EHS : Hypersensibilité électromagnétique : vers une meilleure prise en charge

SUR LE SITE  Service-Public.fr

Illustration 1 undefinedTéléphones portables, antennes relais et wifi… Depuis le début des années 1980, la littérature scientifique rapporte des cas de personnes se plaignant de troubles divers qu’elles attribuent à une exposition à des champs électromagnétiques. L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) vient d’y consacrer une expertise approfondie.

L’article est ICI

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Orange rappelle un téléphone émettant trop d’ondes

Des dizaines de milliers de consommateurs concernés

Ce sont les contrôles réalisés par l’Agence nationale des fréquences (ANFR) qui ont détecté un dépassement du débit d’absorption spécifique (DAS) autorisé. Le DAS est la mesure utilisée pour quantifier l’énergie des ondes absorbée par l’utilisateur d’un portable. Il est limité à 2 W/kg au niveau de la tête (« DAS tête ») comme au niveau du corps (« DAS tronc »).

Durcissement des normes

Ces normes ont par ailleurs été durcies. Un changement de méthode de mesure, qui s’applique aux smartphones et autres portables mis sur le marché depuis avril 2016, conduit à mesurer les émissions au niveau du tronc à une distance maximale de 0,5 cm du corps.

Auparavant, les fabricants pouvaient effectuer des mesures à 2,5 cm de distance. Ces quelques centimètres changent tout : ils permettaient aux fabricants d’afficher des valeurs bien plus faibles, et donc de respecter plus facilement les normes.

L’article de 60 millions de consommateurs

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Sensibilité aux ondes électromagnétiques: une “souffrance” qui doit être prise en charge

L'Anses répertorie des dizaines de symptômes que les électrosensibles attribuent à leur exposition aux radiofréquences des téléphones portables, antennes relais et wifi. - RelaxNews - AFP TV

L’ANSES publie son rapport dans la Dépêche du Midi

L’existence même de l’électrohypersensibilité (EHS) fait débat entre une communauté médicale sceptique face à une pathologie qui ne se définit que par l’autodéclaration des personnes qui en souffrent et des patients qui mettent en avant des symptômes handicapants.

Maux de tête, troubles du sommeil, nausées, irritabilité, fourmillements dans les doigts ou encore problèmes cutanés: l’Anses répertorie des dizaines de symptômes, plus ou moins courants, que les électrosensibles attribuent à leur exposition aux radiofréquences des téléphones portables, antennes relais et autre wifi.

“Il n’existe pas de critères de diagnostic de l’EHS validées à ce jour”, note l’Anses dans cet avis publié mardi. Mais “quoi qu’il en soit, les plaintes (douleurs, souffrance) formulées par les personnes se déclarant EHS correspondent à une réalité vécue”.

“C’est une avancée. On ne parle plus d’un effet nocebo exclusif”, a indiqué à l’AFP le président de l’association Robin des Toits, Pierre-Marie Theveniaud, avant d’avoir pris connaissance de l’intégralité du rapport.

A lire dans la Dépêche.fr

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Agir pour son avenir, une belle étude réalisée par de jeunes étudiantes

Doit-on choisir entre un appel de bonne qualité et une journée sans maux de tête?

Appeler serait impossible sans antennes relais de téléphonie mobile. Aujourd’hui, on en compte plus de 60 000 en France. Les antennes relais sont indispensables à différentes sortes de télécommunications. Peu connues et pourtant bien utiles, elles interviennent dans notre quotidien. En effet, les antennes relais de téléphonie mobile rendent possibles les appels téléphoniques, l’envoi de sms, mais aussi l’utilisation des réseaux 2G, 3G, et 4G. Elles fonctionnent en envoyant ou en recevant des ondes électromagnétiques. Puisque nous les sollicitons constamment, ces antennes sont puissantes et très répandues.

  Visitez ce site fait par des jeunes il est super !

 

 

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Communiqué de presse : portable et risques sanitaires

Portable et risques sanitaires : les autorités jouent la montre…
 

Alors que s’accumulent les preuves scientifiques sur les risques cancérigènes liés à l’utilisation du portable (1)alors que de plus en plus d’études et d’éléments objectifs ainsi que d’appels d’éducateurs, de psychiatres alertent sur les dangers d’une trop grande exposition aux écrans pour les enfants (2), les autorités continuent à ne pas prendre les mesures qui s’imposent sauf pour se couvrir elles-mêmes…

 
Le Conseil de l’Ordre des Médecins faisant suite à une demande d’Enedis va même jusqu’à poursuivre l’un des rares médecins qui fait progresser la connaissance scientifique sur l’électro-hypersensibilité (intolérance aux champs électromagnétiques émis par les technologies du sans-fil). Le Professeur BELPOMME se retrouve contraint de poursuivre en diffamation le Journal International de Médecine qui a fait état de la plainte du Conseil de l’Ordre au mépris du secret de l’instruction. Le Professeur BELPOMME nous a confirmé n’avoir fait que son devoir de médecin et de chercheur et d’avoir toujours été fidèle au serment d’Hippocrate. Il a déjà publié dans une revue scientifique à comité de lecture (3), trois autres articles (l’un notamment sur l’encéphaloscan) sont soumis à comité de lecture ou en passe d’être publiés…
Quel besoin de poursuivre un scientifique qui fait avancer la science ?
Le tableau d’ensemble donne la fâcheuse impression que la santé publique n’est pas prioritaire.
Pourtant les autorités se couvrent (4) mais ces recommandations ne sont pas relayées dans les maternités et les femmes enceintes ne sont nullement informées.
Suite à des expérimentations menées dans le cadre du Grenelle des Ondes à l’initiative de Robin des Toits, les autorités savent comment réduire l’exposition du public aux champs électromagnétiques – mais cela réduirait la marge de bénéfices des industriels…
“Les risques sanitaires liés à l’exposition au portable et autres technologies sans-fil ne sont plus couverts par les principales compagnies d’assurance internationales – suivant le même scénario que l’affaire de l’amiante” (5) rappelle Etienne Cendrier porte-parole de Robin des Toits.
 
