Etude de Cochin sur l’électrosensibilité ou chronique d’un résultat annoncé

PRIARTEM - Pour une réglementation des antennes relais de téléphonie mobile  16 février 2012 – par PriartemCollectif

Communiqué de presse

Priartem, Le Lien et le collectif des électrosensibles de France dénoncent les orientations retenues dans l’étude de prise en charge des hypersensibles aux champs électromagnétiques et demande instamment au Ministère de la Santé d’y remédier.

Etude de Cochin sur l’électrosensibilité ou chronique d’un résultat annoncé

A l’issue du Grenelle des ondes en 2009 – oui, vous avez bien lu, 2009 – Roselyne Bachelot à l’époque Ministre de la santé et pilote de l’opération- avait annoncé le lancement d’une étude sur l’électrosensibilité qu’elle avait confiée à une équipe de l’hôpital Cochin dirigée par le Professeur Choudat. L’affaire prenait déjà des allures un peu particulières puisque, plutôt que de demander à l’AFSSET-ANSES d’inscrire l’EHS dans les priorités de recherche, plutôt que de lancer un appel à projet comme il est coutume dans le milieu de la recherche, plutôt que de créer un comité scientifique chargé de choisir le projet le plus pertinent et de suivre le déroulement de la recherche, la Ministre a choisi, dans le secret de son cabinet, manifestement bien conseillée, l’équipe ad hoc pour des résultats ad hoc.

Les contacts qu’essaient de prendre alors quelques EHS à Cochin se soldent pas un échec : personne ne peut dire où en est ce projet. Jusqu’à un comité de suivi Grenelle, en 2010, où le Professeur Choudat vient le présenter. Et là, tout devient clair. Alors que l’AFSSET-ANSES – dans le rendu de son rapport recommande d’arrêter de partir du postulat de principe que tout cela relève du psychosomatique, il apparaît clairement que le seul objectif de l’étude est, au contraire, de conforter cette thèse : il s’agit d’écouter les électrosensibles et de voir quels types de thérapies on peut leur proposer. Il est clair que l’on ne se situe donc pas vraiment dans une perspective de recherche.

Lors de cette réunion, avec d’autres associations, nous contestons vigoureusement cette étude, sa démarche et l’opacité qui l’entoure. Nous demandons à ce que soient introduits des éléments « objectivants » tels que des analyses biologiques et nous réaffirmons notre volonté d’être informés de l’avancée du projet.

A partir de là, silence-radio jusqu’à la réunion du comité de dialogue de l’ANSES du 31 janvier 2012 où il nous est annoncé que, trois ans après le début de sa gestation, la fameuse étude allait pouvoir commencer. Les responsables de l’équipe sont là. Rien n’a bougé depuis 2010 et rien ne bougera tant cette équipe semble totalement hermétique au dialogue avec la société civile.

L’objectif affiché est la description clinique de ce syndrome. L’établissement du lien de causalité ? Point n’est besoin puisque le postulat de base est qu’il n’y a pas de lien. D’ailleurs, à quoi bon faire cette étude puisque les résultats en sont déjà connus comme en atteste le programme du séminaire organisé, le 14 février 2012, pour les étudiants d’un diplôme interuniversitaire et intitulé « L’intolérance aux champs » auquel participent, en tout premier lieu, les responsables de cette étude. Le titre de l’une de leurs interventions est éclairant sur ce point : « L’intolérance aux champs électromagnétiques d’intolérance environnementale aux CEM : aspects cliniques. » Tiens ! Mais ne s’agissait-il pas justement de l’objectif de cette étude, pas encore lancée à ce jour ?

Il ne s’agit d’ailleurs pas de la seule « curiosité » de ce projet. Selon le site « radiofréquences.gouv », l’étude est lancée sous la responsabilité de l’APHP (Assistance Publique des Hôpitaux de Paris). Or, la Directrice générale de l’APHP est l’un des 6 administrateurs d’EDF nommés par l’Assemblée générale des actionnaires. Ceci crée des liens peu conformes aux les objectifs d’indépendance et de transparence requis.

