Aussonne (31840) : occupation illégale du domaine public par les opérateurs
Antennes-relais sur le château d'eau d'Aussonne (31)

Aussonne (31840) : occupation illégale du domaine public par les opérateurs

L’association agréée Aussonne Environnement communique:

Antennes relais implantées sur le château d’eau

L’objectif de l’association, qui relaie la demande citoyenne, reste le déplacement des antennes-relais hors d’une zone urbanisée. Un emplacement a été proposé Chemin de Las Planos Loungos, une zone éloignée de 500 m de toute habitation pour réduire le niveau d’exposition et sécuriser le site sans effet notable sur la couverture selon le CRIIREM [1] et de plus sans prendre en compte l’ajout récent d’antennes sur un autre site de la commune, Chemin Fourtanier !

Après un long combat mené par l’association Aussonne Environnement, les baux des opérateurs Orange et SFR ont été résiliés depuis le 01/05/2014 pour SFR et depuis le 13/08/2014 pour Orange.  

Depuis, l’occupation illégale du domaine public se prolonge en toute impunité.

Les risques pathologiques et des non conformités perdurent. Les mesures officielles faites en mars 2012 avaient déjà montré de très fortes valeurs d’exposition (3,41 V/m en intérieur  à 120 m de distance) comparées à celles relevées sur d’autres communes proches et au niveau national.

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Communiqué de Robin des Toits sur l’électrohypersensibilité !

 

ROBIN DES TOITS
Correspondance : 33 rue d’Amsterdam 75008 Paris

Tél. : 33 1 47 00 96 33

Ondes : une étude établit la causalité pour l’électrohypersensibilité !

Une étude de l’ARTAC (Association pour la Recherche Thérapeutique AntiCancéreuse – www.artac.info) a pu (enfin!) détecter des marqueurs biologiques communs entre électrohypersensibilité et sensibilité chimique multiple pour établir le diagnostic objectif et la caractérisation d’une même pathologie. L’une et l’autre affection ont une origine environnementale, et qu’elles soient liées aux champs électromagnétiques et/ou aux produits chimiques est hautement probable.  
Belpomme D, Campagnac C, Irigaray P. Reliable disease biomarkers characterizing and identifying electrohypersensitivity and Multiple Chemical Sensitivity as two etiopathogenic aspects of a unique pathological disorder. Rev Environ Health. 2015 Dec 1;30(4):251-71

La controverse sur les causes de l’Electrohypersensibilité (EHS) et de la sensibilité aux produits chimiques multiples (MCS) réside dans l’absence de critères diagnostics reconnus en raison du manque de biomarqueurs objectifs. Depuis 2009, l’ARTAC a investigué cliniquement et biologiquement 1216 cas de malades se disant être atteints d’EHS et/ou de MCS.

les données de l’étude révèlent qu’EHS (électrosensibilité) et MCS (chimico -sensibilité) peuvent être objectivement caractérisées et diagnostiquées par des tests simples. Chacune des deux affections implique en effet une hyperhistaminémie et un stress oxydant liés à une inflammation, une réponse auto-immune, une hypoperfusion dans la région capsulotalamique, une ouverture de la BHE (barrière hémato-encéphalique), ainsi qu’un déficit en mélatonine.

L’ensemble de ces éléments démontrent donc que les malades se réclamant d’une électrohypersensibilité et/ou d’une sensibilité multiples aux produits chimiques sont de vrais malades, que leur affection ne relève nullement d’une pathologie psychiatrique ou même psychosomatique.  

En outre ces résultats suggèrent très fortement la possibilité d’un risque augmenté de maladies neurodégénératives chroniques chez ces patients. Ces études se poursuivent dans le cadre de collaborations internationales.

Pour Etienne Cendrier porte-parole de Robin des Toits, L’étude de l’ARTAC a pu mettre en lumière des biomarqueurs objectifs tant pour l’électrosensibilité que pour la chimico-sensibilité. Ceci est de nature à éteindre cette polémique scientifique artificielle qui ne sert que les intérêts économiques de court-terme des industriels au détriment de la santé publique. J’appelle les pouvoirs publics à mettre en place de toute urgence les politiques publiques d’exposition du public que Robin des Toits préconise depuis trop longtemps.”

Etienne CENDRIER
Porte-Parole national
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Informations LINKY

NEXT-UP fait un gros travail d’information que nous vous invitons a relayer, complétez votre information en allant sur leur site c’est  ICI

Voici le texte qu’il nous demande de diffuser largement, ne vous privez pas

– Linky Questions – Réponses :

– le Linky est-il obligatoire ?
Non le Linky n’est absolument pas obligatoire, à ce jour 0,97 % des foyers l’ont refusé.
Aucune personne propriétaire n’a eu le Linky si elle s’y était opposée explicitement par une lettre recommandée AR à la SA ERDF.

