Le “droit à la déconnexion” pourrait entrer dans le code du travail

A l’heure du tout connecté et de la perméabilité entre vies professionnelle et privée, le “droit à la déconnexion” ou droit de ne pas répondre à ses courriels ou messages professionnels hors temps de travail, pourrait faire son entrée dans le code du travail en 2016.

Par la rédaction d’Allodocteurs.fr, avec AFP

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Dans un récent rapport sur l’impact du numérique sur le travail commandé par le gouvernement, le DRH d’Orange, Bruno Mettling, a préconisé l’instauration d’un “droit à la déconnexion professionnelle, qui doit se généraliser par négociation d’entreprise“. Il assortit cette proposition d’un “devoir de déconnexion dont le respect incombe à tout un chacun mais aussi à l’entreprise“, tenue de “former ses collaborateurs au bon usage des outils digitaux”.

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Quand le Wifi traverse les murs

Des ondes radios similaires au Wifi pour détecter des corps. MIT computer Science and Artificial Intelligence Laboratory

RF CAPTURE. C’est le nom de cette nouvelle technologie développée au Massachusetts Institute of Technology (MIT) qui permet de littéralement voir à travers les murs grâce à des ondes radio émises par l’équivalent d’une borne ou antenne Wifi. Elle sera officiellement présentée lors de la conférence SIGGRAPH qui se déroule actuellement à Kobé au Japon.

« Les possibilités sont vastes »

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Rennes. Antennes-relais : trois arrêtés municipaux annulés

Ouest-France, toute l’actualité locale et internationale

Environnementlundi 14 janvier 2013

Le tribunal administratif de Rennes vient d’annuler trois arrêtés municipaux, qui ne s’opposaient pas à l’implantation d’antennes-relais à Rennes.

Le tribunal administratif avait été saisi par des riverains, les associations Mieux vivre à la Poterie et Bien vivre à la Binquenais, ainsi que par la crèche Les petits potes, également à la Binquenais, pour des projets d’implantation de pylônes et d’antennes-relais par les opérateurs Orange et SFR.

Un permis de construire obligatoire

Le tribunal administratif n’a pas statué sur le principe sur la dangerosité des antennes-relais, mais sur le non-respect du code de l’urbanisme. Les projets n’avaient pas fait l’objet d’un permis de construire, obligatoire pour les antennes-relais et pylônes mesurant plus de12 m de haut, notamment, depuis une jurisprudence du Conseil d’État datant du 20 juin 2012. Jurisprudence qui n’existait pas lorsque la Ville avait pris les arrêtés, en 2010 et en 2011.

SOURCE : http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Rennes.-Antennes-relais-trois-arretes-municipaux-annules_40771-2153195-pere-bre_filDMA.Htm

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Risques sanitaires : les Français pensent qu’on leur cache des choses

ROMANDIE NEWS

 

PARIS – Une majorité de Français pensent qu’on leur cache “beaucoup de choses” en matière de risques sanitaires et font très peu confiance au gouvernement, selon un sondage publié jeudi.

Selon la 4ème vague de l'”Observatoire des risques sanitaires”, réalisée par l’institut Opinionway, la “crise de confiance dans le politique s’aggrave” dans le domaine des crises sanitaires, comme le souligne le cabinet de conseil Vae Solis corporate.

En effet, 59% des Français pensent qu’on leur cache “beaucoup de choses”, et 26% qu’on ne leur donne “que les informations les plus rassurantes”.

Scientifiques (66%) et associations (51%, contre 35% en 2005) viennent loin devant l’administration (21%) ou le gouvernement (6%) quand on cite les deux acteurs à qui on fait le plus confiance pour dire la vérité sur une crise sanitaire.

La confiance des Français “s’appuie bien sûr sur la connaissance ou l’expertise, incarnée par les scientifiques, mais aussi sur le degré d’éthique”, ce qui “bénéficie aux associations”, note Vae Solis.

Parmi les organismes et ministères concernés, les personnes interrogées ne mettent le ministère de la Santé qu’au huitième rang des personnes les plus crédibles (7%), derrière l’Organisation mondiale de la santé (38%), l’Institut Pasteur (28%), le CNRS (27%), l’Inserm (23%)…

D’ailleurs 45% des Français estiment que le gouvernement “en a fait trop” face aux risques de santé publique, et 25% “pas assez”. 30% seulement estiment qu’il en a fait “juste assez”.

79% des personnes interrogées pensent enfin que le nombre de crises va plutôt aller en augmentant dans le domaine de la santé. Dans le classement des situations à risque pour la santé, les Français classent en tête les lignes à haute tension, les centrales nucléaires, les antennes relais et les zones à trafic routier dense.

Le sondage a été réalisé en ligne auprès de 1.000 personnes entre le 8 et le 15 septembre.

Source :  http://www.romandie.com/ats/news/101216161548.s7ha30a4.asp

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