Donc, n’attendons rien de cette étude. Continuons à nous battre pour que des recherches soient lancées qui puissent réellement permettre de mieux appréhender cette pathologie et trouver les moyens de soulager les personnes qui en souffrent si douloureusement. Mais parallèlement exigeons, sans attendre, une prise en charge spécifique de celles-ci afin de leur permettre de continuer à vivre dans un milieu socialisé.

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Communiqué de presse
SOURCE : http://www.priartem.fr/Etude-de-Cochin-sur-l.html
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France Inter – Robin des Toits envisage de boycotter l’étude sanitaire gouvernementale sur les EHS – 14/02/2012

Association Robin des Toits

Robin des Toits dénonce la très grave manipulation que représente l’étude clinique nationale sur les personnes électrohypersensibles (EHS) lancée par le gouvernement français, au motif que cette étude prend pour postulat que l’électrohypersensibilité serait une purement maladie psychosomatique. Et car un tel postulat n’est tout simplement pas crédible au plan scientifique.

France Inter - Robin des Toits envisage de boycotter l'étude sanitaire gouvernementale sur les EHS - 14/02/2012   14_fev_2012_france_inter_jouranl_etude_clinique.wav 14_FEV_2012_france_inter_jouranl_etude_clinique.wav  (1.23 Mo)

SOURCE : http://www.robindestoits.org/France-Inter-Robin-des-Toits-envisage-de-boycotter-l-etude-sanitaire-gouvernementale-sur-les-EHS-14-02-2012_a1432.html

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PROGRAMME DE RECHERCHE DE L’ARTAC CONCERNANT L’INTOLERANCE AUX CHAMPS ELECTROMAGNETIQUES ET L’ELECTROSENSIBILITE – Année 2011-2012

 

ARTAC1

A. Moyens mis en oeuvre par l’ARTAC

L’ARTAC est un organisme de recherche scientifique à but non lucratif, regroupant des médecins et des chercheurs oeuvrant au nom du Serment d’Hippocrate. Par conséquent, l’ARTAC est à l’écart de toute pression sociale, économique ou politique.

Bien que collaborant sur certains points pratiques de santé publique avec des ONGs, l’ARTAC est un organisme de recherche totalement indépendant. Sa priorité est de rendre service aux malades et de les protéger contre toute forme de nuisance environnementale.

Les moyens mis à disposition pour la réalisation de ces études se font au plan international, dans le cadre de collaborations scientifiques. En matière de pollution électromagnétique, ces collaborations ont été établies avec la Suède, l’Allemagne, l’Italie et les Etats-Unis. Au plan national, l’ARTAC effectue ses propres études grâce à la constitution d’une équipe spécialisée regroupant médecins, pharmaciens, biologistes et spécialistes de l’imagerie médicale.

Pour que l’ARTAC puisse oeuvrer en toute indépendance, les financements ne peuvent provenir que des adhérents, de généreux donateurs, de subventions octroyées par l’Etat, par les collectivités territoriales sans bénéfice direct. L’ARTAC bénéficie également de collaborations bénévoles avec se nombreux chercheurs. Afin que l’ARTAC puisse conclure rapidement les travaux en cours, nous appelons tous ceux concernés par les problèmes des champs électromagnétiques à nous soutenir financièrement.

 

B. Premier bilan des sept thématiques de recherche en cours

1. Constitution d’une base de données anonyme concernant des malades se disant être « électrohypersensibles »

Plus de cinq cents malades sont actuellement répertoriés de façon anonyme à la date du 15 octobre 2011, la plupart de ces malades ayant été examinés en consultation de médecine environnementale par le Pr. Belpomme.

2. Analyse clinique d’une cohorte de malades à partir de la base de données susmentionnée A partir de cette base de données, l’équipe de recherche de l’ARTAC a pu réaliser la description symptomatique du syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques ; trois phases cliniques sont individualisées. La confirmation de ces résultats préliminaires est en cours grâce à une enquête nationale.

Celle-ci a été mise en place en 2010 sous la forme d’un questionnaire simplifié. Les premiers résultats ont été analysés dans le cadre d’un master, par une étudiante en pharmacie. Ils devront être confirmés par une étude complémentaire.

