TOURCOING Antennes contestées (suite)

  Publié le jeudi 08 octobre 2009 à 06h00

On se souvient que, en juillet dernier, le préfet avait contesté l’arrêté du conseil municipal de Tourcoing concernant les antennes relais de téléphonie mobile. Nouveaux rebondissements.


Premier acte : le conseil municipal de Tourcoing vote à l’unanimité un moratoire interdisant sur le territoire de la commune l’installation de nouvelles antennes relais. On sait que, en France comme en Europe, certaines études laissent entendre que les ondes de ces antennes relayant la téléphonie mobile pourraient avoir des conséquences sur la santé des riverains. Des soupçons que contestent vivement d’autres études. Inutile de dire que les sociétés de téléphonie contestent encore plus vivement ces soupçons. Mais, au nom du principe de précaution, inscrit désormais dans la constitution, le conseil municipal suspend donc pendant un an les autorisations tout en disant qu’il n’est pas contre l’implantation d’antennes de faible voltage.
En juillet dernier, en référés (procédure d’urgence), devant des élus verts et Me Gildas Brochen pour la ville, le préfet obtient l’infirmation de cet arrêté. Appel. La décision tourquennoise est à nouveau cassée. Le maire contre-attaque avec un nouvel arrêté imposant un moratoire d’un an tandis qu’une procédure sur le fond devrait être examinée dans les mois qui viennent. On vient d’apprendre que Bouygues, SFR et France Telecom ont porté plainte contre la municipalité tourquennoise pour ce que les sociétés de téléphonie mobile estiment être de l’obstruction. De nouveaux référés sont à prévoir.

D.S.

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Le principe de précaution prévaut pour les enfants

   Marielle Court
07/10/2009 | Mise à jour : 22:42


Crédits photo : ASSOCIATED PRESS

Depuis des mois, le gouvernement met en garde contre l’utilisation des téléphones mobiles par les enfants.

Depuis des mois, Roselyne Bachelot à la Santé tout comme Chantal Jouanno à l’Écologie ne s’en sont jamais cachées : si l’on doit s’inquiéter, c’est à leurs yeux moins des antennes-relais que des téléphones mobiles, en particulier à destination des enfants.

Alors que l’on attend dans les jours qui viennent les toutes nouvelles recommandations de l’Afsset (Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail) sur le sujet, celle-ci a, dès 2005, «recommandé la mise en œuvre du principe de précaution».

Dans cet avis il est déjà largement question des enfants et des adolescents. L’Afsset conseille ainsi aux parents décidant d’offrir un téléphone mobile à leurs jeunes enfants «de veiller à une utilisation a minima de l’appareil».

Elle suggère par ailleurs «aux opérateurs de la téléphonie mobile, aux fabricants et distributeurs de ne pas cibler les enfants dans les campagnes de promotion». Enfin elle demande «aux fabricants et distributeurs de renoncer à la fabrication et à la distribution d’appareils destinés aux jeunes enfants jusqu’à plus ample connaissance des effets possibles des rayonnements émis par les téléphones». Au cours d’une audition publique à l’Assemblée nationale en juin dernier, Roselyne Bachelot insistait : «J’ai moi-même déconseillé l’achat de téléphones mobiles pour les très jeunes enfants et conseillé un usage modéré pour les enfants et adolescents.»

S’il existe un très grand nombre d’études qui ont été menées sur l’impact des portables, aucune n’est suffisamment convaincante pour faire pencher la balance dans un sens ou dans l’autre. Des études qui doivent faire face en revanche à un scepticisme grandissant dans la population. Une situation extrêmement paradoxale où des personnes sont prêtes à mettre en doute l’innocuité d’un appareil dont elles ne peuvent plus se passer pour la plupart d’entre elles.

Il y a en France plus de 58 millions d’abonnés. L’étude baptisée «Ceffalo» qui concerne enfants et adolescents ou l’étude épidémiologique Interphone, dont les résultats sont promis pour bientôt, sont dès lors très attendues.

