Compatibilité électromagnétique

Décret n°2006-1278 du 18 octobre 2006 relatif à la compatibilité électromagnétique des équipements électriques et électroniques – 18/10/2006

Décret n°2006-1278 du 18 octobre 2006 relatif à la compatibilité électromagnétique des équipements électriques et électroniques - 18/10/2006

Ce décret (voir pièce jointe) est la transcription en droit français de la directive européenne 89/336/CEE sur la compatibilité électromagnétique, fixant seuil maximal légal à 3 V/m pour la téléphonie mobile en tous lieux sauf milieu industriel.


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Catastrophe de Buizingen : la justice belge suit la piste des champs magnétiques

lemondefr_pet.gif   LEMONDE.FR avec AFP | 16.03.10 | 12h40  •  Mis à jour le 16.03.10 | 12h49

Les services de secours sur les lieux de la catastrophe ferroviaire à Buizingen, en Belgique.
AP/Yves Logghe
Les services de secours sur les lieux de la catastrophe ferroviaire à Buizingen, en Belgique.

La perturbation magnétique d’un feu de signalisation par des TGV est l’une des pistes suivies par la justice belge pour expliquer la catastrophe ferroviaire du 15 février en Belgique dans la commune de Hal, en grande banlieue sud-ouest de Bruxelles. Le feu de signalisation situé à Buizingen, dans la commune de Hal, est tombé en panne lundi, pour la seconde fois en quatre jours, passant au rouge sans raison apparente. Ces dysfonctionnements font s’interroger sur les raisons de ces incidents à répétition sur les lieux mêmes de la collision qui avait fait 18 morts il y a un mois.
L’une des causes possibles de l’accident citées par la presse au lendemain du drame était le non-respect d’un feu rouge par l’un des deux conducteurs du train. Le journal néerlandophone Het Laatste Nieuws assure mardi que le parquet de Bruxelles, chargé de l’enquête sur la catastrophe, va étudier la possibilité d’expliquer les pannes du feu de signalisation par “un champ magnétique fantôme”. Le Syndicat indépendant des cheminots (SIC, minoritaire) pencherait également pour cette piste. “Il semble que le conducteur de train n’ait finalement pas commis de faute ce fameux 15 février, mais que le signal soit brusquement tombé en panne en raison du champ électromagnétique causé par le passage d’autres trains”, indique un responsable du syndicat, Luc Pauwels, cité par le journal. Infrabel, le gestionnaire du réseau ferroviaire belge, reconnaît que le feu est perturbé “par quelque chose”. “Il s’agit peut-être d’un champ magnétique, mais selon nous, la chance est mince. Lors du dernier incident lundi, il n’y avait pas de TGV à proximité. Il est possible qu’un champ magnétique vienne d’ailleurs, cela reste à examiner”, a déclaré un porte-parole.

Source :   http://www.lemonde.fr/europe/article/2010/03/16/catastrophe-de-buizingen-la-justice-belge-suit-la-piste-des-champs-magnetiques_1319934_3214.html

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Bagnoles : une antenne TNT parasite l’aérodrome

logo_ouestfrancefr.png   mardi 09 mars 2010
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Depuis la récente installation d’une importante antenne relais TNT à quelques centaines de mètres de la piste,la délégation territoriale de l’aviation civile a interdit l’accès de l’aérodrome des Bruyères aux avions venant de l’extérieur jusqu’au 25 mai.

En attendant les conclusions d’une enquête de l’aviation civile, l’aérodrome des Bruyères n’est plus ouvert aux usagers extérieurs jusqu’au 25 mai. En cause : l’installation récente d’une antenne relais TNT.

L’actualité de la Télévision numérique terrestre (TNT) à Bagnoles-de-l’Orne, c’est une antenne. Deux relais ont poussé en ce début d’année aux abords de la grande surface Super U (route de Couterne). Le premier mât s’étant avéré inefficace, la société en a érigé un second, plus grand, une centaine de mètres plus loin.

Des constructions que l’aéro-club d’Andaines a découvert avec stupeur. L’association gère l’aérodrome des Bruyères, propriété du syndicat mixte de Bagnoles-Couterne et du Pays Fertois. La plus importante des deux antennes relais « se trouverait dans le cône d’envol ou d’atterrissage, explique Bruno Blanchard, chef pilote instructeur de l’aérodrome. C’est-à-dire dans le goulet protégeant la trajectoire de décollage et d’atterrissage ».

« Absence de dialogueet de transparence »

Dans un courrier en date du 25 février adressé au maire de Bagnoles-de-l’Orne René Jambon (également président du syndicat mixte de l’aérodrome), l’aéro-club d’Andaines regrette notamment « l’absence de dialogue et de transparence » dont aurait fait preuve l’élu bagnolais.

L’association indique avoir informé la délégation territoriale de l’aviation civile normande, le 22 février. « Elle n’avait pas été consultée. Par mesure de protection immédiate, elle a restreint l’accès de la piste aux seuls usagers basés à l’aérodrome des Bruyères. Nous ne pouvons plus recevoir les avions venant d’ailleurs jusqu’au 25 mai ». Les trois premières manifestations de l’aéro-club d’Andaines (prévues les 1er, 18 et 21-23 mai) sont « gelées », se plaint la présidente Chantal Leudière.

Une situation de blocage dénoncée ce week-end par Daniel Miette, président de la communauté de communes du Pays fertois. « Le syndicat mixte n’a pas été concerté. J’ai demandé une réunion au président René Jambon qui m’a opposé un refus. On est en train de tuer l’aérodrome ».

L’élu de la station thermale se défend. « Je ne mélange pas mes deux casquettes. En tant que maire, j’ai reçu une demande de permis de construire le 16 décembre (2009) à laquelle je devais répondre d’ici le 16 janvier. Aucune servitude opposable n’ayant été relevée par les services compétents, je devais délivrer ce permis ».

« Pas de cône d’envol répertorié »

Et René Jambon de contre attaquer : « l’aérodrome ne possède pas de cône d’envol répertorié. C’était au syndicat mixte de l’aérodrome de se protéger en amont par la demande d’une reconnaissance de servitude opposable auprès des services responsables ». René Jambon vise Daniel Miette auquel il a succédé à la tête du syndicat mixte en juillet 2008. Le Bagnolais affirme aussi que « M. Miette a aussi oublié de renouveler la convention entre le syndicat de l’aérodrome et l’aviation civile, à tel point que notre convention actuelle est obsolète. Donc l’aéro-club avec lequel nous avons un traité de sous gestion n’est même plus légal… »

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