, les étudiantes Danoises ont étudiés deux semences de cresson. La première exposée aux ondes wifi, la deuxième isolée de toute radiation. Résultat : les graines exposées n’ont presque pas germé et quelques-unes ont même muté, alors que celles situées dans la chambre sans radiation ce sont développées sans problème (comme le montrent les deux photos ci-dessous).

Les jeunes scientifiques avaient sérieusement préparé leur expérience en répartissant leurs graines sur 12 assiettes, pour ensuite les déposer dans deux chambres distinctes, la première a été exposée aux ondes d’un routeur wifi de la norme IEEE 802.11g, la seconde non. Les mêmes conditions d’éclairage et d’arrosage ont été orchestrées sur les différentes semences.

L’idée de cette expérience leur est venue des difficultés rencontrées à se concentrer pendant les cours. L’une d’elles raconte : « nous pensions que les problèmes de concentration à l’école et parfois d’insomnie venaient du fait que nous dormions avec nos téléphones portables à côté de notre tête ». De ce constat, elles ont imaginé une expérience facilement réalisable montrant l’effet des ondes. Elle ajoute : « c’est vraiment effrayant d’observer un effet aussi flagrant et nous avons été vraiment frappées par de tels résultats. »

Cette expérience simple et ingénieuse a tout de suite attiré l’attention des spécialistes en ondes électromagnétiques. De très sérieux chercheurs du Royaume-Uni, de Suède et des Pays-Bas ont montré un intérêt pour le projet. Certains ont décidé de reproduire l’expérience dans leurs laboratoires scientifiques. Le professeur Olle Johansson de l’Institut Karolinska de Stockholm commente : « dans les limites de leurs compétences, les filles ont mis sur pied et documenté un travail d’une grande élégance. La richesse de détails et de précisions est exemplaire, le choix du cresson est très intelligent, et je pourrais continuer mes éloges. »

Au final, les étudiantes ont reçu le prix du concours « Jeunes Chercheurs ». Fort des conclusions tirées de leur expérience, elles ont décidé de poser leurs téléphones à l’extérieur de leurs chambres et d’éteindre leurs ordinateurs systématiquement avant de se coucher.

Pendant ce temps-là, un peu partout dans le monde le wifi se démocratise en devenant de plus en plus commun, puissant et rapide. Dernièrement, le Coréen Samsung vient de battre un record de vitesse pour un réseau wifi en obtenant une liaison avec un débit de 40 Go/s. Une telle vitesse équivaut à une bande passante capable de transférer 10 films HD en une seconde. De tels débits pourraient arriver dans quelques années avec la norme 5G.

Rédaction : Mathieu Doutreligne

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Elles continuent à arriver en Haute-Garonne !

Les antennes FREE se déploient dans le 31 voici les dernières annoncées.

 

  • 1033973 – Accord donné le 13/05/2013 – À: 3 PL DES CARMES, 31000 TOULOUSE
  • 1034426 – Accord donné le 13/05/2013 – À: VC 2, LAS MARGALIDES, 31600 LABASTIDETTE
  • 1035481 – Accord donné le 17/05/2013 – À: 110 BOULEVARD SILVIO TRENTIN, 31000 TOULOUSE
  • 1036637 – Accord donné le 17/05/2013 – À: 59 RUE DE MAURYS, 31150 GRATENTOUR

INFO: Désormais 23,2% du réseau Fre e Mobile est activé pour la 4G !


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Que savez-vous de la biologie de synthèse ?

La révolte des chimpanzés du futur

10′ d’une vidéo pour vous informer un peu de ce qui se prépare en coulisse, édifiant !

Un film de Camille Ludd, qui retrace l’intervention des Chimpanzés du futur au pseudo-forum de la Biologie de synthèse, à Paris le 25 avril 2013.

Avec, par ordre d’apparition :

– Pierre-Benoit Joly (directeur de l’Institut francilien Recherche Innovation Société),
– François Képès (chercheur à l’Institut de biologie systémique et synthétique),
– Jean Weissenbach (directeur du Genoscope – CEA),
– Jacques Haiech (chercheur en biotechnologies, vice-président du conseil scientifique des Entreprises du médicament),
– Jean Gayon (directeur de l’Institut d’histoire et de philosophie des sciences et techniques),
– José Cambou (secrétaire nationale de France Nature Environnement),
– Ali Saib (coordinateur de l’Observatoire de la biologie de synthèse),
– Louis Laurent (représentant de l’Anses, ex-physicien au CEA),
– Marie-Angèle Hermitte (juriste, CNRS),
– Alexei Grinbaum (philosophe au CEA),
– Didier Hoffschir (haut fonctionnaire au ministère de la Recherche),
– Une horde de chimpanzés du futur,
– Des lycéens de Paris et Montrouge amenés par l’association d’Ali Saib, “L’Arbre des connaissances”.

Ce film a été entièrement tourné en décors naturels, sans un sou du Centre national du cinéma, ni de personne.

 Musique : Jean Wiener.
 Montage : Camille Ludd.

Allez-y et emmenez vos amis !

