Toulouse ne fait pas partie des villes retenues par le COMOP pour les expérimentations de réduction des expositions.

Aucun site n’est d’ailleurs retenu en Haute-Garonne.

Ci-joint le communiqué de François Brottes.


27.11.09 – Communiqué de François BROTTES, président du Comité opérationnel d’expérimentations sur les antennes-relais

Mis à jour le 27/11/2009

Expérimentations antennes-relais : le COMOP sélectionne les villes

La table-ronde sur les radiofréquences réunie au printemps 2009 avait proposé de modéliser et d’expérimenter une réduction de l’exposition aux champs électromagnétiques dans le voisinage des antennes-relais, ainsi que de nouvelles modalités de concertation.

Le gouvernement a retenu cette proposition et décidé d’allouer un budget d’un million d’euros à ces expérimentations.
Un comité opérationnel chargé de piloter ces expérimentations et composé de représentants de toutes les parties prenantes a été installé le 7 juillet 2009 par Madame Chantal Jouanno, Secrétaire d’Etat chargée de l’écologie. Il est présidé par M. François Brottes, député de l’Isère.

A l’issue d’un vaste appel à candidatures, auquel 238 communes ou communautés de communes ont répondu, le comité opérationnel a lors de sa réunion du 26/11/2009, retenu les candidatures suivantes :

A. pour l’expérimentation de la réduction des expositions :
-  Pays d’Azay-le-Rideau – Parc naturel régional Loire Anjou Touraine (Maine-et-Loire)
-  Brest Métropole Océane (Finistère)
-  Cannes (Alpes Maritimes)
-  Coufouleux (Tarn)
-  Courbevoie – la Défense (Hauts-de-Seine)
-  Grand-Champ (Morbihan)
-  Grenoble (Isère)
-  Kruth (Haut-Rhin)
-  La Rochelle (Charente-Maritime)
-  Lavelanet (Ariège)
-  Paris 14e arrondissement
-  Paris 15e arrondissement
-  Plaine Commune – Saint Denis (Seine St Denis)
-  St-Denis de la Réunion (la Réunion)
-  Strasbourg (Bas Rhin)
-  Thiers (Puy-de-Dôme)

B. pour l’expérimentation de nouvelles modalités de concertation :
-  Amiens (Somme)
-  Aubière (Puy-de-Dôme)
-  Bayonne (Pyrénées-Atlantiques)
-  Boult (Haute-Saône)
-  Bourges (Cher)
-  Châteaufort en Yvelines (Yvelines)
-  La Bresse (Vosges)
-  Lille Métropole Communauté urbaine (Nord)
-  Orléans (Loiret)
-  Pessac (Gironde)
-  Tours (Indre-et-Loire)

Cette sélection a été effectuée sous réserve d’ultimes validations techniques. Elle devrait être légèrement complétée ultérieurement par quelques communes, pour assurer une représentativité suffisante des expérimentations.

Les travaux de modélisation, préalables aux expérimentations, débuteront dès le mois de janvier 2010. Les premiers résultats sur les expérimentations et la concertation seront disponibles au cours du deuxième trimestre 2010.

Télécharger le commuuniqué de press (format PDF – 9.3 ko)

Contacts presse :
Laëtitia VERDIER 01 40 81 15 96
Aurore GILLMANN 01 40 63 58 48

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ESPAGNE : 43 cas de cancers parmi les 350 riverains d’une antenne relais de téléphonie mobile

Malagahoy  24 novembre 2009

MALAGA-ESPAGNE: Les 350 habitants de Pérez sur la commune de Velez-Malaga, ont constaté 43 cas de cancers dont 35 ont entraîné la mort de riverains. Ils exigent le retrait des antennes relais, ils sont soutenus par l’UPyD (Ndlr: le Centre – parti d’opposition).