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Les sénateurs votent l’interdiction des téléphones portables dans les écoles


LEMONDE.FR avec AFP | 07.10.09 | 17h04  •  Mis à jour le 07.10.09 | 17h42

Le Sénat a interdit, mercredi 7 octobre, l’usage des téléphones portables dans les écoles maternelles, primaires et collèges, dans le cadre du projet de loi sur le Grenelle 2 de l’environnement, par mesure de précaution pour la santé des enfants.

Le Sénat a également relevé à 14 ans le seuil d’interdiction de la publicité pour les portables à destination des enfants, que le projet de loi du gouvernement avait fixé à 12 ans. Il a en outre prévu d’“assurer une plus grande protection des travailleurs amenés à utiliser quotidiennement des téléphones portables”.

Outre ces apports spécifiques du Sénat au Grenelle 2, la Haute Assemblée — qui devrait examiner ce texte jusqu’à jeudi, avant sa transmission à l’Assemblée nationale — a adopté les autres dispositions de l’article 72 du texte, visant à renforcer l’encadrement en matière d’ondes électromagnétiques : l’équipement des portables en kit mains libres ou oreillette, qui limitent l’exposition du cerveaux aux ondes, sera obligatoire ; les résultats des mesures sur les champs électromagnétiques émis par les équipements de télécommunications électroniques seront rendus publics ; les distributeurs d’électricité devront réaliser des mesures des champs induits par les lignes à haute et très haute tension, dont les résultats devront être transmis annuellement à l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (Afsset), qui les rendra publics.
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« Tout sauf Free » ou la tentation de l’oligopole


JEAN-CHRISTOPHE FERAUD EST CHEF DU SERVICE HIGH-TECH-MEDIAS DES « ECHOS »

Condamnés en novembre 2005 à payer 534 mil- lions d’euros pour s’être « entendus » dans le cadre d’un « Yalta » visant à maintenir leurs parts de marché respectives, les trois grands opérateurs français qui se partagent le pactole du téléphone mobile ont-ils vraiment fait amende honorable ? Rien n’est moins sûr. Malgré la confirmation de la sanction en juillet 2007, Orange, SFR et Bouygues Telecom ne sont pas loin de récidiver aujourd’hui en reprenant en choeur le slogan « TSF »… pour « Tout sauf Free ».

A la veille de la remise des dossiers de candidatures pour la 4e licence mobile prévue le 29 octobre, le triumvirat s’active en coulisses pour torpiller l’arrivée d’un nouvel opérateur qui, selon toute vraisemblance, devrait être Free. Surnommé le « trublion de l’Internet », l’inventeur de l’offre « triple play » (fixe + Internet + télévision) à 29,99 euros, se fait fort de diviser par deux les prix du mobile en France ! Rodomontade ? La perspective fait en tout cas frémir les trois opérateurs installés. Ces derniers se sont en effet habitués à engranger des marges brutes… très confortables (30 à 40 % !). Et avec l’iPhone et le boom de l’Internet mobile, ils espèrent bien continuer à profiter de la progression constante de l’Arpu – revenu moyen par abonné – qui atteignait 39 euros en 2008 et flirte avec les 45 euros aujourd’hui. L’un des plus élevés d’Europe…

Pour maintenir son oligopole, la « bande des trois » – comme l’appelle Free – ne ménage pas ses efforts. Et cela semble payer… Le 15 septembre dernier, à la stupeur générale des députés UMP venus déjeuner à l’Elysée, Nicolas Sarkozy a subitement déclaré son hostilité à l’arrivée d’un « trublion » du mobile : « Je suis sceptique et réservé sur le choix d’un quatrième opérateur. Le prix le plus bas n’est pas forcément le meilleur. Il faut voir la qualité des postulants. » Un véritable Scud contre Free, qui était jusque-là le grand favori de la compétition lancée le 1er août. Bouygues, SFR et Orange ont savouré l’instant. Mais la sortie présidentielle n’a pas vraiment plu au Premier ministre, partisan avec l’Arcep (le gendarme des télécoms) d’une vraie baisse des prix du mobile au bénéfice du consommateur. « Libération » rapportait récemment cette pique qui aurait été lancée par François Fillon à Nicolas Sarkozy : « Monsieur le président, les trois opérateurs dont vous avez parlé, ce sont bien ceux dont vous disiez il y a trois mois qu’ils se gavent ? »

