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Le Conseil de l’Europe préconise l’abandon du WiFi dans les écoles

EiTB.com    Rédaction – 30/05/2011 | eitb.com

Le danger viendrait des champs électromagnétiques liés aux appareils électriques comme les téléphones portables, les réseaux informatiques sans fil et les lignes électriques.

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WiFi dans les écoles. Photo : EITB

Sur la base d’un rapport évaluant les risques sanitaires liés aux champs électromagnétiques, le Conseil de l’Europe propose d’interdire les téléphones mobiles et les systèmes wifi dans les établissements scolaires. Le danger viendrait des champs électromagnétiques liés aux appareils électriques comme les téléphones portables, les réseaux informatiques sans fil et les lignes électriques.
Pour le Conseil de l’Europe, il existe aujourd’hui suffisamment d’études qui apportent “des preuves suffisantes d’effets potentiellement nocifs des champs électromagnétiques sur la faune, la flore et la santé humaine pour réagir et se prémunir contre des risques potentiellement graves pour l’environnement et la santé”.
Mais le Conseil n’oublie pas la prévention. Il propose de lancer des campagnes de sensibilisation aux dangers des ondes électromagnétiques et leurs risques nocifs, à long terme, pour la santé. Les adolescents et les jeunes adultes en âge d’avoir des enfants seraient particulièrement visés.
La recherche sur de nouveaux types d’antennes, téléphones mobiles et autres dispositifs de communication sans fil, basés sur d’autres technologies, serait également encouragée.

Source : http://www.eitb.com/infos/societe/detail/669937/le-conseil-leurope-preconise-labandon-du-wifi-ecoles/

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Le comité russe de radioprotection lance une alerte sur les effets des champs électromagnétiques sur la santé des enfants et des adolescents

15 mai 2011 – par AutrePriartem – Thème : La gestion des risques

  par  PRIARTEM-copie-1.jpg

Electromagnetic Fields from Mobile Phones : Health Effect on Children and Teenagers, RNCNIRP 2011

RESOLUTION OF RUSSIAN NATIONAL COMMITTEE ON NONIONIZING RADIATION PROTECTION

Professor Yury GRIGORIEV, Professor Valentina NIKITINA, Dr Oleg GRIGORIEV May 14, 2011

 Résolution approuvée en mars 2011 par le comité (RNCNIRP)

La résolution constate la très large diffusion des portables au sein de la population – fin 2010, il y avait 219,3 millions de cartes Sim enregistrées en Russie soit un taux de pénétration de 150%. Selon les statistiques officielles, il y avait, toujours fin 2010, 15 millions d’enfants et d’adolescents (population comprise entre 5 et 19 ans) utilisateurs de portables. La prévention contre les risques liés à l’exposition aux ondes de la téléphonie mobile au sein des populations infantiles et juvéniles constitue donc un enjeu économique et social important.

Dès 2008, le comité avait mis en évidence l’existence de possibles effets de réduction sur les capacités intellectuelles et cognitives et parallèlement d’augmentation des risques d’apparition d’épilepsie ou de pathologies neuro-dégénératives. En 2010, de nombreux travaux menés tant en Russie qu’à l’étranger montrent des effets sur le système immunitaire.

Or, les statistiques nationales russes montrent une croissance significatives des pathologies décrites par le comité comme pouvant résulter de l’exposition aux ondes de la téléphonie mobile. Depuis 2000, les troubles du système nerveux central chez les adolescents de 15 à 17 ans ont cru de 85%, les syndromes épileptiques de 36%, les cas identifié de « retard mental » de 11% et le nombre de problèmes au niveau de la formule sanguine ou du système immunitaire de 82%.

Ces éléments statistiques, incitent le comité à considérer comme une priorité la conduite d’une étude scientifique pour déterminer quelle est la part de la téléphonie mobile dans l’accroissement de ces pathologies.

Dès maintenant, sur la base d’un certain nombre de résultats de recherche, le comité formule 10 principes qui doivent servir de base à une prise de mesures de précaution supplémentaires

Les 10 principes :

- 1.Pour la première fois dans l’évolution de l’humanité, le cerveau est exposé quotidiennement aux radiofréquences à toutes les étapes de son développement ;
- 2. L’absorption par le cerveau des enfants des ondes électromagnétiques est plus importante que celle des cerveaux d’adultes ; des plages plus importantes du cerveau, susceptibles de concerner le développement intellectuel se trouvent exposées ; 
- 3. Le cerveau des enfants est en développement et ses fonctions intellectuelles en formation et est donc plus vulnérable face aux risques environnementaux. 
- 4. Le téléphone portable est une source d’exposition aux ondes électromagnétiques susceptible d’avoir des effets sur la santé. Cette exposition n’est pas contrôlée. La durée, le moment et la fréquence d’utilisation ne sont pas limités. Le téléphone mobile constitue une source incontrôlée d’exposition nocive ; 
- 5. Un enfant est incapable de reconnaître le téléphone portable comme une source d’exposition nocive ; 
- 6. Les normes réglementaires ont été établies avant la diffusion massive des téléphones portables et ne tiennent pas compte des effets liés à une exposition quotidienne du cerveau humain à proximité de l’antenne du portable. Aujourd’hui, on ne dispose pas d’études sur les effets à long terme d’une exposition chroniques du cerveau humain et tout particulièrement de celui des enfants et des adolescents aux OEM. 
- 7. La norme sanitaire recommande de limiter l’usage du portable par les enfants et les adolescents mais cette recommandation n’est pas vraiment connue des utilisateurs de portables. 
- 8. Les recommandations internationales sont obsolètes et ne correspondent pas aux conditions actuelles d’usage du portable ; 
- 9. La valeur limite du DAS fixée à2 W/kg ne peut pas être considérée comme suffisamment fondée scientifiquement et ne présente pas de garantie concernant la santé des enfants et des adolescents ; 
- 10. Les modifications dans l’environnement électromagnétique généré par le développement des technologies modernes de télécommunications mobiles constituent un facteur d’évolution qui requiert une adaptation des enfants et des adolescents à un facteur environnemental nocif.

Les mesures prioritaires à prendre pour la protection des enfants et des adolescents

- I. Il est recommandé que l’information sur le fait que le téléphone mobile est une source d’exposition aux radiofréquences doit être clairement indiqué sur le téléphone portable lui-même ; 
- II. Il est recommandé que le « guide des utilisateurs » mentionnes qu’un téléphone mobile est une source d’exposition nocive. L’usage d’un mobile par un enfant ou un adolescent de moins de18 ans est déconseillé par la « Sanitary Rule San PiN » et l’usage du mobile requiert l’adoption de mesures de précaution afin de prévenir des risques. L’usage du portable par les femmes enceintes est également déconseillé afin de protéger le fœtus. 
- III. Le meilleur moyen de réduire l’exposition aux RF EMF est d’éloigner le portable de la tête durant l’appel ce que permet l’usage du kit « mains libres ». Abréger la durée des communications est également un moyen de réduire l’exposition. 
- IV. Le comité considère qu’il est raisonnable de développer des téléphones mobiles susceptibles de réduire les expositions (avec kit « mains libres », incluant des fonctions de limitation, telles que la limitation des appels quotidiens, la possibilité de réduire la durée des communications…) 
- V. Il est recommandé d’inclure des cours sur l’usage des mobiles et l’exposition qui en découle aux RF EMF dans les programmes scolaires. 
- VI. Il est raisonnable de fixer des limites à l’usage des télécommunications mobiles par les enfants et les adolescents incluant l’interdiction de tout type de publicité à destination des enfants. 
- VII. Le comité est prêt à aider les medias qui veulent favoriser les prises de conscience et assurer des activités éducatives dans le domaine des RF EMF et, en particulier, à transmettre l’information concernant les recherches les plus récentes sur l’impact des EMF sur la santé humaine et les mesures pour contourner l’impact négatif de cet agent physique. 
- VIII. Les meilleurs critères de protection de la santé des enfants et des adolescents doivent être appliqués à très court terme. 
- IX. Le développement d’un programme national d’études des possibles effets de l’exposition chronique à ces ondes sur le développement cérébral est totalement nécessaire.

Read the whole RESOLUTION

International EMF Alliance

Alex Swinkels, Netherlands, Board Member

Mail : info@iemfa.org / Web : www.iemfa.org

Source :  http://www.priartem.fr/RESOLUTION-2011-from-the-Russian.html

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Le flop du WIMAX dans le Sud-Ouest

LES NOUVELLES  le 24/03/2011

Le WIMAX est très souvent proposé comme alternative à l’ADSL dans les zones blanches, face à l’Internet par satellite, ce qui n’est pas du goût de tout le monde et notamment de l’Association Intercollectif 64 qui publie une lettre ouverte que nous vous proposons ci-après.

L’Intercollectif 64 est une association des Pyrénées-Atlantiques qui milite pour le développement de la fibre optique et contre la prolifération des ondes électromagnétiques, et notamment contre la multiplication des émetteurs WIMAX.

Lettre ouverte de l’INTERCOLLECTIF 64

Certaines personnalités du Conseil Général et de Net 64 viennent de « fêter » le bien minable score de 1000 abonnés au Wimax en deux ans dans les Pyrénées-Atlantiques.

Avec l’importante évolution de l’internet par satellite (mais qui n’offrira toujours pas un internet illimité) qui va se mettre en place dans quelques mois, et France Télécom qui commence à couvrir les communes en zone blanche du haut débit dans notre département par l’implantation de nouveaux nœuds de raccordement qui se terminera fin 2013, on peut parier que très peu de nouveaux foyers prendront le risque d’une grosse déception avec le Wimax, qui de surcroît revient très cher à l’abonné pour un bien piètre service. D’ailleurs, actuellement, dans quelques communes du Pays Basque ou cette technologie hertzienne est déjà en place depuis deux ans, des pétitions demandant à l’opérateur historique une couverture ADSL commencent à circuler et connaissent beaucoup de succès chez les abonnés mécontents du Wimax, cela veut tout dire.

Le Wimax, il faut l’admettre, est en fin de vie. Ses fournisseurs d’accès, mais également ses principaux opérateurs comme Nokia, Nortel, HDRR, Alcatel et autres, ont, en moins de deux ans, abandonné cette technologie en France. Comble de malchance pour les élus de notre département, Mr Marc TAIEB, Directeur Général de BOLLORE TELECOM, le plus gros détenteur, et de loin, de licences Wimax, déclarait en substance le 21 février dernier : » si j’étais un élu de zone rurale, jamais je n’opterai pour le Wimax qui reste une technologie pour les zones urbaines » !!! Maintenant qu’il s’est bien rempli les poches avec ça, il désavoue publiquement les élus des Régions et des Conseils Généraux qui se sont laissés séduire, bravo !!!

Et quel gâchis! Tenez-vous bien chers contribuables de notre département: 1000 abonnés pour un investissement de 9 millions d’euros = 9000 euros par abonné!! Incroyable, mais vrai!
Pas cher le Wimax dites-donc, Mesdames et Messieurs les Conseillers Généraux !!

Mais ce n’est pas tout! Dans dix, vingt ou trente ans, qui paiera les conséquences de ce terrible scandale sanitaire à venir occasionné par les maléfiques rayonnements électromagnétiques produits autant par le Wimax que par la téléphonie mobile, et qui irradient les humains, les animaux les végétaux et feront des milliers de malades et de victimes, pendant d’innombrables années?
Certainement pas les fournisseurs d’accès et les opérateurs du Wimax qui n’existeront sans doute plus. Les compagnies d’assurances ? Non plus, elles excluent la couverture de ces risques. Alors qui? Les élus du Conseil Général qui ont fait ce choix? Evidemment non ! Soyez certains, ce seront encore une fois les malades, les victimes et leur entourage d’abord, puis la sécurité sociale, bref, vous et nous les contribuables, qui paierons la note de ce scandale! Inacceptable!!

Incompréhensible aussi! Alors que 30 NRA-ZO en collecte cuivre coûteraient 1,5 million d’€, ou mieux encore, 30 nœuds de raccordement fibrés, c’est-à-dire reliés à la fibre optique, à raison de 150 000€ l’unité, l’investissement reviendrait à 4,5 millions d’euros pour obtenir une couverture fiable et pérenne de la quasi totalité des foyers des communes en zone blanche de l’ADSL des P.A.

Sachant tout cela, que dire des conseillers généraux qui persistent encore à dire que le WIMAX reste la solution la plus sûre et la moins onéreuse pour permettre l’accès au haut débit à tous les foyers du Béarn et du Pays Basque?

En même temps que la revendication de l’ADSL, l’action de l’INTERCOLLECTIF 64 a aussi consisté, ces derniers mois, à rencontrer les élus de notre département pour les informer sur le risque sanitaire des rayonnements électromagnétiques; mais ils ont été peu nombreux à nos yeux ceux qui ont accepté de nous recevoir ou qui nous ont réellement entendus.

SOURCE : http://www.internetparsatellite.net/index.php/t/2/news/1380/flop-wimax-dans-sud-ouest.html

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"LES OPÉRATEURS ONT-ILS PLUS DE POUVOIR QUE LES MAIRES ?" – Ecully – Rhône Alpes – 15/04/2011

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 Réunion de travail pour les Maires confrontés
à l’implantation d’antennes-relais sur des terrains privés Organisée par ccarra en partenariat avec Robin des toits,
L’association Ecully énergie  la Mairie d’Ecully 69,

Présents à cette réunion

Michèle RIVASI, Pierre SOUVET,Etienne ET Marc CENDRIER

– Sénateurs, Députés,
– Maires de Rhône-Alpes,et autres départements.
– Présidents ou Représentants d’associations concernées,
– Présidents ou Représentants de chaque parti politique,
                                                                                                                                                                                       -Scientifiques, Avocats, Juristes et politiques

                                                                                                                                                                                                                                   Elus uniquement afin d’être présenté demandez votre invitation  

CCARRA (Réunion Maires) BP. 4466 -69241 LYON Cedex  04  

   Télécharger « INVITATION MAIRES.pdf         

 ou à

  Renseignements /organisation /inscription:

  reunion.maires@gmail.com

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LUZENÇON TOUS À LA MANIFESTATION LE 9 AVRIL A 10H00 POUR LE DEPLACEMENT DE L’ANTENNE

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Dans un esprit de solidarité et d’entraide, qui seul pourra nous permettre d’accéder à une téléphonie mobile utile et sans danger pour nos santés, nous vous appelons à épauler l’association aveyronnaise Aproluz, de Luzençon, ( 14 km Sud Ouest de Millau) lors de la manifestation du samedi 9 avril .
Pour mieux comprendre leur problématique, nous vous invitons à consulter l’affiche jointe et à vous rendre sur leur site Internet

A L’AIDE ST GEORGIENS – SUD AVEYRONNAIS !!

Vous avez un téléphone portable ? Nous aussi !
Mais qui peut affirmer aujourd’hui, homme politique, médecin ou simple citoyen quels risques nous prenons à utiliser un téléphone portable et subir les radiofréquences ?
Vous trouverez ci-dessous dans l’encadré les dernières dispositions gouvernementales à ce sujet :
Les articles 183 et 184 de la loi n° 2010-788 du 12 juillet 2010 portant engagement national pour l’environnement dite « Grenelle 2 » prévoient des dispositions sur les champs électromagnétiques, notamment :
· l’obligation de fournir un accessoire limitant l’exposition de la tête (type kit-oreillette) lors de la vente d’un téléphone mobile ;
· l’interdiction de faire de la publicité pour la vente ou l’usage d’un téléphone mobile par des enfants de moins de quatorze ans ;
· l’interdiction de l’utilisation par un élève d’un téléphone mobile durant toute activité d’enseignement et dans les lieux prévus par le règlement intérieur ;
· la possibilité d’interdire certains équipements radioélectriques spécifiquement dédiés aux enfants de moins de six ans ;
· l’affichage du débit d’absorption spécifique (DAS) des téléphones mobiles ;
· le recensement des points atypiques du territoire pour lesquels les niveaux d’exposition du public dépassent sensiblement la moyenne nationale, qui devra être établi d’ici au 31 décembre 2012 ;
· la définition de règles de prévention des risques pour la santé et la sécurité des travailleurs exposés aux champs électromagnétiques.

