Presse régionale

Villages de Perpignan Travaux au château d’eau : les riverains mécontents

id-pendant.gif   Edition du 20 02 2010

VILLENEUVE- DE-LA-RAHO
Pas content les riverains du château d’eau. Déjà que les antennes relais des opérateurs téléphoniques placées juste au-dessus de leurs têtes leur causaient des soucis depuis des années, aujourd’hui ils subissent les nuisances des travaux de maintenance de ces mêmes antennes. “Cela fait trois fois en quelques semaines que nous nous retrouvons avec une nacelle qui bouche la rue, qui bloque les entrées des maisons et des garages sans que l’on soit prévenu”, vitupère une voisine du château d’eau. Objet de leur courroux, le fait que ces blocages de rues ne soient pas annoncés

aux riverains par un petit mot dans leur boîte aux lettres avant l’intervention des techniciens, afin que les habitants puissent prendre leurs dispositions. La mairie a été alertée, mais il leur a été répondu que l’arrêté municipal est affiché à la mairie. “Si on doit tous les jours aller demander les arrêtés, poursuit un des habitants bloqué dans son garage, où va-t-on”. En filigrane de ces interventions de maintenance, deux autres soucis pointent. Le fait que le château d’eau reste ouvert parfois sans surveillance, avec un risque pour l’eau potable du réservoir qui n’est pas rassurant mais il y a aussi des questionnements sur ces travaux. “On nous a assuré que le site était gelé, assure une habitante. On parle de maintenance mais qui nous dit que l’on ne renforce pas la puissance de ces relais”. En un mot les riverains ont l’impression qu’on les ignore et qu’on les balade.D. D.

Source :  http://www.lindependant.com/articles/2010-02-20/travaux-au-chateau-d-eau-les-riverains-mecontents-132990.php

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Sainte-Foy-de-Peyrolières. Antennes téléphoniques : le conseil municipal tranchera

LA-D-p-che-copie-1.png   Publié le 17/02/2010 03:47 | LaDepeche.fr

Patrice Belleau s'exprime au nom du collectif et des parents d'élèves.

La municipalité a organisé une réunion publique au sujet de l’implantation des antennes relais sur le château d’eau. La première heure a été réservée aux présentations, la suite de la réunion a été dédiée aux questions- réponses.

Pour donner une vue exhaustive du projet, toutes les parties prenantes du projet étaient réunies autour de la même table : Jean Ayçaguer, président du Syndicat Intercommunal des Eaux des Coteaux du Touch ; Eric Nièche, opérateur Orange ; Remy Perrais, chargé d’études, au centre de mesures physiques CRAM ; Daniel Oberhausen, délégué scientifique de l’association PRIARTEM ; Jacques Rouquet, premier adjoint au maire de Fonsorbes ; Patrice Belleau, représentant le collectif des riverains et parents d’élèves.

Chacun a pu exposer son point de vue, son expérience et illustrer par des exemples, ses propos. Les questions et les échanges ont été divers, nombreux et parfois houleux « Ils ont permis de démontrer toute la difficulté pour traiter de ce type de projet » souligne François Vives le maire. Il précise que la majorité des participants à cette réunion confirme la nécessité de renforcer la couverture en téléphonie mobile sur le territoire de la commune. Jean Ayçaguer, a rappelé qu’il ne signerait pas de convention avec Orange tant que le conseil municipal n’aura pas délibéré. « Tenant compte de l’ensemble des documents déjà reçus en mairie, et des informations obtenues lors de cette réunion publique, la décision de la municipalité sera prise par délibération lors d’un prochain conseil municipal » ajoute le maire.

L’opposition du collectif

Le collectif a rappelé « qu’il n’était pas contre les antennes relais mais seulement contre le lieu d’implantation au cœur du bourg, à 200 m de la future crèche et 100 m de la future maison médicalisée. « La municipalité à la chance de disposer du pouvoir de décision en accord avec le syndicat des eaux des coteaux du touch propriétaire du château d’eau. Nous demandons aux élus d’être cohérents et prudents dans leurs projets pour le village. Lors d’une entrevue, la députée Monique Iborra avait soutenu le collectif dans sa démarche citoyenne de défense du principe de précaution» conclut le collectif.

Source :  http://www.ladepeche.fr/article/2010/02/17/778924-Sainte-Foy-de-Peyrolieres-Antennes-telephoniques-le-conseil-municipal-tranchera.html

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Balma. Des antennes relais sont trop près des écoles

LA-D-p-che-copie-1.png   Publié le 17/02/2010 03:48 | LaDepeche.fr

Téléphonie mobile. Mise en garde de l’APCVEB

Un public motivé et passionné.Photo DDM,

Lors de l’assemblée générale de l’APCVEB (1), Jean-Paul Granger,ingénieur, compétent pour ce qui concerne les ondes électromagnétiques a exposé les questions que posent l’usage des téléphones portables et la pose d’antennes-relais dans la commune de Balma.

Concernant les antennes, trois opérateurs se partagent l’espace

Les dix antennes sur Balma : Orange : 151 route de Castres, Avenue Georges Clémenceau, Chemin des Pins, allée Paul Gauguin, Avenue Georges Pradel, Avenue Pierre Coupeau, 12 rue des Frères Peugeots. Bouygues : Chemin de Rebude, 110 route de Mons, Avenus Pierre Coupeau. SFR : Avenue Raymond Poincaré, Avenue Pierre Coupeau.

L’APCVEB souhaite que des études préalables soient faites avant installation et Thèrese Pichaon, maire-adjoint a indiqué que la Mairie examinera comment aller au delà des normes en vigueur.

Les groupes scolaires balmanais ne sont pas les mieux lotis, exemple au collège Jean Rostand, les antennes «gymnase»sont à 100m ;les contrôles effectués en septembre 2008 donnent 1,33 V/m. A Marie-Laurencin les antennes avenue Pierre Coupeau sont à 150m , contrôle effectué en juillet 2002 1,12 V/m. A Gaston Bonheur, les antennes sont sur l’Allée Paul Gauguin sont à 200m, contrôle effectué en juillet 2009 1V/m.

A 100 mètres du collège

Le niveau des mesures est largement bien inférieur à la norme (le seuil limite en France est entre 41 V/m et 61 V/m). En outre le principe de précaution bien compris devrait conduire, à minima, à éloigner les antennes des lieux fréquentés par les enfants.

Téléphones portables, quelques recommandations de bon sens et efficaces : Choisir un portable avec un DAS (qu’il faudrait indiquer obligatoirement). Privilégier l’oreillette ou un kit mains libres. Eviter de téléphoner d’un véhicule en mouvement (voiture, train, bus…). Conducteur ne jamais utiliser en voiture (c’est la loi). Ne pas utiliser dans de mauvaises conditions de réception (

. Limiter le temps de communication (chose très dur). Eviter de porter le téléphone allumé sur le cœur, à la ceinture. Eteindre son portable lorsque non nécessaire (il émet en permanence). Eduquer les enfants à un usage modéré (chose là aussi très dur).

1)Association de Protection du Cadre de Vie et de l’Environnement Balmanais dont son président est Renaud Laurette

Source :  http://www.ladepeche.fr/article/2010/02/17/778830-Balma-Des-antennes-relais-sont-trop-pres-des-ecoles.html

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Villages de Perpignan Mauvaises ondes entre l’association Umplo et la mairie

Accueil Lindependant.com   Edition du 15 02 2010

Mauvaises ondes entre l'association Umplo et la mairie

L’association villeneuvoise “Un mât pour les ondes” poursuit son combat pour le déplacement des 25 antennes relais installées sur le château d’eau. Un collectif départemental a été créé début janvier. VILLENEUVE DE LA RAHO
Entre l’association Un mât pour les ondes (Umplo) et la mairie, c’est l’incompréhension qui domine. Des mesures techniques aux risques éventuels sur la santé, en passant par les relations actuelles entre municipalité et bénévoles, personne ne tient le même discours. La seule chose sur laquelle les deux parties ont l’air de s’accorder est la nécessité de travailler de concert pour trouver une solution qui donne satisfaction à tous les Villeneuvois. Or, l’exercice semble ardu, voire impossible. Treize réunions publiques ont déjà eu lieu, mais là c’est la présence – ou la

non présence – de la députée-maire Jacqueline Irles qui fait débat. Selon Maryse Batlle, la présidente de l’association, l’élue n’aurait assisté “qu’à deux ou trois réunions”. L’intéressée affirme, quant à elle, n’avoir été absente qu’“une seule fois sur les treize rencontres”.
Combat d’experts Des spécialistes ont également été lâchés dans l’arène électromagnétique. Mais le match s’est aussi soldé par un nul. Manque de reconnaissance ou d’indépendance, on ne croit que celui que l’on a choisi. Et comme si ce n’était pas déjà assez compliqué, bien entendu, mesures et conclusions diffèrent. Les membres d’Umplo demandaient à être “rassurés” sur ce problème. Ils sont aujourd’hui convaincus que “le dialogue est rompu”. L’édile assure pourtant “ne jamais avoir fermé la porte”. C’est un dialogue de sourds qui n’en finit plus. Alors où en est-on aujourd’hui ? Pour l’association, le bras de fer continue. L’objectif étant toujours de faire déplacer ces “maudites” antennes du château d’eau, de les éloigner au minimum à 300 mètres des premières habitations. Et la présidente de souligner : “Nous ne sommes pas contre les portables. Nous en avons tous uns. Nous voulons seulement faire cohabiter la téléphonie mobile et la santé publique. Car c’est bien de cela qu’il s’agit. Du moment qu’il y a un doute, il faut appliquer le principe de précaution”.
Trouver le compromis De son côté, Jacqueline Irles assure que les propositions d’Umplo, envoyées dans un récent courrier à la communauté d’agglomération, seront étudiées. “L’association nous soumet d’une part une nouvelle implantation sur trois terrains communaux – dont un est situé au beau milieu du terrain de golf ! -, mais nous dit également qu’un seul pilone suffirait, la partie sud du village étant desservie par Bages et la partie ouest par Porte d’Espagne. Ces éléments sont actuellement soumis à l’analyse des techniciens”. L’élue l’assure : “Je ne vois pas pourquoi je refuserais quelque chose qui conviendrait à tout le monde”. Reste à trouver le compromis qui ravira association, municipalité, opérateurs et bien sûr l’ensemble des habitants. En attendant, “d’autres villages ont les mêmes problèmes que nous”, martèle Maryse Batlle. C’est pourquoi un comité départemental “Coordination Antennes 66” s’est créé le mois dernier, afin de peser plus lourd, de faire avancer les choses. De son côté, Un mât pour les ondes est à la recherche de fonds. Son but : se doter d’une sonde isotropique, “pour faire des mesures où on veut et quand on veut”.

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Sainte -Foy de- Peyrolières : Antennes, une nouvelle réunion le 12 février

LA-D-p-che-copie-1.png   Publié le 28/01/2010 03:47 | LaDepeche.fr

Les membres du collectif face à François Vives le maire.

Une centaine de personnes accompagnées de leurs enfants ont brandit leurs pancartes « Non aux antennes relais au cœur du village » à la mairie de Sainte -Foy de- Peyrolières lors de la réunion avec le maire « L’inquiétude et le mécontentement grondent dans la foule, ce qui engendre « un dialogue de sourd », et va même jusqu’au clash. En effet des gens quittent la salle… raconte un porte parole du collectif.

Le débat a été recentré : il ne s’agit pas de s’opposer a l’antenne relais mais à son emplacement au milieu du centre du village sur le château d’eau et à 200 mètres des écoles. L’ensemble des personnes présentes ont insisté sur la nécessité d’informer la population et surtout les élus peu nombreux à cette réunion. » poursuit le collectif qui a remis au maire des dossiers à l’attention de l’ensemble des élus, afin de pouvoir les informer et les alerter sur les risques de santé publique.

Finalement une date de réunion publique spécifique a été établie le 12 février sur le sujet de l’antenne. « Nous espérons par cette forte mobilisation engagée, pouvoir reprendre des négociations.

En effet des propositions ont été émises de la part des participants et ils souhaitent trouver ensemble des solutions mais toujours dans le respect de la population ». conclut le collectif.

Le point de vue du maire

François Vives le maire précise : «en réponses aux interrogations des riverains, le maire est revenu sur les courriers obtenus auprès de la DASS ainsi que de l’Agence Technique Départementale. Ces réponses ont été transmises au collectif et aux délégués de parents d’élèves. Les documents sont aussi consultables à la mairie. Depuis le gel du projet demandé par le maire auprès du propriétaire du château d’eau (Syndicat Intercommunal des Eaux des Coteaux du Touch), plusieurs réunions ont eu lieu dans le but de fournir à la population comme aux élus toutes les informations concernant ce type de projet. Pour finir de renseigner la population, il a été décidé de tenir une réunion publique le 12 février. Une fois les dernières informations obtenues, le conseil municipal se prononcera sur le devenir de ce projet .»

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2010/01/28/764804-Antennes-une-nouvelle-reunion-le-12-fevrier.html

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Les antennes-relais leur font entendre des voix

LA-D-p-che-copie-1.png   Publié le 11/02/2010 03:51 | Cyril Doumergue

Santé. Les riverains de la rue Henri-Ebelot disent souffrir de graves troubles dans leur vie quotidienne.