– Pourquoi le Linky n’est-il pas obligatoire ?
L’obligation d’un objet connecté à un citoyen est anticonstitutionnelle, dans le cadre de la Loi sur la Transition Energétique le mot Linky ou obligation de compteur n’apparait pas, donc le Conseil Constitutionnel n’a pas ni validé, ni étudié cette hypothèse.

Dans tous les cas ce qui lie les deux parties, c’est-à-dire le client consommateur à la SA EDF/ERDF ce sont les termes de son contrat de droit commercial, le reste n’est que de l’enfumage (voir les reportages explicites).

Par contre si le client ne manifeste pas d’opposition à l’installation du système de comptage connecté Linky de facto il accepte tacitement tous les termes du nouveau contrat, dont l’essentiel est celui de la facturation de son nouveau type de contrat non plus sur la base du KWh, mais sur la base du KVA (énergie apparente qui engendre une surfacturation pour plus de 10 millions d’abonnés) et de la fourniture non plus d’une seule fréquence de la marchandise, c’est-à-dire de l’énergie électrique en 50 HZ, mais en bi-fréquences Hz et KHz radiative du Courant Porteur en Ligne (CPL) qui génère la Dirty Electricity qui est une nouvelle pollution en champs proches dans tous les appartements, donc nocive pour la santé en l’absence d’installation conforme.

– Comment refuser le Linky ?

C’est très simple, lorsque vous recevrez ou serez informés de l’installation du Linky, vous envoyez en retour une lettre recommandée AR à l’expéditeur ERDF de la lettre type de refus (faire un copier/coller et compléter : nom, prénom, adresses, références et signer). Les lettres sont ICI

– Que va-t-il se passer suite à mon refus du Linky ?
Pour le moment rien, néanmoins face à la montée en charge des refus du Linky une taxe assimilable à un racket est à l’étude par la Commission de Régulation de l’Énergie (CRE), son montant est de 19 euro HT/mois ceci pour compenser les frais engagés par ERDF pour le relevé “à pied” (manuel) du compteur de ceux qui ont refusé le Linky, c’est-à-dire à ce jour 0,93 % des foyers.
– CRE, sic : « Le maintien d’une relève à pied pour quelques clients isolés représente en effet un coût unitaire beaucoup plus élevé que celui de la relève à pied en masse pratiquée aujourd’hui. La CRE a décidé de l’introduction dans les prestations de GRDF d’une prestation de relève à pied facturée environ 19 € HT / mois, correspondant aux coûts induits par la nécessité de continuer à relever ces consommateurs à pied. ».

 

– Merci de diffuser cette News.

– Linky Questions – Réponses : Prochaines News, l’essentiel sur le Linky est ce que vous ne savez pas encore !

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Robin des Toits suspend sa participation au COPIC (Grenelle des Ondes) – 28/01/2013

Association Robin des Toits


Robin des Toits vient de suspendre sa participation au COPIC (Comité d’expérimentation de l’abaissement de l’exposition du public à 0,6 V/m). 

Robin des Toits à été à l’initiative de cette expérimentation en 2009, lors du Grenelle des Ondes. 

Les travaux du Copic – à ce jour – ont montré qu’il était possible d’abaisser l’exposition du public à 0,6 V/m à Paris 14e à condition de multiplier le nombre d’antennes-relais par trois ; à Grenoble en multipliant les antennes par 1,6 ; en revanche, nul besoin d’en rajouter à Kruth (Alsace) ou l’exposition culmine à 0,3 V/m. 

Ces résultats sont embarrassants pour les opérateurs, ils valident ce que nous avons toujours déclaré : sur le plan technique ont peu parfaitement avoir une exposition n’excédant pas 0,6 V/m mais que c’est moins rentable pour les industriels puisqu’il 
faut reconfigurer le réseau d’antennes-relais. 

Or l’ANFR (Agence Nationale des Fréquences) souhaite ajouter de “nouveaux objectifs” à notre expérimentation. En clair, tout va être fait pour “dégommer” le 0,6 V/m et nous ne souhaitons pas cautionner cette instrumentalisation de nos travaux. 

Par ailleurs la proposition de loi de Laurence Abeille (EELV) vient de passer en commission des affaires économiques où elle a été soumise à une cure d’amaigrissement radicale alors que la ministre de l’Ecologie Delphine Batho, a, de son coté l’intention de proposer un Projet de loi en juin qui pourrait être bien plus favorable aux opérateurs et pas du tout à la santé publique. 

