Position des associations

Antennes 31 était invité lors de la semaine de l’écologie populaire dans le quartier de la Reynerie

Le 30 septembre en fin d’après-midi, dans le cadre de la Semaine de l’Ecologie Populaire du quartier Reynerie, l’association Collectif Antennes 31 a informé durant quelques heures, à la sortie du métro, les riverains sur les risques liés à la téléphonie mobile. Nous avons reçu un excellent accueil, démontrant l’importance du partage des connaissances.  Les personnes intéressées ont ainsi pu avoir une mesure de la puissance du signal émis par leur téléphone et ont pu vérifier que les écarts peuvent être très importants, allant de 6 à plus de 60 V/m en fonction du modèle et de son ancienneté . Le journal  du quartier fait état de leur préoccupation par rapport à la présence d’antennes-relais de téléphonie mobile. Nous ne manquerons pas d’y revenir prochainement pour tenir une réunion d’information.

 Voir le journal du Mirail .

                          Suite 1 .

                          Suite 2 .

                         Suite 3 .

                         Suite 4 .

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Le collectif "intercollectif 64" écrit au maire de Monein.

intercollectif64.jpg

Siège social :
Pierre Comets
Quartier de l’église
64490 AYDIUS
                                                                                            Monsieur Yves SALANAVE-PEHE
                                                                                            Maire de Monein
                                                                                            Mesdames et Messieurs les
                                                                                            Conseillers municipaux
Lettre ouverte
Copie Médias
Robin des Toits
                                                                                             Le 21 Septembre 2010
Monsieur le Maire,
Mesdames, messieurs,

Les actions d’opposition depuis Octobre 2009 au projet d’implantation du pylône avec
antennes relais de l’opérateur Bouygues, sur la commune de Parbayse, à la limite de celle de Monein, ont conduit à une révision de cette implantation.
Le 25 Juin dernier, lors de la semaine d’action de l’INTERCOLLECTIF 64 sur tout le
département, le représentant du Maire de Monein a dit, à la délégation qu’il a reçue, ne pas
avoir connaissance d’une implantation prochaine sur sa commune.
A cette date, le « pylône Poussier », en fin de contrat avec la société Bouygues, était
désactivé et le démontage effectué le 6 Juillet, sans solution de remplacement.
Le 22 Juillet était monté un nouveau pylône de 30m, quartier Serrot, sur la commune de
Monein ( !)… pendant les vacances, sans information ni affichage préalable.
Un « avis de dépôt de déclaration préalable de travaux » pour le dit pylône Bouygues signé
du 5 Août a été affiché en mairie… Le dossier ne sera consultable qu’à partir du 5
Septembre, après signature de l’arrêté le 1er Septembre par vous, Monsieur le Maire.
Ce pylône avec antenne de téléphonie mobile, dépassant les 12m, concernait effectivement la municipalité et ne devait être érigé qu’après son autorisation : il a donc été à notre avis monté d’une façon irrégulière, en violation de la réglementation.
Vous êtes responsable de la légalité sur votre commune et vous vous devez d’intervenir pour
faire cesser toute situation irrégulière… Y aurait-il des éléments, non portés à notre
connaissance, qui vous ont permis de signer un dossier pour un projet déjà réalisé et vous
présentant des photomontages du dit projet ?
Dans la négative, nous faisons appel à votre pouvoir de police en matière d’urbanisme et
vous invitons à prendre toutes mesures qui s’imposent, notamment ordonner, dans les
meilleurs délais, le démontage de ce pylône installé en toute irrégularité sur votre commune.

                                                                                                         Pour l’INTERCOLLECTIF 64
                                                                                                         La présidente Odile Hello

Voir la lettre au format PDF

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Formulaire de REFUS D’EXPOSITION d’un élève au WI-FI dans le cadre scolaire – Robin des Toits – 06/09/2010

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  Un mot d’explication :

Le formulaire qui suit le présent document est destiné aux parents d’enfants scolarisés, qui ne souhaitent pas que leur enfant soit exposé aux ondes WiFi dans le cadre scolaire. Il a vocation à être remis à la direction de l’école, du collège ou du lycée. Pour plus d’efficacité et pour donner une lus
grande visibilité à la démarche, il est recommandé d’en envoyer une copie au Ministère de l’Education Nationale (sous-direction des technologies de l’information et de la communication pour l’éducation – adresse en bas du formulaire) ainsi qu’à la mairie (à Paris, la direction des affaires scolaires, 3 rue de l’Arsenal, 75 181 Paris Cedex 04).

Ce formulaire, et la note d’information qui l’accompagne, sont librement inspirés d’une initiative canadienne, Citizens for safe Technology Society : http://www.citizensforsafetechnology.org
Le refus de voir son enfant exposé aux champs électro-magnétiques (CEM – souvent désignés par « ondes » dans le langage courant) est légitime et repose sur le constat que cette technologie s’est répandue dans notre société sans que son impact sanitaire ne soit pris en compte ni même étudié.

Les effets biologiques et sanitaires des ondes WiFi ont en effet été encore moins examinés que ceux du téléphone portable ou des antennes-relais, pour lesquels on aboutit à des résultats à tout le moins contradictoires (les études financées par l’industrie concluent à l’absence d’impact tandis que les recherches indépendantes font apparaître un risque).

Les travaux du Pr George Carlo (Journal of Australasian college of nutritional and environmental Medecine, nov. 2007) suggèrent quant à eux que l’exposition des enfants aux champs électromagnétiques pourrait être à l’origine de l’autisme, notamment en fragilisant les cellules, rendant plus facile la fixation sur elles de métaux lourds toxiques pour le cerveau.

D’autres travaux (par exemple ceux de Roger Santini, Richard Gautier, Louis Gorgeon en 2003 ou les recherches de Y.Omura et autres dans Acupunct Electrother Res. en 1992 et 1993) soulignent le rôle perturbateur des champs électro-magnétiques sur l’acétyl-choline, le neuromédiateur responsable de la concentration, de l’apprentissage et de la réflexion. Exposer les enfants à ce perturbateur au moment même où ces facultés sont les plus sollicitées, apparaît donc comme une grave erreur.

Enfin, l’électrosensibilité (souffrances parfois insupportables en présence de champs électromagnétiques) se répand rapidement dans la population, y compris parmi les enfants. Eviter ces technologies à l’école permet d’accueillir tous les enfants sans avoir à mettre en place des PAI (projets d’accueil individualisé) contraignants et pas toujours efficaces, ainsi que de diminuer les risques des autres enfants d’être atteints à leur tour.

Il est donc nécessaire d’appliquer en ce domaine le principe de précaution. Ce principe s’impose d’autant plus en présence d’enfants, doublement plus vulnérables puisque d’une part leur cerveau est en cours de développement, d’autre part leur exposition aux champs électro-magnétiques sera plus longue au cours de leur vie (alors que nous, parents, avons bénéficié d’une jeunesse non exposée).

La circonstance que les pouvoirs publics n’ont pas réagi jusqu’à maintenant n’est pas de nature à rassurer sur la prétendue innocuité de ces technologies. Les pouvoirs publics ont été impuissants, dans le passé, à protéger les populations contre les risques sanitaires environnementaux. Il en est le même aujourd’hui. Les raisons en sont les pressions importantes exercées par l’industrie, l’insuffisance capacité d’expertise de l’Etat et la commodité apparente associée à ces technologies… ainsi que leur rentabilité.

Il ne s’agit en aucun cas de bannir Internet de l’école. On voit mal, aujourd’hui, comment éduquer les jeunes sans faire appel à cet outil. Il s’agit simplement d’exiger la mise en oeuvre de solutions alternatives au « sans-fil », comme l’ont déjà fait certaines municipalités. Ces solutions ont toujours existé : ce sont les solutions de câblage, qui sont, à l’usage, plus solides et plus efficaces.

Plus d’informations sur les dangers associés aux technologies sans fil, et spécialement le wifi, peuvent être trouvés sur le site robindestoits.org, à cette adresse notamment :

– Wifi : pourquoi c’est dangereux ? – Informer vos voisins par une affichette…

– Comment désactiver le wifi ?

—-
Voir également :

– ‘Exposition prénatale et postnatale au téléphone portable et troubles comportementaux chez l’enfant’ – Divan HA. et al – Juil. 2008

– Résolution du Parlement européen – Textes adoptés au 04/09/2008

– Mises en cause de l’expertise officielle sur les dangers de la téléphonie mobile

– ‘Préoccupations quant aux effets pour la santé des champs électromagnétiques ‘ – Résolution adoptée au Parlement européen – 02/04/2009

– ‘ONDES : Ce qu’il faut vraiment savoir’ – Sciences et Avenir – Mai 2009

– ‘Téléphones : les parents deviennent prudents’ – Le Parisien – 20/10/2008

———————————

FORMULAIRE DE REFUS D’EXPOSITION D’UN ELEVE AU WI-FI DANS LE CADRE SCOLAIRE

Je soussigné(e) ………………………………
parent/civilement responsable de l’élève………………………………
scolarisé en classe de……………….
dans l’établissement…………………….

Exprime par le présent formulaire mon opposition à l’exposition de cet élève aux champs électro-magnétiques Wi-Fi (Internet sans fil) dans le cadre scolaire.

L’innocuité de cette technologie n’a nullement été démontrée. Bien au contraire, plusieurs études suggèrent son caractère perturbateur pour le neurotransmetteur acétylcholine, ainsi que son statut de facteur favorisant de l’autisme, via la fixation des métaux lourds sur les cellules et dans le cerveau.
Le cerveau des enfants, spécialement vulnérable puisqu’il est en cours de développement, mérite une protection particulière.

Enfin, le syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques se répand rapidement, y compris parmi les enfants. L’utilisation de technologies sûres (filaires) permet d’accueillir tous les enfants, sans qu’il soit besoin de mettre en place des PAI complexes et toujours insatisfaisants.

Il ne s’agit que d’appliquer ici le principe de précaution inscrit dans la Constitution.

Merci de bien vouloir noter que je ne m’oppose nullement à l’utilisation de l’informatique ou d’internet dans le cadre scolaire, mais que je demande simplement qu’elle passe par des technologies sans danger pour la santé, telles notamment que les solutions de câblage.

Veuillez prendre note du présent refus et ne pas exposer mon enfant à des dispositifs de transmission de données informatiques sans fil, que ceux-ci soient en fonctionnement ou en mode « veille » : en effet, un signal est envoyé en continu dès lors que l’appareil est allumé.

Merci, de même, de m’avertir de l’introduction de tout dispositif de ce type dans l’établissement.

Fait à …….
Le……….
Signature

COPIES à
– Ministère de l’Education Nationale – sous-direction des technologies de l’information et de la communication pour l’éducation – 97 rue de grenelle, 75007 Paris
– Mme/M. le Maire


Le formulaire est à télécharger ci-dessous en pièce jointe

  WiFiEcoleFormulaire.pdf  (144.12 Ko)

Plus d’informations sur le site de Robin des Toits

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Thiers (Puy de Dôme) : Une bien curieuse approche de l’expérimentation par les services décentralisés de l’Etat

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                                6 août 2010par Priartem

Thiers a été retenue comme ville-test dans le cadre de la procédure d’expérimentation de la baisse des expositions. Mieux, elle est retenue dans les 3 premières villes où doit être lancée cette procédure. Elle participe donc également, comme les 15 autres villes sélectionnées, à la procédure expérimentale sur la concertation.

On pourrait donc espérer, si l’on se situait dans un monde idéal, où les intentions de tous seraient d’arriver à une situation apaisée et respectueuse à la fois de la santé publique et du respect de la démocratie citoyenne, que, pendant que se déroulent les discussions sur ces expérimentations, on puisse déjà mettre en œuvre sur le terrain des pratiques d’échange et de transparence.

Oui, mais cela c’est un monde dont on peut rêver mais qui ne correspond ni de près ni de loin au monde de la téléphonie mobile. Donc, à Thiers, malgré l’opposition des riverains, malgré une prise de position de la mairie favorable à ceux-ci, l’opérateur SFR s’est entêté sur son choix d’implantation à une trentaine de mètres des premières habitations.

Pire, dans ce monde qui est loin d’être un monde de rêve, les travaux ont commencé sous la haute protection de la gendarmerie. En pleine discussion sur les expérimentations, les représentants de l’Etat au niveau local ont donc décidé de soutenir à tout prix l’opérateur au lieu de s’imposer comme médiateurs-pacificateurs dans ce dossier.

Cette intervention est profondément choquante et nous interroge sur la volonté réelle de l’Etat de modifier les pratiques dans ce dossier. Nous soutenons le collectif thiernois dans son exigence que soit recherché un site alternatif susceptible de convenir à tous.

Voici le calendrier des faits transmis par le collectif de riverains.

IMPLANTATION D’UNE ANTENNE DE TELEPHONIE MOBILE DANS LE VILLAGE DE MEMBRUN A THIERS (63300) :

Présentation chronologique des faits :

Février 2009 – Découverte du panneau d’affichage de la première autorisation préalable au permis de construire. [Permis de construire SFR D.P. 063.430.08 T.O.110 du 09/12/08], sur une parcelle privée appartenant à un résident secondaire du village de MEMBRUN.

- Constitution d’un collectif non associatif représenté par Fabienne IGONIN : “le collectif thiernois de Membrun, Pigerolles et les villages de la Montagne thiernoise contre l’implantation d’une antenne de radiotéléphonie mobile dans le village de Membrun”. Mise en place d’une pétition pour réclamer le réexamen de projet d’implantation éloigné des habitations. (124 familles signataires).

25/02/2009 – Nouvelle autorisation préalable au permis de construire sollicitée auprès du Service Urbanisme de la Ville de Thiers pour une extension de l’antenne initiale. (30 m de haut au lieu de 25m).

09/03/2009 – Premier rendez-vous avec le service de l’urbanisme de la ville de Thiers pour information sur le projet d’implantation.

19/03/2009 – Validation de la nouvelle demande autorisation préalable au permis de construire [n° 063.43.009TOO15].

02/05/2009 – RDV avec M. Alain NERON, adjoint au Maire, en charge de l’urbanisme, du développement durable et de la prévention des risques naturels pour consultation du dossier.