3. Mise au point de tests diagnostics objectifs de l’intolérance aux champs électromagnétiques Un examen d’imagerie médicale (echodoppler cérébral pulsé) a été utilisé, appliqué pour le dépistage de lésions cérébrales fonctionnelles liées aux champs électromagnétiques ainsi que plusieurs tests biologiques sanguins et urinaires ont par ailleurs été mis au point. Les résultats de ces examens confirment l’ouverture de la barrière hémato encéphalique.

Plusieurs centaines de malades ont ainsi été explorés avec des résultats objectifs. Ceux-ci permettent de conclure à la réalité clinique et biologique du Syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques (SICEM).

Ces premiers résultats ont donné lieu à plusieurs communications dont une à Berne le 30 avril et une autre en Italie le 14 juin de cette année. Une première publication dans un journal à comité de lecture devrait apparaître courant 2012, concernant les troubles de vascularisation cérébrale mis en évidence à l’echodoppler cérébral pulsé. En outre, plusieurs anomalies biologiques ont été mises en évidence, qui donneront également lieu à plusieurs publications.

4. Etude d’un test de stimulation électromagnétique

Ce test consiste à effectuer des mesures cliniques biologiques, électriques et avant et après mise en présence de champs électromagnétiques calibrés au préalable. Le traitement informatique des données se fait grâce à l’utilisation d’un logiciel spécifique. Quatorze malades ont déjà été testés. L’étude se poursuit en collaboration notamment avec des chercheurs d’Instituts privés. Les premiers résultats sont encourageants. Ils devront être confirmés de façon extensive.

5. Distinction entre syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques (SICEM) et électrohypersensibilité Des facteurs génétiques d’électrohypersensibilité (familiaux) sont possibles, Les facteurs acquis sont actuellement répertoriés. Une collaboration avec des chercheurs suédois est en cours dans ce domaine. D’autres contacts ont par ailleurs été pris pour l’étude des magnétosomes cérébraux et méningés.

6. Recherche thérapeutique : mise au point d’une feuille de route thérapeutique pour le traitement du SICEM Les recherches sus-mentionnées ont permis la mise au point d’un traitement à visée curatrice du SICEM. Le traitement actuel ne peut être mis en oeuvre qu’après la réalisation des tests objectifs.

Il comprend :

a) la correction des déficits biologiques mis en évidence par les explorations précédentes,

b) la prescription de tonifiants des cellules nerveuses, en particulier des cellules de la névroglie (astrocytes),

c) la prescription d’antihistaminiques en cas d’hyperhistaminémie,

d) la prescription au long cours d’antioxydants.

Les recherches se poursuivent dans plusieurs directions :

a) La détermination des antihistaminiques et antioxydants les plus actifs ; à cet effet, une étude de faisabilité testant l’efficacité de la papaye fermentée, est en cours avec des résultats apparemment positifs.

b) L’étude de l’effet de certains facteurs de croissance neurologiques, afin d’accélérer les dégâts apoptotiques (la gliose cérébrale) induits par les champs électromagnétiques ;

c) La confirmation de l’effet nocif de la prescription de médicaments psychotropes ;

d) La détoxification des malades en cas d’intoxication associée à certains métaux lourds tels que le mercure.

7. Exploration approfondie des modifications cérébrales induites par les champs électromagnétiques

Des contacts ont été pris auprès du Pr. Chiraz, Hôpital Pitié-Salpêtrière, pour l’exploration d’un nombre limité de malades atteints de SICEM.

 

C. Autres actions

1. Une consultation de médecine environnementale (la première en France) sous la responsabilité du Pr. Belpomme, pour la prise en charge des malades présentant une intolérance à toute forme de pollution, a été ouverte le 1er septembre 2009 à la clinique Alleray-Labrouste – 66 rue Labrouste – 75015 PARIS – France.

2. Un document médicoscientifique visant à informer le corps médical et la sécurité sociale, sur le syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques et sur le syndrome d’hypersensibilité multiple aux produits chimiques qui lui est très proche (dans les deux cas, nous suspectons une atteinte du système limbique) est disponible sur le site de l’ARTAC

3. Compte tenu d’un nombre croissant de malades anglophones venant consulter et se faire soigner en France, les documents sont en cours de traduction. Ils seront également disponibles sur le site très prochaiment.