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Robin des Toits dépose plainte auprès du procureur contre les hyperfréquences

accueil midilibre.com Édition du jeudi 24 mars 2011

Et de deux ! Après avoir déposé une plainte auprès du procureur de la République du tribunal de grande instance d’Alès (c’était le 16 février dernier), l’association Robin des Toits vient de remettre ça. Et ce, pas plus tard qu’hier après-midi, dans les bureaux du parquet montpelliérain. But de ces actions en justice ?   « Il s’agit de porter plainte contre X pour demander le démantèlement des antennes relais », détaille Nathalie Ouzoulias, la présidente nationale de l’association Robin des Toits. Mais attention, pas de confusion ! Il ne s’agit pas ici des mâts servant de relais à la téléphonie mobile mais de ceux dédiés à l’internet sans fil (wifi, wimax…). Dont, estiment nombre de chercheurs et médecins, les hyperfréquences provoqueraient des troubles graves et avérés chez certaines personnes. Mais pas seulement.

Dans le secteur de l’aéronautique civile, ces hyperfréquences pourraient être la cause de brouillages de certains systèmes de l’avionique. Boeing vient ainsi d’arrêter pour le moment des tests à bord de B 737 équipés de bornes wifi : les hyperfréquences y auraient en effet provoqué des   ‘blanking’   (des coupures) sur certains des écrans plats équipant le cockpit. Fâcheux.

Sur le plancher des vaches, Robin des Toits dénonce les réseaux déjà mis en place à Nîmes, dans les Cévennes et le Montpelliérain (dispositif Num’Hér@ult).

  « Nous voulons alerter, sensibiliser et mobiliser avec cette intervention auprès du pouvoir judiciaire. D’autant que cette technologie n’est absolument pas indispensable et c’est un problème d’inégalité de traitement suivant les zones où l’on se trouve. On nous dit que la nocivité n’est pas avérée mais ces mêmes personnes admettent aussi qu’il y a un doute. Alors à qui profite-t-il ? Aux gens, aux malades ou aux opérateurs ? », poursuit Nathalie Ouzoulias.

Du côté des élus :   « Je ne sais pas pourquoi, ‘ils’ ne veulent pas nous recevoir. »

Outre les plaintes régionales, deux précédents existent déjà, à Dijon et Tarbes. Une procédure vis-à-vis de laquelle le parquet a deux mois pour faire connaître sa position.

 
JEAN-FRANÇOIS CODOMIÉ

Archives J.-M. M.

Source : http://www.midilibre.com/articles/2011/03/24/MONTPELLIER-Robin-des-Toits-depose-plainte-aupres-du-procureur-contre-les-hyperfrequences-1573287.php5

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Antennes 31 envoie un courrier aux élus du conseil général

Madame, Monsieur

Le 27 mai 2011, M. Pierre Le Ruz se déplacera à Toulouse suite à l’invitation que
lui a faite le Collectif Antennes 31 et d’autres associations2. Il sera en fin de matinéesur le
site d’Airbus, et le soir à la salle du Sénéchal à Toulouse pour une conférence publique.
Pierre Le Ruz est porteur d’un message important : la population est partout
exposée à un environnement électromagnétique sans cesse croissant en intensité. Il ne fait
aujourd’hui aucun doute que cette exposition a des conséquences sur la santé des
populations et des êtres vivants : elle change les équilibres électriques inter-cellulaires.
L’augmentation vertigineuse du nombre de personnes Electro-Hyper-Sensibles,
c’est-à-dire des personnes ayant de graves troubles de santé uniquement causés par
l’exposition aux ondes électro-magnétiques est une preuve que ces ondes modifient les
équilibres constituant les êtres vivants.

Lire la suite de la lettre au format PDF


Robin des toits National envoie un courrier à Monsieur Pierre IZARD président du conseil général de la Haute-Garonne à propos du WIMAX et/ou WIFI

Monsieur le Président,

Des responsables politiques acceptent l’installation et la mise en service de réseaux WIMAX et/ou WIFI – WIFI (Internet, jeux et télécommunications sans fil – faible portée) – WIMAX (équivalent au WIFI mais rayonnant sur environ 50 km de rayon) – Le WIFI et le WIMAX ne permettent pas le très haut débit et ne permettent pas d’échanges de données Internet sécurisés.
Pour expliquer de telles décisions, il y a lieu de supposer que nombre d’informations leur font défaut.
On passe trop souvent sous silence les risques sanitaires associés à ces technologies de télécommunications sans fil.
Cette absence de risques n’est d’ailleurs jamais garantie par les industriels. En revanche, ils sont soulignés par les plus grandes Compagnies d’assurances et de ré-assurances mondiales qui ne couvrent pas, ou plus, les risques sanitaires liés aux émissions de champs et ondes électromagnétiques.
La vraie solution pour réduire la fracture numérique est déjà développée sur la majeure partie du territoire (mais il est très difficile d’en connaître la couverture exacte), et a déjà été financée par les contribuables. Cette solution est la fibre optique.

Lire la suite du courrier au format PDF


Robin des toits 66 et Coordination Antennes 66 ont sollicité les candidats aux élections du conseil général.

Voici les réponses.

Lire la réponse 1

Lire la réponse 2

Lire la réponse 3


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EAU SECOURS 31 : A Toulouse comme ailleurs, comment les multinationales transforment l’eau en argent

mardi 22 mars 20h40 sur ARTE
 

Water Makes Money

Documentaire société inédit durée : 1h15 année : 2010  

Une enquête sur le processus qui a conduit à l’abandon des régies publiques, encouragé par «le droit d’entrée» : une pratique consistant, pour les opérateurs privés, à mettre à disposition des communes une confortable somme d’argent afin de s’assurer la conversion au modèle du PPP – partenariats public-privé. Ces mariages d’intérêt ne sont pas restés sans conséquences pour les usagers : factures en constante augmentation, canalisations non entretenues, une liste de doléances qui a incité certaines municipalités, comme Paris et Grenoble, à choisir la «recommunalisation». En France, mais aussi en Allemagne, au Kenya ou au Guatemala, par la voix d’experts, d’élus locaux et de représentants d’associations de consommateurs, ce film alerte sur les dangers liés à l’hégémonie de Veolia et Suez.

Réalisateur : Leslie Franke , Herdolor Lorenz

rediffusions

sur Arte  jeudi 24 mars 10h05 sur Arte  jeudi 31 mars 14h45

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"COLLECTIF ARIEGEOIS NI WIMAX NI WIFI" APPEL A TEMOIGNAGE

“Il y a quelque temps, le collectif niwimaxniwifi faisait un appel à témoignage concernant les symptômes que certains parmi nous ressentent, plus ou moins violemment, en présence d’ondes électromagnétiques provenant de portables, Dect, wifi, ou antennes, ou sans trop savoir…. Ayant reçu trop peu de réponses, nous renouvelons notre appel, sous forme d’un questionnaire, (ce qui sera peut-être plus facile), que vous voudrez bien remplir et nous renvoyer si vous vous sentez concerné et le faire circuler autour de vous.

De plus en plus de personnes se plaignent par exemple de douleurs à l’utilisation de leur téléphone portable, de migraines, d’insomnie, sans toujours faire le lien avec la source (wifi restée activée, etc…

Cela peut concerner vos enfants ou les personnes âgées, qui sont bien sûr plus fragiles.

 

Nous avons absolument besoin de vos témoignages pour pouvoir agir et nous faire entendre: la vie pour certains d’entre nous est devenue un enfer… plus possible de travailler, difficulté pour vivre là où l’on habite, vie sociale plus que perturbée…

Pour vous en convaincre, différents sites sur l’électrosensibilité apportent moultes témoignages, études scientifiques, et plusieurs démarches scientifiques en cours dans le monde en attestent la réalité.

 

Remplissez, cochez les cases, et renvoyez   par courrier à l’adresse ci-dessous:

                                                   Collectif “niwimaxniwifi”

                                                   Mairie

                                                   09240 Montagagne

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Saint-Puy : Ils disent non au WiFi

sudouest.jpg   16 février 2011 06h00 | Par Franck Meslin

 L'antenne devait initialement trôner sur le clocher de l'église. photo archives « so »

L’antenne devait initialement trôner sur le clocher de l’église. PHOTO ARCHIVES « SO »

Depuis quelques jours, tous les habitants s’interrogent sur le site que la Communauté de communes de la Ténarèze retiendra pour installer l’antenne WiFi qui sème la discorde depuis trois semaines. Le sujet sera peut-être évoqué ce soir à Caussens, lors du Conseil communautaire auquel doit se rendre une délégation du collectif Wi-non.

« Nous y allons juste pour écouter », indique Bernard Larraz, à la tête de cette centaine d’opposants au projet, initialement envisagé sur le clocher de l’église.

Affilié à l’association nationale Robin des toits, le collectif met en avant les effets néfastes de ces technologies à ondes électromagnétiques sur la santé. Depuis dimanche, le blog du collectif met en ligne toutes les études scientifiques sur le sujet ainsi que les solutions alternatives. « Le WiFi n’est aujourd’hui plus la seule technologie pour couvrir les zones blanches et offrir le haut débit à tout le monde », argumente Bernard Larraz qui préconise d’opter pour le satellite. « En tout cas, nous ne voulons pas de cette antenne dans le village, en vertu du principe de précaution », conclut-il.

Nouveaux sites à l’étude
La communauté de communes envisage pourtant son installation sur le château de Monluc. Son propriétaire, Noël Lassus, confirme avoir rendez-vous la semaine prochaine afin de se faire exposer le projet. « Je n’ai aucun a priori sur la question. Je serai à la fois attentif et vigilant », confiait-il hier.

D’autres lieux d’implantation, en périphérie du bourg seraient également à l’étude. « Cette réalisation favorisera le développement économique et touristique de notre territoire », souligne le maire de Saint-Puy. Et Michel Labatut de déplorer l’attitude déraisonnable du collectif. « L’installation proposée sur la commune respectera toutes les normes, y compris celles préconisées par les associations comme Robin des toits », indique l’élu.

Pour le maire, le dialogue est désormais difficile avec un collectif, en opposition « par principe » qui pratique « la désinformation ». De leur côté, les membres de Wi non entendent solliciter un rendez-vous avec le président de la communauté de communes, Jean-Claude Peyrecave, afin de dénouer la situation. « Il y aura d’autres communes de l’intercommunalité, comme Beaucaire, confrontées à la même situation. Les populations doivent être informées et le débat ouvert sur ces équipements », conclut Bernard Larraz.

http://www.collectifwinon.venez.fr


Source : http://www.sudouest.fr/2011/02/16/ils-disent-non-au-wifi-319581-2277.php  

  

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Hommage à Claire-Jeanne Moraschetti.

A Claire-Jeanne.

Tu nous as quittés ce 23 janvier, responsable de Robin des toits Midi-Pyrénées tu avais choisi la voie difficile de lanceur d’alerte à propos des champs électromagnétiques. Ton action sur le terrain mobilisait les riverains d’antennes, elle leur permettait de se protéger et de s’unir face au rouleau compresseur des opérateurs.

Tu as accompli cette tache avec combattivité, ténacité et bonne humeur, toujours dévouée et disponible répondant à toutes les sollicitations, tu as ainsi largement contribué à faire avancer notre cause.

Tu avais été de notre premier combat, celui qui a été gagné rue de l’Iliade, celui aussi qui nous a incités à créer un collectif sur Toulouse et dont la photo de l’antenne est sur notre blog, couchée à même le sol. Il y a seulement 2 mois, te sachant déjà malade, tu étais à Rivières et tu as participé avec bonheur à la création du collectif  “Antennes 81”.

Ton combat exemplaire nous rend aujourd’hui plus forts pour continuer cette tâche.

Au nom de tous les riverains d’antennes que tu as défendus et conseillés sur Toulouse ou ailleurs, et ils sont nombreux, nous voudrions te remercier pour la tâche que tu as accomplie.

En ces douloureuses circonstances Antenne 31 présente ses sincères condoléances à toute ta famille et à ton entourage.

Le conseil d’administration d’Antennes 31.


Hommage à Claire-Jeanne Moraschetti - Robin des Toits - 24/01/2011

ROBIN DES TOITS SALUE UNE GRANDE DAME

Le 22 Janvier 2011, Claire-Jeanne MORASCHETTI a quitté la planète.
Probablement surprise elle-même de s’arrêter une fois.
Combattante de toujours en tous terrains sociaux.
Pilier central de Robin des Toits dans l’ensemble du Sud-Ouest.

Un de nos frères de bataille a dit :
Dix comme elle et tout change en France.
Et tout d’un coup on voit que ça commence vraiment.
A changer.

A son mari,
à ceux qui l’ont aidée,
à ceux qu’elle a aidé,
nous disons que nous mesurons leur perte.
A elle,
nous lui disons merci pour l’ouvrage accompli,
nous lui disons merci pour la tension de l’énergie branchée en permanence,
nous lui disons merci de nous avoir laissé une présence de sa force
pour la bataille de conscience.
Pour ceux dont l’esprit les accepte nous ajoutons ces mots
Une nouvelle fleur dans le jardin du Créateur.

Robin des Toits


CRIIREM   (Centre de recherche et d’information indépendantes sur les rayonnements électromagnétiques).

Madame Moraschetti, responsable Robin des Toits sur le Tarn et membre du Conseil d’Administration du Criirem nous a quitté en ce mois de janvier 2011.

Elle oeuvrait depuis de nombreuses années, pour la diminution des niveaux d’exposition aux champs électromagnétiques.

Elle a mis beaucoup de force dans son combat pour des enfants, des personnes électrosensibles.

L’équipe du Criirem présente ses sincères condoléances et témoigne à sa famille de toute sa sympathie en ces circonstances douloureuses.

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TARBES : Les opposants déposent plainte

LA-D-p-che-copie-1.png   Publié le 22/01/2011 03:52 | Arnaud Paul

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Les opposants au wimax sur les marches du tribunal./ Photo L. Dard .

Les opposants à la technologie internet sans fil wimax saisissent la justice. Ils ont déposé des plaintes à Paris et Tarbes pour mise en danger de la personne, non-assistance à personne en danger et contre le partenariat public-privé.

« Le wimax ? On n’en veut pas. » Après des manifestations, les opposants au déploiement d’antennes wimax, cette technologie d’internet haut débit sans fil, ont décidé de porter la contestation sur le plan juridique. Les représentants des onze associations opposées au wimax ainsi que des particuliers ont saisi la justice et déposé plainte contre X, hier, au parquet du tribunal de Tarbes pour mise en danger de la personne et non-assistance à personne en danger. Les associations dénoncent les ondes wimax dont « la fréquence élevée est directement liée à leur pouvoir de pénétration et leur émission sous forme pulsée accentue leurs effets nocifs ».

Ils vont devoir attendre maintenant la suite que donnera Mme Firmigier, procureur de la République. Les associations contestent également la forme juridique de contrat, Partenariat public-privé (PPP), qui lie le conseil général des Hautes-Pyrénées et Axione, l’opérateur en charge du déploiement du plan internet haut débit. Rappelons que ce plan prévoit la construction d’un réseau de collecte par fibre optique et le déploiement d’antennes wimax pour les zones non desservies par l’ADSL classique.

