Position des associations

Communiqué Antennes 31 : Appel à manifester des collectifs de Midi-Pyrénées le samedi 9 juin 10h 30 à Toulouse place du Capitole.

Banderole

9 juin 10h30 à Toulouse
   Manifestation Place du Capitole -> Place du Parlement
   organisée par le Collectif ANTENNES 31

APPEL à tous les collectifs luttant contre l’implantation d’antennes de téléphonie mobile et contre les autres technologies de communication sans fil : venez vous rencontrer ce jour-là dans le cortège, avec votre pancarte/banderole.

APPEL à tous les particuliers, toutes les organisations, venez rencontrer des lanceurs d’alerte qui vous feront découvrir ce problème de santé publique qui se pose à nous tous et tout de suite.

Depuis la nuit des temps, les animaux et les plantes sont soumis au champ magnétique terrestre. 1997-2012 : depuis quinze ans, nous assistons à une augmentation vertigineuse de l’exposition des cellules vivantes aux ondes électromagnétiques pulsées.

Les conséquences sur la santé humaine sont totalement ignorées par le pouvoir, de par sa structure décisionnelle qui est la proie facile des lobbies.
L’absence de réglementation contraignante pour les industriels développeurs les autorise à considérer l’espace public comme leur « far-west ». La population, comme des indiens incrédules devant tant de misanthropie, laisse faire puisque pour la plupart d’entre nous, les effets neurologiques de l’exposition aux ondes sont imperceptibles à court terme.

Voici ce qu’écrivait le médecin Maurice Tubiana pour l’Organisation Mondiale de la Santé en 1957 : “Du point de vue de la santé mentale, la solution la plus satisfaisante pour l’avenir des utilisations pacifiques de l’énergie atomique serait de voir monter une nouvelle génération qui aurait appris à s’accommoder de l’ignorance et de l’incertitude.”
Ceci était formulé pour le nucléaire, le même cynisme semble être appliqué à l’utilisation irraisonnée de champs électromagnétiques artificiels nocifs. Et pourtant les populations financent des agences censées protéger leur santé.

Antennes 31, par cette manifestation, appelle à une prise de conscience de la population devant l’urgence d’une REMISE EN CAUSE du système de décision publique : nous  devons exiger que des mécanismes décisionnels solides soient mis en place pour que la technologie sans fil ne mette pas notre santé en péril.


Contact : Contact@antennes31.org

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Communiqué du collectif "Sans antennes à Villematier"

SFR repart à l’assaut! 

Monsieur le Maire nous informe qu’il a reçu un courrier d’SFR en date du 22 mai 2012 dans le quel l’opérateur fait une “demande de recours gracieux contre l’arrêté d’opposition à la déclaration préalable du Maire de la commune de Villematier su 16 mars 2012”

 

Dans un courrier de 4 pages, SFR explique que l’arrêté pris par le Maire est illégal tant sur la forme que sur le fond et le presse donc de le retirer. 

 

Le collectif SAV se (re)mobilise, mais il faut faire MASSE et aller vite! 

 

– Après saisie du Préfet, le collectif SAV alertera les élus (après la période des élections) 

 

– le collectif SAV devra se transformer en association, pour être plus efficace. Nous sommes en recherche de candidats pour constituer le bureau! N’hésitez pas à nous contacter.

 

Venez nombreux, le 9 juin à 10h30 – Place du Capitole à Toulouse

 

L’implantation des Antennes-Relais s’intensifie sans que la population en soit informée alors que la loi l’impose aux opérateurs. Il est inconcevable que de tels agissements puissent avoir lieu alors qu’il est reconnu que l’exposition aux champs électromagnétiques est dangereuse pour la santé et pour l’environnement. (voir OMS)

Nous ne sommes pas seuls à nous inquiéter et à nous battre contre cette démultiplication anarchique et opaque d’émetteurs d’onde en tout genres. (des collectifs se créent chaque semaine – 

 

Le collectif SAV compte sur votre mobilisation pour la manifestation du 9 JUIN – 10H30 – Place du Capitole à TOULOUSE – organisée par Antenne31.

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Robin des Toits : lettre d’engagement des candidats aux élections législatives – 21/05/2012

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Vous exposeriez-vous 24h sur 24h à l’amiante, au DDT, à l’éther de Glycol, au vapeurs de diesel ?
Alors pourquoi l’accepteriez-vous de la téléphonie mobile, du Wifi, d’un DECT ? pareillement classés dans le Groupe 2B – potentiellement cancérigène – par l’OMS le 31 Mai 2011.

Signez la pétition en ligne :
http://www.avaaz.org/fr/petition/stopper_le_lobbying_des_operateurs_telephonistes/?cxUNFab

Mesdames, Messieurs, les candidat(e)s aux élections législatives de 2012
 
Nous souhaitons vous interpeller sur les enjeux sanitaires des nouvelles technologies de la communication et particulièrement des émissions du groupe technologique de type téléphonie mobile : GSM –3G – 4G – WIFI – WIMAX – DECT – BLUE TOOTH – RFID – compteurs radio-relevés « intelligents » mouchards de type Linky.

En effet, comme de nombreux médecins et scientifiques, notre association, Robin des Toits, constate qu’en l’état actuel des normes d’exposition du public ces technologies sans-fil sont nocives pour la santé. Et que le principe constitutionnel de précaution inscrit dans la Charte de l’Environnement doit prévaloir avant toute autre considération.

Nombreux électeurs  de notre département, signataires de pétitions, concernant la problématique sanitaire des micro-ondes, vous sollicitent, à travers notre association, à la veille des élections législatives, et souhaitent entendre vos prises de positions à ce sujet afin de pouvoir exprimer leur suffrage en toute connaissance de cause.

Notre association nationale Robin des Toits ne milite pas contre la téléphonie mobile, mais pour la rendre compatible avec la santé. Ses initiatives et mises en garde ne procèdent pas d’une “phobie” ni d’une “inquiétude”, mais au contraire de connaissances éclairées sur la toxicité réelle de la téléphonie mobile dans ses conditions techniques actuelles. Les solutions technologiques existent pour couvrir le territoire sans exposer la santé publique.

Lire la suite sur le site de Robin des Toits

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Téléphonie mobile: 1500 médecins suisses demandent des valeurs limites plus strictes – 22/03/2012

Communiqué de presse des Médecins en faveur de l’environnement (MfE)

Téléphonie mobile: 1500 médecins suisses demandent des valeurs limites plus strictes - 22/03/2012 Par robin-copie-10.jpg

   Bâle, le 22 mars 2012 

Le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) considère les ondes issues de la communication sans fil comme «éventuellement cancérigènes». Selon le CIRC, le risque de cancer pour ce type de rayons est donc similaire à celui de l’insecticide DDT, interdit à juste titre. Les Médecins en faveur de l’environnement (MfE) constatent avec inquiétude que les 
valeurs limites censées protéger la population suisse – et notamment les groupes vulnérables comme les enfants et les femmes enceintes – constituent une protection insuffisante. Dans un courrier envoyé à l’Assemblée fédérale, les MfE demandent donc 
l’application stricte du principe de précaution et – au vu du risque de cancer – des valeurs limites plus basses. 

Chambres d’enfants, logements, trams ou bureaux connaissent une exposition croissante au rayonnement de sources diverses: babyphones, téléphonie mobile, wifi, etc. Pourtant les études sont de plus en plus nombreuses à mettre en garde contre les graves conséquences sanitaires de la pollution électromagnétique pour les êtres humains et les animaux. 

Cataracte des veaux, maladie d’Alzheimer, cancer… 

Dès 2001, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) considérait que les champs magnétiques issus notamment des lignes de courant pourraient être cancérigènes. Et une étude suisse de 2008 postule un risque plus élevé de contracter la maladie d’Alzheimer pour les riverains des lignes à haute tension. D’autres études portant sur le risque de tumeur cérébrale établissent également un risque plus élevé pour cette pathologie en cas d’usage du téléphone portable. C’est pourquoi le CIRC, rattaché aux Nations Unies, considère en 2011 que les ondes de téléphonie mobile sont «éventuellement cancérigènes». Et l’Université de Zurich établit en 2012 une prévalence dix fois plus élevée de la cécité de naissance (cataracte) des veaux pendant la durée d’exploitation d’une antenne relais installée sur une étable. 

Stricte application du principe de précaution, abaissement de valeurs limites 

«D’un point de vue médical, il est urgent d’imposer le principe de précaution pour la téléphonie mobile, le wifi, les lignes à haute tension, etc.», constate le Dr Peter Kälin, président des Médecins en faveur de l’environnement. La Chambre médicale autrichienne vient d’ailleurs de formuler la même exigence à propos des compteurs intelligents («smart meters»). Dans un courrier du 16 mars 2012 au Conseil fédéral et à l’Assemblée fédérale, les Médecins en faveur de l’environnement demandent de diviser les valeurs limites par dix. Et le Dr Yvonne Gilli, conseillère nationale, a repris les revendications des MfE en demandant au Conseil fédéral s’il est disposé à protéger la population, à appliquer le principe de précaution et à abaisser les valeurs limites. 

Contact: 
Dr Martin Forter, Bâle, directeur MfE 061 691 55 83 Dr en médecine Peter Kälin, Leukerbad, président Mfe 027 470 21 77 
Le courrier à l’Assemblée fédérale et l’intervention parlementaire d’Yvonne Gilli sont disponibles en allemand sur www.aefu.ch.

Fondée il y a 25 ans, l’association des Médecins en faveur de l’environnement (MfE) regroupe environ 1500 médecins en Suisse. 
Médecins en faveur de l’environnement (MfE) case postale 4013 Bâle 061 322 49 49info@aefu.ch www.aefu.ch

SOURCE : http://www.robindestoits.org/Telephonie-mobile-1500-medecins-suisses-demandent-des-valeurs-limites-plus-strictes-22-03-2012_a1610.html

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Présidentielle : 4 ONG interpellent les candidats sur les scandales sanitaires

Présidentielle 2012  TF1 NEWS   Le 10 avril 2012 à 15h38, mis à jour le 10 avril 2012 à 15h42

Médiator, pesticide Gaucho, antennes relais de téléphonie mobile, bisphénol A dans les biberons, autant de scandales sanitaires de ces dernières années sur lesquels quatre ONG ont décidé d’interpeller les candidats à l’Elysée. “Dans les crises sanitaires passées ou à venir, les victimes font toutes le même constat : en tant que citoyen ou consommateur, leur santé a fait figure de variable d’ajustement face à des intérêts ‘supérieurs’ pour développer au plus vite un produit ou une technologie”, affirment Générations Futures, Ecologie sans Frontières, Réseau environnement santé, et Robin des Toits dans un communiqué.

source :  http://lci.tf1.fr/filnews/politique/presidentielle-4-ong-interpellent-les-candidats-sur-les-scandales-7121730.html

 Voir sur le site de Robin des toits

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Forte mobilisation, samedi dernier, pour le déplacement des 25 antennes-relais de Villeneuve de la Raho

Samedi 17 mars,à 14 h 30, plus de cent cinquante personnes ont manifesté devant la Préfecture des Pyrénées-Orientales pour demander le déplacement des antennes-relais de téléphonie mobile de Villeneuve de la Raho…
Les collectifs des communes du département avaient répondu en nombre à l’invitation de l’association villeneuvoise Un Mât Pour les Ondes (UMPLO), qui demande depuis près de quatre ans le démontage et le transfert de ces antennes-relais.
  Le cortège se prépare Place Arago
Son château d’eau, situé dans le centre du vieux village, arbore ostensiblement 25 antennes relais et affiche fièrement sa puissance à émettre et à répandre généreusement des ondes sur une population plutôt « fragile », à savoir constituée de personnes âgées et d’enfants… Par ailleurs, le groupe scolaire Alfred Sauvy, qui a été construit il y a trente ans déjà et qui recense près de 350 élèves, est situé dans le périmètre d’exposition aux ondes électromagnétiques…
Dans cette logique ubuesque, rien d’étonnant à ce qu’on ait enregistré, au cours de ces dix années passées, plusieurs cas de leucémie, de cancer, de maladie d’Alzheimer, de troubles de la mémoire et du sommeil. Des pathologies qui se sont déclarées et développées de manière  anormalement inquiétante depuis 2001…
Mais l’assemblée délibérante de Villeneuve de la Raho est restée sourde durant toute cette décennie, pourvue comme il se doit d’une oreille sélective et focalisée sur des enjeux – et surtout sur des conflits – relevant de la plus pure politique politicienne. Les antennes-relais, tranquilles de ce côté-là du lac, se sont mises à prospérer et sont donc restées dressées, défiant les opinions et la population, et ce jusqu’à l’été dernier.Hélas !… trois fois hélas pour elles !… au début de l’été 2011, à l’issue d’un combat acharné, l’association UMPLO, créée dans un souci de santé publique  et regroupant aujourd’hui plus que jamais des personnes qui oeuvrent depuis près de cinq ans dans l’intérêt sanitaire  des Villeneuvoises et des Villeneuvois  a littéralement remporté  ce qu’on pourrait qualifier de « guerre des ondes ».
Le Jeudi 7 juillet, à 17 h 30, le conseil municipal de Villeneuve de la Raho, convoqué par son maire, s’est prononcé pour la non-reconduction de deux contrats ayant trait au maintien  de 17 antennes-relais de téléphonie mobile, implantées sur le château d’eau de la commune. La dénonciation – dans les délais requis et prescrits – de ces deux contrats, souscrits avec Bouygues Télécom et SFR, doit depuis juillet dernier entraîner – par voie de conséquence – le démontage et le déplacement  de ces 17 antennes-relais, lesquelles sont localisées parmi les 25 qui ornent et hérissent le château d’eau de la commune.  

