Santé

Antennes: les médecins de l’ASEF répondent à l’Académie de Médecine

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    Écrit par L. Ferrer Créé le jeudi 10 janvier 2013 16:32

Le Dr Patrice Halimi, Secrétaire Général de l'ASEF, et les députés, Jean-David Ciot et François-Michel Lambert, lors de la présentation de la proposition de loi Ciot à la cité HLM de La Pinette à Aix-en-Provence le 22 octobre dernier.

Le Dr Patrice Halimi, Secrétaire Général de l’ASEF, et les députés, Jean-David Ciot et François-Michel Lambert, lors de la présentation de la proposition de loi Ciot à la cité HLM de La Pinette à Aix-en-Provence le 22 octobre dernier.

Hier, l’Académie de médecine réaffirmait l’absence de risque des antennes relais. Une affirmation pour le moins remise en cause par les médecins de l’ASEF, qui ne décolèrent pas de voir les études se multiplier et l’Académie s’embourber dans le déni… Explications.

 

Combler le vide juridique. Dans un communiqué daté d’hier, l’Académie réagit à la proposition de loi sur la réglementation des antennes relais, faite par le député PS d’Aix-en-Provence, Jean-David Ciot. Cette proposition de loi, basée sur les recommandations de l’Association Santé Environnement France, a pour but de garantir l’égalité de chaque citoyen face au risque que représente les antennes relais. « Nous sommes d’accord sur un point avec l’Académie, la nocivité des antennes relais n’a pas encore été confirmée. Mais, il ne s’agit pas pour nous de trancher la question scientifique, ni d’interdire les antennes relais. Cependant, comme elles présentent un risque, il faut qu’il y ait une véritable égalité face à celui-ci. Or, la loi est la seule à pouvoir garantir cette égalité. A la cité HLM de La Pinette à Aix-en-Provence, nous comptons encore et toujours 14 antennes relais sur le même toit ! A Aubagne, 17 ! Peut-on se permettre d’imposer cela à une population en lui expliquant que nous en saurons plus dans 20 ans lorsque la science aura tranché?» explique le Dr Patrice Halimi, Secrétaire Général de l’ASEF, à l’origine d’un appel pour une loi sur l’implantation des antennes relais envoyé à tous les sénateurs et députés de la République. Son appel en septembre dernier avait d’ailleurs été soutenu par 3 000 citoyens.

 

Peut-être cancérigène…. Dans son communiqué, l’Académie évoque le fait que seuls les portables et non les antennes relais seraient reconnus comme des “cancérogènes possibles” par le Centre International de recherche sur le cancer (CIRC). Mais l’Académie n’a pas dû mettre ses fichiers à jour, puisqu’un rapport du CIRC a classé le 31 mai 2011 les champs électromagnétiques de radiofréquences comme «peut être cancérigènes» (http://www.iarc.fr/fr/media-centre/pr/2011/pdfs/pr208_F.pdf). «En début de semaine le rapport Bionitiative, basé sur 1 800 nouvelles études scientifiques, montrait que les ondes électromagnétiques pouvaient altérer la santé des utilisateurs de téléphones portables, des futurs parents, des jeunes enfants ou encore des femmes enceintes. Risque de tumeur maligne du cerveau, risque pour les spermatozoïdes des hommes, risque d’autisme pour les enfants à naître, risque pour le développement cérébral du fœtus : la liste est longue et inquiétante» affirme le Dr Pierre Souvet, Président de l’ASEF.

 

La déni Académie. « Faire comme si les problèmes n’existaient pas ne contribue pas à les résoudre, ni à les faire oublier de la population qui les vit et les subit au quotidien… L’Académie a eu beau affirmer en 1996, que l’amiante n’était pas vraiment problématique si on l’utilisait avec précaution…. Le produit, déjà classé cancérigène depuis 20 ans, a tout de même été interdit en France l’année suivante ….» conclut le Dr Patrice Halimi, qui se bat au quotidien pour que le doute légitime en cas de débat scientifique profite aux patients.

 

Contact presse: Ludivine Ferrer ( ludivine.ferrer@asef-asso.fr) 04 88 05 36 15

source : http://www.asef-asso.fr/presse/1603-antennes-les-medecins-de-l-asef-repondent-a-l-academie-de-medecine

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Plaidoyer pour les lanceurs d’alerte Philippe Even et Bernard Debré

   Article crée le 17.10.2012 à 09h00

Par V. Martin

Les professeurs de médecine Philippe Even et Bernard Debré font l’objet depuis trois semaines, d’un tir de barrage médiatique sans précédent, à la suite de la publication de leur ouvrage sur les « 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux », de la part de l’industrie Pharmaceutique au premier chef, mais aussi des autorités de Santé, d’un certain nombre « d’experts » et d’une partie du monde médical, dont ils écornent courageusement le corporatisme coupable, l’opacité et dénoncent les compromissions.

Cette levée de boucliers du monde médical n’est pas sans rappeler celle dont fût victime Irène Frachon, lorsqu’elle a osé mettre en accusation les Laboratoires Servier, dont les deux professeurs reconnaissent qu’elle fût à l’origine de leur décision d’écrire ce livre pour « réveiller les médias et les politiques », tout comme la décision de Nicolas Sarkozy de leur confier la rédaction d’un rapport sur le Mediator, dont leur dernier livre est le prolongement naturel.

Tout comme Irène Frachon, ce sont des lanceurs d’alerte, qu’il faut soutenir contre un système de Santé Publique tout puissant, dans lequel, selon les auteurs, l’incompétence et l’irresponsabilité le dispute à la corruption.

Un scandale de Santé publique

Bernard Debré,et Philippe Even, ont révélé dans leur dernier livre « Guide des 4 000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux », aux éditions du Cherche midi, sorti le 13 Septembre, « qu’un médicament sur deux est inutile » ; pire : si 50 % d’entre eux sont inutiles, 20 % présentent des risques et 5% présentent une dangerosité très importante pour la santé et entraînent, selon philippe Even, 100 000 hospitalisations et 20 000 décès par an.

Cet énorme scandale politico-sanitaire n’a pas tardé à susciter l’ire de l’industrie pharmaceutique, du ministère de la Santé, de ses agences et « experts ». Ils auront fort à faire pour tenter de limiter la révélation de leurs petites et grandes compromissions que met en lumière ce livre salutaire, rédigé par deux autorités reconnues de la Santé Publique :

– Philippe Even est Professeur émérite à l’Université Paris Descartes, pneumologue, Président de l’Institut Necker, a participé à de nombreuses commissions scientifiques de l’INSERM et du ministère de la Santé. Il a aussi été représentant de la France à Bruxelles et chargé de missions scientifiques aux États-Unis.

– Bernard Debré est Professeur ,urologue, membre de la Société française de chirurgie, des sociétés française, européenne et internationale d’urologie ; Il a été Chef du service d’urologie à l’hôpital Cochin (1990). Il est député UMP et membre du Comité consultatif national d’éthique (CCNE) depuis mars 2008.

– Philippe Even et Bernard Debré sont aussi les auteurs du rapport sur la réforme du système du médicament commandé par la Présidence de la République à la suite à l’affaire du Mediator, et remis au Ministre de la Santé le 16 mars 2011 ; leur expertise et leur indépendance sont incontestables, et ils avaient déjà souligné à l’époque, que l’affaire du Mediator était « beaucoup plus qu’un incident isolé ».

Cet ouvrage d’information s’adresse directement aux patients et aux praticiens et constitue le premier travail d’expertise critique et indépendant qui aurait dû être conduit par les autorités sanitaires depuis au moins 20 ans, mais bien sûr, ne l’a jamais été. Philippe Even et Bernard Debré ont choisi la voie médiatique plutôt que celle d’un rapport parlementaire, dont ils savent par expérience, la destinée qui leur est habituellement réservée. On ne saurait leur faire grief d’exposer au grand jour un sujet qui interroge à la fois la Santé et les deniers de l’ensemble de la Nation.

C’est le débat crucial qu’ont eu le courage d’ouvrir Philipe Even et Bernard Debré, en en exposant les termes sur la place publique : c’est un problème citoyen qui ne saurait plus être réservé à des politiques, et encore moins à des experts dont l’indépendance est douteuse.

Le pillage de la Sécurité Sociale

75% de ces médicaments, recensés dans le livre, sont remboursés par la Sécurité sociale dont une large partie de médicaments inutiles, de « me too » et de médicaments sur-prescrits (jusqu’à 8 à 10 fois). A l’heure où les déficits s’accumulent et plombent tout espoir de reprise de la croissance, ce livre salutaire pointe sans concession le scandale de la dilapidation des deniers publics et le véritable pillage des caisses de la Sécu par une industrie pharmaceutique dont les auteurs signalent eux-mêmes qu’elle est, en France, « la plus lucrative, la plus cynique, la moins éthique de toutes les industries ». Le déremboursement de ces médicaments, rapporteraient immédiatement 10 à 15 milliards d’euros à la Sécurité Sociale : de quoi redresser les comptes de l’Assurance Maladie pour longtemps et sauver le système de Santé ; François Hollande et sa Ministre de la Santé Marisol Touraine seraient bien avisés de se pencher sur cette source d’économies représentant à elle seule la moitié des 30 milliards qui font défaut au budget de l’état en 2013 ;

Martin Hirsch ne s’y est pas trompé ; il salue la démarche et souligne la nécessité d’ouvrir un débat trop longtemps étouffé, et que Philippe Even et Bernard Debré ont eu le courage de soulever : « Au moment où l’on traque les déficits publics, dans une situation socialement si difficile, se pose une question simple : le choix entre rogner sur des prestations indispensables aux plus vulnérables ou chercher à économiser 5 à 10 milliards d’euros sur des dépenses pharmaceutiques parmi les plus élevées au monde, incluant des médicaments, comme le rappelle ce livre, et comme l’a démontré le scandale du Mediator, au mieux inutiles ou efficaces, au pire dangereux ».

Un système au mieux incompétent, au pire corrompu par l’industrie pharmaceutique

Les auteurs fustigent un système gangréné par « le laxisme, la démagogie, l’incompétence et la corruption”.

Les protestations de l’organisme professionnel qui fédère et représente les laboratoires pharmaceutiques (LEEM) ne se sont pas fait attendre, dénonçant « amalgames et approximations », sinon « une confusion regrettable et néfaste à l’égard des autorités sanitaires, des médecins et de l’ensemble des salariés des entreprises du médicament » ; on comprend leur inquiétude de voir mis en cause « les 20 % de bénéfices qu’elle (l’industrie pharmaceutique) s’accorde chaque année … En 3 ans et demi, elle double son capital et elle le quadruple en sept ans ».

Une industrie prédatrice qui a brillamment manœuvré en mettant en place un système imparable pour assurer des revenus toujours plus importants à ses actionnaires, dans un contexte où les découvertes de nouvelles molécules efficaces se sont drastiquement réduites ces 20 dernières années :

– Inventions de nouvelles maladies et affections créées de toute pièce ; le nombre d’hypertendus, d’hypercholestérolémiques, d’ostéoporotiques sans parler des déprimés chroniques, est en progression inflationniste.

– Lancement de « produits de prévention » destinées à des personnes en bonne santé pour prévenir des risques parfaitement illusoires. Le Professeur Philippe Even dénonce notamment les statines prescrits dans la prévention du cholestérol, « avalés par 3 à 5 millions de Français”, qui coûtent “à la France 2 milliards d’euros par an … et complètement inutiles ».

– Copies d’anciennes molécules relookées qualifiées de « 2ème ou 3ème génération » pour palier leur passage dans le domaine public, mais avec des risques multipliés par 3 ou 4 et en dénigrant les molécules originales … plus anciennes mais beaucoup moins chères. On retiendra l’exemple de la metformine (1959) et de certains sulfamides (1956) avec un coût de 10 à 20 centimes d’euro par jour, remplacés par l’Avandia, l’Actos, le Byetta et plusieurs gliptines, moins efficaces et présentant des risques mortels, mais rapportant infiniment plus à l’industrie pharmaceutique : le coût de la metformine multiplié par 60 !

Bruno Toussaint, de la revue médicale indépendante Prescrire, confirme ce constat accablant d’une logique de Marché dominant le système de Santé : « La grande majorité des nouveaux médicaments n’apportent rien en terme de progrès » tandis que l’opacité est entretenue sur leurs effets indésirables.

L’insoutenable légèreté de l’état

Les organismes d’état et le ministère de la Santé ne sont pas épargnés : l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM), ancienne AFSSAPS rebaptisée après l’affaire Mediator, pour se refaire une « virginité », est très justement épinglée :

– Un système de contrôle « opaque » des molécules mises sur le marché.

– Un système pour le moins « douteux » de délivrance des AMM.

– Des problèmes de conflits d’intérêt de ses experts toujours pas réglés, après l’affaire du Mediator.

– Une certaine « complaisance » coupable vis-à-vis de l’industrie pharmaceutique, qui semble avoir d’autres raisons que le simple souci de la Santé Publique.

Philippe Even, quant à lui, n’y va pas par quatre chemins : « Plus de la moitié des experts de nos commissions ministérielles d’évaluation des médicaments sont très étroitement liés financièrement à l’industrie pharmaceutique. Au point que certains présidents des commissions de l’ancienne étaient liés par dix à cinquante contrats avec l’industrie pharmaceutique ».

Les réactions des responsables de la Santé, Ministres de la Santé actuel ou passé, directeur général de l’ANSM, sont éloquentes, tant elles sont caricaturales de la désormais trop célèbre formule « responsables mais pas coupables ».

– Roselyne Bachelot remet en cause la légitimité des Professeurs Philippe Even et Bernard Debré à aborder ce dossier et tente de justifier maladroitement le « déremboursement régulier des médicaments par les services en charge de ces questions » … tout en reconnaissant qu’il faudrait faire plus : que ne l’a-t-elle fait lorsqu’elle était en responsabilité au lieu d’appliquer le principe de précaution à un pseudo risque de pandémie grippale H1N1 dont le coût s’est élevé à des centaines de millions d’euros, en pure perte.

– Marisol Touraine fait montre d’une gêne encore plus sensible et botte en touche : mettre le débat sur la place publique n’est pas la meilleure méthode ; l’industrie pharmaceutique est seule responsable !

– Xavier Bertrand … est aux abonnés absents : il se garde bien de réagir, comme la plupart des ex Ministre de la Santé essentiellement occupés à dégager leur responsabilité dans une situation totalement intolérable et inique.

– Le professeur Maraninchi, directeur général de l’ANSM se contente quant à lui de défendre son bilan.

Chacun jugera de l’insincérité et de la parfaite indigence de ces protestations d’irresponsabilité. C’est tout le système qui doit être remis à plat, comme le préconise Philippe Even : « Nos commissions d’évaluation tournent en rond, laissant passer des molécules inefficaces et dangereuses alors qu’elles savent que les essais cliniques réalisés par l’industrie sont biaisés, truqués, mensongers, masquant les dangers, amplifiant les effets positifs. Quant à la pharmacovigilance qui devrait permettre de suivre attentivement les médicaments pour repérer les accidents, il s’agit davantage d’une pharmaco-somnolence … »

Ainsi, face à l’entreprise de dénigrement de la démarche salutaire et courageuse de Philippe Even et Bernard Debré, il est essentiel à nos yeux de leur apporter le soutien de praticiens de la Santé et de citoyens responsables.