En attendant, fort de ce qui semble bien être un soutien de l’Elysée, le lobby anti-Free redouble donc d’efforts pour mettre des bâtons dans les roues du nouvel entrant. Bien rodé, son argumentaire en quatre points arrose décideurs politiques, rédactions parisiennes, associations de consommateurs… Cela donne en substance :

1.  « Le prix de la licence a été “ bradé” à 240 millions d’euros » (contre 619 millions payés par chacun des opérateurs en place) ; c’est le patrimoine de l’Etat que l’on solde. Thèse récemment défendue dans « Les Echos » par le PDG de Vivendi (SFR), Jean-Bernard Lévy. Elle est discutable. Pour ce prix, le 4e opérateur n’aura, au début, que 5 MHz de fréquence disponible, contre 15 MHz chacun) pour les trois autres.

2.  « Un 4e opérateur c’est le carnage social assuré »  : il y a un an, Martin Bouygues, toujours dans « Les Echos », n’hésitait pas à chiffrer « entre 10.000 et 30.000 » les emplois qui seront détruits chez les trois opérateurs mobiles par l’arrivée d’un concurrent qui fera pression sur les prix, donc sur les coûts. Et après un 24e suicide en dix-huit mois, France télécom  voit inévitablement Free comme un facteur de stress supplémentaire pour ses troupes déjà bien éprouvées. Quant à l’équipementier Alcatel, il s’inquiète du fait que le champion du « low cost » pourrait choisir de se fournir auprès d’un chinois comme Huaweï ou ZTE…

3.  « Les prix du mobile sont déjà assez bas en France » , assure le triumvirat la main sur le coeur. Ils seraient même « les plus bas d’Europe ». Pourtant, pour la Commission européenne, l’Hexagone serait l’un des pays du Vieux Continent où le mobile est le plus cher juste derrière l’Espagne avec en moyenne 30 euros pour 2 heures et 50 SMS… De fait, si l’Arpu atteint 45 euros, c’est bien grâce à une jungle tarifaire régulièrement dénoncée par les associations de consommateurs. Et la facture a tendance à s’envoler pour les possesseurs d’iPhone : elle atteindrait 86 euros !

4.  « Free fait le coucou sur le réseau des autres opérateurs. »  L’accusation n’est pas neuve. Free a construit son succès dans l’ADSL en s’engouffrant dans la brèche du « dégroupage », la loi obligeant l’opérateur historique à fournir aux opérateurs alternatifs un accès à la boucle locale (les derniers mètres de cuivre allant jusqu’à l’abonné). En limitant ainsi ses investissements d’infrastructure, le nouvel entrant a pu casser les prix et lancer sa fameuse offre à 29,99 euros. Mais dans le cas de la 4e licence mobile, Free aura une obligation de couverture de 25 % du territoire dans les trois ans, ce qui reviendra à installer 6.000 antennes. Mais les trois opérateurs en place soupçonnent déjà le nouvel entrant de vouloir venir jouer au « coucou » sur leurs pylônes…

Ce lobbying est dans l’ordre des choses. Après tout, TF1 avait bien rédigé un « Livre blanc » pour demander – et obtenir – la suppression de la publicité sur France Télévisions. Le fondateur de Free, Xavier Niel, est d’ailleurs loin d’être lui-même un enfant de choeur. Il dispose d’excellents relais dans les médias et les milieux politiques. Et s’il se présente comme le « Robin des bois » du mobile, son groupe est surtout connu pour être le champion du « low cost » et du service client aux abonnés absents… Mais dans une économie de marché normalement constituée, il y a quelque chose de surprenant à voir trois poids lourds du CAC 40 s’échiner ainsi à tuer toute concurrence dans l’oeuf. Au point, dit-on, d’encourager par tous les moyens une candidature alternative à la 4e licence quelque peu hétéroclite autour de Virgin Mobile, du câblo-opérateur Numéricable… voire du nabab égyptien des télécoms Naguib Sawiris. C’est décidément « Tout sauf Free ».

JEAN-CHRISTOPHE FERAUD.