06/06/2009 – RDV du collectif avec M. le Maire de Thiers : mobilisation pour solliciter un réexamen de l’implantation de l’antenne relais, ainsi qu’une réunion publique d’information aux riverains.

23/06/2009 – Réunion publique d’information et de concertation organisée à la demande du collectif, en présence de la société GRANIOU, chargée de l’implantation pour l’opérateur SFR (ce dernier ayant décliné l’invitation). A l’issue de cette réunion, il avait été convenu avec la Ville de Thiers que le projet soit mis en attente, afin de prospecter un nouveau lieu d’implantation pour cette antenne de téléphonie mobile. Monsieur le Maire de Thiers s’était engagé à nous tenir informés des suites qui seraient données à cette démarche de prospection en vue d’un nouveau choix d’implantation.

- septembre 2009 – La Ville de Thiers candidate pour être ville-test dans le cadre des expérimentations de baisse des valeurs d’exposition.

09/03/2010 – Nous sommes informés officieusement de l’implantation imminente de l’antenne relais par une entreprise de débardage venue nettoyer la parcelle concernée.

10/03/2010 – Début des travaux d’installation de l’antenne relais.

17/03/2010 – Blocage des travaux par le collectif des riverains et invitation de la presse locale (article de presse LA MONTAGNE du 18/03/10).

18/03/2010 – Reportage de France 3 AUVERGNE et interview des riverains.

19/03/2010 – Arrêté municipal demandant à GRANIOU MOLILCOM de surseoir à l’implantation de cette antennes-relais dans le village de MEMBRUN.

23/03/2010 – Moratoire de la Ville de Thiers demandant à tous les opérateurs de téléphonie mobile de surseoir à toute nouvelle implantation d’antennes-relais pour à minima les 12 prochains mois.

http://rhone-alpes-auvergne.france3.fr/info/auvergne/membrun-contre-une-antenne-de-telephonie—62079987.html

23/06/2010 – Reprise des travaux d’implantation par GRANIOU. Un gardiennage 7/7 et 24h/24 est assuré sur place par une entreprise de sécurité, pour le compte de l’entreprise SFR. 25/06/2010 – La Ville de Thiers est informée que le tribunal a rendu son jugement : l’arrêté municipal est cassé (motif : obstruction au bon déroulement des travaux), anéantissant de fait la motion prise par la Ville, et condamnation à 1000€ d’amende.

27/06/2010 – Des patrouilles de gendarmerie sont présentes 24h/24 “afin de veiller au respect de l’ordre public” et pour “protéger le matériel de l’opérateur SFR en cas d’attaque potentielle du matériel par les riverains” sur ordre de la Sous-Préfecture ( !!!). Les élus de la Ville de Thiers ne semblent pas être informés de ce gardiennage, à l’inverse du service de l’urbanisme, qui semble très au fait de ce “retournement de situation” soudain. ( ?).

Plusieurs gendarmes ont même confié que l’ordre de gardiennage du matériel SFR venait” de très haut”, hiérarchiquement parlant.

28/06/2010- Mise en place d’une antenne mobile sur remorque à moins de 30 mètres des premières habitations, alimentée par des groupes électrogènes fonctionnant 24h/24.

02/07/2010- ERDF vient installer un compteur d’alimentation électrique pour l’antenne.

05/07/2010- RDV dans le village avec l’élu délégué à l’urbanisme et à l’environnement, qui nous apprend que la Ville de Thiers ne souhaite pas faire appel de la décision du Tribunal.

09/07/2010 : communication de la Ville par voie de presse qui confirme ne pas poursuivre en justice.

20/07/2010 : blocage du chantier suite à prospection d’une entreprise locale de maçonnerie venue pour mesurer et conduire le chantier d’implantation.

Relais auprès des médias.

 

Source :  http://www.priartem.fr/Thiers-Puy-de-Dome-Une-bien.html

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Face aux puissants lobbies des opérateurs, de plus en de collectifs s’organisent et se fédèrent : un exemple ici Intercollectif64.

intercollectif64

SEMAINE D’ACTION DU 19 AU 25 JUIN 2010

INTERCOLLECTIF 64 est une association qui a pour but de fédérer tous les collectifs du Pays Basque et du Béarn qui le souhaitent dans l’objectif d’obtenir des décideurs publics et opérateurs privés le développement de la fibre optique pour tous dans notre département, et lutter contre la prolifération des ondes électromagnétiques par l’information et par la promotion de technologies respectueuses de la santé et de l’environnement.

Elle a été constituée le 30 janvier 2010 pour s’opposer à la mise en place du WIMAX qui prévoit l’implantation de 126 antennes sans aucune concertation.

Afin d’obtenir le droit à l’égalité de traitement pour tous, une semaine d’action est organisée à travers le département du 19 au 25 juin.
Ce dernier jour un pique-nique sera organisé devant le Parlement de Navarre.

SEMAINE D’ACTION

SAMEDI 19 JUIN HASPARREN : RDV à 10h30 Parking Mendeala (face à Intermarché) Distribution de tracts – Rencontre avec élus – Conférence de presse à 11h30
DIMANCHE 20 JUIN St JUST IBARRE : RDV au fronton – Départ de la caravane vers MAULEON – Distribution de tracts – Rencontre avec élus – 12h30 MONCAYOLLE – Conférence de presse – 13h Apéritif .
LUNDI 21 JUIN TARDETS : 10h30 RDV au marché pour une distribution de tracts – Rencontre avec élus – 12 h MONTORY, Mairie – Distribution de tracts.
MERCREDI 23 JUIN AYDIUS : 10H Mairie – Conférence de presse – Départ vers BEDOUS et OLORON. Rencontre avec élus et distribution de tracts. 18 h arrivée à VERDETS – Apéritif.
VENDREDI 25 JUIN : ARTHEZ DE BEARN – 9H30 RDV à la Mairie, rencontre avec le Maire, distribution de tracts, puis départ de la caravane vers MOURENX, MONEIN, PARBAYSE – Rencontre avec élus – Distribution de tracts – Réception au domaine Soureilh à 11H. 13 h pique-nique devant le parlement de Navarre où une délégation de notre association demandera un entretien avec le Président du Conseil Général.

VENDREDI 25 JUIN 2010
13 H PIQUE-NIQUE
DEVANT LE PARLEMENT DE NAVARRE

Venez nombreux et prévoyez votre casse-croute

Implantations réalisées, en cours ou prévues des antennes WIMAX

17 macro-stations émettant sur 30 km:
Arette – Arraute-Charritte – Arzacq – Ayherre – Aussevielle – Bayonne – Came – Hasparren – Hosta – Lasserre – Lembeye – Limendous – Louhossoa – Mauléon – St Boes – Ste Engrâce – Urt.
53 micro-stations émettant sur 10 km:
Abitain – Arget – Arhansus – Aydie – Aydius – Barcus – Bentayou-Serré – Bielle – Bordes – 2 à Bruges – Bustince – Cambo – Castetbon – Eslourenties – Estialescq – Etchebar – Gelos – Guiche – Haut de Bosdarros – Hélette – Ibarolle – Irouléguy – Itxassou – Jurançon – Lacarry – Lalongue – Lanne – 2 à Lantabat – Larrau – Laruns – Maspie – Méharin – 2 à Monein – Montaner – Morlaas – Morlanne – Mouguerre – Oloron – Orion – Orsanco – Pagolle – Parbayse – Portet – Prechacq-Navarrenx – Roquiague – St Vincent – Sauvelade – Serres Ste Marie – Urepel – Vielleségure.
56 pico-antennes émettant sur 1 km et disséminées dans les communes en zone d’ombre

INTERNET DANS LES PYRENEES-ATLANTIQUES

Le Conseil Général a doté de l’ADSL 95 % du département et fait le choix du WIMAX pour couvrir les zones d’ombre du haut débit internet.
Dans les départements où il a déjà été mis en place le WIMAX se révèle décevant et peu fiable. Le relief, les conditions atmosphériques, la végétation brouillent et coupent le signal.
Il est beaucoup plus onéreux que l’ADSL pour l’abonné à service égal.
La technologie hertzienne WIMAX est nocive pour la santé d’après le rapport Bioinitiative élaboré en 2007 par un groupe de chercheurs internationaux et validé en 2008 par une résolution du Parlement Européen.
Les antennes WIMAX qui viennent souvent s’ajouter à celles existantes de la téléphonie mobile et sont installées sans aucune concertation, suscitent désapprobation et colère. Des collectifs, des maires et élus municipaux refusent leur implantation .
Déjà remplacé dans de nombreux pays et abandonné par les opérateurs privés qui détenaient sa licence, le WIMAX est obsolète.
A l’heure où les pouvoirs publics parlent de la mise en place du très haut débit et du déploiement de la fibre optique, INTERCOLLECTIF 64 exige une solution filaire, plus sûre et plus équitable, comme le NRA-ZO (Nœud de Raccordement Abonnés en Zone d’Ombre) de France Télécom.
Jugé plus adapté pour couvrir les communes multiplexées et en zones d’ombre du haut débit, le NRA-ZO a été préféré au WIMAX par les Conseils Généraux dans plus d’une trentaine de départements français, dont trois en Aquitaine.
Une quarantaine de NRA-ZO avec lien fibre optique d’un coût moyen unitaire de 150 000 euros couvrirait les communes en zones d’ombre des Pyrénées-Atlantiques, ce qui représenterait un investissement de 6 millions d’euros. Or, le WIMAX coûtera 8 à 9 millions d’euros aux contribuables !

REFUSER LE WIMAX

Le WIMAX est présenté comme la meilleure solution possible pour fournir une connexion haut débit à tous. Mais pourquoi alors n’a t-il pas été installé dans tout le département plutôt que de choisir de percer 1500 km de coûteuses tranchées pour ensuite doubler ce dispositif d’un système par ondes ? Est-il acceptable de voir la fibre passer à proximité et de ne pas pouvoir en bénéficier ? En réalité, le choix de ce procédé par le Conseil Général des Pyrénées-Atlantiques pérennise le déséquilibre entre zones rurales (surtout de montagne) et urbaines et l’inégalité entre les personnes.
Accepter le WIMAX c’est renoncer pour longtemps au haut débit ADSL. Même si une solution filaire devait s’avérer plus onéreuse que l’option hertzienne, c’est la plus performante et la plus sûre qui convient à tous (ou bien à personne). Est-il nécessaire de dire que ceux qui n’ont pas besoin des ondes pour surfer gaiement sur le net « profitent » autant des rayonnements que les autres ? Les nuisances du WIMAX sont pour tous, ici l’égalité est réalisée. Bravo !

NON AUX ANTENNES

Personne n’ose plus sérieusement nier les risques sanitaires liés à l’émission d’ondes électromagnétiques; même les sociétés d’assurance ne les garantissent pas (l’argent serait-il le dernier lieu où une certaine intelligence demeure ?).
Mais qui ose remettre en cause la technologie de la téléphonie mobile et autres moyens de communication par ondes qui seraient devenus incontournables ? Si nous ne savons les refuser, nous aurons de plus en plus de sources de rayonnements électromagnétiques sur la tête: téléphonie mobile, WIFI, WIMAX, etc… et quoi demain ? Les antennes poussent partout, tout cela s’additionne pour notre plus grand malheur.
Voici résumé les dégâts sanitaires dûs à ces ondes étudiés jusqu’à présent : perte d’étanchéité de la barrière entre le sang et le cerveau, perturbation de production de la mélatonine, perturbation dans la régulation membranaire des cellules, dommages génétiques etc… Au-delà des cancers de toutes sortes, les conséquences à plus ou moins long terme étant en grande partie inconnues, qui oserait affirmer que tout cela améliore la qualité

Source : http://intercollectif64.blogspot.com

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PARIS : Vers un réseau de mini-antennes relais ?

CLUBIC.COM   Publiée par Olivier Robillart  le Vendredi 18 Juin 2010 

Les antennes de la colère

Les antennes de la colère

Vers un réseau de mini-antennes relais ?

Publiée par Olivier Robillart le Vendredi 18 Juin 2010

Suite aux batailles juridiques opposant associations de riverains et opérateurs, certaines municipalités tentent de trouver des solutions à la question de la prolifération des antennes-relais. C’est notamment le cas de Paris qui compte déjà 2.143 stations dont 954 sont des antennes de type micro-cellulaires.

Ces antennes dont la puissance d’émission est plus faible sont, en général, principalement installées en façade. Une réunion a donc été organisée entre le maire de Paris, Bertrand Delanoë et des associations comme Robin des Toits, Agir pour l’environnement et Priartem afin de définir une feuille de route pour contrôler l’implantation de ces antennes. Les mesures prises visent à réduire le nombre des « grandes » antennes placées sur les toits par ce type d’antennes, plus réduites.

Sur son site, Denis Baupin, l’adjoint au maire de Paris chargé de l’environnement rappelle que l’opérateur Free est sur les rangs pour installer de nouvelles antennes sur les toits parisiens. Avec ce nouvel entrant, ce sont quelque 300 appareils qui devraient venir s’ajouter aux installations déjà existantes. D’où le besoin de régulation.

De son côté, l’Afom (Association française des opérateurs mobiles) ne suit pas ces préconisations puisqu’elle estime que le déploiement d’un tel réseau de micro antennes-relais aurait pour effet d’« augmenter l’exposition du public aux ondes radio. Étant moins puissantes, les micro-antennes doivent être installées plus près des utilisateurs ». Une nouvelle bataille sur les ondes pourrait donc bien commencer ce 18 juin…

Source : 

http://www.clubic.com/reseau-mobile/gsm/actualite-347560-reseau-mini-antennes-relais.html

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L’OPECST veut-il vraiment lutter contre le cancer de l’enfant ?

Réseau Environnement Santé

Le cancer de l’enfant progresse.
Une étude publiée par le Centre International de Recherche contre le Cancer (CIRC) en 2004 sur la base des données fournies par 63 registres du cancer montrait que le cancer de l’enfant progresse de 1% par an depuis 30 ans dans les pays de la région Europe de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).
Plus inquiétant encore, cette tendance s’accélère, puisque ce taux est passé de 0,8 % à 1,3% d’une décennie à l’autre.
Cet accroissement ne peut être lié aux acteurs classiquement mis en avant pour expliquer la progression du cancer en général : vieillissement, tabac, alcool et dépistage.
Il est donc clairement environnementale au sens large du mot environnement.  