Source :  
http://www.bernarddebre.fr/presse/plaidoyer_pour_les_lanceurs_d_alerte_philippe_even_et_bernard_debr__

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LETTRE OUVERTE d’une EHS à François Hollande, Président de la République Française – 11/10/2012

Association Robin des Toits

« Urgence d’une protection des personnes hypersensibles aux champs électromagnétiques et prise en charge du Syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques »

Le 8 octobre 2012 

Monsieur le Président de la République, 
Je viens par ce courrier vous informer du fait que des milliers de vos concitoyens sont en danger de mort – je pèse mes mots –, et vous implorer de leur venir en aide. 

M’étant adressée en mon nom propre et en tant que responsable associative à toutes les autorités compétentes sans résultat (Ministère de la Santé, Direction Générale de la Santé, Préfectures, Députés, Sénateurs, Députés Européens, Conseils Régionaux, Conseils Généraux, Municipalités…) je ne vois plus d’autre recours que d’en appeler directement à vous. 

Monsieur le Président, des milliers de personnes en France sont porteuses d’une hypersensibilité électromagnétique (aussi appelée électrohypersensibilité, EHS). Dans le contexte actuel de développement irraisonné des technologies sans fil, si cette particularité biologique de certains individus n’est pas repérée à temps et si les personne qui en sont porteuses ne peuvent se mettre à l’abri des micro-ondes, elle dégénère en syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques artificiels (SICEM), aussi appelé syndrome des micro-ondes par l’armée depuis les années 60. 

Les atteintes à la santé que ce syndrome induit sont sévères. Dysfonctionnements cardiaques, neurologiques, céphalées violentes, désorientation spatiale, diminution des capacités cognitives, pertes de conscience, perte de la mémoire de fixation, développement de maladies psychiatriques, maladies neurodégénératives, cancers… Tout cela est attesté par des tests sanguins et cardiaques et par imagerie cérébrale (protocole du Pr Belpomme par exemple) ainsi que par plusieurs études récentes publiées dans des revues à comité de lecture. 

Dans des tentatives de survie désespérées, les personnes touchées quittent tout pour se réfugier dans des forêts, des grottes, des fonds de gorges glacials, des caves. En raison de la non-reconnaissance de leur pathologie, on les traite d’hypocondriaques, elles perdent souvent leurs proches, leur travail, leur logement et survivent tant bien que mal complètement désocialisées et sans ressources dans l’isolement le plus complet, quand elles ne succombent pas à une pathologie induite par leur syndrome ou qu’elles ne mettent pas fin à leurs jours. 

A l’heure actuelle, et en dépit de toutes les démarches des associations et collectifs (Une terre pour les EHS, collectif des électrosensibles de France, PRIARTEM, Robin des Toits, CRIIREM, Réseau Environnement Santé…), accompagnées par de nombreux élus, des chercheurs de renommée internationale et des médecins, aucune mesure de protection des personnes électrosensibles n’a été prise. 

Monsieur le Président, il s’agit là de non-assistance à personnes en danger. Il ne fait aucun doute que l’Etat et ses représentants auront dans l’avenir à rendre des comptes et que l’inaction des pouvoirs publics, si elle se prolonge, apparaîtra bientôt scandaleuse à l’opinion publique. 

C’est en connaissance de cause que les représentants de l’Etat laissent se développer des technologies sans fil dont l’immense majorité de la littérature scientifique internationale indépendante montre la toxicité. Ce laisser-faire bafoue le plus élémentaire principe de précaution. 

Monsieur le Président, savez-vous que de plus en plus d’enfants sont atteints par le syndrome des micro-ondes ? Leurs parents n’ont d’autre recours que de les retirer de l’école. Et c’est enfermés dans des caves qu’ils apprennent à lire, inscrits à des cours par correspondance. (Je peux vous en présenter.) Cette discrimination n’est-elle pas indigne ? Quel avenir la France réserve-t-elle à ces enfants ? 

Un avenir qui ressemble à la vie de Corinne ? Après un hiver glacial dans une caravane au fond d’une vallée de montagne encore préservée des ondes, elle avait fini par trouver une maison à l’abri des champs électromagnétiques. A bout de forces, sans ressources, elle a demandé à son frère de l’acquérir. Ce monsieur s’est largement endetté pour rendre la survie de sa sœur possible. Mais voilà qu’après quelques mois, la puissance des antennes-relais a augmenté. Corinne ne parvient plus à vivre dans sa maison, et le seul endroit où elle est à l’abri, c’est un réduit de moins de deux mètres carrés sans lumière logé sous l’escalier. Elle y a installé un tout petit matelas, et c’est là qu’elle passe le plus clair de son temps, éclairée à la bougie. 
Un avenir qui ressemble à la vie de Chantal ? Voilà plusieurs années que cette dame survit péniblement dans une chambre blindée, dans l’obscurité totale. Car, sa pathologie n’ayant pas été prise à temps, elle a développé une intolérance aux produits chimiques et à la lumière, en sus de l’intolérance aux champs électromagnétiques. 

Un avenir qui ressemble à ma vie ? Alors que je menais une existence épanouie et que mon travail d’auteur dramatique commençait à trouver une certaine reconnaissance, j’ai dû tout quitter du jour au lendemain pour me réfugier dans une roulotte sur un terrain que des amis ont eu la gentillesse de mettre à ma disposition. Un espace vital de huit mètres carrés. J’ai dû vendre mon appartement pour financer ma survie. Aujourd’hui, je suis réfugiée dans la montagne, dans une grange sans électricité et sans téléphone, accessible à pied, où je dois tronçonner moi-même des arbres si je veux me chauffer. (Faut-il préciser que je suis une femme d’un mètre soixante affaiblie par la maladie ?). Je suis loin des gens que j’aime et à la merci d’une augmentation de puissance des antennes-relais du secteur. J’ai dépensé toutes mes économies en soins, non-remboursés évidemment. Et je n’ai plus aucune ressource hormis le RSA, qui ne couvre même pas la moitié du coût de mes soins. 

Ce ne sont que quelques exemples. Mais à titre indicatif, le professeur Belpomme a déjà diagnostiqué plusieurs centaines de patients. Et, quand nous avons créé l’association Une terre pour les EHS, en quelques semaines, nous avons recueilli plus de six cents adhésions. De plus, il faut bien comprendre que dans leur situation de dénuement extrême et dans l’impossibilité d’accéder aux moyens de communication modernes où elles sont, les personnes électrosensibles ne peuvent pas se faire entendre dans l’espace public. 

Monsieur le Président, j’en appelle à votre conscience et à votre humanité. Laisser dépérir dans l’indigence et le mépris des milliers de vos concitoyens n’est pas à la hauteur des aspirations d’un pays comme la France. Il me semble que la Constitution de notre pays met fièrement en avant l’égalité de tous et le droit de vivre dignement pour chacun. 

Une fois informé, vous ne pouvez que vous indigner d’une situation pareille et prendre des mesures. 
Pour avoir entendu le témoignage de centaines de personnes et être moi-même atteinte du SICEM, voici les mesures qu’il me semble impératif de prendre immédiatement. 

– la première, dont l’urgence est vitale pour les cas désespérés (j’en connais personnellement au moins une dizaine) est la création de zones protégées, garanties sans micro-ondes, où mettre à l’abri ces personnes, en attendant des mesures plus élaborées. 
– la deuxième est la reconnaissance du Syndrome d’Intolérance aux Champs Electromagnétiques Artificiels (SICEM), afin que les malades puissent être pris en charge par le système de santé. 
– la troisième est la reconnaissance de l’hypersensibilité électromagnétique en tant que handicap fonctionnel, comme c’est le cas en Suède. Je rappelle que la notion de handicap exclut que la cause de la souffrance soit inhérente à la personne (ce n’est pas une maladie) mais bien qu’il s’agit d’un problème social : c’est la société qui n’est pas (ou plus) adaptées à ces personnes ayant une caractéristique particulière non-prise en compte par elle. C’est cette situation qui rend impossible à ces personnes une vie normale et qui les expose à développer le SICEM. 
En parallèle, il me semble important de réévaluer les seuils de protection de la population générale, qui, selon le Professeur Franz Adlkofer, qui a dirigé l’étude européenne REFLEX, ne sont pas du tout adaptés à la réalité biologique des êtres vivants. 

Monsieur le Président, vous ne pouvez pas en conscience prolonger la situation dramatique que le gouvernement précédent a laissé s’installer. 

Je vous supplie de nous aider. 
Marine R

Source : http://www.robindestoits.org/LETTRE-OUVERTE-d-une-EHS-a-Francois-Hollande-President-de-la-Republique-Francaise-11-10-2012_a1785.html

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Des médecins demandent une loi sur l’implantation des antennes-relais

logo20minutes.jpg    Créé le 02/10/2012 à 10h43 — Mis à jour le 02/10/2012 à 10h43

Des antennes-relais installées sur les toits d'immeubles niçois, le 7 septembre 2009

Des antennes-relais installées sur les toits d’immeubles niçois, le 7 septembre 2009 BEBERT BRUNO/SIPA

SANTÉ – Après quatre ans de travail sur le sujet, ils appellent à la prudence et interpellent les élus…

Leur demande a été formulée dans une lettre ouverte. Publiée mercredi sur le site de l’association Santé environnement France (Asef), qui regrouperait 2.500 médecins, elle vise à interpeller les députés et sénateurs sur la question des antennes-relais, rapporte Le Progrès ce mardi.

Sans vouloir «trancher la question scientifique, ni interdire les antennes-relais», l’association considère cependant que, «si elles (les antennes-relais) présentent un risque, il faut qu’il y ait une véritable égalité face au risque».

«L’anarchie qui règne»

Aussi, l’Asef préconise l’adoption d’une loi sur l’implantation de ces antennes. Une loi qui serait selon elle la démonstration que l’Etat est le véritable garant de l’égalité de ses citoyens. Car c’est aujourd’hui «l’anarchie qui règne», estime l’association, notamment parce qu’«une antenne-relais ne peut être implantée que si les propriétaires d’un immeuble l’acceptent à l’unanimité selon un arrêt daté du 7 avril 2005».

Un arrêt qui «ne concède donc aucun droit aux locataires et qui explique pourquoi les HLM voient fleurir sur leurs toits des forêts d’antennes-relais», détaille l’Asef.

Mesures urgentes à prendre

Afin de fournir «un socle à une éventuelle future proposition de loi», l’associationmet à disposition un document synthétisant quelques pages de leurs travaux et propositions. Elle liste également trois principales mesures urgentes à prendre.

Notamment l’instauration d’une autorité publique de régulation chargée de gérer l’installation des antennes, le classement de certains lieux en zone protégée (école), et enfin l’adoption d’un code d’émission comme il existe un code de la route.

En mai 2011, les ondes électromagnétiques, émises notamment par les antennes-relais, avaient été classées comme «peut-être cancérigènes» par l’Organisation Mondiale de la Santé, rappelle l’Asef.

 M.Gr
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Appel international de plus de 1000 médecins allemands pour la réduction de la pollution électromagnétique – Juin 2012

Association Robin des Toits
Aujourd’hui, dix ans plus tard, nous en tant que médecins nous en appelons à nouveau à la communauté internationale. Nous sommes profondément préoccupés. Malgré tous les avertissements, de plus en plus de nouvelles technologies sans fil sont introduites dans nos vies: les réseaux de téléphones cellulaires, TETRA, LTE, téléphones sans fil, Wi-Fi, les moniteurs pour bébé, les compteurs sans fil, la radio et la télévision numérique et bien d’autres.Toutes ces technologies sans fil surchargent les voies biophysiques de communication cellulaire dans les systèmes vivants avec des couches et des densités croissantes de champs électromagnétiques.

La vie humaine, animale, végétale est contrôlée par des champs électromagnétiques (EMF) et des signaux naturels. Dans ces domaines les techniques et les fréquences peuvent interférer profondément avec les processus biologiques de la communication et du métabolisme cellulaire.

Initialement, le pouvoir d’auto-guérison des êtres vivants sera de compenser les déséquilibres à travers des mécanismes de contrôle finement réglés. Le Stress électromagnétique prolongé, cependant, peut conduire à un manque chronique d’énergie et aux maladies qui en résultent.

Les conséquences de cette déficience fondamentale de l’autorégulation ont maintes fois été démontrée dans des études scientifiques:

– l’agglutination des globules rouges,

– la perméabilité accrue de la protection par la barrière hémato-encéphalique,

– des changements dans l’activité des ondes cérébrales et du rythme cardiaque,

– la libération des déséquilibrée des neurotransmetteurs et des hormones (en particulier l’augmentation des hormones de stress),

– des troubles du système immunitaire,

– des dommages au matériel génétique,

– la baisse de fertilité,

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"L’intolérance électromagnétique élucidée" – 21esiecle.ca – 15/03/2012

robindestoits   

"L’intolérance électromagnétique élucidée" - 21esiecle.ca - 15/03/2012

Des Chercheurs français viennent de démontrer que les champs électromagnétiques (CEM) modifient sensiblement la physiologie du sang et du cerveau des personnes électrosensibles et que l’impact sur ces marqueurs biologiques augmente et diminue selon l’intensité de l’exposition. «Nous savons avec certitude que l’hypersensibilité électromagnétique n’est pas psychosomatique», nous a confirmé l’oncologue Dominique Belpomme en entrevue téléphonique. « Les CEM provoquent des effets majeurs dans le cerveau. Le plus important d’entre eux est l’ouverture de la barrière hémato-encéphalique. Cela permet au mercure, aux organochlorés et à d’autres polluants de pénétrer dans le cerveau, où ils causent diverses maladies neuro-dégénératives.» 20 nouveaux patients par semaine

Professeur d’oncologie à l’Université Paris Descartes, le Dr Belpomme est président de l’Association pour la recherche thérapeutique anticancéreuse (artac.info), qui s’est réorientée dans la prévention à partir de 2004. Depuis mai 2008, son équipe étudie ce qu’il a nommé le syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques (SICEM). « J’ai 450 malades et je vois jusqu’à 20 nouveaux cas chaque semaine, y compris des enfants qui ont des maux de tête, des troubles de la mémoire, de la concentration ou du langage. Nous avons la plus grande série européenne de malades électrosensibles. C’est un enjeu majeur de santé publique.»

Le SICEM est une réaction extrême à de faibles niveaux d’exposition aux champs électriques et magnétiques d’extrêmement basses fréquences (50-60 Hertz) émis par les câbles et les appareils électriques ainsi qu’aux radiofréquences (10 megaHertz à 300 gigaHertz incluant les micro-ondes) des appareils sans fil et leurs antennes. Ce syndrome est reconnu en Suède comme un handicap donnant droit à diverses modifications de l’environnement subventionnées par l’État afin de réduire l’exposition aux CEM.

Les gens les plus sensibles sont souvent référés, à tort, en psychiatrie : leurs symptômes (notamment cardiovasculaires, dermatologiques, neurologiques et musculaires) sont si graves qu’ils doivent se protéger des ondes à l’aide de vêtements, rideaux, peintures et pare-vapeurs métalliques idéalement mis à la terre. D’autres déménagent carrément dans des forêts, grottes et autres endroits reculés, loin de toute émission de CEM.