Etienne Cendrier
Porte-Parole national
(1) [ACTION DES CHAMPS ELECTROMAGNETIQUES SUR LA SANTE – compilation de références d’études scientifiques – 1995 – 2016] url: https://www.robindestoits.org/ACTION-DES-CHAMPS-ELECTROMAGNETIQUES-SUR-LA-SANTE-compilation-de-references-d-etudes-scientifiques-1995-2016_a2469.html
[Etudes scientifiques  >  épidémiologie] url: https://www.robindestoits.org/epidemiologie_r111.html
[Etudes scientifiques  >  in vivo, in vitro] url: https://www.robindestoits.org/in-vivo-in-vitro_r112.html
[Rapports scientifiques] url: https://www.robindestoits.org/Rapports-scientifiques_r67.html

(2) [Résolutions et appels de médecins ou d’experts] url: https://www.robindestoits.org/Resolutions-et-appels-de-medecins-ou-d-experts_r27.html
[Avis, commentaires et analyses scientifiques] url: https://www.robindestoits.org/Avis-commentaires-et-analyses-scientifiques_r64.html
Voir également : [l’addiction aux écrans] url: https://www.robindestoits.org/search/ecrans/

(3) [Reliable disease biomarkers characterizing and identifying electrohypersensitivity and multiple chemical sensitivity as two etiopathogenic aspects of a unique pathological disorder – D. VBelpomme and al.] url: https://www.degruyter.com/view/j/reveh.2015.30.issue-4/reveh-2015-0027/reveh-2015-0027.xml?format=INT

(4) [‘Téléphone mobile : les 6 bons comportements pour réduire son exposition aux ondes’  – Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire – Nov. 2017] url: https://www.ecologique-solidaire.gouv.fr/telephone-mobile-bons-comportements

(5) [‘Quand le portable est comparé à l’amiante’ – le Parisien – 27/11/2010] url: https://www.robindestoits.org/Quand-le-portable-est-compare-a-l-amiante-le-Parisien-27-11-2010_a1146.html
[Les assurances et la téléphonie mobile] url: https://www.robindestoits.org/Les-assurances-et-la-telephonie-mobile_r93.html

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L’hôpital de Perpignan adopte l’internet sans fil… par la lumière !

S’il est bien un milieu où les ondes radios sont prises en compte et réglementées, c’est le milieu hospitalier. … car ils peuvent être source d’interférences avec les équipements médicaux et sont potentiellement source de maux pour les patients, dont les enfants sensibles aux ondes électromagnétiques.

La suite de l’article sur la Dépêche.fr

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Une différence spectaculaire dans l’activité cérébrale avec des cas EHS

Ci-dessous la traduction automatique de Google de l’étude : Pilot Study Shows Dramatic Difference In Brain Activity With EHS (Electrohypersensitive) Cases As Compared To Controls (Non EHS).

Une étude pilote montre une différence spectaculaire dans l’activité cérébrale avec des cas EHS (électro-hypersensibles) comparés aux contrôles (non-EHS).

  Ceci est la première étude publiée connue pour montrer des images de EHS sur une IRMf.


Nouvelles fournies par

La Fondation de l’Initiative des Peuples

5 décembre 2017, 10:37 ET


LOS ANGELES , 5 décembre 2017 / PRNewswire / – La Fondation de l’Initiative des Peuples a annoncé la conclusion d’une étude pilote qu’ils ont organisée, dirigée par le Dr Gunnar Heuser , montrant l’EHS sur une IRMf. Cette étude a été publiée à l’origine par Degruyter en Juillet 2017, mais était absente des images des contrôles. La société a attendu que les images soient placées dans l’étude pour publier ce communiqué de presse, car la différence visuelle entre les cas et les contrôles est assez dramatique.

Voici deux exemples d’images de l’étude. La grande zone blanche sur le côté gauche de l’image de gauche montre une hyperconnectivité dans le cerveau d’un cas (personne EHS). La même petite zone blanche dans l’image à droite montre une activité cérébrale normale chez un témoin (personne non EHS).

EHS ou “électrohypersensibilité” en termes civils, “empoisonnement par micro-ondes” en termes militaires, est une maladie radio-induite dont l’existence même est vivement débattue par le gouvernement les scientifiques et le personnel de l’industrie du sans fil. Cette étude apporte la preuve qu’il existe des anomalies dans le cerveau EHS qui ne sont pas présentes dans le cerveau non EHS et pourrait mettre fin au débat sur l’existence de l’EHS. Il défie également la position largement répandue de l’industrie gouvernementale et sans fil selon laquelle les appareils sans fil et l’infrastructure n’ont aucune conséquence sur la santé humaine et pourraient avoir une incidence sur l’opinion prédominante selon laquelle le rayonnement sans fil est jugé sécuritaire.

L’intégralité de l’article en Anglais

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