Mieux comprendre ces causes et agir sur celles qui sont mis en évidence devrait donc faire l’objet d’une attention prioritaire des pouvoirs publics. Ce n’est pas le cas.
On chercherait par exemple en vain dans le Plan Cancer un programme spécifique dédié au cancer de l’enfant.  

Dans les causes environnementales identifiées prédominantes du cancer de l’enfant figurent 2 facteurs sur lesquels, l’OPECST vient de se prononcer : les lignes à haute tension et les pesticides.
Dans les deux cas, les données scientifiques sont claires : 

1) Lignes à haute tension : 
a.. le CIRC a classé les champs électromagnétiques comme cancérigènes au dessus d’une exposition de 0,4 µT.  
b.. L’Institut National des Sciences de la Santé Environnementale (NIEHS) a lui aussi considéré que les champs émis par ces lignes à haute tension sont des « cancérogènes possibles » en ce qui concerne les leucémies.  
c.. L’Etat de Californie a été plus loin puisqu’il considère depuis 2002, outre la leucémie chez l’enfant, le cancer du cerveau chez l’adulte et la sclérose latérale amyotrophique. 

2) Pesticides :
Une première revue du lien avec l’exposition aux pesticides avait été faite en 1998 par Zahm et Ward, dont les principales conclusions étaient : « La plupart des études, mais pas toutes montrent un rôle possible des pesticides dans la leucémie de l’enfant.
Une mise à jour a été publiée en 2007 par Infante-Rivard montrant que dans 15 études sur 21 existe un lien statistiquement significatif entre cancer de l’enfant et exposition parentale. 

Il est particulièrement choquant de voir l’OPECST critiquer l’AFSSET sur les mesures d’éloignement des lignes à haute tension (ce qui est une mesure logique) et tenir sur les pesticides un langage tendant à faire croire que le doute subsiste. 

L’OPECST doit d’urgence changer sa façon de faire et tenir compte de l’ensemble de la littérature scientifique au lieu d’une lecture partielle et partiale.

Source :  http://www.reseau-environnement-sante.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=136:lopecst-veut-il-vraiment-lutter-contre-le-cancer-de-lenfant-&catid=17:news-et-alertes&Itemid=15

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Appel International de WURZBURG

RESEAU ENVIRONNEMENT SANTE

Sur invitation de « l’Académie Européenne de Médecine Environnementale EUROPAEM », des scientifiques de renommée nationale et internationale dans les domaines de la médecine environnementale, de la toxicologie, de l’immunologie, de la neurologie et de la génétique humaine, des médecins praticiens, des dentistes, d’autres métiers de la santé mais aussi des représentants d’associations de patients se sont rencontrés à Würzburg du 23 au 25 avril 2010 lors d’un congrès médical international sur le thème « la recherche rencontre la pratique ». Le congrès s’occupait plus spécialement du sujet de la neuro-endocrino-immunologie et de son importance en médecine environnementale. 

Les participants ont constaté avec grande inquiétude une augmentation des maladies chroniques multisystémiques (CMI), parmi lesquelles, à côté de la sensibilité chimique multiple (MCS), du syndrome de la fatigue chronique (CFS) et de la fibromyalgie on peut compter aussi les maladies cardio-vasculaires, les syndromes métaboliques, les maladies neurodégénératives, le groupe des maladies auto-immunes et des cancers.

Lors du congrès il a été prouvé de façon convaincante que ces maladies chroniques reposent sur des mécanismes pathologiques similaires. Elles ont en commun un processus inflammatoire chronique déclenché par l’influence de contaminants chimiques (substances nocives), biologiques (ex. des infections microbiennes) et physiques (ex. des champs électromagnétiques EMF).

Les maladies chroniques engendrent l’apparition de patients de longue durée dont l’assistance médicale occasionne des frais de plus en plus élevés. Cela conduit souvent à l’isolement social des personnes concernées. 

Face aux difficultés financières croissantes auxquelles les pays européens doivent faire face, surtout en matière de santé publique, le coût de cette augmentation des maladies chroniques va accélérer l’effondrement des systèmes de santé et des assurances maladies en Europe, déjà fortement fragilisés. 

Le seul remède possible pour y faire face consiste en un changement radical des priorités pour passer d’une médecine trop unilatéralement axée sur le traitement  des symptômes vers une prévention primaire orientée sur l’analyse des causes de maladies moins coûteuse. 

Les participants de ce congrès adressent un appel urgent aux ministres européens de l’environnement et de la santé, à la Commission Européenne, aux parlementaires européens, aux gouvernements nationaux mais aussi aux présidents des assurances sociales ou privées pour prêter la plus grande attention à ces évolutions et connaissances scientifiques nouvelles. Cela signifie plus d’importance et plus d’investissements financiers donnés à la prévention, à la précaution et à un diagnostic aussi précoce que possible de ces maladies chroniques finalement associées à l’environnement.

Cela signifie aussi plus généralement au niveau européen une prise de conscience plus large des résultats de la recherche scientifique des praticiens de la médecine environnementale et leur intégration dans la recherche et l’enseignement universitaires. Les gouvernements européens sont invités à mettre enfin en œuvre les résolutions ratifiées lors de la 4ème conférence ministérielle des ministres de l’environnement et de la santé à Budapest en 2004.

Cet appel a été approuvé à l’unanimité par la séance plénière du congrès. 

                                                                                               Würzburg, le 25 avril 2010

Pour le conseil d’administration d’EUROPAEM
 
 Jean Huss                         Dr. Kurt E. Müller                       Dr. Peter Ohnsorge
Vice-Président                  Président                                 Directeur
 
Dr. Hans-Peter Donate
Porte parole

Source :  http://www.reseau-environnement-sante.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=148:appel-international-de-wurzburg&catid=17:news-et-alertes&Itemid=15


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Lettre du collectif "Chéops" au maire de Carbonne

Collectif « CHEOPS » Carbonne le 06/06/2010
« Carbonne – CHâteau d’Eau- Ondes – Précaution – Santé »

à

Monsieur Guy Hellé, maire de Carbonne,

Monsieur le Maire,

De nombreux riverains du château d’eau ont constaté le 27 Mai 2010 la pose de nouveaux matériels par des sous-traitants de l’opérateur de téléphonie mobile. Il est donc naturel que ces riverains se soient d’abord tournés vers le collectif Cheops31 pour savoir s’il avait des informations à ce sujet.
Le collectif n’ayant reçu aucune information, il est de nature à penser que ni lui, ni la mairie n’ont été informés de la réalisation de tels travaux. Aussi, par cette lettre, il souhaite que la mairie s’informe auprès des opérateurs pour savoir quels types de travaux ont été réalisés : Mise en place de la 3G ? Nouvelle augmentation de la puissance ?
Si tel était le cas, vous comprendrez que le collectif, en son nom, est à même de faire réaliser des mesures et de les mettre en comparaison avec celles réalisées par le CRIIREM, il y a six mois.
Le collectif profite de cette lettre pour rappeler qu’il n’est pas opposé à la téléphonie mobile, ni aux antennes relais qui véhiculent le signal mais qu’il reste attaché au déplacement de ces antennes en un lieu approprié tant du point de vue technique que du point de vue essentiel de la santé de nos citoyens en suivant l’exemple de communes comme Rieux qui a placé ces antennes en zone industrielle et Montesquieu qui a choisi de les placer sur les coteaux et sur un site isolé. On porte aussi, à votre connaissance, le fait que la ville de Toulouse n’a pas renouvelé le contrat avec les opérateurs pour le pylône de Bonhoure et leur proposera un nouveau site même si la mairie a dû faire valoir ses droits avec succès au tribunal administratif.
Nous comptons sur votre collaboration active afin de ne pas renouveler le contrat en 2017 sur ce site et de n’accepter d’ici-là , aucune nouvelle installation ou augmentation de la puissance.
Le collectif se propose également de participer à la définition d’un nouveau site qui pourrait répondre à ces exigences avec un regard neutre par rapport aux exigences économiques de l’opérateur.
Bien entendu, cette lettre sera portée à la connaissance de l’ensemble des riverains aussi bien par voie directe que par celle de notre blog et nous nous sommes engagés à leur communiquer votre réponse écrite dès sa réception.
Dans l’attente de votre réponse, veuillez, agréer l’expression de nos salutations distinguées.
Pour le Collectif, M DONIER
Copies :
Collection départemental « Antennes31 »
Collectif national « Robin des Toits »

Voir le courrier au format PDF

Source : http://cheops31.blogspot.com/2010/06/lettre-mr-le-maire.html

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"Allo, t’es où ?" – Le Canard enchaîné – 26/05/2010

"Allo, t'es où ?" - Le Canard enchaîné - 26/05/2010

Tout le monde l’attendait avec impatience, la publication de cette étude : les associations, le corps médical, les experts, les opérateurs de téléphonie mobile. Interphone est en effet la plus vaste recherche jamais menée sur les risques du téléphone portable. Un énorme budget, plus de 19 millions d’euros. Une enquête internationale menée pendant quatre ans dans 13 pays sur plus de 6 000 par des chercheurs estampillés.

La méthode : interroger les personnes ayant utilisé le portable pendant dix ans et atteintes de quatre sortes de tumeur : gliome et méningiome (pour le cerveau), tumeur du nerf acoustique, tumeur de la glande parotide (salivaire) – et comparer leur temps d’usage du portable à celui d’une population témoin en bonne santé. Forcément, on allait savoir, non ? Et bien non.

Lire la suite sur le site de Robin des toits

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"Interphone : portables cancérigènes ? A qui profite le doute ?" – Lettre ouverte de Robin des Toits – 20/05/2010

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Lettre ouverte à Mme Margaret Chan, Directrice Générale de l’Organisation Mondiale de la Santé

Copie à : CIRC (Centre International de Recherches contre le Cancer),
Madame Bachelot-Narquin, Ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports,
Madame Jouanno, secrétaire d’Etat à l’Ecologie

Madame la Directrice Générale,

Le 18 Mai 2010, l’étude Interphone a enfin été rendue publique. Cette étude était confiée au Centre International de Recherche contre le Cancer (CIRC). Le spectacle offert par le CIRC a été totalement surréaliste… Les scientifiques chargés d’Interphone sabordant eux-mêmes l’étude et ses résultats !

Madame la Directrice Générale, à notre époque de sévères restrictions budgétaires, qui peut publiquement revendiquer d’avoir mal conduit une étude qui a duré dix ans, et qui a coûté 19 millions d’euros aux contribuables européens pour les trois quarts, le quart restant étant dû à la générosité désintéressée des industriels du secteur ? Faut-il croire que ces scientifiques n’ont pas été capables – pendant dix ans !- de se rendre compte des lacunes de méthode de leurs propres travaux ? D’autant que cette étude devait être “la conclusion des conclusions”, pour finalement nous retrouver avec le sempiternel “il nous faut d’autres études pour conclure”.

Pourtant certains résultats d’Interphone sont très clairs et confirment ce que les spécialistes du domaine savent déjà, et qui a déjà fait l’objet de publications par d’éminents scientifiques. A la lecture du rapport, au début, certains résultats laissent croire que le portable pourrait protéger à court terme contre le cancer du cerveau. Même les auteurs ont du mal à y croire ! En poursuivant la lecture, on apprend que le risque de développer une tumeur cérébrale s’accroît de 40% si on utilise son portable plus de 27 minutes par jour pendant dix ans – la plupart des gens dépassent largement cette limite.

Devant un tel résultat, étant donné le nombre d’utilisateurs, le principe de précaution devrait s’appliquer immédiatement, d’autant que l’étude n’incluait pas les moins de trente ans (les plus gros utilisateurs), ni les enfants.

Pourquoi la communication du CIRC protège-t-elle l’Industrie plutôt que la Santé Publique ? Serait-ce à cause du financement? Les prochaines études sont prévues pour les enfants en 2015, pour la population générale en 2030. Pourquoi tant de temps ? Pour passer quelques appels urgents ?

Madame la Directrice Générale, à qui profite le doute ? à la Santé Publique ou à l’Industrie ?

Dans l’attente de votre réponse, Nous vous prions d’agréer, Madame la Directrice Générale, l’expression de notre parfaite considération.
 

Robin des Toits  Source :  http://www.robindestoits.org/Interphone-portables-cancerigenes-A-qui-profite-le-doute-Lettre-ouverte-de-Robin-des-Toits-20-05-2010_a1095.html

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Rapport INTERPHONE : Robin des Toits interroge les scientifiques – 18/05/2010

robin-copie-10.jpg  

Les résultats de l’étude « Interphone », travail de recherche scientifique conduit par treize équipes de chercheurs issus de différents pays, sur les effets sur la santé du téléphone mobile, vont être rendus publics le mardi 18 Mai après plusieurs années d’attente.

Confirmant des travaux antérieurs, notamment ceux de l’Université d’Orebro en Suède, de plusieurs universités américaines ou du Rapport BioInitiative, cette étude montre des risques de cancer du cerveau accrus de 40 % chez les utilisateurs d’un téléphone mobile pendant une durée de 10 ans à raison d’une demi-heure d’utilisation par jour. Le cancer se développe préférentiellement du côté de la tête correspondant à l’usage dominant du téléphone.

Le Pr Lennart Hardell, de l’Université d’Orebro, et M.Michael Kundi, directeur de l’Institut de Santé Environnementale de Vienne, soulignent que, pour la plupart des cancérigènes, la période de latence s’approche plutôt de 15-30 ans. Le risque pourrait donc être encore plus grand. De même, le Pr Hardell appelle l’attention sur le fait que l’étude n’inclut pas les enfants, chez qui cerveau et système nerveux sont plus fragiles, ni les téléphones sans fil, facteur supplémentaire de risque.

Lire la suite sur le site de ROBIN DES TOITS.

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RIGNAC : conférence exceptionnelle sur les effets des ondes électromagnétiques

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Mardi 25 mai 2010, 20h30, salle des fêtes Espace Jarlan, Rencontres Citoyennes vous donne rendez-vous pour une conférence particulière tant sur le thème que sur la qualité de l’intervenant.