L’équipe du Dr Belpomme a mis au point une méthode diagnostique basée sur des tests sanguins et un électroencéphalogramme spécial (échographie Doppler pulsée) qui permet de visualiser les flux sanguins. «Ces patients ont avec certitude des troubles de vascularisation cérébrale, affirme l’oncologue.

En outre, les tests biologiques réalisés démontrent que 30% d’entre eux ont des taux élevés d’histamine, 50% ont trop de protéines de stress, la plupart ont un taux de mélatonine (hormone anticancer) trop bas, et 30% ont des niveaux d’anticorps et de protéines qui indiquent un choc thermique et témoignent d’une souffrance cérébrale.» Il ajoute que la moitié de ses patients sont également hypersensibles aux produits chimiques, les deux syndromes partageant les mêmes anomalies cérébrales.

L’oncologue nous a expliqué qu’il existe trois niveaux distincts de sensibilité aux polluants. D’abord, il y a l’intolérance, engendrée par le polymorphisme. «Cela signifie que nous sommes tous différents. Par exemple, 30 % de la population est plus à risque de contracter un cancer», dit-il. Ensuite, il y a la susceptibilité, facteur démontré par son collaborateur l’oncologue suédois Lennart Hardell qui a observé 16 familles plus électrosensibles en raison de leur hérédité génétique. Il y a également des facteurs de susceptibilité actifs, « comme les amalgames dentaires qui se comportent comme des antennes» captant les ondes. Enfin, l’hypersensibilité électromagnétique qui se manifeste en deux temps. « La première phase est celle de l’induction par surexposition à une fréquence spécifique de CEM, soit de façon aigüe ou sinon chronique comme le fait de parler sur un téléphone mobile vingt minutes par jour, indique Dr Belpomme. Les premiers signes d’hypersensibilité sont la douleur et une sensation de chaleur dans l’oreille. La deuxième phase est celle de la constitution de la maladie. On devient alors intolérant à toutes les fréquences.»

Des chercheurs chevronnés
Le conseil scientifique de l’Artac est présidé par le Dr Luc Montagnier, corécipiendaire en 2008 du prix Nobel de médecine comme codécouvreur du virus de l’immunodéficience humaine (VIH) à l’origine du sida. Et le coordonnateur des recherches de l’Artac, le docteur en nutrition Philippe Irigaray, est l’un des cinq experts internationaux récemment invités par le Fonds de recherche en santé du Québec à sélectionner les meilleurs projets de recherche en prévention des cancers environnementaux. Philippe Irigaray souligne que le cerveau humain contient des magnétosomes, des oxydes de fer qui se comportent comme des aimants. L’électrosensibilité pourrait dépendre de leur quantité, qui varie d’un individu à l’autre.

Ces chercheurs préparent actuellement cinq articles scientifiques sur l’électrosensibilité. «Ça demande beaucoup de temps, dit Dominique Belpomme. Ils seront publiés dans un an ou deux.» Mais une action immédiate est nécessaire pour réduire la surexposition des gens aux CEM, a-t-il ajouté. En France, on estime déjà que 5 % des gens sont électrosensibles, et la proportion augmente avec la popularité croissante des technologies sans fil. « Les études démontrent que de 10 à 50 % de la population risque de devenir très intolérantes aux champs électromagnétiques au cours des 25 à 50 prochaines années. J’ai deux cas de sclérose en plaques déclenchée après l’utilisation prolongée du téléphone cellulaire, trois cas de cancer du sein — deux récidives après surexposition à des champs électromagnétiques et un cas lié à l’utilisation d’ordinateurs — et des preuves anecdotiques également concernant l’autisme et la maladie d’Alzheimer dont le risque est beaucoup plus élevé que le cancer. Les liens de causalité avec les champs électromagnétiques sont très possibles

Heureusement, ce médecin arrive à soulager certains patients en administrant des tonifiants du système nerveux et en fermant la barrière hémato-encéphalique à l’aide de médicaments antihistaminiques.
Aucun lien établi, selon l’oms En 2005, l’Organisation mondiale de la santé affirmait que les symptômes éprouvés par les personnes qui se disent atteintes d’hypersensibilité électromagnétique (HSEM) pourraient être d’ordre psychosomatique ou reliés à diverses autres causes (problèmes visuels, mauvaise qualité de l’air, problèmes ergonomiques, etc.). «Il n’existe ni critères diagnostiques clairs pour ce problème sanitaire, ni base scientifique permettant de relier les symptômes de la HSEM à une exposition aux CEM…

Des études bien contrôlées et menées en double aveugle ont montré que ces symptômes n’étaient pas corrélés avec l’exposition aux CEM.» Selon le Dr Dominique Belpomme, c’est de la bouillie pour les chats. «C’est un recul permanent de nature politique qui n’a rien de scientifique. L’OMS sera obligée de réviser son jugement dans les mois qui viennent. C’est un déni sociétal qui ne tient pas compte des connaissances actuelles qui évoluent en permanence.»

Selon cet oncologue, le lien de cause à effet entre l’exposition aux champs magnétiques et la leucémie ne fait plus de doute. «Quand on augmente la dose, on augmente le taux de leucémie. Des dizaines d’études toxicologiques en laboratoire le démontrent de la façon la plus évidente, tant in vitro que chez l’animal.»

Pour sa part, la chercheure ontarienne Magda Havas, de l’Université Trent, affirme que les études aux résultats négatifs concernant l’électrosensibilité comportaient des failles majeures. « Les chercheurs présumaient que les réactions sont instantanées alors que souvent il y a un délai entre l’exposition et la réponse. Les gens ne sont pas des interrupteurs qu’on peut allumer et éteindre.

Ces études insinuent erronément que si l’on ne peut pas sentir quelque chose, cela ne peut nous nuire. Or, on sait très bien que l’on ne peut pas détecter le goût de l’arsenic, du plomb, du DDT ni de l’amiante, mais ils sont tous toxiques.»


Source : http://sortirduchaos.wordpress.com/2012/03/15/lintolerance-electromagnetique-elucidee/

Robin des toits : http://www.robindestoits.org/L-intolerance-electromagnetique-elucidee-21esiecle-ca-15-03-2012_a1642.html

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Communiqué de presse (30 mars 2012) – Hypersensibilité électromagnétique : Pour une garantie de la déontologie dans l’étude et la prise en charge

Hypersensibilité électromagnétique :

Pour une garantie de la déontologie dans l’étude et la prise en charge

Le quotidien du médecin du 27 mars nous apprend que l’Académie nationale de médecine, par la voix du Professeur André Aurengo, apporte son soutien aux orientations de l’étude Cochin de prise en charge de l’hypersensibilité électromagnétique, lancée par l’AP-HP et pilotée par le Professeur Choudat.

Ce soutien inconditionnel – en contradiction apparente avec les missions de l’Académie de médecine et ses critères de multidisciplinarité et d’indépendance – pose effectivement de graves questions d’un point de vue scientifique et médical.

Comment l’Académie de médecine, se basant sur une fausse citation du rapport de l’AFFSET 2009[1], peut-elle soutenir qu’il n’existe aucun argument pour retenir d’autre hypothèse que l’origine psychologique de cette hypersensibilité, ignorant l’existence de travaux indiquant le contraire ? Peut-elle encore méconnaître l’existence de signaux d’alerte observables dans les études de cas, les enquêtes citoyennes et les témoignages convergents dans le monde entier ? Peut-elle ignorer les changements de paradigmes en cours dans des pays comme le Canada ou les Etats-Unis en matière de maladies émergentes liées à des hypersensibilités environnementales ?

Comment l’Académie de médecine peut-elle soutenir un seul traitement symptomatique et soutien psychothérapique alors que des travaux  d’objectivation des troubles ont été initiés, que des mécanismes biologiques sont évoqués et que l’on sait, dans le cas des hypersensibilités environnementales, que plus la mise à l’abri et la prise en charge globale sont précoces, meilleures sont les chances d’amélioration de l’état des personnes sensibles et qu’à l’inverse, une éviction tardive augmente les risques d’atteintes irréversibles ?

Comment se fait-il que l’Académie de médecine se saisisse de cette question alors que l’ANSES[2], dans sa mission de mise à jour de l’expertise scientifique, en a fait une question prioritaire ? Que ce thème est régulièrement abordé dans le cadre du comité de dialogue « Radiofréquences et santé » auquel plusieurs d’entre nous participent activement et que les approches novatrices de l’hypersensibilité électromagnétique font partie des questions posées à la recherche ?

Refuser de prendre en compte ces signaux d’alerte serait prendre de graves responsabilités quant à l’apparition de nouveaux cas qui n’auraient pu en conséquence, bénéficier d’une prévention adaptée et quant à l’aggravation de l’état de santé des personnes déjà hypersensibles.

Nous réitérons nos demandes au Ministre de la Santé de réorienter l’étude de manière constructive, de sortir de l’opacité du protocole de prise en charge et d’assurer une information objective du corps médical (voir communiqué du 16 février 2012 Etude Cochin sur l’électrosensibilité ou chronique d’un résultat annoncé ).

Dans ce contexte et dans l’attente des clarifications nécessaires, nous ne pouvons recommander à l’heure actuelle aux électrosensibles de s’engager dans l’étude Cochin. Nous serons particulièrement vigilants quant à la déontologie de cette étude et n’hésiterons pas à en dénoncer les carences.

Enfin, afin d’alerter les autorités de santé sur les réalités du terrain, nous appelons à témoigner dans le cadre notreopération VISIBILITÉ toute personne qui expérimente des troubles, légers ou graves, en relation avec les champs électromagnétiques : hypersensibles, riverains d’antennes, de lignes électriques, usagers de technologie sans fil…

[1] Rapport AFFSET 2009http://www.anses.fr/ET/DocumentsET/Rapport_RF_final_25_091109_web.pdf

[2] Agence nationale de sécurité sanitaire, de l’alimentation, de l’environnement et du travail

Plus d’informations :

www.priartem.fr/

www.electrosensible.org

lelien-association.fr/

reseau-environnement-sante.fr/

SOURCE : http://reseau-environnement-sante.fr/2012/03/30/dossiers-par-themes/communique-de-presse-30-mars-2012-hypersensibilite-electromagnetique-pour-une-garantie-de-la-deontologie-dans-letude-et-la-prise-en-charge/

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L’étude Cochin-Choudat sur les EHS : revoilà le négationnisme institutionnel

Puissance Plume  mercredi 29 février 2012, par Frédéric Boutet

Lettre au Pr Dominique Choudat

L’étude dite “Cochin”, dirigée par le Pr Choudat, dont on a appris qu’elle débutait ce mois de février 2012, était, au départ en 2009, censée étudier le lien entre EHS (personnes dites Electro Hyper Sensibles) et l’exposition aux ondes électro-magnétiques. Et bien nous revoici ramenés soixante ans en arrière, lorsque pour l’OMS, des “experts” internationaux dont Maurice Tubiana pour la France, déclaraient que les symptômes constatés de l’exposition aux radiations nucléaires relevaient de la psychiatrie.

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"La maladie des ondes, c’est dans la tête" – Le Canard Enchaîné – 21/03/2012

"La maladie des ondes, c'est dans la tête" - Le Canard Enchaîné - 21/03/2012  par  robindestoits

Ils sont fous, forcément, ces« électrosensibles », qui se disent allergiques au wiFi, au téléphone portable. Et parfois même au courant électrique. Ils se plaignent de céphalées, d’étourdissements. « Au début c’est léger, puis après ça s’aggrave, on ne supporte plus », raconte l’un d’entre eux. « Les médecins ? Ils nous disent : “On ne eut rien pour vous.” » Et puis ? Rien. En France, la maladie des ondes, ça n’existe pas. 
L’étude lancée le 14 février par l’hôpital Cochin prouvera-t-elle le contraire ? 

Dès les années 80, en Suisse, en Suède, des études sont menées pour évaluer l’impact des ondes sur le biologique. Certaines d’entre elles prouvent un impact des radiofréquences sur le vivant. 

En 2005, l’OMS reconnait l’existence de l’hypersensibilité électromagnétique, ses symptômes (rougeurs, céphalées, troubles du sommeil), sans se prononcer sur son origine. Suffisant pour que certains pays, comme en Allemagne, la maladie soit reconnue. Mais pas en France. L’Agence française de sécurité sanitaire estime pourtant la prévalence de cette maladie à 1 à 2% de la population. Que fait-on pour eux ? « Certains d’entre nous se sont fait enfermer en hôpital psy », dénonce un membre du Collectif des électrosensibles de France. C’est dans la tête, on vous dit… 

En 2009, la ministre Roselyne Bachelot promet une « grande étude » sur l’électrosensibilité. Laquelle vient d’être présentée par le professeur Dominique Choudat, chef du service de pathologie professionnelle de l’hôpital Cochin, lors d’une conférence portant sur l’intolérance aux champs magnétiques. Pendant un an, des électrosensibles seront accueillis dans 24 centres de soins, où ils seront « écoutés », et où on leur demandera de se balader avec un dosimètre pour mesurer les ondes durant une semaine. Présents à la conférence, certains électrosensibles se disent « contents d’être entendus ». 

Sauf que, très vite, ils vont déchanter. D’abord parce qu’il n’y aura ni analyses biologiques ni relevés d’IRM. Embêtant, disent-ils, pour une étude épidémiologique.Ensuite, parce qu’aucun groupe témoin contradictoire n’est prévu, ce qui rend impossible toute validation scientifique. Enfin parce que le professeur Choudat, par ailleurs consulté dans le cadre d’un rapport parlementaire où il assimile l’électrosensibilité à une réaction de « défense » mentale sans relation avec les ondes reçues (!), ne s’est pas contenté de présenter l’étude. Il a ensuite donné la parole à un sociologue, Gérald Bronner, qui a insisté sur la dimension « mythique » de la maladie des ondes. Puis une psychiatre a présenté la thérapie comportementale comme une réponse médicale à cette « déviance » psychique. Enfin, une journaliste a conclu en dénonçant la « mode » de l’électrosensibilité dans les médias… 

Et le professeur Choudat d’applaudir, sous les yeux d’un ancien membre du conseil d’administration de Bouygues (tiens !), assis au premier rang, le professeur Aurengo. 

Lequel, pur hasard, est membre, tout comme le sociologue Bronner, de l’Association française pour l’information scientifique (Afis). Laquelle milite pour dénoncer certaines « contre-vérités scientifiques », comme l’utilité de l’agriculture biologique, la psychanalyse, le présupposé danger des OGM et du nucléaire… et l’électrosensibilité. 

Pour le collectif de électrosensibles, c’est clair : cette étude, attendue, a « déjà écrit son résultat ». A savoir que les électrosensibles sont bons pour l’asile. « Pas mal d’entre nous ont peur de participer à l’étude de peur de se retrouver en psychiatrie », témoigne l’un d’entre eux, que l’on appellera Martin. Avant de se retrouver en invalidité, Martin était ingénieur dans le nucléaire. Il gagnait bien sa vie, ne se posait pas de questions. 

Aujourd’hui, il est furieux : « Tout ce qu’on veut, c’est juste comprendre. Le job des scientifiques, c’est de faire des analyses, pas d’obéir à des lobbys, non ? » 

Ah, ces électrosensibles, de vrais paranos… 

J.C 

— 
NB : le Pr Aurengo était conseillr scientifique de Bouygues Télécom et non administrateur. Il est en revanche administrateur d’EDF. 
Voir : Les experts en innocuité

Source : http://www.robindestoits.org/La-maladie-des-ondes-c-est-dans-la-tete-Le-Canard-Enchaine-21-03-2012_a1522.html

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Sensibilité aux champs électromagnétiques. Les avis des scientifiques divergent

Le Télégramme.com   16 mars 2012 à 14h28

Une étude clinique nationale sur le phénomène controversé de la sensibilité aux champs électromagnétiques sème la zizanie entre des scientifiques sceptiques et des “électrosensibles” qui se sentent plus que jamais incompris et rejetés.

