Robin des Toits suspend sa participation au COPIC (Grenelle des Ondes) – 28/01/2013

Association Robin des Toits


Robin des Toits vient de suspendre sa participation au COPIC (Comité d’expérimentation de l’abaissement de l’exposition du public à 0,6 V/m). 

Robin des Toits à été à l’initiative de cette expérimentation en 2009, lors du Grenelle des Ondes. 

Les travaux du Copic – à ce jour – ont montré qu’il était possible d’abaisser l’exposition du public à 0,6 V/m à Paris 14e à condition de multiplier le nombre d’antennes-relais par trois ; à Grenoble en multipliant les antennes par 1,6 ; en revanche, nul besoin d’en rajouter à Kruth (Alsace) ou l’exposition culmine à 0,3 V/m. 

Ces résultats sont embarrassants pour les opérateurs, ils valident ce que nous avons toujours déclaré : sur le plan technique ont peu parfaitement avoir une exposition n’excédant pas 0,6 V/m mais que c’est moins rentable pour les industriels puisqu’il 
faut reconfigurer le réseau d’antennes-relais. 

Or l’ANFR (Agence Nationale des Fréquences) souhaite ajouter de “nouveaux objectifs” à notre expérimentation. En clair, tout va être fait pour “dégommer” le 0,6 V/m et nous ne souhaitons pas cautionner cette instrumentalisation de nos travaux. 

Par ailleurs la proposition de loi de Laurence Abeille (EELV) vient de passer en commission des affaires économiques où elle a été soumise à une cure d’amaigrissement radicale alors que la ministre de l’Ecologie Delphine Batho, a, de son coté l’intention de proposer un Projet de loi en juin qui pourrait être bien plus favorable aux opérateurs et pas du tout à la santé publique. 

Nous pensons que la ministre va s’appuyer sur les travaux biaisés du COPIC qui seront rendus en juin et qui ont pour objet de gonfler le nombres d’antennes nécessaire à l’application du seuil de 0,6 V/m ; sur le rapport de l’ANSES qui sortira lui aussi en juin (quel timing !) et qui aura très probablement des conclusions beaucoup plus rassurantes que celles du rapport Bioinitiative 2012… 

Tout nous laisse penser que son projet de loi préservera les intérêts des industriels, en “abaissant” l’exposition du public à 5 ou 6 V/m en lien avec les objectifs actuels de l’ANFR. 
6 V/m est le seuil minimum acceptable pour les opérateurs, il permet de conserver le réseau d’antennes en l’état. 

Robin des Toits suspend donc sa participation au COPIC et ce faisant nous “figeons” les résultats actuels qui ont été réalisés de manière fiable. 
Nous ne pouvons cautionner un projet à visée exclusivement économique qui se ferait au détriment de la santé publique. 

Bien à vous, 
Etienne Cendrier porte-parole de Robin des Toits

Source : http://www.robindestoits.org/Robin-des-Toits-suspend-sa-participation-au-COPIC-Grenelle-des-Ondes-28-01-2013_a1901.html

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Ondes des mobiles, WiFi : comment le gouvernement a censuré les écolos

Rue89   Sophie Caillat | Journaliste Rue89

Une proposition de loi contre les nuisances électromagnétiques va être discutée cette semaine. Elle a été expurgée de tout ce qui aurait pu fâcher les opérateurs.

François Hollande regarde son smartphone dans les studios de Martinique première, le 4 juillet 2011 (Patrick Coppée/AFP)

Y a-t-il, en germe dans les ondes électromagnétiques, un potentiel « scandale de l’amiante » ? Au nom du principe de précaution, les écologistes ont déposéune proposition de loi, en décembre dernier, pour protéger le public des technologies sans fil. Le débat, qui démarre jeudi prochain au Parlement, est un pétard mouillé.

Il ne reste déjà presque plus rien du texte d’origine, après son passage mercredi en commission. Denis Baupin, vice-président Europe écologie – Les Verts de l’Assemblée nationale, résume :

« La logique du gouvernement est plus dictée par l’envie de développer les services en matière de nouvelles technologies que de protéger la population.

Nous, on pense que ce ne sont pas les opérateurs qui décident des politiques publiques. »

C’était pourtant écrit en toutes lettres dans l’accord de gouvernement PS-EELV, signé avant la victoire de François Hollande :

« Nous appliquerons le principe de précaution sur les champs électromagnétiques. »

Le principe de précaution, ôté du titre

Las, la commission des affaires économiques a dépouillé le texte de la députée Laurence Abeille (EELV) point par point, allant même jusqu’à faire changer son titre (le « principe de précaution » a disparu).