 

Les effets des ondes électromagnétiques, un sujet particulièrement sensible aujourd’hui, avec les progrès de la technologie et les besoins sans cesse accrus en énergie électrique qui exposent l’être humain aux rayonnements. Des questions se posent à propos des limites de sécurité tant pour les matériels que pour la santé.

 

Pour tenter d’apporter des informations précises et quelques éléments de réponse aux interrogations, l’association Rencontres Citoyennes n’a pas lésinée pour trouver l’animateur de cette soirée, en invitant le Professeur Pierre LE RUZ de RENNES, conférencier européen.

 

Pierre LE RUZ, titulaire de nombreux titres universitaires et administratifs, est présenté par le Conseil de l’Europe comme étant Professeur hors classe, Docteur d’Etat en Physiologie, Expert Européen en pollution électromagnétique et en radioprotection, Président et Fondateur du Centre de Recherche et d’Information Indépendante sur les Rayonnements Electromagnétiques, Président de l’Association Biologie Prospective Environnement, Auteur de divers ouvrages et de publications référencés sur les effets biologiques des radiations non ionisantes, pour ne citer que ses principales responsabilités.


Le Professeur LE RUZ exposera notamment les risques réels pour les biens et les personnes occasionnés par la téléphonie mobile, les antennes relais ou encore les micro-ondes.


 Ayant assumé de nombreuses missions confiées par les Services Officiels en qualité d’expert, Pierre LE RUZ est pleinement reconnu comme opposable à l’Administration et à la Justice.


C’est donc une soirée particulièrement importante et sensible, qui attend un public avide de connaissances et d’informations sur un sujet d’actualité traité par la personnalité du Professeur Pierre LE RUZ, mardi 25 mai à 20h30, salle des fêtes de Rignac.

 

Source : http://rignac.over-blog.com/article-conference-exceptionnelle-le-25-mai-2010-50384491.html

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Après dix ans d’attente, publication partielle de l’étude Interphone

PRIARTEM-copie-1.jpg   17 mai 2010par Priartem et Agir pour l’Environnement

Communiqué de presse Priartem/Agir pour l’Environnement

Mardi 18 mai 2010, le CIRC – Centre International de Recherche sur le Cancer – rend public les résultats de l’étude globale du programme Interphone sur les gliomes et les méningiomes. La publication des résultats concernant les neurinomes de l’acoustique et les tumeurs des glandes salivaires est repoussée à plus tard. Le même jour The International Journal of Epidemiology doit mettre en ligne, sur son site, l’article scientifique lui-même. Il aura donc fallu attendre dix ans pour voir publier des résultats partiels annoncés, au départ pour la fin de l’année 2003 !

Dans le dossier de la téléphonie mobile, un tel retard dans une publication a toujours un sens, et toujours le même sens : il s’agit toujours pour les représentants du lobby des opérateurs de minimiser des résultats qui gênent. Ce qui se confirme, une fois encore dans le cas présent.

En, effet, selon les informations dont nous disposons, le compromis sur lequel se sont mis d’accord les différents chercheurs du « Groupe Interphone », après des années de tractations, conclurait à… l’impossibilité de conclure ! Arguant de biais de collectes et de limites méthodologiques, les défenseurs du « pas de problème » ont réussi à minimiser les résultats essentiels qui ressortent clairement des chiffres publiés : l’utilisation durable et intensive du portable accroît très significativement les risques de gliome et, dans une moindre mesure, les risques de méningiome (pour le décile supérieur OD – odds ratio – de 1,4 pour le gliome et de 1,15 pour le méningiome, avec, dans les deux cas, un coefficient d’incertitude de 95%).

Priartém et Agir pour l’Environnement regrettent que la présentation des résultats permette, une fois de plus, de brouiller le message, même si, dans sa communication, le CIRC rappelle que :

 les résultats aujourd’hui publiés correspondent à des données recueillies au début des années 2000 à une période où les usages du portable étaient très différents et beaucoup moins intensifs : la médiane d’utilisation se situe à 100 heures cumulées depuis le premier appel, ce qui est très peu ; la médiane mensuelle se situant elle entre 20 heures et 22 heurs et demi ;

 l’échantillon retenu était exclusivement composé d’adultes alors même que l’on sait que les plus gros utilisateurs sont aujourd’hui les adolescents voire les pré-adolescents.

Tous éléments qui ne peuvent que contribuer à une sous-estimation du risque réel. Le CIRC s’appuie d’ailleurs sur ces limites pour prôner de nouvelles recherches.

Depuis 2005, date des premières publications des contributions nationales à Interphone, il est apparu une constante : une utilisation intensive et durable du portable engendre une augmentation statistiquement significative des risques de gliome et de méningiome (résultats suédois, allemands, israéliens, français…). Les résultats que s’apprête à rendre publics le CIRC viennent confirmer cette hypothèse. Réussira-t-on, à l’aide d’arguments de biais et de limites à retarder les prises de décision politiques qui s’imposent en matière de protection des populations.

A la lecture de ces résultats définitifs, les associations demandent la mise en œuvre de mesures réglementaires de protection, notamment des populations les plus fragiles et des adolescents.

Janine Le Calvez – Présidente de Priartém

Source : http://www.priartem.fr/Apres-dix-ans-d-attente.html

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Avril 2010 – L’origine environnementale des cancers en voie de reconnaissance internationale

Artac

L’hypothèse selon laquelle deux tiers à trois quart des cancers sont d’origine
environnementale implique que les cancers soient causés par des agents cancérigènes
extérieurs à l’organisme, à savoir certains micro-organismes tels que virus et bactéries, les
rayonnements et un certain nombre de substances chimiques. Cette hypothèse
environnementale, émise par le Pr. D. Belpomme dès 2004i, ayant fait l’objet d’une
communication de la Commission européenne, il y a près d’un anii, est aujourd’hui largement
reprise par de très nombreux scientifiques dans le monde. Ainsi, la cause environnementale
des cancers a-t-elle été acceptée par la commission du Parlement européen sur
l’environnement, la santé publique et la sécurité alimentaire (ENVI)iii.

Il est nécessaire de comprendre qu’il ne peut y avoir de cancer sans mutationsiv. Les agents
mutagènes sont donc les plus importants à prendre en compte puisqu’ils sont initiateurs de
tumeurs. Or si on considère la thèse classique selon laquelle le mode de vie serait
responsable de l’augmentation actuelle d’incidence des cancers, à savoir par exemple les
déséquilibres de régime alimentaire, l’alcoolisme, la sédentarité, l’obésité et le tabagisme,
seul ce dernier facteur, du fait des substances chimiques cancérigènes présentes dans la
fumée et les goudrons, est capable d’induire des mutations et ainsi initier un cancerv. Il est
de plus reconnu que le tabagisme est responsable au plus de 25% des cancers. D’autre
part, on avait longtemps pensé qu’une alimentation hypercalorique riche en graisses
animales pouvait être à l’origine des cancers et donc que faisant suite aux affirmations de
l’OMS, manger cinq fruits et légumes par jour protégerait contre l’apparition des cancers. Or,
il n’en est rien. Confirmant l’hypothèse de l’ARTACv, elle-même basée sur des études
antérieures réalisées aux Etas-Unisvi, cette affirmation de l’OMSvii avant d’être aujourd’hui
réfutée par les résultats de l’étude européenne EPICviii. Il est en effet aujourd’hui clairement
établi qu’une alimentation riche en fruits et légumes ne protège pas contre le cancer ou ne
protège que dans un nombre très limité de cas.
Ces faits ont amené de nombreux scientifiques, dont ceux de l’ARTAC, à mettre en doute la
thèse classique selon laquelle le mode de vie autre que le tabagisme serait à l’origine des
cancers et par conséquent à s’intéresser aux agents mutagènes présents dans
l’environnement.
De nombreuses études scientifiques ont démontré le rôle cancérigène de ces agentsix, thèse
qui a été récemment partiellement reprise par l’AFSSETx. De plus, pour la première fois,
l’INCa évoque que « l’exposition croissante et prolongée à des facteurs de risque
environnementauxxi » serait l’une des causes de l’incidence globale des cancers. L’ARTAC
avait auparavant publié un important article dans la revue américaine de référence
Carcinogenesis dans lequel elle explique les mécanismes de la cancérisation à l’origine des
cancers. Il y est en effet démontré l’effet cancérigène des substances chimiques exogènes,
c’est-à-dire résultant du tabagisme ou de l’exposition aux produits chimiques
environnementaux. Ces derniers jouent donc un rôle très important dans la cancérisation, au
même titre que les virus et les rayonnementsxii. C’est ce qu’avait souligné l’Appel de Parisxiii.

En outre, comme le montre les études réalisées par le biochimiste, Philippe Irigaray qui
coordonne les recherches de l’ARTAC, la propriété de certains polluants chimiques est
d’augmenter la masse du tissu graisseux, faisant d’eux l’une des causes de surpoids et
d’obésité. Contrairement à ce qui est encore parfois affirmé, le lien de causalité entre obésité
et cancer ne résulte pas principalement de la fonction endocrine du tissu graisseux, mais
essentiellement de son rôle de réservoir, ce qui permet le stockage dans l’organisme des
polluants chimiques organiques cancérigènes présents dans l’environnement. Ce n’est donc
pas l’obésité en tant que telle qui est à l’origine des cancers, mais les substances chimiques,
en provenance de l’environnement accumulés dans les graissesxiv.
Les liens entre cancers et polluants chimiques ont amené de nombreux chercheurs à
souligner le rôle potentiel des pesticides dans l’apparition des cancers du sein et de la
prostatexv. Il a été constaté une très forte augmentation d’incidence de ces cancers dans la
communauté d’agriculteurs, première touchée par l’utilisation massive des pesticides. Les
recherches de l’ARTACxvi avaient causé l’émoi en France en 2007 alors qu’aujourd’hui ce
lien est largement accepté y compris par certains détracteurs d’hierxvii. En effet, les travaux
de l’ARTAC, réalisés aux Antilles françaises et en métropole et publiés depuis, tendent à
prouver que l’origine des cancers de la prostate doit être recherchée dans l’environnement et
que parmi les différents agents cancérigènes possibles, les pesticides y sont probablement
la cause essentielle de l’augmentation d’incidence qu’on y observe. Et il en serait de même
pour les cancers du seinxviii.
Un des arguments de ceux qui encore aujourd’hui nient l’origine environnementale des
cancers de la prostate et du sein est que l’augmentation d’incidence serait due à
l’amélioration des techniques de dépistage. Cet argument a récemment fait l’objet d’un
article publié dans le journal du National Cancer Institute, le JNCI, auquel l’équipe de
l’ARTAC a répondu par une note publié dans ce même journalxix. Grâce à l’analyse des
registres européens des cancers, l’ARTAC a en effet montré que l’augmentation d’incidence
des cancers du sein et de la prostate est bien réelle, puisqu’elle existait bien avant la
pratique des tests de dépistage et donc qu’elle est probablement d’origine environnementale.
Un autre argument des opposants à l’origine environnementale des cancers est que leur
augmentation d’incidence serait liée au vieillissement de la population. Or cette
augmentation d’incidence est observée pour toutes les tranches d’âges, donc y compris chez
les plus jeunes, lorsqu’on l’exprime en taux standardisés, lesquels ont pour effet de gommer
les effets de l’âge et de la croissance démographique. De plus, il est à noter qu’en Europe
les cancers infantiles augmentent de 1,1% chaque annéexx.
L’hypothèse environnementale des cancers est par conséquent maintenant en voie de
confirmation internationale, en particulier grâce aux travaux pionniers de l’ARTAC et à leur
publication dans plusieurs revues scientifiques à comité de lecture.

_________________________________________________________

i Belpomme D. Ces maladies créées par l’homme. Edition Albin Michel, 2004 ; Belpomme D. Guérir du
cancer ou s’en protéger. Edition Fayard, 2005.
ii D’après la Newsletter de HEAL que vous pouvez consulter sur : http://www.env-health.org/a/3549