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La toute première ville à l’unanimité débarrassée des champs électromagnétiques est espagnole – 2012

Association Robin des Toits

La toute première ville à l'unanimité débarrassée des champs électromagnétiques est espagnole - 2012

Olvera, une magnifique ville de la province de Cadix, Le conseiller à l’environnement Jacobo Camarero a confirmé que le conseil municipal a à l’unanimité décidé de déclarer la ville “Municipalité libre de toute pollution électromagnétique” 

Avec une majorité de l’union des partis de gauche, mais voté par le parti socialiste espagnol et le parti populaire espagnol, il est important de noter que différentes forces politiques ont été motivées, dans le but d’assurer un environnement sain pour les habitants. 

Lire la suite sur le site de Robin des toits

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Antennes relais : interview d’Etienne Cendrier (Robin des Toits)

  

Porte parole de l’association nationale qui lutte contre l’implantation sauvage des antennes relais en France, Etienne Cendrier répond à nos questions.

Les antennes relais et les risques pour la santé… Séance de ratrappage avec Etienne Cendrier, porte parole de l’association nationale Robin des Toits.

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MARQUEFAVE (Haute-Garonne) SFR Persiste ! malgrés l’opposition des habitants et les procédures judiciaires en cours

ACSNE  communique : Attention date réunion reportéee au 29 février

Bonjour à tous !

La plupart des routes secondaires dans et autour de Marquefave sont encore enneigées et/ou gelées .

LA RÉUNION PRÉVUE CE SOIR A LA SALLE DES FÊTES DE MARQUEFAVE EST REPORTÉ A MERCREDI 29 FÉVRIER 2012, après les vacances scolaires.

Nous voulons nous assurer que le plus grand nombre d’entre vous pourront participer à cette réunion et avoir connaissance des informations les plus récentes concernant l’antenne de Marquefave, les actions de l’ACSNE et l’évolution de la situation en France en général.

Faites circuler l’information autour de vous !

Merci de votre compréhension et de votre soutien.

A bientôt.


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Voir l’historique du proget et de l’association en cliquant ici

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Compteur LINKY, attaqué au Conseil d’Etat par Robin des Toits – 01/12/2011

Compteur LINKY, attaqué au Conseil d’Etat par Robin des Toits - 01/12/2011  

Compteur LINKY

L’association nationale Robin des Toits a déposé au Conseil d’Etat un recours contre la décision du ministre de l’énergie annoncée dans son intervention du 28 septembre 2011 de généralisation du compteur “intelligent” dit “Linky”.

Robin des Toits soulève quatre défauts majeurs dans cette décision :

– le manquement total au Principe de Précaution avec l’absence d’étude d’impact des conséquences en termes d’exposition de la population aux champs électromagnétiques, récemment classés cancérogènes possibles par l’OMS, absence d’étude de l’impact sanitaire, absence de prise en considération des technologies alternatives ;

– la violation de la loi relative à l’informatique et aux libertés (loi du 6 janvier 1978) avec une collecte et un traitement de données présentant un caractère excessif, eu égard à l’atteinte à la vie privée, par rapport à la finalité recherchée ;

– la violation du code des marchés publics, l’élaboration et le choix du prototype, qui va représenter une plus-value considérable pour le concepteur, n’ayant fait l’objet d’aucun appel d’offres ni de mise en concurrence ;

– la violation du droit de propriété des collectivités territoriales et du principe de libre administration, les collectivités étant, dans l’opération, dépossédées des compteurs qui étaient leur propriété ; en outre, une loi était nécessaire pour opérer un tel transfert de propriété.

Le cumul d’infractions et d’illégalités énumérées ci-dessus fonde la légitimité de toute personne à s’opposer à l’installation de ce type de compteur en s’appuyant notamment sur la récente décision du Conseil d’Etat qui rappelle que toute décision publique est soumise au Principe de Précaution.

Or, la violation du Principe de Précaution est manifeste dans le cas de ce type de compteur (électricité, eau et gaz).

Maintenant que le délai est interrompu par son recours déposé, l’association nationale Robin des Toits invite les élu(e)s et Collectivités locales à s’associer à elle dans cette action, et les autres associations et groupements opposés à Linky à intervenir dans le litige afin de présenter leurs propres arguments et augmenter ainsi les chances d’obtenir l’annulation de cette décision qui pêche sur tant de points.

Contact presse :
Etienne CENDRIER
Tél. : 01 40 18 02 81

communique_2011_12_01.pdf Communiqué_2011_12_01.pdf  (112.79 Ko)

source : http://www.robindestoits.org/Compteur-LINKY-attaque-au-Conseil-d-Etat-par-Robin-des-Toits-01-12-2011_a1387.html

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Le lundi 21 novembre 2011 à 14h25, le Dr Halimi présentera dans Allo Docteur sur France 5, les résultats de notre enquête sur l’impact des antennes relais sur la santé

Des médecins lancent une enquête sur l’impact des antennes relais sur la santé

Association Santé Environnement France

Lundi, 03 Octobre 2011 15:07 L. Ferrer

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Sur les toits fleurissent de sulfureuses antennes-relais…Alors, quand on en a douze sur son toit et qu’on a des maux de tête, des saignements de nez, des vertiges, on fait vite le rapprochement – qu’il soit fondé ou non. Afin de faire un état des lieux de l’impact de ces antennes relais sur la santé des gens, l’Association Santé Environnement France lance une enquête sanitaire citoyenne sur l’impact des antennes relais sur la santé des « riverains ».

L’enquête sera lancée par l’ASEF le samedi 15 octobre dans une cité HLM d’Aix-en-Provence* – celle-ci a été choisie pour les 12 antennes relais qu’arborent l’un de ses toits. Elaborée avec l’aide de l’association Priartem, le questionnaire que les médecins de l’association vont aller faire remplir aux habitants a pour but de donner des indications sur l’état de santé de ses populations. A combien de mètres se situent les antennes relais de leur logement ? Sont-elles en face ? Sur le côté ? Combien de temps par jour utilisent-ils leur téléphone portable ? Quels symptômes observent-ils ? Maux de tête ? Fatigue ? Nausées ? Sont-ils atteints de maladies spécifiques ? Purpura ? Fausse couche ?

Pourquoi les HLMs ? Pour les opérateurs, les HLMs sont des aubaines : ils n’ont qu’un seul propriétaire à convaincre, et pas des dizaines comme dans le cas des copropriétés… En effet, l’arrêt du 7 avril 2005, décrète qu’une antenne relais ne peut être implantée que si les propriétaires de l’immeuble l’acceptent à l’unanimité. Si l’on est locataire dans un appartement privé ou dans un HLM, on ne nous demande donc pas notre avis…« Ces personnes ont l’impression qu’on se moque d’elles. On ne leur a pas demandé leur avis pour savoir si elles étaient d’accord pour qu’on leur implante des antennes relais sur le toit. Elles ne touchent même pas d’indemnités financières pour ça et pourtant ce sont elles qui prennent et assument le risque…C’est anti-démocratique. Notre objectif est aujourd’hui de recenser les maux et pathologies dont souffrent les riverains d’antennes relais. Car en tant que médecins, nous estimons qu’il n’y a pas ni patient, ni citoyen de seconde zone» affirme le Dr Patrice Halimi, Secrétaire Général de l’ASEF et Chirurgien-Pédiatre à Aix-en-Provence.

Présente au « Grenelle des Ondes » en 2009, l’association a beaucoup travaillé sur la question des ondes électromagnétiques et sur la gestion de la prise de risque collective. Aujourd’hui, en France, la norme oscille entre 41 et 61 volts/mètre alors que l’ensemble de nos voisins européens a adopté des normes comprises entre 3 et 6 volts/mètre. L’Autriche étant même passé à une réglementation de 0.6 volt/mètre ! Récemment le rapport de l’Afsset appelait à la réduction de l’exposition du public aux ondes électromagnétiques. Il préconisait notamment la mise en place du principe ALARA qui consiste à ce que la puissance des antennes soient réduites à la plus basse fréquence possible. En mai dernier, le Conseil de l’Europe a même reconnu que les émissions de la téléphonie mobile étaient une attaque à la santé publique. « Nous avons donc besoin de normes collectives telles qu’il en existe sur l’air ou sur l’eau ! En l’absence d’études figées, demandons-nous à qui doit bénéficier le doute ? Répondons à cette question de façon à ce que demain, nous ne regrettions pas nos actes d’aujourd’hui » complète le Dr Patrice Halimi.

Contact presse: Ludivine Ferrer/Sarah Norest : 04 88 05 36 15 ou ludivine.ferrer@asef-asso.fr Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. – sarah.norest@asef-asso.fr Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

L’Association Santé Environnement France rassemble aujourd’hui près de 2 500 médecins en France. Dégrader notre environnement impacte notre santé. Pour la préserver et entrer dans la voie de la santé durable, les médecins de l’ASEF appellent à agir afin que chacun d’entre nous devienne acteur de sa santé. Elle travaille sur des sujets aussi variés que les PCB, la qualité de l’air intérieur, la téléphonie mobile ou encore le changement climatique et la biodiversité.

Mis à jour ( Lundi, 03 Octobre 2011 16:21 )

Source : http://www.asef-asso.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=965:des-medecins-lancent-une-enquete-sur-limpact-des-antennes-relais-sur-la-sante&catid=16:nos-communiques-de-presse&Itemid=121

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Manifestation à Bruxelles pour la baisse de la pollution électromagnétique – 16/11/2011

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Manifestation à Bruxelles pour la baisse de la pollution électromagnétique - 16/11/2011

Peut-être avez-vous déjà lu qu’un appel de deux minutes avec un téléphone portable altère les fonctions cérébrales de l’enfant pour une heure.

Mais votre téléphone cellulaire n’est pas la seule source de rayonnements électromagnétiques dans notre société. Depuis quelques années nous sommes bombardés en permanence de micro-ondes pulsées issues des antennes relais (GSM, 2G, 3G UMTS, WIMAX… ), téléphones sans fil DECT, babyphones sans fil, Internet sans fil (WiFi/WLAN), etc.

Comme si cela ne suffisait pas, les gouvernements de toute l’Europe sont en train d’autoriser à l’industrie télécom d’encore augmenter l’exposition aux ondes électromagnétiques par de nouvelles sources telles que le réseau 4G (LTE), les compteurs électriques “intelligents”, Galileo-satellites, etc.

Selon des milliers de professeurs, de médecins et de scientifiques Il y a un lien direct entre l’augmentation actuelle des maladies chroniques (Alzheimer, TDAH, fibromyalgie, SFC, insomnie, allergies, etc) et l’augmentation exponentielle de l’électrosmog ces 10 dernières années.

Les politiques sont averti plusieurs fois par les scientifiques que l’exposition actuelle aux rayonnements électromagnétiques est une menace directe pour la santé publique, et qu’ils doivent impérativement établir de nouvelles limites d’exposition biologiquement acceptables.