Les riverains du site d’antennes relais de Perez Los Cortijo dépendant de la municipalité de Vélez-Málaga, ont dénoncé aujourd’hui l’existence de 43 cas de cancers parmi les 350 riverains de ce quartier et ils ne supportent plus la présense de cette antenne relais de téléphonie mobile qui leur pourrit la vie depuis quinze ans.
 Antonia Delgado, le porte-parole des riverains, a déclaré aujourd’hui lors d’une conférence de presse que l’antenne relais qui est installée à côté de l’ancienne route N-340, est située à quelques mètres des maisons, donc de la population du centre urbain de Benajarafe.
 Delgado a noté que sur les 43 cas de cancers, 35 ont abouti à la mort des riverains et “cette année il est constaté jusqu’à présent, que huit personnes sont mortes.”
Il a rajouté que sa soeur souffre d’un cancer du sein, son père d’un cancer du larynx et son oncle d’un mélanome.
Les riverains se sont plaints à maintes reprises à la municipalité de Vélez-Málaga afin d’exiger le retrait de l’antenne relais, “nous avons seulement réussi à obtenir que l’on nous dise qu’un jour elle sera supprimée, mais maintenant c’est trop tard parce que les riverains et ma famille sont malades.”
“Je ne sais pas combien de morts a besoin le conseil municipal pour changer d’avis”, a ajouté Delgado, qui rajoute que les riverains sont “déçus” après la dernière réunion qu’ils ont eu avec les élus municipaux, car malgrès leurs rapports ils n’ont pas réussi à les convaincre.
Une autre des personnes touchées, Antonio Marfil, qui a été diagnostiqué d’une tumeur testiculaire en avril dernier, a déclaré que chaque fois qu’il passe sur la route qui donne accès au centre ville, les gens sont à vingt pieds de l’endroit où est située l’antenne relais et ” chaque fois nous ressentons les irradiations”.
 La revendication des riverains est soutenue par l’UPyD de Velez-Malaga, dont les membres ont exigé le retrait du Consistoire de l’antenne relais, tant pour ses effets potentiels sur la santé et parce que, par son emplacement à côté de la tour de guet de Benajarafe, “elle contrevient à plusieurs lois relatives à la protection du patrimoine national.”
Le leader politique de l’opposition municipale UPyD, Javier Sansegundo, a indiqué que si la Ville ne transfère pas cet équipement à l’extérieur du village de Benajarafe, il déposera une plainte concernant la pollution visuelle subie par rapport à la tour de guet.
Il ya deux semaines, le conseiller municipal aux nouvelles technologies, Jésus Aranda (PSOE), avait voulu tranquilliser les riverains en assurant que l’antenne relais atteint des niveaux d’émission conformes à ceux fixés par la loi.
Sur ce site d’antennes relais il existe aussi un contentieux d’urbanisme avec le baîlleur (la municipalité) en effet les riverains ont dénoncé que les antennes relais avaient été installées en infraction, puisque sans licence.
 Le Conseil municipal doit maintenant traiter en sus l’appel de l’opérateur contre les dits documents pour vérifier la légalité de l’équipement par rapport à la licence.

Traduction article next-up.org.  original www.malagahoy.es/article/provincia/571081/culpan/una/antena/telefonia/movil/casos/cancer.html

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Avec Free, la question des antennes ressurgit

   Publié par Challenges le  30.10.2009 | 18:29  

Sans surprise, Free a été le seul candidat à déposer un dossier pour la quatrième licence mobile. L’occasion de faire le point sur cette candidature en matière d’antennes-relais.

Une antenne-relais

Le fournisseur d’accès à internet Free est le seul candidat à avoir déposé un dossier pour devenir le quatrième opérateur mobile français. Il devrait être fixé sur son sort avant Noël. Challenges.fr s’est interrogé sur l’impact de cette candidature en termes d’antennes-relais.

Les procédures d’autorisation. Elles sont gérées par l’ANFR (Agence nationale des fréquences). Tous les émetteurs de plus de 5 watts doivent être autorisés par l’agence pour pouvoir émettre. Les dossiers sont analysés par la Commission consultative des sites et servitudes (COMSIS) qui contribue à l’instruction des accords ou avis que l’Agence doit rendre pour l’implantation (ou la modification) des stations radioélectriques. L’ANFR a délivré 18.329 accords pour des créations ou modifications d’émetteurs en 2008 pour de la téléphonie mobile, et 14.104 entre janvier et octobre 2009 (cf. le site cartoradio.fr de l’ANFR). Un nouvel opérateur pourra s’intégrer sur les sites radioélectriques existants en respectant, d’une part, la réglementation préconisant une mutualisation des sites (code des postes et des communications électroniques) et, d’autre part, en ne perturbant pas le fonctionnement des émetteurs déjà implantés. Les différents opérateurs ont des droits égaux à s’implanter sur un site et la règle du “premier arrivé, premier servi” -issue du règlement des radiocommunications et reprise dans le Tableau national de répartition des bandes de fréquences- ne sert qu’en cas de problèmes insolubles après la mise en station, explique l’ANFR.