La niche parlementaire dévolue au groupe écologiste est déjà étroite (une journée par an pour 17 députés). Mais le sort que subit sa proposition de loi-phare en dit long sur le rapport de force que le gouvernement est en train d’imposer à son allié. Plus fort, la ministre de l’Ecologie Delphine Batho a l’intention de réglementer elle-même sur les seuils d’exposition, après la remise en juin 2013 d’un rapport de l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses), nous confirme son cabinet.

« Nous voilà revenus à avant 2009 et l’organisation du Grenelle des ondes », se désole Etienne Cendrier, porte-parole de l’association Robin des toits, qui milite depuis dix ans pour empêcher un « scandale sanitaire ».

« Et si la téléphonie mobile devenait un scandale sanitaire ? » de Etienne Cendrier, éd. du Rocher (RobinDesToits.org)

Pourtant, les champs électromagnétiques de radiofréquences, ont été classés en mai 2011 dans la catégorie « peut-être cancérogènes pour l’homme » par le Centre international de recherche sur le cancer de l’OMS. La seule mesure prise par la France depuis est d’édicter des règles de bonne conduite aux usagers des téléphones mobiles.

Pour la première fois donc, les pouvoirs publics allaient se doter d’outils coercitifs. Mais la volonté de ne pas fâcher les opérateurs, quicommencent à déployer la 4G, ajoutée à ce que Noël Mamère a appelé le « problème culturel [des écologistes] avec le reste de la gauche » ont eu raison de la promesse initiale.

Récit en trois moments d’un minutieux torpillage.

1

Attendre… la fin des expérimentations

L’abaissement des seuils à 0,6 V/M serait possible, mais…

La pollution par les ondes a été l’une des grandes oubliées du Grenelle de l’Environnement, en 2007. Mais devant l’inquiétude des riverains d’antennes-relais, et les démontages ordonnés par la justice, la ministre Nathalie Kosciusko-Morizet avait voulu calmer le jeu. Et mit tout le monde autour de la table, dans une grand-messe qui s’est terminée par un claquage de porte d’une partie des ONG.

Principale avancée de ce Grenelle : la mise en place d’un comité opérationnel sur la diminution de l’exposition aux ondes électromagnétiques. Pilotée par l’Agence nationale des fréquences (ANFR) et le ministère de l’Ecologie, associant opérateurs et associations, une expérimentation a été menée sur la faisabilité d’une moindre exposition du public aux ondes. Les seuils maximum, actuellement situés entre 41 et 61 volts/mètre sont obsolètes : l’exposition moyenne du public est de l’ordre d’1 V/M.

Du coup, a été testé l’abaissement à 0,6 V/M, seuil déjà adopté par la ville de Salzbourg en Autriche et recommandé par le Conseil de l’Europe, au nom du principe de précaution. Les résultats de ces tests réalisés dans seize villes sont attendus pour juin, mais déjà disponibles pour : Paris, Grenoble et la commune rurale de Grandchamp (Morbihan). Prolème : ils n’arrangent pas les opérateurs et l’Agence nationale des fréquences va les retravailler. L’association Robin des toits a décidé de suspendre sa participation au groupe de travail, estimant, selon son porte-parole Etienne Cendrier, que :

« Le contrat initial n’est pas respecté : nous avions obtenu de haute lutte la reconfiguration, c’est-à-dire la reconstitution concrète de la baisse de l’exposition à 0,6 V/M et on voit que c’est possible. Or ils refusent de donner les résultats car ça ne les arrange pas.

A Paris, il faut multiplier par trois le nombre d’antennes, à Grenoble par 1,6, ils auraient préféré qu’il faille les multiplier par dix, ç’aurait été dissuasif. »

A l’Agence nationale des fréquences, le directeur de la stratégie, Bernard Celli, voit une « impossibilité pratique » à multiplier par trois le nombre d’antennes (il y en a déjà 60 000 en France), et craint que ça ne « renchérisse considérablement le prix des abonnements ».

Face à ce que Robin des toits qualifie de « sabotage », l’association annonce qu’elle ne « joue plus » et va reprendre les recours en justice contre les antennes.

2

Attendre… encore les études sanitaires

Les effets sur la santé sont potentiels, mais…

Le rapport que va rendre l’Anses à l’été est le troisième sur le sujet depuis 2003. Un groupe de travail désormais pérenne va analyser la littérature scientifique récente. L’agence jure que ses experts sont dénués de lien d’intérêts avec l’industrie, mais la composition du groupe n’étant pour l’instant pas connue, il n’est pas possible de le vérifier.

L’agence espère arriver à une position tranchée, alors que les points de vue sont aujourd’hui irréconciliables entre :

  • le rapport de Bioinitiative, un rassemblement de chercheurs sans lien avec l’industrie, selon lesquels « le risque biologique est clairement établi », même à faible exposition, avec des effets sur la fertilité, et sur la barrière hémato-encéphalique, et un risque accru de cancer du cerveau ;

L’Anses ne veut évidemment pas dire dans quel sens elle penchera, mais le chef de l’unité qui conduit l’évaluation, Olivier Merckel, nous confie que :

« D’après les études épidémiologiques, on est plutôt sur des risques faibles. A des niveaux de champs élevés on sait ce qui se passe (ça chauffe), mais LA question là c’est de savoir si la nature des signaux, modulés et par exemple avec des modulations différentes, a un effet sur le vivant, c’est la question.