4. Les premières publications scientifiques concernant les travaux de recherche de l’ARTAC devraient voir le jour début 2012 dans des journaux scientifiques internationaux à comité de lecture.

5. Le document de protection des personnes contre les champs électromagnétiques est en cours d’actualisation. Destiné aux malades, il leur sera remis au moment de la consultation une fois le diagnostic de syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques (SICEM) et d’hypersensibilité aux champs électromagnétiques établi objectivement.

6. Un chapitre entier du prochain livre du Pr. Belpomme sur l’origine des maladies sera consacré à l’intolérance aux champs électromagnétiques.

Source : http://www.artac.info/images/telechargement/SICEM/111102programmerecherchesartacsursicem.pdf

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Elles se réfugient dans une grotte pour fuir les antennes relais

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Deux femmes souffrant d’électro-hypersensibilité s’apprêtent à passer l’hiver sans chauffage ni électricité, dans une grotte reculée des Hautes-Alpes, afin d’échapper aux ondes des téléphones portables et d’internet. ( © AFP Jean-Pierre Clatot)

SAINT-JULIEN-EN-BEAUCHÊNE (Hautes-Alpes) (AFP) – Deux femmes souffrant d’électro-hypersensibilité s’apprêtent à passer l’hiver sans chauffage ni électricité, dans une grotte reculée des Hautes-Alpes, afin d’échapper aux ondes des téléphones portables et d’internet.

Au fond de la cavité à laquelle on n’accède que par une échelle, Anne Cautain et Bernadette Touloumond ont installé sur un parquet de fortune deux lits, une petite table sur laquelle ont été déposées des bougies rapidement consumées et un réveil mécanique, pour “ne pas se laisser aller”.

“Cela fera bientôt mon troisième hiver ici, pourtant croyez-moi, je préférerais être dans une maison au coin du feu”, affirme dépitée Anne Cautain, blottie sous plusieurs couches de pulls, alors que la température dans la grotte ne dépasse guère les 10°C.

Souffrant de “brûlures dans le crâne et sur la peau”, cette femme de 55 ans explique avec détails comment un jour de janvier 2009, alors qu’elle était agent technique dans une université de Nice, sa vie s’est transformée en celle d’un “animal traqué”.

Tout était bon pour tenter de se protéger des radiofréquences, sources de “maux de tête insupportables”, qui la conduisent à dormir dans le coffre d’une voiture, une cave de restaurant, en passant par des parkings souterrains et les champs de la campagne bourguignonne.

L’association Robin des Toits, qui milite pour la reconnaissance de la maladie, estime à quelques dizaines les cas extrêmes “d’intolérance” dont souffrent les deux femmes, mais affirme qu’environ 3% de la population française souffrirait d’électro-hypersensibilité (EHS).

“Aucune preuve scientifique d’une relation de causalité entre l’exposition aux radiofréquences et l’hypersensibilité électromagnétique n’a pu être apportée”, objecte l’Agence nationale de sécurité sanitaire dans un rapport de 2009, qui ne conteste cependant pas “la réalité du vécu de ces personnes”.

Professeur en cancérologie à l’université Paris-Descartes, Dominique Belpomme assure au contraire que des études cliniques ont prouvé les effets des champs électromagnétiques sur la santé. Il regrette toutefois l’attitude “marginale” adoptée par Anne Cautain et Bernadette Touloumond.

“Je ne doute pas de leur souffrance, mais il existe des traitements comme les antihistaminiques pour les soulager. Encore faudrait-il qu’elles viennent me consulter”, déclare le médecin.

“Je me suis déjà rendue à Paris, mais je ne m’en suis jamais remise à cause des innombrables antennes relais qui jalonnaient le parcours”, avance Anne Cautain, préférant aujourd’hui se soigner avec des méthodes naturelles.

Entreposées dans des cagettes soigneusement rangées à l’entrée de la grotte, les courges, pommes et poires issues de la culture biologique sont “érigées comme une thérapie destinée à nous aider à tenir le coup”, affirment les deux femmes, qui refusent d’être considérées comme des marginales.

“Quand je me suis trouvée dans cette grotte, je me suis demandé ce que j’avais fait pour en arriver là, je n’arrivais pas à y croire”, relate Bernadette Touloumond, hôtesse de l’air pendant 25 ans à Paris, réfugiée depuis quelques mois dans la grotte de Beaumugne.