« Mardi, nous avons également déposé plainte et un mémoire de 300 pages au parquet de Tarbes et au pôle financier à Paris pour abus de confiance, prise illégale d’intérêt et détournement d’argent public », expliquent MM. Bordes et Jannel. « L’objectif est de faire démonter les antennes existantes et casser le PPP », rappelle M. Prisé. « Nous dénonçons le manque de transparence dans ce dossier. Il a fallu passer par la Cada pour avoir accès aux documents », assurent MM. Bordes, Jannel et Prisé qui poursuivent : « Axione, filiale de Bouygues Telecom, se fout du wimax. Ce qu’ils veulent, c’est étendre leur réseau de pylônes pour déployer la nouvelle génération de téléphonie sans fil. C’est un combat éthique que nous menons pour nos enfants et citoyens car c’est nous qui payons. »

SOURCE :  http://www.ladepeche.fr/article/2011/01/22/995383-Les-opposants-deposent-plainte.html

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WIMAX et/ou WIFI : Lettre ouverte de l’association Robin des Toits à Monsieur Pierre IZARD Président du CONSEIL GENERAL DE LA HAUTE-GARONNE

robin-copie-10.jpg   Paris, le 24 Décembre 2010
Monsieur Pierre IZARD
Président
CONSEIL GENERAL DE LA HAUTE-GARONNE

Monsieur le Président,

Des responsables politiques acceptent l’installation et la mise en 
service de réseaux WIMAX et/ou WIFI – WIFI (Internet, jeux et 
télécommunications sans fil – faible portée) – WIMAX (équivalent au 
WIFI mais rayonnant sur environ 50 km de rayon) – Le WIFI et le WIMAX 
ne permettent pas le très haut débit et ne permettent pas d’échanges 
de données Internet sécurisés.

Pour expliquer de telles décisions, il y a lieu de supposer que nombre 
d’informations leur font défaut.

On passe trop souvent sous silence les risques sanitaires associés à 
ces technologies de télécommunications sans fil.
Cette absence de risques n’est d’ailleurs jamais garantie par les 
industriels. En revanche, ils sont soulignés par les plus grandes 
Compagnies d’assurances et de ré-assurances mondiales qui ne couvrent 
pas, ou plus, les risques sanitaires liés aux émissions de champs et 
ondes électromagnétiques.

La vraie solution pour réduire la fracture numérique est déjà 
développée sur la majeure partie du territoire  (mais il est très 
difficile d’en connaître la couverture exacte), et a déjà été financée 
par les contribuables. Cette solution est la fibre optique.

Le WIFI comme le WIMAX n’autorisent que des transmissions haut débit 
aléatoires et non sécurisées, contrairement à la fibre optique qui 
permet le très haut débit sécurisé et qui seule sera à même d’intégrer 
toutes les nouvelles applications technologiques. En outre, la fibre 
optique ne présente aucun risque sanitaire.

Mettre en place le WIFI et/ou le WIMAX, c’est faire payer 2 fois le 
contribuable pour un service déficient. C’est en fait concrètement 
pérenniser la fracture numérique en instaurant un accès multimédia à 2 
vitesses.
Le bon pour les endroits rentables, comme les grandes villes ; celui 
de seconde zone à forts risques sanitaires pour les endroits moins 
rentables, comme les zones rurales.
Que penser d’une telle conception de l’égalité républicaine et 
d’aménagement du territoire ?
Il ne s’agit pas, bien sûr, d’un usage très judicieux de ce qu’on 
nomme argent public à des fins essentiellement privées.

Certains décideurs politiques se sont informés et ont déjà pris la 
mesure du problème. Le WIMAX est aujourd’hui abandonné dans 1 Région 
et 6 Départements. Le tout filaire est décidé dans 1 Région et 2 
Départements. Exemple Région PACA qui a abandonné la dorsale WIMAX 
bien que celle-ci ait déjà été votée (voir pièce jointe : La Trousse).

Par ailleurs, un nombre croissant de nos concitoyens est touché par 
l’électrohypersensibilité (EHS), ou encore SICEM (Syndrome 
d’Intolérance aux Champs Electromagnétiques).
La mise en place du WIFI et/ou WIMAX leur rend la vie insupportable, 
et nombre d’entre eux sont contraints d’abandonner leur lieu de vie, 
voire leur travail et leur famille.  Ils deviennent des « réfugiés 
environnementaux » réduits au nomadisme et à des conditions de vie 
terriblement précaires.

Aucune politique, aucun développement économique ne peuvent excuser 
cela. D’autant que des solutions réellement pérennes et sans danger 
existent et sont, pour la majeure partie, opérationnelles.

Nous restons à votre disposition pour toute information 
supplémentaire, ainsi que pour toute initiative que vous souhaiteriez 
prendre pour assurer une réelle disparition de la fracture numérique, 
tout en évitant des conséquences sanitaires lourdes aux plus 
vulnérables de vos concitoyens dont vous avez la responsabilité.

Veuillez recevoir, Monsieur le Président, l’expression de notre 
parfaite considération.

Etienne CENDRIER
Porte-Parole National

P.J. :
Synthèse de l’information générale actuelle intitulée La Trousse 2010

ROBIN DES TOITS
Correspondance : 12 rue Lucien Sampaix  75010 Paris
Tél. : 33 1 43 55 96 08
E-mail : contact@robindestoits.org
http://www.robindestoits.org

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WIMAX et/ou WIFI : Lettre ouverte de l’association Robin des Toits à Monsieur Martin MALVY Président du CONSEIL REGIONAL DE MIDI-PYRENEES

robin-copie-10.jpg   Paris, le 24 Décembre 2010

Monsieur Martin MALVY
Président
CONSEIL REGIONAL MIDI-PYRENEES

Monsieur le Président,

Des responsables politiques acceptent l’installation et la mise en 
service de réseaux WIMAX et/ou WIFI – WIFI (Internet, jeux et 
télécommunications sans fil – faible portée) – WIMAX (équivalent au 
WIFI mais rayonnant sur environ 50 km de rayon) – Le WIFI et le WIMAX 
ne permettent pas le très haut débit et ne permettent pas d’échanges 
de données Internet sécurisés.

Pour expliquer de telles décisions, il y a lieu de supposer que nombre 
d’informations leur font défaut.

On passe trop souvent sous silence les risques sanitaires associés à 
ces technologies de télécommunications sans fil.
Cette absence de risques n’est d’ailleurs jamais garantie par les 
industriels. En revanche, ils sont soulignés par les plus grandes 
Compagnies d’assurances et de ré-assurances mondiales qui ne couvrent 
pas, ou plus, les risques sanitaires liés aux émissions de champs et 
ondes électromagnétiques.

La vraie solution pour réduire la fracture numérique est déjà 
développée sur la majeure partie du territoire  (mais il est très 
difficile d’en connaître la couverture exacte), et a déjà été financée 
par les contribuables. Cette solution est la fibre optique.

Le WIFI comme le WIMAX n’autorisent que des transmissions haut débit 
aléatoires et non sécurisées, contrairement à la fibre optique qui 
permet le très haut débit sécurisé et qui seule sera à même d’intégrer 
toutes les nouvelles applications technologiques. En outre, la fibre 
optique ne présente aucun risque sanitaire.

Mettre en place le WIFI et/ou le WIMAX, c’est faire payer 2 fois le 
contribuable pour un service déficient. C’est en fait concrètement 
pérenniser la fracture numérique en instaurant un accès multimédia à 2 
vitesses.
Le bon pour les endroits rentables, comme les grandes villes ; celui 
de seconde zone à forts risques sanitaires pour les endroits moins 
rentables, comme les zones rurales.
Que penser d’une telle conception de l’égalité républicaine et 
d’aménagement du territoire ?
Il ne s’agit pas, bien sûr, d’un usage très judicieux de ce qu’on 
nomme argent public à des fins essentiellement privées.

Certains décideurs politiques se sont informés et ont déjà pris la 
mesure du problème. Le WIMAX est aujourd’hui abandonné dans 1 Région 
et 6 Départements. Le tout filaire est décidé dans 1 Région et 2 
Départements. Exemple Région PACA qui a abandonné la dorsale WIMAX 
bien que celle-ci ait déjà été votée (voir pièce jointe : La Trousse).

Par ailleurs, un nombre croissant de nos concitoyens est touché par 
l’électrohypersensibilité (EHS), ou encore SICEM (Syndrome 
d’Intolérance aux Champs Electromagnétiques).
La mise en place du WIFI et/ou WIMAX leur rend la vie insupportable, 
et nombre d’entre eux sont contraints d’abandonner leur lieu de vie, 
voire leur travail et leur famille.  Ils deviennent des « réfugiés 
environnementaux » réduits au nomadisme et à des conditions de vie 
terriblement précaires.

Aucune politique, aucun développement économique ne peuvent excuser 
cela. D’autant que des solutions réellement pérennes et sans danger 
existent et sont, pour la majeure partie, opérationnelles.

Nous restons à votre disposition pour toute information 
supplémentaire, ainsi que pour toute initiative que vous souhaiteriez 
prendre pour assurer une réelle disparition de la fracture numérique, 
tout en évitant des conséquences sanitaires lourdes aux plus 
vulnérables de vos concitoyens dont vous avez la responsabilité.

Veuillez recevoir, Monsieur le Président, l’expression de notre 
parfaite considération.

Etienne CENDRIER
Porte-Parole National

P.J. :
Synthèse de l’information générale actuelle intitulée La Trousse 2010

ROBIN DES TOITS
Correspondance : 12 rue Lucien Sampaix  75010 Paris
Tél. : 33 1 43 55 96 08
E-mail : contact@robindestoits.org
http://www.robindestoits.org

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Le Wimax dans le collimateur des Robin des toits

 

Après les antennes relais de la téléphonie mobile, des associations dénoncent les dangers pour la santé du Wimax, l’Internet sans fil à haut débit qui emprunte les ondes hertziennes. Une première plainte a été déposée en Bourgogne. D’autres pourraient suivre.

Le Wimax dangereux pour la santé ? Une plainte collective contre X a en tous cas été déposée fin décembre auprès du procureur de la République de Dijon concernant cette technologie d’internet sans fil à haut débit développée en Bourgogne comme dans d’autres régions, indique l’association Robin des Toits sur son site.
Cette plainte, “la première de cette ampleur”, selon l’association, rassemble plusieurs dizaines de personnes et a été initiée par le “Collectif Pour la Vie”, une association locale.

Depuis la mise en service du Wimax, “les attaques de notre santé, déjà importantes du fait de la téléphonie mobile, se sont encore aggravées”, indique la plainte.

“Graves troubles du sommeil”
” Affaiblissement général, perturbations des fonctions physiologiques et cognitives, douleurs fréquentes et parfois continues, fortes et invalidantes, graves troubles du sommeil”, sont les maux dénoncés dans la plainte.

Robin des toits, qui lutte “pour la sécurité sanitaire des populations exposées aux nouvelles technologies de télécommunications sans fil”, a été le fer de lance d’actions en jutice contre l’installation d’antennes-relais de téléphonie mobile. Ses campagnes ont conduit à organiser un Grenelle des ondes, en 2009. Sur son site internet, l’association incite aujourd’hui les visiteurs “vivement, à monter la même action dans votre Région pour que la plainte [contre le wimax] devienne nationale”

Faire cesser les émissions Wimax
Les plaignants demandent “que toutes dispositions soient prises d’urgence pour en faire cesser la cause, c’est-à dire les émissions Wimax”, notamment par “le remplacement de la distribution aérienne par la distribution filaire”, déjà réalisée sur le territoire “à 98%”.

Comme le Wifi, le Wimax, qui fonctionne par voies hertziennes, garantit un accès sans fil à internet, mais à des débits plus élevés et avec une portée plus grande, de l’ordre de plusieurs kilomètres. Quasi absent dans les zones urbaines, le Wimax se répand néanmoins dans les régions rurales et enclavées, grâce au soutien des pouvoirs publics.

latribune.fr – 30/12/2010, 19:22  |

Source :   http://www.latribune.fr/technos-medias/20101230trib000587560/le-wimax-dans-le-collimateur-des-robin-des-toits.html

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Labastide. Contre les antennes Wimax

   PUBLIÉ LE 23/11/2010 10:22 | LADEPECHE.FR

Réagissant aux propos de M. Touabi, directeur général d’Axione, parues dans nos éditions du 27 octobre dernier, l’association Sauvons nos enfants 65 – qui s’oppose à l’installation d’antenne relais Wimax dans le cadre du plan de couverture départemental pour l’accès à Internet – nous prie d’insérer ce communiqué :

« Nous voulons rappeler que notre association n’a aucune origine politique ni économique. Aujourd’hui, nous ne sommes plus seuls, plus de 5.000 personnes sont en ordre de bataille contre la Wimax dans notre département.

Nous développons 5 thèses :

1. Application pour notre département du principe de précaution comme indiqué dans notre constitution.

2. L’ouverture d’une table ronde avec des scientifiques avertis, au conseil général, avec la presse.

3. Un audit financier sur le choix de 49 antennes wimax sur notre département, alors qu’un satellite Kasat sera actif en mars pour le même service, sans aucun coût pour notre département.

4. Une étude d’impact sur les déflations immobilières à côté des antennes Wimax.

5. Un respect des règles éthiques de notre démocratie.

Pour l’ensemble de la population des Hautes Pyrénées, nous voulons expliquer certains éléments graves que nous possédons afin de faire la lumière sur cette affaire lors de nos prochaines réunions à Tarbes, Lourdes, Bagnères, Lannemezan.

Nous allons envoyer à chaque conseiller général, à chaque maire, un courrier recommandé, accompagné d’une photocopie de la lettre du Premier ministre rappelant les orientations relatives aux implantations des antennes Wimax, engageant ainsi leur responsabilité civile et pénale en cas de non-respect de celles-ci.

Contactez-nous sur www.protegeonsnosenfants65.com ou au 07.77.07.28.85 ».

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2010/11/23/954299-Labastide-Contre-les-antennes-Wimax.html

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VIDEO : Le Wi-Fi à l’école ? Une aberration et une tromperie – Oct 2010

linkrobin.jpg  repris de TESTLABEL

VIDEO : Le Wi-Fi à l’école ? Une aberration et une tromperie

(Teslabel, 03/11/10) Une enquête sans concessions de Global News Canada et son émission d’investigation “16:9 – The Bigger Picture” sur la controverse des nuisances sanitaires du Wi-Fi dans les écoles au Canada et en Europe.

Diffusée à la mi-octobre 2010 au Canada anglophone, cette vidéo désormais sous-titrée en français vous est offerte grâce au travail d’un petit groupe de bénévoles, indignés par le laissez-faire irresponsable des pouvoirs publics et de l’industrie, qui hypothèque gravement la santé des plus vulnérables.

Les règlementations actuelles en matière de Wi-Fi sont une aberration. Comme le souligne le Dr David Carpenter, spécialiste internationalement reconnu en toxicité environnementale à Albany, NY, les industriels et les gouvernement qui continuent à se référer à des normes obsolètes, en dépit du poids des preuves en sens contraire, font une analyse sélective et restrictive des études scientifiques disponibles. Ils trompent le public, et les enfants en particulier.

Du fait de l’ubiquité et de la durée de l’exposition, du fait aussi qu’il s’agit d’enfants qui sont par nature plus vulnérables, il pourrait s’avérer que les effets de cette pollution électromagnétique aie des conséquences plus dommageables encore que celle du tabac.

Comme l’indique Madga Havas, professeur d’études environnementales et de toxicologie à l’Université de Trent, au Canada : “Puisque le ministère de la santé ne contrôle pas le Wi-Fi, les parents vont devoir le faire eux-mêmes.”
 
Source : http://www.teslabel.be/dect-wifi/95-video-le-wi-fi-a-lecole-

NB Robin des Toits : précisons que plusieurs institutions européennes ont confirmé la toxicité de la téléphonie mobile et du Wi-fi : c’est le cas du Parlement européen et de l’Agence européenne de l’environnement.