Un collectif s'est crée pour demander le retrait de l'antenne, installée en 2003. Photo DDM, Nathalie Saint-Affre

Les habitants des lotissements Hélios et Pétunias de la rue Henri-Ebelot vont très bien. Loin de chez eux. Dans les petits immeubles récents de trois étages, quartier Borderouge, ils implosent. Florilège des sensations qu’ils disent éprouver, assis dans leur canapé ou le matin au réveil: « De très forts maux de têtes, un état de surexcitation et d’énervement permanent ». « Des acouphènes, des tintements, des bourdonnements, des sifflements dans la tête ». « C’est comme si quelqu’un parlait dans ma tête ». « Une douleur tellement intense que je pars de chez moi en courant. »

La mairie et le bailleur réagissent

Tout cela, selon eux, à cause d’une antenne-relais de téléphonie mobile, placée sur le toit de la résidence Hélios. Le collectif qu’ils forment à écrit à la mairie de Toulouse et à leur bailleur, la société HLM Les Chalets. Pour l’instant, leurs demandes sont restées lettre morte. « La situation est pourtant très grave », témoigne Joëlle Veauvy, porte-parole du collectif.

Depuis août 2009, la mairie annonce la signature d’une charte de bonne conduite pour l’implantation d’antennes-relais. Une signature sans cesse retardée. « Le dossier avance moins vite que ce que je souhaiterais, concède Elisabeth Belaubre, l’élue du Capitole en charge de la santé. Toutefois, nous proposons d’ores et déjà d’expérimenter la valeur d’émission de 0,6 volt/mètre, établie par des experts indépendants, sur 30 sites à Toulouse. » Suivant les recommandations de l’OMS, la France a fixé les valeurs limites d’exposition du public aux antennes-relais entre 41 et 61volts/mètre. Dans l’immédiat, Elisabeth Belaubre conseille aux riverains de contacter la mairie « afin de faire réaliser une mesure du champ électromagnétique ».

La société Les Chalets, elle aussi, annonce sa volonté de rencontrer les riverains, dont elle dit avoir reçu un courrier le 4 février. Selon Les Chalets, l’antenne-relais est en place depuis 1992. À proximité de l’antenne, à moins de 80 m à vol d’oiseau, se trouve la crèche Clair de Lune. Sa directrice ne connaissait pas l’existence de l’antenne-relais, jusqu’à hier. « Nous allons nous rapprocher du collectif », souffle-t-elle.

Contact: Joëlle Veauvy, 05 61 48 71 44.

Source :

http://www.ladepeche.fr/article/2010/02/11/774353-Les-antennes-relais-leur-font-entendre-des-voix.html

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Portable : peut-on s’en passer ?

LA-D-p-che-copie-1.png   Publié le 06/02/2010 08:00 | Philippe Rioux

Télécoms. Alors que les Français sont de plus en plus équipés, les dixièmes « Journées mondiales sans mobile » se déroulent ce week-end.

Portable : peut-on s'en passer ?
Il y a dix ans, l’écrivain Phil Marso lançait les premières Journées mondiales sans mobile, un 6 février, jour de la saint Gaston, en clin d’œil à la chanson de Nino Ferrer « Gaston y’a l’téléphon’qui son’et y a jamais person’qui y répond. »

Sauf que depuis dix ans, c’est de moins en moins vrai tant le portable a envahi notre quotidien. Selon les derniers chiffres de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep) dévoilés jeudi soir, la France comptait, au 31 décembre 2009, 61,46 millions d’abonnements au téléphone portable. Face à cet éclatant succès, certains s’interrogent sur l’impact qu’ont sur nos vies ces compagnons électroniques toujours plus sophistiqués. Au-delà du débat de santé publique sur la nocivité des ondes et des antennes relais – toujours en cours – il s’agit là de réfléchir à la place qu’occupe le portable dans notre quotidien. Le portable est si pratique mais aussi si agaçant quand les sonneries intempestives se déclenchent en pleine séance de cinéma ; quand des individus sans-gêne vocifèrent dans leur appareil au milieu d’un bus ; que des élèves passent des appels en plein cours ; ou encore quand le conjoint consulte compulsivement son Blackberry ou son iPhone à tout moment pour répondre à ses e-mails.

Alors certains ont envie de dire stop et de faire une pause, comme Phil Marso. « Cet outil de communication à distance empiète petit à petit sur notre vie privée. Vous n’avez plus aucun répit pour votre intimité, puisque vous devez être connecté 24 heures sur 24 avec ce fil à la patte : pour la connexion avec internet et ses réseaux sociaux (Facebook, Twitter), l’attrait de la téléréalité en buzz continu (You Tube, Dailymotion) et les applications de plus en plus oppressantes sous couvert d’indispensable », explique Phil Marso. Pour la 10e édition qui se tient pendant trois jours à partir d’aujourd’hui avec pour sous-titre « Captez pas ma vie privée ! », Phil Marso propose à chacun de tester sa dépendance avec trois tests : couper 24 heures son mobile, privilégier les SMS dans les lieux publics, et éteindre son mobile de 6 à 10 heures et de 17 à 21 heures quand on est au volant. Alors, chiche ?


Comment c’était avant ?

Vivre sans portable ? Si certains trouvent aujourd’hui l’idée impensable, il suffit pourtant de remonter à une dizaine d’années pour retrouver une France où le diktat « être joignable partout » était inconnu. Sans tomber dans le « 22 à Asnières », les Français communiquaient alors avec les seules lignes fixes, soit à leur domicile, soit avec un réseau de cabines publiques qui était bien plus étoffé qu’aujourd’hui ; puisque 60 % des cabines ont disparu depuis 1997 car n’étant utilisées que moins de 5 minutes par jour.

Trouver à l’époque une ces cabines puis un peu de monnaie (ou une télécarte) devenait parfois un vrai casse-tête. Les Français qui n’étaient pas encore entrés dans la société de la communication, faisaient montre de patience pour joindre leur interlocuteur ; au mieux laissaient un message sur un répondeur à cassette… Avoir un téléphone « transportable » comme le vénérable Radiocom 2 000 était le luxe des décideurs. Ironie de l’histoire, aujourd’hui, le vrai luxe pour ces derniers, c’est justement de n’avoir pas de mobile… Ph. R.


Le débat fait rage sur internet.

Avec ou sans, de gré ou de force

15 jours sans. J’ai 29 ans, et ça va bientôt faire 15 jours que je n’ai plus de portable. Et ça se passe bien. Et quelle économie de textos en ce moment. Avec mes mails et le téléphone fixe en illimité à la maison, le portable n’est plus nécessaire. Vous allez me dire « Et si tu es en panne de voiture ? » Eh bien, comment faisait-on avant ?

c’est un fléau. ça file des cancers, c’est utile réellement que 10 % du temps, à la limite dans le cadre professionnel… ça fait pousser des antennes toutes moches et des ondes super-dangereuses et en plus ça te massacre ton budget du mois… Et les sonneries… sans compter les gens qui gueulent dans leur téléphone. Je l’utilise de moins en moins, genre 3 fois par semaine maxi.

Je suis heureux sans. Je n’en ai pas et survis quand même… Je vis même ! Bien sûr que l’on peut se passer du portable. ça rendrait même les rapports entre les gens beaucoup plus francs. Plutôt que de guetter son portable du coin de l’œil toute la journée en stressant « m’appellera ? m’appellera pas ? », plutôt que de dépenser ses économies (ou celles de ses parents), plutôt que de manquer de respect à n’importe qui sous prétexte qu’« il faut absolument que je réponde », plutôt que de devenir franchement insupportable en sonnant à n’importe quelle heure, plutôt que de pouvoir vous faire joindre à n’importe quelle heure par votre patron pour « une petite heure un samedi matin », plutôt que de devoir prévenir votre maman que vous rentrerez un peu tard, plutôt que de vous faire agresser par la pub sur votre mobile… Alors oui, il paraît que l’on peut vivre sans et que l’on pourrait même être heureux sans.

Pas équipé mais prêt à craquer. Je n’ai pas de téléphone mobile… simplement parce que je n’en ai pas besoin. Mais je suis à deux doigts de craquer, pour un iPhone. Pas pour le téléphone, mais pour tout le reste…


Zoom

Ceux qui en ont plusieurs…

L’analyse des derniers chiffres de l’Arcep montre que dans certaines régions, le taux de pénétration dépasse 100 % : 102,9 % en Corse, 107,4 % en PACA et 138,9 % en Ile-de-France. C’est-à-dire qu’il y a plus de mobiles que d’habitants. Un phénomène qui s’explique notamment par ceux qui disposent de plusieurs mobiles. Une ligne fixe et une ligne professionnelle ; ou alors deux opérateurs différents en raison de la couverture de l’un ou l’autre. Certains modèles de portables ont d’ailleurs prévu 2 emplacements pour carte SIM.


À votre avis

Télé, internet, portable : de quoi vous passeriez-vous ?

Kévin Feral, 15 ans, lycéen, à Lescure (Tarn)
De la télé. Je me passerais plus facilement de la télévision que du portable et d’Internet car il n’y a rien de bien sur les programmes TV. En moyenne, c’est sur le portable que je passe le plus de temps pour communiquer avec mes amis. Internet me permet aussi d’avoir des communications. Quand on regarde la télévision, on se renferme.

Ilse Luthold, 73 ans, retraitée, Toulouse (Haute-Garonne)
D’Internet. Parfois j’ai surfé sur le net. J’envoie des e-mails… mais c’est pas du tout mon truc. Avec la télé et le portable c’est plus compliqué.
J’aime beaucoup regarder les émissions de divertissement. Et le portable c’est très utile pour pouvoir communiquer avec ses proches, même si on est dans la rue.

Jean-Claude Sincholle, éleveur de vaches laitières à Montrozier (Aveyron)
De la télé. La télévision est l’outil dont je me passerais le plus facilement car je ne regarde pratiquement que les infos, que l’on peut retrouver sur Internet. Des trois, c’est le portable qui m’est le plus indispensable ; j’aurai sdu mal à travailler sans.
Il permet de faire les démarches dans l’instant et avec lui, rien ne s’accumule.

Colette Reungoat, 55 ans, commerçante à Agen (Lot-et-Garonne)
De la télé. Des trois, je me passerais bien volontiers de la télé. Elle dramatise tout, elle permet d’oublier les soucis du quotidien. C’est du bourrage de crâne. J’aurais du mal à me priver d’Internet, c’est un outil de communication avec mes proches. Et j’aurais encore plus de mal à me priver de portable. C’est un outil de travail, comme la voiture.

Maxime Marhuenda, 18 ans, sans emploi, à Foix (Ariège).
De la télé. De la télé, je m’en passerais sans difficulté. Le portable, je m’en sers, mais le moins possible, à cause du prix des communications. C’est en cas d’urgence.
Par contre, internet, c’est vraiment indispensable pour communiquer, s’informer, regarder la télé justement. C’est le plus important pour moi. 

Visiter le site de l’écrivain Phil Marso

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2010/02/06/771254-Portable-peut-on-s-en-passer.html


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Blagnac. Antennes relais :une étude des zones à risques lancée

LA-D-p-che-copie-1.png   Publié le 02/02/2010 03:46 | Aurélie Alric

Environnement Mairie et collectifs travaillent ensemble pour faire baisser le seuil des ondes électromagnétiques.

Les collectifs et la municipalité se sont réunis pour décider des futeurs actions à mener.Photo DDM, A.A

Malgré le rejet de la candidature de Blagnac au Grenelle des ondes, la ville et les collectifs travaillent ensemble à l’abaissement du seuil des ondes électromagnétiques.

Une réunion entre la mairie et les collectifs blagnacais hostiles aux antennes-relais a été organisée pour faire le point sur la candidature de la ville au Grenelle des ondes. « Nous avons été très déçus de ne pas figurer dans la liste des villes retenues pour l’expérimentation initiée par le Grenelle des ondes, mais il est vrai que la commission ad hoc n’a choisi que 5 % des dossiers déposés », a regretté Pascal Boureau, adjoint au maire délégué à l’environnement et au cadre de vie.

« Comme nous nous y étions engagés, nous allons cependant initier une démarche similaire au niveau de notre commune, en essayant de concilier les impératifs de santé publique et de bon fonctionnement des systèmes utilisant les ondes électromagnétiques. Notre objectif est d’organiser une table ronde tripartite (mairie/collectifs/opérateurs) afin d’aboutir à un compromis qui garantisse l’intérêt général et la santé de nos concitoyens. »

Une étude sur les zones à risque

Une feuille de route des diverses actions à mener a donc été adoptée en accord avec les collectifs. « L’objectif est d’étudier la faisabilité d’un abaissement du seuil à 0,6 V/M. avec un périmètre de sécurité de 300 m autour des établissements scolaires et des crèches », se réjouit Caroline Cambon, du collectif de l’aérogare. « Nous allons, avec l’association Antennes 31, faire un état des lieux des zones qui posent problème dans la commune. Des mesures seront réalisées par des organismes accrédités et par le Criirem. »

« Pour les sites où le seuil serait problématique, des solutions seront alors débattues avec les opérateurs, en prenant également en compte l’évolution des besoins liés aux nouvelles technologies », a rappelé Pascal Boureau.

