Plaisance-du-Touch. Première antenne de téléphonie mobile dans la cité

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Publié le 30/06/2013 à 03:47, Mis à jour le 30/06/2013 à 09:17

Les élus en réunion publique du conseil municipal./ Photo DDM, C. C.

Les élus en réunion publique du conseil municipal./ Photo DDM, C. C.  

Les travaux supplémentaires prévus au complexe Monestié, ont divisé les élus lors de la réunion du conseil municipal jeudi dernier. Ils faisaient l’objet d’un avenant au marché d’extension du complexe. «Celui concerne des modifications demandées par la ville explique le maire Louis Escoula : prestations intérieures, pour la brasserie notamment, adaptations de travaux pour le parking et pour pallier aux aléas rencontrés lors de la phase des fondations». Pour Patrice Lacointa (Union de la Majorité pour Plaisance) : «les avenants ne peuvent pas être évités, il y en aura toujours». Pascal Barbier (Réinventons Plaisance) s’inquiète de l’augmentation du coût de ce projet pour le budget de la commune et «qu’il faudra, en 2015, être en conformité avec la réglementation thermique». Les élus de la liste Réinventons Plaisance s’abstiennent et Raphaël Réquéna, pour le collectif de gauche, ne prend pas part au vote.

Les délibérations sur l’adoption de la charte entre la ville et les exploitants de réseaux de téléphonie mobile et la convention d’occupation du domaine public par le groupe de téléphonie Orange, rue des Landes, ont, aussi, suscité les débats. Raphaël Réquéna, constate qu’«on demande d’adopter la charte et en même temps l’implantation, vous aviez dit que cela prendrait du temps et ce n’est pas le cas». Chris Thouzet, adjoint en charge de l’aménagement du territoire, répond «c’était prêt, aucune raison de faire traîner». La charte encadre le développement des infrastructures de téléphonie mobile le seul outil mis à la disposition des élus pour pouvoir conduire une action concertée avec la population et les opérateurs. Raphaël Réquéna voudrait voir pris en compte la protection de la population ce à quoi il est répondu «la population risque plus par le manque d’antennes». Donc sur une emprise de 35 m² sur l’espace vert situé à proximité de la piste de roller, un mât d’une hauteur totale de 30,62, abritera l’antenne relais. La convention sera conclue pour une durée de 12 ans, reconductible pour une période de 6 ans, moyennant une redevance annuelle de 6 000 €. Raphaël Réquéna vote contre ces deux délibérations.

Voir l’article lCI

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