Merci de faire circuler,
Pièces et main d’oeuvre

***

Pour ceux qui ont manqué les épisodes précédents, voir le site de PMO (
Pièces et main d’oeuvre)

Allez voir cette vidéo en cliquant lCI

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Radiofréquences: trois agences sanitaires font de la pédagogie

Le journal de l'environnement

Le 17 mai 2013 par Marine Jobert

Le portail de l'école Victor Hugo, à Rexpoëde (Nord).

Face au cancer de deux enfants d’un même village nordiste, les parents d’élèves ont saisi les agences sanitaires du pays pour déterminer si les trois antennes-relais à proximité de l’école pouvaient en être la cause. Tout en opposant une fin de non-recevoir à leur demande d’enquête sanitaire, les agences ont décidé pour la première fois de se déplacer pour (s’)expliquer. Exercice de transparence? Geste d’humanité? Besoin de partager leurs doutes? Réponses le 22 mai, à Rexpoëde.

C’est une première: trois agences sanitaires vont faire le déplacement jusqu’à Rexpoëde (Nord) pour tenir une réunion publique le 22 mai prochain dans ce village de 1.850 habitants. Qu’est-ce qui amène l’Institut de veille sanitaire (InVS), l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) et l’Agence régionale de santé (ARS) du Nord-Pas-de-Calais à dépêcher ainsi des spécialistes des questions de santé-environnement, ainsi que des radiofréquences, dans ce village à l’extrême nord des Flandres françaises? L’histoire débute à la fin des années 2000, quand des cancers sont diagnostiqués chez deux enfants. Le 30 novembre 2010, les associations Rexpoëde Environnement et Priartem[1] saisissent la Direction générale de la santé pour qu’une enquête sanitaire soit mise en œuvre à l’école primaire Victor Hugo. Trois antennes-relais directionnelles, montées sur une ancienne cheminée industrielle, sont implantées à 86 mètres de l’école, ce qui inquiète les parents.

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Santé: comment les industriels nous manipulent

Un long article à lire dans l’EXPRESS. Un jour on rajoutera à cette longue liste les champs électro magnétiques (CEM) et on pourra constater que les cheminements sont identiques.

Par , publié le 17/05/2013 à 21:04

Tabac, OGM, réchauffement climatique, amiante, polluants… Depuis des dizaines d’années, les industriels manipulent l’opinon à travers des études tronquées, parfois même en achetant des scientifiques. Démonstration. 

Santé: comment les industriels nous manipulent

Etudes “bidon”, chiffres manipulés, paiements discrets de chercheurs: pour parvenir à leurs fins, les industriels rivalisent d’imagination.

Xin kun/IMAGINECHINA/AFP

285 pages bien tassées. 285 pages qui égrènent, un à un, les scandales sanitaires provoqués par les industriels, qu’il s’agisse de l’amiante, du tabac, des OGM ou encore du dérèglement climatique. Pendant des mois, Stéphane Foucart s’est plongé dans des documents officiels longtemps demeurés secrets. Des millions de pages à lire sur Internet, des centaines de rapports à éplucher, des dizaines d’interviews effectuées: le journaliste, spécialiste des questions d’environnement au Monde après être passé par L’Express, s’est livré à un travail de fourmi.  

Le résultat est impressionnant de rigueur. Il fait aussi froid dans le dos, à énumérer ainsi des travaux qui n’ont de scientifique que le nom. Sans parti pris, sans militantisme, Stéphane Foucart montre à quel point la science est aujourd’hui gangrénée par des enjeux économiques qui la dépassent parfois. Un livre bienvenu, que cette Fabrique du mensonge (Editions Denoël, 17 euros), à lire et à faire lire.

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Antennes relais : la réparation de trop

Dans L’INDÉPENDANT

 

Le 16 mai à 6h00 par Estelle Devic

PHOTO/Photo Harry Jordan

Tant qu’on aura un souffle de vie, on se battra”. Maryse Battle, présidente de l’association “Un mât pour les ondes” ne décolère pas. Hier, alors que des techniciens d’un opérateur téléphonique étaient sur place pour des opérations de maintenance, un groupe de riverains s’est rassemblé au pied du château d’eau pour protester et maintenir la pression. “Ils devraient quitter les lieux en ce moment, alors pourquoi en est-on encore à entretenir ce matériel ?”, s’interroge la présidente, instrument de mesure des ondes en main. 3,4V/m ; 4,5 V/m ; 5,2 V/m 5,5 V/m… Le compteur s’affole alors qu’elle s’avance vers le château d’eau et tandis que certaines antennes sont censées être éteintes. “Il monte parfois jusqu’à 11 V/m”, reprend cette dernière, désespérée. Le seuil de tolérance est fixé à 3 V/m dans de nombreux pays européens mais en France, les valeurs limites légales d’exposition oscillent entre 41 V/m et 65 V/m, ainsi que le préconise l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et de la Commission européenne. À Villeneuve-de-la-Raho, les antennes devraient déménager ces prochains mois sur deux mâts implantés à 850 m et à 1 km des habitations. Les permis de construire sont en cours et Jacqueline Irles, maire de la commune, affirme attendre les autorisations de la préfecture pour lancer les travaux de construction des deux pylônes. “J’ai fait tout ce que j’avais à faire dans cette affaire”, estimait hier cette dernière en apprenant, hilare, que les riverains manifestaient “encore” une fois. En attendant la construction des deux pylônes, il est normal, selon elle, que “les travaux d’entretien du matériel” se poursuivent au-dessus du château d’eau. Et des riverains qui n’en peuvent plus. “Trois enfants de l’école sont gravement malades. Et trois adultes qui avaient déjà un cancer en ont un second maintenant”, continue Maryse Battle. “Tout le monde s’en fout de nous”. Les riverains restent vigilants face à la menace des antennes relais.