Et Free? 12.000 points hauts seraient nécessaires à Free pour couvrir la totalité de la population. Dans tous les cas, il devra répondre d’ici huit ans à une obligation de couverture de 80% de la population, sous peine d’amende. Pour autant, la cherté des antennes (dont le prix unitaire varie de 5.000 à 70.000 euros selon le P-DG de Numericable, Pierre Danon) ne semble pas inquiéter la filiale d’Iliad qui a intégré ce coût dans son business plan -en tenant compte d’une antenne à 60.000 euros l’unité, soit le haut de la fourchette. De plus, Free compte probablement intégrer des micro-antennes à l’intérieur de ses prochaines box, afin d’améliorer la couverture dans les immeubles notamment. Une telle initiative permettrait de régler des problèmes locaux (couverture en intérieur et meilleur débit), mais ne permettrait pas de réduire le nombre d’antennes en extérieur. Quant à l’obligation de couverture d’ici deux ans (25%), elle ne semble pas perturber non plus le fournisseur d’accès à internet. Selon Free, cela nécessitera 2.000 points hauts, ce qui ne serait pas insurmontable à trouver avec les sites dont disposent TDF, EDF (avec eRDF), la SNCF…
Parmi les points qui pourraient gêner Free, on note en revanche l’allongement des autorisations (qui seraient passées de neuf à dix-huit mois), la hausse des loyers…

Pourquoi les autres ont été découragés. Virgin Mobile et Numericable ont renoncé le 22 octobre à être candidats à la quatrième licence de téléphonie mobile, suivant l’exemple des groupes Kertel, Orascom et Bolloré. Virgin Mobile et Numericable, qui ont consacré “plus de cinq mois d’études approfondies” au projet, ont été découragés par le manque de “garanties suffisantes quant aux modalités de déploiement d’un réseau en propre pour le nouvel entrant”. L’installation des antennes et ce qui en découle aurait largement participé à cette décision.

Plus d’antennes pour moins d’exposition. Pour Etienne Cendrier, porte-parole de l’association Robin des Toits, l’arrivée d’un quatrième opérateur n’est pas une bonne nouvelle. “Reste à savoir si le nouvel arrivant aura en tête uniquement le profit ou également la santé des personnes”. Néanmoins, son association ne réclame pas le démantèlement des antennes. Au contraire, pour parvenir à une réduction de l’exposition du public au seuil de 0,6 volt par mètre, elle prône la multiplication des antennes. Une opération qui serait coûteuse, à en croire une étude du cabinet Sia Conseil qui chiffre l’adaptation des antennes-relais pour abaisser les seuils d’exposition aux rayonnements électro-magnétiques entre 3,6 et 7 milliards d’euros.

par Chloé Dussapt, journaliste à Challenges.fr (avec Gaëlle Macke, journaliste à Challenges), le vendredi 30 octobre 2009.

Lire l’article sur le site de Challenges en cliquant ici

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Mesure de champs électromagnétiques : Le projet SAMPER

Ce projet est financé par l’Agence Nationale de la Recherche (appel à projets 2007
« Télécommunications TLCOM »)

Le projet SAMPER vise à démontrer la faisabilité et à mettre au point un système de mesure et de post traitement capable d’estimer les niveaux de champ électromagnétique liés aux systèmes de radio communication à tout moment et en tout point d’une zone géographique prédéfinie.

L’approche choisie pour développer ce système opérationnel s’appuie sur la combinaison de mesures (stations de mesure autonomes réparties sur un nombre restreint de points dans la zone d’étude, complétées par des mesures mobiles ponctuelles si nécessaire), de technique de simulation du milieu de propagation (méthode inverse, algorithmes de type méthodes asymptotiques) et de techniques d’interpolation statistique (méthode de krigeage, analyse statistique de variogramme).