Durée des contrats d’occupation du domaine public des antennes de téléphonie mobile : Bouygues Télécom : reconduction jusqu’au 15 juillet 2010. Orange : reconduction jusqu’au 28 février 2011.

Source :  http://www.ladepeche.fr/article/2010/02/02/767825-Blagnac-Antennes-relais-une-etude-des-zones-a-risques-lancee.html

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AVEYRON : Sainte-Radegonde. Le grand pin est une antenne SFR

LA-D-p-che-copie-1.png   Publié le 25/01/2010 10:23 – Modifié le 25/01/2010 à 11:47 | LaDepeche.fr

Curieux mât de téléphonie à Sainte-Radegonde.

Les apparences sont trompeuses : ce grand pin est une antenne-relais de téléphonie mobile. Photo DDM, L.M.

Il s’agit sans doute d’une première en Aveyron. Un opérateur de téléphonie mobile, SFR pour ne pas le nommer, vient de dresser un grand résineux, imitation d’arbre qui abrite en réalité une antenne de téléphonie mobile. C’est sur le site privé de l’ancienne scierie, sur la route d’Agen-d’Aveyron (1), que cette antenne pas comme les autres a été implantée à quelque trois cents mètres des premières maisons.

L’opérateur, en optant pour cette verte tenue de camouflage, espérait-il cacher l’antenne aux habitants de cette commune proche de Rodez ? On ne peut pas sérieusement le croire.

Il faut plutôt évoquer un souci d’intégration paysagère, souci qui peut indirectement calmer les protestations, désormais systématiques, de riverains qui, ici et là, dénoncent et craignent les nuisances réelles ou supposées de ces mâts indispensables aux très nombreux utilisateurs de portables. Des protestations qui commencent à fuser à Sainte-Radegonde.

(1) Nous avons en vain tenté, hier, de joindre le maire de la commune de l’agglomération ruthénoise.

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2010/01/25/761926-Sainte-Radegonde-Le-grand-pin-est-une-antenne-SFR.html

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Sainte-Foy de Peyrolières. Antennes téléphoniques sur le château d’eau : le ton monte

LA-D-p-che-copie-1.png   Publié le 22/01/2010 14:54 | Jean-Pierre Roland

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La contestation monte d’un cran à Sainte-Foy de Peyrolières au sujet du projet d’installation de trois antennes de téléphonie mobile du groupe Orange. Elles seraient fixées contre le château d’eau, au centre du village ; à moins de 200 mètres des écoles. Un collectif de riverains et de parents d’élèves s’est créé, a fait circuler une pétition qui « pour l ‘heure a obtenu 300 signatures » nous apprend Nadine Kircher, porte-parole de ce mouvement .

Le collectif ne comprend pas la position du maire François Vives. « Jusque fin décembre -nous l’avons rencontré à plusieurs reprises dont le 21 novembre- nous avions le sentiment qu’il partageait notre préoccupation ; d’autant qu’une décision des élus avait gelé le projet » affirme le collectif (1).

Le 11 janvier, le maire a reçu de nouveau les membres du collectif avec un représentant d’Orange. « Le ton s’est modifié. Nous ne sommes plus dans le compromis. Ce représentant nous a expliqué que les antennes ne pouvaient pas être installées ailleurs que sur l’ouvrage et que le maire soutenait ce projet ».

D’où l’inquiétude et la colère du collectif qui a décidé de passer à l’action. Il mobilise la population à se réunir à la mairie samedi 23 janvier à 11 heures pour «faire pression sur le maire afin d’obtenir une réunion publique sur ce dossier.».

(1) Le château d’eau est propriété du syndicat des eaux des coteaux du Touch.


Le projet Orange

Le projet Orange consiste :à la pose de trois antennes fixées contre le château d’eau ; elles sont peintes de couleurs identique à l’ouvrage; à la création d’une zone technique de 5 m2 à l’arrière du château d’eau.

Les ingénieurs d’Orange ont argumenté qu ‘il n’existait aucun risque. Ils ont justifié le choix du château d ‘eau comme le plus performant afin d’assurer le maillage complet de la couverture en GSM sur la commune et de fournir le service UMTS (visiophonie, video, télévision, internet haut débit sur mobile) au public. Les antennes orange ne peuvent être installées sur le pylône SFR existant car il y aurait des problèmes d’interférences. Le représentant de l’opérateur a expliqué que les antennes du projet ne sont pas plus puissantes que celles installées au centre ville. « Des arguments peu convaincants » estime le collectif.

Source :  http://www.ladepeche.fr/article/2010/01/22/760576-Sainte-Foy-de-Peyrolieres-Antennes-telephoniques-sur-le-chateau-d-eau-le-ton-monte.html

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Cobaye consentant du casse-tête des antennes

sudouest.jpg   Jeudi 21 Janvier 2010

ANTENNES RELAIS. Bayonne est ville pilote pour tenter de trouver un mode de concertation dans ce débat controversé


L'adjointe Martine Bisauta mène la concertation. (photo B. Lapègue)
L’adjointe Martine Bisauta mène la concertation. (photo B. Lapègue)

Les antennes relais qui saillent sur tout le territoire et hérissent leurs riverains : une épineuse question qui n’épargne pas Bayonne. Au total, 23 sites accueillent des émetteurs d’ondes controversés. Sont-elles dangereuses ? Personne ne peut affirmer cela, pas plus que son contraire. Le dossier est à ce point sensible que l’État tente de trouver un modus vivendi entre collectivités, opérateurs et habitants. Le chantier du « mode de concertation » avant création de nouvelle antenne est ouvert. Bayonne compte parmi les onze villes françaises pilotes en la matière.

Autant dire que Martine Bisauta et ses services sont les cobayes consentants d’un joli casse-tête. « Les opérateurs ont une obligation de couverture du territoire et les riverains s’opposent à ce développement. Nous, mairie, nous sommes entre le marteau et l’enclume », résume l’adjointe au développement durable.

Vaines procédures


Bayonne n’a pas attendu l’initiative du ministère de l’Environnement dresser des constats. Notamment celui-ci : la marge de manoeuvre municipale est mince et l’affrontement procédural ne mène à rien. « Pour les antennes qui ne dépassent pas 12 mètres, les opérateurs font ce qu’ils veulent. Au delà, il n’y a que des règles d’urbanisme pour les freiner. Comme tout le monde, nous avons essayé mais c’est en vain. » Les opérateurs finissent par trouver le bon amendement à leur projet et la juridiction administrative leur donne systématiquement raison. Bayonne a ainsi perdu six fois en justice.

Manifestement, le principe de précaution, souvent poussé jusqu’à l’absurde depuis les années « vache folle », ne s’applique pas ici. Avec un rien de perplexité, Martine Bisauta en prend acte et mise sur « le dialogue entre les parties ». Une gageure quand on connaît leurs positions.

Une charte sur papier mais…


Il y a les associations, convaincues de la nocivité des ondes. Une nouvelle pathologie est officiellement nommée : « L’électrosensibilité ». Elles veulent un plafond de puissance abaissé à 0,6 volt par mètre. Notons que, depuis 1999, la norme européenne fixe une fourchette de 41 à 61 volts par mètre. Proportions exubérantes, jamais atteintes en pratique. Un récent diagnostic sur l’ensemble des antennes bayonnaises fait état d’un maximum de 3,6 volts, sur une installation. La majorité oscille entre 1 et 2. « On est même allé chez des particuliers qui nous sollicitaient », détaille l’adjointe.

Mais il y a aussi les opérateurs, tous concurrents. Ils rechignent à s’engager sur les exigences associatives. Et à Bayonne, traînent les pieds pour signer la charte rédigée récemment, au sein d’un organe de concertation spécial. « Nous avons mis en place une instance avec les acteurs, y compris les associations comme Agir pour l’environnement et Priartem. La charte est rédigée, nous l’avons soumise aux opérateurs, mais ils ne l’ont pas encore signée. »

Que prévoit-elle ? En substance que les professionnels prouvent au préalable la nécessité de toute nouvelle antenne. Qu’ils financent le contrôle d’un cabinet indépendant : mesures des ondes avant et après installation. De plus, l’instance communale de concertation émettra un avis, certes consultatif, avant toute nouvelle implantation. « Même en deçà de douze mètres. »

Sous un regard sceptique, cette « concertation » peut avoir des airs de bras de fer. Et dans le rapport de force, la jurisprudence donne clairement l’avantage aux opérateurs. Et la question se complique encore quand on sait que l’antenne est devenue un marché : un propriétaire privé peut percevoir des opérateurs jusqu’à 15 000 euros par an pour accueillir une installation…

Il reste à la collectivité la maîtrise de l’espace public. Bayonne a d’ailleurs décidé qu’il n’y aurait plus d’antenne sur ses châteaux d’eau.

Auteur : pierre penin
p.penin@sudouest.com

Source : http://www.sudouest.com/pays-basque/actualite/bayonne/article/841421/mil/5614806.html

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Argelès Les antennes de téléphonie mobile ont été transférées au mas Reig

id-pendant.gif   Edition du 05 01 2010

© L'independant

BANYULS-SUR-MER
Depuis juillet 2005 et après confirmation en juillet 2007 suite à l’assemblée générale des bâtiments A 7 et A 8, la société Bouygues était informée que le contrat de bail pour la station relais de téléphone mobile, installé illégalement en 1999 sur le toit terrasse des Roches blanches, ne serait pas renouvelé fin 2009. Les raisons du non-renouvellement du bail par les copropriétaires des terrasses concernées sont les risques de trouble à la santé à cause de l’exposition au rayonnement des ondes électromagnétiques provoquées par les antennes relais. Une note des résidents

adressée aux candidats lors des dernières élections municipales indiquait “qu’aucune information n’a pu être obtenue de l’opérateur sur le matériel installé, ni sur la puissance du rayonnement”. Aussi, plusieurs actions ont été menées par les résidents. Elles ont finalement abouti à la suppression de ces installations en 2009. Aujourd’hui, les antennes Bouygues ont déménagé du toit terrasse des Roches blanches et ont trouvé un nouveau lieu d’implantation sur les hauteurs du mas Reig. “Après dix ans d’un bail juridiquement illégal, un conflit de cinq ans avec Bouygues Télécom, trois ans avec le syndic, les résidents concernés des Roches blanches ont le plaisir d’informer du déménagement définitif de la station d’émission de téléphonie mobile installée sur leur terrasse, précise un communiqué des résidents . Toutefois le problème de la pollution électromagnétique n’est pas résolu, mais déplacé”. Une recommandation qui s’adresse aux personnes concernées par la nouvelle implantation des stations relais de téléphonie mobile.
R. J.

Source : http://www.lindependant.com/articles/2010-01-05/les-antennes-de-telephonie-mobile-ont-ete-transferees-au-mas-reig-105418.php

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Aigrefeuille. Catherine Grèze, députée européenne, contre les antennes-relais

LA-D-p-che-copie-1.png   Publié le 04/01/2010 03:47 | LaDepeche.fr

Catherine Grèze, ici avec José Bové, soutient les riverains opposés aux antennes-relais. Photo DDM, archives
Catherine Grèze, ici avec José Bové, soutient les riverains opposés aux antennes-relais. Photo DDM, archives

Catherine Grèze, députée verte européenne, nous communique :

« En tant que députée européenne, je souhaite faire part de mon opposition à l’installation d’antennes-relais de type UMTS sur les communes d’Aigrefeuille et de Drémil-Lafage, par ailleurs déjà couvertes par un réseau performant. En outre, ces deux antennes se trouveraient, après implantation, à environ 500 à 600 m l’une de l’autre, sur le même site. Déjà mobilisée contre ce type de projets dans le passé, notamment contre l’antenne de Bonhoure à Toulouse, je serai aux côtés des riverains dans leur lutte pour le respect de leurs droits, de leur santé.

La manière dont ce projet a été décidé révèle un total manque de transparence notamment à travers la désinformation totale des riverains. De même, on ne peut que regretter le déséquilibre entre les opérateurs, qui ont aujourd’hui tous les droits, et les riverains.

La technologie de la téléphonie mobile a été développée en fonction d’intérêts exclusivement économiques, sans réelle considération des conséquences sanitaires. Or, les experts indépendants démontrent aujourd’hui la nocivité d’une trop forte exposition à des ondes électromagnétiques. Les normes actuellement en vigueur apparaissent alors comme particulièrement laxistes et il est de notre devoir de faire appliquer le principe constitutionnel de précaution.

Au niveau communautaire, le Parlement européen a décidé d’adopter en avril dernier un rapport de la députée Frédérique Ries sur les effets pour la santé des champs électromagnétiques. L’objectif de ce rapport est de limiter dans l’ensemble de l’Europe les champs électriques, le seuil conseillé devant être désormais proche des 3 volts par mètre, une valeur déjà appliquée dans neuf pays membres, dont la Grèce, la Pologne ou encore la Belgique. Les autres pays de l’Union ont une limite actuelle de 40 volts par mètre. À travers ce rapport, le Parlement européen invite donc les pouvoirs publics nationaux à adopter l’approche la plus prudente en ce qui concerne ce type de projets.