Maux de tête, picotements, troubles du sommeil : les symptômes de “l’hypersensibilité” aux champs électromagnétiques sont “divers”, “transitoires” et “communs à de nombreuses autres maladies”, souligneDr Lynda Bensefa-Colas qui a participé à la mise au point de l’étude. Ceux qui se déclarent “hypersensibles” citent souvent les antennes-relais, les portables, les téléphones sans fil ou le wifi comme causes directes de leurs maux, explique cette praticienne de l’hôpital Cochin à Paris. 

“Notre objectif est d’étudier la survenue et l’évolution des symptômes et voir s’il y a corrélation entre symptômes et expositions aux champs électromagnétiques” avec un relevé pendant une semaine des ondes reçues par les sujets avec un appareil spécial, dit le Pr Dominique Choudat dont le service à Cochin pilote l’étude clinique. 

Etude boycottée
Manuel fait partie des “électrosensibles” qui ne participeront pas à l’étude, pourtant la toute première en France et l’un des engagements forts pris par le gouvernement lors d’une conférence interministérielle sur le sujet en mai 2009. “Je ne vois pas l’intérêt de participer à une étude commandée par le ministère de la Santé qui part du postulat que c’est un trouble psychologique”, déclare à l’AFP cet ex-ingénieur en informatique de 32 ans.

Lire la suite sur le site du télégramme.com

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Opinion du Pr Dominique Belpomme de l’étude Française sur les EHS.

NEXT-UP.ORG

Dominique_Belpomme.jpg

“L’étude clinique proposée par le Pr. Choudat en France n’a aucun intérêt car le point de départ est qu’il n’y aà priori aucun lien causal entre “l’hypersensibilité aux champs électromagnétiques” telle qu’on l’observe cliniquement et les champs électromagnétiques.
Autrement dit, il est affirmé que les malades sont hypocondriaques et relèvent de la psychiatrie. 

En tant que médecin du travail, le responsable de cette étude n’a d’ailleurs aucune expérience clinique concernant la prise en charge de tels malades ni les connaissances scientifiques nécessaires à la compréhension biologique du phénomène d’hypersensibilité.

L’étude clinique projetée a été commanditée par les pouvoirs publics et est aujourd’hui promue par l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris, avec l’objectif de démontrer l’innocuité des champs électromagnétiques sur la santé. 
Il est probable que cette étude n’arrive pas à son terme, car ce que demandent les malades, c’est qu’on les prenne en charge concrètement. 
En outre, même négative, cette étude n’apportera rien de nouveau, compte tenu de l’abondante littérature scientifique internationale démontrant le rôle nocif des champs électromagnétiques sur la santé.

Naturellement, vous pouvez partager cet avis”.

Pr. Dominique Belpomme

Thanks to Sue Ann (informant)

 

SOURCE : http://www.next-up.org/Newsoftheworld/EHS_Zone_Refuge.php#1

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Etude nationale en cours sur l’hypersensibilité aux ondes

RTL.fr   Créé le 15/02/2012 à 13h15

Mieux évaluer les symptômes attribués par certains aux ondes : c’est l’objectif de la première étude clinique nationale sur l’hypersensibilité aux champs électromagnétiques (CEM) qui a été lancée en France au début du mois de février. Cette étude “indépendante” et financée par des fonds publics, a pour but de “recueillir les symptômes, de caractériser et mesurer les expositions aux CEM pendant une semaine et d’évaluer le retentissement des souffrances notamment au niveau psychologique et social”. L’étude était l’un des engagements pris par le gouvernement lors d’une table ronde interministérielle, organisée en mai 2009 sur cette question.ECOUTER  Elizabeth Martichoux et Laurent Bazin | 15/02/2012 – 13h30

écouterLe Pr Dominique Choudat, chef de service des pathologies professionneles de l’Hôpital Cochin, était l’invité de “RTL Midi” mercredi

“Une étude visant à évaluer un protocole de prise en charge spécialisée des patients atteints d’hypersensibilité attribuée aux champs électromagnétiques a débuté au mois de février 2012”, indique le portail internet spécialisé du gouvernement “radiofréquences-santé-environnement”.

“Cette étude nationale multicentrique étudiera la sensibilité des patients vis-à-vis de leur exposition aux champs électromagnétiques ainsi que leur état de santé et leur qualité de vie”, précise le gouvernement.

D’après l’Organisation mondiale de la santé (OMS), les symptômes les plus fréquemment présentés sont des symptômes dermatologiques(rougeurs, picotements et sensations de brûlure) ainsi queneurasthéniques et végétatifs (fatigue, lassitude, difficultés de concentration, étourdissements, nausées, palpitations cardiaques et troubles digestifs). 

Les “symptômes” seront suivis pendant un an à travers un réseau de 24 centres de consultation hospitaliers et les participants adhéreront de manière “libre et volontaire” à cette recherche. 

L’association Next-up qui milite pour la “défense de l’environnement naturel” et contre les “irradiations des champs électromagnétiques”, a vivement critiqué le lancement de l’étude qualifiée de “vaste manipulation gouvernementale pseudo-scientifique”. Cette étude procède d’une “stratégie négationniste” et a simplement “comme finalité la prise en charge psy” des personnes concernées, critique encore l’association.

(Avec AFP)

SOURCE : http://www.rtl.fr/actualites/sante/article/etude-nationale-en-cours-sur-l-hypersensibilite-aux-ondes-7743804883

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Etude de Cochin sur l’électrosensibilité ou chronique d’un résultat annoncé

PRIARTEM - Pour une réglementation des antennes relais de téléphonie mobile  16 février 2012 – par PriartemCollectif

Communiqué de presse

Priartem, Le Lien et le collectif des électrosensibles de France dénoncent les orientations retenues dans l’étude de prise en charge des hypersensibles aux champs électromagnétiques et demande instamment au Ministère de la Santé d’y remédier.

Etude de Cochin sur l’électrosensibilité ou chronique d’un résultat annoncé

A l’issue du Grenelle des ondes en 2009 – oui, vous avez bien lu, 2009 – Roselyne Bachelot à l’époque Ministre de la santé et pilote de l’opération- avait annoncé le lancement d’une étude sur l’électrosensibilité qu’elle avait confiée à une équipe de l’hôpital Cochin dirigée par le Professeur Choudat. L’affaire prenait déjà des allures un peu particulières puisque, plutôt que de demander à l’AFSSET-ANSES d’inscrire l’EHS dans les priorités de recherche, plutôt que de lancer un appel à projet comme il est coutume dans le milieu de la recherche, plutôt que de créer un comité scientifique chargé de choisir le projet le plus pertinent et de suivre le déroulement de la recherche, la Ministre a choisi, dans le secret de son cabinet, manifestement bien conseillée, l’équipe ad hoc pour des résultats ad hoc.

Les contacts qu’essaient de prendre alors quelques EHS à Cochin se soldent pas un échec : personne ne peut dire où en est ce projet. Jusqu’à un comité de suivi Grenelle, en 2010, où le Professeur Choudat vient le présenter. Et là, tout devient clair. Alors que l’AFSSET-ANSES – dans le rendu de son rapport recommande d’arrêter de partir du postulat de principe que tout cela relève du psychosomatique, il apparaît clairement que le seul objectif de l’étude est, au contraire, de conforter cette thèse : il s’agit d’écouter les électrosensibles et de voir quels types de thérapies on peut leur proposer. Il est clair que l’on ne se situe donc pas vraiment dans une perspective de recherche.

Lors de cette réunion, avec d’autres associations, nous contestons vigoureusement cette étude, sa démarche et l’opacité qui l’entoure. Nous demandons à ce que soient introduits des éléments « objectivants » tels que des analyses biologiques et nous réaffirmons notre volonté d’être informés de l’avancée du projet.

A partir de là, silence-radio jusqu’à la réunion du comité de dialogue de l’ANSES du 31 janvier 2012 où il nous est annoncé que, trois ans après le début de sa gestation, la fameuse étude allait pouvoir commencer. Les responsables de l’équipe sont là. Rien n’a bougé depuis 2010 et rien ne bougera tant cette équipe semble totalement hermétique au dialogue avec la société civile.

L’objectif affiché est la description clinique de ce syndrome. L’établissement du lien de causalité ? Point n’est besoin puisque le postulat de base est qu’il n’y a pas de lien. D’ailleurs, à quoi bon faire cette étude puisque les résultats en sont déjà connus comme en atteste le programme du séminaire organisé, le 14 février 2012, pour les étudiants d’un diplôme interuniversitaire et intitulé « L’intolérance aux champs » auquel participent, en tout premier lieu, les responsables de cette étude. Le titre de l’une de leurs interventions est éclairant sur ce point : « L’intolérance aux champs électromagnétiques d’intolérance environnementale aux CEM : aspects cliniques. » Tiens ! Mais ne s’agissait-il pas justement de l’objectif de cette étude, pas encore lancée à ce jour ?

Il ne s’agit d’ailleurs pas de la seule « curiosité » de ce projet. Selon le site « radiofréquences.gouv », l’étude est lancée sous la responsabilité de l’APHP (Assistance Publique des Hôpitaux de Paris). Or, la Directrice générale de l’APHP est l’un des 6 administrateurs d’EDF nommés par l’Assemblée générale des actionnaires. Ceci crée des liens peu conformes aux les objectifs d’indépendance et de transparence requis.

Donc, n’attendons rien de cette étude. Continuons à nous battre pour que des recherches soient lancées qui puissent réellement permettre de mieux appréhender cette pathologie et trouver les moyens de soulager les personnes qui en souffrent si douloureusement. Mais parallèlement exigeons, sans attendre, une prise en charge spécifique de celles-ci afin de leur permettre de continuer à vivre dans un milieu socialisé.

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Communiqué de presse
SOURCE : http://www.priartem.fr/Etude-de-Cochin-sur-l.html
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France Inter – Robin des Toits envisage de boycotter l’étude sanitaire gouvernementale sur les EHS – 14/02/2012

Association Robin des Toits

Robin des Toits dénonce la très grave manipulation que représente l’étude clinique nationale sur les personnes électrohypersensibles (EHS) lancée par le gouvernement français, au motif que cette étude prend pour postulat que l’électrohypersensibilité serait une purement maladie psychosomatique. Et car un tel postulat n’est tout simplement pas crédible au plan scientifique.

France Inter - Robin des Toits envisage de boycotter l'étude sanitaire gouvernementale sur les EHS - 14/02/2012   14_fev_2012_france_inter_jouranl_etude_clinique.wav 14_FEV_2012_france_inter_jouranl_etude_clinique.wav  (1.23 Mo)

SOURCE : http://www.robindestoits.org/France-Inter-Robin-des-Toits-envisage-de-boycotter-l-etude-sanitaire-gouvernementale-sur-les-EHS-14-02-2012_a1432.html

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PROGRAMME DE RECHERCHE DE L’ARTAC CONCERNANT L’INTOLERANCE AUX CHAMPS ELECTROMAGNETIQUES ET L’ELECTROSENSIBILITE – Année 2011-2012

 

ARTAC1

A. Moyens mis en oeuvre par l’ARTAC

L’ARTAC est un organisme de recherche scientifique à but non lucratif, regroupant des médecins et des chercheurs oeuvrant au nom du Serment d’Hippocrate. Par conséquent, l’ARTAC est à l’écart de toute pression sociale, économique ou politique.

Bien que collaborant sur certains points pratiques de santé publique avec des ONGs, l’ARTAC est un organisme de recherche totalement indépendant. Sa priorité est de rendre service aux malades et de les protéger contre toute forme de nuisance environnementale.

Les moyens mis à disposition pour la réalisation de ces études se font au plan international, dans le cadre de collaborations scientifiques. En matière de pollution électromagnétique, ces collaborations ont été établies avec la Suède, l’Allemagne, l’Italie et les Etats-Unis. Au plan national, l’ARTAC effectue ses propres études grâce à la constitution d’une équipe spécialisée regroupant médecins, pharmaciens, biologistes et spécialistes de l’imagerie médicale.

Pour que l’ARTAC puisse oeuvrer en toute indépendance, les financements ne peuvent provenir que des adhérents, de généreux donateurs, de subventions octroyées par l’Etat, par les collectivités territoriales sans bénéfice direct. L’ARTAC bénéficie également de collaborations bénévoles avec se nombreux chercheurs. Afin que l’ARTAC puisse conclure rapidement les travaux en cours, nous appelons tous ceux concernés par les problèmes des champs électromagnétiques à nous soutenir financièrement.

 

B. Premier bilan des sept thématiques de recherche en cours

1. Constitution d’une base de données anonyme concernant des malades se disant être « électrohypersensibles »

Plus de cinq cents malades sont actuellement répertoriés de façon anonyme à la date du 15 octobre 2011, la plupart de ces malades ayant été examinés en consultation de médecine environnementale par le Pr. Belpomme.

2. Analyse clinique d’une cohorte de malades à partir de la base de données susmentionnée A partir de cette base de données, l’équipe de recherche de l’ARTAC a pu réaliser la description symptomatique du syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques ; trois phases cliniques sont individualisées. La confirmation de ces résultats préliminaires est en cours grâce à une enquête nationale.

Celle-ci a été mise en place en 2010 sous la forme d’un questionnaire simplifié. Les premiers résultats ont été analysés dans le cadre d’un master, par une étudiante en pharmacie. Ils devront être confirmés par une étude complémentaire.

3. Mise au point de tests diagnostics objectifs de l’intolérance aux champs électromagnétiques Un examen d’imagerie médicale (echodoppler cérébral pulsé) a été utilisé, appliqué pour le dépistage de lésions cérébrales fonctionnelles liées aux champs électromagnétiques ainsi que plusieurs tests biologiques sanguins et urinaires ont par ailleurs été mis au point. Les résultats de ces examens confirment l’ouverture de la barrière hémato encéphalique.

Plusieurs centaines de malades ont ainsi été explorés avec des résultats objectifs. Ceux-ci permettent de conclure à la réalité clinique et biologique du Syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques (SICEM).

Ces premiers résultats ont donné lieu à plusieurs communications dont une à Berne le 30 avril et une autre en Italie le 14 juin de cette année. Une première publication dans un journal à comité de lecture devrait apparaître courant 2012, concernant les troubles de vascularisation cérébrale mis en évidence à l’echodoppler cérébral pulsé. En outre, plusieurs anomalies biologiques ont été mises en évidence, qui donneront également lieu à plusieurs publications.

4. Etude d’un test de stimulation électromagnétique

Ce test consiste à effectuer des mesures cliniques biologiques, électriques et avant et après mise en présence de champs électromagnétiques calibrés au préalable. Le traitement informatique des données se fait grâce à l’utilisation d’un logiciel spécifique. Quatorze malades ont déjà été testés. L’étude se poursuit en collaboration notamment avec des chercheurs d’Instituts privés. Les premiers résultats sont encourageants. Ils devront être confirmés de façon extensive.