“On m’a traitée de folle, j’ai perdu la plupart de mes amis, ma famille a du mal à comprendre et je sais aujourd’hui que je ne pourrai pas retourner dans des musées”, regrette la sexagénaire aux cheveux soigneusement tirés en arrière.

Les deux femmes réclament la création en urgence de “zones blanches”, même si elles savent que leur demande va à l’inverse de la tendance visant à couvrir l’intégralité du territoire français par les réseaux de téléphonie mobile.

© 2011 AFP

SOURCE : http://www.liberation.fr/depeches/01012368566-elles-se-refugient-dans-une-grotte-pour-fuir-les-antennes-relais


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VIDEO : Anne-Laure, une jeune femme électrosensible (EHS) – Tellement vrai – NRJ12 – 21/10/2011

VIDEO : Anne-Laure, une jeune femme électrosensible (EHS) - Tellement vrai - NRJ12 - 21/10/2011 Par robindestoits  

Anne-Laure est une jeune femme qui a du arrêter ses études et n’a quasiment plus de vie sociale pour cause d’électrosensibilité très prononcée. Elle habite à proximité d’une antenne-relais 3G et doit sortir de chez elle couverte de protection militaire (protection contre le même type d’ondes radar).

source : http://www.nrj12.fr/nrj12-replay-3276/media/video/447125-mes-angoisses-me-gachent-la-vie.html

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Première mondiale scientifique avec les EHS de France: La preuve des encéphaloscans comparatifs.