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Les américains aussi ont des "peurs irrationnelles"

Wi-Fi à l’école : mise en garde solennelle de l’Académie Américaine de Médecine Environnementale – 19/03/2013



Wi-Fi à l'école : mise en garde solennelle de l'Académie Américaine de Médecine Environnementale - 19/03/2013
L’Académie Américaine de Médecine Environnementale (AAEM) regroupe des docteurs en médecine, des ostéopathes et des chercheurs dont l’objet des travaux est lié à l’influence de l’environnement sur la santé humaine. Depuis quarante ans l’Académie forme les médecins à traiter les patients les plus difficiles, qui sont souvent mis de côté par le système médical car la cause de leur maladie est un produit chimique, un solvant, un métal toxique, et pas une bactérie, un virus ou autre cause bien maîtrisée par la médecine.

Récemment, nos collègues et membres font état d’une augmentation du nombre de patients présentent des symptômes particuliers, lesquels sont également réversibles lorsqu’on élimine toute source d’émissions sans fil à leur domicile tels que téléphones portables, téléphones sans fil d’intérieur, et routeurs Wi-Fi.

Des preuves établies montrent que tout le monde, et en particulier les enfants, est affecté par l’exposition croissante aux ondes. En septembre 2010, le Journal of the American Society for Reproductive Medicine, Fertility and Sterility rapportait que dès 4 heures d’utilisation d’un ordinateur portable standard en Wi-Fi le sperme est endommagé.

En mai 2011, l’Organisation Mondiale pour la Santé élevait la classification des ondes dans la liste 2B des cancérigènes. En Octobre 2012, l’AAEM publiait un avertissement concernant les réseaux Wi-Fi à l’école :
“Il s’avère que les ondes sont la cause de troubles tels que des difficultés d’apprentissage, des réponses immunitaires altérées, des maux de têtes, et ces troubles sont bien documentés dans la littérature scientifique. Il est fortement recommandé, dans les écoles, de recourir à des technologies plus saines, tels que les réseaux internets câblés.”

En décembre 2012, l’Académie Américaine de Pédiatrie, qui représente 60 000 praticiens, a écrit au Congrès en requérant la mise à jour des niveaux de sécurité concernant l’exposition aux ondes, tout particulièrement concernant les enfants et les femmes enceintes. Les réseaux Wi-Fi en milieu scolaire sont des centaines de fois plus forts que les systèmes utilisés à domicile. Ils sont également des dizaines de fois plus puissants que les systèmes utilisés dans les cafés et les restaurants. En effets, ces systèmes doivent relier des centaines d’ordinateurs simultanément, d’où leur puissance plus importante, et d’où l’exposition problématique des enfants, qui sont les plus sensibles, durant de longues périodes sur toute la journée, et ce pendant toute leur enfance. C’est une exposition sans précédent, qui a des conséquences inconnues sur la santé et le renouvellement de toute une génération. L’installation de ce dispositif à Los Angeles expose le public à un risque auquel le système médical n’est préparé à répondre.

En Octobre 2013, l’AAEM organise une conférence médicale international à Phoenix, Arizona, pour enseigner aux docteurs comment identifier des patients dont les symptômes peuvent être réversibles en éliminant l’exposition au Wi-Fi, aux téléphones portables, et autres formes de radiation sans fil à la maison. Il est improbable qu’il y ait actuellement suffisamment de docteurs dans le comté de Los Angeles qui soient familiarisés avec les effets biologiques des ondes et puissent diagnostiquer et traiter le grand nombre d’enfant qui vont potentiellement développer des symptômes liés à l’exposition du système sans fil si jamais il était question d’en installer un. Les statistiques montrent que 3% des étudiants réagissent immédiatement et 30% d’entre eux présentent des symptômes avec des effets se manifestant plus tard. Les professeurs vont également être touchés.

L’AAEM suggère fortement aux autorités qu’elles n’en rajoutent pas au fardeau de la santé publique et n’installent pas de couverture Wi-Fi dans les écoles de Los Angeles. Les connexions câblées sont non seulement plus sûres pour la santé, et également avec un meilleur débit, et plus faiblement piratables. Les enfants, dont la loi oblige la scolarisation, doivent être protégés à l’école, et doivent faire l’objet d’une attention supérieure à celle accordée au grand public. Les représentant des technologies vous soutiendront probablement que les certitudes scientifiques à propos des effets du Wi-Fi sur la santé humaine ne sont pas étables. Cette incertitude n’est pas une raison pour soumettre une génération d’enfants à de si extrêmes niveaux d’exposition. Elle est, au contraire, le signal d’alerte envers lequel des précautions doivent être prises pour prévenir un désastre potentiel de santé publique. Si les techniciens et les commerciaux mettent en doute la validité des dangers que posent les antennes relais, les téléphones portables, le Wi-Fi et autres formes de radiations, en revanche, ce sont les docteurs qui devront faire face à la pandémie de problèmes. Afin de nous laisser le temps, en tant que chercheurs, pour que nous déterminions pourquoi certains de nos patients tombent sérieusement malades à cause du Wi-Fi et des autres technologies de communication, tandis que d’autres semblent aller bien, nous vous implorons de ne pas prendre un tel risque avec la santé des enfants qui sont confiés à votre garde, alors que celui-ci est avéré.