5. Distinction entre syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques (SICEM) et électrohypersensibilité Des facteurs génétiques d’électrohypersensibilité (familiaux) sont possibles, Les facteurs acquis sont actuellement répertoriés. Une collaboration avec des chercheurs suédois est en cours dans ce domaine. D’autres contacts ont par ailleurs été pris pour l’étude des magnétosomes cérébraux et méningés.

6. Recherche thérapeutique : mise au point d’une feuille de route thérapeutique pour le traitement du SICEM Les recherches sus-mentionnées ont permis la mise au point d’un traitement à visée curatrice du SICEM. Le traitement actuel ne peut être mis en oeuvre qu’après la réalisation des tests objectifs.

Il comprend :

a) la correction des déficits biologiques mis en évidence par les explorations précédentes,

b) la prescription de tonifiants des cellules nerveuses, en particulier des cellules de la névroglie (astrocytes),

c) la prescription d’antihistaminiques en cas d’hyperhistaminémie,

d) la prescription au long cours d’antioxydants.

Les recherches se poursuivent dans plusieurs directions :

a) La détermination des antihistaminiques et antioxydants les plus actifs ; à cet effet, une étude de faisabilité testant l’efficacité de la papaye fermentée, est en cours avec des résultats apparemment positifs.

b) L’étude de l’effet de certains facteurs de croissance neurologiques, afin d’accélérer les dégâts apoptotiques (la gliose cérébrale) induits par les champs électromagnétiques ;

c) La confirmation de l’effet nocif de la prescription de médicaments psychotropes ;

d) La détoxification des malades en cas d’intoxication associée à certains métaux lourds tels que le mercure.

7. Exploration approfondie des modifications cérébrales induites par les champs électromagnétiques

Des contacts ont été pris auprès du Pr. Chiraz, Hôpital Pitié-Salpêtrière, pour l’exploration d’un nombre limité de malades atteints de SICEM.

 

C. Autres actions

1. Une consultation de médecine environnementale (la première en France) sous la responsabilité du Pr. Belpomme, pour la prise en charge des malades présentant une intolérance à toute forme de pollution, a été ouverte le 1er septembre 2009 à la clinique Alleray-Labrouste – 66 rue Labrouste – 75015 PARIS – France.

2. Un document médicoscientifique visant à informer le corps médical et la sécurité sociale, sur le syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques et sur le syndrome d’hypersensibilité multiple aux produits chimiques qui lui est très proche (dans les deux cas, nous suspectons une atteinte du système limbique) est disponible sur le site de l’ARTAC

3. Compte tenu d’un nombre croissant de malades anglophones venant consulter et se faire soigner en France, les documents sont en cours de traduction. Ils seront également disponibles sur le site très prochaiment.

4. Les premières publications scientifiques concernant les travaux de recherche de l’ARTAC devraient voir le jour début 2012 dans des journaux scientifiques internationaux à comité de lecture.

5. Le document de protection des personnes contre les champs électromagnétiques est en cours d’actualisation. Destiné aux malades, il leur sera remis au moment de la consultation une fois le diagnostic de syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques (SICEM) et d’hypersensibilité aux champs électromagnétiques établi objectivement.

6. Un chapitre entier du prochain livre du Pr. Belpomme sur l’origine des maladies sera consacré à l’intolérance aux champs électromagnétiques.

Source : http://www.artac.info/images/telechargement/SICEM/111102programmerecherchesartacsursicem.pdf

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Elles se réfugient dans une grotte pour fuir les antennes relais

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Deux femmes souffrant d’électro-hypersensibilité s’apprêtent à passer l’hiver sans chauffage ni électricité, dans une grotte reculée des Hautes-Alpes, afin d’échapper aux ondes des téléphones portables et d’internet. ( © AFP Jean-Pierre Clatot)

SAINT-JULIEN-EN-BEAUCHÊNE (Hautes-Alpes) (AFP) – Deux femmes souffrant d’électro-hypersensibilité s’apprêtent à passer l’hiver sans chauffage ni électricité, dans une grotte reculée des Hautes-Alpes, afin d’échapper aux ondes des téléphones portables et d’internet.

Au fond de la cavité à laquelle on n’accède que par une échelle, Anne Cautain et Bernadette Touloumond ont installé sur un parquet de fortune deux lits, une petite table sur laquelle ont été déposées des bougies rapidement consumées et un réveil mécanique, pour “ne pas se laisser aller”.

“Cela fera bientôt mon troisième hiver ici, pourtant croyez-moi, je préférerais être dans une maison au coin du feu”, affirme dépitée Anne Cautain, blottie sous plusieurs couches de pulls, alors que la température dans la grotte ne dépasse guère les 10°C.

Souffrant de “brûlures dans le crâne et sur la peau”, cette femme de 55 ans explique avec détails comment un jour de janvier 2009, alors qu’elle était agent technique dans une université de Nice, sa vie s’est transformée en celle d’un “animal traqué”.

Tout était bon pour tenter de se protéger des radiofréquences, sources de “maux de tête insupportables”, qui la conduisent à dormir dans le coffre d’une voiture, une cave de restaurant, en passant par des parkings souterrains et les champs de la campagne bourguignonne.

L’association Robin des Toits, qui milite pour la reconnaissance de la maladie, estime à quelques dizaines les cas extrêmes “d’intolérance” dont souffrent les deux femmes, mais affirme qu’environ 3% de la population française souffrirait d’électro-hypersensibilité (EHS).

“Aucune preuve scientifique d’une relation de causalité entre l’exposition aux radiofréquences et l’hypersensibilité électromagnétique n’a pu être apportée”, objecte l’Agence nationale de sécurité sanitaire dans un rapport de 2009, qui ne conteste cependant pas “la réalité du vécu de ces personnes”.

Professeur en cancérologie à l’université Paris-Descartes, Dominique Belpomme assure au contraire que des études cliniques ont prouvé les effets des champs électromagnétiques sur la santé. Il regrette toutefois l’attitude “marginale” adoptée par Anne Cautain et Bernadette Touloumond.

“Je ne doute pas de leur souffrance, mais il existe des traitements comme les antihistaminiques pour les soulager. Encore faudrait-il qu’elles viennent me consulter”, déclare le médecin.

“Je me suis déjà rendue à Paris, mais je ne m’en suis jamais remise à cause des innombrables antennes relais qui jalonnaient le parcours”, avance Anne Cautain, préférant aujourd’hui se soigner avec des méthodes naturelles.

Entreposées dans des cagettes soigneusement rangées à l’entrée de la grotte, les courges, pommes et poires issues de la culture biologique sont “érigées comme une thérapie destinée à nous aider à tenir le coup”, affirment les deux femmes, qui refusent d’être considérées comme des marginales.

“Quand je me suis trouvée dans cette grotte, je me suis demandé ce que j’avais fait pour en arriver là, je n’arrivais pas à y croire”, relate Bernadette Touloumond, hôtesse de l’air pendant 25 ans à Paris, réfugiée depuis quelques mois dans la grotte de Beaumugne.

“On m’a traitée de folle, j’ai perdu la plupart de mes amis, ma famille a du mal à comprendre et je sais aujourd’hui que je ne pourrai pas retourner dans des musées”, regrette la sexagénaire aux cheveux soigneusement tirés en arrière.

Les deux femmes réclament la création en urgence de “zones blanches”, même si elles savent que leur demande va à l’inverse de la tendance visant à couvrir l’intégralité du territoire français par les réseaux de téléphonie mobile.

© 2011 AFP

SOURCE : http://www.liberation.fr/depeches/01012368566-elles-se-refugient-dans-une-grotte-pour-fuir-les-antennes-relais


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VIDEO : Anne-Laure, une jeune femme électrosensible (EHS) – Tellement vrai – NRJ12 – 21/10/2011

VIDEO : Anne-Laure, une jeune femme électrosensible (EHS) - Tellement vrai - NRJ12 - 21/10/2011 Par robindestoits  

Anne-Laure est une jeune femme qui a du arrêter ses études et n’a quasiment plus de vie sociale pour cause d’électrosensibilité très prononcée. Elle habite à proximité d’une antenne-relais 3G et doit sortir de chez elle couverte de protection militaire (protection contre le même type d’ondes radar).

source : http://www.nrj12.fr/nrj12-replay-3276/media/video/447125-mes-angoisses-me-gachent-la-vie.html

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Première mondiale scientifique avec les EHS de France: La preuve des encéphaloscans comparatifs.

Les EHS ont le droit de vivre, mais en France face à la pression des lobbies c’est une absence de toute reconnaissance, ce droit inaliénable ne leur est pas à ce jour octroyé.
Pour survivre ils n’ont pas le choix, il est donc légitime qu’ils prennent leur devenir en main comme d’autres l’ont fait en 1940 face à un gouvernement “légitime” qui était totalement inféodé à un pouvoir illégitime.
L’ignorance sur les notions de bases de l’électromagnétisme est savamment entretenue par les lobbies : C’est l’énergie électromagnétique naturelle qui est à l’origine de la théorie du créationnisme de la vie sur terre, celui-ci se calque en complément de la théorie de l’évolutionnisme de Darwin.
Pour faire simple, nous naissons tous EHS, car l’humain est totalement bioélectromagnétique, tous nos échanges cellulaires sont ÉlectroMagnétiques, nous perdons cet état à notre mort lorsque ces échanges cessent, notre électroencéphalogramme devient plat, problème : La majorité de la population est totalement ignorante de cette réalité, en d’autre terme l’état d’EHS est génétique, son degré de perception (sensibilité) est variable suivant les personnes et l’environnement.
Le principal facteur de perturbation de cet état est la nouvelle pollution électromagnétique artificielle qui n’a jamais existé sur terre jusqu’à présent, la pire de toute étant celle non confinée (sauf dans les fours) des rayonnements des communications mobiles issus du spectre de Hautes Fréquences microondes.
Pour les fréquences électromagnétiques artificielles plus courtes, cette pollution est confinée dans les … réacteurs nucléaires, c’est exactement pareil mais à une autre échelle, qui le sait ? En effet, plus la longueur d’ondes est courte, plus l’énergie dégagée est importante, c’est pour cela qu’il a des zones dites de sécurité pour les antennes relais et les téléphones mobiles [Nokia : manuel utilisateur].
Plus la longueur d’onde diminue (ex. GHz) comme pour les Répéteurs Hertziens de la TM, cela engendre une stricte interdiction de stationner dans les faisceaux d’irradiation, ceci quelque soit la distance de la source, même à des kms : l’irradiation étant létale dans un laps de temps très court.
L’interaction des CEM artificiels avec le métabolisme bioélectromagnétique humain génère des pathologies décrites dans Le Syndrome des Micro-Ondes [Dr C.Monnet  et P. le Ruz avec vidéo].
Dans la littérature scientifique c’est le Dr Richard Gauthier qui a transcrit [dossier scientifique] les mécanismes d’interactions liés à l’exposition aux Champs ÉlectroMagnétiques artificiels des HF micro-ondes dans les protéines de la membrane cellulaire ce qui déclenche des modifications en chaines, notamment les taux de calcium, l’activation d’enzymes et la fabrication des protéines de stress. Les enzymes vont d’abord activer des réactions en chaînes, puis, si le signal persiste, les protéines de stress vont bloquer diverses fabrications au sein même de la cellule dont par exemple les messagers entre les cellules du cerveau appelés neuromédiateurs, ce qui a pour conséquence
une modification de l’activité du cerveau.
Première mondiale scientifique avec les EHS de la forêt de Saoû : Encéphaloscans comparatifs.
Pourquoi avoir choisi la forêt de Saoû ? [Dossier 1 – 2]:
Il existe maintenant  en France très peu de Zones Blanches ou de lieux à faibles rayonnements EM artificiels (EHS Zones Refuges). Ces lieux, bien évidemment ne peuvent qu’être principalement des sourcement, les EHS n’ont que peu de choix de zones foncières de vie.
La forêt de Saoû dans la Drôme est un de ces lieux où les EHS peuvent survivre, néanmoins pour valider cet espace naturel sensible et inhabité une expérience a été réaliseé depuis plusieurs mois in situ C’est une première mondiale qui a demandé beaucoup de courage à Philippe, EHS, membre du collectif “Une terre pour les EHS” qui a servi de cobaye en résidant seul pendant plusieurs mois dans l’environnement particulièrement hostile de l’hiver 2009-2010 à la forêt de Saoû.
Son seul contact étant celui contemplatif des écogardes présents dans la journée à la forêt de Saoû.
La présence de Philippe, “le cobaye ermite” avec son camping-car à la forêt de Saoû n’était pas anodine, en effet il était suivi médicalement par l’ARTAC qui regroupe des scientifiques donc les recherches sont axées sur les cancers et à ce titre un groupe ayant à sa tête le Pr Dominique Belpomme travaille sur l’Électro Hyper-Sensibilité et une cohorte d’EHS.
Un État des lieux des recherches de l’ARTAC sur les CEM a été publié au 18 12 2009.
Philippe a subi divers examens médicaux conservatoires avant son séjour à la forêt de Saoû, dont un encéphaloscan dans les services du Centre d’Exploration de la Fonction Cérébrale du Dr Ph Lebar.
L’encéphaloscan est actuellement le meilleur marqueur (diagnostic) des signes de la “souffrance” cérébrale chez les personnes souffrant d’Électro Hyper-Sensibilité.
C’est une preuve scientifique de l’état d’EHS.
Cet examen donne une image de l’irrigation artérielle des zones des deux hémisphères du cerveau.
Les analyses des résultats des encéphaloscans sont basées par rapport à des écarts types de références.
Sur le diagramme en barres verticales, apparait en couleur rouge et en orange les zones correctement irriguées ; en jaune ou en bleu les zones qui souffrent d’un débit (vascularisation) insuffisant.

Diagramme 1

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Le diagramme 1 représente l’encéphaloscan de Philippe EHS avant son arrivée à la forêt de Saoû, on constate que rester exposé depuis plusieurs années à la pollution électromagnétique artificielle micro-ondes d’une ville moyenne, il est en état de faiblesse : Sur ce 1er diagramme, les valeurs des débits des diverses zones des deux hémisphères du cerveau sont très altérées.

Diagramme 2
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Le diagramme 2 représente l’encéphaloscan de Philippe EHS après trois mois de séjour dans la forêt de Saoû (zone à très faible rayonnement EM artificiel), on constate une amélioration spectaculaire des débits artériels cérébraux dans les deux hémisphères du cerveau, conséquence physique concrète : Philippe n’était plus en état d’affaiblissement.
(extrait de la feuille d’analyse médicale : L’exemple de la 5ème barre (tranche) correspondant à la zone capsulo-thalamique de l’hémisphère droit où l’on est passé d’un débit d’irrigation anormalement faible à une zone correctement irriguée).
Cette expérience scientifique est une preuve qui devrait ouvrir les yeux des autorités sanitaires sur l’impérieuse nécessité de légiférer immédiatement sur l’abaissement drastiques des seuils d’irradiation EM, la création de Zones Refuges pour les EHS dans chaque département, avec en parallèle l’instauration d’un cadastre Hertzien dans chaque commune afin que les citoyens puissent savoir les taux d’irradiation des zones d’habitat.
Pareillement tous les panneaux d’informations électroniques municipaux de France devraient comporter au même titre que l’affichage de la date ou de la température, une sonde intégrée destinée à l’affichage de la valeur de l’irradiation ambiante, cette information étant cruciale pour les personnes âgées, les femmes enceintes et toutes les personnes en état de faiblesse (malade) se trouvant in situ. 
Dans l’immédiat, les rares zones encore préservées de la pollution électromagnétique artificielle sont plus que précieuses, ce sont les seuls endroits où les EHS peuvent aller pour pouvoir améliorer leur état de santé, voire pour certains EHS cloitrés, souvent en état de faiblesse extrême, les seuls lieux où ils peuvent encore survivre. 