_________________________________________________________

iii Rapport sur la communication de la Commission intitulée “Lutte contre le cancer: un partenariat
europeen” Disponible à l’adresse suivante : http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?pubRef=-
//EP//NONSGML+REPORT+A7-2010-0121+0+DOC+PDF+V0//FR&language=FR
iv Sjoblom T et al. The consensus coding sequences of human breast and colorectal cancer. Science.
2006, 314, 268-274 ; Greenman C et al. Patterns of somatic mutation in human cancer genomes
Nature. 2007, 446, 153-158.
v Belpomme D., et al. The growing incidence of cancer: role of lifestyle and screening detection. Int J
Oncol. 2007, 30, 1037-1049 ; Irigaray P., et al. Lifestyle-related factors and environmental agents
causing cancer: An overview. Biomed Pharmacother. 2007, 61, 640-658.
vi Danaei G, et al. Causes of cancer in the world: comparative risk assessment of nine behavioural and
environmental risk factors. Lancet 2005; 366, 1784-1793.
vii Organisation Mondiale de la Santé (OMS). http://www.who.int/fr
viii Boffetta P, et al. Fruit and vegetable intake and overall cancer risk in the European Prospective
Investigation into Cancer and Nutrition (EPIC). J Natl Cancer Inst. 2010, 102, 529-537.
ix Clapp RW, et al. Environmental and occupational causes of cancer: new evidence 2005-2007. Rev
Environ Health. 2008, 23, 1-37 ; .Belpomme D., et al. The multitude and diversity of exogenous
carcinogens. Environ. Research, 2007, 105, 414–429 ; Newby JA, Howard CV. Environmental
influences in cancer aetiology. J Nutr Env Med 2006;15:56-114.
x AFSSET- Inserm. Expertise collective « Cancers-environnement» Éditions Inserm, octobre 2008,
907 pages, Collection Expertise collective. ISBN 978-2-85598-868-3
xi INCa. Survie attendue des patients atteints de cancers en France : état des lieux. Avril 2010
Collection Rapports & Synthèses. Disponible à l’adresse suivante : http://www.e-cancer.fr/lessoins/
4211-survie-des-patients-atteints-de-cancers-en-france-linca-dresse-un-etat-des-lieux
xii Irigaray P and Belpomme D. Basic properties and molecular mechanisms of exogenous chemical
carcinogens. Carcinogenesis. 2010, 31, 135-148.
xiii Appel de Paris. Disponible à l’adresse suivante :
http://www.artac.info/index.php?option=com_content&view=article&id=277&Itemid=125
xiv Irigaray P, et al. Ex vivo study of incorporation into adipocytes and lipolysis-inhibition effect of
polycyclic aromatic hydrocarbons. Toxicol Lett. 2009, 187, 35-39 ; Irigaray P., et al.
Overweight/obesity and cancer genesis: More than a biological link. Biomed Pharmacother. 2007, 61,
665-678 ; Irigaray P, et al. Benzo[a]pyrene impairs beta-adrenergic stimulation of adipose tissue
lipolysis and causes weight gain in mice. A novel molecular mechanism of toxicity for a common food
pollutant. FEBS J. 2006, 273, 1362-1372.
xv Parent ME, et al. Does Exposure to Agricultural Chemicals Increase the Risk of Prostate Cancer
among Farmers? Mcgill J Med. 2009, 12, 70-77 ; Fenichel P et al. Environmental endocrine disruptors
and breast cancer: new risk factors? Gynecol Obstet Fertil. 2008 Oct;36(10):969-977.; Andre V, et al.
Evaluation of bulky DNA-adduct levels after pesticide use: comparison between open field farmers and
fruit growers. Toxicol Environ chem. 2007, 89, 125-139.
xvi Rapport d’expertise et d’audit externe concernant la pollution par les pesticides en Martinique.
Available at : http://www.artac.info/images/telechargement/Rapport%20Martinique.pdf.
xvii Communiqué de presse de la ligue contre le cancer du 04/02/2010 : Les pesticides à l’origine de
certains cancers : des suppositions aux preuves. Disponible à l’adresse suivante :
http://www.ligue-cancer.net/newsletters/20100201/files/CP_Pesticides.pdf
xviii Belpomme D., et al. Prostate cancer as an environmental disease: an ecological study in the
French Caribbean islands, Martinique and Guadeloupe. Int J Oncol. 2009, 34, 1037-1044 ; Landau-
Ossondo M., et al. Why pesticides could be a common cause of prostate and breast cancers in the
French Caribbean Island, Martinique. An overview on key mechanisms of pesticide-induced cancer.
Biomed Pharmacother. 2009, 63, 383-395 ; Belpomme D, et al. The growing incidence of prostate
cancer in the French Caribbean islands, Martinique and Guadeloupe: A possible causal role of
pesticides. Int J Oncol. 2009, 35, 433.
xix Belpomme D and Irigaray P. Re: Prostate Cancer Diagnosis and Treatment After the Introduction of
Prostate-Specific Antigen Screening: 1986-2005. J Natl Cancer Inst. 2010, 102, 506-507.
xx Kaatsch P. Epidemiology of childhood cancer. Cancer Treat Rev. 2010 Mar 13.
doi:10.1013/j.ctrv.2010.02.003

Source :   http://artac.info/images/telechargement/NEWSLETTER/nap31fr.pdf

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L’alternative Téléphonie Mobile Satellitaire TerraStar-1et Opérateurs Présentation et Analyses (AFOM)

NEXT-UP

Avant propos “Qui dit Téléphonie Mobile dit obligatoirement antennes relais” ou “La Téléphonie Mobile a besoin d’antennes relais pour fonctionner”(sous-entendue antennes relais terrestres). Ce genre de propos est asséné en permanence dans les médias, c’est une stratégie de désinformation bien huilée venant notamment de Jean-Marie Danjou Directeur de l’AFOM (Association Française des Opérateurs Mobiles), organisme de propagande et de désinformation qui a la faveur des autorités nationales et quelques fois locales, tout en sachant que cette organisation est exactement l’équivalant du défunt et scandaleux CPA (Comité Permanent Amiante). Jean-Marie Danjou est un spécialiste du déni de vérité issu de la propagande de désinformation de l’AFOM, comme les sempiternels propos du genre “les normes sont 50 fois inférieures aux premiers effets constatés” ou “Aujourd’hui le téléphone mobile concerne 60 millions de Français” (ndlr : savante confusion entre Abonnés et abonnements), etc…

Lire la suite sur le site de NEX-UP

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AVIS A SIGNATAIRES de contrats de location pour l’implantation d’antennes-relais

robin-copie-10.jpg  

A tous les audacieux signataires de contrats de location pour implantation d’antennes-relais ou d’émetteurs de la même famille, et en particulier à Mesdames et Messieurs les Maires, il semble utile de préciser trois points.

Des points d’incapacité.

1– Les opérateurs déclarent, verbalement, que leurs installations ne comportent pas de risques sanitaires, et que les scientifiques, unanimes, le confirment.
C’est vaporiser mentalement plus de 1500 travaux publiés et non contestés qui disent le contraire et traitent des diverses formes de la toxicité.
La prudence apparaît à l’écrit

– Première Incapacité –
Les opérateurs sont incapables de signer une garantie écrite d’innocuité sanitaire, claire et sans ambiguïté, ni en document séparé, ni incluse dans un contrat.
Forte récompense, morale, à qui peut signaler un contrat qui la comporte.

2– Les opérateurs déclarent que la loi en France c’est le décret de Mai 2002 qui autorise de 41 à 61 V/m.
Mais ils savent que la priorité légale est aux documents qui fixent, dans le cadre de la compatibilité électromagnétique, un seuil maximal d’exposition à 3 V/m. Et qu’il peut suffire de dépassements non contestés de cette valeur pour faire déposer des antennes.

– Deuxième Incapacité –
Les opérateurs sont incapables de signer un engagement écrit de respecter le seuil maximal légal d’exposition à 3 V/m.
Rappelons que des intensités au dessus de 3 V/m peuvent être à l’origine d’accidents graves, divers appareils d’assistance médicale dont certains pacemakers n’étant blindés que jusqu’à 3 V/m.

3– Les Compagnies de Réassurance ne couvrent plus la téléphonie mobile et sa famille.

– Troisième Incapacité –
Les opérateurs sont incapables de rendre publiques les listes d’exclusions de leurs polices qui seules définissent l’étendue de la couverture.
Mais les exclusions générales des polices courantes comportent :
– les dommages amiante,
– les dommages plomb,
– les dommages champs et ondes électromagnétiques,
– les dommages OGM.

Audacieux signataires, quand les ennuis vont être là, et ils semblent proches, vous serez fort dépourvus. Mais où sont les recours d’antan ?

Deux repères :

– La téléphonie mobile est compatible avec la santé publique si un seuil maximal de 0,6 V/m est respecté. Solution dont la pleine efficacité est démontrée depuis plus de deux ans à VALENCIA d’Espagne.

– Les motifs de résiliation sont définis par la nature même des incapacités.


Voir également :
Antennes-Relais : ‘réticence dolosive’ et nullité du contrat – 06/06/2008

Le Pack Robin

La TROUSSE DE BASE Robin des Toits / voeux de bonne année ! – 31/12/2009



avis_a_signataires_baux_antennes_relais_2.pdf avis_a_signataires_baux_antennes_relais.pdf  (14.9 Ko)
14_lettretype_signatairecontrat_avril2010.pdf 14.LettreType_SignataireContrat_AVRIL2010.pdf  (134.52 Ko)


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‘Rififi au Grenelle des ondes’ – Le Parisien – 20/04/2010

'Rififi au Grenelle des ondes' - Le Parisien - 20/04/2010   repris par Robin des toits

Après l’échec de la taxe carbone, c’est au tour du Grenelle des ondes de subir des perturbations. Engagé il y a un an, ce vaste débat sur la dangerosité des antennes-relais a mis autour d’une table opérateurs téléphoniques, autorités sanitaires, politiques et associations de défense des riverains. Mais aujourd’hui, une des principales associations, Robin des toits, risque de quitter la table des négociations.

Des désaccords

« Nous consultons nos adhérents et nos sympathisants, et nous déciderons demain (NDLR : aujourd’hui) si nous partons. A priori oui, car les deux tiers des réponses le réclament », nous confiait hier Etienne Cendrier, président de Robin des toits. La raison de cette brouille : l’expérimentation prévue à l’automne dans dix-sept communes dont Courbevoie, les XIVe et XVe arrondissements de Paris, certains quartiers de Strasbourg, Cannes et Grenoble. Le but : mesurer l’impact des ondes et voir si en diminuant l’intensité jusqu’à 0,6 V/m, la qualité des communications reste correcte. Or, Robin des toits voulait également faire ses propres mesures. « Jeudi, on nous a dit qu’on pourrait les faire mais qu’il n’y aurait rien d’écrit dans le protocole, s’insurge Etienne Cendrier. Si rien n’est écrit, les opérateurs pourront contester nos chiffres. »
François Brottes, le député PS qui pilote le comité opérationnel, tente de calmer le jeu : « S’il n’y a plus l’ensemble des acteurs, ça n’a plus de sens. Je vais essayer de trouver un point de sortie. En tout cas, les mesures seront faites en toute transparence. » Il y a un an, deux autres associations avaient claqué la porte, Priartém et Agir pour l’environnement. « Puis on est retournés aux réunions », note Janine Le Calvez. La présidente de Priartém positive : « Nos efforts ont permis que l’Afsset reconnaisse qu’il y a des signaux indéniables d’effets des ondes sur nos organismes. » Mais l’avancée de ce Grenelle est également troublée par les désaccords entre Priartém et Robin des toits.

Le Parisien


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Villes pilotes : appel à avis aux adhérents et sympathisants de Robin des toits – 16/04/2010

Villes pilotes : appel à avis aux adhérents et sympathisants de Robin des toits - 16/04/2010

Source :  http://antennes31.over-blog.com/ext/http://www.robindestoits.org/

Hier Robin des toits s’est vu contraint de suspendre sa participation au COMOP (expérimentation sur la baisse des seuils d’exposition dans les Villes Pilotes).

Nous vous consultons aujourd’hui pour savoir si nous sortons ou pas du COMOP.

Robin des toits est à l’origine de la proposition de Villes Pilotes ou serait testé l’abaissement de l’exposition aux champs électromagnétiques des antennes relais. Depuis un an, nous avons participé et négocié pour que ce processus soit valide, transparent et incontestable.

Voici les décisions prises hier par le COMOP :
Les mesures “officielles” seront toutes réalisées sous l’égide de René de Sèze de l’INERIS et avec des bureaux de contrôle qui travaillent en permanence pour les opérateurs.

Le COMOP nous avait accordé de pouvoir faire des mesures de vérifications lors de ces expérimentations. Hier, ce droit nous a été retiré : nous pourrions toujours faire des mesures mais elles n’auraient plus aucun statut et de fait, cela nous empêcherait de vérifier officiellement que tout se passe correctement.

Les négociateurs de Robin des toits ne reconnaissent plus leur “bébé” et considèrent que le processus, n’étant plus officiellement contradictoire, il n’est plus scientifique ni crédible.

Nous ne pouvons donc plus garantir les résultats et nous ne souhaitons pas, par une présence purement décorative, apporter un crédit à un système sous contrôle des opérateurs sans contre pouvoir des associations.

Question : êtes vous d’accord avec cette position?

Répondez jusqu’à Lundi 19 Avril par

– OUI (Robin des Toits se retire du COMOP) ou par

– NON (Robin des Toits reste au COMOP).

par E-mail : contact@robindestoits.org

Nous vous ferons part des résultats de cette consultation.

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Sainte-Foy-de-Peyrolières. Antennes -relais : décision aujourd’hui

LA-D-p-che-copie-1.png   Publié le 06/04/2010 15:25 | LaDepeche.fr

Comme dans d'autres communes de la région, les riverains craignent une antenne-relais sur le château d'eau. / Photoillustration, archivesDDM.

C’est aujourd’hui 6 avril que le conseil municipal doit décider de l’implantation ou du rejet des antennes relais sur le château d’eau. Un collectif de parents d’élèves et de citoyens s’y oppose. Leur porte- parole répond à nos questions.

Ou en êtes vous de votre mobilisation contre les antennes?

Nous restons mobilisés par la distribution de tracts Nous sommes contre le lieu d’installation mais pas contre les antennes en général. Nous avons d’ailleurs proposé à la mairie et au représentant Orange des sites alternatifs lors de la réunion publique du 12 février. Nous sommes pour une installation avec un minimum de bon sens (antennes à plus de 300m de toute habitation, écoles et future crêche). Nous avons demandé au maire de cesser de nous opposer aux personnes connaissant des problèmes de couverture avec Orange (le village est couvert en partie par Orange et totalement par SFR et Bouygues).»

Qu’attendez vous des élus municipaux ?

«Que le conseil municipal prenne à cœur ses responsabilités et prenne en compte les inquiétudes légitimes des administrés. Nous attendons de leur part un minimum de prudence pour le futur car un oui à ce projet engagera tout le monde pour plusieurs années d’expositions inévitables et ouvrira la porte à de nouvelles installations des autres opérateurs sur le même site.

Les élus de Sainte-Foy ont la chance d’avoir le pouvoir de décision, ce qui est rare dans ce genre de dossier. Le syndicat des eaux (propriétaire du château d’eau) s’est engagé, par la voix de son président, à suivre cette décision dans la poursuite ou non de ses négociations commerciales avec Orange.

Dans ce projet le but premier d’Orange n’est pas de couvrir Sainte-Foy mais de profiter du point haut existant afin «d’arroser» à moindre coût la plaine du Sud-Ouest Toulousain. Orange n’étudiera pas de solutions alternatives (proposées lors de la réunion publique du 12/02/2010) tant que les élus n’auront pas rejeté ce projet sur le château d’eau.

Nous attendons des élus qu’ils rattrapent le manque de transparence depuis le début de ce projet .

Si la décision vous est défavorable que comptez vous faire?

Premièrement , nous avons déposé une procédure au tribunal administratif pour contester la validité de l’arrêté de non opposition délivré par la mairie le 3 septembre 2009. Deuxièmement, nous renforcerons notre mobilisation dans le village et au-delà avec l’aide d’association comme antenne31 et Priartem.


deux mois de débats

Lors de la réunion publique du 12 février, chacun a pu exprimer son point de vue, son expérience et illustrer par des exemples ses propos. Les échanges ont été divers, nombreux et parfois houleux. «Ils ont permis de démontrer toute la difficulté pour traiter ce type de projet» avait souliigné, à l’époque François Vives, le maire. Jean Ayçaguer a vait affirmé qu’il ne signerait aucune convention tant que le conseil municipal n’aurait pas délibéré. Ce qui devrait être fait ce jour.