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Pradines. Antenne-relais : un face à face pacifique avec la police


   Publié le 07/10/2009 09:50 | Jean-Michel Fabre.

les négociation entre l'officier de police et les habitants du Pech Poutary. Photo DDM,Marc Salvet

les négociation entre l'officier de police et les habitants du Pech Poutary. Photo DDM,Marc Salvet
les négociation entre l’officier de police et les habitants du Pech Poutary. Photo DDM,Marc Salvet

Hier, au hameau de Pech Poutary, sur les hauteurs de Pradines, les opposants à l’antenne -relais de téléphonie mobile qu’Orange compte ériger à côté du château d’eau étaient sur le pied de guerre dès le début de la matinée. Sur le chemin des Giganties menant au site, une table de camping a été mise en travers, une banderole déroulée au milieu de la route pour faire barrage aux véhicules chargés de transporter le matériel de construction. Souriant mais décidés, les riverains vont t obliger les responsables du chantier à différer l’acheminement du mat d’antenne. « Nous ne bougerons pas « annonçait tranquillement un manifestant en précisant que l’association de défense constituait un nouveau dossier pour ester en justice devant le tribunal administratif.

Une résistance pacifique s’est, donc, organisée sous le regard des policiers. Attendant que la voie soit libre, le semi-remorque transportant le tronc de pin long d’une vingtaine de mètres qui servira d’antenne patientait au bas de la côte. Puis vers 11 heures, la tension a grimpé de quelques degrés lorsque le camion s’est avancé sur le chemin. Les opposants ont répliqué par un sit-in sur la voie de circulation.

Une négociation et un référé d’urgence

Une heure plus tard, des consignes d’évacuation sont données par la préfecture. Le capitaine Calmejane mène la négociation : « En bloquant la circulation vous êtes dans l’illégalité totale, je me dois d’intervenir. la société Orange peut aussi se retourner contre vous ».

La possibilité offerte aux manifestants de déposer un référé au tribunal de Cahors qui suspendrait les travaux convainc les plus réticents à lever le blocus. « À 12 contre 12 policiers on ne va pas quand même aller à l’affrontement ! ».

Quelques minutes de tractations plus tard, la voie est libre, le camion et son chargement plus encombrant que lourd (le mat pèse 900 kg) peuvent accéder à la zone du château d’eau, un mamelon situé à une cinquantaine de mètres environ de la première maison.

Dans l’après-midi, les représentants de l’association Pech Poutary se sont rendus au palais de justice pour déposer le référé. Ils mettent tous leurs espoirs dans le deuxième recours porté devant le tribunal administratif arguant du principe de précaution.


Pradines. Election des commissions permanentes au conseil municipal

Lors du dernier conseil municipal de Pradines du 28 septembre, ont eu lieu les élections des représentants des commissions permanentes à la mairie. Commissions des finances : l’ensemble du conseil. Commissions agenda 21 : Mmes Andraud, Debba, Duppi, Bergougnoux, Couraud, Messieurs Martinez, Brouqui, Couraud. Commissions Urbanisme : l’ensemble du conseil. Commission affaires scolaires : Mes Dalbarade, Andraud, Couderc, Randrianiaina Mac, Messieurs Feraud, Cavalier, Della Nora. Commission Culture – communication : Mesdames Sevrin Cancé, Andraud, Couderc, Duppi, Randrianiaina Mac, Mademoiselle Couraud, Messieurs Royer, Feraud, Cavalier, Couraud, Della Nora, Martinez. Commission ressources humaines : Messieurs Liauzun, Martinez, Feraud, Royer, Cavalier, Alazard, Della Nora, Vignes. Commissions patrimoine, travaux et Voirie : Mesdames Randrianiaina Mac, Andraud, Messieurs Brouqui, Feraud, Alazard, Royer, Garrigues. Commission associations, sports : Mesdames Andraud, Bergougnoux, Couderc, Duppi, Randrianiaina Mac, Messieurs Vignes, Cavalier, Alazard, Couraud, Feraud, Royer, Della Nora. L’ensemble des commissions ont été votées et approuvées par la majorité des votants.

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Manif devant la mairie : « Non aux antennes relais »

 
Publié le 06/10/2009 08:52 | B.-H. Saint-Paul

L’association Pech Poutary a déposé un recours contre une délibération municipale. Orange doit débuter ses travaux aujourd’hui.