Les politiques doivent réaliser que la santé publique est primordiale, et qu’ils doivent donc agir d’urgence.

Voilà pourquoi nous devons manifester tous ensemble!

Ce 16 novembre, des citoyens venus de toute l’Europe
viendront manifester à Bruxelles.

Nous demandons de baisser la pollution électromagnétique.

Nous protestons :

– Contre l’absence à la conférence de l’Union Européenne des 16 et 17 novembre, de scientifiques ayant des points de vue divergents de l’actuelle position laxiste européenne. En effet, aucun des scientifiques dont les recherches ont prouvé des effets nocifs des rayonnements électromagnétiques ne sont invités à s’exprimer lors de cette conférence, comme L. Hardell, H. Lai, M. Kundi, F. Adlkofer, G. Oberfeld, O. Johansson, M. Havas, etc. (détails de la conférence sur http://www.onetec.be/EMF2011);

– Contre l’attitude et les législations laxistes des gouvernements, qui ne tiennent pas compte de l’existence d’effets non thermiques toxiques des champs électromagnétiques;

– Contre l’absence de reconnaissance de l’hypersensibilité électromagnétique comme handicap (à part quelque peu en Suède et en Espagne)

– Contre l’ingérence des industriels télécom dans la recherche. Les études sponsorisées par l’industrie télécom concluent neuf fois plus souvent à l’absence d’effets biologiques que les études indépendantes non financées par l’industrie. Pure coincidence?

Nous invitons chacun et chacune d’entre vous à manifester avec nous !

Quand?
Le mercredi 16 novembre 2011 à partir de 16h jusqu’à 18h30.

Où?
A côté de l’entrée du bâtiment “Charlemagne”,
170 Rue de la Loi, 1000 Bruxelles, Belgique
(c’est dans ce bâtiment qu’est organisée la conférence de l’UE sur les ondes et la santé).

Contact?
Si vous voulez rejoindre notre manifestation ou que vous avez des questions,
merci d’envoyer un mail à steven@petition-electrosmog.be

Vous pouvez lire (et signer) le texte de la pétition sur
http://www.Petition-Electrosmog.be

Vous trouverez ce texte ci-joint (pdf) +
plus d’information en anglais (pag. 4-6)

Merci de le transmettre à tous vos contacts, famille, amis, collègues…

En vous remerciant,

Les organisateurs de la manifestation :

StopUMTS.be (Belgique), StralingsArmVlaanderen.org (Belgique),
Collectif Dé-Mobilisation (Belgique), StopUMTS.nl (Pays-Bas),
AMICA (Italie) et RobindesToits.org (France).

Notre manifestation à le soutien de :

– Professeur Olle Johansson (département Neuroscience à l’Institut Karolinska de Stockholm; The Royal Institute of Technology de Stockholm)
– Professeur Dr. Ing. Giancarlo Spadanuda (Univ. de Calabria; Gouv. d’Italie, la Ministère de l’Environnement; détails sur spadanuda.it)
– Professeur émérite Dr. Freddy Decreus (Université de Gand)
– Professeur Els Laenens (Université d’Anvers)
– Dr. med. Gerd Oberfeld (Gouvernement de Salzburg, Dép. de Santé Public)
– Hermes Sanctorum (Membre du Parlement Flamand)
– Teslabel.be (Belgique)
– Robin des Toits (France)

Professeur Olle Johansson:

« Les gouvernements et les agences de protection de la santé en général se cachent derrière des directives officielles dépassées, qui ont été élaborées lorsque l’on croyait que la seule façon que les organismes vivants puissent être lésés par un rayonnement électromagnétique était qu’il soit assez fort pour provoquer une chaleur aigüe. Et avec des poupées en plastique remplies de liquide!

Ceci est totalement faux! Il y a d’innombrables articles dans des revues scientifiques depuis plusieurs décennies qui montrent très clairement qu’il y a des effets non thermiques biologiques (certains d’entre eux extrêmement nocifs) des champs électromagnétiques qui sont bien en dessous des consignes de sécurité officielles. »

manifestation_contre_la_pollution_electromagnetique_le_16_nov__a_bruxelles.pdf MANIFESTATION contre la POLLUTION ELECTROMAGNETIQUE le 16 nov. à Bruxelles.pdf  (370.52 Ko)

SOURCE : http://www.robindestoits.org/Manifestation-a-Bruxelles-pour-la-baisse-de-la-pollution-electromagnetique-16-11-2011_a1364.html

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Montpellier : ANTENNES RELAIS TELEPHONIE MOBILE "Conférence-débat Environnement Droit Santé"

Les Technologies sans fil et notre Santé

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Nous souhaitons vivement votre participation, votre présence est bien sûre indispensable !!!

A diffuser très largement à tous vos contacts

Merci de votre soutien !!!

Coordination Régionale Ondes Santé Robin des Toits Languedoc  Roussillon        
Pour une technologie numérique respectueuse de la santé publique 

Le Délégué régional Robin des Toits Bruno Goupille

Pour tous renseignements vous pouvez nous contacter au 04 67 39 04 91
ou par Mail : cros.robindestoits@laposte.net

24, Impasse Alfred NOBEL 34500 Béziers

Membre de l’association nationale :
Robin des toits http://www.robindestoits.org/

Bien cordialement,
Nathalie OUZOULIAS
Robin des Toits Gard / Lozère
http://www.robindestoits.org/

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Le Bisphénol A sera enfin interdit dans les emballages alimentaires!

Association Santé Environnement France

Jeudi, 13 Octobre 2011 10:15 J.Maherou

BPA

Après les biberons en 2010, c’est maintenant au tour des emballages alimentaires contenant du Bisphénol A (BPA) d’être interdits !

Hier, mercredi 12 octobre 2011, l’Assemblée Nationale a voté quasi unanimement une proposition de loi interdisant la fabrication, l’importation, l’exportation et la mise sur le marché des emballages alimentaires contenant du BPA dès 2014 et dès 2013 dans les contenants alimentaires destinés aux enfants de moins de 3 ans.

Ce texte intervient deux semaines après la publication d’un rapport de l’Agence nationale de la sécurité sanitaire (Anses) sur les effets du BPA et sur son utilisation en France. Ce rapport a conclu que cette substance omniprésente avait des effets suspectés sur la reproduction, le métabolisme des sucres et des graisses, ainsi que sur le système cardiovasculaire.

L’Anses avait alors demandé la substitution du BPA dans de nombreux articles en plastique, notamment les matériaux au contact de denrées alimentaires, en ayant recours à des substances dont l’innocuité a été démontrée.

Après la publication de ce rapport, les professionnels de l’agroalimentaire, de la chimie et du conditionnement ont redoublé d’efforts pour faire valoir qu’un produit de substitution est loin de s’imposer, et qu’il est nécessaire d’avoir plus de temps pour mener recherches et adaptations technologiques.

Selon le Syndicat national des fabricants de boîtes métalliques (SNFBM), l’évaluation et la validation des solutions alternatives nécessiteront un délai de plusieurs années, indispensable pour garantir la sécurité des consommateurs.

Pour en savoir plus

– Consulter notre article sur le rapport de l’Anses

– Consulter notre Synthèse ASEF pour tout savoir sur le BPA

Mis à jour ( Jeudi, 13 Octobre 2011 10:26 )

Souce : http://www.asef-asso.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=972:le-bisphenol-a-sera-enfin-interdit-dans-les-emballage-alimentaires-&catid=85:air-interieur-&Itemid=233


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Bilan et Perspectives du troisième colloque de l’Appel de Paris

ARTAC1   Association pour la recherche Thérapeutique Anti-Cancéreuse

Newsletter de l’Appel de Paris n° 35

Les 12 et 13 avril derniers sous obédience de l’OMS, l’Organisation mondiale de la santé, et de l’AEE, l’Agence européenne de l’environnement, s’est tenu à Paris à la Maison de l’UNESCO, le troisième Colloque de l’Appel de Paris.
En réponse au deuxième article de cet Appel, le thème abordé en était la santé des enfants face à la pollution de notre environnement.
Trois mois après la tenue de ce colloque international organisé par l’ARTAC, en collaboration avec l’International Society of Doctors for the Environnement (ISDE) et la Health and Environment Alliance (HEAL), le temps est au bilan et aux perspectives d’avenir.
Le Bilan :
1. Témoignage du bien fondé de l’Appel de Paris et des combats que vous avez engagé en
signant l’Appel de Paris, du caractère exceptionnel et de l’importance de ce troisième
colloque, L’OMS représentée en la personne de Madame le Dr Maria Neira, Directrice du
département de la Santé Publique et de l’Environnement et l’AEE, en la personne de Mr
David Gee, Conseiller scientifique principal  Politiques et nouveaux enjeux, nous ont fait
l’honneur de leur présence effective pour l’introduction de cette manifestation…

 Lire la suite sur le site de l’Artac

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Toulouse Conférence-débat "Les pollutions électromagnétiques et leurs effets sur la santé"

L’association Antennes31 organise une conférence-débat avec le professeur Pierre Le Ruz, Président du CRIIREM, Docteur en Physiologie, Expert Européen Indépendant en Radioprotection et Nuisances Électromagnétiques.


Avec le soutien des associations amies et partenaires et de leurs présidents.

  – AMIS DE LA TERRE Midi-Pyrénées

  – ASESO (Association Santé Environnement du Sud-Ouest) ,

  – CLCV (Confédération de la Consommation, du Logement et du Cadre de Vie)

  – CSF du Mirail ( Confédération Syndicale des Familles)
  – IODE-DU-LAC (Le réseau vert des salariés d’Airbus : Initiatives d’Ouverture de Débats et d’Echanges)

antenne615 

Voir/éditer l’affiche au format PDF


Voir/éditer les Flayers au format PDF


Pour se rendre à la conférence :  Agrandir le plan

                                                COMMUNIQUE DE PRESSE

                LES DANGERS DES CHAMPS ELECTROMAGNETIQUES

Les ondes sont partout : téléphone portable, wifi, téléphone sans fil, antennes – relais, interphones bébé…. Le brouillard électromagnétique n’a jamais été aussi présent et avec son augmentation constante, s’élèvent également de plus en plus d’interrogations sur son innocuité et ses effets sur la santé humaine.

Certaines personnes, plus sensibles que d’autres développent des symptômes ou des maladies qui semblent liées aux champs électromagnétiques (CEM). Des citoyens, toujours plus nombreux et inquiets de l’impact de l’exposition aux CEM sur leur santé et celle de leurs enfants se mobilisent et demandent que soient revues  les normes, que les politiques prennent en compte les risques encourus en terme de santé publique.

Les opérateurs de téléphonie nient les risques, les experts scientifiques s’affrontent, l’importance de l’enjeu économique est évident .

Afin d’informer public et professionnels de santé, l’association Antennes 31 invite le Docteur Pierre Le Ruz, président du Criirem (Centre de Recherche et d’Information Indépendant sur les Rayonnements électromagnétiques non ionisants) à venir parler des dangers des CEM. Au cours de cette conférence qui aura lieu le mercredi 15 juin 2011 à 20H à l’amphi 9 de la faculté du Mirail à Toulouse, le Dr Le Ruz fera le point sur l’état de la recherche sur le sujet, abordera la question de l’électro-hypersensibilité et donnera des conseils sur les précautions que chacun peut prendre dans la vie de tous les jours. Une partie débat et réponse aux questions clôturera sa présentation.

Les intérêts économiques de la téléphonie mobile sont tels que les conflits d’intérêts sont devenus une règle. Comme pour les incidents  nucléaires et  les scandales liés à la dangerosité de certains médicaments, le citoyen reste spectateur face à une désinformation généralisée . Nous pensons qu’il doit avoir accès à une information indépendante et transparente et c’est l’objet de cette réunion.

Mercredi 15 JUIN 2011 à 20H00 AMPHI N° 9 FACULTÉ DU MIRAIL
50m du métro Mirail Université, TOULOUSE

                                        ENTREE LIBRE ET GRATUITE  

  Informations à contact@antennes31.org


 Voir le communiqué de presse au format PDF.

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EXPERIMENTATION DIMINUTION DE L’EXPOSITION AUX ANTENNES-RELAIS : VERS UNE RUPTURE DE CONTRAT

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Grenelle des Ondes, Grenelle de l’Environnement, même constat : de l’affichage; aucune volonté politique.