Aucune étude sanitaire ne pourra être faite en préalable au déploiement de la 4G, on va analyser les modifications sur l’exposition que cela va entraîner, mais il n’y a pas encore d’étude biologique, ou sur le comportement des animaux. »

3

Ne pas attendre pour retirer les mesures simples

Une à une, toutes les restrictions ont été retirées

La proposition pragmatique, lancée par Corinne Lepage en 2011, qui consiste à rendre l’oreillette obligatoire, ne figure même pas dans la proposition de loi de Laurence Abeille. L’interdiction d’utilisation pour les enfants n’existe pas, seule la publicité pour les moins de 14 ans est retenue.

L’idée d’interdire le WiFi dans les crèches et de le limiter dans les écoles, collèges et lycées a aussi été supprimée par le PS, pour ne pas contrarier leplan numérique de Peillon. Ce à quoi la députée Laurence Abeille répond :

« L’école numérique, ce n’est pas l’école du WiFi, on pourrait se connecter par câble, y compris pour les iPad, à terme. »

« On est pour la modernité ET la réduction des impacts, c’est comme quand on a imposé les ceintures de sécurité dans les voitures », ajoute son collègue Denis Baupin.

La mutualisation des réseaux, c’est-à-dire la possibilité pour les opérateurs, de partager les antennes (effective depuis l’arrivée sur le marché de Free, qui loue le réseau d’Orange), est une autre piste pour réduire l’exposition des populations. René Dutrey, adjoint au Développement durable de Paris et élu du XIVe arrondissement, est persuadé que :

« C’est l’avenir, cela permettrait d’abaisser le seuil à 0,6 V/m, et les opérateurs y ont intérêt car ils savent que la concurrence ne se joue plus sur la couverture mais sur les services. »

Mais l’article prévoyant un réseau unique a lui aussi été supprimé en commission.

Finalement que restera-t-il de ce qui devait être la grande proposition de loi écologiste de l’année ? Quelques mesurettes comme :

  • la désactivation par défaut du WiFi,
  • l’indication de l’émission électromagnétique sur tout appareil qui émet des ondes,
  • une campagne de prévention sanitaire…

Bref, des broutilles. « Au moins, le débat aura été ouvert », se consolent des élus EELV.

Source :  http://www.rue89.com/rue89-planete/2013/01/28/ondes-des-mobiles-wifi-comment-le-gouvernement-censure-les-ecolos-238960

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Le gaz de schiste,un Tchernobyl à petit feu à découvrir sur Arte

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La Malédiction du gaz de schiste diffusé  mardi 29 janvier à 20 heures 50 sur Arte, suivi d’un débat avec José Bové

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On le sait depuis le formidable documentaire Gasland de l’américain Josh Fox, sélectionné à Cannes et à Sundance en 2010,  le gaz de schiste n’ a rien pour inspirer la  confiance. Le président Hollande lui-même a confirmé ses réserves lors de sa première conférence de presse à l’ Élysée . Avec ce documentaire réalisé par  le polonais Lech Kowalski, La malédicion du gaz de schiste, vous ne serez en aucun cas rassuré… Vous serez même horrifié par son enquête, de la Pennsylvanie, “l’ Arabie Saoudite” du gaz de schiste aux Etats -Unis à la Pologne, considérée comme le “Koweit” de l’Europe. Premières images, des vaches avec des plaques, et des témoignages d’une bonne fermière américaine dont la fille a eu la diarrhée,  perdu 5 kilos en sept jours et dû quitter l’Etat pour sauver sa peau- car depuis qu’elle est dans le Tennessee “tous les symptômes ont disparu”. Cancer du foi, taches sur la peau, les bêtes et les hommes sont donc logiquement atteints avec cette eau saumâtre qui remonte dans les puits.

Le danger est planétaire

Pologne, frontière avec l’Ukraine, autre paysage et mode de vie. L’air est ici le plus pur de Pologne; on trait à la main, les vaches mangent de la luzerne- un air de carte postale. Mais Chevron veut construire trois puits près de ce  village; premiers camions pour inspecter les sols avant forage suite à l’accord du gouvernement polonais- de cristalline, l’ eau des fermiers passe à un marron infâme. Les  vaches ne peuvent plus boire, Chevron offre une peluche à chacun des agriculteurs…qui ont signé une pétition pour lutter contre cette entreprise qui a, en Equateur, mobilisé près de 500 avocats pour se défendre… Et détruit les routes polonaises avec ses milliers de camions-sans avoir rien prévu, une fois le saccage fait…Du pillage de richesses naturelles comme dans tous les pays pauvres mais qui s’accompagne ici de pollution à plus haut degré.