Les EHS ont le droit de vivre, mais en France face à la pression des lobbies c’est une absence de toute reconnaissance, ce droit inaliénable ne leur est pas à ce jour octroyé.
Pour survivre ils n’ont pas le choix, il est donc légitime qu’ils prennent leur devenir en main comme d’autres l’ont fait en 1940 face à un gouvernement “légitime” qui était totalement inféodé à un pouvoir illégitime.
L’ignorance sur les notions de bases de l’électromagnétisme est savamment entretenue par les lobbies : C’est l’énergie électromagnétique naturelle qui est à l’origine de la théorie du créationnisme de la vie sur terre, celui-ci se calque en complément de la théorie de l’évolutionnisme de Darwin.
Pour faire simple, nous naissons tous EHS, car l’humain est totalement bioélectromagnétique, tous nos échanges cellulaires sont ÉlectroMagnétiques, nous perdons cet état à notre mort lorsque ces échanges cessent, notre électroencéphalogramme devient plat, problème : La majorité de la population est totalement ignorante de cette réalité, en d’autre terme l’état d’EHS est génétique, son degré de perception (sensibilité) est variable suivant les personnes et l’environnement.
Le principal facteur de perturbation de cet état est la nouvelle pollution électromagnétique artificielle qui n’a jamais existé sur terre jusqu’à présent, la pire de toute étant celle non confinée (sauf dans les fours) des rayonnements des communications mobiles issus du spectre de Hautes Fréquences microondes.
Pour les fréquences électromagnétiques artificielles plus courtes, cette pollution est confinée dans les … réacteurs nucléaires, c’est exactement pareil mais à une autre échelle, qui le sait ? En effet, plus la longueur d’ondes est courte, plus l’énergie dégagée est importante, c’est pour cela qu’il a des zones dites de sécurité pour les antennes relais et les téléphones mobiles [Nokia : manuel utilisateur].
Plus la longueur d’onde diminue (ex. GHz) comme pour les Répéteurs Hertziens de la TM, cela engendre une stricte interdiction de stationner dans les faisceaux d’irradiation, ceci quelque soit la distance de la source, même à des kms : l’irradiation étant létale dans un laps de temps très court.
L’interaction des CEM artificiels avec le métabolisme bioélectromagnétique humain génère des pathologies décrites dans Le Syndrome des Micro-Ondes [Dr C.Monnet  et P. le Ruz avec vidéo].
Dans la littérature scientifique c’est le Dr Richard Gauthier qui a transcrit [dossier scientifique] les mécanismes d’interactions liés à l’exposition aux Champs ÉlectroMagnétiques artificiels des HF micro-ondes dans les protéines de la membrane cellulaire ce qui déclenche des modifications en chaines, notamment les taux de calcium, l’activation d’enzymes et la fabrication des protéines de stress. Les enzymes vont d’abord activer des réactions en chaînes, puis, si le signal persiste, les protéines de stress vont bloquer diverses fabrications au sein même de la cellule dont par exemple les messagers entre les cellules du cerveau appelés neuromédiateurs, ce qui a pour conséquence
une modification de l’activité du cerveau.
Première mondiale scientifique avec les EHS de la forêt de Saoû : Encéphaloscans comparatifs.
Pourquoi avoir choisi la forêt de Saoû ? [Dossier 1 – 2]:
Il existe maintenant  en France très peu de Zones Blanches ou de lieux à faibles rayonnements EM artificiels (EHS Zones Refuges). Ces lieux, bien évidemment ne peuvent qu’être principalement des sourcement, les EHS n’ont que peu de choix de zones foncières de vie.
La forêt de Saoû dans la Drôme est un de ces lieux où les EHS peuvent survivre, néanmoins pour valider cet espace naturel sensible et inhabité une expérience a été réaliseé depuis plusieurs mois in situ C’est une première mondiale qui a demandé beaucoup de courage à Philippe, EHS, membre du collectif “Une terre pour les EHS” qui a servi de cobaye en résidant seul pendant plusieurs mois dans l’environnement particulièrement hostile de l’hiver 2009-2010 à la forêt de Saoû.
Son seul contact étant celui contemplatif des écogardes présents dans la journée à la forêt de Saoû.
La présence de Philippe, “le cobaye ermite” avec son camping-car à la forêt de Saoû n’était pas anodine, en effet il était suivi médicalement par l’ARTAC qui regroupe des scientifiques donc les recherches sont axées sur les cancers et à ce titre un groupe ayant à sa tête le Pr Dominique Belpomme travaille sur l’Électro Hyper-Sensibilité et une cohorte d’EHS.
Un État des lieux des recherches de l’ARTAC sur les CEM a été publié au 18 12 2009.
Philippe a subi divers examens médicaux conservatoires avant son séjour à la forêt de Saoû, dont un encéphaloscan dans les services du Centre d’Exploration de la Fonction Cérébrale du Dr Ph Lebar.
L’encéphaloscan est actuellement le meilleur marqueur (diagnostic) des signes de la “souffrance” cérébrale chez les personnes souffrant d’Électro Hyper-Sensibilité.
C’est une preuve scientifique de l’état d’EHS.
Cet examen donne une image de l’irrigation artérielle des zones des deux hémisphères du cerveau.
Les analyses des résultats des encéphaloscans sont basées par rapport à des écarts types de références.
Sur le diagramme en barres verticales, apparait en couleur rouge et en orange les zones correctement irriguées ; en jaune ou en bleu les zones qui souffrent d’un débit (vascularisation) insuffisant.

Diagramme 1

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Le diagramme 1 représente l’encéphaloscan de Philippe EHS avant son arrivée à la forêt de Saoû, on constate que rester exposé depuis plusieurs années à la pollution électromagnétique artificielle micro-ondes d’une ville moyenne, il est en état de faiblesse : Sur ce 1er diagramme, les valeurs des débits des diverses zones des deux hémisphères du cerveau sont très altérées.