La Fédération Française des Télécoms (F.F.T) est en passe de réaliser une OPA sur l’expérimentation de la diminution de l’exposition aux antennes-relais.
Chacun peut en juger à la lecture des objectifs initiaux de cette expérimentation et la proposition avancée par la F.F.T.

Présentation initiale des objectifs en Janvier 2010 :
…/…
« Le comité opérationnel a sélectionné le 26 novembre 2009 seize communes pilotes volontaires pour réaliser les expérimentations sur l’exposition après une phase d’appel à candidatures auprès des communes. Elles sont représentatives de six environnements : rural relief faible, rural montagneux, péri-urbain, urbain moderne dense, urbain ancien dense, quartier d’affaire / haute densité. Sous réserve de vérification technique, des modélisations et des expérimentations seront conduites pour chaque quartier.

4.1.3 Simulation de l’exposition et de la couverture avec une modification de la configuration du réseau La diminution de la puissance des antennes devrait avoir un effet direct sur la couverture. Il convient donc d’envisager la modélisation d’une modification de la configuration des réseaux visant à diminuer l’exposition tout en préservant  une couverture et une qualité de service équivalentes ou à traiter d’éventuels points atypiques (densification macrocellulaire, déploiement de microcellules, modification des caractéristiques d’antennes…).

4.2 Expérimentation terrain
…/…
Les mesures sur le terrain sont réalisées sur la zone d’expérimentation mais lors de l’expérimentation d’une diminution de la puissance des antennes, l’ensemble des antennes relais situés à l’intérieur de la zone d’impact pour la couverture est pris en compte. »

Cette expérimentation, initiée par Robin des Toits et acceptée par le Gouvernement, avait suscité la candidature de 238 communes. C’est dire l’intérêt et l’attente de la population et des élus.
16 communes seront retenues par le Comité Opérationnel (COMOP).
Mais, après deux années de discussions et de mises au point, les opérateurs oeuvrent pour que l’expérimentation n’ait plus lieu qu’à un seul endroit et sur une antenne-relais par opérateur. 
L’expérimentation ne porterait plus que sur une seule Ville ; ce n’est plus l’exposition du public qui est réduite, mais l’expérimentation au point de perdre toute valeur ; on passe ainsi d’une expérimentation « ouverte » à une expérimentation « orientée » dont le résultat est fixé à l’avance : montrer la dégradation du service !!

Proposition de la Fédération Française des Télécoms (F.F.T.) en date du 09 Juin 2011:
../…
« Le principe de l’expérimentation vise à montrer la dégradation de la couverture 2G sur le terrain après un abaissement effectif de la puissance d’une antenne sur le réseau en exploitation (configuration actuelle du réseau). …/… Afin de limiter l’impact client lors de cette expérimentation, l’étude portera sur une seule cellule du réseau par opérateur…/…  » (en gras : souligné par RdT)

La « proposition des opérateurs » survient alors que l’OMS vient de classer les radiofréquences de la téléphonie mobile dans la catégorie « cancérogène possible » ; que le Conseil de l’Europe vient de demander un abaissement de l’exposition aux antennes-relais à 0,6 V/ m ; et que France 3 a diffusé un documentaire accablant sur le dossier de la téléphonie mobile « Mauvaises Ondes » http://www.robindestoits.org/VIDEO-documentaire-Mauvaises-ondes-France-3-18-05-2011_a1238.html
Il est donc urgent d’appliquer le Principe de Précaution.

Et dans ce contexte, le Président du COMOP n’a pas rejeté cette « proposition » qui constitue pourtant un camouflet pour les institutions et les élus engagés envers les citoyens dans le souci de la Santé Publique.
Va-t-on voir à nouveau un politique trahir promesses et engagements pour ne pas froisser des industriels ?

Robin des Toits ne cautionnera pas un COMOP qui romprait ses engagements envers population et élus locaux.
Robin des Toits attend la réaction de l’Association des Maires de France (AMF) à ce coup de force.

Voir le communiqué au format PDF


Sourcehttp://www.robindestoits.org

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Villeneuve-de-la Raho : Antennes relais et Cancers infantiles Manifestation Préfecture Perpignan

Interview de Nathalie Ouzoulias de Robin des Toits :
“Maintenant avec la déclaration de l’OMS les Élus doivent décider s’ils sont du coté des opérateurs ou de la population, la situation n’est plus tenable, continuer à dire que  tout va bien c’est du déni”.

Voir la vidéo sur le site de next-up

UMPLO_Villeneuve_de_la_Raho_Manifestation_antennes_relais_Perpignan_08_06_2011

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VIDEO : OMS – les téléphones portables sont "peut-être cancérogènes" – C à dire – France 5 – 03/06/2011

robin-copie-10.jpg  

Des experts internationaux rassemblés à Lyon sous l’égide du Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC), une agence de l’OMS, ont statué, mardi 31 mai 2011, sur le risque éventuel de l’usage du téléphone portable, un appareil que possèdent et utilisent, en majorité quotidiennement, plus de 60 millions de Français. Classées désormais en catégorie 2B, les ondes électromagnétiques émises notamment par ces mobiles sont, selon eux, “possiblement cancérigènes”.

Avec cette décision, indique Etienne Cendrier, porte-parole de l’association Les Robins des toits, “l’OMS prend un peu ses distances avec le lobby de la téléphonie mobile, parce que l’on avait, un peu comme dans l’histoire du tabac ou de l’amiante, des scientifiques qui disaient : ’Pas de soucis’, mais qui étaient payés ou étaient en lien direct avec l’industrie. Donc là, l’OMS commence à reconnaître le risque lié au portable et aux technologies sans fil. Parce que c’est les radiofréquences qui ont été mises dans la catégorie 2B”.

Aujourd’hui, poursuit-il, “il y a beaucoup de gens dans le corps médical qui disent qu’il y a effectivement une augmentation” des cancers. “Moi, je ne suis pas médecin, je ne peux pas faire le lien, mais il faut quinze à vingt ans pour que les cancers se développent. Le corps médical nous dit : de plus en plus de gens sont atteints. Ils parlent d’épidémie de cancers du cerveau. Est-ce que c’est lié à cela ou pas ? Je ne le sais pas.” Mais, nous, avec Les Robins des toits, “nous sommes là pour le principe de précaution. Je parlais précédemment du tabac ou de l’amiante. Dans l’histoire de l’amiante, il y a un élément impartial qui arrive assez vite. En 1919, les compagnies d’assurances britanniques et américaines ont cessé de couvrir les risques sanitaires liés à l’amiante. Depuis 2000, les principales compagnies d’assurances mondiales refusent de couvrir les risques liés aux émissions d’ondes électromagnétiques et très récemment, en octobre dernier, la Lloyd’s, qui est une de ces très grandes compagnies, a sorti un rapport où elle compare le dossier de l’amiante à celui de la téléphonie mobile. Et on ne peut pas dire que c’est des gens partiaux”, dit-il.

Chez Les Robins des toits, “nous ne prônons pas l’interdiction du portable, sauf pour deux catégories de personnes : les femmes enceintes – qui devraient ne pas l’utiliser tout le temps de la gestation – et les enfants – qui ne devraient pas en avoir, même en kit mains-libres. Pour nous, la technologie est arrivée il y a une quinzaine d’années dans nos vies, mais les enfants de maintenant sont exposés in utero et dès qu’ils naissent. Or”, souligne notre invité, “ce que donnera plus tard ce type d’expositions, on n’en sait rien. Donc, il faut prendre le principe de précaution.”

Par ailleurs, il est conseillé aux hommes de ne pas mettre leur téléphone portable dans leurs poches de pantalon, car “il y a des risques qui sont mis en avant par certains scientifiques sur la fertilité. Il vaut mieux également avoir le bon vieux réveil que le portable, à côté de soi lorsque l’on dort, car en fait, le téléphone portable quand il est en veille, tire toutes les six minutes vers une antenne-relais pour que l’on puisse vous repérer, donc il faut éviter ce ’flash d‘ondes’, on va dire”.

Enfin, l’OMS préconise de limiter à “pas plus de trois minutes” les conversations avec un téléphone portable et de faire une pause de “deux heures” entre chaque appel. “Cela, personne ne le fait. Il faut donc changer son mode de fonctionnement” et que “les gens soient conscients que le danger commence à être connu”, déclare Etienne Cendrier.

Réagissez aux propos de l’invité

Rappel des faits

Le 31 mai 2011, l’OMS annonçait avoir classé comme “cancérogènes possibles” les rayonnements électromagnétiques des téléphones portables.

Sur le plateau de “C à dire ?!”, Etienne Cendrier, porte-parole et fondateur de l’association Robin des toits, commente les conséquences politiques et comportementales que cette décision pourrait induire.

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Le CIRC classe les radiofréquences comme potentiellement cancérigènes

PRIARTEM-copie-1.jpg   31 mai 2011 – par Priartem – Thème : La gestion des risques

Priartem, premières réactions
Il s’agit d’une étape extrêmement importante dans le dossier « téléphonie mobile et santé ».

Pour la première fois, la reconnaissance de la cancéroginicité potentielle est reconnue et ceci au niveau le plus élevé des agences de santé puisqu’il s’agit de l’OMS. Une fois le risque reconnu, le problème devient essentiellement politique.

Des mesures doivent être prises immédiatement tant au niveau international qu’au niveau des Etats pour le réduire. Pour cela, il est nécessaire :
– de réduire les niveaux expositions tant pour les utilisateurs de portables que pour les riverains d’antennes ;
– il faut réduire les sources d’exposition, en rappelant que les connexions filaires doivent être privilégiées chaque fois que cela est possible (utilisation du téléphone filaire à la maison ou sur les lieux de travail, connexion internet filaire avec facilité de désactivation du WiFi sur les box… ) ;
– il faut informer largement sur les risques et tout particulièrement sur les risques pour les enfants ; il faut interdire les produits spécifiquement destinés aux enfants.

A partir d’aujourd’hui, plus personne ne pourra dire « le risque n’existe pas » et chacun à son niveau – politiques, opérateurs, employeurs, utilisateurs, parents,… – devra en tenir compte

SOURCE : http://www.priartem.fr/Le-CIRC-classe-les-radiofrequences.html


Voir aussi :  http://www.lemonde.fr/planete/article/2011/05/31/pour-l-oms-le-telephone-portable-peut-etre-cancerogene_1530238_3244.html

http://www.next-up.org/pdf/CIRC_Les_rayonnements_des_telephones_mobiles_classes_potentiellement_cancerigenes_par_l_OMS_31_05_2011.pdf

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"Radiofréquences : Faudra t-il attendre un nouveau scandale sanitaire ?" – Communiqué de Presse – 27/05/2011

"Radiofréquences : Faudra t-il attendre un nouveau scandale sanitaire ?" - Communiqué de Presse - 27/05/2011

Il y a deux ans s’ouvrait le « Grenelle des ondes ». Transparence et concertation devaient être les maîtres mots de nos travaux.
Le reportage « mauvaises ondes » diffusé par France 3 le 18 mai dernier met en exergue la réalité de la controverse. Lorsque les études financées et/ou dirigées par les opérateurs concluent en « l’absence de risque compte tenu des connaissances actuelles », de nombreuses expertises indépendantes appellent à la vigilance.
L’avis rendu par l’AFSSET (Agence Française de Sécurité Sanitaire de l’Environnement et du Travail) en 2009 démontre ces contradictions et invite les utilisateurs de mobile à la mesure. Les enfants devant être particulièrement préservés.

Concernant le rayonnement des antennes relais, le COMOP (comité opérationnel) avait la mission d’expérimenter un abaissement des seuils d’émission. La feuille de route a évolué. Les efforts se concentrent sur les PPE : Points Particulièrement Exposés. Nos associations réitèrent leur inquiétude de voir le mandat initial détourné. Une expérimentation généralisée doit être maintenue. Les lieux dits « sensibles » (écoles, crèches…) qui focalisent un certain nombre d’inquiétudes légitimes pour les parents ne sont même pas appréhendés.

Toujours dans le cadre du COMOP, était annoncée une expérimentation en matière de concertation, celle-ci étant pour nous nécessaire au rétablissement d’une démocratie citoyenne locale minimale. L’opération s’oriente là aussi vers la définition d’un « corpus minimum » qui n’a plus rien à voir avec de la concertation puisqu’il se limite à la transmission au maire d’une fiche de l’état qui fait problème (voir plus loin) et au dossier élaboré par les opérateurs.