Je soutiens donc la mobilisation des riverains d’Aigrefeuille et de Drémil-Lafage ainsi que de l’ensemble des citoyens convaincus de l’inutilité et de la nocivité de ce type d’installation. »

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2010/01/04/748157-Aigrefeuille-Catherine-Greze-deputee-europeenne-contre-les-antennes-relais.html

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Les opposants ne resteront pas les bras croisés

LA-D-p-che-copie-1.png   Publié le 04/01/2010 03:48 | Nathalie Dijols

Rignac. Un an après le lancement de la pétition contre l’antenne-relais de téléphonie, la situation n’a pas évolué.

Depuis plusieurs années, une polémique enfle sur les risques et effets de l’implantation de l’antenne-relais de Rignac, qui sert à faire transiter les ondes électromagnétiques des téléphones portables. Celle-ci est située route de Rodez, proche de l’école et des habitations.

Cette polémique a atteint son apogée, il y a tout juste un an avec la création d’une association baptisée Antenne-relais, santé publique de Rignac. Les membres de l’association ont alors lancé une pétition demandant aux élus locaux de tout mettre en œuvre pour obtenir le déplacement de ce pylône de téléphonie mobile à plus de 400 mètres de toute habitation, école et maison de retraite. Cette pétition a recueilli pas moins de 850 signatures. Malgré cette adhésion massive et le soutien semble-t-il des élus locaux dans cet épineux dossier, la situation n’a guère évolué à l’heure d’aujourd’hui. En outre, les membres de l’association demandent qu’une réglementation communale de ces installations soit effectuée avec consultation de la population avant toute décision finale.

Remise en question du permis de construire

De l’avis du maire de Rignac, Jean-Marc Calvet, la patience est de mise. « Nous avons contacté à maintes reprises France Télécom-Orange afin de les contraindre à décaler l’antenne. Mais ils refusent catégoriquement d’assouvir notre souhait et nous répondent qu’ils sont dans les clous et que cette implantation est parfaitement légale », indique-t-il. Cette réponse est loin de satisfaire les membres de l’association qui aspirent à une reconsidération du permis de construire et de l’arrêté municipal. France Télécom-Orange a été, selon eux, très persuasif pour obtenir en 1985 le permis de construire, 9 jours après son dépôt en mairie. Qui plus est, un arrêté municipal a été pris en 1997, par l’adjoint délégué, autorisant le remplacement du pylône par un de 36 mètres de haut.

Malgré la souplesse de la législation actuelle et un certain laxisme des hautes autorités, les signataires de la pétition comptent bien faire valoir le principe de précaution dans cette affaire. De leur point de vue, l’une des principales préoccupations des élus devrait être la santé de leurs concitoyens et ils ont la ferme intention de ne pas rester les bras croisés et de passer à l’offensive si rien n’est proposé.

Source :

http://www.ladepeche.fr/article/2010/01/04/748203-Les-opposants-ne-resteront-pas-les-bras-croises.html

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Saint-Gaudens. Les antennes relais en place sur le château

LA-D-p-che-copie-1.png  Publié le 30/12/2009 03:49 | Jal

Environnement. En juin dernier, le projet avait suscité l’émoi des riverains du quartier des Caussades.

Trois de ces modules cernent le château d'eau. Photo DDM, Jal
Trois de ces modules cernent le château d’eau. Photo DDM, Jal

Au beau milieu du quartier des Caussades, le château d’eau se dresse, comme à l’habitude. Pas l’ombre d’un pylône porteur d’antenne, ni à son sommet, ni sur les côtés. Pourtant, à y regarder de plus près, on distingue nettement trois modules qui cernent le haut du bâtiment. Des antennes relais de téléphonie mobile ? Apparemment, car selon les habitants de la résidence des Caussades toute proche, les travaux n’ont pas cessé durant la semaine dernière. « Même quand il y avait la neige, des gens y travaillaient » confie encore ce résident dont la maison se situe juste en face du château d’eau. « Et aux jumelles, c’est bien des antennes. »

Pourtant, les riverains constitués en collectifs de défense avaient manifesté leurs craintes de voir s ‘ériger des antennes de téléphonie mobile à proximité de deux écoles du quartier. Ils s’étaient d’ailleurs rassemblés sur le terrain, le 22 juin, quelques jours après que le maire de Saint-Gaudens, Jean-Raymond Lépinay, eut adressé à l’ensemble des opérateurs un moratoire demandant l’arrêt momentané de toute nouvelle installation. Le 2 juillet, un arrêté municipal était promulgué, interdisant tous travaux, arrêté suspendu par le tribunal administratif de Toulouse suite à une demande en référé de la société Orange.

Hier matin, le maire a envoyé un courrier au directeur de cette société dans laquelle il réitère l’intention de la commune de respecter la loi et l’informe de la poursuite de l’action en justice devant le juge de fond. Mais il demande surtout que lui soit communiqué dans les meilleurs délais « aux fins de vérification et constatations par un organisme agréé », le dossier technique de l’installation en question, établissant que l’ensemble de la réglementation (distance requise entre l’antenne et l’école, seuil d’exposition de 0,6 volt/mètres) est strictement respecté.

source : http://www.ladepeche.fr/article/2009/12/30/745923-Saint-Gaudens-Les-antennes-relais-en-place-sur-le-chateau.html

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Puylaurens. Pétition et mobilisation contre deux antennes-relais

robin-copie-1.jpg   Publié le 30/12/2009 03:50 | Sylvie Ferré


Les riverains de « Dretchenc » se mobilisent contre l'implantation d'antennes-relais. Photo T.A.

   
     

Les riverains de « Dretchenc » se mobilisent contre l’implantation d’antennes-relais. Photo T.A.

La colère gronde du côté du lieu dit « Le Dretchenc », près du château d’eau, où une vingtaine de familles puylaurentaises refusent de voir l’implantation de deux antennes-relais de téléphonie mobile. Rassemblées au sein du collectif Puylauren’tenne, elles ont l’impression que le projet s’est fait en catimini. « Nous n’avons pas trouvé cette démarche très cool de la part de la municipalité, déclarent Franck Guy et son épouse, porte-paroles du collectif. Nous avons été informés du projet en septembre, par hasard, lorsqu’un panneau de permis de construire a été posé, assorti d’un arrêté municipal pris le 7 septembre. Et quelques jours plus tard, le 12, le maire n’a même pas évoqué le sujet lors d’une réunion de quartier. »

au-dessus des normes de sécurité sanitaire

Le collectif s’est alors rapproché des membres de Robin des toits, association nationale pour la sécurité sanitaire dans les technologies sans fil, qui sensibilise aux dangers du téléphone portable et des antennes-relais entre autres. « Ils sont venus faire des mesures d’ondes, qui s’avèrent assez importantes, indiquent les porte-paroles. Ils ont pris des mesures dans tous les points sensibles de la commune. Pour exemple, ils ont relevé 1,9 volts à la crèche, largement au-dessus des normes de sécurité sanitaire qui sont de 0,6 volts par mètre. »

S’appuyant sur ce constat et soutenu par une pétition de 534 signatures, le collectif a adressé un courrier à la municipalité de Puylaurens, sollicitant un recours gracieux pour annuler ce projet. Le 5 novembre dernier, une réponse parvenait au collectif. « Il ne s’agit pas d’un refus de la municipalité mais comme dans tout dossier d’urbanisme, quand on signe une déclaration préalable, il n’est plus possible ensuite de revenir sur cette déclaration, si ce n’est un recours gracieux auprès du tribunal administratif », assure Jacques Maury, maire adjoint délégué à l’urbanisme.

Dès lors, le collectif Puylauren’tenne envisage de franchir une nouvelle étape dans ses actions : organiser des réunions pour informer la population. « Il en va de la santé publique ! Effectivement, dans ce dossier, le code de l’urbanisme est respecté, mais il est dommage que la municipalité ne se soucie pas davantage de la sécurité de ses habitants. »

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2009/12/30/745750-Puylaurens-Petition-et-mobilisation-contre-deux-antennes-relais.html

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Montastruc-la-Conseillère. Le relais de téléphonie mobile fait débat

LA-D-p-che-copie-1.png   Publié le 16/12/2009 03:50 | LaDepeche.fr

Le château d'eau ne supportera plus le relais de téléphonie mobile .Photo DDM,
Le château d'eau ne supportera plus le relais de téléphonie mobile .Photo DDM,

Les parents d’élèves et les riverains sont inquiets: les antennes de réseau téléphonique sont-elles dangereuses ?

Actuellement, ces antennes sont situées sur le château d’eau, près des établissements scolaires.

Afin d’effectuer d’importants travaux sur le château d’eau, le syndicat des eaux envisage de déplacer définitivement les antennes, obligeant les opérateurs, Bouygues en état le chef de file, à construire un pylône qui recevra les antennes. Il sera légèrement plus éloigné des établissements scolaires qu’actuellement.

Parallèlement, SFR dépose une demande pour installer une nouvelle antenne sur un terrain communal prés du centre du village. La municipalité opposé un refus catégorique à cette nouvelle implantation.

Afin d’avoir une connaissance des champs émis par les antennes, des mesures sont demandées auprès de Bouygues . Les résultats de ces contrôles effectués par la société « A Expertise », apparaissent très rassurants, les mesures se situant la plupart du temps en dessous du seuil de précaution que préconisent les écologistes et l’association Robin des toits ..

De leur côté, les parents d’élève mandatent Robin des toits pour effectuer le contrôle : des résultats un peu différents, supérieurs aux normes les plus strictes mais conformes aux normes réglementaires.

Bouygues annonce le report d’un an pour le déménagement des antennes, en raison du retard pris par la construction du pylône : la municipalité va mettre ce temps à profit pour effectuer de nouvelles mesures, réalisées par des organismes indépendants, garants de l’impartialité des résultats.

Négocier avec les opérateurs afin que la couverture en téléphonie mobile n’expose pas la population à des risques liés à de trop fortes expositions , signer avec eux une convention de bonne conduite : la municipalité suit de très près ce dossier et informera régulièrement les citoyens .

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Toulouse : recalée sur les antennes-relais


   Créé le 09.12.09 à 03h45, Mis à jour le 09.12.09 à 03h45

Une onde de retard. La candidature déposée fin octobre par Toulouse pour devenir ville-pilote dans le cadre du Grenelle des ondes, vient d’être rejetée par le gouvernement. La Ville rose, qui avait déposé deux dossiers – l’un sur l’abaissement des seuils de puissance des antennes-relais, l’autre sur la mise en place de nouvelles modalités de concertation – ne fait donc pas partie des vingt-sept villes sélectionnées (sur 238) qui se partageront un budget d’1 million d’euros.

« C’est un non-événement, surtout que nous ne savons rien sur les raisons qui ont poussé le gouvernement à retenir telle ville plutôt qu’une autre », explique un spécialiste des antennes-relais au Capitole. Et de rajouter : « Notre priorité, c’est le travail de terrain. » Une allusion directe à la charte sur la téléphonie mobile, que la mairie espère boucler d’ici à la fin de l’année, en la faisant signer par les opérateurs et les collectifs de lutte contre l’installation d’antennes-relais. W

E. D.

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Télécomunications : nouveau signal sur les ondes


   Publié le 08/12/2009 08:17 | Philippe Rioux

Bouygues Telecom se dit prêt à baisser la puissance des antennes relais de la téléphonie mobile.

Bouygues propose d'abaisser l'exposition des antennes relais à 6V/m pour les lieux de vie. DDM.

Le débat sur les risques d’exposition aux radiofréquences des antennes relais de téléphonie mobile vient de prendre une tournure inattendue. Alors que l’on pensait que les opérateurs d’un côté et les associations de consommateurs de l’autre étaient irréconciliables sur les seuils de puissance des antennes, Bouygues Télécom s’est dit prêt hier à ne pas franchir le seuil de 6 volts par mètres dans les lieux de vie. La proposition a été émise dans un entretien au Figaro par Olivier Roussat, directeur général de Bouygues Télécom, qui a rappelé que ce seuil de 6V/m était en vigueur en Italie.

Cette initiative intervient alors que le Grenelle des ondes, lancé au printemps, vient de prendre la semaine dernière une première initiative. Le Comité opérationnel d’expérimentations sur les antennes relais (COMOP), chargé de conduire les études et expérimentations sur les ondes électromagnétiques aux alentours des antennes relais, a, en effet, présenté la liste des communes retenues pour mener plusieurs expérimentations (lire ci-dessous).

Pour Nathalie Kociusko-Morizet, secrétaire d’État à l’économie numérique, la proposition de Bouygues Télécom est « un bon signal » qui peut entraîner les autres opérateurs dans ce sens. Mais « six volts, c’est encore beaucoup. Il faut progresser », a estimé la ministre. Sur la même… longueur d’ondes, les associations Priartém et Agir pour l’environnement estiment elles aussi qu’il faut aller beaucoup plus loin que le seuil proposé par Bouygues, « un engagement virtuel » qui toucherait « moins de 1 % des antennes » de l’opérateur… Les deux associations souhaiteraient idéalement une valeur limite de 0,6V/m et plaident en tout cas pour voir reprise la proposition de l’agence française de sécurité sanitaire de l’environnement (Afsset) d’imposer aux opérateurs d’émettre et d’exposer au niveau le plus faible techniquement possible, soit en deça d’un volt par mètre.

Plus d’antennes ?