Cercle vicieux et diabolique

Partout où il est allé, le journaliste a vu des bombes à retardement, entre les stations de compression et les gaz toxiques qui sortent en plein air ou sont brûlés avec le procédé dit de torchage. Le sable utilisé pour boucher les fissures qui est plein de silice, hautement cancérigène est stocké à quelques mètres d’une crêche américaine. Le scénario d’ Erin Bronkovitch puissance 100, car pour un retour sur investissement vu que les prix du gaz baissent avec ce gaz de schiste, il faut forer chaque jour un peu plus.  Les routes calmes deviennent des voies pleines de camions charriant le  sable toxique , un million de barils d’eau est prélevé chaque jour dans les rivières pour nettoyer tout ce qui remonte,  contaminant l’eau  pendant 50 ans à cause des fissures ouvertes. Et les docteurs ont l’interdiction de vous avertir du lien entre vos maladies et cette exploitation. Bref, Chevron empoisonne la terre, les hommes et si le paysan polonais sauve son champs à la fin du documentaire, on se dit que rien ne peut arrêter la cupidité de ces entreprises qui bafouent lois humaines et naturelles.

Par Jim le Pariser

Source :  http://jim-le-pariser.blog.leparisien.fr/archive/2013/01/28/le-gaz-de-schiste-un-tchernobyl-a-petit-feu.html

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Proposition de loi sur les ondes / Principe de précaution / Encore un rendez-vous manqué ?

PRIARTEM - Pour une réglementation des antennes relais de téléphonie mobile

26 janvier 2013 – par Priartem – Thème : La gestion des risques

Paris, le 25 janvier 2013 : Les hasards du calendrier font parfois bizarrement les choses. Au moment même où l’Agence européenne de l’environnement rendait publique un rapport, « signaux précoces, leçons tardives » visant à inciter à une plus grande mobilisation du principe de précaution, la commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale vidait purement et simplement de son contenu une proposition de loi présentée, au nom des députés EELV par Laurence Abeille et dédiée justement à l’application du principe de précaution à la téléphonie mobile et à ses applications.

Le rapport de l’Agence européenne de l’environnement ne dit pas autre chose que ce que disait déjà un rapport de l’IGAS, en 2011, à propos du Mediator : “Depuis plusieurs années se sont multipliées les prises de position publiques pour dénoncer une hypothétique « tyrannie du principe de précaution ». Dans cette affaire comme dans d’autres passées et malheureusement à venir, ce n’est pas l’excès de principe de précaution qui est en cause mais le manque de principe de précaution ”

Fi donc du principe de précaution disent aujourd’hui les membres de la commission des affaires économiques, bien épaulés en cela par le gouvernement, auteur de l’amendement sur la suppression de l’article portant sur le principe ALARA lequel vise, notamment, à réduire les expositions à un niveau aussi faible que possible (préconisations de l’AFSSET-ANSES, 2009).

Fi donc de la protection des enfants dans les crèches et les écoles, ce que préconisait la proposition de loi initiale en demandant que soit privilégiée partout les connexions filaires plutôt que le WiFi !

Fi donc encore de la prise en compte de l’électrosensibilité et de la recherche de solutions sociales et médicales adaptées pour les malades qui en souffrent !

Les opérateurs ont manifestement été bien entendus, y compris sur les règles d’urbanisme puisque l’article de bon sens qui réintégrait l’obligation de permis de construite pour toute implantation ou modification d’antennes-relais a, lui aussi, été supprimé.

Si le texte était voté en l’état – c’est-à-dire vidé de son contenu – il pourrait poser un problème de constitutionnalité puisque ne prenant pas en compte les signaux existants qui, s’ils ne constituent pas des preuves définitives reconnues par tous (cela ce sera dans 20 ans au moins…), constituent bien des alertes sanitaires.

Nous ne pouvons pas croire que les parlementaires adoptent cette voie et nous allons les appeler à réintroduire à l’occasion du débat parlementaire qui reprendra le 31 janvier en séance plénière, les dispositions nécessaires à la garantie du bien être et de la santé de tous, droit constitutionnellement reconnu.

SOURCE : http://www.priartem.fr/Proposition-de-loi-sur-les-ondes.html

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Académie de médecine : Une crédibilité digne de la Star’Académy !

http://www.electrosensible.org/b2/index.php

Par Le collectif le Jan 25, 2013 | Dans Accueil | 1 réaction »

OGM, téléphonie mobile, amiante, gaz de schiste, diesel, radioactivité… les Académies ont pris la mauvaise habitude, année après année, de s’ériger en porte-drapeau du conservatisme écologique et sanitaire.