Respectueusement,
Le Comité Exécutif de l’Académie Américaine de Médecine Environnementale

—-
American Academy of Environmental Medicine
6505 E Central • Ste 296 • Wichita, KS 67206
Tel: (316) 684-5500 • Fax: (316) 684-5709
www.aaemonline.org
March 19, 2013
Los Angeles Unified School District
333 S Beaudry Ave #24
Los Angeles, CA 90017


Source en Anglais : http://aaemonline.org/images/LettertoLAUSD.pdf

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Au cœur de la nuit, Free camoufle son antenne relais

Lorsqu’on dissimule une antenne de téléphonie mobile en plein centre ville au milieu de la nuit, avec une grue et un décor monumental, c’est qu’on cherche vraiment la discrétion. Mais que veut-on cacher exactement ?

20130506-222657.jpgMercredi 1er mai, un camion grue s’active au croisement des rues Beauvoisine et Jean Lecanuet. Il est 1 h du matin, la ville dort. L’opérateur Free mobile, lui, ne chôme pas. Ses équipes installent un mur factice de plusieurs mètres de long.

Un décor digne d’un studio de cinéma visant à dissimuler une antenne relais installée récemment par le géant de l’internet. La raison d’un tel « camouflage « ? Officiellement, une exigence posée par la ville de Rouen. « Nous sommes en secteur sauvegardé, il y a donc obligation de ne pas dénaturer le paysage », indique-t-on au service communication de la municipalité. Reste que l’heure et le jour choisi pour l’intervention peuvent surprendre. L’opérateur aurait voulu agir discrètement, il ne s’y serait pas pris autrement. Quid, par exemple, de l’horaire ? « C’est une de nos demandes, précise-t-on à la mairie pour justifier l’opération nocturne. Compte tenu des difficultés en matière de circulation à Rouen, nous avons exigé que ces travaux se passent la nuit. » Le secteur en question se situe pourtant en zone piétonnière. Comprenne qui pourra…

Une chose est sûre : désormais, les opérateurs de téléphonie mobile marchent sur des œufs. Même si les experts scientifiques restent divisés, de nombreuses associations écologistes dénoncent les risques du trop plein d’ondes pour la santé. Et les riverains n’hésitent plus à se rebeller. « Depuis cinq ans, la dissimulation est devenue une règle, décrypte Marc Cendrier, chargé de l’information scientifique à l’association Robin des Toits.
Les citoyens sont désormais au courant des risques pour la santé et ils se mobilisent de plus en plus. »

Cherchez l’antennes (photo de gauche avant photo de droite après)

Antennes_relais_camouflees_Free_19_rue_Lecanuet_Rouen_1200_2_10_05_2013

Un article de   sur Grand ROUEN

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Il va falloir changer les portables, JOUEZ un peu !

La 4G arrive et les anciens portables ne sont pas adaptés a cette technologie, c’est peut-être le moment de pratiquer un jeu inventé par les Finlandais en 2000 !

Sudinfo

Le lancer de GSM, un sport ?

Rédaction en ligne

Plus potache que les festivals du film mobile, le lancer de GSM n’est rien d’autre qu’une réappropriation du mobile par des utilisateurs décalés.

PHOTONEWS

Lancer à la main un vieux GSM ou un GSM toujours en état (mais protégé) ne sera sans doute jamais une discipline olympique. Mais c’est considéré çà et là comme un véritable sport. Imaginé en Finlande, berceau de Nokia, en 2000, cette discipline folklo et pratiquée chez nous, a son règlement et ses championnats en Allemagne, aux USA, en Angleterre ou en Suisse. Le record du monde aurait été établi en 2005 par le Finlandais Mikko Lampi avec un lancer à 95 mètres et, côté féminin, par la Finlandaise Eija Laakso à 51 mètres l’année suivante. Si vous comptez vous y attaquer ce week-end au fond du jardin, ne restez pas dans l’axe, n’oubliez pas de ramasser les morceaux et… prévenez quand même vos voisins. On ne sait jamais…

M.R.

         C’est la dernière histoire Belge a voir    ICI     

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Antennes-relais : vers une baisse des seuils d’exposition ?

De Particulier à Particulier    

Antennes-relais : vers une baisse des seuils d’exposition ?

Vendredi 03 Mai 2013
Antennes-relais : vers une baisse des seuils d'exposition ?

© Unclesam – Fotolia.com

La problématique des antennes-relais revient régulièrement sur la table. « Chacun veut avoir accès à un haut niveau de service en matière de téléphonie mobile tout en exigeant, tout aussi légitimement, que les émissions des antennes-relais de radiotéléphonie ne portent pas atteinte à sa santé. » Interrogée par un député, c’est ainsi que la ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie a résumé la problématique. La Ministre a également dressé une liste de décisions du gouvernement sur ce sujet épineux.