Reste que l’abaissement de la puissance des antennes relais ne va pas sans poser problème. Les opérateurs ont, en effet, des obligations contractuelles avec l’État, pour couvrir la population en téléphonie mobile. « En 2011, l’Arcep nous demande de couvrir 90 % de la population en 3G », rappelait récemment Cyrille Frantz Honegger, directeur des relations régionales de SFR sud ouest. Et l’explosion de l’internet mobile à partir des mini-PC ou des smartphones comme l’iPhone font que les utilisateurs veulent être parfaitement connectés, partout en France

Si la baisse de puissances antennes relais était généralisée, pour conserver une bonne qualité de réception, notamment à l’intérieur des habitations, les opérateurs seraient conduits à… multiplier les antennes.

Le juste équilibre reste donc encore à trouver.


3G : le défi des opérateurs

Noël 2009 sera connecté ou ne sera pas. Les opérateurs s’attendent, en effet, à une explosion de la demande pour l’internet mobile soutenue à la fois par les ventes de mini-ordinateurs netbooks associés à une clé USB 3G et par les smartphones, ces téléphones intelligents dont le fer de lance est le mobile d’Apple, l’iPhone. Selon le cabinet d’étude Forrester, d’ici 2014, près de 40 % des Européens utiliseront l’internet sur mobile, et, en France, le taux de pénétration de l’internet mobile atteindra 41 % à cette date, contre 16 % aujourd’hui. Pour faire face aux obligations réglementaires (90 % de la population couverte en 3G en 2011) sur lesquelles ils accusent du retard, à la demande des consommateurs et afin d’éviter que les réseaux ne saturent, les opérateurs doivent massivement investir dans de nouveaux équipements. « C’est un enjeu commercial et réglementaire qui ne passe pas par de nouveaux sites d’implantation mais par le changement de matériel », explique Philippe Cometti, responsable environnement de SFR Sud ouest. Pas de nouvelles antennes à implanter donc mais le changement de technologie pour passer de la 2G à la 3G. Ph. R.


Tests à Lavelanet et Couffouleux

À la suite du Grenelle des ondes du printemps dernier, la décision a été prise d’étudier une réduction de l’exposition aux ondes électromagnétiques aux alentours des antennes-relais. 238 communes se sont porté candidates en septembre dernier. Dans le Sud Ouest, trois communes ont été retenues pour des expérimentations sur l’exposition aux ondes avec une baisse de puissance des antennes : il s’agit de La Rochelle en Charente-Maritime, de Couffouleux dans le Tarn et de Lavelanet en Ariège. Deux communes ont été choisies pour des expérimentations sur de nouveaux protocoles de concertation : Pessac en Gironde et Bayonne dans les Pyrénées-Atlantiques.

Les travaux de modélisation débuteront en janvier 2010 et les premiers résultats sur les deux types d’expérimentations seront disponibles courant du deuxième trimestre de l’année prochaine.

À noter que sur la concertation, SFR a mené dernièrement une initiative originale pour l’installation de trois nouvelles antennes relais à Toulouse, Béziers et Rennes. Les personnes habitant dans un rayon de 100 mètres autour de l’emplacement de la future antenne ont reçu dans leur boîte à lettres un courrier d’information – un millier de lettres expédiées à Toulouse. Un site internet dédié par antenne a été développé pour donner tous les détails aux riverains et des permanences dans les quartiers concernés ont été organisées par SFR qui était également joignable par une adresse e-mail spécifique. Ph. R.

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Montauban : Décision le 31 décembre


   Publié le 04/12/2009 03:48 | LaDepeche.fr

Justice. Antenne relais de la rue République.

à propos de la possible implantation d’une antenne relais sur le toit d’un immeuble de la rue de la République, on devrait en savoir un petit peu plus long jeudi 31 décembre, aux alentours de 10 h 30. C’est, en tous les cas, à cette date-là que le juge des référés du tribunal de Montauban rendra sa décision sur un dossier particulièrement sensible.

Hier matin, dans la bibliothèque du tribunal transformée en salle d’audience, ce dossier qui avait été reporté à plusieurs reprises est arrivé à, enfin, se glisser dans l’ imposant ordre du jour. Un dossier qui, rappelons-le, oppose un groupe de riverains (la famille Deloche, MM. Forestié et Caballero) aux entreprises SFR et Sogetrel que l’on retrouve conjointement dans une demande d’implantation d’une antenne relais de téléphonie. Précisément sur le toit d’un immeuble de la rue de la République (face à la librairie Deloche). Hier matin, le fond de ce dossier n’a pas été évoqué car les conclusions des différentes parties représentaient près de 120 pages dont, 80 pour le seul avocat de SFR, Me éric Spaeth du barreau de Paris. L’avocat parisien, dans sa première intervention, soulevait immédiatement le paragraphe de l’exception d’incompétence, en demandant que ce dossier soit transféré du juge judiciaire au juge administratif.

Le respect des normes

Et d’expliciter : « Dans le dossier qui nous préoccupe, les autorisations sont données par le gouvernement français. Il semblerait qu’on cherche à remettre en cause la portée de ces autorisations. SFR respecte parfaitement la loi » et de citer le décret du 3 mai 2002 qui appuyait ses explications. Par la suite, Me Spaeth citait le code général de la propriété publique en enfonçant le clou : « Toutes les normes imposées seraient respectées. »

Prenant à son tour la parole, Me Jean-François Morel qui défendait les intérêts des plaignants cités un peu plus haut assenait : « Nous sommes dans une situation qui fera que l’emplacement précis qui a été choisi causera un trouble anormal de voisinage. »

L’avocat montalbanais, au cœur se son intervention, demandait toutefois que le juge des référés conserve sa compétence.

Reprenant le cours de son propos, il lâchait alors : « Nous nous trouvons en présence d’une problématique certaine de santé publique et de paix patrimoniale. au niveau des différents spécialistes qui ont étudié ce sujet personne n’est capable de dire formellement que ces antennes n’ont aucune incidence sur la santé publique. La loi prohibe toute expérience dans ce domaine précis. Ce serait une violation inadmissible sur le respect du corps humain. » Et de s’interroger sur les incidences directes de l’implantation de cette antenne relais. M e Morel concluait ainsi son intervention : « En installant cette antenne relais à quelques mètres du domicile de mes clients, vous leur imposez une expérimentation, c’est totalement illégal. De plus, la présence d’une antenne relais a une influence directe sur la valeur patrimoniale des logements qui perdent indiscutablement de leur potentiel locatif. » Et de demander, au final, qui si le juge des référés se déclarait incompétent pour traiter ce dossier, qu’il l’oriente en direction du TGI de Montauban. Des explications qui entraînaient immédiatement une contre-attaque de Me Spaeth qui soulignait : « On est en train d’opposer un intérêt particulier à un intérêt général. Il ne s’agit pas d’un choix inopiné mais cette antenne relais s’appuiera sur le respect technique et réglementaire qui a toujours prédominé jusque-là. De plus, à ce jour, il n’y a aucune preuve formelle de risques ou de troubles véritablement avérés. »

Me Alexandra Vigneron, représentant la Sogetrel, demandait pour sa part que « cette société soit mise hors de cause dans ce dossier, car elle s’occupe seulement de la construction et de la maintenance des réseaux pour le compte de SFR qui est le donneur d’ordres ». Et de réclamer une somme de 3 000 € à l’encontre des plaignants. Prochain épisode le 31 décembre.

Jean-Philippe Laulan

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VIDEO : Montesquieu-les-Albères – Opposition à l’antenne-relais SFR – JT FR3 – 19 et 20/11/2009

Antenne-relais : la mobilisation des “antis” s’amplifie, le bras de fer continue Les convocations à la gendarmerie, les procès-verbaux dressés et la garde à vue prononcée contre l’un des leurs n’ont pas émoussé la détermination des habitants mobilisés contre le projet d’installation d’une antenne de téléphonie mobile près des habitations.

C’est en rangs serrés que les manifestants se sont encore relayés hier. Choqués par la mise en garde à vue de leur porte-parole (notre édition d’hier), les membres du collectif du château d’eau renforcés des Montesquivains opposés au projet et de sympathisants de communes voisines sont restés mobilisés sur les lieux toute la journée.

De plus en plus nombreux à se relayer sur la route donnant accès au site, ils affirment qu’ils tiendront “le temps qu’il faudra”, malgré les procès verbaux dont ils font l’objet.

Ainsi hier matin encore, deux personnes présentes sur le site, identifiées par un gendarme sur la photo parue dans l’Indépendant le 19, qu’il avait en main, ont été convoquées par lui à la brigade de gendarmerie de Saint-Génis où elles étaient attendues hier après-midi.

Mais ni ces mesures qualifiées par les manifestants de “pressions psychologiques”, ni l’amende de 3 000 euros encourue par le membre du collectif mis en garde à vue suite à la plainte déposée pour “retard de travaux” n’ont semblé émousser la détermination des opposants à l’antenne-relais convaincus du bien-fondé de leur combat :

« Nous sommes des gens raisonnables, qui respectons la législation, nous sommes sur notre propriété, nous ne sommes pas des voyous, nous nous préoccupons de la santé de nos enfants. Il faut savoir qu’une maison est construite à 80 mètres de la future antenne».

L’indépendant, 26/11/2009

Source : http://montesquieulesalberes.24hactus.com/communiques/

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Quand la mission de service public si souvent mise en avant par les opérateurs, s’arrête aux portes de la rentabilité.

Laprade(Tarn). Des abonnés en colère au bout du fil.

  Publié le 01/12/2009 09:27 | Christian Aniort

Le maire de cette commune du Haut Ca-bardès a tenu une réunion d’état-major avec les élus du canton qui se plaignent de France Télécom.

Jean-Michel Courreau, entouré de Mme Recio, Aline Jalabert et Jean-Claude Beteille.Photo DDM, Roger Garcia.

Jean-Michel Courreau, entouré de Mme Recio, Aline Jalabert et Jean-Claude Beteille.Photo DDM, Roger Garcia.

Dans le village de Laprade, cela faisait neuf jours hier qu’un habitant était privé du réseau téléphonique France Télécom. À la mairie de cette commune rurale aux fenêtres balayées ce lundi par les premières bourrasques de neige, Aline Jalabert, conseillère générale, clame son indignité: « J’étais informée des problèmes de téléphonie mobile dans notre canton. J’ignorais que la situation était aussi préoccupante pour l’utilisation du téléphone fixe. Il est inadmissible qu’au nom de la rentabilité les droits les plus élémentaires des citoyens soient ignorés. On me dit que le téléphone fonctionne ici par intermittence, mais que les factures de France Télécom arrivent régulièrement. C’est injuste », commente l’élue cantonale. Les démêlées avec le premier opérateur de téléphonie en France de la commune de Laprade, à 850 mètres d’altitude dans la Montagne Noire, et de quelques villages voisins dont Laprade Basse, hameau de Cuxac-Cabardés, de Lacombe, remettent en question la notion du service public dans les régions à faible densité démographique. C’est le fond de la question qui a été justement posée par Jean-Claude Beteille, maire de Cuxac-Cabardés et président de la communauté de communes du Haut-Cabardés, devant les assises des territoires ruraux destinées à mettre en évidence les besoins pour les années à venir de ces bassins de vie. L’isolement ne justifie pas d’être rayé de la carte. Jean-Michel Courreau, premier magistrat de Laprade, a beau multiplier les lettres de relance auprès de la direction régionale de France Télécom, rien n’y fait. Les élus de ce petit bout de montagne sont de plus en plus tentés de dire que le service public se réduit au fur et à mesure que se développe l’impérieuse nécessité de rentabilité économique. Le président de la communauté de communes a encore en mémoire la réponse des opérateurs de téléphonie mobile. Il raconte : « Lorsque nous avons reçu à leur demande les représentants de SFR et de Bouygues Télécom, ils n’ont pas donné suite à leurs intentions, persuadés que le prix d’une antenne-relais ne serait pas couvert par les profits espérés. Quant à Orange, ils ne se sont pas déplacés ». Pour le maire de Laprade et les élus qui le soutiennent dans ce combat, l’humain ne doit pas être sacrifié sur l’autel de l’économie. « L’élu que je suis, dit Jean-Michel Courreau, vit dans l’angoisse. Qui endossera la responsabilité si un jour un de nos administrés vient à mourir parce qu’une panne de téléphone a empêché d’appeler les secours ? ». Selon Me Gilles Biver, avocat au barreau de Carcassonne, le maire ne sera pas ennuyé en raison de ses relances successives auprès de France Télécom. Hormis le pire des accidents, le quotidien social et économique du village de Laprade et des alentours est empoisonné par ces coupures sur le réseau de téléphone. La population parle de déni de justice.

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Perpignan. Un opposant à l’antenne relais auditionné MONTESQUIEU-DES-ALBÈRES.