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Après avoir incriminé les éoliennes pour leur nuisance sonore supposée (ce que conteste l’Agence française de sécurité sanitaire environnementale), après avoir mise en cause l’étude scientifique du Pr Gilles-Eric Serralini sur les OGM sans pour autant se donner les moyens de justifier les critiques émises, après avoir minimisé l’impact sanitaire de l’amiante dans les années 90, après avoir nié l’impact des faibles doses de radiations sur l’émergence de cancers, l’Académie de médecine se veut rassurante sur les effets des ondes de la téléphonie mobile sur la santé humaine tout en invitant les parlementaires à ne pas adopter une proposition de loi visant notamment à mieux encadrer l’implantation des antennes relais.

L’anecdote veut que l’Académie de médecine, dans sa grande sagesse, se soit trompée de proposition de loi en ciblant, dans un premier temps, la proposition de loi de Jean-David Ciot au lieu de celle de Laurence Abeille qui sera effectivement débattue à l’Assemblée nationale le 31 janvier 2012 ! L’Académie de médecine fonde son argumentation sur le fait que l’Organisation mondiale de la santé aurait classé les seules ondes du portable dans la catégorie “cancérigène possible” et pas les ondes des antennes relais. Aussi incroyable que cela puisse paraître, cet argument est faux. La crédibilité scientifique semble assez éloignée du but recherché par l’Académie de médecine !

Il est peu de dire qu’un avis rassurant de l’Académie de médecine résonne désormais comme la reconnaissance implicite d’un risque. Que l’un des académiciens ait été, par le passé, membre du conseil scientifique de Bouygues Telecom ne fait que corroborer cette thèse. Avec une étonnante facilité, l’Académie de médecine n’a qu’à éditer un simple communiqué de presse pour qu’il soit publié sans distance. Au regard du passif entourant les thèses défendues par cette Académie, la prudence et la vérification des informations devraient être systématiquement de mise.

Alors que la réglementation relative aux conflits d’intérêt liant les experts à l’industrie expertisée ne cesse de se durcir, il serait grand temps que l’Académie de médecine, dont le budget est issu d’une contribution du ministère de l’éducation et dont la vocation est de conseiller le gouvernement, fasse l’effort de rompre certains liens incestueux avec l’industrie. Il en va de sa légitimité et de sa crédibilité de cette “institution”.

Source : Notre partenaire Agir pour l’environnement
http://www.agirpourlenvironnement.org/blog/academie-de-medecine-une-credibilite-digne-de-la-star-academy-3543

Le communiqué de l’Académie de médecine difficile à trouver!


Dans le même temps l’académie Américaine de pédiatrie lance une nouvelle alerte qui ne va pas du-tout dans le même sens que l’Académie de médecine Française.


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Ondes électromagnétiques : comment protéger sa maison ?

Réponse à Tout !   Le 25/01/2013 à 11:07:17

Classés cancérogènes possibles par l’OMS, les champs électromagnétiques de radiofréquences font l’objet de centaines d’études contradictoires

Au coeur d’une controverse sur leur nocivité, les ondes électromagnétiques sont partout. Certains y voient la source d’une nouvelle maladie : l’électrohypersensibilité. À tort ou raison. Reste qu’il est possible de limiter son exposition.

Les Anglo-Saxons appellent ça l’electrosmog, un brouillard d’ondes électromagnétiques dans lesquelles on baigne de manière plus ou moins continue. Celles des antennes relais ou du wi-fi en passant par celles des micro-ondes ou des lampes de chevet.

Les ondes électromagnétiques ? Ce sont les ondes électriques et magnétiques émanant de tout appareil ou câble électrique. Certaines sources dégagent davantage de champs électriques, et d’autres, davantage de champs magnétiques. Les premiers dépendent de la tension qui se mesure en volt par mètre (V/m), les seconds de l’intensité qui se mesure en milligauss (mG).

Si les champs électriques peuvent être modifiés et leurs rayonnements, diminués par les murs, les arbres ou toute autre cloison, les champs magnétiques, eux, traversent tous les corps, solides ou liquides. Simplement, plus on s’éloigne de la source, moins ils rayonnent.
L’électrohypersensibilité : c’est dans la tête ?

Classés cancérogènes possibles par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en 2011, les champs électromagnétiques de radiofréquences font l’objet de centaines d’études contradictoires qui inquiètent un certain nombre de personnes. En premier lieu, celles qui manifestent des troubles tels que de forts maux de tête, des problèmes de concentration ou de mémoire et qui se disent électrohypersensibles. Comment être sûr que leurs maux sont réellement liés aux ondes électromagnétiques ? Pour le Pr Belpomme, cancérologue à l’université Paris-Descartes (PARIS V) et président de l’Association pour la recherche thérapeutique anti-cancéreuse (ARTAC), dans de nombreux cas cela fait peu de doutes, des modifications physiologiques étant observées.