Après l’échec de la campagne d’information menée par l’INPES (dont personne n’a entendu parler), après l’annonce de « l’impossibilité de mise en œuvre » de la loi grenelle 2 qui prévoyait notamment :
– l’interdiction de promouvoir l’utilisation d’un téléphone mobile par des enfants de moins de 14 ans,
– l’interdiction de commercialisation d’objet contenant un équipement radioélectrique pour des enfants de moins de 6 ans
– l’interdiction d’utiliser un mobile dans les écoles

Nos associations lancent une alerte. L’information portée par le ministère de la Santé gomme la réalité de la controverse scientifique sur les risques en matière de santé et développe la thèse du déni de risque qui apparaît pourtant en contradiction avec l’avis de l’AFSSET. Il ne reste même plus la nécessaire protection des enfants.

Pendant ce temps, les opérateurs se prémunissent de toute responsabilité juridique éventuelle. Ils rappellent par différents canaux les usages de précaution : sites internet, magazines, notices d’utilisation et même guides spécifiques destinés à informer les utilisateurs. L’information existe mais elle est noyée. Si un scandale sanitaire venait à être révélé, les opérateurs ne pourraient être mis en cause, c’est l’utilisateur qui n’aura pas su utiliser son matériel.

Nous ne cautionnerons pas un message qui aurait pour seule vocation de rassurer les populations ni un débat qui se limiterait à une stratégie de temporisation.
Nous voulons que l’ensemble de la population qu’il s’agisse des utilisateurs de portables ou des riverains d’antennes bénéficie de conditions d’exposition garantes de la santé.
Des messages clairs sur les risques doivent ainsi inciter les utilisateurs de portables à la mesure et à l’utilisation systématique d’oreillettes, conformément aux préconisations des opérateurs eux-mêmes. Les enfants doivent être préservés en priorité ainsi que les femmes enceintes.

Nos associations appellent les Pouvoirs Publics à faire le nécessaire avant que l’irréversible ne se produise.

Contacts presse :

Agir pour l’environnement : Stéphen Kerckhove : 01 40 31 02 99
CSF : Elsa Cohen : 01 44 89 86 80
Familles Rurales : Amélie Bachelet : 01 44 91 88 88
Priartem : Janine Le Calvez : 01 42 47 81 54
Robin des toits : Etienne Cendrier : 01 40 18 02 81

cp_radiofrequences.pdf CP Radiofréquences.pdf  (180.65 Ko)

Source :  http://www.robindestoits.org/Radiofrequences-Faudra-t-il-attendre-un-nouveau-scandale-sanitaire-Communique-de-Presse-27-05-2011_a1245.html

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Pourquoi le débat a été annulé sur France 3, le 18 mai 2011 à 20h35 : Documentaire "Les mauvaises ondes"

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Jean-Marie DANJOU, Directeur Général Délégué au Collège Mobile (anciennement AFOM), écrit le 12/05/2011 à Monsieur Samuel Etienne, présentateur de l’émission “Hors Série”, pour annoncer qu’il envisage de ne pas débattre à l’issue de la diffusion du documentaire et met en cause directement Etienne CENDRIER de Robin des Toits :

Lire la suite sur le site de Robin des Toits

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France 3, documentaire "Mauvaises ondes" : débat annulé !

PRIARTEM-copie-1.jpg   18 mai 2011 – par Priartem – Thème : Information scientifique

Communique de presse du 18 mai 2011

« Mauvaises ondes » : où se situe la mauvaise foi ?

 

Mercredi 18 mai, France 3 diffuse en prime time un documentaire de 90 minutes de Sophie le Gall intitulé « Mauvaises ondes ». Un documentaire aussi long et diffusé à une heure de grande écoute est suffisamment rare, dans notre dossier « téléphonie mobile et santé » pour constituer un évènement. Si l’on ajoute à cela les articles de presse qui annoncent le film, il semble vraiment que ce documentaire marque une étape importante dans la diffusion publique de notre combat pour une juste prise en compte de l’état actuel des connaissances scientifiques dans les politiques de santé publique.

Le documentaire devait être suivi d’un débat qui serait aujourd’hui annulé. Priartem devait être représentée à ce débat par sa présidente, Janine le Calvez. L’association Priartem a été informée des difficultés que rencontrait la chaine pour constituer son plateau. Les premiers à se désister furent les représentants des autorités en charge de la santé et, au premier chef, les responsables de la DGS ( Direction Générale de la Santé). Puis ce fut au tour des opérateurs et de leurs acolytes de choisir la politique de la chaise vide en justifiant leur capitulation par une attaque en règle contre un objet qu’ils n’ont pas encore vu mais auquel ils attribuent déjà tous les défauts : « capture de l’audimat avec des messages alarmistes », émission qui veut « donner le frisson aux amateurs de sensations et de complots », « véritable imposture »…. Chacun appréciera la violence des attaques.

Ces défections successives ont mis en cause la tenue du débat, la chaîne exigeant un débat contradictoire. Pour les opérateurs, la politique de la chaise vide se transforme ainsi purement et simplement en une nouvelle forme de censure, censure par le vide. On ne veut pas que soient évoquées des questions de santé publique sérieuse, et bien il suffit de ne pas venir et l’on prive les autres acteurs du dossier de la parole.

Ceci est inacceptable et nous demandons aux chaînes non seulement de maintenir les débats même si certains des acteurs n’ont pas le courage de venir défendre publiquement et dans un cadre contradictoire leurs positions mais également de rappeler les défections et leur motif.


PDF - 57 ko
Lettre ouverte d’A. Aurango et A. Perrin adressée à la presse

 

source : http://www.priartem.fr/France-3-documentaire-Mauvaises.html

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Nouveau protocole de mesure : Janine Le Calvez rappelle l’opposition de Priartem à l’abandon du principe de valeur maximale d’exposition.

PRIARTEM-copie-1.jpg  29 mars 2011 – par Priartem

Suite à la promulgation d’une norme européenne visant à uniformiser les protocoles de mesure européens, la France s’apprête à abandonner son protocole et à opter pour la version la plus restrictive de cette nouvelle norme. Voici l’analyse que Janine Le Calvez transmet à l’ANFR sur le projet qui lui a été transmis.
Lettre à l’attention de Monsieur Arnaud Miquel, ANFR

Cher Monsieur,

Vous avez bien voulu nous demander de réagir sur le projet de protocole tel qu’il se définit aujourd’hui avant les ultimes arbitrages.

Je tiens donc ici à rappeler l’opposition de Priartem au projet tel qu’il nous est présenté. Nous contestons fondamentalement l’abandon des mesures spectrales avec extrapolation dans toutes les situations. Nous considérons qu’il s’agit là d’un recul par rapport à l’existant qui remet en cause le concept de valeur maximale d’exposition. Lorsque l’on regarde les rapports de mesure, dans la quasi totalité des cas, les valeurs calculées à la sonde à large bande sont inférieures à celles mesurées à l’analyseur de spectre et extrapolées. Si l’objectif est de donner une représentation minimisée par rapport à ce qui se fait aujourd’hui des expositions, on voit bien à qui cela peut profiter. Certainement pas aux riverains.

Dans ce contexte, nous notons que ce qui est proposé correspond à l’orientation la plus éloignée de ce qui se fait justement. Ce nouveau protocole se réfère à une norme européenne, laquelle prévoit deux types de mesures : un cas, dit A, qui correspond à la mesure à la sonde à large bande, mesure de l’existant donc au moment de la mesure et englobant toutes les fréquences, hormis les basses fréquences ; un cas, dit B, qui correspond à l’analyse spectrale avec extrapolation, soit ce qui se fait aujourd’hui, amélioré par la prise en compte de fréquences beaucoup plus élevées qui n’étaient, jusqu’à ce jour, pas mesurées. Cette même norme fixe le déclenchement systématique du cas B à une valeur pouvant aller, selon les choix des Etats, de 1,4 V/m à 6 V/m, la recommandation étant une valeur de 2 V/m. Au lieu de faire au mieux en se fixant sur la valeur la plus basse de 1,4 V/m, le choix qui a été retenu a repris la valeur maximale de 6 V/m. Une fois de plus nous allons nous trouver dans le peloton des mauvais élèves de l’Europe.

Quant à l’argument selon lequel, les riverains pourront, dans tous les cas, demander que soit appliqué le protocole dit cas B, nous considérons qu’il remet en cause l’équité entre les citoyens, séparant ceux qui sont informés et qui pourront opter pour la solution la plus riche d’enseignements sur la réalité de leur exposition et les autres qui se contenteront d’une information sur leur exposition à un moment T.

La proposition qui est faite comporte un autre handicap : la mesure à large bande ne permet pas d’isoler les fréquences de la téléphonie mobile, ce qui permet toujours à l’opérateur de dire qu’il n’est pas forcément le plus fort contributeur. Vous avez essayé de corriger ce problème en proposant une mesure qualifiés d’ « informative ». Ce serait là un moindre mal mais, pour avoir entendu les premières réactions des opérateurs, lors du dernier comité de suivi du 23 mars, je crains que cette proposition ne fasse long feu. Enfin, sur le texte proposé, je reviendrai simplement sur une phrase dont j’ose espérer qu’elle manque simplement de clarté. Dans l’introduction, au 5ème paragraphe, la seconde phrase dit que : « Pour certaines catégories de réseaux, une extrapolation peut être calculée sous réserve que la mesure effectuée le permette. » J’ose donc espérer qu’elle doit se lire ainsi : « Pour certaines catégories de réseau, des extrapolations seront effectuées pour toutes mesures réalisées à l’analyseur de spectre. » Si ma lecture n’est pas la bonne, je vous remercie de me le faire savoir car ceci signifierait que le recul est encore plus important que je ne l’ai analysé jusqu’ici.

Merci de bien vouloir relayer mes remarques lors de la réunion du groupe de travail.

Cordialement

Janine Le Calvez, Présidente de Priartem

Source : http://antennes31.over-blog.com/ext/http://www.priartem.fr/

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VICTOIRE A AIX EN PROVENCE – LES ANTENNES RELAIS DE SFR ET FREE n’élirons pas domicile, sur les toits de la cité Beauregard

Lors de l’assemblée générale, la copropriété à voter
NON  AUX RESOLUTIONS CONCERNANTS LES ANTENNES aucun des 150 copropriètaires présents, n’a acceptés les arguments de la régie qui proposait le vote de l’acceptation des antennes relais à l’article 25, ainsi que le droit de parole de monsieur Rinaldi après le vote.
 
Le travail en amont du collectif en place, par une distribution de tracs,une conférence  du docteur Halimi,et une mèdiatisation presse, ajouté aux arguments de monsieur Rinaldi exigée par l’assemblée avant le vote à fait gagner le principe de précaution, surtout que cette implantation aurait été proche d’une école maternelle, à moins de 100 m, et ou des mesures de 2 v/m à 8 v/m existent avec l’implantation d’autres antennes à 50 m voir 200 m des appartements;
Merci à Monsieur Lefèvre, Merci à Richard, Merci à Martine , Françoise,Maryse et  nous en  oublions, Merci aussi au président de la copropriété ,qui après avoir été bien informé, a reconsidéré son vote et a déclaré en début de séance qu’il voterait non aux antennes,et surtout un trés grand merci à cette assemblée et à ceux qui ont donnés leurs pouvoirs pour cette décision, ils ont données la preuve que c’est encore le peuple qui décident de son environnement,ce n’est pas le cas partout!!

 Il faut savoir que les Maires ne peuvent s’opposer face à des implantations quand celles ci se situent sur des lieux privés

LES RÉGIES appliquent,soit disant ce que leurs imposent les comités ou syndicats de copropriétaires , ceci concernant l’article retenu pour l’ordre du jour à l’assemblée ordinaire , qui doit doit décider entre autre de l’implantation ou non d’antennes relais sur les toits d’immeubles, ils ont le choix entre le vote à l’unanimité, l’article 25 , ou le 26.

Mais certains poussés par les opérateurs appliquent l’article 25 favorable aux opérateurs, puisqu’ils brandissent à qui veut le voir

l’arrêt du 3 février 2010

Force est de constater qu’il n’y a aucun texte réglementaire (ni dans la Loi de juillet 1965, ni dans le Décret de mars 1967, ni dans la Loi SRU de décembre 2000) répondant à cette question.