De nombreux médecins ont également validé les travaux scientifiques traitant de cette toxicité. Ainsi, en Angleterre, en Allemagne et en Autriche, le Wi-fi a été interdit dans les écoles et l’Allemagne recommande officiellement depuis 2007 de préférer les connexions filaires.

Voir :
– Résolutions et appels de médecins ou d’experts
– Les recommandations officielles …

Voir sur le site de Robin des toits.

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Michèle Rivasi : « mettre en doute les dangers des lignes à haute tension n’est pas sérieux »

terraeco.net

(Crédit photo : Yann – Wikimedia Commons)

Interview – La France est le pays d’Europe qui compte le plus grand nombre de lignes à haute tension. Bizarrement, elles sont aujourd’hui moins débat que les éoliennes. Leur impact sur la santé est pourtant clairement établi rappelle Michèle Rivasi, députée Europe-Écologie et vice-présidente du Criirem (Centre de recherche et d’information indépendantes sur les rayonnements électromagnétiques).

Terra eco : 30 ans qu’on se pose la question de l’impact sur la santé des lignes à très haute tension (THT). Comment se fait-il que ce sujet ne soit pas définitivement tranché ?

Michèle Rivasi : « C’est un peu typique des problèmes liés aux champs électro-magnétiques. En 1979, déjà, une connexion a été établie par les scientifiques entre les lignes à haute tension et les cas de leucémies infantiles. En 1999, en tant qu’élue, j’avais organisé un colloque sur le sujet. De nombreux experts y avait mis en lumière les symptômes dont soufrent les élevages à proximité de ces lignes, déjà bien connus des agriculteurs : baisse de la production de lait, des défenses immunitaires, morts prématurées plus élevées, etc. En 2005, une étude britannique menée par l’épidémiologiste Gerald Draper a conclu que le risque de leucémie infantile est 69 % plus élevé que la moyenne pour les enfants habitant à moins de 200 mètres d’une ligne THT, et 23 % plus élevé lorsque cette distance se trouve comprise entre 200 et 600 mètres. Cette étude n’a jamais été remise en cause. Et maintenant, M. Raoul [NDLR : sénateur PS], dans le rapport qu’il conduit pour l’Opecst [Office parlementaire d’étude des choix scientifiques et technologiques], émet des doutes et réclame de nouvelles études. On rêve ou quoi ? Ce n’est pas sérieux. »

Le doute n’est plus permis selon vous ?

« Il y a aujourd’hui une polémique sur l’explication des effets biologiques. C’est à dire que, contrairement aux téléphones portables pour lesquels on ne connait pas encore les effets sanitaires, sur les ondes des lignes THT, on connait les symptômes, mais on ne comprend toujours pas le lien de cause à effet. En tant que biologiste, je crois qu’il faut approfondir nos connaissances, réussir à établir le modèle qui permet d’expliquer l’existence de cancers. Mais si on ne sait pas bien expliquer le lien, les faits, eux, sont incontestables. Le problème, c’est que la France est mal placée pour mener de grandes études épidémiologiques. D’abord parce qu’elle ne dispose pas de registre des cancers, ensuite parce qu’elle a peu d’équipe mobilisable sur le terrain. C’est pour cela qu’on fait appel aux Anglais d’ailleurs. Du côté des labos, faute de volonté politique et d’une pression de l’opinion publique assez forte, on attend es crédits. »

Faut-il établir des périmètres de sécurité autour de ces lignes à haute tension ?

« Je crois que les recommandations de l’Afsset [Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail] rendues le mois dernier sont cohérentes. L’agence préconise la création de zone d’exclusion d’au minimum 100  mètres autour des lignes à haute tension pour les nouvelles constructions pouvant accueillir des publics sensibles, comme les femmes enceintes et les enfants. Cette proposition s’inscrit dans la lignée du décret SRU publié en 2004 – et qui fait suite à un amendement que j’avais proposé à l’Assemblée nationale – qui interdit la construction de maison sous les lignes THT. Malheureusement, ce décret n’est pas toujours appliqué. Près de chez moi, à Saint-Marcel-lès-Valence, j’ai engueulé le maire et le préfet qui ont laissé des lotissements se construire sous des lignes à haute tension. Pourtant, au-delà des risques de leucémie chez l’enfant, les maux dont souffrent les gens qui vivent à proximité des ces installations sont connus. Encore faut-il qu’ils acceptent d’en témoigner…. Car certains préfèrent taire leur malaise de peur qu’un scandale éclate et que leur maison ne valent plus rien… »

L’Opecst a pourtant jugé « disproportionné » le dernier avis rendu par l’Afsset. Comment l’expliquez-vous ?

« Il y a bien une manipulation de certains lobbies. Quand je vois qu’EDF et RTE conduisent leur propres études, je me dis qu’on marche sur la tête. Ils ne peuvent pas être juges et parties. Autant sur le nucléaire on a fini par obtenir des études menées par des organismes neutres, autant sur les ondes électro-magnétiques, le cordon n’a pas été coupé avec les producteurs d’électricité. Globalement, on reste dans le bon vieux système des 3 “D”. L’industrie “Décide” et se lance dans la production sans concertation, puis elle “Désinforme” en expliquant à tout va qu’il n’y a aucun danger pour la santé ou l’environnement, et enfin, quand les études pointent et montrent le contraire, elle “Diffère” en expliquant qu’il faut mener de nouvelles études avant de trancher, histoire de gagner encore du temps. Sur les lignes THT, cela fait presque 30 ans que les industriels diffèrent, grâce au soutien de quelques experts véreux. Sur ce sujet comme sur d’autres, vous trouverez toujours un avis de l’Académie de médecine ou de l’OMS pour remettre en cause la somme des connaissances scientifiques établies. Mais que je sache, l’Académie de médecine n’a jamais déclaré que l’amiante était dangereuse, et l’OMS, dont les experts sont aujourd’hui malmenés dans le dossier de la grippe A, a mis bien du temps à réagir sur le SIDA ou les dangers du tabac… »

Est-ce que vous comprenez que les parlementaires s’interrogent aussi sur les coûts qu’entraîneraient l’application d’un principe de précaution autour des lignes THT ?

« Dans son rapport, l’Opecst recommande, “chaque fois que cela est possible pour un coût raisonnable” ne pas accroître le nombre d’enfants exposés aux champs électromagnétiques des lignes à haute tension. Il reconnaît que le l’inquiétude n’est pas “illégitime” mais juge le risque “faible”. A la place de M. Raoul, j’aurais honte. Comment peut-on avancer des arguments économiques quand la santé des gens est en jeu ? Et s’il habitait sous l’une de ces lignes et que son enfant était atteint de leucémie ? Limiter l’exposition de populations aux ondes est une priorité. Il faut déjà enfouir ces lignes dans toutes les agglomérations. Bien sûr que cela à un coût, mais a-t-on le choix ? En attendant, une certitude : la leucémie infantile progresse de 1% tous les ans en France, et les lignes THT restent sur la liste des premiers suspects. »

Comment nos voisins européens gèrent-ils ce dossier ?

« En Europe, en règle général on des couloirs assez larges avec des lignes regroupées autour desquelles on a fait le vide. En France, on a donné dans la mixité, avec des lignes passant au-dessus d’habitations ou de zones d’activités. C’est un peu une exception que l’on doit au centralisme du nucléaire français, qui repose sur un réseau des grosses unités de production d’électricité reliées par de nombreuses lignes haute tension. Je vais voir si le Parlement européen peut faire une recommandation pour qu’on adopte des normes internationales plus strictes en matière de normes d’émissions des champs électro-magnétiques. La norme actuelle est de 100 µT (micro Tesla) , c’est comme si on vous autorisait à rouler à 600 km/h sur l’autoroute ! »

Source :  http://www.terra-economica.info/Michele-Rivasi-mettre-en-doute-les,10713.html

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L’Etat invité à se préoccuper des lignes à haute tension

lemondefr_pet-copie-1.gif   LEMONDE | 28.05.10 | 10h54

Les opposants à la ligne à très haute tension Cotentin-Maine (ici dans la Manche) ont demandé que les câbles soient enterrés. Ce que le sénateur Daniel Raoul estime trop coûteux.

AFP/MYCHELE DANIAU
Les opposants à la ligne à très haute tension Cotentin-Maine (ici dans la Manche) ont demandé que les câbles soient enterrés. Ce que le sénateur Daniel Raoul estime trop coûteux.

L‘Etat doit revenir au cœur de la gestion des lignes à haute tension pour sortir de “l’opacité” entretenue par Réseau de transport d’électricité (RTF), la filiale d’EDF. C’est l’une des conclusions du rapport de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (Opecst), présenté jeudi 27 mai, par le sénateur Daniel Raoul (PS, Maine-et-Loire), et intitulé “Lignes à haute et très haute tension, champs magnétiques et électriques, santé et environnement”.

“J’ai constaté un manque d’informations, de transparence”, indique M. Raoul, pour qui “il est souhaitable que l’Etat reprenne toute sa place dans l’information du public et le financement de l’expertise”. L’Opecst demande également à RTE de s’ouvrir davantage aux élus locaux, aux scientifiques et aux professionnels de l’environnement et de l’agriculture.

La France compte 100 000 km de lignes à haute et très haute tension (THT). Or l’impact sanitaire de ces autoroutes de l’électricité suscite une inquiétude grandissante. Selon RTE, 375 000 personnes en France seraient exposées à un champ magnétique supérieur à 0,4 microtesla, un seuil jugé à risque.

Un petit nombre d’études ont constaté un lien statistique entre l’exposition aux lignes à haute tension et le nombre de cas de maladie d’Alzheimer et de leucémies infantiles. Les champs magnétiques d’extrêmement basse fréquence ont été classés “cancérogènes possibles pour l’homme” en 2002 par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC).

Ces champs “n’ont pas d’impact sur la santé, sauf peut-être pour trois pathologies” : l’électrohypersensibilité, certaines maladies neurodégénératives et les leucémies infantiles, estime l’Opecst.

“PETITE ALERTE”

A l’instar de l’avis rendu sur le même sujet par l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (Afsset) le 6 avril, l’Opecst préconise de relancer la recherche et les études épidémiologiques pour “tenter de sortir de l’incertitude scientifique” et propose de demander à l’Afsset une nouvelle évaluation du risque dans cinq ans, sur la base de ces travaux à venir. “L’Etat doit se réengager dans la recherche, que RTE ne doit plus être seul à financer”, a jugé le sénateur.

En attendant, le rapport parlementaire propose, “chaque fois que cela est possible pour un coût raisonnable”, de ne pas augmenter le nombre d’enfants exposés à des champs magnétiques supérieurs à 0,4 microtesla. M. Raoul a en revanche jugée “disproportionnée” la recommandation de l’Afsset de créer un corridor de 200 mètres autour des lignes à haute tension, où seraient interdites les crèches et les écoles.

Le député (PS) Gérard Bapt, président du groupe santé environnementale à l’Assemblée, a dénoncé cette timidité de l’Opecst : “Si on reconnaît un risque, on recommande une diminution du risque, là il s’agit d’une petite alerte qui ne fixe pas de norme, inapplicable.”

Une solution, réclamée par les opposants à la ligne THT Cotentin-Maine, serait d’enterrer les câbles. “Cela coûte six fois plus cher”, souligne M. Raoul, pour qui “ce doit être un choix économique, social et paysager”. L’Opecst souhaite en revanche voir disparaître les lignes à haute tension au-dessus des agglomérations. “Cet objectif devrait être inscrit dans le contrat qui lie RTE à l’Etat et cofinancé par les collectivités locales”, plaide le rapporteur.

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Rignac. Ces ondes qui menacent

LA-D-p-che-copie-1.png  Publié le 28/05/2010 03:48 | LaDepeche.fr

Le professeur Pierre Le Ruz a mis en garde son auditoire./ Photo DDM, C. J.

Le professeur Pierre Le Ruz a mis en garde son auditoire./ Photo DDM, C. J.

Oui, les risques occasionnés par la téléphonie mobile, les antennes relais ou encore les micro-ondes sont réels pour les biens et les personnes. Le professeur Pierre Le Ruz, membre du centre de recherches et d’informations sur les rayonnements électromagnétiques, présenté par le Conseil de l’Europe comme un professeur hors classe, venu spécialement de Rennes, a mis en garde, mardi 25 mai, à l’espace André-Jarlan de Rignac, un public d’environ 250 personnes parmi lequel on a surtout noté l’absence totale de responsables politiques. Pourtant, le sujet qui avait attiré, en plus des Rignacois, des gens venus d’Onet, de Rodez, d’Albi, de Toulouse, était d’importance. Avec des propos simples et en toute humilité (il a refusé de monter sur l’estrade pour rester à la hauteur de son auditoire), tout en faisant le tour des effets physiopathologiques, des dérèglements cérébraux engendrés par ces ondes électromagnétiques, le professeur a attaqué sans jamais les nommer les opérateurs téléphoniques, les industriels qui ne cherchent qu’à faire du profit et les élus qui pratiquent la politique de l’autruche. Pour lui, tous les méfaits sont connus depuis plus de 20 ans : « Ils disent que ce n’est pas vrai, mais ils se foutent de nous, ils sont dans le mensonge total ». Parmi les exemples qu’il a cités, Pierre Le Ruz a été précis quand il a parlé du danger des parties génitales de l’homme avec le portable dans la poche du pantalon, des ovaires de la femme devant les plaques à induction de la cuisine, des dangers des téléphones sans fil, des télécommandes des appareils de chauffage ou des volets roulants, de l’impact pour les animaux des panneaux photovoltaïques placés sur les toits des hangars… « C’est de la folie furieuse, on est complètement à côté de la plaque, si on ne veut pas régler le problème, on va droit dans le mur ». La conférence s’est terminée par un débat au cours duquel de nombreuses questions furent posées.

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2010/05/28/844051-Rignac-Ces-ondes-qui-menacent.html

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Tournefeuille. Les ondes électro-magnétiques

LA-D-p-che-copie-1.png   Publié le 29/04/2010 03:51 | LaDepeche.fr

Test sur les émissions d'un portable qui vont de 0.3Vm à 40 Vm./Photo DDM Paul Molla

Le collectif « Antennes 31 » représenté par Jean-Claude Hébrard et Michel Mirabel et l’association « Robins des toits » par Claire-Jeanne Moraschetti donnaient une conférence salle jaune au Phare. Son thème : « Les dangers des champs électromagnétiques et leur conséquence, l’électro-hyper sensibilité qui touche de nombreuses personnes confrontées, malgré elles, à ces ondes. Elles peuvent présenter des syndromes d’intolérances qui vont des maux de tête aux acouphènes, aux troubles visuels et de la tension». Le débat entre les scientifiques n’étant pas clos sur leur nocivité, les intervenants, forts de nombreux témoignages et de travaux de chercheurs indépendants ont mis en garde sur l’exposition prolongée à ces ondes émises par les portables, antennes relais, four à micro-ondes et sur les conséquences sur la santé en invoquant le principe de précaution compte tenu des enquêtes internationales, le problème et ses implications se poseront à long terme. Ils demandent l’abaissement des seuils d’exposition à 0.6Vm maximum en tous lieux de vie, et de ne pas implanter d’antennes près des écoles, hôpitaux, crèches, stades.

contact : antenne31.over-blog.com et www.robindestoits.org

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2010/04/29/825659-Tournefeuille-Les-ondes-electro-magnetiques.html

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THT : Des élus de la Manche contestent l’avis favorable du préfet

la Gazette.fr  G. Lebourgeois | 21/04/2010 |

Les élus invitent à s’unir pour exiger transparence d’information, étude épidémiologique indépendante et enfouissement de la ligne THT.

Le préfet de la Manche Jean-Pierre Laflaquière a rendu un avis favorable au projet de ligne très haute tension Cotentin-Maine (THT), pour lequel il ne retient pas l’idée d’un enfouissement de la ligne. Sur le volet sanitaire, il a déclaré le 15 avril prendre en compte l’avis de l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail: «Le rapport de l’Afsset est un des éléments de réponse aux questions qui ont été posées.»