Mais pour de nombreux médecins comme pour les agences sanitaires, il s’agit là d’un problème psychologique apparenté à une sorte de phobie. Les pouvoirs publics ont confié à l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) le soin de procéder à une grande étude sur le sujet. Pilotée par le Pr Choudat, chef de l’unité Pathologies professionnelles de l’hôpital Cochin, elle doit rendre ses conclusions dans trois ans. Problème : le Pr Choudat pencherait a priori pour l’explication psychologique, ce qui, aux yeux des adeptes des causes électromagnétiques, suffit à discréditer l’enquête
CHOISIR LE BON ORDI

Écrans, unités centrales et autres périphériques émettent des champs électromagnétiques. Bonne nouvelle, la plupart des écrans d’ordinateur aujourd’hui sont labellisés du sigle TCO indiquant une plus faible émission de champs électromagnétiques que les anciens estampillés MPR. On vérifie donc que l’écran est bien TCO. On préfère l’écran plat à un tube cathodique.

Malgré cela, un ordinateur branché à une prise de courant dépourvue de borne de terre émet pas mal d’ondes, on installe donc l’unité centrale à 60 cm de l’utilisateur.

La mode est aux ordinateurs portables. Tant mieux. Leur écran plat ne pose pas de souci particulier, les claviers rayonnent de 5 à 20 cm… On évite juste d’utiliser son ordinateur portable directement sur les genoux pour ne pas exposer le bas-ventre.
SE TENIR À DISTANCE

L’intensité des champs électromagnétiques est maximale à faible distance. Plus on s’éloigne de la source d’émission, moins on s’expose. On écarte notamment du lit, où l’on passe plusieurs heures, les transformateurs en tout genre, la base du téléphone sans fil, le baby phone et autres appareils électriques. On se tient également à distance du wi-fi des voisins en tirant le lit de 20 cm
BIEN BRANCHER LES LAMPES

On l’ignore mais les lampes branchées sur la prise dans le mauvais sens dégagent, même éteintes, une vraie pollution électrique. À l’aide d’un testeur de phase électrique ou d’un tournevis testeur, on vérifie donc qu’elles sont branchées dans le bon sens. Si ce n’est pas le cas, le testeur s’allume. Il suffit alors de retourner la fiche dans la prise.

On peut aussi remplacer les interrupteurs classiques par un interrupteur bipolaire qui assure la coupure de courant même si le branchement à la prise est inversé. On évite aussi de poser les lampes sur un meuble doté de métal. Ce dernier, agissant comme une antenne, rayonne fortement, sauf s’il est relié à la terre.
ZAPPER LE SANS-FIL

La base des téléphones sans fil digitaux de type DECT rayonnerait autant que les téléphones mobiles, et serait nettement plus puissante que les antennes relais… On installe donc la base dans un lieu où l‘on ne vit pas, en évitant la chambre et le séjour.

Le mieux ? Se passer de sans-fil et renouer avec les bons vieux téléphones filaires. Autre chose, on connecte son ordinateur à Internet par un câble et non via le wi-fi, moins fort que le mobile, mais permanent ! Si votre box ne permet pas de désactiver le wi-fi en appuyant simplement sur un bouton, demandez à votre opérateur comment faire.
ÉVITER LES PLAQUES À INDUCTION

Les plaques à induction dégagent l’un des plus forts champs électromagnétiques parmi les équipements de la maison. Il est recommandé de se tenir à 1,50 mètre de distance de l’appareil… Pas pratique pour cuisiner. À l’occasion, on leur préférera donc des plaques vitrocéramiques ou de simples plaques électriques. On évite aussi de se tenir près des lampes basse consommation qui rayonnent autant que les plaques à induction.
INVESTIR DANS LE BLINDÉ

Il existe des fils, câbles et gaines blindés. Un fil blindé est composé, comme un fil traditionnel, d’un conducteur en cuivre recouvert d’un isolant qui protège du risque d’électrocution, mais aussi d’un drain de blindage, recouvert d’un deuxième isolant. Ce blindage permet d’éliminer les champs électriques. On peut remplacer le fil de ses équipements électriques par ces câbles blindés.

Certains vont plus loin : lorsqu’ils refont leur électricité, ils choisissent des fils électriques blindés, notamment pour les pièces où l’on séjourne comme les chambres.
OPTER POUR UN INTERRUPTEUR DE CHAMPS

L’interrupteur automatique de champs est un boîtier que l’on installe sur le tableau de répartition électrique sur le circuit des prises et éclairages.
À quoi ça sert ?

À interrompre automatiquement l’alimentation électrique d’une pièce dès lors qu’il n’y a plus de demande de courant, ce qui supprime les champs électriques sur l’ensemble du circuit concerné. Lorsque l’on allume un appareil électrique, l’interrupteur automatique de champs réenclenche l’arrivée du courant. Comptez 150 € minimum.