   Édition du mardi 24 novembre 2009

Un opposant à l’antenne relais auditionné MONTESQUIEU-DES-ALBÈRES. Hier matin, la mobilisation contre l’installation d’une antenne-relais à proximité de certaines habitations a pris un tour judiciaire.
Il faut dire que depuis mercredi dernier, le Collectif du Château d’eau – qui a adhéré au collectif national Robin des Toits – a entamé un bras de fer avec la municipalité de Montesquieu afin de protester contre les travaux d’installation d’un pylône destiné à recevoir une antenne relais de téléphonie mobile. Les blocages de l’accès au chantier se sont succédé, immédiatement contrés par la gendarmerie, qui a dressé des procès-verbaux le premier jour et fait enlever la voiture de l’un des manifestants, proche voisin de la zone des travaux, qui empêchait le passage des engins de chantiers,

au deuxième jour de la mobilisation (nos éditions précédentes). C’est ce même particulier qui, après avoir récupéré son véhicule dans un garage du Boulou, a été convoqué hier matin à la gendarmerie de Céret pour y être auditionné suite à deux dépôts de plaintes pour “entrave à la circulation”. D’après certains témoins, il en est ressorti aux alentours de midi, sans que l’on sache si des charges avaient été retenues contre lui et quelles suites seraient données à cette affaire… Le parquet, sollicité par nos soins, n’a pas donné suite à nos appels.

M. V. et B. G.

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Gramat. Antenne-relais 3Gau Garroustié : Orange doit revoir sa copie


   Publié le 24/11/2009 03:51 | LaDepeche.fr


Les projections pour le pylône.
Les projections pour le pylône.

La mairie de Rocamadour a étudié le dossier concernant l’implantation d’un pylône au Garroustié. Une déclaration préalable de travaux ayant été déposée par l’opérateur de télécommunication Orange pour l’implantation d’un pylône de 24 mètres de haut, au lieu-dit « le Garroustié », afin de couvrir la commune avec la 3G. Un test avec des ballons gonflés à l’hélium a eu lieu le 3 octobre afin de se rendre compte de l’impact visuel que pourrait avoir ce pylône. Mais la modification de l’emplacement du local technique a été demandée, la réglementation prévoit donc que le projet actuel soit annulé. Orange de redéposer une nouvelle déclaration préalable incluant la modification sollicitée.

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Rieumes. Antennes relais : le dossier gelé


   Publié le 18/11/2009 03:47 | LaDepeche.fr

Un collectif d’habitants du village s’oppose à l’installation detrois nouvelles antennes relais pour Orange au sommet du château d’eau.

Dans un communiqué le collectif précise «Des habitants de Sainte Foy ont découvert que la mairie avait autorisé, sans concertation préalable, l’installation de trois nouvelles antennes pour Orange alors que le village est déjà couvert pour les trois opérateurs.

«sacrifice de la santé au nom du confort»

Au vu des éléments alarmants du rapport Bio-Initiatives 2007, « le principe de précaution » est invoqué par le collectif qui souhaite s’opposer à l’installation de ces antennes qui seraient installées au centre du village à proximité des habitations et lieux de vie et demande « de ne pas sacrifier la santé au nom du confort ».

Le collectif a exprimé ses inquiétudes, demandé le retrait de cette autorisation de travaux et a formulé des demandes diverses, auprès de la municipalité.

Il demande le retrait des antennes et pour cela des recours administratifs ont été déposés, à titre individuel et collectif. Il sollicite une réunion publique avec la municipalité dans un souci d’information à la population et espère que la mairie pourra retirer son arrêté de non opposition à l’installation de ces antennes.

Le collectif fera circuler une pétition sur la commune.

Adresse internet du « collectif des riverains de Sainte Foy de Peyrolières» antennestefoy@free.fr

La mairie prévoit une réunion publique

Dans un communiqué François Vives le maire précise : «Les membres du conseil municipal et moi-même nous sommes réunis à titre exceptionnel, le mardi 10 novembre. Nous souhaitons prendre en compte les commentaires des riverains et de l’association des parents d’élèves concernant le projet actuel de l’opérateur Orange.

De ce fait, nous demandons au Syndicat Intercommunal des Eaux des Coteaux du Touch, propriétaire du château d’eau, de geler le dossier.

Nous confirmons cependant la nécessité de renforcer la couverture en téléphonie mobile sur le territoire de la commune.Une réunion publique, en présence de l’opérateur, est en préparation. La date sera communiquée ultérieurement par voie d’affichage et par sa mise en ligne sur le site Internet de la commune».

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Pamiers. Les antennes de la colère


   Publié le 18/11/2009 09:43 | S.Polycarpe

Société. Les habitants de la rue des Cheminots ont découvert qu’un relais de téléphonie mobile devrait s’implanter très prochainement sur le quartier.

Les habitants du quartier Fémouras sont furieux depuis qu’un beau matin, il y a une dizaine de jours, alors qu’elle se promenait, Claudette découvre par hasard un panneau de demande de permis de construire flambant neuf, daté du 25 septembre 2009, pour l’installation d’une antenne Bougues Télécom de 33 mètres de haut, sur le terrain de l’imprimerie Polito. Si aucune objection n’est faite d’ici le 25 de ce mois, la délivrance d’autorisation sera effective. Le sang de Claudette ne fait qu’un tour. Elle en avise immédiatement les habitants du quartier qui, tour à tour, viennent contempler l’objet de leur colère.

« Je ne comprends pas comment la mairie a pu donner son accord alors que la puissance de l’émetteur n’est même pas indiquée sur la demande de permis de construire », tempête Marie.

De son côté, le propriétaire du terrain qui recevrait cette plateforme ne pensait pas mettre ainsi en émoi tout un quartier. « Lorsque Bouygues m’a contacté pour louer un emplacement afin d’y installer une antenne relais, précise Michel Polito, je leur ai demandé qu’ils me fournissent tous les papiers attestant la non-nocivité des ondes. Je les ai fait étudier par mon avocat et mon notaire qui m’ont dit qu’il n’y avait de problème ».

Toujours est-il que les riverains de la rue des Cheminots ont pris le taureau par les cornes et ont constitué un collectif. Ils ont contacté « les Robins des Toits » pour s’informer des démarches nécessaires pour arrêter le projet. Une pétition qui a circulé dans le quartier, et obtenu près de 100 signatures, a été déposée à la mairie en guise de recours.

De son côté, la mairie semble surprise de la tournure que prend cette affaire. Elle a reçu un dossier de demande d’implantation d’antennes en bonne et due forme de la part de Bouygues Télécom avec la certification, charte à l’appui, que : « le champ radioélectrique maximum produit par la station serait inférieur à la valeur référence du décret n° 2002.775 du 3 mai 2002 ». Sauf que le terrain de l’imprimerie Polito fait partie de la zone industrielle. Et en ce lieu, le seuil maximal légal de 3V/m pour la téléphonie mobile ne rentre pas en ligne de compte. Le décret stipule également qu’aucun établissement particulier de notoriété public, tel un collège par exemple ne doit être situé dans un rayon de 100 m de l’antenne. Ce sur ce sujet, David est plus réservé : « Le collège Bayle est situé à environ deux cents mètres à vol d’oiseau, or les rayons électromagnétiques se diffusent jusqu’à six cents mètres. Sans compter les salles de sport et les entreprises à risques qu’il y a tout près ».

Bref ,c’est la psychose du côté de la rue des Cheminots. « Nous avons regardé sur internet un rapport descriptif du syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques, poursuit Marie. Il est bien dit que le risque est réel, notamment chez les enfants ». Il est vrai que la lecture de ce rapport, rejeté par certains scientifiques, fait froid dans le dos.

En fait, c’est peut-être la nébulosité qui règne autour de l’implantation de cette antenne qui attise le plus les peurs des riverains qui à l’unisson pensent : « On nous cache quelque chose ».

Affaire à suivre.

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Pradines. Les antennes relais installées


   Publié le 10/11/2009 03:50 | B.-H. S.-P.

Les opposants à l’implantation d’un mât, devant accueillir trois antennes relais de téléphonie mobile à Pech Poutary, s’étaient mobilisés et, début octobre, avaient barré aux camions de travaux l’accès du château d’eau. Délogés par la police, ils s’étaient rendus au tribunal de grande instance afin d’engager une procédure en référé.

« On nous a baladés de tribunal en préfecture, de préfecture en huissier, d’huissier en avocat. Nous avons laissé tomber, surtout que nous sommes une petite association sans argent et que les avocats que nous avons vus n’étaient eux-mêmes pas d’accord sur la meilleure procédure à suivre. Maintenant, seul le recours devant le tribunal administratif, engagé en avril, se poursuit », explique Mme Ousset, présidente de l’association Pech Poutary.

En attendant, les travaux ont été réalisés sur le terrain : le mât et ses antennes relais viennent d’être installés près du château d’eau. Elles devraient être opérationnelles très prochainement. « Nous regardons ces antennes avec beaucoup d’amertume. Elles nous narguent. Nous attendons et espèrons que dans les années qui viennent, des scientifiques intègres et impartiaux montreront qu’on avait raison », conclut Mme Ousset.

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Labège : Gronde anti-ondes


   Mis à jour 08-11-2009 21:08

Un nouveau collectif s’est créé contre l’installation d’un relais téléphonique route de Labège. Les riverains s’opposent au projet envisagé par SFR.

Un soir, l’été dernier, Jean-Claude Carlet découvre par hasard qu’une antenne-relais SFR d’une hauteur de 25 mètres va être prochainement installée route de Labège, sur le terrain d’une entreprise voisine, Illibox. “Nos maisons ne ressembleront plus à rien avec un tel poteau sous nos fenêtres, sans compter les éventuels problèmes de santé”, peste le riverain.

Depuis, avec une cinquan­taine de ses voisins, ils se sont rassemblés au sein d’un collectif afin “d’empêcher l’édification du truc”. Un recours a été déposé à la mairie, mais la demande a été rejetée. “La réglementation actuelle ne nous permet pas d’intervenir dans le domaine privé”, explique Elisabeth Belaubre, adjointe à l’environnement.

Chez Illibox, qui loue une parcelle de 25 m2 à SFR depuis plus d’un an pour un montant tenu secret, on se dit un peu surpris. “Des antennes, il y en a partout dans Toulouse, on ne va pas toutes les retirer”, se défend le directeur, Eric Perino. Chez SFR, qui réalise chaque année une dizaine de nouvelles implantations, on tente de calmer le jeu.

“Conformément aux demandes des services d’urbanisme de la mairie, l’antenne installée route de Labège sera un tripode en bois. Nous avons reçu tou­tes les autorisations. Les travaux sont prévus dé­but 2010”, conclut le “monsieur environnement” de l’opérateur téléphonique, Philippe Cometti. Le nouveau collectif devrait se réunir cette semaine pour décider des actions à mener, mais la tâche s’annonce ardue.

 

Julie Duquenne
Metrofrance.com, à Toulouse

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Foix. Quelle est la puissance des ondes sur la ville ?


   Publié le 03/11/2009 09:19 | E.D

Courant octobre, la ville a demandé au CRIIREM d’analyser la puissance des ondes sur certains secteurs de la ville.

Les résultats de l'étude seront connus fin décembre-début janvier. Photo DDM, Florent Raoul.

Les résultats de l'étude seront connus fin décembre-début janvier. Photo DDM, Florent Raoul.
DDM

Avec toutes ses antennes, la ville de Foix est un lieu où les ondes (diverses et variées) sont très présentes. Mais quel est leur impact sur la santé des Fuxéens ? Pour le savoir, il faut d’abord mesurer leur force.

Depuis longtemps, le groupe des Verts au sein du conseil municipal demandait qu’une étude soit lancée sur le sujet. Comme s’y était engagé le maire, elle a été réalisée le 15 octobre. C’est le Centre de recherche et d’information indépendante sur les rayonnements électromagnétiques (CRIIREM) qui a été chargé du dossier.

Basé au Mans, cet organisme indépendant, qui existe depuis 2005, pratique des analyses sur toute la France. Le bureau du CRIIREM réunit des scientifiques, des experts des pollutions de l’environnement. Il est accompagné d’un conseil scientifique, le « comité des sages », composé de médecins et d’universitaires reconnus, spécialistes de l’électromagnétisme naturel, biologique et artificiel.

Le 15 octobre, un ingénieur d’Angers, accompagné de Danielle Delavergne, adjointe au maire, a effectué plusieurs mesures à différents points de la ville exposés aux champs magnétiques. Une première a été réalisée dans le centre culturel, une seconde sur le site de la future piscine, la troisième aux Bruilhols et la quatrième au Capitany.

Dans un premier temps, l’ingénieur a mesuré la densité des champs magnétiques grâce à une sonde. Puis à l’aide d’un spectre, il a déterminé d’où provenaient ces ondes. Grâce à ces différentes mesures, il sera capable de donner la puissance maximale d’ondes reçues par une personne à un endroit donné et en fonction de l’heure.

Les résultats vont être maintenant analysés par le CRIIREM. Ils seront communiqués à la municipalité fin décembre ou début janvier. Le rapport ne fera aucune préconisation de santé publique. Il se contente de donner la puissance maximale des ondes. « Après, les particuliers ou les mairies en font ce qu’ils veulent », indique le centre.

« Je suis très contente que les mesures aient été effectuées. C’était une priorité pour le groupe des Verts. Depuis très longtemps, on sait que le portable émet des ondes qui ont un impact sur la santé. Pour les antennes, c’est plus compliqué. On avance petit à petit. Mais, il vaut mieux prévenir que guérir », assure l’adjointe au maire.