Dans son avis relatif à la «synthèse de l’expertise internationale sur les effets sanitaires des champs électromagnétiques extrêmement basses fréquences», publié le 29 mars 2010, l’Afsset recommande notamment d’élaborer un protocole de mesure des champs magnétiques basses fréquences, ou encore de compléter la méthodologie de la mesure de l’exposition dans les lieux de vie de la population étudiée.

Le président du conseil régional de Basse-Normandie Laurent Beauvais commente : C’est une synthèse des travaux d’expertise internationale existants qui débouche sur des recommandations propres à fonder le protocole d’une étude épidémiologique qui reste à réaliser.

Pour l’enfouissement de la THT

La Région, qui a déjà réclamé la réalisation d’une telle étude, se déclare disposée à y apporter son concours. Laurent Beauvais regrette les conclusions du préfet de la Manche : Cet avis favorable signe l’abandon total de toute alternative d’enfouissement, même partiel. S’adressant à Jean-Louis Borloo, il réclame encore la transparence et la communication des coûts de l’enfouissement. Il appelle également les élus concernés à demander une audience commune au Ministre en charge du développement durable.

Appel à la mobilisation également de la part d’élus de Droite. Jean-Yves Cousin, député du Calvados, Yannick Favennec, député de la Mayenne, Philippe Gosselin et Guénhaël Huet, députés de la Manche, exigent l’enfouissement partiel de la ligne THT et une étude épidémiologique indépendante. Ils invitent à une réunion publique le 24 avril, à 11h30, à la mairie de Chèvreville (Manche). Les maires du collectif des élus concernés par le passage de la THT sont quant à eux prêts à porter l’affaire en référé devant les tribunaux administratifs.

Source :    http://infos.lagazettedescommunes.com/36643/tht-des-elus-de-la-manche-contestent-l%E2%80%99avis-favorable-du-prefet/

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POLITIQUE / LIGNES A HAUTE-TENSION "Appliquez la loi" demande Michèle Rivasi aux préfets

ledauphine.com   par La Rédaction du DL | le 13/04/10 à 05h03


A la demande des ministères de la Santé et de l’Environnement, l’AFSSET a rendu le 29 mars dernier un avis sur les champs électromagnétiques « extrêmement basses fréquences » (EBF), principalement émis par les lignes électriques, ou par tout appareil branché sur le réseau électrique. Sur les risques éventuels de leucémie infantile, l’Afsset reconnaît une « association statistique causale » et préconise « de ne pas installer ou aménager de nouveaux établissements accueillant des enfants (écoles, crèches…) à proximité immédiate des lignes à très haute tension, et de ne pas implanter de nouvelles lignes au-dessus de tels établissements ».

L’agence recommande aussi une distance minimum de 100 mètres entre les lignes à très haute tension et ces établissements.

«Un lien mis en évidence depuis 1979 »

« Il était temps que l’AFSSET reconnaisse ce risque, mais cela va-t-il vraiment changer les choses ? » s’interroge Michèle Rivasi, députée Europe Ecologie PACA/Rhône-Alpes, dans un communiqué adressé aux préfets. « Il faut savoir que le lien entre l’apparition des leucémies infantiles et la proximité des lignes électriques a été mis en évidence depuis 1979 » poursuit l’élue, également fondatrice du Criirem (Centre de Recherche et d’Information sur les Rayonnements Electromagnétiques).

« D’autres études indiquent un doublement du risque de leucémie infantile pour une exposition supérieure à 0,4 microTesla, l’unité du champ magnétique des champs EBF, signale Michèle Rivasi. Pourtant, en France, un arrêté de 2001 fixe la limite d’exposition à 100 microTesla ! Soit plus de deux cent fois plus. »

« C’est pourquoi il faut exiger des pouvoirs publics qu’ils suivent les recommandations de l’AFSSET. Mais aussi d’aller plus loin, en appliquant les servitudes de 30 mètres prévues par le décret du 19 août 2004, et en arrêtant d’attribuer des permis de construire sous des lignes à très haute tension », demande Michèle Rivasi.

Source : http://www.ledauphine.com/index.jspz?comnumcom=26362&article=288510&xtor=RSS-26362

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TRES HAUTE TENSION : L’AFSSET opte pour le principe de précaution

link   Publié le 6 avril 2010

Ne plus installer de lignes de haute tension à proximité d’établissements accueillant les enfants, c’est la principale recommandation de l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (Afsset) qui publie le 6 avril, une mise à jour des connaissances sur les effets sanitaires des champs électromagnétiques d’extrêmement basses fréquences, émis par les lignes électriques ou tout appareil électrique. Pas de données scientifiques définitives sur les effets de ces champs à long terme, mais déjà de nombreuses études concluant à un lien statistiques entre lignes de très haute tension et leucémies infantiles.

 

Lignes de très haute tension et leucémies infantiles : Si des études scientifiques ont montré une association statistique entre l’exposition aux champs électromagnétiques produits par les lignes de très haute tension et des leucémies infantiles, si  le centre international de recherche sur le cancer (CIRC) a classé en 2002 ces champs cancérogènes possibles pour l’homme, le débat sur le risque se poursuit. L’Afsset, tout comme l’OMS estime aujourd’hui que les preuves scientifiques sont insuffisantes pour justifier une modification des valeurs limites d’exposition actuelles.

Une étude britannique, (citée par le CRIIREM), sur les lignes haute tension et les cas de leucémies chez l’enfant publiée en juin 2005 par des chercheurs de l’université d’Oxford, portant sur plus de 29.000 enfants souffrant de cancer, dont 9.700 de leucémie,  avait montré que le risque de leucémie augmente de 69% pour les enfants dont le domicile se trouvait à moins de 200 mètres des lignes haute tension au moment de leur naissance et de 23% pour ceux domiciliés à une distance située entre 200 et 599 mètres, par rapport à ceux nés à plus de 600 mètres.

 

Principe de précaution : Fidèle à ce principe, inscrit dans sa mission, l’Afsset recommande néanmoins de ne pas installer ou aménager de nouveaux établissements accueillant des enfants (écoles, crèches…) à proximité immédiate des lignes à très haute tension, et de ne pas implanter de nouvelles lignes au-dessus de tels établissements.

 

La recommandation de l’Afsset, réaliser de nouvelles études épidémiologiques en recourant aux nouvelles techniques de mesure des expositions individuelles et parallèlement renforcer la recherche sur les causes possibles des leucémies infantiles.

 

Le Centre de recherche et d’information indépendantes sur les rayonnements électromagnétiques (CRIIREM) avait collaboré à une enquête « Vivre avec une ligne THT ». Après étude partielle de 350 dossiers, une première estimation fait apparaître un certain nombre de tendances émergentes, comme des problèmes de santé tels des troubles du sommeil, de la mémoire, de l’audition, mais aussi des maux de tête, de l’irritabilité et des états dépressifs chez les riverains exposés et des maladies graves ayant fait l’objet de traitements lourds, d’actes chirurgicaux et des cancers (leucémie, cancers du sein et de la thyroïde, …) détectés significativement en plus grand nombre chez les riverains exposés…

 

Sources : Afsset, Rapport sur les effets sanitaires des champs électromagnétiques extrêmemnt basse fréquence », CRIIREM (Vignette), Eurobaromètre Champs électromagnétiques, (Histogramme) mise en ligne Alexis Yapnine, Santé log, le 6 avril 2010

Source : http://www.santelog.com/modules/connaissances/actualite-sante-tres-haute-tension-lafsset-opte-pour-le-principe-de-pr%C3%A9caution_2985.htm

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Afsset : pas de lignes à très haute tension près des crèches, écoles et hôpitaux

LEPOINT-copie-1.jpg   Publié le 06/04/2010 à 17:52 Le Point.fr

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Les risques liés aux champs électromagnétiques des lignes à haute et à très haute tension ne peuvent être écartés © Atlantide Phototravel/Corbis

L’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (Afsset) a recommandé, mardi, de ne pas installer, ni d’aménager de nouveaux établissements accueillant des personnes sensibles (écoles, crèches, hôpitaux…) à proximité immédiate de lignes à très haute tension, pas plus d’ailleurs que d’implanter de nouvelles lignes au-dessus de tels établissements. Il s’agit d’une mesure de précaution dans l’attente de résultats d’études scientifiques plus poussées. Pour mémoire, les lignes à haute et à très haute tension génèrent des champs électromagnétiques d’extrêmement basse fréquence qui ont été classés comme “cancérigènes possibles pour l’homme” en 2002 par le Centre international de recherche sur le cancer de l’Organisation mondiale de la santé à Lyon.

L’expertise rendue publique par l’Afsset vient actualiser un avis de 2005 émis par le Conseil supérieur d’hygiène publique de France, différentes études ayant déjà établi une association entre l’exposition aux champs électromagnétiques d’extrêmement basse fréquence et la leucémie infantile. Cette dernière est statistiquement significative pour une exposition résidentielle moyennée sur 24 heures à des champs magnétiques dont les niveaux sont supérieurs à 0,2 ou 0,4 µT, selon les travaux, indique l’Afsset. Mais aucune étude biologique n’a démontré, à ce jour, un mécanisme susceptible d’expliquer la survenue de ces leucémies.

Pour l’Afsset, “la priorité va à la résolution de ce paradoxe scientifique”. Elle recommande “de reprendre ou de poursuivre les études épidémiologiques en s’appuyant sur une description robuste de l’exposition aux champs électromagnétiques d’extrêmement basse fréquence, notamment par le recours aux nouvelles techniques de mesure des expositions individuelles”. L’Afsset prône aussi le renforcement de la recherche sur les causes possibles des leucémies infantiles et sur d’autres effets potentiels de ces champs. “Aucune relation avec des pathologies autres que les cancers n’a été établie. Cependant, l’hypothèse de l’implication de ces champs dans des pathologies neurodégénératives (maladie d’Alzheimer et sclérose latérale amyotrophique) a été rapportée, notamment dans une méta-analyse traitant des expositions professionnelles et ne peut être écartée”, précise-t-elle.

Source : http://www.lepoint.fr/actualites-sciences-sante/2010-04-06/ondes-electromagnetiques-afsset-pas-de-lignes-a-tres-haute-tension-pres-des-creches-ecoles/1055/0/441502

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Compilation: Êtes-vous atteint par le "Syndrome des Micro-Ondes? " par Paul-Raymond Doyon.

NEXT-UP – Traduction Berthe Lefebvre.

Le_Syndrome_des_micro_ondes_version_03_2010

Afin de voir l’intégralité du texte et des liens vous pouvez cliquer sur le lien de la source suivant.

Source :  http://www.next-up.org/pdf/CompilationEtesVousAtteintParLeSyndromeDesMicroOndesPaulRaymondDoyon032008.pdf