Source : http://www.next-up.org/pdf/EHS_Premiere_mondiale_scientifique_Encephaloscans_comparatifs_23_08_2010.pdf


Ci-dessous 2 Encéphaloscans de membres du collectif Antennes 31 exposés aux champs électromagnétiques, où l’on retrouve les mêmes caractéristiques que ci-dessus. Le second est celui d’une enfant de 11 ans déscolarisée parce qu’elle est électrohypersensible.

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Explication du Syndrome d’Intolérance aux Champs Electromagnétiques (SICEM) par l’ARTAC

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Côte d’Or : La fille de deux Talantais, Anne, électrohypersensible vit recluse à cause des ondes. Le calvaire d’Anne finira-t-il ?

le 16/06/2011 à 05:00 par anne-françoise bailly

Les Talantais Robert et Michèle Cautain, parents d'une fille électrohypersensible, dénoncent un scandale sanitaire. Photo A.-F. B.

Les Talantais Robert et Michèle Cautain, parents d’une fille électrohypersensible, dénoncent un scandale sanitaire. Photo A.-F. B.

Un formidable espoir pour leur fille Anne ! Voilà comment les Talantais Robert et Michèle Cautain perçoivent les récentes évolutions, en matière de reconnaissance de l’électrohypersensibilité. Le 31 mai, 31 experts internationaux, rassemblés à Lyon sous l’égide du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), agence de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), ont conclu que les ondes émises par les téléphones portables, jusqu’ici décrites comme sans danger, devaient être classées en « peut-être cancérogènes pour l’homme. » Des études épidémiologiques associent un risque accru de gliome, tumeur du cerveau, à l’usage soutenu du téléphone portable…
Un exil forcé

Pour les parents d’Anne. c’est un pas important vers la compréhension du calvaire de leur fille, dont le syndrome d’électrohypersensibilté a été attesté par le professeur Dominique Belpomme, président de l’association de recherche thérapeutique anticancéreuse « Avec le Wimax, elle a été obligée de se sauver, comme d’autres électrohypersensibles (EHS) qui trouvent refuge dans des caves ou des parkings sous-terrains », dénonce sa mère Michèle. « Pour échapper à ses vertiges, ses gonflements, ses brûlures et ses maux de tête, Anne s’est réfugiée dans la grotte du hameau de Baumugnes, à Saint-Julien-en-Beauchênes, dans les Hautes-Alpes », précise-t-elle. « Elle n’a pas de chauffage et vit avec un anorak… Elle va finir par manquer de lumière solaire ! », se désole son père Robert, évoquant une situation dramatique. L’espoir ? Il vient aussi de la résolution de l’assemblée parlementaire du conseil de l’Europe ; adoptée à l’unanimité le 11 mai dernier. Elle recommande aux états membres de « porter une attention particulière aux personnes électrosensibles atteintes du syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques et de prendre des mesures spéciales pour les protéger, en créant par exemple des “zones blanches” non couverte par les réseaux sans fil. »

A ce titre, Anne Cautain, ravitaillée de l’extérieur, se bagarre du fond de sa grotte qu’elle partage avec une hôtesse de l’air parisienne, elle aussi électrosensible. Avec sa fille Laure Birgy, elle œuvre comme présidente d’honneur de l’association « Une terre pour les EHS » créée le 22 mars dernier. Ce projet, auquel un autre Côte-d’Orien électrohypersensible actuellement réfugié à dans la Drôme est associé, concerne la création d’une zone préservée des champs électromagnétiques artificiels sur la commune de Boulc, dans le même département ; 15 à 20 places seraient prévues pour l’accueil permanent, et 5 à 10 pour l’accueil d’urgence…

« Le seul remède pour les malades, ce sont les zones blanches », soulignent les parents d’Anne, militant pour la suppression du système hertzien au profit du système filaire comme la fibre optique, et pour la réduction des puissances…

« J’espère qu’on mettra moins de temps que pour l’amiante ! », s’exclament les parents d’Anne, associés à la plainte contre X visant le Wimax, déposée en décembre à Dijon auprès du procureur de la république par le collectif Pour la Vie-Bourgogne.
Source : http://www.bienpublic.com/cote-d-or/2011/06/16/le-calvaire-d-anne-finira-t-il

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Limoux. Éliane Dreuil part en guerre contre l’antenne relais

   PUBLIÉ LE 15/06/2011 08:04 | F.P.

Éliane Dreuil dort dans sa cage de faraday pour éviter les ondes électromagnétiques. /Photo DDM D.D.

Éliane Dreuil dort dans sa cage de faraday pour éviter les ondes électromagnétiques. /Photo DDM D.D.

Après le décès de son époux d’un cancer du pancréas Éliane Dreuil part en guerre contre l’antenne relais de téléphonie mobile plantée contre la clôture de son jardin.

Éliane Dreuil vient de perdre son époux d’un cancer du pancréas, elle n’en finit pas de se repasser le film de sa vie, dans un mélange d’amertume et de colère. Native de Castelreng comme son mari, ils avaient décidé à la retraite après une vie professionnelle bien remplie à Toulouse, de se retirer dans le village de leur enfance entre les rangées de vignes et le joli clocher en pierres. Ils ont construit eux-mêmes leur maison il y a une trentaine d’années, bien avant qu’une antenne de télévision de 17 mètres de haut ne soit installée quasiment dans leur jardin. La famille Dreuil ne s’inquiète pas jusqu’à ce jour ou Éliane et Jean-Marie, retraités énergiques, ressentent une multitude de malaises qu’ils prennent très au sérieux : fatigue chronique, insomnies, fourmillements, palpitations, nausées. Des symptômes qui s’estompent lorsqu’ils quittent leur domicile de Castelreng. Le constat tombe comme un couperet, l’antenne de télévision devenue relais de téléphonie mobile serait à l’origine de tous leurs maux. Ils écrivent aux opérateurs en 2008, proposent gratuitement un terrain qui leur appartient, à plus de 300 mètres des habitations pour déménager l’antenne. Tous répondent (Orange, SFR, Bouigues) d’une seule voix que les mesures faites ne dépassent pas les normes d’intensité en vigueur. Les époux Dreuil ont des doutes, ils lancent une pétition et recueillent plus de 250 signatures. Jean -Marie ancien professeur de physique décide de construire une cage de faraday dans leur chambre et de la mettre à la terre, d’isoler les combles, les volets, de tenir à distance les ondes électromagnétiques. Pendant que son épouse entreprend une batterie d’examens à l’hôpital Georges Pompidou à Paris chez un spécialiste du genre le professeur en cancérologie Dominique Belpomme qui constate l’hyper sensibilité de sa patiente aux ondes électromagnétiques du fait d’une proximité. En même temps un terrible diagnostic tombe pour Jean-Marie, il est atteint d’un cancer du pancréas qui va le foudroyer en quelques mois. Un décès qui interrompt momentanément le combat d’Éliane Dreuil. Aujourd’hui elle veut faire toute la lumière sur l’impact de cette antenne relais de téléphonie mobile sur sa santé et celle des habitants qui vivent à proximité dans le village. Elle a pris un avocat et va faire faire des analyses par un laboratoire indépendant, écrire à nouveau aux opérateurs, en attendant elle dort dans sa cage de faraday.

SOURCE : http://www.ladepeche.fr/article/2011/06/15/1107233-eliane-dreuil-part-en-guerre-contre-l-antenne-relais.html

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PERPIGNAN Anne-Laure, électro-hypersensible : « Je n’ai pas droit à une vie normale »

Accueil Lindependant.com     Edition du 08 12 2010

Diagnostiquée électro-hypersensible, Anne-Laure, 23 ans, souffre de troubles liés à l’exposition aux champs électromagnétiques, notamment de la téléphonie mobile. A la tête de la coordination Antennes 66, la jeune femme milite contre les nuisances de la communication sans fil.

Vous êtes électro-hypersensible, qu’est-ce que ça signifie ?

  Contrairement à la majorité de la population, je perçois toutes les ondes électromagnétiques émises par les nouvelles technologies. L’exposition à ces ondes provoque chez moi de violents maux de tête, des brûlures intenses dans le crâne, à tel point que parfois je me balance des litres d’eau froide sur la tête. Et aussi des douleurs dans le dos, des crampes et même des nausées, des vertiges et des tremblements.

  Des symptômes très handicapants, n’est-ce pas ?

  Oui, ces douleurs fatiguent mon corps et créent une fatigue chronique avec des baisses de tension et des problèmes de concentration. Je n’ai que quelques heures de répit dans la journée. J’ai dû arrêter mes études et je ne peux pas travailler non plus. A 24 ans, je n’ai pas le droit à une vie normale.

  Quel est l’impact sur votre quotidien ?

  Ma vie s’est considérablement rétrécie. Je ne peux plus me rendre à la fac parce qu’il y a le WiFi et des téléphones portables partout. Il m’est également impossible d’aller où il y a beaucoup de monde. Je ne conduis plus depuis que j’ai eu une crise de tétanie au volant lorsque j’étais coincée dans les embouteillages, entre deux conducteurs qui utilisaient leurs portables.

  Comment avez-vous découvert votre électro-sensibilité ?

  C’était fin 2004, j’étais étudiante à Toulouse. Je vivais toute la semaine sur le campus à moins de 150 mètres de la première antenne 3G. J’avais des maux de tête, des problèmes de mémoire, de sommeil et quand je rentrais à Perpignan chez mes parents, tout allait bien. Ça a duré deux mois avant que je comprenne ce qui se passait. Depuis, la maladie n’a fait que se développer.

  Y-a-t-il des moyens de vous protéger des ondes ?

  Il existe des tissus spéciaux que je mets sur la tête, ce sont des maillages fins composés de fibres métalliques. Dans notre appartement de Saint-Assiscle, nous avons entrepris des travaux de blindage avec des peintures spéciales et des tissus. Ce sont des travaux qui coûtent cher mais indispensables.

  Ces travaux sont-ils remboursés par la sécurité sociale ?

  Non, car la maladie n’est pas reconnue. En Suède ou en Allemagne, par exemple, les travaux de blindage sont remboursés.

En France, ce n’est que depuis le Grenelle de l’Environnement que la ministre a reconnu la souffrance des EHS. Mais depuis, plus rien…

Alexandra Girard

Source : http://www.lindependant.com/articles/2010-12-08/anne-laure-electro-hypersensible-br-br-je-n-ai-pas-droit-br-br-a-une-vie-normale-br-br-i-diagnostiquee-electro-hypersensible-anne-laure-23-ans-souffre-297744.php

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Electro-hypersensibles, ils sont condamnés à fuir les ondes

Les inrocks

  

Crédits photo:  Une antenne-relais à Nice. (Reuters/Eric Gaillard)

“Electro-hypersensibles”, ils ne supportent plus les ondes émises par les portables ou les antennes relais. Réfugiés dans des bois ou en montagne, ils réclament d’urgence l’instauration de “zones blanches”.

Philippe Tribaudeau a garé son camping-car dans le vallon de Combeau, dans le Vercors, à 1400 mètres d’altitude. Le décor est grandiose. Ici, pas une antenne relais ni une borne wifi à des kilomètres à la ronde. “Je ne sais pas combien de temps je vais tenir, j’ai déjà été coincé une fois par la neige”,raconte-t-il. Il a passé l’hiver dernier dans la forêt de Saoû, dans la Drôme. A l’abri des ondes. Cet été, une vingtaine d’autres personnes “électro-hypersensibles” (EHS) l’y ont rejoint. Mi-octobre, le conseil général de la Drôme, propriétaire de la forêt, a ordonné leur expulsion.

Professeur de technologie en Bourgogne, Philippe Tribaudeau s’est mis à“brûler” en mars 2008.

“Il y avait vingt ordinateurs dans la salle. Au début, je cuisais au bout d’une journée, puis au bout de quatre heures, deux heures.”

Peu à peu, les symptômes s’aggravent. Sensations de brûlure mais aussi de paralysie, nausées, douleurs, insomnies, troubles de la concentration… “Un jour, vous réalisez que vous n’allez plus pouvoir vivre comme avant, explique-t-il. Vous sombrez, c’est un trou sans fond.” L’Education nationale le met en disponibilité sans solde. Mais en janvier dernier, il doit tout quitter. Maison, famille, amis. Depuis, il vit dans des bois, des combes… Sa femme le ravitaille lors de ses congés.

“Je suis à nouveau heureux, dit Philippe Tribaudeau. Je suis libre, dehors. Quand on se découvre EHS, soit on se tire une balle dans la tête, soit on essaie de refaire sa vie.”

Ce lundi de novembre, il a quitté le Vercors pour la seule “zone refuge” de France, dans la Drôme. Quelques mètres carrés et une caravane protégés des champs électromagnétiques artificiels, où ceux qui le souhaitent peuvent séjourner.

“Loin des ondes, je suis en pleine forme, mais ma vie sociale est réduite à zéro”

Béatrice Merle a atterri ici après l’expulsion de la forêt de Saoû. Il y a quelques mois, elle pouvait encore vivre dans sa caravane, dans le pré de son compagnon. Depuis l’installation d’une antenne 3G à proximité, c’est impossible. “J’étais taxi ambulancière, raconte-t-elle, j’avais mon portable avec moi toute la journée. A partir de 2007, j’ai été très perturbée. J’avais peur de conduire, je pleurais tout le temps…” On la décrète dépressive jusqu’à ce qu’elle fasse le lien, par hasard, lors de balades, entre les ondes et ses “400 symptômes”.

Suivie par un psychiatre, Béatrice Merle a d’abord touché des indemnités de la Sécurité sociale. Aujourd’hui, les médecins assurent que son état est stabilisé ; ses indemnités vont cesser.

“Quand je suis loin des ondes, je suis en pleine forme, explique-t-elle. Mais ma vie sociale est réduite à zéro.”

Quelques milliers d’EHS en France

Considérée comme un handicap en Suède, l’électrosensibilité n’est pas reconnue en France. Lors du Grenelle des ondes, en mai 2009, la ministre de la Santé Roselyne Bachelot a simplement appelé au principe de précaution, recommandant un “usage modéré” du portable pour les enfants.

Selon les associations, les EHS seraient déjà quelques milliers en France. Parmi eux, Isabelle qui survit dans sa cave, Olivier qui dort dans sa voiture dans son parking souterrain, trois femmes qui vivent dans une grotte…

“Nous menons un combat, insiste Philippe Tribaudeau. Nous, EHS, ne sommes rien. Des SDF, des bêtes au fond des bois… Nous voulons juste quelques hectares pour pouvoir vivre normalement. Mais face aux milliards de bénéfices des opérateurs de téléphonie, quel poids avons-nous ? Combien faudra-t-il d’EHS, combien de cancers dus aux ondes, pour que l’on dise stop ?”