Ce projet doit se concrétiser par la mise en place d’un démonstrateur sur un site pilote dans la Ville de Grenoble.

Les services de télécommunication concernés dans ce projet sont la radiotéléphonie mobile (GSM, UMLTS) et les réseaux hauts débits (Wifi, Wimax) – bande de fréquence 900MHz à 6GHz.

L’objectif est de pouvoir traiter des situations complexes telle qu’un milieu urbain dense, qu’il est impossible de simuler du fait du manque d’information sur les émetteurs présents. Les applications visées concernent conjointement l’aspect surveillance des niveaux de champ électromagnétique à l’échelle d’un quartier, d’une ville ou d’un bâtiment et l’aspect cartographie et quantification de la qualité de service d’un réseau type téléphonie mobile ou haut débit.

Les cinq partenaires associées dans ce projet sont l’entreprise SATIMO (ex Antennessa), France Telecom, l’équipe de géostatistique de l’école de Mines de Paris (Armines – ENSMP), la Ville de Grenoble et le Centre Scientifique et Technique du bâtiment (CSTB).

 Pour en savoir plus, cliquer ici.

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Marquefave: A qui profite le crime?

Chacun pourra se poser la question!

Quelqu’un de bien informé en tous cas et qui n’aime pas la démocratie… et qui aime visiblement les antennes! Pourquoi?

Ce genre de réactions donne en général plus de détermination et de motivation ! Donc, merci à celui-là…

Il pourra le constater à la réunion du 17 Novembre…

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Marquefave et Lacaugne : Grande mobilisation

Une grande réunion d’information aura lieu le 17 Novembre à Marquefave au sujet du projet de la nouvelle antenne SFR.

L’opérateur veut aller très vite…

Les “petits” villages se mobilisent et ne se laisseront pas faire….

1000 tracts distribués, rencontre des élus, banderoles, réunions publiques, presse contactée…

Rien n’est exclus y compris la voie du tribunal…

Annonce de la réunion à Marquefave

Annonce de la réunion à Lacaugne

Emplacement de la Tour dans un futur proche

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Marquefave: mobilisation contre l’antenne SFR

La mobilisation s’amplifie à Marquefave contre l’antenne SFR de 42 mètres de hauteur.

Rappelons les faits:

Un premier projet avait été déposé par SFR sur un lieu très proche de Marquefave.
La zone de rayonnement annoncée par l’opérateur était limitée à un cercle de 2kms et se proposait de combler une soit-disante zone blanche.
L’opposition d’un association locale déterminée et soutenue par la mairie a conduit l’opérateur à revoir son projet.

Le second projet vient d’arriver sous forme d’une déclaration de travaux, comme cela est permis pour la téléphonie alors que pour des particuliers, il faut un permis de construire à partir de 12 mètres.
La zone de rayonnement de 2 Kms n’a plus rien à voir avec la précedente: qu’en est-il de la fameuse zone blanche du départ qui n’est plus couverte? SFR veut nous faire croire qu’une telle installation desservira quelques 50 familles… et les petits lapins!!! Ceci fait craindre aux habitants une augmentation rapide et importante de la puissance de l’emetteur pour rayonner une large zone.
La hauteur de l’edifice sur un point pourtant haut ne démontre t-il pas que d’autres antennes viendront très certainement à terme rejoindre les premières?
Le projet se rapproche cette fois à 400m du village de Lacaugne sur un terrain appartenant toujours à Marquefave
Concrètement, cela signifie que la gêne est essentiellement pour le village de Lacaugne qui vient d’apprendre par le bouche à oreille la nouvelle tour “Eiffel”.
Des banderoles geantes ont fait leur apparition aussi bien à Marquefave qu’à Lacaugne. Des reunions publiques se multiplient dont la prochaine le 17 Novembre à 20h45 à la salle de fêtes de Marquefave. La presse a été largement contactée.
Des tracts sont en cours de distribution massive.
Le député P. Lemasle a été rencontré ainsi que le président de la communauté de communes (Mr Hellé). Ils ont été très sensibles aux arguments des associations.