– Par arrêt du 7 avril 2005, la 23ème Chambre de la Cour d’Appel de Paris a imposé l’unanimité ; cet arrêt n’a pas été infirmé par la Cour de Cassation et peut donc être considéré comme définitif,- Par arrêt du 3 février 2010, la même 23ème Chambre de la Cour d’Appel de Paris a déclaré que le vote pouvait être soumis à la majorité de l’article 25 de la Loi du 10 juillet 1965 (soit la  majorité des copropriétaires).

Lire la suite sur le site de CCARRA

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Assises du médicament Les portes claquent

logo que choisir en ligne   18 mars 2011

L’association pour une formation des médecins indépendante des laboratoires, le Formindep, vient de claquer la porte des Assises du médicament, ces rencontres suscitées par la crise du Mediator, en dénonçant une « mascarade ».

Les Assises du médicament ont été lancées par le ministre en charge de la Santé, Xavier Bertrand, suite au rapport de l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) sur le Mediator. Rendu public le 15 janvier, ce rapport dénonçait de graves dysfonctionnements dans la chaîne d’autorisation et de diffusion des médicaments, chaîne dont les Assises sont censées esquisser une réforme.

Selon l’association pour une formation des médecins indépendante des laboratoires (Formindep), on n’en prend pas du tout le chemin. Elle a d’ailleurs annoncé son départ le 15 mars. Elle évoque « une mascarade chargée d’étouffer dans un pseudo-consensus le drame du Mediator », et considère que « nulle part la remise en question de la mono-expertise sanitaire actuelle, bonne à tout faire du lobby pharmaceutique, n’est inscrite ne serait-ce qu’en filigrane dans le programme de travail ».

Le Dr Dominique Dupagne, animateur du blog www.atoute.org, a également claqué la porte des Assises, pour les mêmes raisons. Le Dr Irène Frachon, dont le livre a porté sur la place publique le scandale du Mediator, a également manifesté des réserves quant au déroulé des débats.

Un des incidents qui ont provoqué le départ du Formindep est lié à l’enregistrement audio et vidéo des séances des six groupes de travail. Plusieurs participants, dont les représentants de la revue médicale indépendante « Prescrire », avaient demandé à ce qu’il soit possible de filmer et d’enregistrer les discussions, dans un souci de transparence. La requête a été rejetée. Le Dr Philippe Foucras, membre du Formindep, a passé outre en séance, provoquant la colère des représentants de l’industrie. Finalement, suite au départ tonitruant du Formindep, la possibilité de filmer a été rétablie le 16 mars…

Aucun journaliste en dehors de ceux de la revue « Prescrire » n’a été autorisé à assister aux débats. Stéphane Horel, réalisatrice du documentaire « Les Médicamenteurs », diffusé l’an dernier sur Arte, a vu sa demande d’accréditation rejetée.

Le Formindep relève que 150 participants répartis en six groupes de travail étaient initialement prévus (dont des représentants de l’UFC-Que Choisir). Ils sont finalement 250, la centaine d’experts supplémentaires venant à une écrasante majorité des rangs de l’industrie pharmaceutique.

Le rapport des Assises du médicament est attendu pour la fin du mois de mai.

Erwan Seznec

Source :http://www.quechoisir.org/index.php//sante-bien-etre/maladie-medecine/medicament/actualite-assises-du-medicament-les-portes-claquent

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CEM et altération Numération Formule Sanguine

NEXT-UP  

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Les ondes artificielles et naturelles (Champs ÉlectroMagnétiques – CEM) véhiculent une quantité d’énergie par les quantums (la plus petite masse d’énergie en mouvement), c’est la notion centrale de la théorie des quantas, laquelle donnera naissance à la mécanique quantique. En fonction de la fréquence (longueur d’onde) une équation détermine la valeur de l’énergie véhiculée (dans un photon). [Plus avec Wikipedia]
*Demain la médecine sera quantique … et révolutionnera notre quotidien par le Dr Jean-Louis GARILLON] Cette énergie entre en interaction avec tout ce qui est vivant, notre corps inclus  qui  est totalement bioélectromagnétique (exemple d’analyse du potentiel d’action), notamment tous les échanges cellulaires immuables, les potentiels d’actions membranaires des cellules (animation), les récepteurs neurobiologiques cellulaires, bref toutes les transmissions des informations (les neurotransmetteurs) qui sont basées sur des courants endogènes entrent en interaction avec toutes les énergies des CEM exogènes des Hautes ou des Basses Fréquences dites artificielles. Notons que le champ magnétique naturel terrestre qui est une base essentielle à la vie, ne perturbe pas le vivant car il est continu et non alternatif, en conséquence il n’induit rien dans les corps conducteurs.                                                         .
D’autres phénomènes d’interactions délétères plus complexes se greffent à ces interactions, telle que la résonnance qui prend depuis quelques années une dimension majeure dans la génomique avec les travaux du  Professeur Luc Montagnier et al dans l’interaction des signaux électromagnétiques du séquençage d’ADN. [Envoyé Spécial Interview Pr Henry Lai]
Altération Numération Formule Sanguine : une preuve irréfutable

Voir la suite sur le site de next-up 

Les ondes dans le sang 

http://videos.next-up.org/France3/Numeration_Formule_Sanguine_et_CEM_Antennes_Relais_Sainte_Luce_sur_Loire/20_02_2011.html

La bataille des lucéens contre orange et réseau ferré de France

Source :  http://www.next-up.org/Newsoftheworld/Alteration_Numeration_Formule_Sanguine.php#1

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CEM et altération Numération Formule Sanguine

NEXT-UP

Les ondes artificielles et naturelles (Champs ÉlectroMagnétiques – CEM) véhiculent une quantité d’énergie par les quantums (la plus petite masse d’énergie en mouvement), c’est la notion centrale de la théorie des quantas, laquelle donnera naissance à la mécanique quantique. En fonction de la fréquence (longueur d’onde) une équation détermine la valeur de l’énergie véhiculée (dans un photon). [Plus avec Wikipedia]
*Demain la médecine sera quantique … et révolutionnera notre quotidien par le Dr Jean-Louis GARILLON]

Lire cette information au format PDF

Source NEXT-UP : http://www.next-up.org/Newsoftheworld/Alteration_Numeration_Formule_Sanguine.php

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‘Campagne « portables et santé » : Principe de précaution ou de Précuisson ?’ – Communiqué de Presse Robin des Toits – 23/12/2010

robin-copie-10.jpg   Communiqué Paris, le 23 Décembre 2010

Campagne « portables et santé » : Principe de précaution ou de
Précuisson ?

L’association nationale Robin des Toits s’élève contre la campagne lancée par l’INPES en décembre 2010 sur le thème « téléphone mobile et santé ».

Le contenu des « vignettes » composant la campagne proprement dite est gravement insuffisant, surtout pour une campagne qui s’intitule présomptueusement « tout savoir sur les bons usages du téléphone mobile » :

– Aucun conseil n’est donné aux femmes enceintes,
– S’agissant des enfants, on ne trouve qu’une vignette montrant un père éloignant le téléphone portable actif de la tête d’un bébé qu’il tient dans les bras.

Rien sur les enfants proprement dits ou sur les préadolescents et ados.
Le Gouvernement a oublié que l’article L5231-3 du code de la santé publique, issu de la loi Grenelle 2 (12 juillet 2010) prohibe la commercialisation de téléphones portables pour les moins de six ans et la publicité en faveur de l’usage des téléphones mobiles pour les moins de 14 ans.

Il serait donc cohérent de recommander de s’abstenir d’offrir un portable à un jeune en deçà de cet âge limite… mais de cela, silence radio.
A la veille de Noël, faut-il voir une coïncidence dans cet oubli, alors que les enfants et adolescents constituent une cible privilégiée pour les opérateurs à l’occasion des fêtes ?

– Aucun conseil ne vise enfin à la modération de l’usage, alors que la récente étude Interphone montre une surincidence des cancers du cerveau (+40%) dès 30 minutes d’utilisation par jour.
– Quant à la pollution électromagnétique intérieure, pas un mot alors que l’agence allemande de sécurité sanitaire déconseille depuis 2007 l’utilisation du WiFi pour la connexion Internet au domicile.

On pourrait au moins s’attendre à une recommandation visant à le débrancher la nuit. Cette discrétion est frappante au moment où les opérateurs s’apprêtent à intégrer les FemToCells (des antennes 3G individuelles) dans les boîtes d’accès Internet.

Là encore, coïncidence ?
– Il serait pourtant facile de recommander de conserver une ligne fixe et de la privilégier pour les appels passés du domicile.

Le contenu des deux vidéos conçues pour inciter les internautes à consulter le site de l’INPES tente de dénigrer Robin des Toits en laissant entendre que certaines associations diffusent des affirmations inutilement alarmistes. Une sévérité qui contraste de façon saisissante avec l’indulgence montrée pour le site de l’AFOM (Association Française des Opérateurs Mobiles) ou ceux même des opérateurs qui martèlent que l’utilisation du téléphone portable ne comporte aucun risque.

Pourquoi une telle asymétrie ? On se le demande…
Faut-il comprendre cette campagne de l’INPES comme une campagne de publicité supplémentaire au secours d’opérateurs nécessiteux ?

Le site de Robin des Toits, sur ces sujets, ne présente que les résultats d’études scientifiques indépendantes incontestables établissant les dangers sanitaires des technologies sans fil.

Contact Presse :
Etienne CENDRIER
Tél. : 01 40 18 02 81

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Gaillac. Un collectif face aux antennes de téléphonie mobile

LA-D-p-che-copie-1.png   PUBLIÉ LE 18/12/2010 03:54 | LADEPECHE.FR

Le maire de Rivières a été mis devant le fait accompli et ET n'a pu s'opposer à l'installation de l'antenne./Photo DDM.

Le maire de Rivières a été mis devant le fait accompli et ET n’a pu s’opposer à l’installation de l’antenne./Photo DDM.

Les habitants de Rivièress’attendent à la construction d’une antenne relais de téléphonie mobile d’une hauteur de 30 m. Elle doit être érigée entre le village de Rivières et la base d’Aiguelèze. Le début des travaux est imminent. Une part significative de la population ( la moitié des inscrits sur la liste électorale) avait signé une pétition contre cette implantation décidée par l’opérateur SFR sans aucune concertation avec la population, ni même avec la mairie.

Création d’un collectif Antennes 81
Un groupe de Riviérois a décidé de poursuivre la lutte en se coordonnant avec d’autres groupes tarnais qui ont les mêmes préoccupations de faire respecter la norme de 0,6V/m pour tout lieu de vie. « Cette puissance est retenue par les scientifiques indépendants comme une limite permettant de prévenir les dangers liés à l’exposition aux ondes électromagnétiques », indique le collectif Antenne 81 qui s’est créé. Il est épaulé dans son combat par le Collectif Antennes 31. Le collectif tarnais regroupe notamment des associations de Carmaux (CEGAÏA), de Rabastens (SEPRA), de Couffouleux, de Castres (CRAC), ainsi que Robin des Toits Tarn. L’objectif désormais est de sensibiliser la population et les élus. Des citoyens ont tout de même tenté des recours gracieux auprès de SFR mais qui sont restés, pour l’heure, lettre morte.

Source :  http://www.ladepeche.fr/article/2010/12/18/972785-Gaillac-Un-collectif-face-aux-antennes-de-telephonie-mobile.html

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Le Collectif du Canton de Monein et l’INTERCOLLECTIF 64 communiquent

Nouveau projet d’implantation d’un pylône antenne de téléphonie mobile sur la commune de Parbayse

Le Collectif du Canton de Monein et l’INTERCOLLECTIF 64 appellent tous ceux intéressés de près ou de loin par le sujet à participer à la réunion de concertation organisée par les élus des communes de Parbayse et Monein.
Elle se tiendra à la mairie de Parbayse ce lundi 6 décembre à 18 heures.
Elle sera précédée par une permanence d’information tenue par la société Bouygues à partir de 13h.
Les 500 signataires de la pétition de novembre 2009 avaient exprimé leur réserve sur le projet initial, ce qui a eu pour conséquence son annulation, et aujourd’hui l’ouverture d’une concertation sur le nouveau projet.
Aussi vous êtes tous invités ce 6 décembre à venir en débattre.