Source : http://www.lesinrocks.com/actualite/actu-article/t/54769/date/2010-11-21/article/electro-hypersensibles-ils-sont-condamnes-a-fuir-les-ondes/

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Les hypersensibles 2 – France Inter – Nous autres – 12/11/2010

Les hypersensibles 2 - France Inter - Nous autres - 12/11/2010Repris par robin-copie-10.jpg

Electrosensibilité et MCS – Hypersensibilité chimique multiple



Cliquer ici pour écouter l’émission 


Il n’a pas été facile de trouver un coin où s’asseoir avec Olivier. 

Olivier est ce qu’on appelle un électro-hypersensible. Il ne supporte pas les ondes électro-magnétiques. Avec Inés Léraud, ils ont dû chercher un endroit où les ondes ne sont pas trop fortes, Olivier se promène toujours avec son détecteur d’ondes, ils ont testé plusieurs lieux avant de s’installer sur un banc au milieu du parc du Morbras. C’est un des rares endroits où Olivier ne souffre pas. 

L’histoire de l’hypersensibilité d’Olivier a commencé en 2002. C’est une histoire intéressante et différente de celle de la semaine dernière parce qu’elle est, d’une certaine façon, exemplaire. Elle montre qu’électro et chimico hypersensibilité sont souvent associées. 

Olivier a d’abord été intolérant aux produits chimiques avant de devenir allergique aux ondes électro-magnétiques. Voilà le début de son histoire. Au printemps 2002 Olivier vitrifie l’escalier de sa maison, et dort dans la pièce d’à côté toutes portes fermées. Le lendemain matin, il est réveillé par des brûlures, ses yeux, ses narines, sa bouche, sa gorge en feu, il était en train de suffoquer. Passés deux trois jours les symptômes disparaissent, Olivier ne consulte pas de médecin et il reprend le cours de sa vie. 

Ce n’est qu’un an plus tard, en mai 2003, alors qu’il doit intégrer de nouveaux locaux à son travail qu’Olivier a compris qu’il était malade. A cette époque, Olivier travaillait dans une banque, sur cette nouvelle plateforme, tout avait été refait à neuf, du sol au plafond, peintures, moquette, mobilier. Olivier n’a pas supporté. 

C’est un reportage d’Inés Léraud, avec Olivier et le Professeur Belpomme. 

 
Source : http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/nousautres/index.php?id=96828

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Les électrosensibles – France Inter – Nous autres – 05/11/2010

Les électrosensibles - France Inter - Nous autres - 05/11/2010 repris par robin-copie-10.jpg

vendredi 5 novembre 2010

Les Hypersensibles 1

Eléonore est ce qu’on appelle une électro-hyper sensible. Elle a développé en déménageant dans son nouvel appartement du 6ème arrondissement de Paris une hypersensibilité aux ondes électro-magnétiques.

EHS: électro-hyper sensibilité ou hypersensibilité électromagnétique.

C’est une pathologie reconnue et décrite depuis peu par l’OMS. Et ça pourrait être un des scandales sanitaires du 21ème siècle. Selon l’association Robin des Toits, 2,5 à 5% de la

population française serait atteinte de EHS, soit 1,6 à 3,2 millions d’individus souffriraient de troubles dus à l’exposition aux champs électro-magnétiques.

Pression dans les tempes, fatigue, maux de tête, troubles de la mémoire, troubles de la concentration, troubles du sommeil, au début Eléonore ne comprenait pas ce qui lui arrivait.

Son mari souffrait aussi des mêmes symptômes et sa fille d’à peine 2 ans a commencé elle aussi a changer de comportement quand ils se sont installés dans leur nouvel appartement. Au début, Eléonore a cru que c’était les peintures, le parquet qui les rendaient malades mais quand elle s’est rendue compte que ses voisins d’immeuble souffraient des mêmes symptômes, elle a compris que ce n’étaient pas les travaux qui étaient en cause et elle a décidé de mener sa propre enquête.

Une enquête à la Erin Brokovitch comme elle dit, pour essayer de comprendre ce qui pouvait bien se passer. En même temps qu’elle joue les détectives, Eléonore s’est rendue compte qu’elle était devenue détecteur des champs électro-magnétiques, elle s’est mise à sentir les antennes relais, la wifi des amis, les téléphones portables ouverts, elle s’est mise à réagir aussi aux ampoules à basse tension, aux néons. Et puis à force de recherche, elle a découvert une antenne relais cachée sur un toit en face de chez elle.

C’est un reportage d’Inés Léraud, avec Eléonore, et avec Francis Chateauraynaud, sociologue des alertes et des controverses.

Source : http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/nousautres/index.php

A voir sur le site de robin des toits

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Appel du Dr Barbara Dohmen au Conseil Municipal de Murg contre l’installation d’un pylône d’antennes relais de communications mobiles Tetra.

NEXT-UP

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Suite à l’appel du Dr Barbara Dohmen, le Conseil Municipal a refusé par 10 voix contre 7 l’installation de ce pylône d’antenne relais de communications mobiles TETRA !”  Wolf

Lire l’appel du docteur Barbara Dohmen au format pdf

En savoir plus : http://www.next-up.org/Newsoftheworld/DoctorsAndEmfMedecinsEtCem.php#1

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"Il y a un lien prouvé entre champs électro-magnétiques, cancers et leucémies"

metro-logo-copie-1.gif   Mis à jour 10-09-2010 07:34

Entretien avec le Dominique Belpomme, professeur de cancérologie, qui s’est penché sur l’électro-sensibilité.

Le professeur Dominique Belpomme.

Le professeur Dominique Belpomme.

Dominique Belpomme est professeur de cancérologie Université Paris-Descartes et président de l’ARTAC, Association pour la recherche thérapeutique anti-cancéreuse.

Pourquoi un cancérologue s’intéresse-t-il aux problèmes de l’électro-sensibilité et aux champs électro-magnétiques ? 
Parce qu’il y a un lien prouvé entre champs électro-magnétiques, cancers et leucémies. C’est après des premiers travaux pionniers que nous avons effectués avec des collègues suédois que nous nous sommes aperçus qu’il y a aussi un lien important avec les maladies neuro-dégénératives, et notamment la maladie d’Alzheimer. Le risque de maladie d’Alzheimer, qui peut survenir chez des sujets jeunes, dès l’âge de 45 ans, est d’ailleurs beaucoup plus important que le risque de cancer.

Cela touche beaucoup de monde ? 
Depuis l’an dernier, je fais deux consultations hebdomadaires de médecine environnementale et vois entre 10 et 20 nouveaux malades par semaine. Et il y a de plus en plus de parents qui viennent me voir pour leurs enfants qui ont des maux de tête, des troubles de la mémoire, de la concentration ou du langage, avec des problèmes de dyslexie.

C’est un enjeu majeur de santé publique. Il y a en effet toute une pathologie neuro-dégénérative probablement liée à l’ouverture de la barrière hémato-encéphalique par les ondes électro-magnétiques et/ou les produits chimiques. Ces troubles peuvent être mineurs, comme des maux de têtes, ou beaucoup plus graves comme un début de maladie d’Alzheimer.

Que faites vous pour vos patients ?
En nous basant sur une série de plus de 400 malades venus me consulter, nous avons pu mettre au point un test de diagnostic, qui repose essentiellement sur un échodoppler cérébral pulsé et sur des tests sanguins. Ceux-ci permettent de mettre en évidence une augmentation de certaines protéines de stress, qui traduisent, l’existence d’une souffrance cérébrale.

Il s’agit de vrais malades. Je peux donc certifier qu’ils souffrent d’un syndrome d’intolérance aux champs électro-magnétiques (SICEM). Par ailleurs, nous avons mis au point un traitement qui permet de faire régresser les symptômes,

En quoi cela consiste-t-il ?
La base du traitement repose sur trois éléments. D’abord fermer la barrière électro-encéphalique. Nous utilisons pour cela un ou plusieurs antagonistes des récepteurs à l’histamine. Ensuite, stimuler la régénération des astrocytes (les cellules cérébrales) qui ont été détruites par les champs électromagnétiques,. Nous administrons pour cela des tonifiants du système nerveux. Enfin, nous initions une étude testant l’effet des anti-oxydants.

Nous obtenons des résultats intéressants, mais cela ne permet pas d’éviter une rechute potentielle. D’où la nécessité d’ adjoindre à ce traitement des mesures de protection vis-à-vis des champs électro-magnétiques. Cela implique la création de zones blanches, notamment dans les établissements publics et dans les transports en commun. Il faut faire comme pour le tabagisme : interdire le wifi dans certaines zones, comme les bibliothèques. Il faut également interdire l’installation d’antennes-relais près des crèches et des écoles. Il y a des mesures de protection urgentes à prendre, mais qui ne sont malheureusement pas encore appliquées.

Comment réagissent les pouvoirs publics ? 
Les mesures concrètes ne sont pas encore au rendez-vous. Mais je ne désespère pas que le ministère de la Santé prenne le taureau par les cornes. De toute façon, il y sera obligé étant donné le nombre croissant de nos concitoyens qui se plaignent des champs électromagnétiques. Le plus tôt évidemment sera le mieux. Mon discours va, il est vrai, à l’encontre les intérêts financiers et économiques, mais on ne peut supprimer les malades pour faire plaisir aux autorités publiques et politiques du pays..

C’est au nom du serment d’Hippocrate que je monte au créneau, car il existe un enjeu majeur de santé publique. Des études montrent que 10 à 50% de la population pourrait être atteinte par une intolérance aux champs électro-magnétiques dans les 25 à 50 ans qui viennent. Il faudra un jour payer la facture si nous ne prenons pas les mesures de précaution et de prévention qui s’imposent dès maintenant.

Vos alertes trouvent-elles un écho dans le corps médical ?
Il y a beaucoup de médecins qui ne connaissent pas encore cette pathologie.et donc qui dénient l’évidence. Mais un nombre croissant comprend qu’il se passe quelque chose, et m’adresse des malades. C’est sur eux qu’il faut s’appuyer et c’est pour cela que j’organise, en avril 2011, le 3e colloque de l’appel de Paris à la maison de l’Unesco, qui sera suivi d’un cours intensif pour former les professionnels aux pathologies environnementales.

L’ARTAC a besoin de vos dons : www.artac.info

 
 


 

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SAOU Des électrosensibles investissent la forêt pour une reconnaissance de leurs souffrances

Le Dauphiné.com   par La rédaction du DL | le 25/06/10 à 05h0

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« Les politiques doivent se rendre compte que si on nous chasse, on meurt ». Ils en sont là, ces hommes et ces femmes qu’on désigne par le sigle EHS, pour électro-hypersensibles (lire en “Repères”). Forcés d’occuper la forêt de Saoû, autrefois refuge pour les Huguenots ou les Maquisards et désormais asile pour ceux qui fuient les ondes électromagnétiques.

Depuis mardi soir, une dizaine d’EHS, donc, venus de toute la France, ont installé un camp en pleine verdure, là où Wifi, Wimax et autres antennes relais les laissent enfin en paix. Ici, la puissance des ondes ne dépasse pas 1mV/m, soit bien en deçà des 61 V/m autorisés en France. De quoi se ménager un espace où vivre presque normalement.

Car leur quotidien d’EHS se décline – selon les cas – en arythmie cardiaque, douleurs dans tout le corps, insomnies. Avec au bout, pour certains, « la mort », avance Rodger Crot, à l’origine du rassemblement. Impossible pour les EHS de vivre au contact des ondes, en ville comme à la campagne. Ordinairement, ils « survivent » reclus, dans des grottes ou des caves, « terrés comme des bêtes », selon Philippe Tribaudeau, co-organisateur venu de Bourgogne.

« Le problème est que ce mal dont nous souffrons n’est pas reconnu comme une pathologie par la sécurité sociale. » Alors qu’en Suède, cette hypersensibilité est officiellement un handicap, la France tarde à légiférer. Pendant ce temps, les EHS perdent leur travail, s’isolent de leur famille, sont privés de toute aide et parfois pris pour des fous par des médecins dépassés. Se rendre à l’hôpital leur est même impossible, à cause des réseaux Wifi présents. Se déplacer devient un calvaire, un portable les effraie, bref, « l’extérieur est une torture », assène Philippe Tribaudeau.

Dans la forêt de Saoû – interdite au camping -, d’autres EHS sont attendus. Pour une occupation à durée indéterminée, le temps qu’ils soient « enfin entendus ».

Ce soir à 18 heures, Michèle Rivasi donnera une conférence de presse depuis leur campement. Didier Guillaume, Hervé Mariton et Daniel Gilles (maire de Saoû) ont été conviés. La balle est dans le camp des politiques.

Source : http://www.ledauphine.com/sao-des-electrosensibles-investissent-la-for-t-pour-une-reconnaissance-de-leurs-souffrances-l-exterieur-est-une-torture–@/index.jspz?chaine=22&article=319209

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Appel International de WURZBURG

RESEAU ENVIRONNEMENT SANTE

Sur invitation de « l’Académie Européenne de Médecine Environnementale EUROPAEM », des scientifiques de renommée nationale et internationale dans les domaines de la médecine environnementale, de la toxicologie, de l’immunologie, de la neurologie et de la génétique humaine, des médecins praticiens, des dentistes, d’autres métiers de la santé mais aussi des représentants d’associations de patients se sont rencontrés à Würzburg du 23 au 25 avril 2010 lors d’un congrès médical international sur le thème « la recherche rencontre la pratique ». Le congrès s’occupait plus spécialement du sujet de la neuro-endocrino-immunologie et de son importance en médecine environnementale. 

Les participants ont constaté avec grande inquiétude une augmentation des maladies chroniques multisystémiques (CMI), parmi lesquelles, à côté de la sensibilité chimique multiple (MCS), du syndrome de la fatigue chronique (CFS) et de la fibromyalgie on peut compter aussi les maladies cardio-vasculaires, les syndromes métaboliques, les maladies neurodégénératives, le groupe des maladies auto-immunes et des cancers.

Lors du congrès il a été prouvé de façon convaincante que ces maladies chroniques reposent sur des mécanismes pathologiques similaires. Elles ont en commun un processus inflammatoire chronique déclenché par l’influence de contaminants chimiques (substances nocives), biologiques (ex. des infections microbiennes) et physiques (ex. des champs électromagnétiques EMF).

Les maladies chroniques engendrent l’apparition de patients de longue durée dont l’assistance médicale occasionne des frais de plus en plus élevés. Cela conduit souvent à l’isolement social des personnes concernées. 

Face aux difficultés financières croissantes auxquelles les pays européens doivent faire face, surtout en matière de santé publique, le coût de cette augmentation des maladies chroniques va accélérer l’effondrement des systèmes de santé et des assurances maladies en Europe, déjà fortement fragilisés. 

Le seul remède possible pour y faire face consiste en un changement radical des priorités pour passer d’une médecine trop unilatéralement axée sur le traitement  des symptômes vers une prévention primaire orientée sur l’analyse des causes de maladies moins coûteuse. 

Les participants de ce congrès adressent un appel urgent aux ministres européens de l’environnement et de la santé, à la Commission Européenne, aux parlementaires européens, aux gouvernements nationaux mais aussi aux présidents des assurances sociales ou privées pour prêter la plus grande attention à ces évolutions et connaissances scientifiques nouvelles. Cela signifie plus d’importance et plus d’investissements financiers donnés à la prévention, à la précaution et à un diagnostic aussi précoce que possible de ces maladies chroniques finalement associées à l’environnement.