Tout le monde s’interroge:

Pourquoi une antenne là où tout le monde “capte” déja quel que soit l’opérateur?
Quel nouveau projet à venir se cache derrière cette conquête définitive d’un site? 3G? WIMAX?
Pourquoi priver Lacaugne de la meilleure zone constructible?
Qui viendra s’installer dans un éventuel futur lotissement sous les antennes?
Que vaudra à la revente une maison avec vue sur cette nouvelle tour?
Quel parent ira mettre son enfant dans une école toute proche sans certitude des effets sur la santé de ses enfants?
Croira t-il la réponse officielle sur l’absence actuelle de risques en l’état actuel de nos connaissances?

SFR indique respecter la charte conclue entre les opérateurs de téléphonie et l’association des maires de France, mais en réalité ici, la concertation n’a pas eu lieu, pas d’avantage que l’information des riverains et l’étude d’intégration paysagère a juste oublié le village de LACAUGNE tout proche!.

Tout ceci, c’est sûr: Marquefave et Lacaugne l’ont bien compris et ils ne se laisseront pas faire.

Il sera demandé à SFR de fournir des garanties sur l’innocuité de son installation, sur son engagement à respecter un seuil maximum d’émission de courants électromagnétiques et de nous montrer ses contrats d’assurance prouvant que le risque lié à ces courants est bien pris en charge ce qui ne sembla pas être le cas aujourd’hui.
 
Après Toulouse, Blagnac et St Martin du Touch candidates à l’experimentation à 0.6 V/m,
Après le bras de fer entre les opérateurs, les associations, la mairie pour une charte toulousaine innovante et efficace.

Ne manquez pas de contacter l’association acsne@orange.fr pour vous informer.

Venez les soutenir et les encourager!

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L’exposition aux rayonnements de radiofréquences à 1800 Mhz induit des dommages oxydatifs à l’ADN mytochondrial dans les neurones en culture primaire – Oct 2009

AUTEURS : Xu S, Zhong M, Zhang L, Zhou Z, Zhang W, Wang Y, Wang X, Li M, Chen Y, Chen C, He M, Zhang G, Yu Z.

Department of occupational health, Third Military Medical University, Chongqing 400038, People’s Republic of China.

RESUME : Des preuves croissantes indiquent que le stress oxydatif peut être impliqué dans les effets néfastes des radiofréquences (RF) sur le cerveau. Car les défauts de l’ADN mitochondrial (ADNmt) sont étroitement associés à différentes maladies du système nerveux et parce que l’ADNmt est très sensible au stress oxydatif, l’objectif de cette étude était de déterminer si le rayonnement de radiofréquences peut causer des dommages oxydatifs à l’ADN mt. Dans cette étude, nous avons exposé les neurones corticaux en culture primaire à des champs électromagnétiques RF pulsés à une fréquence de 1800 MHz modulé par 217 Hz à un taux moyen d’absorption spécifique (DAS) de 2 W / kg. 24h après l’exposition, nous avons constaté que les rayonnements RF induisaient une augmentation significative des niveaux de 8-hydroxyguanine (8-OHdG), un biomarqueur commun des dommages oxydatifs de l’ADN, dans les mitochondries des neurones. En accord avec cette constatation, le nombre de copies d’ADNmt et le niveau des transcriptions d’ARN mitochondrial (mtRNA) ont montré une réduction évidente après exposition aux radiofréquences. Chacune de ces perturbations ADNmt peut être renversée par un prétraitement avec la mélatonine, qui est connue pour être un système efficace pour le cerveau. Ensemble, ces résultats suggèrent que les rayonnements RF 1800 MHz peuvent causer des dommages oxydatifs à l’ADN mitochondrial dans les neurones en culture primaire. Dommages oxydatifs à l’ADN mt qui rendent compte de la neurotoxicité des rayonnements RF dans le cerveau.

NB : 1800Mhz est la fréquence utilisée par certains opérateurs de téléphonie mobile. 217Hz est la fréquence de pulsation des ondes électromagnétiques de la téléphonie mobile. 2W/kg est le DAS (Débit ou Taux d’absorption spécifique) maximal autorisé par les téléphones portables. Il n’est pas rare qu’un téléphone ait un DAS de 0,75 ou 1,5 W/kg.

Lire l’article sur le site de Robin des Toits en cliquant ici

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