Beaucoup de gens ont de la difficulté à comprendre quelque chose qu’ils ne peuvent voir, toucher, sentir, goûter ou entendre et qui peut leur nuire à ce point. Mais si les gens connaissaient vraiment les faits concernant les dangers des téléphones cellulaires, de la technologie sans fil ainsi que des antennes relais qui émettent un niveau nocif et constant de d’irradiations micro-ondes, seraient-ils toujours disposés à les utiliser ? Seraient-ils toujours disposés à permettre l’érection d’antennes à relais à proximité de leurs maisons, de leurs lieux de travail, de leurs écoles et de leurs hôpitaux ?
Le Dr. George Carlo, qui dirigeait un programme de recherche de plusieurs dizaines de millions de dollars financé par l’industrie de téléphones cellulaires et qui publiquement a dénoncé les dangers posés par ces mêmes téléphones cellulaires dans les conclusions des l’étude de recherche emploie l’analogie de « la grenouille dans l’eau bouillante ». Si vous mettez une grenouille dans une casserole d’eau bouillante, elle sautera immédiatement vers l’extérieur. Cependant, si vous mettez une grenouille dans l’eau froide et chauffez graduellement l’eau, vous pouvez faire cuire la grenouille parce que le corps de la grenouille s’ajustera graduellement aux légers changements de la température et elle ne se rendra pas compte qu’elle est en train de cuire.» Et bien, la même chose pourrait arriver à un public confiant, un public qui n’a pas été informé au sujet des vrais dangers des irradiations par les micro-ondes émanant des téléphones cellulaires, des technologies sans fil et de tout autre émission à haute fréquence émise par ces dispositifs et antennes.
1. – Symptômes connus provoqués par l’exposition aux irradiations par les micro-ondes : l’insomnie et autres perturbations du sommeil, maux de tête, syndrome lympho-cutanéo-muqueux, dépression [vidéo: “les CEM qui soignent” ], inquiétude, stress, perte d’appétit, hypoxie (manque d’oxygène vers vos cellules), incapacité de se concentrer, manque de mémoire, vertiges, irritabilité, nausée, hyperactivité, fatigue, problèmes de vision, yeux secs, inflammation d’oeil, affaiblissement du système immunitaire, allergies, urination fréquente, sueurs nocturnes, soif, saignements de nez, etc. . . Ces symptômes apparaissent très souvent soudainement chez les personnes qui résident dans une zone proche d’antennes relais de téléphones cellulaires ou une zone polluée par les CEM.
2. – L’exposition aux irradiations des micro-ondes induit des dommages d’oxydation menant à l’épuisement de la quantité normale d’antioxydants dans le corps comme : le Super Oxy- Dismutase (SOD), la catalase, la glutathion, le CoQ10, et la Mélatonine. Quand le corps manque d’antioxydants, c’est le vieillissement prématuré, les infections accrues et le Syndrome des antiphospholipides (sang adhérent) en sont justes quelques-unes des conséquences. [Mécanismes interactions cellulaires]
Avec un niveau d’antioxydants diminué dans le sang, par exemple, les lipoprotéines à haute densité (HDL) ou le bon cholestérol se lieront avec les radicaux libres (oxydants) transformant le bon cholestérol en mauvais cholestérol ou lipoprotéines à basse densité (LDL). Ceci crée un sang plus visqueux qui alternativement peut créer des caillots de sang menant aux crises cardiaques.
3. – Les irradiations par les micro-ondes sont reconnues pour produire un afflux anormal de calcium dans les mastocytes. Quand il y a un afflux anormal de calcium dans les mastocytes, par exemple, elles produisent l’histamine. C’est une des résultantes à l’exposition des micro-ondes reconnue pour
déclencher ou aggraver toutes sortes de réactions allergiques. [ Dossier Dermathologie ]
4. – L’exposition de micro-ondes a été reconnue pour induire le dysfonctionnement de mitochondries. Les mitochondries sont la centrale électrique de la cellule. Les mitochondries dysfonctionnelles
interféreront sur la capacité des cellules à produire l’énergie et peuvent donc être liées à la fatigue et probablement même à l’obésité.
5. – Il a été démontré que les micro-ondes dépolarisent les globules rouges du corps. Ceci cause l’agglomération des globules rouges et quand ceci se produit, la quantité d’oxygène allant aux cellules du cerveau et aux cellules des autres organes du corps est diminuée sensiblement, menant à l’hypoxie. Ceci peut causer des symptômes semblables au mal aigu des montagnes (MAM): nausée, vertige,
incapacité de se concentrer et ainsi de suite.
6. – Il a été démontré dans des études que l’exposition aux micro-ondes induit une diminution des nombres de “cellules tueuses naturelles” lymphocytes (NK). Ce sont les cellules de l’immunité qui sont la première ligne de défense du corps contre des microbes pathogènes.
Ceci mène à l’affaiblissement de la capacité du corps à récupérer contre les infections virales et autres types d’infections. Par conséquent, les gens exposés aux radiations de micro-ondes prendraient
plus longtemps que la normale pour récupérer.
7. – L’exposition aux irradiations à long terme des micro-ondes a démontré un changement dans le ratio des lymphocytes – connu sous le nom de ratio de cellules de T-helper/T-suppressor (T4/T8) – de normal à anormal. Des anomalies dans ce ratio de T-lymphocytes ont démontré une susceptibilité accrue aux infections virales, fongiques, et bactériennes. Les symptômes incluent les gorges irritées, les petites fièvres, la faiblesse, la fatigue persistante et les glandes de lymphes enflées. [ Dossiers Cancers des Glandes Salivaires (Parotide) ]
8. – En fait, la recherche a démontré que l’exposition aux irradiations des micro-ondes et à tout autre irradiation électromagnétique favorise une augmentation dans le sang humain de virus, bactéries, moisissure, parasites et levure.
9. – Au cours des recherches sur l’exposition aux micro-ondes, il a été démontré qu’ils produisent une réaction connue en tant que stress “subliminal” (puisque le corps ne sait pas qu’on le soumet à un
stress) faisant excréter par les glandes adrénalines une quantité anormalement plus grande de cortisol et d’adrénaline. L’excrétion de l’adrénaline, d’une part, peut mener à l’irritabilité et à un sentiment de l’hyperactivité. Ce dernier effet très commun chez les enfants avec le (TDAH) ou trouble du déficit de l’attention/hyperactivité .Si on maintient cet état chez l’enfant ceci mènera, d’autre part, à l’épuisement adrénalique, c’est à dire que les glandes adrénalines cesseront de fonctionner.
10. – Il a été démontré que l’exposition aux micro-ondes cause une diminution du 5-HT dans le sang. Le 5-HT est un initiateur de la production de l’hormone du cerveau, la sérotonine. Des niveaux bas de la sérotonine ont été liés à l’inquiétude et à la dépression. Une augmentation de l’inquiétude et de la dépression peut alternativement être liée à une augmentation du nombre de suicides.
11. – Il a été démontré que l’exposition aux irradiations par les micro-ondes induit une diminution des niveaux de la production de l’hormone du cerveau, la nopépinéphrine. Cette hormone est essentielle pour la commande du système nerveux autonome et le manque peut mener aux désordres du
système nerveux autonome. Par exemple, si le système nerveux autonome ne fonctionne pas correctement, le corps aura de la difficulté à régulariser sa température, c’est à dire se refroidir quand il fait chaud et se réchauffer quand il fait froid. Ceci pourrait amener une sensation de plus grand froid ou de plus grande chaleur que normalement. Une diminution anormale des niveaux de nopépinéphrine a été également reliée aux perturbations de la mémoire à court terme et à la dépression.
12. – Il a été démontré que l’exposition aux irradiations des micro-ondes altère la production d’une hormone du cerveau, la mélatonine. Cette hormone antioxydant du cerveau est nécessaire pour un bon sommeil. 42 millions (approximativement un sur cinq) Américains prennent maintenant un
médicament contre l’insomnie tandis que d’autres éprouvent souvent des perturbations de sommeil dues à l’exposition aux rayonnements électromagnétiques (REM). Une baisse des niveaux de mélatonine a été également reliée aux augmentations du cancer du sein.
13. – Une baisse aux niveaux d’une autre hormone du cerveau, la dopamine, a été également reliée à l’exposition aux irradiations par les micro-ondes. Une baisse dans le niveau de dopamine peut mener à la dépression. [ Dossier Parkinson / Dopamine ]
14. – Il a été démontré que l’exposition aux micro-ondes a pour effet de créer une baisse anormale aux niveaux de l’acétylcholine. L’Acétylcholine est un neuromédiateur impliqué dans la transmission des signaux d’une cellule cérébrale à une autre. Une baisse aux niveaux de ce neuromédiateur a été liée à un certain nombre de désordres neurologiques et neuromusculaires comprenant la maladie d’Alzheimer.
15. – Certaines fréquences électromagnétiques ont été reconnues pour induire d’autres perturbations comme l’agitation et par conséquent elles peuvent très bien également être responsables ou co-responsables d’un syndrome appelé le syndrome des jambes sans repos.
16. – Des irradiations électromagnétiques, comme celles émises par les téléphones cellulaires, sont reconnues pour affecter la circulation sanguine dans la région cérébrale. Dans des conditions comme l’
autisme et le Syndrome Fatigue Chronique (SFC), on a démontré par l’intermédiaire des balayages au SPECT –TEMP (Émission Tomographie Monophotonique) qu’il y a une circulation sanguine largement diminuée au cerveau.
17. – De nombreuses études ont relié les irradiations aux micro-ondes et tout autre exposition aux irradiations électromagnétiques à une augmentation des allergies. L’exposition aux micro-ondes stimule les mastocytes pour produire plus d’histamine – le produit chimique responsable des réactions allergiques – et d’autres radiations électromagnétiques ont été reconnues pour augmenter réellement le nombre de mastocytes dans le corps. Les micro-ondes se sont également avérées un facteur d’augmentation des anticorps d’immunoglobuline dans le corps. Les anticorps d’immunoglobuline sont responsables du déclenchement d’une réaction allergique à une substance ou à une protéine particulière.
Beaucoup de chercheurs et scientifiques étaient intrigués – et le sont toujours – par le fait que la population est-allemande avait peu d’allergies par rapport à la population ouest-allemande au moment de l’unification des deux pays. Mais ce qu’ils n’ont pas examiné est le simple fait que l’Allemagne de l’Est avait des règlements beaucoup plus stricts concernant les niveaux ambiants d’irradiations
électromagnétiques que la République Fédérale Allemande (RFA). Depuis que l’ex. Allemagne de l’Est (RDA) a adopté les normes de la République Fédérale Allemande, les allergies dans l’ex. Allemagne de l’Est ont depuis lors atteint le même niveau que celui de la RFA. 18. – L’exposition aux irradiations des micro-ondes a également démontré qu’elle peut affecter le coeur et pourrait très bien être liée aux irrégularités du coeur et responsable de déclencher des crises cardiaques.
19. – L’exposition aux irradiations des micro-ondes a également démontré qu’elle peut provoquer une augmentation anormale d’oxyde nitrique (NO). Une étude soutient qu’une augmentation anormale en calcium cellulaire mènera également à une augmentation anormale de l’oxyde nitrique cellulaire (NO) qui, en plus, produit un radical libre ou un oxydant appelé la peroxynitrite.
20. – Il a été démontré que l’exposition aux irradiations des micro-ondes a pour effet d’ouvrir la Barrière Hémato-Encéphalique filtre vital du cerveau (BHE). La BHE protège le cerveau contre les substances étrangères comme les virus, les bactéries, et les toxines chimiques du sang qui peuvent endommager le cerveau. Ainsi, l’exposition aux irradiations des micro-ondes pourrait très bien exposer des personnes aux infections virales et bactériennes du cerveau auxquelles elles ne seraient pas
soumises dans un environnement sans exposition. [ Dossier BHE et Pandémie silencieuse ]
21. – Il y a eu une augmentation drastique des tumeurs de cerveau et d’autres cancers – pour ne pas mentionner les maladies telles que l’autisme, le trouble déficit de l’attention / hyperactivité) (TDAH),
le Syndrome de la Fatigue Chronique (SFC), la fibromyalgie et l’Alzheimer – avec l’arrivée du téléphone cellulaire. En particulier, après 1984 (l’année où les premiers réseaux téléphoniques cellulaires
ont été installés dans la plupart des villes principales aux Etats-Unis) il y a eu une recrudescence notable de tumeurs au cerveau chez les enfants selon l’institut national de Cancer (NCI). Les tumeurs du cerveau sont maintenant la cause numéro deux de la mort chez les enfants, suivis de la leucémie. L’année dernière, sept personnes à Melbourne, Australie, qui travaillaient sur les deux étages directement placés sous un site d’antennes relais de téléphone cellulaire de l’université
de RMIT, ont été curieusement diagnostiquées avec des tumeurs au cerveau. [ Dossier Oncologie ] Il y a également une augmentation exponentielle continue d’autisme depuis l’introduction et l’augmentation des utilisateurs de téléphone cellulaire dans le monde entier. [ Dossier Autisme ]
22. – Il y a eu de nombreux cas confirmés de déformation chez les animaux et les plantes près des sites d’antennes relais de téléphone cellulaire. [ vidéo reportage La réalité des efftes des CEM sur les Animaux ]
Maintenant, au Japon, pays hyper électro-pollué il est très commun chez les femmes enceintes de faire une fausse couche dans le dernier trimestre de grossesse. Habituellement, le foetus est déformé. L’utilisation du téléphone cellulaire a également été récemment reliée au compte inférieur de spermatozoïdes chez les hommes. [ Dossier CEM et Infertilité ]
L’industrie du téléphone cellulaire fait des centaines de milliards de dollars de profit chaque année. Ils industriels des télécommunication ont l’argent et la puissance pour influencer les politiciens, les médias, et même la recherche. Des chercheurs sans scrupules reçoivent un financement massif venant de l’industrie et on fait pression sur eux pour qu’ils disent qu’elle est sûre tandis que les chercheurs qui nous informent de ses dangers ont régulièrement vu leur financement coupé. Plus de 6000 médecins allemands ont signé “l’appel de Fribourg” et des milliers d’autres appels en Allemagne après l’identification d’un lien entre plusieurs des symptômes énumérés ci-dessus et l’exposition aux radiations de micro-ondes et à tout autres irradiation par les rayonnements électromagnétique (REM) et ce, après que le gouvernement allemand n’ait pas réagi pour protéger l’ensemble des habitants.
La seule manière pour l’industrie de la téléphonie mobile d’obtenir sa puissance se réalise par le biais des consommateurs qui lui procurent de confortables revenus.
Elle a créé un besoin ou plutôt une compulsion. Mais si vous tenez compte de l’information ci-dessus, alors vous vous rendrez compte que
vous n’avez pas besoin de ce “mal inutile” – ou plutôt vous en avez besoin comme une tumeur au cerveau. Car en tant que consommateur, vous avez le pouvoir de changer les choses. Par conséquent, vous êtes une partie du problème ou une partie de la solution ! Vous pouvez décider.
Vous avez le choix à moins que vous soyez totalement inconscient !

Source :  http://www.next-up.org/pdf/CompilationEtesVousAtteintParLeSyndromeDesMicroOndesPaulRaymondDoyon032008.pdf

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Un collectif en lutte contre les antennes relais Wimax

SUDOUEST.COM   Lundi 15 Mars 2010

HAUT DÉBIT. Un collectif demande l’arrêt des implantations en Charente

O. Hahn et D. Chevrel voient ce matin Michel Boutant (photo t. kluba)
O. Hahn et D. Chevrel voient ce matin Michel Boutant (photo t. kluba)

De la fibre optique plutôt que les antennes relais Wimax et Wi-Fi pour développer le haut débit. C’est l’option que va défendre ce matin le collectif SSTOP 16 (Sécurité sanitaire technologie ondes pulsées) auprès du président du Conseil général Michel Boutant. La présidente de ce collectif, Danièle Chevrel, est directement concernée puisqu’une antenne relais doit être installée dans sa commune, à Saint-Sornin, en juillet.

« Nous constatons que l’efficacité du Wimax est discutable. Beaucoup se plaignent de son efficacité. De plus, les antennes relais sont dangereuses pour la santé. Elles émettent des ondes pulsées en hautes fréquences irrégulières et désordonnées qui peuvent entraîner des troubles chez des personnes sensibles comme de l’hypertension, des accidents vasculaires, des céphalées, des problèmes auditifs… Il faut se référer aux recherches du professeur Belpomme sur l’intolérance clinique aux champs électromagnétiques », encourage Danièle Chevrel qui recueille chez elle ce qu’elle appelle « des réfugiés environnementaux ».

Olivier Hahn, membre de l’association Robin des toits et parisien, en fait partie. « Je viens me ressourcer en Charente. J’habite au dernier étage d’un immeuble dans la capitale. J’avais constamment trois volts dans mon appartement, ce qui a entraîné chez moi une fatigue chronique. Lorsque je me suis rendu compte de ce qui se passait, j’ai repeint mon logement avec de la peinture au carbone et au graphite pour bloquer les ondes. Je suis passé à 0,01 volt et la fatigue a cessé », constate-t-il.

L’option satellite

Le collectif SSTOP16 réclame en Charente le maintien des quelques zones blanches qui subsistent et donc l’arrêt du Wimax. « On sait que dans cinq ans, cette technique sera dépassée par la fibre optique bien plus puissante et inoffensive. Ce n’est pas plus cher que le Wimax, qui permet, par antenne, la connexion de peu de personnes. Cette dernière technique coûte entre 12 000 et 15 000 euros par abonné », assure Olivier Hahn.

La présidente du collectif souligne quant à elle que le président du Conseil général de la Drôme, Didier Guillaume, a pris la décision de limiter les sites d’émission hertzienne et d’arrêter le déploiement des antennes Wimax et Wi-Fi « après avoir pris connaissance des évolutions technologiques et économiques et en tenant compte des craintes d’une partie de la population ».

Danièle Chevrel ajoute que « l’opérateur Alsatis propose le Wimax ou le satellite, mais personne n’est jamais au courant de cette deuxième possibilité. » Elle espère convaincre Michel Boutant de se rallier à l’avis de son homologue de la Drôme.

Auteur : Stéphane Durand

Source :   http://www.sudouest.com/charente/actualite/article/895812/mil/5820988.html

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Saint-Bruno-de-Montarville : De mystérieux cancers

RADIO-CANADA   Mise à jour le lundi 8 mars 2010 à 18 h 44

La rue Bourassa à Saint-Bruno-de-Montarville
La rue Bourassa à Saint-Bruno-de-Montarville.

La ville de Saint-Bruno-de-Montarville, en Montérégie, est aux prises avec un étrange phénomène que personne n’arrive à comprendre ou à expliquer à l’heure actuelle. D’actuels et d’anciens résidents de la rue Bourassa, non loin de la jonction entre l’autoroute 30 et le boulevard Clairevue, souffrent de cancers en série.

Benoît Barbeau a résidé sur la rue Bourassa de 1971 à 1981. Tout comme sa mère, il combat actuellement un cancer du cerveau. Son père, lui, est atteint d’un cancer des tissus mous. « On est trois dans ma famille, […] trois dans une autre famille. Il y a d’autres familles où ils sont trois, il y en a qui sont deux. Si on cumule tout ça, on a peut-être une quinzaine de personnes seulement de ceux que moi je connais », indique-t-il.

Chez les Lorrain, d’anciens voisins de la famille Barbeau, le cancer a aussi frappé de façon étonnante. « Sur quatre quand nous étions à Saint-Bruno, il y en a trois qui ont fait un cancer. Mon fils a fait un cancer du testicule, mon épouse est décédée du cancer du poumon il y a 15 ans et moi j’ai eu un cancer de la prostate en 2000 », explique Gilbert Lorrain.

La situation est la même pour Luc Théroux, qui a grandi sur la rue Bourassa, et dont de nombreux proches ont combattu la maladie.

Des questions sans réponse

Plusieurs hypothèses ont été soulevées par les résidents pour expliquer ces nombreux cas de cancer. Certains d’entre eux montrent du doigt les pylônes qui sont situés à proximité de la rue Bourassa et le champ magnétique qu’ils dégagent.

« Que ce soit dans le sol, que ce soit dans l’eau ou peu importe, on n’a pas ces détails. Par contre, on les voit les lignes. Alors, on se dit : “Est-ce que ça peut être ça ou non?” On se pose de sérieuses questions », affirme Benoît Barbeau.