  • la poursuite des travaux d’expertise sur les effets sanitaires de sondes émises. Un rapport a été rendu en octobre 2009 précisant que « les niveaux d’exposition liés à l’utilisation intensive d’un téléphone mobile sont très supérieurs aux niveaux d’exposition relevés à proximité des antennes-relais ». Un nouveau rapport sera rendu courant 2013 par l’ANSES qui mettra à jour cette expertise « en synthétisant les connaissances scientifiques publiées dans l’ensemble de la littérature internationale ».
  • la poursuite des expérimentations et simulations d’abaissement de puissance des antennes. Ces expérimentations seront menées en 2013 dans 16 collectivités pilotes.
  • la création d’un fonds public dédié au financement des mesures de champs électromagnétiques réalisées par les organismes indépendants et accrédités.

Et la ministre de conclure : « Compte tenu de l’ensemble de ces éléments, le gouvernement sera en mesure de présenter, d’ici juin 2013, les conclusions qu’il tire des expérimentations d’abaissement de puissance, de la finalisation de l’expérimentation des nouvelles procédures de concertation préalable à l’installation de nouvelles antennes, et du nouvel avis que doit rendre l’ANSES ».

Ces conclusions pourront amener le gouvernement à proposer au Parlement de nouvelles dispositions législatives et réglementaires, tant pour améliorer la concertation autour des projets d’implantation d’antennes que pour abaisser l’exposition des riverains, notamment dans les points atypiques.

  • Réponse ministérielle, JO Sénat du 25 avril 2013, page 1338
Publié par © pap.fr – 3 mai 2013
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Plaisance-du-Touch. Débat autour des champs électromagnétiques

Actualités

Plaisance-du-Touch. Débat autour des champs électromagnétiques

Publié le 03/05/2013 à 03:46, Mis à jour le 03/05/2013 à 09:25 | 3

politique

Raphaël Réquéna et Hervé Legay posent des questions au conseil municipal./Photo DDM C. C.

Raphaël Réquéna et Hervé Legay posent des questions au conseil municipal./Photo DDM C. C.  

Un appel au principe de précaution local par le «Collectif de gauche, alternatif et citoyen» Raphaël Réquéna demande que la population soit informée sur les lieux retenus pour les projets d’implantation des pylônes, sur les données fournies par l’opérateur et le dossier remis au maire, d’auditionner des spécialistes sur l’impact des ondes et les risques potentiels sur la population, d’organiser des débats publics et que la délivrance des permis de construire soit soumise à l’avis du conseil municipal. A toutes ces mesures Chris Thouzet, élu à l’aménagement du territoire, en charge du sujet répond «nous avons limité les implantations le plus longtemps possible. Maintenant ce n’est plus possible. Nous n’avons aucun pouvoir pour les empêcher. Les opérateurs doivent couvrir le territoire. Nous construisons ensemble une charte, respectant la réglementation et ferons des contrôles avant et après implantation». Le maire ajoute que «les zones choisies sont le plus éloignées possibles des habitations, des délégations d’élus et de citoyens pourraient accompagner les personnes qui font les mesures»

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Attention à propos des mesures dans Toulouse

logo-ant0033.jpeg              Antennes 31 communique :

J’ai assisté vendredi 26/04 dans le quartier Saint-Michel à des mesures officielles à Toulouse ; après la mesure globale , incluant donc les émissions de toutes les sources environnantes , j’ai bien compris qu’il n’y aurait pas d’analyse spectrale.
Après que l’expert – qui n’y est pour rien – m’ait dit que cela ne faisait pas partie de la commande, la chargée de mission “Antennes” ,  vu mon insistance, a fini par me dire que les opérateurs ne voulaient pas payer le ” cas B” donc l’analyse spectrale .

Or, p 6 du protocole de mesures  de l’ANFR il est mentionné :

“• Lorsqu’une demande d’évaluation détaillée de l’exposition est formulée, c’est-à-dire une investigation pour chaque contribution de sources RF en utilisant une analyse sélective en fréquence, alors le Cas B est obligatoire. Il est recommandé de faire précéder systématiquement le cas B d’une évaluation globale (mesure large bande).”

Nous allons bien évidemment faire remonter cela au Maire de Toulouse, mais dans l’urgence, il faut éviter, à notre avis,  de se prêter à cette mascarade en refusant les mesures sans le Cas B ; car il est clair que si, enfin, les autorités se décident à convenir de la dangerosité à 0,6V/m, les personnes souffrantes s’entendront répondre que rien ne prouve que ce soient les antennes qui les ont rendues malades.

Pour voir le protocole c’est ICI

Pour Antennes31
MF Hébrard

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La 4G, c’est pour le mois de mai

Actualités     

La 4G, c’est pour le mois de mai

Publié le 30/04/2013 à 08:04 | 6

Naviguer sur internet aussi rapidement sur son smartphone que sur son ordinateur, c'est ce que propose théoriquement la 4G.