Contacts : Odile Hello 05 59 21 39 44

Marcel Carrasquet 06 81 66 42 58
intercollectif64-bureau@googlegroups.com

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Téléphonie mobile – Mairie de Paris : Le mépris comme forme de concertation ?!!!

PRIARTeM_AGIR_-132.jpg          Communiqué de presse Priartem/Agir pour l’Environnement

Pour la deuxième fois consécutive à quelques semaines d’intervalles, la Mairie de Paris vient d’annuler quelques heures avant sa tenue la réunion de la commission municipale parisienne sur la téléphonie mobile au prétexte que madame Anne Hidalgo serait très occupée.
Les associations ne doutent pas des occupations de la Première adjointe du Maire mais dénoncent le fait que cette « suroccupation » soit due à une volonté de concentrer sur une même personne tous les dossiers sensibles ou pour le dire autrement à une volonté de contrôler strictement les dossiers chauds au risque de les bloquer complètement.
Et sur la téléphonie mobile, c’est bien ce qui se passe. Aucune réunion de la commission municipale depuis plus d’un an ; aucune mise en oeuvre des recommandations du jury citoyen réuni au printemps 2009 ; aucune transparence sur les conditions de renégociation de la charte qui arrive à échéance fin décembre de cette année après avoir été renouvelée sans la moindre amélioration plusieurs années durant.
Les associations constatent que cet outil, imparfait et insuffisant mais qui constituait un progrès certain par rapport à la réglementation nationale, n’existe plus aujourd’hui et qu’il n’y a plus de volonté politique de faire de la ville de Paris une ville pilote sur un développement contrôlé de la téléphonie mobile dans la capitale.
A l’heure où un quatrième opérateur envisage de s’implanter massivement dans la ville, à l’heure où les opérateurs se plaignent d’une saturation de leurs réseaux sur la 3G, les associations considèrent que les reculs de la Ville sont des signaux forts donnés aux opérateurs sur le soutien que celle-ci leur apporte.
Elles appellent les citoyens à exiger avec elles un retour à plus de transparence et les assurent de leur plein soutien dans leurs actions contre toute nouvelle installation.
Contact presse :

Contact presse :

Janine LE CALVEZ – Priartém – Tél. 01 42 47 81 54

Stéphen KERCKHOVE – Agir pour l’Environnement – Tél. 01.40.31.02.99

Marc ARAZI, Priartem : tel : 06 73 41 77 69

Source : http://www.priartem.fr/Telephonie-mobile-Mairie-de-Paris.html

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Nos nourrissons en direct avec l’iPhone. Mise en garde du Criirem.

Criirem   Vendredi, 26 Novembre 2010 15:00
Une chaine de magasins pour bébé a mis en place une application pour iPhone nommée « dodo sitter »…
Cette application permet de remplacer le Babyphone déjà déconseillé, par le Ministère de la Santé, mais offre en plus l’occasion de distraire nos bambins avec des berceuses et des histoires.
Le dispositif se déclenche au moindre cri du bébé et vous permet d’entendre tout ce qui se passe dans la pièce, sur votre propre téléphone mobile. 
Par contre il ne faut pas oublier que nos tout petits seront exposés à un champ électromagnétique important alors que, au nom du principe de précaution, la loi Grenelle 2 vient d’interdire les téléphones portables dans les écoles, ainsi que leur publicité adressée au moins de 12 ans. Cette application est inconcevable vu les recommandations actuelles.
En effet, les études scientifiques montrent que les enfants qui n’ont pas achevé leur maturation biologique sont plus vulnérables face à des risques possibles. Une grande partie de la communauté scientifique a souligné les effets nocifs sur la santé impliquant les ondes électromagnétiques rayonnées par le téléphone portable.  
Le Criirem alerte vivement les parents quant à l’utilisation de cette application iPhone tout comme il l’avait déjà fait avec Famille de France en 2006 pour le Babyphone.

Mise à jour le Lundi, 29 Novembre 2010 15:41

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Le rapport de la Lloyd’s compare en termes d’assurances l’exposition aux Champs ÉlectroMagnétiques à celui de l’exposition à l’amiante.

NEXT-UP

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* la Lloyd’s est la société de réassurance des assureurs pour assurer conjointement les gros risques, c’est en réalité une bourse.

La Lloyd’s de Londres vient de jeter “un gros pavé dans la marre” par rapport aux preuves scientifiques dites officielles sur l’exposition aux Champs ÉlectroMagnétiques (CEM) des téléphones mobiles qui ne devraient pas causer de cancer. Le rapport de la Lloyd’s de novembre 2010 de Londres conclut que sur les développements récents il n’y a pas assez de données disponibles sur le long terme pour écarter le risque de façon concluante des effets issus des Champs ÉlectroMagnétiques des téléphones mobiles. Les assureurs comparent dans leur rapport l’exposition aux Champs ÉlectroMagnétiques des téléphones mobiles à celui de l’exposition à l’amiante. “The comparison here with [asbestos and] EMF is obvious,” the report notes.

“La comparaison ici avec l’amiante [et] les CEM est évidente”, note le rapport.

«S’il est prouvé que l’irradiation par les CEM est cancérigène et si cet effet délétère devient évident suite et après une période de latence assez longue de plusieurs années après l’exposition, le danger des CEM sera comme celui de l’amiante qui a été totalement sous-estimé, de plus il pourrait croître de façon exponentielle pendant de nombreuses années.”

Le rapport cite par comparaison une estimation selon laquelle les affaires de responsabilité des produits liés à l’exposition à l’amiante sur le marché du Royaume-Uni serait de £ 8,000,000,000 livres entre 2009 et 2040.

C’est le double de l’estimation initiale en £, soit le chiffre de 4 milliards de dollars sur la même période.

“En conséquence, par prudence face à la preuve scientifique actuelle, en ce qui concerne l’implication des assurances pour les dommages des CEM qui pourrait être gigantesque en nombre (ndlr : chiffrage par rapport à l’amiante le nombre potentiel étant d’un coefficient de plus de 1000 pour 1 !), il est peu probable que les assureurs soient susceptibles d’indemniser les dommages sur la politique de la responsabilité des produits (ndlr : contrats),” souligne le rapport.

“Toutefois, comme la leçon de l’amiante l’a montrée, des nouveaux développements scientifiques couplés en synergie à un petit nombre de cas juridiques clés peuvent changer la situation très rapidement.” En particulier, d’autres recherches doivent être menées sur les effets des Champs ÉlectroMagnétiques sur les enfants, indique le rapport. Le rapport note aussi que les cas de l’indemnisation des dommages des effets des CEM de la TM seraient différents aux cas de l’amiante notamment en termes de partage de la responsabilité (ndlr : sous entendu : celle de l’utilisateur !). “Bien que, s’il est prouvé que même si les CEM ne causent pas le cancer, le problème du partage de la responsabilité de la problématique des téléphones mobiles serait différent, car utilisés à des moments différents, sans preuve, ils seront dans le cas de la détermination de responsabilités des industriels semblables aux difficultés rencontrés en l’absence de témoin, ce qui n’était pas le cas dans les préjudices causés par l’amiante” indique le rapport . “En tout états de causes, la situation sera plus complexe avec les CEM qu’avec l’amiante.” Par exemple, alors que les mésothéliomes (cancers du poumon) peuvent, en règle générale, être causés suite à une exposition à l’amiante, les cancers du cerveau peuvent être provoqués par des variables non liés aux CEM, dont certaines sont inconnues.

Ndlr : Personne ne pourra dire je ne savais pas !. Cette analyse (subtile) de la Lloyd’s rejoint exactement mot pour mot ce que qui est dénoncé depuis plusieurs années à savoir : seuls les intervenants professionnels des entreprises et toutes les personnes agissant dans le cadre prouvé de leurs emplois, etc … ont une couverture d’assurance RC. En conséquence pour être clair, ceci veut dire en d’autres termes explicites inscrits sur les contrats d’’assurances RC, que les utilisateurs et aussi les bailleurs, ne sont aucunement couverts par une assurance, ceci est stipulé en ces termes, sic :

Lire la suite sur le site de next-up

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Le Collectif Antenne 81 nous fait part de sa création

Constatant  une prolifération d’antennes relais implantées en des lieux inappropriés, malgré l’opposition de Communes ou de citoyens,  un regroupement s’est formé sous la dénomination : Collectif Antenne 81

Les premiers adhérents sont :

  • Collectif Antenne-Relais de Rivières
  • Robin des Toits Tarn
  • Collectif  CEGAIA de Carmaux
  • Collectif de Riverains des Antennes-relais de Castres  (CRAC)
  • Sauvegarde et Environnement en Pays Rabastinois (SEPRA)
  • Serge UNGAR, de Lempaut
  • Michel MULLIEZ de Couffouleux

 

Motion :

Nous ne sommes pas opposés aux téléphones portables, progrès important dans le domaine de la communication. Cependant, en raison de la nocivité reconnue des ondes électromagnétiques (cf. rapport Bioinitiatives 2007) nous ne pouvons accepter que des antennes de forte puissance continuent à être installées sur notre territoire, et que la population puisse être exposée à plus de 0,6 V/m en tout lieu de vie.

Nous dénonçons la possibilité offerte aux opérateurs de s’appuyer uniquement sur une transaction avec un propriétaire privé pour pouvoir édifier, où bon leur semble, une antenne-relais.

Nous n’acceptons pas le passage en force d’un projet de construction d’antennes-relais, sans aucune concertation avec la population. Même les communes qui osent s’opposer, comme c’est le cas à Rivières,  sont condamnées grâce  à une législation très favorable aux opérateurs de téléphonie mobile, véritable « bouclier administratif et juridique »,

Nous dénonçons la situation hypocrite que représente un Guide des bonnes pratiques entre l’Association des Maires de France et l’Association Française d’Opérateurs de téléphonie mobile qui n’a aucune valeur juridique et qui n’est même pas mis en pratique.

Nous voulons que la démocratie locale soit respectée et qu’elle reprenne ses droits légitimes.

Le Collectif Antenne 81 s’est formé pour regrouper les forces de contestation  et de propositions. 

L’objectif du  Collectif Antenne 81 est d’informer les citoyens et d’interpeller les élus, de porter les revendications auprès des parlementaires et de l’Association des Maires du Tarn.

Pour faire respecter le droit de chacun à la santé, nous vous invitons à nous rejoindre, sous forme individuelle ou collective.

 

Fait à Rivières, le 8 novembre 2010.

Le Collectif Antenne 81

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Les Verts de Saint-Orens

mercredi 3 novembre 2010

Téléphon…hic !

 On assiste sur la commune à une nouvelle vague de demande d’installation d’antennes par les opérateurs de téléphonie mobile … et à faible distance des habitations ! Ce nouveau déploiement se justifie selon les opérateurs pour l’amélioration de la couverture et pour le passage à la 3G, une technologie permettant des débits bien plus rapides qu’avec la génération précédente, le GSM ou 2G).

Nous ne poserons pas ici la question de l’utilité d’augmenter toujours plus les besoins en bande passante, pour regarder par exemple en marchant sur son Ipod un match de foot en direct ! C’est en tout cas un marché très porteur pour les vendeurs de forfait !
Nous nous intéresserons ici aux impacts sur la santé dus aux rayonnements électromagnétiques et aux moyens dont disposent les collectivités pour réguler les demandes venant d’opérateurs.

Quels risques pour la santé ?
Il est très difficile d’avoir une idée claire des risques dus aux champs électromagnétiques émis par les antennes et les portables. Si l’Académie de médecine et l’AFFSE, dont certains experts étaient juges et parties, parlent d’absence de risque démontré, des chercheurs reconnus nous mettent en garde : 
Au niveau règlementaire, la France respecte les recommandations de l’Union Européenne   et de l’OMS, basées uniquement sur le risque thermique (échauffement profond) : le seuil légal d’exposition aux champs magnétiques des antennes-relais varie suivant la bande de fréquence des antennes, de 41 V/m pour la téléphonie mobile à900 MHz à 61 V/m pour la téléphonie mobile 3G (UMTS).  
 Les associations environnementales dénoncent ces limites qu’elles estiment trop laxistes et demandent que ce seuil soit abaissé à 0,6 V/m, selon le principe de précaution et s’appuient sur le fait que certains pays ont des seuils d’exposition inférieur  :
  • Comté de Salzbourg en Autriche, 0,6 V/m
  • Luxembourg, 3 V/m.
  • Suisse, 4 V/m dans certains cas mais la plupart du temps, comme en France.
  • Pologne, Italie, Chine, Russie, 6 V/m.
À Paris, d’après une charte signée avec les opérateurs en 2003 la limite est fixée à 2 V/m, mais en moyenne sur 24h.
 