Par Alexandra Da Rocha

Source : http://www.reponseatout.com/pratique/maison-deco/ondes-electromagnetiques-comment-proteger-sa-maison-a109181



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Ce que coûte d’ignorer les signes avant-coureurs – L’AEE publie ‘Signaux précoces et leçons tardives, volume 2’

European Environnement Agency

Publié: 23/01/2013 Dernière modification: 23/01/2013 09:52

Les nouvelles technologies ont parfois eu des effets extrêmement nocifs, toutefois les signes avant-coureurs ont bien souvent été étouffés ou ignorés. Le second volume des ‘Signaux précoces et leçons tardives’ examine des cas spécifiques pour lesquels les signaux d’alarmes ont été ignorés, provoquant dans certain cas la mort, la maladie et la destruction de l’environnement.

Image © Kartik Anand

Le premier volume des Signaux précoces et leçons tardives, (Late Lessons from Early Warnings), publié en 2001, était un rapport novateur détaillant l’histoire des technologies ayant par la suite été jugées dangereuses. Ce nouveau volume de 750 pages comprend 20 nouvelles études de cas, et a également de profondes implications pour la politique, la science et la société.

Parmi ces études de cas se retrouvent les analyses de l’empoisonnement au mercure industriel, les problèmes de fertilité causés par les pesticides, les perturbateurs endocriniens présents dans les plastiques, et les produits pharmaceutiques modifiant les écosystèmes. Le rapport examine également les signes avant-coureurs provenant des technologies utilisées à l’heure actuelle, parmi lesquelles les téléphones portables, les organismes génétiquement modifiés et les nanotechnologies.

Les études de cas historiques montrent que les avertissements ont été ignorés ou écartés jusqu’à ce que les dommages pour la santé et l’environnement ne deviennent inéluctables. Dans certains cas, les entreprises ont privilégié les profits à court terme au détriment de la sécurité du public, en cachant ou en ignorant l’existence de risques potentiels. Dans d’autres cas, les scientifiques ont minimisé les risques, parfois sous la pression de groupes d’intérêts. Ces leçons pourraient nous aider à éviter des conséquences néfastes provoquées par les nouvelles technologies. Cinq de ces histoires illustrent également les avantages apportés par la rapidité de réaction en réponse aux signes avant-coureurs.

Le monde a évolué depuis la publication du premier volume des Signaux précoces. Les technologies sont désormais approuvées plus vite que par le passé, et sont souvent adoptées rapidement dans le monde entier. Cela signifie, selon le rapport, une possibilité de propagation rapide et accrue des risques, dépassant la capacité de la société à comprendre, reconnaître et réagir à temps pour éviter les conséquences néfastes.

Le rapport recommande une plus large utilisation du ‘principe de précaution’ afin de réduire les risques potentiels des technologies et produits chimiques novateurs insuffisamment testés. Il affirme que l’incertitude scientifique ne justifie en aucun cas l’inaction lorsqu’il existe des preuves plausibles de dommages potentiellement graves.

Privilégier le principe de précaution est presque toujours bénéfique – suite à l’analyse de 88 cas de prétendue «fausses alertes», les auteurs du rapport n’en n’ont validées que quatre. Le rapport montre également que les mesures de précaution permettent souvent de stimuler plutôt que d’étouffer l’innovation.

Recommandations principales

• D’après le rapport, la science devrait prendre en compte la complexité des systèmes environnementaux et biologiques, surtout lorsque de multiples causes peuvent être à l’origine de nombreux effets différents. Il est de plus en plus difficile d’isoler un seul agent et de prouver sa dangerosité au-delà de tout doute possible. Une approche plus holistique, englobant de nombreuses disciplines différentes permettrait également d’améliorer la compréhension et la prévention des dangers potentiels.

• Les décideurs politiques devraient réagir aux signaux avant-coureurs plus rapidement, indique le rapport, en particulier dans le cas des technologies émergentes utilisées à grande échelles. Il propose que ceux étant à l’origine de futurs préjudices payent pour les dommages causés.

• Toujours selon le rapport, l’évaluation des risques peut également être améliorée en adoptant l’incertitude de façon plus généralisée et en reconnaissant ce qui n’est pas connu. Par exemple, «aucune preuve de danger» a souvent été interprétée à tort comme signifiant «n’étant pas dangereux », alors même que des recherches pertinentes n’étaient pas disponibles.