Naviguer sur internet aussi rapidement sur son smartphone que sur son ordinateur, c’est ce que propose théoriquement la 4G.  

Distancée dans la course au réseau 4G par ses principaux concurrents que sont Orange, SFR et Free, l’entreprise anciennement spécialisée dans les travaux industriels et le bâtiment Bouygues Télecom ne rend pas les armes. Alors que son réseau 4G n’est prévu qu’à partir du 6 mai, Bouygues Télecom réalise un énorme coup en devenant le premier opérateur à proposer ce type de réseau dans la ville rose. «La 4G permet de multiplier par cinq la vitesse de débit internet sur des smartphones. Cela va leur permettre de faire face à la concurrence ardue», explique Julien, employé dans une boutique de téléphonie mobile. Alors que SFR, Orange ou Free ont déjà équipé les grandes villes françaises de ces réseaux next génération, ils ont relégué Toulouse au second plan. «Ce n’est pas forcément leur volonté, cela dépend de beaucoup de facteurs. Orange doit le lancer courant juillet, pour les autres non plus cela ne devrait pas tarder», explique encore le jeune homme. L’idée c’est d’utiliser un portable avec une qualité internet équivalente à celle qu’on trouve sur un ordinateur chez soit. Cela va révolutionner le quotidien des utilisateurs toulousains. Pour visiter à distance, télécharger, naviguer, tout va être extrêmement rapide. Dans un premier temps une seule partie de la ville va être équipée de ces réseaux très haut débit. Le 4 mai la partie ouest du centre-ville entre la Garonne et la rocade propose un débit équivalent à 2 600 mégahertz. La suite prendra effet début octobre. À ce moment le réseau 4G de Bouygues va couvrir la totalité du centre-ville de Toulouse. Concernant les tarifs, la 4G demande une valeur supplémentaire estimée à 5 euros. Les forfaits qui proposent ce service vont augmenter en conséquence.

Remi Buhagiar

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Un député socialiste veut réguler l’implantation des antennes relais

 

 

Fraichement enterrée par la majorité, la proposition de loi des écologistes sur la régulation des antennes relais n’est pas totalement morte. Ainsi, Jean-David Ciot aimerait lui aussi encadrer les procédures d’information, d’autorisation et de contrôle pour l’implantation de ces dispositifs. Très impliqué sur ce thème, ce député PS vient de redéposer une proposition de loi en ce sens.

député ciot

Le député Jean-David Ciot l’estime et le regrette : « l’installation, sur le territoire national, des 157 000 antennes-relais GSM ou UMTS actuellement recensées, s’est effectuée en dehors de toute politique de régulation orientée par l’État. Ce dernier a, en effet, jugé préférable de laisser les opérateurs négocier au cas par cas avec les propriétaires immobiliers. »

Selon lui, le principe de précaution ou de sobriété commande à démultiplier les mesures de prudence comme il l’avait déjà exposé en janvier dernier lors des discussions de la proposition écologiste (vidéo). Les expertises sont certes contradictoires, mais l’Organisation mondiale de la santé (O.M.S.) a pour sa part « été amenée à conclure, en 2011, que les téléphones portables sont « peut-être cancérigènes pour l’homme », au même titre que la laine de verre ou les vapeurs d’essence » rappelle-t-il dans l’exposé de ses motifs.

Spécialement, le député socialiste considère qu’il est « indispensable d’assurer l’égalité de tous devant les risques technologiques ». Selon lui, en effet « les pratiques en usage [privilégient] la concentration d’antennes sur les toits des Habitations à Loyer Modéré ». Pourquoi ? Car négocier avec un bailleur social permet aux opérateurs de décrocher des autorisations sur des grandes surfaces immobilières. « Cependant, il en résulte le fait que ce sont les populations à faibles revenus qui sont prioritairement exposées aux émissions électromagnétiques. »

Pour limiter ces risques, le député socialiste d’Aix-en-Provence propose plusieurs mesures inspirées de la récente proposition de loi des écologistes enterrée par la majorité.

ALARA et information des populations

D’abord, inscrire dans la loi le principe « ALARA » (As low as reasonnably achievable) « afin de tendre vers les plus faibles volumes d’émission possible, sans que cela n’altère la qualité de la couverture ». Pour renforcer la protection des plus jeunes, le texte compte interdire les antennes-relais à proximité des établissements qui accueillent les jeunes enfants. Et comme dans la proposition des Verts, le député demande à ce que dans ces établissements, « l’accès sans fil à internet [soit] désactivé au profit des connexions filaires. »

Ensuite, renforcer l’information des populations. « Jusqu’à présent, aucune publicité n’est donnée aux choix d’installation des antennes-relais, et de nombreux citoyens ignorent vivre à proximité de l’une d’entre elles ». Selon la proposition, les projets d’implantation d’une antenne-relais feraient ainsi l’objet « d’un affichage clair et visible en mairie, ainsi que dans le périmètre du local d’habitation concerné. »

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Journaliste, rédacteur en chef

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Protestations en série dans les mairies, face aux installations d’antennes relais 4G


Mairie du 18e, salle des mariages. Nous sommes le mercredi 10 avril, il est 19 h. Une petite vingtaine de personnes attend de pied ferme le début des hostilités. Car ce soir, la mairie d’arrondissement organise une réunion d’information sur l’installation d’antennes relais 4G dans neuf endroits de la division administrative. Pascal Julien, adjoint au maire chargé des espaces verts et de l’environnement, entre et s’installe derrière les micros, suivi peu de temps après par deux cadres de France Telecom-Orange.

