Le quotidien infernal des Belges EHS

Souhaitons que la même démarche soit entreprise en France, nos organismes ne sont pas si différents de nos amis Belges.

Une proposition de résolution tente de sensibiliser les entités politiques à une problématique très particulière: l’électrohypersensibilité. Il s’agit d’un mal méconnu, qui toucherait entre 1 et 10% de la population, pour qui un routeur Wi-Fi ou une antenne GSM provoque migraines, troubles cognitifs ou pire encore. RTL info s’est penché sur le problème, recueillant parole de politicien, d’expert et de malades.

L’AREHS espère que la proposition de résolution de Philippe Mahoux sera étudiée par les autorités politiques. Ce qu’elle veut le plus: “Une diminution des normes d’émission ; des recherches sur des technologies alternatives adaptées au vivant ; la reconnaissance de l’EHS comme handicap ou maladie causée par les ondes (comme c’est le cas dans d’autres pays) ; le respect de la liberté du choix (par exemple, ne pas imposer des compteurs électriques/gaz/eau intelligent équipés d’un émetteur/récepteur), la plus grande disponibilité d’objets non connectés (même le voiture tende à toutes le devenir), la multiplication des zones blanches”.

L’article et les vidéos de l’article de RTL info

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Électrohypersensibles : réfugiés des ondes – France 3 Occitanie

Dans cette compilation; certains ne reconnaissent pas totalement leurs propos, mais l’essentiel est qu’on en parle…   Tous les sujets évoqués sont hélas d’actualité, ceux qui connaissent le problème ne seront pas surpris, pour tous les autres cela peut être très instructif car hélas ça n’arrive pas qu’aux autres.

La vie en ville, pour les électrohypersensibles, est compliquée à cause de la présence constante des ondes électromagnétiques, notamment émises par les antennes relais. Elles sont souvent installées en haut d'immeubles habités (avec des habitants surexposés). / © Aubin Laratte / France 3Il suffit d'allumer le wifi de son smartphone pour se rendre compte de la quantité d'ondes à laquelle on est exposé sans même le savoir. Place du Capitole, à Toulouse, les ondes d'une dizaine de bornes wifi sont reçues. / © Aubin Laratte / France 3

Prenez le temps de lire ce reportage ICI

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La nocivité des ondes électromagnétiques

 

Le 20 avril 2017, le tribunal d’Ivrea (Italie) a admis un lien entre l’apparition d’une tumeur dans l’oreille chez un homme qui utilisait son téléphone portable entre trois et quatre heures par jour, ce depuis une quinzaine d’années. L’homme âgé de 57 ans avait commencé à ressentir une sensation permanente d’oreille bouchée en 2010 avant que ne soit diagnostiqué un neurinome auriculaire. La victime a dû subir l’ablation du nerf acoustique ce qui l’a rendu sourde du côté droit. Le tribunal se basant sur l’avis de l’expert mandaté, a évalué le préjudice corporel à 23 % et condamné l’Institut national d’assurance contre les accidents du travail à lui verser une rente invalidité à vie de 500 euros par mois.

Un aréopage d’experts internationaux réunis à Lyon en 2011 à l’initiative de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), avait déclaré que l’usage du portable cellulaire pouvait être cancérogène, de recommander l’utilisation de « kits mains libres » et de privilégier les SMS. L’abus de l’usage du téléphone cellulaire semble être incriminé dans le neurinome de l’acoustique, une tumeur nerveuse qui se développe à partir des cellules de Schwann, et dans la majorité des cas, à partir du nerf vestibulaire. La tumeur (non cancéreuse) finit par comprimer le nerf dans le canal osseux reliant l’oreille interne au cerveau déclenchant des vertiges, des troubles de l’équilibre, pour finir par léser le nerf auditif (acouphènes, surdité progressive). La figure en annexe montre clairement que le nerf facial peut subir à son tour une compression et induire une paralysie faciale du seul côté de la tumeur. Si aucune intervention n’est réalisée, la tumeur finira par sortir du canal puis comprimer le cerveau et le cervelet…

On a longtemps pensé que les perturbations biologiques provoquées par les ondes hyperfréquences principalement utilisées par : les téléphones cellulaires, les fours à micro-ondes, les radars, le Wifi, le Bluetooth, la télévision, les appareils de navigation, les alarmes, les portiques de contrôle, etc., étaient négligeables… Pourtant, de plus en plus de personnes se plaignent de maux de tête permanents, de palpitations, de troubles du comportement, d’insomnie, et les doléances ne cessent de s’accroître depuis le passage à la 3° génération qui permet de surfer sur Internet, au point que certaines d’entre-elles cherchent refuge dans des zones blanches.

 

La suite de l’article est ICI

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DAS : les constructeurs nous mentent sur les ondes de smartphones !