Diagramme 2
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Le diagramme 2 représente l’encéphaloscan de Philippe EHS après trois mois de séjour dans la forêt de Saoû (zone à très faible rayonnement EM artificiel), on constate une amélioration spectaculaire des débits artériels cérébraux dans les deux hémisphères du cerveau, conséquence physique concrète : Philippe n’était plus en état d’affaiblissement.
(extrait de la feuille d’analyse médicale : L’exemple de la 5ème barre (tranche) correspondant à la zone capsulo-thalamique de l’hémisphère droit où l’on est passé d’un débit d’irrigation anormalement faible à une zone correctement irriguée).
Cette expérience scientifique est une preuve qui devrait ouvrir les yeux des autorités sanitaires sur l’impérieuse nécessité de légiférer immédiatement sur l’abaissement drastiques des seuils d’irradiation EM, la création de Zones Refuges pour les EHS dans chaque département, avec en parallèle l’instauration d’un cadastre Hertzien dans chaque commune afin que les citoyens puissent savoir les taux d’irradiation des zones d’habitat.
Pareillement tous les panneaux d’informations électroniques municipaux de France devraient comporter au même titre que l’affichage de la date ou de la température, une sonde intégrée destinée à l’affichage de la valeur de l’irradiation ambiante, cette information étant cruciale pour les personnes âgées, les femmes enceintes et toutes les personnes en état de faiblesse (malade) se trouvant in situ. 
Dans l’immédiat, les rares zones encore préservées de la pollution électromagnétique artificielle sont plus que précieuses, ce sont les seuls endroits où les EHS peuvent aller pour pouvoir améliorer leur état de santé, voire pour certains EHS cloitrés, souvent en état de faiblesse extrême, les seuls lieux où ils peuvent encore survivre. 

Source : http://www.next-up.org/pdf/EHS_Premiere_mondiale_scientifique_Encephaloscans_comparatifs_23_08_2010.pdf


Ci-dessous 2 Encéphaloscans de membres du collectif Antennes 31 exposés aux champs électromagnétiques, où l’on retrouve les mêmes caractéristiques que ci-dessus. Le second est celui d’une enfant de 11 ans déscolarisée parce qu’elle est électrohypersensible.

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Explication du Syndrome d’Intolérance aux Champs Electromagnétiques (SICEM) par l’ARTAC

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Côte d’Or : La fille de deux Talantais, Anne, électrohypersensible vit recluse à cause des ondes. Le calvaire d’Anne finira-t-il ?

le 16/06/2011 à 05:00 par anne-françoise bailly

Les Talantais Robert et Michèle Cautain, parents d'une fille électrohypersensible, dénoncent un scandale sanitaire. Photo A.-F. B.

Les Talantais Robert et Michèle Cautain, parents d’une fille électrohypersensible, dénoncent un scandale sanitaire. Photo A.-F. B.

Un formidable espoir pour leur fille Anne ! Voilà comment les Talantais Robert et Michèle Cautain perçoivent les récentes évolutions, en matière de reconnaissance de l’électrohypersensibilité. Le 31 mai, 31 experts internationaux, rassemblés à Lyon sous l’égide du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), agence de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), ont conclu que les ondes émises par les téléphones portables, jusqu’ici décrites comme sans danger, devaient être classées en « peut-être cancérogènes pour l’homme. » Des études épidémiologiques associent un risque accru de gliome, tumeur du cerveau, à l’usage soutenu du téléphone portable…
Un exil forcé

Pour les parents d’Anne. c’est un pas important vers la compréhension du calvaire de leur fille, dont le syndrome d’électrohypersensibilté a été attesté par le professeur Dominique Belpomme, président de l’association de recherche thérapeutique anticancéreuse « Avec le Wimax, elle a été obligée de se sauver, comme d’autres électrohypersensibles (EHS) qui trouvent refuge dans des caves ou des parkings sous-terrains », dénonce sa mère Michèle. « Pour échapper à ses vertiges, ses gonflements, ses brûlures et ses maux de tête, Anne s’est réfugiée dans la grotte du hameau de Baumugnes, à Saint-Julien-en-Beauchênes, dans les Hautes-Alpes », précise-t-elle. « Elle n’a pas de chauffage et vit avec un anorak… Elle va finir par manquer de lumière solaire ! », se désole son père Robert, évoquant une situation dramatique. L’espoir ? Il vient aussi de la résolution de l’assemblée parlementaire du conseil de l’Europe ; adoptée à l’unanimité le 11 mai dernier. Elle recommande aux états membres de « porter une attention particulière aux personnes électrosensibles atteintes du syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques et de prendre des mesures spéciales pour les protéger, en créant par exemple des “zones blanches” non couverte par les réseaux sans fil. »