L’élu salue la salle et précise d’emblée : « Une antenne relais, c’est d’abord un contrat de droit privé. C’est un bailleur qui accepte d’offrir en location son toit ou sa façade à un locataire pour une somme comprise généralement entre 10 et 20 000
euros par an. La municipalité n’a aucun droit de l’interdire. » Un bruit de mécontentement parcourt les rangs clairsemés de la salle. « Et qu’en est-il des risques de santé liés aux ondes alors ? Et à quoi servent finalement ces réunions ?», lance une femme, visiblement au taquet.

Les débats sont stériles

Pascal Julien, adjoint au maire du 18e, et deux cadres de France Telecom

Actuellement, ce type de spectacle se répète toutes les semaines à la mairie du 18e. L’organisation d’une réunion d’information sur l’installation d’antennes relais revient à la municipalité, qui pourrait très bien ne rien faire. La mairie du 18e a décidé de jouer le jeu jusqu’au bout, et les opérateurs sont obligés d’y participer, conformément à la nouvelle charte qu’ils ont signée avec la Ville de Paris en octobre 2012. Mais, soyons honnêtes, l’intérêt de ces réunions est limité et les débats sont stériles.
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L’Observatoiredes ondes prêt à émettre

L'Observatoire des ondes prêt à émettre

société Une start-up propose aux communes de contrôler le niveau d’exposition des populations

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Avec l’arrivée de la 4G sur les réseaux mobiles, la forêt des antennes-relais va encore connaître une poussée. Un casse-tête pour les communes, souvent écartelées entre les sollicitations pressantes des opérateurs et l’inquiétude légitime des riverains sur les émissions électromagnétiques. D’où l’idée d’Exem, une start-up implantée à Labège Innopole, de lancer un Observatoire des ondes. «Nous proposons aux collectivités d’installer des stations de mesure des champs électromagnétiques sur leur territoire», explique Guilhem Astre, le directeur de ce laboratoire agréé. Les données recueillies, rafraîchies toutes les heures, seront disponibles sur un portail Web*. Les mairies pourront choisir de rendre, ou pas, ces informations accessibles au public. Quoi qu’il en soit, elles disposeront d’une cartographie de l’exposition de leurs populations aux ondes. «C’est un outil d’aide à la décision qui peut faciliter les relations avec les opérateurs», résume Guilhem Astre.

Impacts sanitaires

Une proposition étudiée de près par Pascal Boureau, l’adjoint à l’Environnement de la commune de Blagnac, pas mal sollicité en ce moment par les nouveaux opérateurs. «Cet Observatoire permet de préserver la population des impacts sanitaires de la téléphonie mobile et de surveiller en particulier les zones sensibles comme les crèches ou les établissements scolaires», estime l’élu. Le Blagnacais participe à un groupe de travail de la Communauté urbaine qui «s’intéresse à la démarche». Il envisage à terme «une information transparente du public», sur le modèle des mesures de la pollution atmosphérique délivrées par l’Observatoire régional de l’air. On imagine déjà les opposants aux antennes-relais cliquer compulsivement sur les courbes de l’Observatoire. Pourtant, Marie-France Hébrard du collectif Antennes 31 reste prudente. «La transparence ne résout pas tout, assure-t-elle. Ce qu’il faut absolument, c’est légiférer sur les seuils d’exposition.»

Hélène Ménal

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Cancer de la thyroïde lié aux rayonnements gsm

cancer de la thyroïde lié aux rayonnements gsm Imprimer Envoyer
Écrit par Eric   
Mardi, 09 Avril 2013 22:13
(09/04/13) Des scientifiques israéliens ont fait état de conclusions préliminaires sur un lien possible entre le rayonnement des téléphones portables et le cancer de la thyroïde. Il y a eu une forte hausse des taux de cancer de la thyroïde ces dernières années dans les pays occidentaux.

L’incidence de cancers de la thyroïde est en augmentation en Israël depuis plus d’une décennie, ce qui correspond à l’augmentation de l’utilisation des téléphones portables. 

La recherche israélienne, menée par l’équipe du Pr. Feinmesser à l’hôpital Beilinson de Petah Tikva et à l’Université de Tel Aviv, a identifié pour la première fois une évidence de la connexion possible entre l’augmentation des cancers de la thyroïde et l’augmentation de l’exposition aux rayonnements émis par les téléphones portables.

Dans une expérience, les cellules thyroïdiennes humaines recueillies auprès de patients sains ont été soumises au rayonnement d’un appareil, conçu pour l’étude, qui simule le rayonnement électromagnétique émis par les téléphones portables. Les cellules de la thyroïde irradiées ont proliféré à un taux bien plus élevé et statistiquement significatif que les cellules non irradiées du groupe témoin.