Commentaire de Robin des Toits Midi-Pyrénées : cet article est extrait du blog PHONANDROID dédié aux smartphones, un article dénonçant la manipulation des fabricants de téléphones qui impactent notre sécurité et que l’on ne s’attendait pas à lire dans ce genre de publication, c’est tout à leur honneur.

Bonne lecture. JCH.


Vous souvenez-vous du Dieselgate de Volkswagen ? Nous pourrions avoir aussi droit à notre scandale dans la téléphonie mobile. En effet, selon une enquête de certaines organisations et d’experts, les tests effectués par les constructeurs pour déterminer le DAS ne sont pas fiables. L’exposition réelle aux ondes de smartphones serait bien plus importante que celle annoncée par les marques.

das constructeurs mentent

Lire la suite sur phonandroid

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Les soignants sont aussi victimes des ondes.

Collectif Santé Sans Onde

Avec le soutien de l’association POEM26 (prévention ondes électromagnétiques Drome, poem26.fr), Nous : Médecins, Dentistes, Masseur- Kinésithérapeutes, Infirmières, Psychologues, Sages Femmes, Ostéopathes,… atteints du Syndrome d’Intolérance aux Champs Electromagnétiques (SICEM) ou électrohypersensibles, nous constituons en un collectif : “SANTE SANS ONDE” afin d’alerter et dénoncer la surexposition croissante à la pollution environnementale électronique et  électromagnétique agressive pour nos organismes et tous les organismes vivants.

Oui , nous aussi , Soignants diplômés d’état Français, sommes victimes des rayonnements émis par les nouvelles technologies du sans fil qui envahissent nos lieux de vie, de travail et de soins.

Les conséquences sur notre vie au quotidien sont dramatiques comme pour toute personne victime des ondes artificielles : certains doivent abandonner leur travail et fuir la société pour vivre, voir survivre!

D’autres doivent adapter leur lieu pour vivre et travailler avec le moins de douleurs et de symptômes possible, dans des conditions difficiles à réaliser lorsque l’on reçoit du public , lui même gros utilisateur de la téléphonie mobile fortement irradiante . Qu’en est -il de la notion de risques et sécurité au travail?

Aussi, Le but de ce collectif est de lancer un cri d’alarme auprès de nos politiques, de nos confrères et d’être reçu par les hautes instances médicales et politiques afin que ce grave problème sanitaire soit pris en considération en urgence pour que chaque victime des ondes puisse vivre décemment en France et garder le droit fondamental d’accès aux soins dans les lieux adaptés.

Tout le monde est concerné, quels vont être l’avenir et la santé de nos enfants si la prise de conscience n’est pas rapide !

Nous vous invitons à faire circuler ce mail auprès des thérapeutes électrosensibles ou intolérants aux ondes afin qu’ils se rapprochent de ce nouveau collectif pour entreprendre collectivement une action auprès des diverses instances du monde médical et du monde politique.

Les personnes du monde médical, non victimes des ondes mais interpellées par ce grave problème sanitaire, peuvent nous apporter leur soutien.

Merci de diffuser ce mail à une grande échelle

pour plus de précisions , n’hésitez pas à nous contacter sur notre adresse mail

Le Collectif Santé sans Onde  santesansonde@gmail.com

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Communiqué de presse de Robin des Toits

robindestoits-logoParis, le 09 Novembre 2016
Communiqué de Presse
Ondes électromagnétiques : des conflits d’intérêts et des pratiques condamnables au Comité Economique et Social Européen (CESE)

De nombreux mois après une plainte déposée par des organisations européennes concernées et regroupées dans une Coordination Européenne des Organisations pour une Réglementation de l’Exposition aux Champs Electromagnétiques, la Médiatrice européenne reconnaît pour la première fois un conflit d’intérêts mettant en cause des entreprises d’électricité et de télécommunications et une institution consultative européenne pour éviter la prévention et la reconnaissance intégrale de l’électrohypersensibilité (EHS).

Un avis concernant l’EHS et visant à diminuer les seuils d’exposition aux ondes électromagnétiques devait être voté après longue discussion et accord sur le contenu. Lors de la session plénière du CESE du 21 Janvier 2015, il a été approuvé de justesse un amendement global (“contravis”), de type négationniste, présenté irrégulièrement (un jour seulement avant le vote) par M. Richard Adams qui, de plus, a caché ses conflits d’intérêt: partie liée à un conglomérat d’industries de l’électricité et de la téléphonie (ex. : Vodafone), et conseiller de l’une des cinq entreprises électriques et gazières les plus importantes en Europe qui promeut également les réseaux et les compteurs intelligents (faisant appel aux radiofréquences / micro-ondes pour la transmission de données). Cette irrégularité vient d’être reconnue par la Médiatrice Européenne.

Pour plus de détails: communiqué daté du 26 octobre de la Coordination Européenne
citée.

Contact :
Pierre-Marie THEVENIAUD
pm-theveniaud@robindestoits.org

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