Reste maintenant à connaître le résultat des analyses et quelle sera la décision de la mairie s’il y a un éventuel impact sur la santé ?

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Périgeux : Un quartier se mobilise contre une antenne-relais

   
                  Jeudi 29 Octobre 2009
Un physicien de l'association Priartem, Daniel Oberhausen, est venu hier pour estimer les nuisances avec son polluomètre. (Photo Jean-Christophe Sounalet)

Un physicien de l’association Priartem, Daniel Oberhausen, est venu hier pour estimer les nuisances avec son polluomètre. (Photo Jean-Christophe Sounalet)

Le sujet, sensible, soulève interrogations et inquiétudes. Les habitants d’un quartier de la périphérie de Périgueux, Gay-Lussac, partent en guerre contre une antenne-relais de téléphonie mobile, implantée juste derrière des immeubles HLM. Ils entreprennent une action pour la faire déplacer.

« Ça dure depuis quatre ans. On a vu monter l’antenne, mais on ne nous a jamais donné d’explication. On ignore toujours qui est l’opérateur. On a envoyé des pétitions à la municipalité précédente, on s’est adressé à la préfecture, mais on n’a pas eu de réponse. On se sentait isolés, on ne savait pas quoi faire », rappelle Lionel Juste, président de l’amicale des locataires.

Le déclic est venu au moment du repas de quartier d’Immeubles en fête, au printemps dernier. Les habitants ont rencontré Olivier Desmesure, conseiller municipal et membre de Périgord Écologie. Les deux associations décident d’unir leurs efforts.

Des troubles du sommeil

Hier après-midi, Daniel Oberhausen, physicien de l’association Priartem (Pour une réglementation des implantations des antennes-relais de téléphonie mobile), s’est rendu sur place. Muni d’un polluomètre, un appareil qui estime l’exposition aux ondes electromagnétiques, il a fait le point de la situation sur le terrain.

« Il y a bien des nuisances », a-t-il constaté. L’appareil a révélé qu’elles étaient plus fortes dans un appartement au cinquième étage, juste en face de l’antenne que dans la cour des immeubles.

« C’est une pollution invisible. » Pour les habitants, cela se traduit par des troubles divers. « Je n’arrive pas à m’endormir. Mais quand je quitte ma chambre, qui est en face de l’antenne, pour aller m’allonger sur le canapé du séjour, de l’autre côté, ça va mieux », poursuit Lionel Juste.

« Mon épouse souffre de migraines. Ma fille a vu ses allergies augmenter ». Il cite aussi le cas d’une voisine qui se réveille toutes les nuits en proie à des maux de tête ou d’un bébé qui pleure beaucoup.

Retirer l’antenne

Une réunion d’information était organisée hier soir. Elle avait pour objectif de mettre en lumière les risques pour la santé que font courir de telles installations : « Des tribunaux donnent désormais raison aux comités de locataires pour faire retirer des antennes, voire annuler l’implantation de celles-ci », ont souligné les animateurs.

L’association des locataires de Gay-Lussac va demander à la Ville de faire réaliser une expertise par un organisme agréé. Puis un contact sera pris avec l’opérateur pour lui demander de retirer l’antenne.

Auteur : Chantal Gibert

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TOULOUSE : Des antennes relais installées à grand bruit


   Publié le 23/10/2009 03:48 | Philippe Rioux

Téléphone mobile. A Toulouse, Béziers et Rennes, SFR a lancé une solide campagne de communication et d’explication.

Intégrer les antennes à l'environnement, une des nouvelles contraintes pour les opérateurs.

Intégrer les antennes à l'environnement, une des nouvelles contraintes pour les opérateurs.
DDM

Si les études scientifiques sur la nocivité des ondes électromagnétiques de la téléphonie mobile restent contradictoires, l’exigence légitime de transparence de la population ne cesse de croître. C’est pour répondre à cette demande, notamment exprimée lors du « Grenelle des ondes » par les associations, que SFR, deuxième opérateur télécoms en France, a décidé d’organiser une opération de communication inédite et unique en France pour l’installation de trois nouvelles antennes à Toulouse, Béziers et Rennes.

« On a souvent reproché aux opérateurs un manque d’informations, un manque de transparence. Nous avons décidé de répondre à cela en faisant mieux alors que rien ne nous y oblige, puisque nous avons bien sûr toutes les autorisations à l’installation de nos antennes », explique Patrick Caméo, chargé de communication de SFR Région Sud-Ouest. À Toulouse justement, dans le quartier Saint-Cyprien, les personnes habitant dans un rayon de 100 mètres autour de l’emplacement de la future antenne ont reçu en début de semaine dans leur boîte à lettres un courrier de Philippe Cometti, responsable environnement de SFR. Un millier de courriers a ainsi été distribué, accompagné d’un dépliant expliquant le fonctionnement d’une antenne. Mieux, un site internet a été réalisé entièrement dédié à l’antenne toulousaine (www.antennerelaisSFR-toulousesaintcyprien.fr). Le dossier de présentation du projet, qui est habituellement consultable en mairie, est téléchargeable sur le site. « Pourquoi une nouvelle antenne ? Comment sera-t-elle intégrée à l’architecture existante ? Quel est son fonctionnement ? Que va-t-elle permettre ? » sont quelques-unes des questions qui seront abordées sur le site. SFR a également ouvert une adresse e-mail (relations-regionales.sudouest@sfr.com) pour recueillir les questions des riverains. Enfin, l’opérateur va tenir deux permanences d’information mardi 27 et mercredi 28 octobre.

« C’est vraiment une première, un test. S’il est concluant, cette méthode de communication sera mise en place pour l’installation de chaque nouvelle antenne », précise Patrick Caméo.

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Ondes électromagnétiques : un rapport prône la réduction des expositions


   Publié le 15/10/2009 08:47 – Modifié le 15/10/2009 à 11:29 | © 2009 AFP

L’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail se prononce jeudi dans un nouvel avis pour une réduction des expositions, estimant qu'”il n’est plus temps de ne rien faire”, malgré l’absence de preuves formelles sur la nocivité des ondes électromagnétiques.

“N’attendons pas que les signaux deviennent des pathologies pour avancer dans la réduction des expositions”, a déclaré Martin Guespereau, directeur général de l’Afsset, pour qui “il faut se poser les bonnes questions dès aujourd’hui”, sans attendre des certitudes.

Téléphones portables, Wifi, Wimax, téléphones sans fil, radios, micro-ondes, antennes-relais, radars… nous baignons en permanence, à la maison, au bureau et même dans les espaces publics dans les radiofréquences. Il s’agit des technologies utilisant des champs électromagnétiques dont la gamme de fréquences (nombre d’oscillations en une seconde) est comprise entre 9 kHz et 300GHz.

Face au développement de la téléphonie mobile et à la montée des inquiétudes, le gouvernement a demandé en 2007 à l’Afsset une “mise à jour” d’un précédent avis de 2005, qui concluait à l’absence de risque avéré des téléphones mobiles et des antennes-relais. L’Afsset a élargi son expertise à l’ensemble des radiofréquences.

Son nouveau rapport, réalisé par un groupe de travail incluant des experts en sciences humaines et sociales et un observateur représentant les associations, va beaucoup plus loin.

Les experts ont examiné un millier d’études publiées depuis 2005, y compris le rapport BioInitiative souvent cité par les associations. Le groupe de travail a conduit aussi une trentaine d’auditions.

Les experts ont constaté que si une majorité des études ne constataient pas d’effets des ondes, un petit nombre évoquaient tout de même des effets biologiques possibles tels que l’auto-destruction de cellules ou la modification du débit sanguin cérébral.

Martin Guespéreau a fait valoir qu’on avait seulement “dix grosses années de recul” et qu’on ne pouvait donc savoir si les “signaux” qui émergent constituaient un simple “biais statistique” ou une vraie “tendance”.

Dans cette incertitude, l’Afsset a estimé qu’il fallait creuser davantage avec de nouvelles études plus précises et approfondies, et en attendant, prendre des mesures. “Dès lors qu’une exposition environnementale peut être réduite, cette réduction doit être envisagée”, tranche l’avis.

“On est loin de l’idée : +on n’a rien prouvé donc on ne fait rien+”, remarquait-on jeudi à l’Afsset, où l’on évoquait le principe de prudence ALARA (As Low As Reasonnably Achievable, aussi bas que raisonnablement possible) défendu dans le domaine environnemental, notamment en matière de radioactivité.

Pour le téléphone portable, à l’origine des niveaux d’exposition les plus élevés, l’Agence suggère notamment l’utilisation de téléphones mobiles à faible débit d?absorption spécifique (DAS), qui mesure le niveau de radiofréquences émis par le portable.

Pour les antennes-relais, elle demande une cartographie des zones présentant les intensités les plus fortes (où se croisent des faisceaux d’ondes) et une réduction des niveaux d’exposition dans ces zones, ainsi que la mutualisation des émetteurs. En revanche, elle met en doute l’opportunité de réduire le niveau d’émission de toutes les antennes, comme le souhaiteraient les associations.

Et faute de “pouvoir prouver l’inexistence d’un risque”, l’agence suggère aussi, plus globalement, “l’usage modéré des technologies sans fil”.

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TOULOUSE : le contrôle des émissions laisse les opérateurs sans voix


  Publié le mardi 13 octoble par B. dv.

Toulouse candidate pour limiter les émissions d’ondes électromagnétiques à 0,6 Volts/m.

Toulouse saura fin octobre si elle est élue ville pilote pour le contrôle des émissions radio. Photo DDM archives

Toulouse saura fin octobre si elle est élue ville pilote pour le contrôle des émissions radio. Photo DDM archives
Toulouse saura fin octobre si elle est élue ville pilote pour le contrôle des émissions radio. Photo DDM archives

Toulouse, vient d’officialiser sa candidature au projet de limitation des émissions d’ondes électromagnétiques lancé par le ministère de l’Écologie, de l’Énergie, du développement durable et de la mer. Si son dossier est accepté, la ville deviendra pilote d’un test grandeur nature qui consiste à vérifier si le téléphone portable peut fonctionner dans une cité où le volume des ondes émises par les antennes relais est limité à 0,6 volt par mètre. Pour Élisabeth Belaubre, cette candidature officielle de Toulouse au côté d’une centaine d’autres villes Française est déjà une victoire en soi. Car « elle confirme l’engagement de notre collectivité dans un domaine qui suscite des inquiétudes grandissantes et légitimes chez nos concitoyens », se félicite l’adjointe en charge de l’environnement et de la santé. Celle-ci voit dans ce projet la suite logique du moratoire à l’implantation de nouvelles antennes relais sur le domaine public imposé par le Capitole, et de l’élaboration d’une charte de bonne conduite en concertation avec les opérateurs et les associations concernées actuellement en cours de rédaction. Mais côté opérateurs, la perspective de limiter le volume des émissions crée un profond malaise. Chez Bouygues Télécom, Orange et SFR, le mot d’ordre est rigoureusement le même : on ne communique pas sur ce sujet. Et lorsqu’ils se laissent aller à quelques commentaires sous le sceau de l’anonymat, les opérateurs de téléphonie redéfinissent à leur convenance les termes de l’expérimentation qui aurait pour objectif « de valider la pertinence d’une baisse des seuils d’émission, sans pour autant déterminer des valeurs prédéfinies. » D’ailleurs « cette norme de 0,6 volt par mètre mise en avant par les associations ne repose sur aucune expérience ou bilan scientifique. » Quant à la future charte de bonne conduite « elle doit aboutir à un accord sur le déploiement harmonieux de la téléphonie mobile qui prenne en compte les besoins d’information des riverains et les besoins des consommateurs. » La langue de bois passe aussi par le téléphone.


La Charte a pris du retard

La rédaction de la charte de bonne conduite qui doit être signée entre les opérateurs de téléphonie mobile, les riverains des antennes relais et la mairie de Toulouse a pris du retard.

Après deux réunions de travail qui se sont tenues en début d’été, la troisième rencontre, au cours de laquelle le texte devait être signé, et qui était programmée pour le 7 septembre ne s’est pas encore tenue. Et selon une des parties prenante au débat : « la prochaine réunion n’est pas encore planifiée. »

Lire l’article de la dépêche en PDF:

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Pradines. Antenne-relais : un face à face pacifique avec la police


   Publié le 07/10/2009 09:50 | Jean-Michel Fabre.

les négociation entre l'officier de police et les habitants du Pech Poutary. Photo DDM,Marc Salvet

les négociation entre l'officier de police et les habitants du Pech Poutary. Photo DDM,Marc Salvet
les négociation entre l’officier de police et les habitants du Pech Poutary. Photo DDM,Marc Salvet

Hier, au hameau de Pech Poutary, sur les hauteurs de Pradines, les opposants à l’antenne -relais de téléphonie mobile qu’Orange compte ériger à côté du château d’eau étaient sur le pied de guerre dès le début de la matinée. Sur le chemin des Giganties menant au site, une table de camping a été mise en travers, une banderole déroulée au milieu de la route pour faire barrage aux véhicules chargés de transporter le matériel de construction. Souriant mais décidés, les riverains vont t obliger les responsables du chantier à différer l’acheminement du mat d’antenne. « Nous ne bougerons pas « annonçait tranquillement un manifestant en précisant que l’association de défense constituait un nouveau dossier pour ester en justice devant le tribunal administratif.