  

Haaretz 6 mars 2013

http://www.haaretz.com/news/national/israeli-scientists-find-possible-link-between-cellphone-use-thyroid-cancer.premium-1.507552

MERCREDI 17 à 20h30 SALLE DU SENECHAL

 LES CHAMPS ÉLECTROMAGNÉTIQUES,

QUESTION DE SANTÉ PUBLIQUE AU TRAVAIL COMME AILLEURS

 Prévenir les risques et se protéger

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Exposition des travailleurs aux champs électromagnétiques : accord Conseil/Parlement

http://www.actu-environnement.com/

Le Conseil et le Parlement européen sont parvenus le 10 avril à un accord sur le projet de directive relative à l’exposition des travailleurs aux champs électromagnétiques. Le texte approuvé prévoit des limites d’exposition basées sur de nouveaux éléments scientifiques et prévoit des dérogations, en particulier pour les applications médicales utilisant l’imagerie par résonance magnétique.

Les négociations ont permis de dégager un compromis sur plusieurs points qui restaient en discussion. La directive ne traitera pas des effets à long terme susceptibles de découler d’une exposition, faute de données probantes permettant d’établir un lien de causalité, mais la Commission devra suivre les progrès scientifiques en la matière.

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Antennes 31 et les Amis de la Terre vous invitent

à une conférence-débat :

le mercredi 17 avril à 20h30

Salle du Sénéchal, rue de Rémusat, Toulouse

Les champs électromagnétiques :

une question de santé publique

au travail….. comme ailleurs

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L’arrivée massive de la 4G inquiète les riverains

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L'arrivée massive de la 4G inquiète les riverains

L’installation d’une nouvelle antenne 4G rue des Fontaines a soulevé la colère de ses habitants qui n’étaient pas informés. Un manque de communication que la mairie déplore et compte bien changer.

Les antennes 4G se multiplient sur les toits des immeubles toulousains. Actuellement, 370 ont été installées dans la ville rose pour les quatre opérateurs confondus (Orange, Bouygues, SFR et Free Mobile). Pourtant, malgré les côtés positifs de cette nouvelle technologie (voir ci-contre), certains riverains ne cachent pas leur désarroi, comme Elodie, habitant la rue des Fontaines. «La semaine dernière, j’ai entendu du bruit sur le toit et comme je suis au dernier étage, ça m’a interpellée. Dans le couloir, j’ai croisé les installateurs qui m’ont informé». La jeune femme est d’autant plus désorientée qu’elle n’était pas au courant : «Les autres locataires étaient aussi choqués que moi. J’ai appris plus tard que les opérateurs n’étaient pas obligés de prévenir les propriétaires». Au-delà dumanque d’information, une telle proximité avec les antennes a de quoi inquiéter. «Je peux presque en toucher une depuis mon balcon ! Je ne sais pas quelles conséquences cela peut avoir sur la santé». Elodie a donc fait une demande de mesures d’onde dans son appartement, plus pour se rassurer qu’autres chose. «Même si les mesures dépassent la norme, la mairie ne peut pas contraindre l’opérateur de retirer les antennes. On se sent impuissant s».

Un règlement trop laxiste

La mairie a également constaté le comportement des opérateurs : «La réglementation actuelle leur laisse beaucoup de liberté. On constate une anomalie entre le rôle des élus et la place qui leur est accordée» explique Élisabeth Belaubre, adjointe à la santé et à l’environnement. Une commission de concertation sur antennes de la téléphonie mobile a donc été créée pour «changer ça. On veut s’entendre le mieux possible et favoriser la concertation».

Les opérateurs sont normalement censés informer les riverains. Cela dit, ce n’est pas obligatoire quand ils rajoutent seulement un élément sur une antenne déjà existante, ce qui est le cas avec l’installation de la 4G. «Dans ce cas-là, l’opérateur n’attend pas notre accord et ça, nous ne l’acceptons pas». Jean-Christophe Arguillère, délégué régional d’Orange, se défend : «Les prioritaires de l’immeuble ont été prévenus, à eux de transmettre à leurs locataires. Même si les émissions augmentent légèrement avec la 4G, nous respectons la réglementation et les recommandations de l’OMS». À Toulouse, les mesures réalisées régulièrement montrent qu’en moyenne, l’exposition aux champs électromagnétiques oscille entre 0,9 et 1 V/m, des chiffres tout à fait corrects.


Le chiffre : 370

antennes > à Toulouse. La mairie compte désormais 370 antennes, à Toulouse réparties entre les quatre opérateurs de téléphonie. Un chiffre qui stagne, puisque 348 fleurissaient déjà la ville en octobre.


Qu’est-ce que la 4G ?

La 4G (4e génération) propose exactement la même chose que la 3G mais avec un très haut débit. Les utilisateurs pourront échanger plus vite et tout partager à partir d’un téléphone, d’un ordinateur portable et même d’une tablette. L’accès à Internet, la transmission de vidéo et l’usage multimédia seront désormais cinq fois plus rapides qu’avant.

À titre d’exemple, le téléchargement d’un film en HD de 5Go durera 13 minutes et le partage d’une photo de 2 Mo, seulement une dizaine de secondes.

Si ces caractéristiques font rêver, il faudra encore patienter un peu, la 4G n’arrivera à Toulouse que d’ici cet été.

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