Source :   http://www.ladepeche.fr/article/2010/04/06/811517-Sainte-Foy-de-Peyrolieres-Antennes-relais-decision-aujourd-hui.html

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Sainte Foy de Peyrolières : Le conseil municipal doit se prononcer le 6 avril sur le projet d’antennes de téléphonie mobile sur le château d’eau.

Collectif de Sainte Foy de Peyrolières

 

OUI au principe de précaution et à la prudence pour nos enfants!

NON aux antennes au coeur du village, près des écoles et habitations!

 

Le conseil municipal doit se prononcer le 6 avril sur le projet d’antennes de téléphonie mobile sur le château d’eau. Le syndicat des eaux, propriétaire du lieu, s’est engagé à suivre cette décision.


Lors de la réunion publique du 12 février, M. Oberhausen, physicien, a confirmé que les émissions des antennes-relais n’étaient pas sans risques sur le long terme, surtout pour les enfants (stress, insomnies, migraines, tumeurs, leucémies, …).
L’opérateur s’abrite derrière les textes officiels indiquant l’absence de danger en l’état actuel des connaissances. L’agence officielle AFSSET recommande pourtant de limiter l’exposition du public !
Rappelez-vous, les textes officiels niaient le danger de l’amiante ou bien affirmaient que le nuage de Tchernobyl s’était arrêté aux frontières…


– La simulation de couverture présentée par l’opérateur montre qu’une partie du Parayré et certains hameaux ne seront toujours pas couverts ! Le but premier d’Orange n’est pas de couvrir Ste Foy mais de profiter du point haut existant pour «arroser » à moindre coût la plaine du sud-ouest Toulousain. Où est l’intérêt de la commune ?


– Des solutions alternatives plus prudentes peuvent exister mais l’opérateur ne les étudiera que si ce projet sur le château d’eau est refusé.


– Où est la cohérence avec les projets d’aménagement du village : crèche, agrandissement école et maison de retraite, commerces, … ??


– La proximité d’antennes-relais entraîne des nuisances et une crainte justifiée et ainsi une dévaluation du patrimoine immobilier (20 à 30% ; exemple de la décision du 20/09/2005 de la cour d’appel de Bordeaux) !

NON! la mission de nos élus n’est pas de satisfaire les intérêts des actionnaires d’Orange mais de défendre ceux de leurs administrés!

Nous comptons sur leur bon sens et leur prudence!

RDV le 6 avril pour assister à la décision.

Voir le tract au format PDF :  //http://www.fichier-pdf.fr/2010/04/01/7hokdv3/TRACT_27032010.pdf

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‘Les ondes sont-elles dangereuses pour la santé ?’ – Radio Notre Dame – 25/03/2010

'Les ondes sont-elles dangereuses pour la santé ?' - Radio Notre Dame - 25/03/2010

Les ondes sont elles dangereuses pour la santé ?

* Etienne Cendrier, Association Robin des Toits
* Maitre Richard Forget, avocat, auteur de “Portable et antennes, les mauvaises ondes” (Ed Sang de la terre)

Par téléphone :

* André Cicolella, Scientifique, chercheur français en santé environnementale
* Alain Gest, député UMP de la Somme et Président des Voies Navigables de France

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Ales. Antennes-relaisLes Robin des Toits de plus en plus écoutés

accueil midilibre.com   Édition du vendredi 5 mars 2010

Les Robin des Toits de plus en plus écoutés
Photo A. BETHUNE
La coordination Robin des Toits Cévennes s’oppose à l’installation des antennes-relais au nom du principe de précaution, conforté de plus en plus par des décisions judiciaires ; elle se défend pourtant d’être anti-technologique. C’est même le contraire que ses représentants ont plaidé hier matin lors d’une table ronde à Montpellier.
A l’heure où France Télécom déploie Internet haut débit en Languedoc-Roussillon, Nathalie Ouzoulias, porte-parole de la coordination, déplore que le Pays des Cévennes, tout comme la communauté d’agglomération de Nîmes, ne se soient pas engagés, dès son origine, en 2007, dans ce dispositif régional privilégiant la technologie avancée du filaire. « Plutôt qu’une technologie obsolète, dangereuse en Cévennes exclusivement hertzienne, tout cela pour une couverture

seulement partielle. » Dire oui à la wi-fi, selon l’association, c’est s’exposer à « une fracture numérique encore plus grande pour demain ». Ces arguments, relayés aujourd’hui par une quinzaine de collectifs des Robin des Toits, ont convaincu Saint-Christol-lez-Alès et Saint-Etienne-de-l’Olm, qui se sont opposés à l’installation d’antennes-relais sur leurs communes ; d’autres, comme Monteils et Saint-Julien-des-Points, s’interrogent. L’intérêt général, affirme la coordination, est de mettre sur la même longueur d’ondes d’autres maires, et en sourdine les fréquences d’émissions, « A Alès, on est déjà à O,8 volt par mètre, au-dessus de la norme européenne fixée à 0,6 le seuil limite. » « Ailleurs, ajoute Nathalie Ouzoulias, Drôme, Ardèche, Paca, Bourgogne, on est revenu au filaire. En nous imposant le système hertzien, l’opérateur Meshnet et le Pays des Cévennes nous conduisent à abandonner de fait le réseau historique du téléphone, l’égalité des tarifs et l’accès aux moyens de communication pour tous. » Elections obligent, les Robin des Toits Cévennes ont été « écoutés » par les services de la Région. Un nouveau rendez-vous en avril prochain dira s’ils ont été entendus. En attendant, ils font remarquer que trois plaintes contre X, dont une à Alès, suivent leur cours.
René DIEZ

Source :  http://www.midilibre.com/articles/2010/03/05/ALES-Les-Robin-des-Toits-de-plus-en-plus-ecoutes-1135357.php5

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Villeneuve Depuis un an, Ana lutte contre les antennes

Midilibre.gif   Édition du dimanche 21 février 2010


Depuis un an, Ana lutte contre les antennes

Petit clin d’oeil, hier midi, l’association A Nous d’Agir (Ana) fêtait son anniversaire avec une quarantaine de personnes, réunies autour d’un apéritif convivial, à deux pas du chantier d’une antenne de téléphonie mobile, dans le quartier du Polygone. Un chantier suspendu, depuis qu’il y a un an Ana entamait son combat contre cette antenne.
Née dans l’émotion, l’association s’est structurée et étoffée, puisqu’elle compte aujourd’hui une centaine d’adhérents, autour de son président Philippe Coisne. Elle multiplie les actions d’information sur les dangers des ondes électromagnétiques et s’est équipée d’une sonde pour effectuer des relevés.
Hier, le cardiologue Pierre Souvet, président de l’association Santé Environnement France (2 500 adhérents), est venu, par sa présence,

soutenir l’action d’Ana. « Je fais partie des médecins qui ont signé l’appel des vingt scientifiques sur les dangers du portable, rappelle-t-il. On a suffisamment de signaux sur la toxicité des ondes électromagnétiques pour appliquer le principe de précaution. Nous militons pour faire baisser la puissance des antennes à 0,6 v / m et pour les implanter au moins à 100 mètres des habitations. » Un combat qu’Ana porte à Villeneuve et au-delà, en sensibilisant les politiques et les citoyens. « Nous avons été sollicités pour effectuer des mesures à Marseille et dans un village du Vaucluse, se félicite Philippe Coisne, ravi de l’impact de l’association. Seules les mesures citoyennes sont crédibles, car les opérateurs de téléphonie ont les moyens de déjouer les contrôles officiels en baissant les puissances de leurs antennes pour ne pas être épinglés », affirme-t-il.
Prochaines étapes pour Ana : exiger, dans le cadre de la prochaine commission extra-municipale sur les antennes-relais, dont elle a suscité la création, la communication des azimuts de toutes les antennes de la commune. Continuer ses actions d’informations dans les écoles. Et, le 4 mars prochain, participer au conseil régional, à une coordination d’associations qui travailleront sur le plan numérique régional.

K. HANIN

Accéder au site de l’association : http://anousdagir.over-blog.com/

Source :   http://www.midilibre.com/articles/2010/02/21/VILLAGES-Depuis-un-an-Ana-lutte-contre-les-antennes-1120662.php5

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Sainte Foy de Peyrolières : des antennes controversées

PRIARTEM-copie-1.jpg   28 janvier 2010par Collectif

Actions menées par le collectif des riverains de Sainte Foy de Peyrolières relatives à ses déboires avec Orange

Annonce du débat public du 12 février 2010

Une centaine de personnes accompagnées de leurs enfants ont brandit leurs pancartes « Non aux antennes relais au cœur du village » à la mairie de Sainte -Foy de- Peyrolières lors de la réunion avec le maire « L’inquiétude et le mécontentement grondent dans la foule, ce qui engendre « un dialogue de sourd », et va même jusqu’au clash. En effet des gens quittent la salle… raconte un porte parole du collectif.

Le débat a été recentré : il ne s’agit pas de s’opposer a l’antenne relais mais à son emplacement au milieu du centre du village sur le château d’eau et à 200 mètres des écoles. L’ensemble des personnes présentes ont insisté sur la nécessité d’informer la population et surtout les élus peu nombreux à cette réunion. » poursuit le collectif qui a remis au maire des dossiers à l’attention de l’ensemble des élus, afin de pouvoir les informer et les alerter sur les risques de santé publique.

Finalement une date de réunion publique spécifique a été établie le 12 février sur le sujet de l’antenne. « Nous espérons par cette forte mobilisation engagée, pouvoir reprendre des négociations.

En effet des propositions ont été émises de la part des participants et ils souhaitent trouver ensemble des solutions mais toujours dans le respect de la population » conclut le collectif.

Nous sommes toujours en contact avec notre députée et avons convié les maires des communes voisines ainsi que tous les collectifs. Daniel Oberhausen, physicien de Priartem, nous a assuré de sa présence.

Le point de vue du maire

François Vives le maire précise : « en réponses aux interrogations des riverains, le maire est revenu sur les courriers obtenus auprès de la DASS ainsi que de l’Agence Technique Départementale. Ces réponses ont été transmises au collectif et aux délégués de parents d’élèves. Les documents sont aussi consultables à la mairie. Depuis le gel du projet demandé par le maire auprès du propriétaire du château d’eau (Syndicat Intercommunal des Eaux des Coteaux du Touch), plusieurs réunions ont eu lieu dans le but de fournir à la population comme aux élus toutes les informations concernant ce type de projet. Pour finir de renseigner la population, il a été décidé de tenir une réunion publique le 12 février. Une fois les dernières informations obtenues, le conseil municipal se prononcera sur le devenir de ce projet . »

Les membres du collectif face à François Vives.

 

Source :  http://www.priartem.fr/Sainte-Foy-de-Peyrolieres-des.html

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Strasbourg, ville pilote pour l’abaissement des seuils d’exposition – 11/02/2010

robin-copie-1.jpg  

L’Association Nationale Robin des Toits a été invitée par la Ville de STRASBOURG à une réunion consacrée à la mise en oeuvre de l’abaissement des expositions électromagnétiques. Robin des Toits remercie la Ville de son invitation.

Les représentants de la Ville, en l’absence du Maire, exposent leur projet. Il consiste en des réunions. Avec un objectif double :

– informer la population.

Rappelons que le déploiement commercial de la téléphonie mobile date de plus de 10 ans.

– parvenir à un consensus entre les participants. Ce ne sera pas simple. Du fait que les positions de la population et des opérateurs sont intégralement opposées. Du fait que la population a précédé l’initiative de la Ville dans l’accès à l’information réelle.

Après cet exposé, Robin des Toits rappelle qu’il est à l’origine de la proposition d’organiser des tests d’abaissement des expositions électromagnétiques. Puis, du fait de sa participation à toutes les réunions du Comité Opérationnel sur le sujet, il informe les présents de l’état des décisions au niveau national. Sous la Présidence de Monsieur BROTTES, Député PS de l’Isère, le Comité Opérationnel, dont Robin des Toits est membre, exerce la fonction de décideur politique dans le cadre du Grenelle des Ondes. Il définit les modalités de mise en oeuvre de l’expérimentation. De façon complète et détaillée.

Sans attendre le début de l’expérimentation, la Ville a la possibilité de rendre claire l’importance qu’elle attache à la Santé Publique par la prise de quelques décisions :

1- Informer publiquement la population que la Ville dispose de textes précisant l’état présent des connaissances sur l’ElectroHyperSensibilité. Notamment par le document qui lui a été remis le 04/02/2010 par Robin des Toits. Signaler qu’elle est également informée du fait que divers Etats ont procédé à la reconnaissance officielle. Informer qu’en conséquence la Ville ouvre un Service destiné à l’accueil des personnes qui se déclarent électrosensibles. Afin de pouvoir organiser un suivi médical pendant la durée des tests.

2- Procéder au niveau de la Communauté Urbaine à un recensement des zones d’intensité faible et prévoir d’y organiser des résidences avec dispositifs de protection.

3- Informer publiquement la population que la Ville dispose de documents concernant les émissions WIFI et WIMAX et qui établissent les faits suivants :

• elles sont très inférieures techniquement aux connexions filaires.
• ceux mêmes qui les installent confirment qu’elles seront abandonnées au plus tard en 2012, après quoi seule la fibre optique sera opérationnelle. Y investir est donc un gaspillage de l’argent public.
• les enquêtes sanitaires de proximité confirment qu’elles attaquent la Santé. Signaler que la Ville prendra contact avec les responsables politiques qui ont déjà procédé à des suppressions massives de WIFI. Notamment la commune de COURBEVOIE, et celle d’HEROUVILLE-SAINT-CLAIR.

4-Appliquer les recommandations officielles en interdisant la vente de portables aux mineurs de moins de 14 ans.