Une résistance pacifique s’est, donc, organisée sous le regard des policiers. Attendant que la voie soit libre, le semi-remorque transportant le tronc de pin long d’une vingtaine de mètres qui servira d’antenne patientait au bas de la côte. Puis vers 11 heures, la tension a grimpé de quelques degrés lorsque le camion s’est avancé sur le chemin. Les opposants ont répliqué par un sit-in sur la voie de circulation.

Une négociation et un référé d’urgence

Une heure plus tard, des consignes d’évacuation sont données par la préfecture. Le capitaine Calmejane mène la négociation : « En bloquant la circulation vous êtes dans l’illégalité totale, je me dois d’intervenir. la société Orange peut aussi se retourner contre vous ».

La possibilité offerte aux manifestants de déposer un référé au tribunal de Cahors qui suspendrait les travaux convainc les plus réticents à lever le blocus. « À 12 contre 12 policiers on ne va pas quand même aller à l’affrontement ! ».

Quelques minutes de tractations plus tard, la voie est libre, le camion et son chargement plus encombrant que lourd (le mat pèse 900 kg) peuvent accéder à la zone du château d’eau, un mamelon situé à une cinquantaine de mètres environ de la première maison.

Dans l’après-midi, les représentants de l’association Pech Poutary se sont rendus au palais de justice pour déposer le référé. Ils mettent tous leurs espoirs dans le deuxième recours porté devant le tribunal administratif arguant du principe de précaution.


Pradines. Election des commissions permanentes au conseil municipal

Lors du dernier conseil municipal de Pradines du 28 septembre, ont eu lieu les élections des représentants des commissions permanentes à la mairie. Commissions des finances : l’ensemble du conseil. Commissions agenda 21 : Mmes Andraud, Debba, Duppi, Bergougnoux, Couraud, Messieurs Martinez, Brouqui, Couraud. Commissions Urbanisme : l’ensemble du conseil. Commission affaires scolaires : Mes Dalbarade, Andraud, Couderc, Randrianiaina Mac, Messieurs Feraud, Cavalier, Della Nora. Commission Culture – communication : Mesdames Sevrin Cancé, Andraud, Couderc, Duppi, Randrianiaina Mac, Mademoiselle Couraud, Messieurs Royer, Feraud, Cavalier, Couraud, Della Nora, Martinez. Commission ressources humaines : Messieurs Liauzun, Martinez, Feraud, Royer, Cavalier, Alazard, Della Nora, Vignes. Commissions patrimoine, travaux et Voirie : Mesdames Randrianiaina Mac, Andraud, Messieurs Brouqui, Feraud, Alazard, Royer, Garrigues. Commission associations, sports : Mesdames Andraud, Bergougnoux, Couderc, Duppi, Randrianiaina Mac, Messieurs Vignes, Cavalier, Alazard, Couraud, Feraud, Royer, Della Nora. L’ensemble des commissions ont été votées et approuvées par la majorité des votants.

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Manif devant la mairie : « Non aux antennes relais »

 
Publié le 06/10/2009 08:52 | B.-H. Saint-Paul

L’association Pech Poutary a déposé un recours contre une délibération municipale. Orange doit débuter ses travaux aujourd’hui.

Les habitants du hameau du Pech Poutary craignent pour leur santé. Photo DDM, Marc Salvet.

Les habitants du hameau du Pech Poutary craignent pour leur santé. Photo DDM, Marc Salvet.
Les habitants du hameau du Pech Poutary craignent pour leur santé. Photo DDM, Marc Salvet.

« Nous voulons montrer qu’on est toujours là et que le combat continue », martèle Laetitia Ousset, présidente de l’association Pech Poutary. Une quinzaine de membres ont manifesté hier après-midi devant la mairie de Pradines. Leur combat : empêcher l’installation d’un mât de 15 mètres de haut, devant accueillir trois antennes relais GSM et UMTS de la société Orange, près du château d’eau de Pradines. Justement, des travaux de rénovation du château d’eau ont débuté et l’association est bien décidée à empêcher le déroulement du chantier de l’antenne.

Initialement, cette dernière devait être installée sur l’église de Labéraudie, mais suite au déplacement à Cahors de l’antenne de Lamothe sur le toit du conseil général (depuis cet été, pour une durée de deux ans. Le conseil général a fait procéder avant et après l’installation à des mesures d’émission), Orange a souhaité installer son antenne de Pradines sur les hauteurs.

« Nous ne sommes pas contre une antenne, mais contre son installation là. Pourquoi ne la met-on pas avec celle de Bouygues ? Ou entre le château d’eau et le lotissement ? », poursuit Laetitia Ousset, dont l’association reçoit le soutien de l’association nationale Priartem et dénonce un manque de dialogue de la part de la mairie. Elle met aussi en doute les engagements d’Orange sur la puissance d’émission.

Le maire réfute…

Le maire, Didier Mercereau, s’inscrit en faux : « J’ai reçu l’association plusieurs fois, y compris avec Orange. Nous avons proposé qu’il y ait des mesures de puissance d’émission, prises avant et après l’installation. L’association ne m’a jamais répondu.

Toutes les délibérations municipales ont été affichées à la mairie. Orange a par ailleurs, affiché sur le site sa déclaration des travaux, en présence d’un huissier, il y a plusieurs semaines.

Je comprends qu’on ne soit pas d’accord mais on voit que comme souvent, on n’est pas contre les antennes du moment que c’est chez le voisin… Au Pech Poutary on est contre une antenne de téléphonie mobile – alors qu’il y a celles de Cahors juste en face -, et en même temps, au hameau de Flottes, on me demande une antenne wi-fi pour avoir l’ADSL ! ».

Le Lot compte plusieurs dizaines d’antennes relais de téléphonie mobile, dont neuf situées à Cahors. Des oppositions se sont fait jour, notamment à Gindou, Lauresses, et donc Pradines, où le bras de fer s’est engagé.

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Pradines. Mobilisation contre l’antenne relais lundi


   Publié le 03/10/2009 03:52 | LaDepeche.fr

Une partie des membres de l'association « Pech de Poutary ».

Une partie des membres de l'association « Pech de Poutary ».
Une partie des membres de l’association « Pech de Poutary ».

« Non à l’implantation d’une antenne relais au « Pech Poutary » (château d’eau) à Pradines » : c’est le cri qu’avaient lancé en février dernier, les membres de l’association « Pech de Poutary », très déterminés à s’opposer à cette installation trop près des habitations (50 à 80 mètres) de ce secteur de Pradines. Ce projet n’avait pas fait l’unanimité au sein de l’équipe municipale lors d’un vote qui avait recueilli 9 pour, 7 contre et 7 abstentions.

À l’époque une pétition avait recueilli plus de 500 signatures de riverains et de Pradinois. Ils avaient dénoncé la non-information et avaient demandé à la mairie d’appliquer le principe de précaution, à cause des conséquences néfastes des ondes électromagnétiques. Parmi leurs requêtes également, le choix d’un autre site pour cette antenne, plus éloigné des habitations. L’association avait demandé au maire et à ses conseillers de tenir leurs engagements électoraux.

En février Lætitia Ousset, vice-présidente de l’association, rappelait : « Durant la campagne et sur le bulletin municipal, le maire n’a cessé de dire qu’il souhaitait développer l’écologie, plus de dialogue, de transparence avec la population. Or du dialogue il n’y en a point eu et on nous a mis devant le fait accompli ». Le maire de Pradines les avait ensuite reçus et allait voir ce qui pourrait être fait.

Mais il semble que les travaux de l’antenne vont bientôt débuter. Aussi, l’association « Pech Poutary », n’ayant pas été mise au courant de la suite que donnait la mairie à cette affaire, invite tous les citoyens de la commune à venir les soutenir. Un rassemblement est prévu lundi 5 octobre, sur le parvis de la mairie de Pradines de 16 heures à 18 heures.

Si vous souhaitez soutenir cette action, contactez : Abder Jaballah au 05 65 23 26 30, président de l’association, ou Lætitia Ousset au 05 65 35 33 05, vice-présidente.

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Eaunes. Antennes-relais : des risques pour la santé ?


  Publié le 02/10/2009 03:47 | LaDepeche.fr


Lundi prochain, le débat se penchera sur les antennes-relais.
Lundi prochain, le débat se penchera sur les antennes-relais.

Annoncés au forum des associations, les débats éco citoyens de l’association Eaunes Environnement et Qualité de Vie reprennent leur rythme : le lundi 5 octobre à 20h30, à la salle Damien Guarrigues (à l’abbaye), le public est cordialement invité à échanger et débattre dans une ambiance conviviale autour de la question des risques liés aux antennes-relais et plus largement aux ondes électromagnétiques qui traversent notre quotidien. Il y a 6 mois environ le gouvernement réunissait opérateurs et associations pour un Grenelle des ondes. Qu’est-il sorti de cette rencontre ? Quels principes de précaution retenus vis à vis des effets potentiels des radiofréquences ? Où en sommes-nous ? Questions complexes mais incontournables : des antennes sont déjà implantées dans notre environnement proche, d’autres implantations sont en cours de réalisation. Des membres du Collectif Antennes 31, confrontés à des situations diverses, viendront en débattre lors de ce débat. Le site de l’association actualisé en continu : http://eaunes.environnement.free.fr/

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Antenne relais au centre ville : le débat différé


  Publié le 02/10/2009 03:47 | P.Mz

Environnement. Le référé reporté au 5 novembre.

Le débat n'est pas tranché au sujet de l'implantation d'une antenne sur les toits du centre ville.Photo DDM,

Le débat n'est pas tranché au sujet de l'implantation d'une antenne sur les toits du centre ville.Photo DDM,
Le débat n’est pas tranché au sujet de l’implantation d’une antenne sur les toits du centre ville.Photo DDM,

Caramba, encore raté ! Pour la seconde fois, le référé intenté par Me Morel pour le compte de ses clients commerçants du centre ville contre l’implantation d’une antenne SFR rue de la République, a été reporté. Le débat judiciaire n’a donc pas eu lieu, hier, comme prévu. La raison ? « J’ai reçu de la partie adverse, 53 pages de conclusions et 200 pages contenant des pièces relatives au projet, hier (N.D.L.R. : mercredi) », explique Jean-François Morel. Ce second report, cette fois à la demande des plaignants, offre néanmoins un sursis supplémentaire à ces derniers, l’opérateur s’étant engagé à ne pas installer d’antennes avant la décision de justice. Nouvelle audience le 5 novembre donc !

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Blagnac. La ville est candidate au «Grenelle des ondes»


Publié le 01/10/2009 03:49 | Aurélie Alric

Environnement. Les associations poursuivent le combat contre les antennes. La mairie les écoute.

Les collectifs blagnacais ont rencontré Pascal Boureau mardi soir.Photo DDM, A.A.

Les collectifs blagnacais ont rencontré Pascal Boureau mardi soir.Photo DDM, A.A.
Les collectifs blagnacais ont rencontré Pascal Boureau mardi soir.Photo DDM, A.A.

Les collectifs du quartier de l’Aérogare et de l’avenue du Parc qui dénoncent la présence des antennes-relais, notamment à proximité des écoles, ont rencontré Pascal Boureau, adjoint délégué à l’environnement et au cadre de vie, mardi soir.

Sujet du jour : la candidature de Blagnac au Grenelle des ondes, lancé par le ministère de la Santé. Face aux actions menées par les associations blagnacaises pour alerter la population sur les risques liés à l’exposition aux ondes électromagnétiques, la municipalité a décidé de répondre à l’appel de candidature du gouvernement. Entre 12 et 20 villes témoins seront sélectionnées pour participer à une table ronde avec les opérateurs de téléphonie dans le but de limiter le seuil d’émissions des ondes à 0,6V/m, mesure certifiée sans danger pour la santé publique par les experts indépendants.

La municipalité s’engage

« Le dossier de candidature doit être déposé avant le 31 octobre. D’ici là, nous souhaitons travailler avec les associations pour développer un argumentaire solide qui nous permettra de faire partie des villes sélectionnées », a précisé Pascal Boureau.

De leur côté, les collectifs ont rappelé leurs inquiétudes pour la santé des personnes fragiles.

« Cela fait maintenant trois ans que nous réclamons le redéploiement des antennes », rappelle Dora Pinel, membre du collectif de l’avenue du Parc. Et Caroline Cambon, du collectif de l’Aérogare d’ajouter : « Nous sommes inquiets pour nos enfants. Nous avons organisé des mesures à l’école de l’Aérogare. Les pics atteignent 5,3V/m alors que les mesures entreprises par la municipalité ne dépassent pas le seuil des 1,3V/m. »

« Notre objectif est de mettre en place des mesures régulières qui permettent de déterminer les préjudices subis par la population sur du long terme. Ces éléments nous permettront de négocier un redéploiement des antennes avec les opérateurs », a précisé Pascal Boureau. « En étant sélectionnés pour le Grenelle des ondes, nous obtiendrions des aides matérielles qui faciliteraient nos démarches. Si nous ne sommes pas retenus, la commune prendra à sa charge les mesures à effectuer et la démarche sera entamée dès la fin de l’année ». Les villes choisies pour participer au Grenelle seront connues dès la mi-novembre.

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