 
Quel est le rôle de la municipalité ?
Pour toute nouvelle installation, les opérateurs de téléphonie mobile doivent déposer une déclaration préalable de travaux, qui est examinée par le service de l’urbanisme qui étudie sa conformité avec le Plan Local d’Urbanisme.
La municipalité peut se référer également au “Guide des bonnes pratiques”( http://www.amf.asso.fr/basedocumentaire/upload/ftp/TELEPHONIE_MOBILE_GUIDE_DES_BONNES_PRATIQUES_ENTRE_632.pdf ), élaboré par l’Association des Maires de France et l’UFIOM (qui rassemble les quatre opérateurs Orange, SFR, Bouygues, Free), pour demander des mesures de champ avant et après installation une estimation du champ avant installation, près de sites sensibles tels les écoles.
Mais de fait une municipalité peut difficilement s’opposer à une installation d’antenne, sauf en cas de forte mobilisation des habitants, car le principe de précaution peut difficilement être utilisé d’un point de vue juridique. 

Carte des antennes relais sur St-Orens (Site de l’ANFR : www.cartoradio.fr )

A St-Orens, les élus Verts-Europe Ecologie défendent le principe d’une concertation préalable avec les riverains concernés par l’installation d’une nouvelle antenne. Ils demandent également que systématiquement les opérateurs fournissent une estimation du champ magnétique produit.
Les opérateurs, tous très unis dès qu’on parle de réduire les seuils d’émission ou des risques pour la santé, nous opposent que les simulations ne sont pas fiables … et qu’il fourniront une mesure de champ après l’ installation de la nouvelle antenne. S’il est vrai qu’à partir des diagrammes d’antennes on peut déterminer très facilement  le champ magnétique produit pour un terrain plat, cela se complique avec la présence d’immeubles pouvant réfléchir les ondes ou en cas de variations de reliefs importantes. Mais des logiciels commerciaux pour résoudre ce type de cas existent – nous pouvons fournir les coordonnées d’une société spécialisée dans ce domaine aux opérateurs qui n’en auraient pas connaissance !
Nous avons donc proposé aux opérateurs réticents à faire ces calculs de nous fournir les caractéristiques techniques des antennes, là aussi sans succès et avec des réponses types.
Lors d’une réunion avec les riverains d’un pylône de la ligne THT près de la route de Revel où SFR voulait implanter une antenne (après avoir voulu dans un premier temps l’installer sur le pylône THT au plus près de l’école du Corail !), ajoutant au champ électrique de la ligne 325 000 V les nuisances du champ magnétique de l’antenne, le représentant de SFR a ainsi refusé de fournir la moindre information sur le champ magnétique produit. Une attitude qui n’est pas faite pour rassurer les habitants !
Pourtant d’après les relevés de champs fait sur Toulouse on observe des valeurs variant entre 0,6 et 2 V/m, qui ne sont pas si loin des demandes des associations environnementales. Si on discute en privé avec des techniciens travaillant avec la téléphonie mobile (nous ne citerons aucun nom, pour leur éviter d’éventuels ennuis), il s’avère que si les valeurs dépassent ces valeurs des solutions correctives sont recherchées.
C’est d’ailleurs un des axes de travail du Grenelle des ondes lancé mi-2009  : ” Une diminution de l’exposition aux radiofréquences émises par les antennes relais de téléphonie mobile sera modélisée, puis expérimentée le cas échéant en grandeur réelle, sur la base des modélisations, dans plusieurs villes pilotes volontaires afin d’évaluer les impacts sur la qualité du service, la couverture réseau, et le nombre d’antennes.” La candidature de St-Orens n’a pas malheureusement été retenue.
Nous agissons pour que des sites de préférence éloignés des habitations soient sélectionnés, et là aussi il ne faut pas toujours écouter les opérateurs qui ont trouvé LE site idéal et le seul qui conviendrait, car ils ont une marge de manœuvre souvent de quelques centaines de mètres quant au positionnement pour couvrir les fameuses zones blanches.
Nous agissons également pour favoriser le regroupement des antennes afin d’éviter le mitage du paysage. Mais là aussi difficile de maîtriser les opérateurs, pour qu’ils se regroupent et financent un seul pylône pour leurs antennes. Si Orange demande une implantation d’antenne près de l’Orée du Bois, Bouygues en demande une à Labège, juste à côté. Pourtant nous les avions fait se rencontrer avec SFR pour qu’ils se coordonnent sur ce projet ! Par chance l’information a circulé entre nos deux communes, mais nous ne sommes pas encore au bout de nos peines faces à des opérateurs, pour qui seul le business et les aspects financiers comptent.

Plus d’infos sur les rayonnements électromagnétiques , un organisme indépendant le CRIIREM : http://www.criirem.org
Une autre association spécialisée Priartem : http://www.priartem.fr
Vous pouvez également contacter l’association Collectif Antennes 31 dont l’objectif est de fédérer et soutenir les collectifs du département de la Haute-Garonne. Elle demande un abaissement des seuils à 0.6V/m, elle dénonce l’implantation d’antennes relais prés de lieux sensibles tels que écoles, hôpitaux, crèches, stades, elle demande l’application du principe de précaution compte tenu des études scientifiques internationales.

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ETUDE : les téléphones sans fil DECT (et le WiFi) provoquent des irrégularités cardiaques – 23/10/2010

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Une nouvelle recherche publiée dans le Journal européen d’Oncologie [1] a montré que les téléphones sans fil DECT qui transmettent un signal pulsé ont un impact sur le rythme cardiaque. L’étude de provocation sur 25 sujets en double aveugle, publiée dans un journal à comité de lecture, valide la condition avancée par un nombre croissant de personnes à travers le monde aujourd’hui appelées « électrosensibles » (ES ou EHS), démontrant des effets immédiats sur le rythme cardiaque, celui-ci doublant pratiquement dans certains cas. L’étude a été menée par le professeur Magda Havas de l’Université de Trent, au Canada.

« Ce que nous avons trouvé est ce que beaucoup de personnes disent depuis longtemps au sujet de dispositifs qui émettent des microondes » a indiqué le docteur Havas. « Les gens ne se sentent pas seulement malades, leur cœur commence à s’accélérer et c’est mesurable avec des instruments médicaux de cardiologie.

La nouvelle étude d’Havas vient s’ajouter à l’intérêt croissant porté aux effets sanitaires des téléphones portables et du WiFi qui transmettent également des radiations à micro-ondes. Les effets sur le rythme cardiaque ont aussi été démontrés en utilisant un routeur ou un point d’accès WiFi. Cela élargit la portée de l’association entre téléphones portables et tumeurs cérébrales vers leur effet potentiel sur d’autres systèmes, en ce compris le muscle cardiaque. Cela aussi pose le très sérieux problème des risques d’exposer des écoliers aux réseaux WiFi, en offrant une explication plausible sur la raison pour laquelle certains enfants dans des écoles équipées de WiFi sont diagnostiqués et traités avec des médicaments contre les irrégularités du rythme cardiaque, qu’ils croient pouvoir être liés avec le WiFi.

L’étude de Havas parue dans le Journal européen d’Oncologie sur la variabilité du rythme cardiaque a été conduite en aveugle, ce qui signifie que les volontaires ne savaient pas quand le téléphone était branché ou non. Quarante pour cent (40 %) des sujets avaient une réaction modérée à sévère uniquement quand la station de base du téléphone était branchée et émettait des microondes. Ceux qui ont réagi ont fait montre d’arythmie (battements irréguliers du cœur) et/ou de tachycardie (battements rapides du cœur). Les symptômes étaient souvent accompagnés par des sentiments de douleur ou de pression dans la poitrine et d’anxiété qui apparaissaient et disparaissaient sans aucune raison apparente.

C’est la première étude documentant des changements immédiats et spectaculaires du rythme cardiaque associés à l’irradiation aux micro-ondes à des niveaux d’exposition bien au-dessous (0,5 %) des directives fédérales au Canada et aux États-Unis (1000 microW/cm², 61 V/m), tout comme en Belgique ou en France où ces normes sont à peines plus basse (NDLR. Et ce n’est évidemment la nouvelle norme bruxelloise de 3 V/m pas plus que celle de Paris de 2V/m qui y changent quoi que ce soit). Cela montre l’extraordinaire inadéquation des directives d’exposition actuelles pour protéger la santé du public.

Pas uniquement le téléphone sans fil DECT mais le WiFi aussi

Havas déclare, « Alors que tous les électrosensibles ne répondent pas de cette manière, ceux qui réagissent auront des difficultés dans des environnements où il y a présence de radiation de micro-ondes, ce qui veut dire pratiquement partout dans notre culture moderne sans fil. » Elle ajoute, « Des téléphones sans fil et des téléphones portables ou GSM aussi bien que des ordinateurs sans fil et des réseaux WiFi produisent ce type de radiation à micro-ondes. »

Parmi les autres symptômes communs d’EHS il y a des maux de tête, de la fatigue, des difficultés de la concentration, des problèmes de mémoire à court terme, des difficultés de sommeil, des problèmes de peau, des bourdonnements d’oreilles, des nausées et des vertiges. Beaucoup de ces symptômes sont subjectifs et difficiles à mesurer.

L’étude de Havas annonce la possibilité pour des praticiens de santé de déterminer si des irrégularités cardiaques pourraient être déclenchées par des radiations électromagnétiques, en ayant recours à une technologie d’évaluation aisément disponible, avant tout recours à une thérapie cardiaque envahissante ou chimique supprimant les symptômes.

Le docteur Havas est un expert de renommée mondiale dans le domaine des champs électromagnétiques. Son enseignement et sa recherche se concentrent sur les effets biologiques de la pollution électromagnétique comme la radiation des radiofréquences, des champs électriques et magnétiques, de l’électricité sale et du courant de terre. Elle est l’auteur du Rapport BRAG sur le Classement d’antennes dans les écoles, qui enseigne aux écoles comment l’irradiation de pylônes d’antennes relais peut être évaluée et négociée par médiation ; des Archives de Zory, un suivi continu de milliers d’études récemment publiées sur les effets biologiques de champs électromagnétiques, en remontant à un demi-siècle, depuis des sources du gouvernement américain et de l’armée, des sources russes et d’Europe de l’Est ; et est co-auteur du rapport « SOS Santé publique : le côté fantôme de la révolution sans fil ».

Reportage Global News Canada

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«Coordination Antennes 66» et « Robin des Toits 66 » tirent le bilan de la manifestation de samedi dernier au congrès des Maires de Villeneuve de la Raho.

Cette manifestation était l’occasion pour tous les collectifs de riverains d’antennes du département, rassemblés au sein de la Coordination (UMPLO, Céret, Montesquieu, Millas, Perpignan, Saint André, Cabestany etc…) de demander à nos élus de prendre conscience du problème de santé publique lié à l’implantation non concertée de ces antennes et d’appliquer à ces dernières le principe de précaution, comme le recommande d’ailleurs depuis juillet le Conseil d’Etat. Rappel : un seuil maximal d’émission de 0,6V/m permet aux antennes de fonctionner normalement tout en respectant la santé publique, seuil qui n’est malheureusement pas appliqué aujourd’hui.

Outre son soutien sans faille à tous les collectifs l’association «Coordination Antennes 66» affirmait aussi massivement son opposition au wifi régional imposé d’office à certaines communes dans «Languedoc-Roussillon Haut Débit» et réclamait la couverture de tout le département des P.O. en filaire (fibre et/ou cuivre).

Le wifi est en effet tout aussi nocif pour la santé que les antennes relais et de plus ses capacités techniques en matière de débit sont plus que limitées (1 mégabit/seconde grand maximum).

La présidente de la Coordination et déléguée Robin des Toits PO a d’ailleurs interpellé M. Bourquin à ce sujet.

Le président du Conseil Général et Vice Président de la Région s’est engagé à recevoir la Coordination pour aborder ce sujet du haut débit et aussi celui des personnes électro-hyper-sensibles (malades des ondes).

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