• De nouvelles formes de gouvernance impliquant les citoyens dans les choix effectués en matière d’innovation et d’analyses des risques pourraient également être bénéfiques, affirme le rapport. Cela aiderait à réduire les expositions aux risques et encouragerait des innovations ayant des avantages sociétaux plus importants. Une plus grande interaction entre les entreprises, les gouvernements et les citoyens pourraient favoriser des innovations plus solides et variées avec un coût moindre pour la santé et l’environnement

Source : http://www.eea.europa.eu/fr/pressroom/newsreleases/ce-que-coute-d2019ignorer-les


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Portable et tumeur : faut-il appliquer le principe de précaution ?

Futura-Sciences

Par Janlou Chaput, Futura-Sciences

Dans un rapport de 750 pages, l’Agence européenne pour l’environnement consacre une partie de ses colonnes aux risques de tumeurs au cerveau encourus lors de l’utilisation de téléphones portables. Elle appelle les instances sanitaires à recourir au principe de précaution.

Les ondes électromagnétiques des téléphones mobiles sont-elles dangereuses pour la santé ? Les études contradictoires s’enchaînent, si bien que la science ne peut apporter de conclusion consensuelle à la question. Le débat reste donc ouvert.

Ce mercredi 23 janvier, l’Agence européenne pour l’environnement (AEE) a publié un ouvrage de 750 pages sur le thème du principe de précaution. Son nom original : Late lessons from early warnings (traduit en « Signaux précoces et leçons tardives »), deuxième édition après un premier texte paru en 2001.

Ce rapport traite de divers facteurs de risques connus ou présumés sur la santé humaine, parmi lesquels le tabac, le bisphénol A ou encore les technologies émergentes comme les OGM, les nanotechnologies ou les ondes électromagnétiques des téléphones portables.

Les ondes électromagnétiques, un cancérigène possible

Sur ce dernier point, l’AEE est claire : elle évoque un lien probable entre le risque de tumeur au cerveau ou aux glandes salivaires et l’utilisation du mobile. Les principales victimes seraient même les enfants et les adolescents, dont l’encéphale est en pleine maturation.

L’agence accuse les gouvernements et l’industrie du téléphone portable de négliger les recommandations du Centre international de recherche sur lecancer (Circ), la branche de l’OMS spécialisée dans la lutte contre cette maladie. En effet, dans sa classification de la cancérogénicité des produits ou des paramètres physiques, les téléphones mobiles puis les champs électromagnétiques ont rejoint la catégorie 2B, celle des cancérigènespossibles pour l’Homme. Des paramètres négligés, selon l’AEE, par les gouvernements et l’industrie de la téléphonie mobile qui devraient reconsidérer les travaux scientifiques.

L'utilisation de téléphones portables pourrait être nocive, mais les risques seraient encore plus élevés lorsque les appels sont passés dans les moyens de transport. Au-delà des accidents potentiels en voiture, c'est surtout le passage d'une antenne relais à une autre qui serait le plus risqué.

L’utilisation de téléphones portables pourrait être nocive, mais les risques seraient encore plus élevés lorsque les appels sont passés dans les moyens de transport. Au-delà des accidents potentiels en voiture, c’est surtout le passage d’une antenne relais à une autre qui serait le plus risqué. © Ta_Samaya,StockFreeImages.com

En s’appuyant sur des études, et en citant l’exemple d’un homme d’affaires italien ayant développé une tumeur au cerveau alors qu’il avait passé les 12 années précédentes à téléphoner cinq à six heures par jour, l’agence défend l’idée qu’il existe suffisamment d’éléments qui devraient inciter à la prudence. Elle appelle donc dès à présent à des mesures de précaution afin de réduire l’exposition de la tête aux ondes électromagnétiques. Ainsi, cela limiterait le risque, la taille et la gravité des tumeurs cérébrales qui pourraient apparaître.

Principe de précaution : la piste à suivre ?

La Commission européenne a déjà réagi à cette publication et a précisé qu’il lui fallait prendre davantage de recul pour intervenir en ce sens. La nouvelle ne sera probablement pas bien reçue par les lobbys de la téléphonie mobile. L’AEE calme le jeu et précise, sur la base d’expériences passées, que ce genre de contraintes stimule l’inventivité et l’innovation technologique : un argument pour tenter de convaincre une industrie qui pèse des milliards d’euros.

Face aux risques éventuels, quelques recommandations sont avancées. L’AEE préconise de ne pas coller le portable à l’oreille et de préférer l’utilisation d’une oreillette ou, dans le cas contraire, de changer de côté toutes les deux minutes.

Ce texte apporte donc de nouveaux éléments au débat mais ne permet aucunement de trancher. Cependant, comme il le précise, le principe de précaution se révèle presque toujours bénéfique. Sur 88 alertes lancées au nom de ce principe et que l’AEE a étudiées, seules quatre n’étaient pas justifiées. Alors la question se pose : devons-nous vraiment nous méfier de nos téléphones portables ?

Source :

 

http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/medecine/d/portable-et-tumeur-faut-il-appliquer-le-principe-de-precaution_44234/

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