Stéphane Bélainski, qui est technicien en hygiène électromagnétique pour EM3E, a mesuré les champs magnétiques sur la rue Bourassa, où plusieurs maisons sont situées à une distance de 50 à 180 mètres des pylônes. « La majorité de la communauté scientifique s’entend pour dire que si on veut limiter l’exposition sur le bord des lignes de transport, il faudrait rester à 300 mètres de ces lignes. Ici, on est à 50, 60 mètres et à 90 mètres dans la rue. On est vraiment, si on veut, dans le smog électromagnétique de la ligne »

Même si elle n’établit aucun lien de cause à effet, l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) calcule qu’habiter aussi près des lignes à haute tension expose à des champs magnétiques de trois à quatre milligauss, soit trois fois plus que ce à quoi la population en général est exposée.

Rien d’alarmant, selon Hydro-Québec

Pour sa part, le Dr Michel Plante, médecin-conseil à Hydro-Québec, estime que ces mesures n’ont rien d’alarmant. « À Hydro-Québec, on a des travailleurs qui passent leur vie à travailler à des niveaux de champ qui sont en moyenne 10 à 15 fois plus élevés, parfois 1000 fois plus élevés que ce qu’on a en milieu résidentiel. Si on avait le moindre doute qu’il y ait un problème sur la santé, on serait les premiers à vouloir le savoir et l’identifier », assure-t-il.

L’INSPQ rappelle d’ailleurs que d’après de nombreuses études, dont une analyse récente de l’Organisation mondiale de la santé, on ne peut établir de liens directs entre les champs électromagnétiques et les cancers chez l’adulte.

Source : 

http://www.radio-canada.ca/regions/estrie/2010/03/08/003-st-bruno-cancers.shtml

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Pays Basque : ils veulent la fibre optique

sudouest   Publié dans le journal Sud-Ouest, le 1er février 2010

Ils menaient leurs actions chacun de leur côté ou presque, même si les Basques étaient déjà quelque peu organisés. Réunis samedi à Mauléon, les représentants des collectifs anti Wimax du département ont décidé de passer à la vitesse supérieure, en créant leur fédération.

Celle-ci ne verra le jour que lors de leur prochaine réunion, le samedi 13 février (toujours à Mauléon, à 10 heures) mais cette première rencontre a déjà permis de dresser un tableau de la situation. L’Intercollectif 64 contre la prolifération des ondes électromagnétiques et pour la prolifération de la fibre optique entend agir en masse. « Les opérateurs ne comprennent que les rapports de force », déplore ce membre d’un collectif béarnais.

De tout le département

Arthez-de-Béarn, Monein, Etsaut, Aydius, Verdets, Garazi-Baigorry, Oztibarre-Amikuze, Ayherre-Hasparren, Itxassou : la liste (non exhaustive) est longue de ces militants qui ne veulent pas du Wimax (le haut débit par ondes hertziennes) déployé par le Conseil général. « Ce sont des technologies obsolètes et néfastes pour la santé », dénoncent-ils.

« Plus de 1 500 études scientifiques ont été faites au sujet des ondes électromagnétiques. Elles aboutissent toutes au même résultat. Nous demandons l’application du principe de précaution qui est dans les textes », souligne Alain Caudine-Ayerdi, militant souletin à la pointe de ce combat. Pour ces collectifs, un travail de fond reste à faire, afin de sensibiliser les gens à ce danger.

Le NRA zones d’ombres

L’Internet haut débit filaire par la fibre optique, voilà ce que demandent ces collectifs. « La fibre optique déployée par le Conseil général ne couvre pas tout. On veut un traitement égalitaire pour les zones blanches : la même chose pour tous », affirment-ils.

Les collectifs le rappellent, d’autres alternatives existent. Notamment le NRA ZO ou noeud de raccordement abonné pour zones d’ombres. « Il s’agit d’un local technique intermédiaire, construit entre le central téléphonique et les abonnés qui ont des affaiblissements trop importants de leurs lignes trop longues. » Avec cette technique, l’équipement ADSL ou DSLAM est placé dans ce local, à proximité des abonnés lésés. L’affaiblissement des lignes est ainsi diminué et passe en dessous du seuil fatidique de 78 décibels.

Pour la future fédération, qui a recensé 31 communes oubliées par la fibre optique dans ce département (13 en Béarn, 11 en Basse-Navarre et 7 en Soule), chacune de ces communes devrait être équipée de ces sous-répartiteurs NRA ZO. « Dans les marchés attribués par les nombreuses collectivités qui l’ont adopté en France, un NRA ZO en liaison fibre optique coûte en moyenne 150 000 euros. On estime qu’il en faudrait une quarantaine pour couvrir les zones d’ombres du département, ce qui représenterait un investissement de 6 millions d’euros », souligne le Souletin Pierre Etcheberry. « Or, les médias disent que le déploiement du Wimax coûtera 8 millions d’euros au département. Qu’on ne nous dise pas que le Wimax est la technologie la moins onéreuse ! », conclut-il.

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Léganès (Madrid) passe à 0,6V/m ! – 21/12/2009

robin-copie-1.jpg     traduction de next-up

Léganès (Madrid) passe à 0,6V/m ! - 21/12/2009

Lors de sa dernière assemblée le Conseil Municipal de Leganés* (Madrid), a approuvé la nouvelle ordonnance (décret) destinée à réglementer l’installation des antennes relais de téléphonie mobile, une “première” en Espagne qui résout le problème des antennes relais car elles devront avoir une puissance maximale le plus faible possible, en tout état de cause 4 000 fois plus faible que jusqu’à présent. L’exécution de cette ordonnance sera suivie et garantie par la Commission des Travaux, des Mesures et de Surveillance qui grâce à une technologie de contrôle en réseau fournira des données informatives en “temps réel” aux citoyens.

* (ndlr : Leganés est une importante ville qui fait partie de la Communauté Autonome de Madrid, elle est située au sud ouest de la capitale à l’intérieur de son aire métropolitaine, il s’agit de la troisième ville la plus peuplée de la région)

À cet égard, le Conseil Municipal délégué à l’Urbanisme et à l’industrie Raúl Calle, a déclaré que l’émission des antennes relais doit être déterminée, en fonction de “la norme européenne” qui a servi de base à l’ordonnance pour une “densité de puissance de crête maximum de 0,6 V/m soit 0,1 microwatt par centimètre carré”[ndlr: BioInitiave Report]

En outre, le document qui a nécessité plus d’une année de travail a été élaboré de manière consensuelle avec la Fédération des associations de quartiers de la ville qui pourra réaliser une surveillance fixe des installations de téléphonie mobile afin de contrôler le respect de puissance maximale autorisée.

Cette surveillance sera “spécialement axée sur les lieux sensibles tels que l’intérieur des logements, les lieux de travail, les écoles, les résidences, les hôpitaux et plus généralement dans toutes les zones possibles de présence d’une même personne pour une période égale ou supérieure à six heures (rapport dose/temps)”, a déclaré Calle.

Pour faire respecter l’ordonnance et vérifier que toutes les antennes relais installées se conforment aux nouvelles dispositions du décret, la Commission prévoit la création d’un «mécanisme permettant aux riverains d’avoir accès à l’information concernant la localisation des équipements des installations des stations de bases et de l’intensité du rayonnement des émetteurs (antennes relais).

Ce dispositif permettra à “tous les riverains de tout savoir et à tout moment, non seulement là où se trouve des antennes relais de téléphonie mobile, mais aussi par exemple qu’elle est la puissance d’émission proche de leur domicile ou l’école pour leurs enfants”, selon le conseiller. Réseau technique du contrôle.

Pour ce faire, la nouvelle ordonnance prévoit la possibilité que la Mairie puisse contrôler toutes les émissions d’ondes électromagnétiques générées par les services de télécommunications mobiles au travers d’un système offrant une technologie dite “en réseau” assurée par des équipements de mesures disposées suivant un plan d’implantation en des points “stratégiques”.

“Nous n’allons pas nous limiter à des inspections mais à un régime de contrôle permanent grâce à notre réseau de mesures des émissions de la téléphonie mobile”, a rajouté Raúl Calle. Par ailleurs, le porte-parole de la Fédération des associations de quartiers, Juan Antonio Sánchez, a affirmé que l’importance de cette ordonnance réside précisément dans le “contrôle réel de la pollution électromagnétique”.

De source du Cabinet du Maire on a fait remarquer que, malgré la limitation des puissances maximales autorisées qui sont garanties, celles-ci restent “absolument adéquates à une couverture de téléphonie mobile optimum dans toutes les zones de la ville”. Il est souligné également que “l’objectif n’est pas de restreindre ou d’entraver l’activité légale des opérateurs de téléphonie mobile du secteur, mais d’assurer la santé des citoyens.”

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Choix d’un appareil de mesure des C.E.M

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Quand les habitants des zones blanches refusent le WiMAX

La carte de localisation du WIMAX en Haute-Garonne.

La liste des 141 communes couvertes par le WIMAX en Haute-GARONNE.

PRIARTEM-copie-1.jpg   23 janvier 2009par Priartem

Pas facile de convaincre les habitants des zones blanches de l’intérêt des liaisons WiMAX ! Il faut dire que chacun sait que les communications du XXIe siècle, celles qui apporteront le très haut débit, passeront par la fibre optique, le Japon a déjà fait ce choix et on voit mal émerger aujourd’hui une solution concurrente. Pourtant nos industriels s’obstinent à promouvoir une technologie de second rang qui sera obsolète dans 10 ans au plus…

Une telle situation amène les entreprises à jouer de grosses pièces et ce sont leurs dirigeants eux-mêmes qui bravent les intempéries pour tenter de vendre le projet, le Directeur Général de Prosystel et le Président de SDNum sont ainsi venus dans nos régions. Comme souvent les élus ont été débordés et des collectifs se sont organisés autour de pétitions.

L’argument avancé par les opérateurs repose sur une prétendue innocuité de la transmission hertzienne dès lors que le niveau de 0,6 V/m n’est pas dépassé et Priartém a pu participer à des débats contradictoires pour apporter les éclaircissements nécessaires.

Ce niveau de 0,6 V/m pour le champ électrique total des bandes concernées n’est pas une valeur de sécurité obtenu au terme d’études épidémiologiques poussées mais un simple nombre rond énoncé dans des pays où la nuisance est mesurée par la densité de puissance : 0,6 V/m correspond à 1 mW/m², c’est tout ! Bien entendu nous demandons que cette valeur soit substituée à celles du décret du 3 mai 2002 car elle a été reconnue comme peu génératrice de symptômes mais nul ne peut affirmer aujourd’hui que cette valeur constitue « un seuil de sécurité sanitaire » à long terme. Tel habitant de Paris qui supporte 10 V/m aujourd’hui verrait ainsi sa situation sérieusement améliorée mais des zones rurales où on mesure 0,15 V/m extrapolé n’ont guère envie de voir se dégrader leur environnement, surtout quand le téléphone mobile et l’ADSL filaire y donnent entière satisfaction et que la fibre optique passe à 5 km du lieu.

- À Sérignac-Péboudou (47) l’opérateur a décidé d’implanter son relais sur un château d’eau, mais a eu la mauvaise idée de creuser les fondations à un autre endroit que celui décrit dans la déclaration préalable. Comme la majorité des habitants se sont retrouvés sur une pétition (110 signatures) dénonçant le choix du site et l’absence de concertation, le projet a été sérieusement contesté lors de la réunion publique du 8 janvier. Les opérateurs ont présenté les offres WiMAX lequelles ont été déclarées unanimement sans intérêt compte tenu des services actuellement disponibles sur la commune, et Priartém a précisé sa position ce que les opérateurs ont très peu apprécié. Cette question de l’équité numérique en Lot et Garonne est largement démagogique et sert à imposer à la va-vite une prestation chère, non respectueuse de l’environnement et qui sera totalement dépassée quand arriveront les applications à très haut débit : télévision haute définition, vidéo-conversations…

- A Monclar (47) ce sont plus de 70 personnes qui ont assisté à la présentation contradictoire de Priartém et des opérateurs du 15 janvier, les militants de Sérignac-Péboudou étaient venus nombreux pour soutenir l’action de leurs voisins de Monclar pour le démontage d’une station WiMAX en place depuis la mi-septembre 2008 sur le château d’eau au centre du village. Mais il est bien plus difficile d’obtenir un démontage que de repenser un projet et les riverains qui perdent un peu espoir pensent demander simplement une modification du tilt des antennes afin que le rayonnement destiné à des clients lointains leur soit épargné. Ce serait une avancée mais il conviendrai de sortir de ces situations en privilégiant systématiquement des solutions alternatives dépourvues de nocivité.

- A Moncayole (64), Priartém était invitée le 10 janvier par le « Collectif pour le haut débit par la fibre optique », autant dire que les habitants de cette petite ville du Pays Basque se projettent résolument vers l’avenir et refusent massivement le WiMAX. Là encore la réunion a rassemblé quelque 70 personnes comptant parmi elles de nombreux élus locaux soucieux de s’informer sur les perspectives des télécommunications ainsi que sur les risques potentiels liés à la mise en oeuvre de certaines techniques. Comme toujours, les citoyens sont amenés à se regrouper pour protester face à une volonté acharnée de passer en force en refusant tout débat avant une implantation. Tant que l’ensemble des solutions possibles ne sera pas présenté à la population de manière transparente et discuté démocratiquement, des groupes de protestation se formeront et nous serons à leurs côtés.

 

Source :  http://www.priartem.fr/Quand-les-habitants-des-zones,488.html

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Santé : Lyon, capitale des lanceurs d’alerte

leprogr-s-lyon.jpg   le 07.02.2010 04

   Photo Progrès

Une coordination de médecins créée à Lyon, organise un colloque en octobre, où seront présentées les maladies liées à l’environnement.

Née à Lyon en janvier 2008, la Coordination nationale médicale santé environnement (CNMSE) regroupe une dizaine d’associations (de 50 à 500 membres) de professionnels de santé de Rhône-Alpes, du Nord, Montpellier, Paris ou encore de Corse. Face à « l’augmentation inquiétante » des maladies chroniques, des cancers, des troubles de la reproduction pouvant avoir un lien avec l’environnement, ils veulent jouer les « lanceurs d’alerte ».

Le récent revirement de l’Afssa (Agence de sécurité sanitaire) sur le Bisphénol A donne « une crédibilité encore plus forte à notre mouvement », se félicite le président de la CNMSE, Georges Glemet, ancien pharmacien dans l’industrie. La coordination alerte en effet depuis mars 2009 sur cette substance dont plusieurs études ont montré qu’elle était un perturbateur endocrinien. « Mais pourquoi faut-il attendre si longtemps ? Dès 2007, des études montraient des effets sur le modèle animal. Quand on attend pour agir, cela donne l’amiante…», déplore le Dr Albert Fhima, médecin généraliste. Certaines actions de la CNMSE n’ont ainsi pas été couronnées de succès comme leur tentative d’interdire les incinérateurs, « alors qu’une étude de l’Institut national de veille sanitaire montre leur nocivité », souligne Georges Glemet. Sur les OGM, le bilan du débat parlementaire, qui s’est soldé par un moratoire, est décevant pour ces professionnels de santé. Pour la grippe A, les médecins déplorent que l’on soit resté « sur un schéma délirant » avec une vaccination de masse « malgré des signes d’alerte montrant que l’épidémie ne ferait pas le nombre de morts d’abord annoncé ».

La CNMSE s’associe souvent à d’autres mouvements pour mener une action plus efficace. Avec le Comité pour le développement durable en santé – qui rassemble des hospitaliers – elle a lancé une campagne pour « l’installation du développement durable » à l’hôpital : en utilisant des détergeants bio, en interdisant les phtalates dans les blocs opératoires, en bannissant des maternités les cosmétiques pour enfants contenant des parabens… Avec l’association Robin des Toits, la coordination demande la réduction des émissions des antennes relais et la création de « zones blanches » exemptes de tout rayonnement électromagnétique où les personnes électrosensibles pourraient souffler… « mais il est difficile de se faire entendre car les études nient l’existence des personnes électrosensibles alors que c’est une réalité physique », remarque le Dr Alexandre Rafalovitch, médecin généraliste. Pour « sensibiliser » les professionnels de santé, la CNMSE organisera le 16 octobre à Lyon un colloque où seront présentées les maladies chroniques et les cancers liés à l’environnement et où leur seront apportées « des réponses » pour mieux prendre en charge ces patients.