De tels actes exprimeraient la volonté de la clarté ainsi que le souci de la protection. La Ville confirmerait ainsi la nécessité de la compétence et de la responsabilité.



strasbourg_2010_02_11.pdf STRASBOURG_2010_02_11.pdf  (120.2 Ko)

Source : http://www.robindestoits.org/Strasbourg,-ville-pilote-pour-l-abaissement-des-seuils-d-exposition-11-02-2010_a1061.html

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A propos du discrédit public de l’OMS – JT France 3 et Magazine de la Santé – France 5 – 29/01/2010

robin-copie-1.jpg    France 5 – 29/01/2010

A propos du discrédit public de l’OMS : France 5 revient sur le scandale de l’article du Lancet établissant que les faits scientifiques à l’origine des recommandations de l’OMS sont fréquemment absents.
France 3 évoque les liens entre les scientifiques auditionnés pour la grippe A et les fabricants de vaccin…

Souvenez-vous, en 2007 le magazine scientifique The Lancet avait publié une étude signée par les Dr OXMAN/Dr FRETHEIM/Dr LAVIS au sujet de l’expertise de l’OMS.

Sujet global : les faits scientifiques à l’origine d’une recommandation OMS sont fréquemment absents.
Autrement dit, il est fréquent que l’OMS navigue au sentiment. Confirmé par le Dr PANG de l’OMS.
Le Dr HORTON, rédacteur en chef du LANCET, qualifie l’étude de séisme et déclare que si l’OMS perd sa crédibilité internationale, son existence même doit être remise en question.

– Au cours d’une audition parlementaire, Mike REPACHOLI (département Champs électromagnétiques à l’OMS) dit :
« Dans le domaine des micro-ondes, le niveau a fini par être négocié. Cela n’a pas été basé sur la science. Mais négocié avec les industriels ».

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Pour une téléphonie mobile respectueuse de la santé publique à Béziers

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Haut débit Drôme Ardèche 100% fibre optique pour toute la population

Next-up organisation

 “Nous faisons un pari sur l’avenir, à travers un projet dont l’ambition est sans équivalent en France”, a déclaré Didier Guillaume président du Conseil Général de la Drôme en présence de Jean-Jack Queyranne président de la région Rhône-Alpes le 11 juin lors du premier soudage (raccordement) d’une tête du réseau ADN (Ardèche Drôme Numérique) à haut et très haut débit. Le président du Conseil général de l’Ardèche Pascal Terrasse concluant : “Nos collectivités ne peuvent laisser l’aménagement numérique du territoire aux seules mains des opérateurs et faire confiance à la seule dynamique du marché. Ne rien faire reviendrait à concentrer les services innovants en zones denses, à laisser des zones du territoire sous-équipées et avec des niveaux de service moindres” Le Syndicat mixte ADN qui est un établissement public créé à part
Didier Guillaume prt CG de la Drôme
égale par les Conseils généraux de l’Ardèche et de la Drôme et la Région Rhône-Alpes porte le projet ambitieux d’aménagement en cours. Il bénéficie du soutien de l’Union Européenne. La société ADTIM, filiale du groupement Axione / Eiffage / ETDE / ETDE Investissement, s’est vue confier par le Syndicat mixte ADN l’établissement et l’exploitation du réseau ADN dans le cadre d’une délégation de service public avec un contrat de concession signé pour une durée de 25 ans. Le coût total du projet s’élève à 123M€, dont 73 M€ à la charge d’ADTIM, la participation publique est portée par le Conseil Général de l’Ardèche et le Conseil Général de la Drôme (10 M€ chacun), par la Région Rhône-Alpes (20 M€) et par l’Union Européenne via le FEDER (10 M€).
La fibre optique permet du Très Haut Débit (100 Mbps) sans affaiblissement du à la distance. Objectif : A l’échéance juillet 2010, la fibre optique ADN permettra d’atteindre par les réseaux téléphoniques classiques 360 000 foyers dégroupés à partir des 213 centraux téléphoniques fibrés soit 96 % de la population disposera de l’offre “triple play” Haut ou Très Haut Débit (Internet, téléphonie et télévision). Pour les foyers particulièrement isolés il est prévu au cas par cas une desserte satellitaire, mais aussi malheureusement coté négatif, des connexions WiFi pour 12 000 foyers non éligibles à l’ADSL. Le réseau Ardèche Drôme Numérique en chiffres : – “Un squelette” de plus de 2000 km de réseau de fibre optique à construire ou a déployer sur des structures existantes, 1100 km de génie civil (micro-tranchées mécanisées) sont en cours de réalisation pour poser les fourreaux (gaines en PVC ou PE), 708 communes couvertes en Haut ou Très haut débit sur plus de 12 000 km², 212 zones d’activités et quartiers d’affaires desservis, 213 centraux téléphoniques dégroupés (NRA : Noeud de raccordement abonné), 500 sites publics raccordés (enseignement, santé, collectivités…), 2000 bâtiments d’entreprises en FTTB, 11 000 logements desservis en prises FTTH (Fiber To The Home – raccordement direct de chaque usager)
Voir uniquement la vidéo

Voir tout le dossier sur le site de Next-up.

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Suite à l’article de la dépêche du midi du 26/11/2009 "On discute sur les ondes” Antennes31 communique.

Avis du collectif Antennes 31, ou en sommes nous ?

Antennes 31 qui fédère les comités de quartier de Toulouse et plus largement les Toulousains et les habitants de la Haute-Garonne préoccupés par leur environnement électromagnétique a effectivement participé aux réunions – organisées par le Maire de Toulouse- de préparation d’une éventuelle  charte de bonne conduite et discutée avec les opérateurs de téléphonie mobile.
Antennes 31 défend la revendication  d’une exposition à un seuil maximum d’exposition de 0.6 V/m qui ,pour le moment, est la valeur recommandée par les organismes indépendants ; nous sommes tout à fait conscients que cette valeur ne pourra être atteinte que si les opérateurs montrent un peu de bonne volonté, si la mairie de Toulouse nous appuie dans notre démarche et si les habitants se mobilisent car il s’agit bien d’un rapport de force à installer.
Nous savons pertinemment que pour atteindre ce seuil de 0.6 V/m il sera nécessaire de franchir des paliers. Le but de nos réunions a porté sur la méthode à mettre en oeuvre pour franchir ces étapes et atteindre ce fameux seuil de 0.6V/m ;  nous préconisons le système ALARA ( défendu entre autres par la sénatrice Mireille Schurch) qui signifie : “As Low  As Reasonnably Achievable”, soit en Français, “Aussi basse que raisonnablement possible”.

Au moment où nous apprenons que Toulouse ne sera pas retenue comme ville expérimentale nous sommes toujours partie prenante de l’expérimentation visant à abaisser les seuils d’exposition dans Toulouse ; les opérateurs ont proposé que nous repérions 30 lieux très au dessus des 0.6 V/m (10 sites par opérateur) et se chargeraient d’étudier l’abaissement des seuils sur ces sites. Le protocole  pour conduire cette expérimentation est en discussion, notre collectif ne s’engagera que si cette expérience est réalisable dans un délai raisonnable avec des objectifs clairs et une réelle volonté d’aboutir. Nous assurerons un suivi  et les mesures seront réalisées par des organismes agréés.

Où en sommes nous ?

Pour le moment il est difficile de repérer les points à évaluer sauf quand des personnes nous ont signalé des implantations près desquelles  des troubles de santé étaient ressentis immédiatement (vertiges, troubles de la vue, migraines, palpitations, insomnies etc..). Nous avons besoin de tous pour nous aider à repérer ces points, nous avons aussi besoin de fonds pour financer du matériel de contrôle qui nous garantirait des mesures indicatives effectuées avant et après l’intervention des opérateurs, ceci pour éviter que, comme à Paris des seuils , qui avaient été traités par les opérateurs dans le cadre d’une charte ne durent qu’un temps et remontent au niveau dénoncé.

Comment nous aider?

Si vous êtes riverain d’une antenne relais de téléphonie mobile et que vous souffrez de maux de tête, de vertiges, de perte de sommeil et autres qui disparaissent quand vous quittez votre logement, vous êtes peut-être électro-sensible, contactez nous.
Actuellement l’information liée aux risques des antennes de téléphonie mobile commence à être connue de nos concitoyens et chaque nouvelle annonce d’installation provoque la création d’un collectif qui informe les riverains et lutte pour le respect du principe de précaution inscrit dans notre constitution , pour notre droit à la santé et contre la dévaluation du patrimoine.

En attendant que nos représentants votent une loi qui oblige les opérateurs à changer de normes,  la France étant « championne »  en matière d’exposition (41, 58 et 61 V/m), sachant que la commission européenne a alerté en  septembre 2008 sur leur inadaptation, seule votre mobilisation pourra ralentir ou enrayer ce processus, nos élus étant électo-sensibles.
Adhérez au collectif Antennes 31, en cotisant à notre association vous nous aiderez a acheter du matériel de contrôle qui nous permettra de vérifier votre environnement afin de savoir si subissez une nuisance électromagnétique.  Visitez notre blog à l’adresse : http://antennes31.over-blog.com et contactez nous : antennes31@free.fr

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Mise en ligne d’une carte répertoriant les points chauds électromagnétiques en France

     3 décembre 2009par Priartem et Agir pour l’Environnement

Communiqué de presse d’Agir pour l’Environnement et Priartem

Paris, le 03 décembre 2009 : Les associations Agir pour l’Environnement et Priartém viennent de mettre en ligne une CARTE répertoriant les points chauds électromagnétiques en France. Les données constituant cette première cartographie sont issues du site de l’Agence nationale des fréquences.

Agir pour l’environnement et Priartem ont analysé les 500 dernières mesures réalisées en septembre et octobre 2009 et publiées sur le site de l’ANFr. Elles ont découvert des résultats tout à fait préoccupants.

Sur ces 500 mesures, 59 sites font apparaître des niveaux de champs électromagnétiques forts, voire très forts, soit 11,8% des mesures effectuées. Sur ces 59 sites, une vingtaine dépasse les 5 V/m dont 6 sites dépassent les 10 V/m (Corbeil-Essonnes, Paris 6è, Aigues Mortes, Courbevoie, Troyes, Montpellier). Il s’agit, dans tous les cas de zones urbaines, la plupart du temps fortement urbanisées.

A la lecture des données disponibles sur le site de l’ANFr, il est à noter que la téléphonie mobile est le contributeur principal dans plus de 95% des cas mesurés. La télévision, la radio et les autres sources (pompiers, gendarmerie, armée…) ne représentant qu’une part infime du champ global.

Ces résultats montrent l’urgence de prises de mesure de réduction des expositions recommandées au gouvernement par son agence d’expertise, l’Afsset. L’Afsset vient, dans un récent avis de préconiser une réduction des valeurs d’exposition du public, prônant l’application à la téléphonie mobile du principe ALARA. La proposition de l’Afsset vise à repérer les points dits « chauds » ou « atypiques », définis par l’Agence comme ceux qui dépassent la valeur moyenne d’exposition. Celle-ci, selon les récentes données de l’ANFr se situerait aux environs de 1 ou 1,5 V/m.

Les situations d’exposition que révèlent les associations dans cette première carte des points chauds, sont totalement inacceptables. Toute inaction de la part tant des pouvoirs publics que des opérateurs serait non seulement irresponsable mais totalement condamnable.

Les associations insistent, par ailleurs, sur la nécessité de la plus grande transparence sur la réalité des expositions que subissent les populations riveraines des stations de base. La profusion des informations nuisant souvent à leur lisibilité, les associations Agir pour l’Environnement et Priartem ont décidé de mettre désormais à jour chaque mois une cartographie des points chauds électromagnétiques afin que le droit et l’accès à une information validée ne soit plus un vain mot et afin que personne ne puisse plus dire « on ne savait pas ».

 

Lire l’article sur le site de Priartem

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Radiofréquences : "Nous sommes dans la négation d’un risque largement prouvé" – Le Monde – 15/10/2009

 

Claire-Jeanne Moraschetti, présidente de l’association Robin des Toits-Tarn

En conclusion de son rapport, remis jeudi 15 octobre, l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (Afsset) estime qu'”aucune preuve convaincante d’un effet biologique” des radiofréquences n’est démontrée. Ce diagnostic vous paraît-il juste ?

Avec ces conclusions, nous sommes dans la négation d’un risque largement prouvé. On ne peut pas dire que les radiofréquences n’ont pas de conséquences sanitaires. D’autres chercheurs démontrent le contraire. L’étude Interphone, dont le but est d’évaluer les liens entre l’utilisation des téléphones portables et le cancer du cerveau, devait sortir en 2006, et n’est toujours pas rendue publique, malgré les demandes pressantes du Parlement européen. En 2008, un laboratoire de Clermont-Ferrand a démontré que les ondes des terminaux mobiles provoquaient des effets biologiques pour les tomates exposées.

Les pouvoirs publics protègent les opérateurs pour gagner du temps. Ces derniers multiplient les études pour contredire les études indépendantes. Et pas une seule réalisée par un opérateur estime qu’il y a un risque.

Le rapport estime qu’en ce qui concerne la téléphonie, le principal facteur de risque est le téléphone lui-même, et non les antennes-relais. Qu’en pensez-vous ?

Cette conclusion participe aussi à la confusion. Les opérateurs de téléphonie sont prêts à reconnaître l’effet d’échauffement dans le cerveau. Mais il n’y a pas d’étude sur les conséquences d’une exposition chronique aux ondes. De la même manière qu’une exposition constante aux produits chimiques, la proximité aux antennes-relais doit avoir des effets biologiques.

Ce rapport change-t-il quelque chose pour votre action ? Que prévoyez-vous ?

Nous allons poursuivre nos analyses, notamment avec les scientifiques du Centre de recherche et d’information indépendantes sur les rayonnements électromagnétiques (Criirem). Nous comptons également oeuvrer au niveau de l’Etat, des tribunaux et de l’Union européenne.

Des alternatives au maillage actuel d’antennes-relais existent : en multipliant les antennes de plus faible puissance, les riverains seront moins pollués.

Propos recueillis par Laurent Checola

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‘Et si la TELEPHONIE MOBILE devenait un SCANDALE SANITAIRE ?’ (ed. du Rocher) – Sortie du livre d’Etienne Cendrier


  

Etienne Cendrier, porte-parole de Robin des Toits, démontre que les dangers potentiels de la téléphonie mobile (téléphones portables, antennes-relais, wifi, wimax, bluetooth, etc …) sont connus de l’industrie depuis des années…



Le livre d’Etienne Cendrier est en librairie depuis le 22/05/2008

Et si la téléphonie mobile devenait un scandale sanitaire ?