Nous pensons que la ministre va s’appuyer sur les travaux biaisés du COPIC qui seront rendus en juin et qui ont pour objet de gonfler le nombres d’antennes nécessaire à l’application du seuil de 0,6 V/m ; sur le rapport de l’ANSES qui sortira lui aussi en juin (quel timing !) et qui aura très probablement des conclusions beaucoup plus rassurantes que celles du rapport Bioinitiative 2012… 

Tout nous laisse penser que son projet de loi préservera les intérêts des industriels, en “abaissant” l’exposition du public à 5 ou 6 V/m en lien avec les objectifs actuels de l’ANFR. 
6 V/m est le seuil minimum acceptable pour les opérateurs, il permet de conserver le réseau d’antennes en l’état. 

Robin des Toits suspend donc sa participation au COPIC et ce faisant nous “figeons” les résultats actuels qui ont été réalisés de manière fiable. 
Nous ne pouvons cautionner un projet à visée exclusivement économique qui se ferait au détriment de la santé publique. 

Bien à vous, 
Etienne Cendrier porte-parole de Robin des Toits

Source : http://www.robindestoits.org/Robin-des-Toits-suspend-sa-participation-au-COPIC-Grenelle-des-Ondes-28-01-2013_a1901.html

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Alerte de l’Académie américaine de pédiatrie

Une information de PRIARTEM

16 janvier 2013 – Thème : Information scientifique :: La gestion des risques

Nouvelle alerte : l’Académie américaine de pédiatrie plaide en faveur d’une meilleure connaissance des risques de l’exposition aux radiofréquences pour les enfants et à une meilleure information du public sur ces risques

Un membre du Congrès américain, Dennis Kucinich a déposé, en août 2012, une proposition de loi intitulée ’Le téléphone portable, le droit de savoir’, qui propose des étiquettes d’avertissement sur les téléphones portables, de créer un nouveau programme national de recherche sur les téléphones portables et la santé et exige de l’Agence de Protection Environnementale (Environmental Protection Agency) de mettre à jour le taux d’Absorption spécifiques (DAS), aujourd’hui obsolète.

Cette proposition de loi vient de recevoir un soutien de poids, celui de l’Académie américaine de pédiatrie qui regroupe pas moins de 60 000 praticiens. Dans une lettre adressée à Dennis Kucinich, le Président de l’AAP, le Dr Thomas K Mc Inerny, affirme ainsi : “L’Académie Américaine de Pédiatrie (la AAP) plaide en faveur du texte H.R. 6358 et soutient particulièrement l’analyse des effets des radiofréquences (RF) sur les populations les plus vulnérables, incluant les enfants et les femmes enceintes. En outre, nous sommes heureux que le projet de loi exige l’examen de ces effets lors de l’élaboration des normes d’exposition maximale. Les enfants sont touchés de manière disproportionnée par les expositions environnementales, y compris par le rayonnement des téléphones portables. Les différences de densité osseuse et de quantité de liquide dans leur cerveau par rapport à un cerveau d’adulte, pourraient permettre aux enfants d’absorber de plus grandes quantités d’énergie RF, plus profondément dans leur cerveau”,

Dennis Kucinich se félicite de ce soutien et souligne :

“Les effets sur la santé des rayonnements des téléphones cellulaires sont potentiellement dangereux pour tous les utilisateurs, mais les enfants sont parmi les plus vulnérables comme le notent les médecins dans la lettre. Je suis honoré que ces professionnels réputés soutiennent le projet de loi ’Le téléphone portable, le droit de savoir. Notre coalition va en s’agrandissant et s’élargissant”.

Pour soutenir son texte, il s’appuie sur la classification des radiofréquences comme “peut-être cancérogène pour l’homme” par l’OMS, au même titre que le plomb et le mercure, sur les données d’Interphone et sur les recherches qui montrent, notamment les effets sur la fertilité masculine.

Il constate que la Commission Fédérale des Communications (Federal Communications Commission) a publié les valeurs limites de ces rayonnements, appelé Débit d’Absorption Spécifique (DAS). « D’après la Commission Fédérale des Communications, écrit-il, le Débit d’Absorption Spécifique est “la quantité d’énergie RF absorbée par le corps lors de l’utilisation d’un téléphone portable”. La limite actuelle du DAS d’un téléphone portable est de 1,6 watts par kilogramme. Cependant, le DAS actuel est obsolète. Il ne tient pas compte de l’usage actuel du téléphone portable et il ne tient pas compte, non plus des populations vulnérables comme les enfants ou les femmes enceintes. Il suppose que a seule’exposition d’une personne est celle de son téléphone en communication, mais avec le WiFi, les “smart phones” et les technologies Bluetooth, l’exposition à un seul périphérique sans fil est plus rare. En outre, le corps des enfants est en développement et leur crâne est plus “souple” que chez l’adulte. Cela signifie que le cerveau des enfants absorbe plus de rayonnement que ceux des adultes, ceux-là même qui ont été étudiés pour déterminer le DAS. »

“Avec environ 300 millions abonnés au téléphone portable aux Etats-Unis et suffisamment de preuves scientifiques pour montrer le lien entre les téléphones portables et les effets sur la santé comme les tumeurs du cerveau ou les effets sur les spermatozoïdes, les consommateurs ont le droit de savoir ce que leurs téléphones émettent. Nous devons l’exiger” , déclare Dennis Kucinich.