S. M.

La CNMSE demande depuis mars 2009 l’interdiction du Bisphénol A dans les biberons, comme au Canada. L’un des membres de la coordination, directeur de recherche à l’Inserm, a présenté des études à l’Afssa. Après avoir estimé qu’il n’y avait pas de risque, l’agence de sécurité des aliments a annoncé vendredi qu’elle voyait désormais « des signaux d’alerte » pour la santé des bébés / Photo archives D.R.

Source : http://www.leprogres.fr/fr/region/le-rhone/rhone/article/2674221,184/Sante-Lyon-capitale-des-lanceurs-d-alerte.html

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Internet : la Gironde à l’assaut des zones blanches

sudouest.jpg   Mardi 26 Janvier 2010

HAUT DEBIT. Environ 17 000 foyers n’ont toujours pas accès au haut débit : le Conseil général vise le maillage intégral du département d’ici la fin de l’année

Le Département place beaucoup d'espoir, à long terme, dans la fibre optique. (Photo archives jean-daniel chopin)

Le Département place beaucoup d’espoir, à long terme, dans la fibre optique. (Photo archives jean-daniel chopin)

L’Internet évoque l’immédiateté, la gratuité, l’immatériel… un réseau souple, ouvert à tous. Et pourtant, « l’Internet, c’est aussi du dur ! La fibre optique, ce sont des tranchées et des tractopelles, tout un chantier… Il faut un peu de temps. Or, les attentes des gens en haut débit ont explosé ces cinq dernières années », observe Yann Breton, directeur de Gironde numérique.

Ce syndicat mixte, créé en 2007 sous l’impulsion du Conseil général, s’est vu confier deux missions : gommer les dernières « zones blanches » du département (ces îlots non desservis par le haut débit) et résorber les « zones grises », qui ont du haut débit… en version molle – moins de 2 mégabits / seconde.

106 boîtiers d’ici octobre

La chasse aux zones blanches est la priorité de cette année 2010. Il reste encore sur le département, hors Communauté urbaine de Bordeaux, environ 7 000 foyers privés de haut débit. Ils sont disséminés un peu partout. Surtout là où l’habitat se raréfie, puisque ces ménages sont souvent éloignés d’un répartiteur de France Télécom : ces petites poches sans ADSL sont assez nombreuses dans le Médoc et en Sud-Gironde.

Pour connecter les oubliés de la toile, Gironde numérique privilégie deux solutions. La principale consiste à dresser des NRA-zones d’ombre, petites commodes de rue qui font le lien entre les centraux téléphoniques et les connexions à domicile. Le premier de ces postes a été inauguré en décembre à Louchats. 105 autres devraient émerger d’ici octobre : selon Gironde numérique, le maillage devrait être bouclé à la fin de cette année. « Avec ce dispositif, nous aurons eu raison d’une large partie des dernières zones blanches », estime la conseillère générale Anne-Marie Keiser, présidente de Gironde numérique (1).

La seconde arme anti-zones blanches, plus marginale, c’est le satellite : les ultimes recalés de l’ADSL sont invités à s’équiper d’une parabole, le Conseil général cofinançant cet équipement. Cette solution est celle de la dernière chance : « Les transmissions par satellite ne fonctionnent pas toujours parfaitement », note Anne-Marie Keiser.

Quant au WiMax, le Conseil général n’en veut pas (lire ci-contre). Aux ondes hertziennes, le Département préfère, pour le long terme et le très haut débit, une technologie sou- terraine : la fibre optique. 25 kilo- mètres de réseau sont prévus entre Biganos et Marcheprime. Gironde numérique projette un réseau de 1 060 kilomètres : le petit fil lumineux, « colonne vertébrale du futur numérique », reliera collèges, lycées, hôpitaux…

Toute la Gironde, sauf la CUB

Reste le cas de l’agglomération bordelaise, seule intercommunalité du département à n’avoir pas délégué sa compétence numérique au syndicat mixte. Pourquoi ? Parce que la CUB n’était pas forcément convaincue par la méthode retenue par le syndicat (1). Mais aussi et surtout car la CUB n’a pas la compétence numérique restée, sur le Grand Bordeaux, à l’échelle des communes. Et si elle a pu aménager un réseau de fibre optique, Inolia, pour desservir les zones d’activité et les sites publics… ce fut au titre de sa compétence pour le développement économique.

Or, il reste des mini-zones blanches sur l’agglomération. Surtout à sa périphérie : au Taillan, à Gradignan… ou encore à Beutre, quartier mérignacais dont les habitants se plaignent souvent, en conseil de quartier, d’être coupés de l’ADSL.

Opérateurs et collectivités locales ne font pas toujours preuve de célérité quand il s’agit de financer ces petits bouts de ligne épars. Des extensions peu rentables, par exemple, en zones pavillonnaires. Dommage, car le besoin est là : selon une étude de la CUB, encore 10 000 abonnés, sur les 400 000 que compte l’agglomération, ont un débit inférieur à 1 mégabit / seconde.

(1) Le Conseil général injecte 50 millions d’euros dans ce déploiement, rendu possible à la faveur d’un partenariat public-privé avec France Télécom, retenu après appel d’offres. Le Département devrait récupérer une partie de cette somme grâce aux recettes générées par le réseau, mais sur le long terme, c’est France Télécom qui sera propriétaire du réseau.

Glossaire

Débit Quantité de données transmises pendant une unité de temps. Il s’exprime en bits par seconde, ou en octet (8 bits). En France, on parle de haut débit à partir de 512 kbits / seconde minimum (en fait, plutôt 1 mégabit). Le haut débit permet une navigation correcte. Le très haut débit (20 à 100 mégabits) est nécessaire pour une parfaite circulation du son ou de la vidéo.

Fibre optique Un fil en verre ou en plastique très fin dans lequel transite de la lumière qui transporte des informations numériques. Permet un très haut débit d’information (données informatiques, vidéos, téléphone…)

NRA-Zone d’ombre L’équipement ADSL, normalement situé dans le central téléphonique, est délocalisé dans cette petite armoire installée dans la rue, à proximité des abonnés lésés. 106 de ces NRA-ZO vont être dressés en Gironde.

WImax Haut débit sans fil, il est transmis par des ondes radio à partir d’émetteurs comparables à des antennes relais. Un peu comme le Wifi, mais sur des surfaces importantes.

Bordeaux veut son WiMax

La Ville de Bordeaux veut développer le WiMax. Ce réseau sans fil et à haut débit permet en effet de piloter de nombreux équipements à distance : radiateurs, chaudières, arroseurs… « Cela sera un outil majeur de développement durable, observe Michel Duchène, adjoint en charge du projet numérique. Le WiMax présente aussi un intérêt sur le plan de la sécurité. Il permet d’activer les bornes du contrôle d’accès, les caméras… » Enfin, le WiMax donne la possibilité à tout passant muni d’un ordinateur de se connecter depuis l’espace public.

Un bémol tout de même : le WiMax rayonne à partir d’antennes relais. « Nous avons bien envisagé ce problème, mais les puissances émises sont très faibles et on n’en mettra pas partout », répond l’adjoint. Pour déployer du WiMax, la Ville doit obtenir une licence auprès de l’Arcep, autorité de régulation des communications électroniques. Laquelle Arcep avait jusqu’ici attribué cette licence au Conseil général, qui a choisi de renoncer à cette technologie, jugée pertinente en centre urbain, mais peu à la campagne.

Auteur : Julien rousset
j.rousset@sudouest.com
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Saône-et-loire : Ondes. L’implantation du WiMax dans le département continue de faire débat.

Le journal de Saône-et-Loire  

Publié le 19/01/2010

Table ronde sur le WiMax

Marianne Lacot, à Mâcon, comme B. Michel et sa sœur V. Perrault à Rancy, souffre des ondes électromagnétiques.
Marianne Lacot, à Mâcon, comme B. Michel et sa sœur V. Perrault à Rancy, souffre des ondes électromagnétiques.

Arnaud Montebourg, sous la pression de Robin des Toits, propose une table ronde sur l’implantation du WiMax en Saône-et-Loire.

On les appelle des EHS, autrement dit électro hypersensibles : les micro-ondes pulsées leur font vivre un calvaire. Et depuis plusieurs années, elles se battent contre les téléphones portables, les antennes relais, les box et autres diffuseurs d’ondes électromagnétiques, notamment les systèmes WiFi.

Elles sont soutenues par l’association Robin des Toits et sont terrorisées à l’idée de voir le Conseil régional développer une couverture WiMax sur toute la Bourgogne (inter à haut débit sans fil par des antennes relais).

Et à force de bombarder les hommes politiques de courriers les accusant de mettre en danger la vie d’autrui, elles ont fini par attirer l’attention.

Président du Conseil général, Arnaud Montebourg vient de recevoir l’association Robin des Toits et communique aujourd’hui : « Fidèle à ses engagements et soucieux de la séparation des pouvoirs et des missions entre les opérateurs et les contrôleurs, Arnaud Montebourg s’est engagé à provoquer prochainement une table ronde entre le Conseil régional, l’État, le Département et l’Association afin de dégager les conditions dans lesquelles une expertise indépendante, et reconnue comme telle par tous les partenaires, pourrait être mise en œuvre pour mesurer la couverture du réseau WiMax en Saône-et-Loire. »

Mesurer les ondes pour vérifier qu’elles ne dépassent pas les seuils légaux, c’est ce que réclament les EHS depuis longtemps. C’est donc un premier pas. Dire que cela sera suffisant pour apaiser les souffrances serait aller un peu vite. Affaire à suivre.

Denis Wuyam

0,6 volt par mètre c’est la puissance maximum que réclament les associations qui affirment qu’aujourd’hui elle se situerait entre 41 et 61 V/m sur les antennes relais de téléphonie mobile. Qu’en sera-t-il avec le WiMax, annoncé comme plus puissant encore ? En Saône-et-Loire sont prévues 30 stations WiMax longue portée, 4 de courte portée et un pylône rebond (au sud de Mâcon).

Source : http://www.lejsl.com/fr/accueil/article/2595129,1293/Table-ronde-sur-le-WiMax.html

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PERPIGNAN THT et santé : le Pr Le Ruz imposera ses calculs


   Edition du 26 11 2009

© L'independant
© Photo M.-S.H.
Dans le cadre de la concertation sur la THT, le Pr Pierre Le Ruz aura pour mission d’établir des mesures maximales de champs magnétiques à respecter par RTE. Réunion prévue le 2 décembre.
Pierre Le Ruz fut, l’an dernier, l’invité du Collectif Non à la THT et de l’association Femmes Santé THT. L’éminent spécialiste, cofondateur du CRIIREM (Centre de recherches et d’informations indépendantes sur les rayonnements électromagnétiques), avait insisté pour qu’un principe de précaution soit appliqué, même pour la THT souterraine. Il avait ainsi indiqué quelques éléments de réalisation à respecter absolument : courant continu, ligne enterrée à au moins 1,20 m, câble conducteur tressé ou tréflé, etc. Un cahier des charges Dans le cadre de la concertation, une réunion

aura lieu le 2 décembre, entre RTE, le Sydeco 66 et le Collectif Non à la THT. Un autre intervenant sera Pierre Le Ruz, chargé de procéder à une série de calculs devant établir des seuils de magnétisme maximaux à ne pas dépasser par RTE. Ces calculs constitueront un cahier des charges auquel le constructeur devra impérativement se soumettre. M. Le Ruz sera missionné et rétribué pour ce travail. “La méthode de calcul devra définir les seuils de magnétisme à ne pas dépasser quand la ligne sera à son plein rendement, mais également l’enfouissement, la hauteur à laquelle le magnétisme arrive à son maximum, ainsi que la retombée du spectre. C’est à partir de ces calculs dirigés par M.
Le Ruz, et des résultats contractuels, que RTE devra réaliser ses travaux d’enfouissement. Sachant qu’à tout moment nous pouvons faire intervenir un bureau de contrôle, et en cas de non respect des mesures définies, nous pouvons demander à RTE de corriger”, argumente Jean-Jacques Planes, président du Collectif Non à la THT. Lequel reprend : “Nous n’avons pu arriver à faire accepter ce principe de sécurité maximale pour la santé de tous que dans le cadre de la concertation, et en acceptant de nous asseoir à la même table que RTE. Nous faisons ainsi la démonstration que la politique de la chaise vide n’aurait servi à rien”.

Josianne Cabanas
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Grande manifestation à Nantes contre les antennes-relais

Nous sommes un collectif de riverains de Sainte-Luce-sur-Loire qui s’oppose à l’installation d’une antenne de téléphonie mobile. Ce pylône de 25 mètres de haut sera situé à moins de 30 m des premières maisons.

Nous avons pris connaissance de cette implantation le jour de l’arrivée de l’antenne sur le site. Il n’y a donc pas eu de concertation avec la population locale .

Dans la nuit du 10 au 11 septembre 2009, nous nous sommes opposés physiquement à l’installation de ce mât. Depuis, le maire de la commune a proposé à l’opérateur un terrain plus éloigné des habitations, mais l’opérateur refuse tout dialogue.

Cette situation se répète régulièrement sur l’ensemble du territoire national. Aujourd’hui c’est nous, demain, peut-être vous ? Chacun d’entre nous peut être concerné.

Aussi, pour faire entendre nos revendications :

– CONTRE l’implantation d’antennes-relais sans concertation avec les riverains,

– POUR le respect de la santé et l’application du principe de précaution,

– POUR une réduction des niveaux d’exposition de la population (0,6 v/m ),

Nous organisons, avec le soutien de nombreux collectifs et associations, une manifestation à NANTES samedi 28 novembre 2009.

RASSEMBLEMENT à 14 heures au croisement du Cours des 50 Otages et de la rue d’Orléans.

Par ce message, nous sollicitons votre aide pour relayer cette information auprès de vos adhérents et de vos contacts. Nous vous remercions par avance de votre participation.

ORGANISATEURS : collectif Charmilles-Marchinchère et association Clémentine de Sainte-Luce-sur-Loire, collectif Volte-Face de Nantes, association des locataires de la Noëlle de Rezé. Avec la participation du collectif des Fréchets de Saint-Nazaire, du collectif La Santé avant l’Antenne de Saint-Etienne-du-Bois, du collectif national MOVISPEM de La Roche-Sur-Yon, des associations nationales Robin des Toits, Priartem et du CRIIREM.

Extrait de leur tract :

TELEPHONIE MOBILE – ANTENNES RELAIS : DANGER !

NON aux implantations d’antennes-relais sans concertation avec les riverains

OUI au respect de la santé et à l’application du principe de précaution

OUI à une réduction des niveaux d’exposition de la population
(0, 6 v/m)

MANIFESTATION
Samedi 28 novembre 2009
à 14 heures
à NANTES
au croisement du Cours des 50 Otages et de la rue d’Orléans

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Liste définitive des villes candidates à tester 0.6 V/m

Liste des villes candidates

On notera la présence de 4 villes en Haute-Garonne

La plus représentative: Toulouse
Deux grosses villes: Blagnac  et Saint Orens de Gameville
Un villlage : Montbrun Bocage qui a rejoint récemment notre collectif

On notera surtout hormis Toulouse la présence de nombreuses grandes villes

Sans oublier, Foix et Lavelanet pour l’Ariège

Couffouleux, Rabastens et carmaux pour le Tarn

Auch pour le Gers

Notre région est donc très bien représentée et a donc pris conscience de l’enjeu de cette expérimentation:

Faire savoir que nous ne voulons pas être des poulets grillés , des malades pour demain et déja aujourd’hui pour certains.

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