Aux Editions du Rocher
Prix conseillé : 9,90 Euros

Préface de Franck Laval, Président d’Ecologie sans Frontière.

— Les droits d’auteur sont intégralement versés au fonctionnement de l’Association Nationale Robin des Toits. —


'Et si la TELEPHONIE MOBILE devenait un SCANDALE SANITAIRE ?' (ed. du Rocher) - Sortie du livre d'Etienne Cendrier
Achetez-le à tous les maires de votre entourage, aux députés, sénateurs, aux conseillers généraux et régionaux, aux ministres de votre connaissance.

A ceux d’entre vous qui constateraient que le livre n’est pas facilement accessible dans vos librairies, merci de faire remonter l’information à l’association afin de permettre à l’éditeur d’agir en conséquence.

Résumé : Dès son lancement, la technologie mobile a fait l’objet d’une alerte sanitaire par les scientifiques qui avaient étudié l’impact des émissions radars sur les personnels militaires et avaient constaté le caractère nocif des ondes pulsées précisément dans les fréquences utilisées par la téléphonie mobile.

Les industriels se sont donc mis à financer des recherches qui avaient pour objet de rassurer le marché et les décideurs politiques, et, comme dans les affaires de l’amiante et du tabac, la stratégie a payé : le « débat » était lancé.

Mais, comme pour l’amiante, les principales compagnies d’assurance et de réassurance mondiales, jugeant le risque trop grand, ont rapidement cessé de couvrir les industriels en responsabilité civile pour tous les risques pour la santé liés aux émissions de champs électromagnétiques.

Aujourd’hui, grâce aux chercheurs indépendants, les preuves scientifiques sont là, qui montrent que, dans ses conditions techniques actuelles, la téléphonie mobile est dangereuse pour la santé.
La solution : une réglementation réelle incluant le respect de la santé publique.

Lien vers le site de Robin des toits.



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ONDES ET SANTE : PARIS A PEUR ! – Communiqué Supap-FSU – 19/10/2009

    

Après le Pr Belpomme, Etienne Cendrier censuré à son tour.

La Mairie de Paris a décidé d’interdire la présence d’Etienne Cendrier, membre du Comité de Suivi du Grenelle des Ondes et de la commission des mesures d’exposition, sous l’égide des Ministères de la Santé, de l’Ecologie et de l’Economie Numérique, au Comité Hygiène et Sécurité (CHS) de la Direction des Affaires Culturelles prévu le 23 octobre 2009.

Parmi les points mis à l’ordre du jour de cette instance figurent les mesures et installations des bornes Wi-fi dans les bibliothèques et musées parisiens.

La présence d’Etienne Cendrier avait été demandée par le syndicat Supap-FSU et soutenue par les élus CHS de la CGT, FO et UNSA.

Au début de l’année, le Maire de Paris avait également interdit la présence au CHS de la DAC du Pr. Dominique Belpomme qui devait informer les membres de ce comité sur les symptômes de l’intolérance aux champs électromagnétiques. Dans la foulée toutes les questions sur les effets des ondes electromagnetiques avaient été assujetties à la tenue d’une conférence de citoyens et à ses recommandations.

Cette Conférence Citoyenne a depuis rendu un avis très sévère sur la question des ondes électromagnétiques sur la santé, préconisant notamment le remplacement du Wi-fi dans les bâtiments municipaux lorsque des installations filaires étaient possibles.

Malgré le grenelle des ondes ou les récents travaux redus par l’AFSSET, qui prennent très sérieusement en compte l’effet des ondes électromagnétiques sur la santé, la Ville de Paris, ses élus et l’administration refusent d’aborder cette question par peur de remettre en cause leur idéologie sur les technologies sans fils.

Il est vrai que sur les questions de santé, la Ville de Paris a un gros problème avec la loi puisqu’elle ne respecte pas même les textes réglementaires notamment en matière d’amiante.

Le secteur privé semble avoir plus d’audace que le Maire de Paris, puisque Etienne Cendrier (par ailleurs porte parole de l’association Robin des toits), et des membres du Supap-FSU ont été auditionnés dans des CHSCT qui osent débattre de ce problème de santé dans le cadre du travail..

Ajoutons que la technologie Wi-fi est déjà obsolète et que seul le Très Haut Débit offre une alternative (c’est la fibre optique qui est nécessaire). A ce rythme Paris va devenir « Ville numérique archaïque »

Le syndicat Supap-FSU, à l’instar des parisiens, demande au Maire de Paris, le remplacement du Wi-fi par des connexions filaires dans tous les bâtiments publics et de réellement prendre en compte les questions de santé de ses agents.

Contact presse :

Agnès Dutrevis 01 44 70 12 82

Bertrand Pieri 01 44 70 12 80

Marie Claude Sémel 06 63 56 11 33

Lire l’article sur le site de Robin des toits

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Lettre ouverte à la Ministre de la Santé et à la Secrétaire d’Etat à l’Ecologie

   16 octobre 2009 par Priartem et Agir pour l’Environnement

Avis de l’Afsset sur la téléphonie mobile

RADIOFREQUENCES : Les associations recommandent de réduire les expositions

Madame la Ministre, Madame la Secrétaire d’Etat,

Le 16 octobre 2009 sera sans doute une date importante dans la controverse relative à la téléphonie mobile. Longtemps attendu, l’avis de l’Afsset a le mérite de reconnaître officiellement une certaine incertitude en matière de téléphonie mobile. Mieux, l’Afsset préconise une baisse généralisée des expositions liées aux ondes électromagnétiques, portables, wifi, wimax et antennes relais compris.

Le risque émergeant que constitue désormais la téléphonie mobile doit connaître une traduction réglementaire. Associés au suivi de cette nouvelle expertise en tant qu’observateur et membre du comité de suivi du Grenelle des ondes, nous allons tenter de jouer le rôle de « chainon manquant » entre expertise scientifique et décisions politiques que nous appelons de nos vœux.

Parce que l’Afsset a pris ses responsabilités en reconnaissant enfin la téléphonie mobile comme un risque émergeant, nous n’imaginons pas vous passiez par pertes et profits cet avis qui fera, n’en doutons pas, date.

Nous attendons donc de votre part une réaction forte et vous appelons à la responsabilité et au courage politique. Les résultats du Grenelle des ondes n’ont, pour l’heure, pas été à la hauteur des enjeux, justifiant l’inaction en matière d’antennes relais par l’absence de données scientifiques. L’avis courageux de l’Afsset change en profondeur la donne et rendrait toutes mesures dilatoires particulièrement inacceptables.

La réunion du comité de suivi du Grenelle des ondes vous donne l’occasion d’agir en annonçant une baisse des seuils d’exposition, selon le principe Alara, comme le propose l’Afsset. Au regard des niveaux d’exposition mesurés par l’AnFr, l’application du principe Alara (aussi faiblement que techniquement possible) aboutirait à adopter un seuil d’exposition aux antennes relais très voisin de celui proposé par les associations, à savoir le 0,6 volt/mètre, ceci étant, semble-t-il, techniquement possible selon l’Afsset.

Dans l’attente d’une action forte et rapide de votre part, nous vous prions d’agréer, Madame la Ministre, Madame la Secrétaire d’Etat, l’expression de nos salutations les plus respectueuses.

Janine Le Calvez, Présidente de Priartém

Stéphen Kerckhove, Délégué général d’Agir pour l’Environnement

 

source :http://www.priartem.fr/Lettre-ouverte-a-la-Ministre-de-la.html

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Avis de l’Afsset sur la téléphonie mobile : une onde de choc !

15 octobre 2009par Priartem et Agir pour l’Environnement

Source : http://www.priartem.fr/Avis-de-l-Afsset-sur-la-telephonie.html

Paris, le 15 octobre 2009 : Le nouvel avis de l’Afsset sur la téléphonie mobile rond avec l’unanimité de façade scientifique qui a prévalu jusqu’à présent et invite les pouvoirs publics à agir rapidement notamment en réduisant les expositions aux ondes électromagnétiques. Les associations se félicitent de la rupture induite par ce nouvel avis officiel qui ose reconnaître une incertitude scientifique en matière de téléphonie mobile. De cette incertitude doit déboucher une application pleine et entière du principe de précaution qui passe par une baisse des seuils d’exposition aux ondes électromagnétiques.

Les propositions incluses dans le nouveau rapport de l’Afsset sur la téléphonie mobile constituent, selon les associations, une véritable onde de choc qui va modifier fondamentalement l’appréhension du dossier de la téléphonie mobile en termes de santé publique.

L’Afsset, pour la première fois, considère la téléphonie mobile comme un domaine « incertain ». Elle souligne « qu’il existe des signaux suffisants d’effets biologiques et dès lors qu’une exposition environnementale peut être réduite, cette réduction doit être envisagée, en particulier par la mise en oeuvre des meilleurs technologies disponibles à des coûts économiquement acceptables. »

Pour Agir pour l’Environnement et Priartém, cette proposition de l’Afsset est en droite ligne de ce qu’elles proposaient durant le Grenelle des ondes sans être entendues par les Ministères. Les associations appellent donc la Ministre de la Santé et les députés à la responsabilité et les invitent à agir rapidement notamment en amendant le projet de loi Grenelle2.

Pour les associations, il est désormais impossible que les pouvoirs publics soient aux abonnés absents en matière de réduction des expositions aux radiofréquences.

Les associations Priartém et Agir pour l’Environnement ont été invitées, en tant qu’observateur, à suivre l’intégralité des débats ayant conduit à cet avis clairement en rupture avec les expertises passées.

Janine le Clavez

Stéphen Kerkhove

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Grenelle2 / Niveau d’exposition aux champs électromagnétiques : selon une majorité de sénateurs, il est urgent d’attendre !

7 octobre 2009par Priartem et Agir pour l’Environnement

Communiqué de presse

Paris, le 07 octobre 2009 : Une majorité de Sénateurs vient de rejeter les principaux amendements (n°453 & 669 ) visant à réduire les seuils d’exposition aux ondes électromagnétiques, dans le cadre des débats relatifs au projet de loi dit Grenelle2.

Les associations regrettent que le Sénat n’ait pas osé mettre un terme à la controverse née de seuils d’exposition français extrêmement élevés. Le Gouvernement ainsi que le rapporteur ont justifié leur refus en arguant du fait que le comité opérationnel du grenelle des ondes se réunissait encore et qu’il n’était pas judicieux de réglementer avant que les acteurs aient émis leur avis définitif.

Pour mémoire, le Grenelle des ondes, réuni au printemps, avait pour ambition déclarée d’alimenter le travail parlementaire préalable aux débats sur le Projet de loi dit Grenelle2.

Comme les associations pouvaient le craindre, les suites données à ce Grenelle sans objectifs précis ni calendrier défini ouvre la voie à une gestion dilatoire du dossier de la téléphonie mobile.

Agir pour l’Environnement et Priartém appellent donc les députés, qui auront à se prononcer prochainement sur ces seuils d’exposition aux ondes électromagnétiques, à ne pas fuir leur responsabilité au nom d’un Grenelle du statu quo qui joue les prolongations.

Tout semble fait pour que les parlementaires se prononcent en l’absence d’informations réelles et sérieuses. Le rapport de l’Afsset sera publié après le vote des sénateurs, les résultats des comités opérationnels du grenelle des ondes également. Une fois encore, les associations s’interrogent sur le sens à donner à un Grenelle qui n’aurait pas l’ambition de voir ses résultats traduits dans une loi.

Contact presse :

> Stéphen KERCKHOVE –Agir pour l’Environnement – Tél. 01.40.31.02.99

> Janine LE CALVEZ – Priartém – Tél. 01 42 47 81 54

 

Lire l’article sur le site de priartem :

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Coût engendré par une baisse des seuils d’exposition des antennes relais : Une bien étonnante étude !

Agir pour l’Environnement – Priartém – 08 octobre 2009

Baisser les seuils d’exposition aux ondes électromagnétiques coûterait entre 3,5 et 7 milliards d’euros selon une étude : Étonnement des associations

Paris, le 08 octobre 2009 – Les associations émettent de sérieux doutes sur le bien-fondé de chiffres émis par une étude du cabinet SIA Conseil qui évalue le coût des modifications engendrées par une baisse des seuils d’exposition des riverains d’antennes relais à plus de 3,5 à 7 milliards d’euros.

Durant le Grenelle des ondes, au regard des mesures effectuées par l’Agence nationale des fréquences, les associations ont pu constater que seule une antenne sur dix environ aurait à être modifiée pour respecter un seuil d’exposition fixé à 0,6 V/m dans les lieux de vie et de travail. Or, le coût de développement de l’inégalité du réseau 3G coûterait, selon un rapport du Conseil d’analyse économique, pour chaque opérateur, 3 milliards d’euros. En évoquant un coût d’environ 3,5 à 7 milliards d’euros, cette étude laisse à penser qu’environ la moitié du réseau d’antennes relais serait à modifier.

Alors que le Grenelle des ondes est actuellement en train d’évaluer la faisabilité technique et l’ampleur des modifications induites par une baisse de seuils d’exposition, comment est-il possible d’évaluer, dès à présent le coût de ces modifications ? Soit cette étude se fonde sur des simulations fournies par les opérateurs et dans ce cas, l’expérimentation prévue dans le cadre du Grenelle des ondes est inutile, soit ce cabinet de conseil ne dispose pas de simulations et ses données sont nulles et non avenues.

En diffusant de tels chiffres manifestement surévalués, cette étude tente d’imposer l’idée selon laquelle le coût de l’action serait sans commune mesure avec le bénéfice sanitaire escompté. Les associations s’inscrivent bien évidemment totalement en faux vis-à-vis de tels sous-entendus.

Selon les données 2008 de l’Arcep, le revenu des opérateurs s’est établi à 44,2 milliards d’euros, en augmentation de 3,6% après une hausse de 4% en 2007. Les revenus des services mobiles avoisinent les 18,6 milliards d’euros, pour un total de 15,5 milliards d’euros pour la partie « voix » et 3,1 milliards d’euros pour la partie « transport de données ».

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