Source: http://www.priartem.fr/Alerte-de-l-Academie-americaine-de.html

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Antennes: les médecins de l’ASEF répondent à l’Académie de Médecine

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    Écrit par L. Ferrer Créé le jeudi 10 janvier 2013 16:32

Le Dr Patrice Halimi, Secrétaire Général de l'ASEF, et les députés, Jean-David Ciot et François-Michel Lambert, lors de la présentation de la proposition de loi Ciot à la cité HLM de La Pinette à Aix-en-Provence le 22 octobre dernier.

Le Dr Patrice Halimi, Secrétaire Général de l’ASEF, et les députés, Jean-David Ciot et François-Michel Lambert, lors de la présentation de la proposition de loi Ciot à la cité HLM de La Pinette à Aix-en-Provence le 22 octobre dernier.

Hier, l’Académie de médecine réaffirmait l’absence de risque des antennes relais. Une affirmation pour le moins remise en cause par les médecins de l’ASEF, qui ne décolèrent pas de voir les études se multiplier et l’Académie s’embourber dans le déni… Explications.

 

Combler le vide juridique. Dans un communiqué daté d’hier, l’Académie réagit à la proposition de loi sur la réglementation des antennes relais, faite par le député PS d’Aix-en-Provence, Jean-David Ciot. Cette proposition de loi, basée sur les recommandations de l’Association Santé Environnement France, a pour but de garantir l’égalité de chaque citoyen face au risque que représente les antennes relais. « Nous sommes d’accord sur un point avec l’Académie, la nocivité des antennes relais n’a pas encore été confirmée. Mais, il ne s’agit pas pour nous de trancher la question scientifique, ni d’interdire les antennes relais. Cependant, comme elles présentent un risque, il faut qu’il y ait une véritable égalité face à celui-ci. Or, la loi est la seule à pouvoir garantir cette égalité. A la cité HLM de La Pinette à Aix-en-Provence, nous comptons encore et toujours 14 antennes relais sur le même toit ! A Aubagne, 17 ! Peut-on se permettre d’imposer cela à une population en lui expliquant que nous en saurons plus dans 20 ans lorsque la science aura tranché?» explique le Dr Patrice Halimi, Secrétaire Général de l’ASEF, à l’origine d’un appel pour une loi sur l’implantation des antennes relais envoyé à tous les sénateurs et députés de la République. Son appel en septembre dernier avait d’ailleurs été soutenu par 3 000 citoyens.

 

Peut-être cancérigène…. Dans son communiqué, l’Académie évoque le fait que seuls les portables et non les antennes relais seraient reconnus comme des “cancérogènes possibles” par le Centre International de recherche sur le cancer (CIRC). Mais l’Académie n’a pas dû mettre ses fichiers à jour, puisqu’un rapport du CIRC a classé le 31 mai 2011 les champs électromagnétiques de radiofréquences comme «peut être cancérigènes» (http://www.iarc.fr/fr/media-centre/pr/2011/pdfs/pr208_F.pdf). «En début de semaine le rapport Bionitiative, basé sur 1 800 nouvelles études scientifiques, montrait que les ondes électromagnétiques pouvaient altérer la santé des utilisateurs de téléphones portables, des futurs parents, des jeunes enfants ou encore des femmes enceintes. Risque de tumeur maligne du cerveau, risque pour les spermatozoïdes des hommes, risque d’autisme pour les enfants à naître, risque pour le développement cérébral du fœtus : la liste est longue et inquiétante» affirme le Dr Pierre Souvet, Président de l’ASEF.

 

La déni Académie. « Faire comme si les problèmes n’existaient pas ne contribue pas à les résoudre, ni à les faire oublier de la population qui les vit et les subit au quotidien… L’Académie a eu beau affirmer en 1996, que l’amiante n’était pas vraiment problématique si on l’utilisait avec précaution…. Le produit, déjà classé cancérigène depuis 20 ans, a tout de même été interdit en France l’année suivante ….» conclut le Dr Patrice Halimi, qui se bat au quotidien pour que le doute légitime en cas de débat scientifique profite aux patients.

 

Contact presse: Ludivine Ferrer ( ludivine.ferrer@asef-asso.fr) 04 88 05 36 15

source : http://www.asef-asso.fr/presse/1603-antennes-les-medecins-de-l-asef-repondent-a-l-academie-de-medecine

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