Les habitants du hameau du Pech Poutary craignent pour leur santé. Photo DDM, Marc Salvet.

Les habitants du hameau du Pech Poutary craignent pour leur santé. Photo DDM, Marc Salvet.
Les habitants du hameau du Pech Poutary craignent pour leur santé. Photo DDM, Marc Salvet.

« Nous voulons montrer qu’on est toujours là et que le combat continue », martèle Laetitia Ousset, présidente de l’association Pech Poutary. Une quinzaine de membres ont manifesté hier après-midi devant la mairie de Pradines. Leur combat : empêcher l’installation d’un mât de 15 mètres de haut, devant accueillir trois antennes relais GSM et UMTS de la société Orange, près du château d’eau de Pradines. Justement, des travaux de rénovation du château d’eau ont débuté et l’association est bien décidée à empêcher le déroulement du chantier de l’antenne.

Initialement, cette dernière devait être installée sur l’église de Labéraudie, mais suite au déplacement à Cahors de l’antenne de Lamothe sur le toit du conseil général (depuis cet été, pour une durée de deux ans. Le conseil général a fait procéder avant et après l’installation à des mesures d’émission), Orange a souhaité installer son antenne de Pradines sur les hauteurs.

« Nous ne sommes pas contre une antenne, mais contre son installation là. Pourquoi ne la met-on pas avec celle de Bouygues ? Ou entre le château d’eau et le lotissement ? », poursuit Laetitia Ousset, dont l’association reçoit le soutien de l’association nationale Priartem et dénonce un manque de dialogue de la part de la mairie. Elle met aussi en doute les engagements d’Orange sur la puissance d’émission.

Le maire réfute…

Le maire, Didier Mercereau, s’inscrit en faux : « J’ai reçu l’association plusieurs fois, y compris avec Orange. Nous avons proposé qu’il y ait des mesures de puissance d’émission, prises avant et après l’installation. L’association ne m’a jamais répondu.

Toutes les délibérations municipales ont été affichées à la mairie. Orange a par ailleurs, affiché sur le site sa déclaration des travaux, en présence d’un huissier, il y a plusieurs semaines.

Je comprends qu’on ne soit pas d’accord mais on voit que comme souvent, on n’est pas contre les antennes du moment que c’est chez le voisin… Au Pech Poutary on est contre une antenne de téléphonie mobile – alors qu’il y a celles de Cahors juste en face -, et en même temps, au hameau de Flottes, on me demande une antenne wi-fi pour avoir l’ADSL ! ».

Le Lot compte plusieurs dizaines d’antennes relais de téléphonie mobile, dont neuf situées à Cahors. Des oppositions se sont fait jour, notamment à Gindou, Lauresses, et donc Pradines, où le bras de fer s’est engagé.

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Les travaux du Pr Belpomme sur l’électrosensibilité.

Electrosensibilité, partie 1 : Intervention du Pr. Belpomme, le 12 novembre 2008, à l’occasion d’une réunion organisée par les verts Paris du XVIII et à laquelle étaient présents, entre autres, Denis Baupin (les Verts), Bertrand Piéri (Supap-FSU) et Etienne Cendrier (Robin des Toits). Le Pr Dominique Belpomme décrit le syndrome d’hyperélectrosensibilité ou EHS et propose les moyens pour établir à plus ou moins long terme sa pleine reconnaissance sur le plan médical et sociétal.


Electrosensibilité : Dominique Belpomme 1-2 : 12/11/2008
par papachou95

Electrosensibilité, partie 2 : Intervention du Pr. Belpomme, le 12 novembre 2008, à l’occasion d’une réunion organisée par les verts Paris du XVIII et à laquelle étaient présents, entre autres, Denis Baupin (les Verts), Bertrand Piéri (Supap-FSU) et Etienne Cendrier (Robin des Toits). Le Pr Dominique Belpomme décrit le syndrome d’hyperélectrosensibilité ou EHS et propose les moyens pour établir à plus ou moins long terme sa pleine reconnaissance sur le plan médical et sociétal.
 

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