A ce titre, Anne Cautain, ravitaillée de l’extérieur, se bagarre du fond de sa grotte qu’elle partage avec une hôtesse de l’air parisienne, elle aussi électrosensible. Avec sa fille Laure Birgy, elle œuvre comme présidente d’honneur de l’association « Une terre pour les EHS » créée le 22 mars dernier. Ce projet, auquel un autre Côte-d’Orien électrohypersensible actuellement réfugié à dans la Drôme est associé, concerne la création d’une zone préservée des champs électromagnétiques artificiels sur la commune de Boulc, dans le même département ; 15 à 20 places seraient prévues pour l’accueil permanent, et 5 à 10 pour l’accueil d’urgence…

« Le seul remède pour les malades, ce sont les zones blanches », soulignent les parents d’Anne, militant pour la suppression du système hertzien au profit du système filaire comme la fibre optique, et pour la réduction des puissances…

« J’espère qu’on mettra moins de temps que pour l’amiante ! », s’exclament les parents d’Anne, associés à la plainte contre X visant le Wimax, déposée en décembre à Dijon auprès du procureur de la république par le collectif Pour la Vie-Bourgogne.
Source : http://www.bienpublic.com/cote-d-or/2011/06/16/le-calvaire-d-anne-finira-t-il

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Limoux. Éliane Dreuil part en guerre contre l’antenne relais

   PUBLIÉ LE 15/06/2011 08:04 | F.P.

Éliane Dreuil dort dans sa cage de faraday pour éviter les ondes électromagnétiques. /Photo DDM D.D.

Éliane Dreuil dort dans sa cage de faraday pour éviter les ondes électromagnétiques. /Photo DDM D.D.

Après le décès de son époux d’un cancer du pancréas Éliane Dreuil part en guerre contre l’antenne relais de téléphonie mobile plantée contre la clôture de son jardin.

Éliane Dreuil vient de perdre son époux d’un cancer du pancréas, elle n’en finit pas de se repasser le film de sa vie, dans un mélange d’amertume et de colère. Native de Castelreng comme son mari, ils avaient décidé à la retraite après une vie professionnelle bien remplie à Toulouse, de se retirer dans le village de leur enfance entre les rangées de vignes et le joli clocher en pierres. Ils ont construit eux-mêmes leur maison il y a une trentaine d’années, bien avant qu’une antenne de télévision de 17 mètres de haut ne soit installée quasiment dans leur jardin. La famille Dreuil ne s’inquiète pas jusqu’à ce jour ou Éliane et Jean-Marie, retraités énergiques, ressentent une multitude de malaises qu’ils prennent très au sérieux : fatigue chronique, insomnies, fourmillements, palpitations, nausées. Des symptômes qui s’estompent lorsqu’ils quittent leur domicile de Castelreng. Le constat tombe comme un couperet, l’antenne de télévision devenue relais de téléphonie mobile serait à l’origine de tous leurs maux. Ils écrivent aux opérateurs en 2008, proposent gratuitement un terrain qui leur appartient, à plus de 300 mètres des habitations pour déménager l’antenne. Tous répondent (Orange, SFR, Bouigues) d’une seule voix que les mesures faites ne dépassent pas les normes d’intensité en vigueur. Les époux Dreuil ont des doutes, ils lancent une pétition et recueillent plus de 250 signatures. Jean -Marie ancien professeur de physique décide de construire une cage de faraday dans leur chambre et de la mettre à la terre, d’isoler les combles, les volets, de tenir à distance les ondes électromagnétiques. Pendant que son épouse entreprend une batterie d’examens à l’hôpital Georges Pompidou à Paris chez un spécialiste du genre le professeur en cancérologie Dominique Belpomme qui constate l’hyper sensibilité de sa patiente aux ondes électromagnétiques du fait d’une proximité. En même temps un terrible diagnostic tombe pour Jean-Marie, il est atteint d’un cancer du pancréas qui va le foudroyer en quelques mois. Un décès qui interrompt momentanément le combat d’Éliane Dreuil. Aujourd’hui elle veut faire toute la lumière sur l’impact de cette antenne relais de téléphonie mobile sur sa santé et celle des habitants qui vivent à proximité dans le village. Elle a pris un avocat et va faire faire des analyses par un laboratoire indépendant, écrire à nouveau aux opérateurs, en attendant elle dort dans sa cage de faraday.

SOURCE : http://www.ladepeche.fr/article/2011/06/15/1107233-eliane-dreuil-part-en-guerre-contre-l-antenne-relais.html

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