Cela signifie aussi plus généralement au niveau européen une prise de conscience plus large des résultats de la recherche scientifique des praticiens de la médecine environnementale et leur intégration dans la recherche et l’enseignement universitaires. Les gouvernements européens sont invités à mettre enfin en œuvre les résolutions ratifiées lors de la 4ème conférence ministérielle des ministres de l’environnement et de la santé à Budapest en 2004.

Cet appel a été approuvé à l’unanimité par la séance plénière du congrès. 

                                                                                               Würzburg, le 25 avril 2010

Pour le conseil d’administration d’EUROPAEM
 
 Jean Huss                         Dr. Kurt E. Müller                       Dr. Peter Ohnsorge
Vice-Président                  Président                                 Directeur
 
Dr. Hans-Peter Donate
Porte parole

Source :  http://www.reseau-environnement-sante.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=148:appel-international-de-wurzburg&catid=17:news-et-alertes&Itemid=15


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Electrosensibilité : avancée des travaux de l’ARTAC – 21/04/2010

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Intervention du Pr. Belpomme lors du colloque “les maladies de l’hypersensibilité” organisé par le RES le 21 avril 2010.

Le Pr Belpomme expose les dernières avancées de l’ARTAC sur le syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques (SICEM) et sur l’électro hypersensibilité (EHS) sur lequel l’ARTAC travaille depuis deux ans.

Lire la suite et voir la vidéo sur le site de Robin des Toits.

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‘La sensibilité aux ondes électro-magnétiques’ – JT France3 – 29/04/2010

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C’est le thème d’une exposition présentée à Angers

Elle tente de démontrer que les ondes électro-magnétiques sont dangereuses pour la santé… que les technologies sans fil comme le téléphone portable et les connexions wifi peuvent provoquer des maladies et faire dégénérer le système nerveux.

Notre invité ce soir à 19 h dans notre édtion régionale : Pierre Le Ruz, président du CRIIREM (Centre de Recherche et d’Information Indépendante sur les Champs Electromagnétiques

Source : http://ouest.france3.fr/info/pays-de-la-loire/la-sensibilite-aux-ondes-electro-magnetiques-62798168.html

Lire la suite sur le site de Robin des Toits

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L’hypersensibilité, un mal méconnu

lemondefr_pet-copie-1.gif   22.04.10 | 17h00  •  Mis à jour le 22.04.10 | 20h14

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Lorsque les médecins s’engagent

PRIARTEM-copie-1.jpg   30 mars 2010par Priartem

La controverse scientifique sur les effets des rayonnements de la téléphonie mobile sur la santé, n’est pas spécifique à la France. Une nouvelle controverse vient de démarrer en Allemagne. Elle oppose, notamment le Docteur Mutter , médecin de l’environnement à Constance après avoir été pendant près de dix ans médecin à la clinique universitaire de Fribourg au Professeur Lerch, Président de la Commission de Protection contre les Rayonnements, commission des rayonnements non-ionisants.

Nous rendons compte aujourd’hui de la première étape de cette nouvelle controverse : la communication du Docteur Mutter, lors de la semaine médicale de Baden Baden, le 31 octobre 2009.

 

Communication du Docteur Mutter, semaine médicale de Baden Baden, 31 octobre 2009

Le sujet central de l’exposé du Dr. med. Joachim Mutter [1]concerne l’effet du rayonnement électromagnétique. Que cela provienne du portable, d’un émetteur de la téléphonie mobile ou d’appareils digitaux destinés à la lecture à distance de la consommation d’eau ou de la consommation de chauffage des ménages : la charge de rayonnements électromagnétiques augmente constamment. Aujourd’hui, la charge moyenne subie dans les villes a pris déjà des proportions inquiétantes de l’avis du Dr. Mutter. En Allemagne, en comparaison avec le niveau international, on applique des valeurs limites du rayonnement électromagnétique anormalement élevées. Déjà des valeurs beaucoup plus basses nous sont nuisibles !

Qu’est-ce qui rayonne ? – Sources du rayonnement

Les sources des rayonnement se multiplient. Les sources du rayonnement électromagnétique de HF proviennent entre autres des :

- appareils de mesure digitaux avec fonction GSM (ceux-ci, qui ont pour objet de transmettre des données de consommation par transmission GSM ; rayonnent 24 h / 24. Il est prévu de l’instaurer pour la consommation électrique et de l’eau).
- stations de base de la téléphonie mobile
- téléphones sans fil, même aussi la plupart des DECT ECO
- box wifi
- émetteurs radio
- émetteurs télé
- émetteurs radar
- téléphones portables

Que provoque le rayonnement électromagnétique ?

Le Dr. Mutter relate l’histoire d’une malade dont l’état de santé s’est constamment aggravé depuis qu’il y a 9 ans un pylône d’antennes-reelais a été installé à 800 m de distance de sa maison. Cela a commencé avec des acouphènes 2 ans après, puis petit à petit d’autres troubles sont apparus : tachycardie, des vibrations dans les bras et dans les jambes, ainsi que des troubles du sommeil. En 2006 on a constaté une baisse du niveau de mélatonine.

• Effets sur la Mélatonine

La mélatonine est une hormone de l’encéphale qui rythme le jour et la nuit. Le niveau moyen de mélatonine dans la population est en baisse depuis des années. La baisse du niveau de la mélatonie correspond à une baisse de la durée du sommeil. La mélatonine influe positivement sur la régénération. Elle protège contre la tension artérielle, contre les attaques d’apoplexie et le cancer. Elle influe sur la régénération du système de glutathion. Le glutathion protège contre l’oxydation et contre les radicaux libres. De plus, le glutathion intervient dans la désintoxication cellulaire et dans la défense immunitaire. Le Dr. Mutter ordonne jusqu’à 300 mg de mélatonine par jour comme médicament.

Informations officielles sur le rayonnement électromagnétique de HF

L’Office Fédéral de Protection contre les rayonnements dit à cet égard : “En respectant les valeurs limites, la population est protégée contre les effets avérés de champs magnétiques de HF”.

Dans la Bundesdrucksache 2003 (genre Journal Officiel-15/1403) de la Commission Formation, Recherche et évaluation des effets des technologies, on peut lire, par contre, à la page 27, au sujet du rayonnement de la téléphonie mobile : “« En étudiant des cohortes humaines on a trouvé 79 % de réactions positives. La plupart des effets concernent le système nerveux ou le cerveau (86 %), suivent des effets en correlation avec le cancer (64 %).” » Ce qui veut dire que sur 79 % personnes testées les effets étaient prouvés. Et à la page 24 : ” Ce qui est particulièrement intéressant à ce sujet c’est une publication concernant les bovins (Löscher/Käs 1998), dans laquelle on a relevé une production laitière nettement réduite, amaigrissement ainsi que des avortements ou des naissances de morts-nés.

Voilà les constats qui nous intéressent particulièrement dans ce contexte :
- L’état de santé des bovins s’est nettement amélioré lorsqu’on les a sortis dans un pâturage situé loin du pylône d’antennes, mais s’est nettement aggravé à nouveau lorsqu’on les a remis à l’ancien emplacement ;
- Les effets sanitaires négatifs ne se sont manifestés qu’après avoir installé sur une tour des antennes de micro-ondes qui servaient auparavant uniquement à la transmission de signaux (analogiques) de télévision et de radio.” ” … La survenue d’effets négatifs chez des animaux est particulièrement intéressante, parce qu’elle montre que les effets sont possiblement réels et pas seulement d’origine psychosomatique. De plus on pourrait conclure à partir de l’électrosensibilité animale fréquemment plus élevée en comparaison avec l’homme, que les problèmes sanitaires constatés après un laps de temps relativement réduit pourrait indiquer qu’une exposition humaine de longue durée pourrait avoir des conséquences semblables.”

Ensuite le Dr. Mutter a cité une communication du Comité Russe de protection contre les rayonnements d’Avril 2008 : “Nous pensons que les risques de la téléphonie mobile ne sont pas beaucoup moindres que le sont les risques provenant de la fumée ou de l’alcool.”

Les enfants utilisant la téléphonie mobile pourront avoir des problèmes sanitaires dans un avenir proche. On pourrait citer :
- Des problèmes de mémoire
- un déficit d’attention (ADS)
- une baisse des capacités d’apprentissage et de réflexion
- une hyperactivité
- des problèmes de sommeil
- une sensibilité au stress
- des risques d’épilepsie
- des tumeurs du cerveau et des nerfs auditifs à partir de l’âge de 25-30 ans
- la maladie d’Alzheimer ou autres démences, dépressions et autres maladies dégénératives dans les âges de 50-60 ans

Beaucoup de ces maladies se manifestent de plus en plus, à une vitesse très inquiétante. . .

L’Agence Européenne de l’Environnement a sonné l’alarme en 2007. Selon elle il y a un lien entre la naissance de tumeurs du cerveau, de démences, ainsi que de troubles de l’audition et l’utilisation de téléphones portables et de téléphones sans fil.

La Chambre Autrichienne des Médecins n’a trouvé aucun motif pour donner le signal de fin d’alerte. Déjà en 2005 elle a signalé que des études ont donné des effets nocifs sur la santé. En font partie :
- les troubles du sommeil et de la concentration chez des riverains à proximité de pylônes d’antennes
- des dégats sur l’ADN et un risque accru de tumeurs.

Où y a-t-il des pylônes d’antennes ?

En Allemagne il y au moins 100 millions de contrats de portables enregistrés et 300.000 pylônes d’antennes-relais. La tolérance de la population par rapport aux antennes-relais décroissant, on cache souvent les antennes-relais de la téléphonie mobile. A ce sujet le Dr. Mutter montra quelques photos fort révélatrices d’antennes déguisées par exemple en cheminées, ou encore cachées dans des arbres. On peut vérifier par la recherche de câbles électriques.

 

 

Les antennes-relais ont une forte consommation en courant électrique. Il leur faut au moins 2 kW pour envoyer un signal de 12 W. L’efficacité est donc très faible. Les antennes-relais de toute l’Allemagne consomment autant de courant électrique que le courant produit par 1 ½ de centrales nucléaires.

 

Répartition du rayonnement à partir des antennes-relais

Les antennes-relais de la téléphonie mobile ne rayonnent pas de manière égale tout autour d’elles. Leur rayonnement se présente sous forme de cônes. Pour une antenne de 3 secteurs, le rayonnement se présente sous forme de 3 cônes tout autour du centre (antenne). Le maximum de rayonnement est atteint à une distance de 100 –200 m de l’antenne. Il existe des cônes principaux et des cônes secondaires. Même dans la maison sur laquelle trône une antenne on peut constater de fortes charges de rayonnements électromagnétiques.

L’émission par cônes du rayonnement électromagnétique pose des problèmes pour la saisie de l’état de santé des riverains par rapport à leur situation envers l’antenne. Parfois il y a des endroits tout près du pylône où la charge électromagnétique est relativement faible. Quelqu’un qui habite à une distance supérieure du pylône au milieu d’un cône, peut, par contre, subir des charges nettement élevées en rayonnements électromagnétiques malgré un éloignement nettement supérieur. Ceci peut produire de fausses impressions lors d’études sur l’état de santé des riverains uniquement en fonction de la distance de leur lieu de résidence par rapport au pylône.

Rayonnements électromagnétiques chez les enfants

Comme la calotte du crâne chez les enfants n’est pas encore consolidée, les enfants sont davantage exposés aux effets des rayonnements électromagnétiques. Les rayonnements et la chaleur entrent sans grande difficulté dans le cerveau. Le rayonnement du portable est particulièrement risqué pour les enfants. Ceci est inquiétant lorsqu’on sait qu’environ 60 % du chiffre d’affaires de la téléphonie mobile se fait grâce aux enfants.

Lignes à haute tension

Un test très impressionnant d’un physicien de Warwick montre à quel point il est possible de faire transiter des énergies relativement élevées par air, par ondes radio et par des rayonnements. Il a planté tout simplement des lampes de néon dans le sol sous une ligne de haute tension, – et les voilà qui s’éclairaient d’elles-mêmes. Dans une étude de l’Université de Berne on a étudié en 2009 le risque de mourir d’Alzheimer en lien avec la proximité du lieu de résidence par rapport à une ligne de haute tension, en Suisse. Des personnes qui vivent depuis 15 ans à une distance de moins de 50 m de lignes de haute tension, ont un risque de 3,33 supérieur de mourir d’Alzheimer par rapport à des personnes vivant à au moins 600 m de distance de lignes de haute tension. C’est aussi valable pour les lignes enterrées ! Dans la terre, les champs électrostatiques sont plus faibles, mais les champs magnétiques sont tout aussi élevés ou supérieurs, puisqu’on habite plus près des câbles.

Valeurs limites du rayonnement électromagnétique

La fixation des valeurs limites du rayonnement électromagnétique datent de 1984. Ensuite, en 1998, l’ICNIRP (International Commission on Non-Ionizing Radiation Protection) les a confirmées. Pour ce faire une poupée en plastique remplie d’un gel-eau a été exposée à un rayonnement électromagnétique de haute fréquence. On a ensuite constaté, si on exposait la poupée à une intensité de 4 W/kg, un échauffement d’1°C au bout de 30 mn. Mais comme les personnes se déplacent et produisent eux-mêmes de la chaleur, qu’il y a aussi des enfants etc…, on a rajouté encore un facteur de sécurité de 10 et de 5. C’est ainsi qu’on arriva à la valeur limite aujourd’hui encore valable de 0,08 W/kg – même pour une exposition de longue durée sur l’homme

C’est-à-dire : Lors de la fixation de la valeur-limite du rayonnement électromagnétique on n’a tenu compte que de l’effet thermique pour une courte durée !

Le Dr. Mutter a choisi ici la comparaison avec le rayonnement radioactif. Le rayonnement radioactif, lui aussi, chauffe et autrefois on y vit la raison essentielle de son effet nocif. On pourrait donc exposer un cadavre à un rayonnement radioactif avec un rayonnement gamma et voir ensuite, combien de temps il faut pour que l’homme chauffe d’ 1°C. Le Dr Mutter posa la question aux auditeurs s’ils trouvaient raisonnable de déterminer à partir d’un tel schéma d’essai une valeur-limite pour le rayonnement radioactif.

Une telle base de test ne peut que saisir les effets thermiques sur une courte durée, mais absolument pas les effets non-thermiques de longue durée. Pour ce qui est du rayonnement radioactif, on a admis entre temps l’existence d’un effet thermique et d’un effet biologique !

En Allemagne nous sommes de ceux qui avons les valeurs limites les plus élevées d’exposition aux rayonnements électromagnétiques : elles sont de 41 V/m pour le 900 MHz, 58 V/m pour le 1800 MHz et 61 V/m pour l’UMTS.

Le Dr. Mutter voit un problème essentiel dans le fait que chaque opérateur de téléphonie mobile installe son propre réseau mobile. Actuellement on installe en Allemagne le 9ème réseau de téléphonie mobile. Il s’agit de répondre aux besoins de transmissions d’organisations et d’autorités diverses, des pompiers, de la police, des services de secours avec le système TETRA (Trans European Trunking Radio Access ). Ces émetteurs vont fonctionner 24 h/24 et consommer la quantité d’énergie que peut fournir toute une centrale nucléaire. Il faut y ajouter que cette technique est déjà considérée comme dépassée. En Suisse il y a déjà le système plus récent de TETRA 2000 qui n’émet que lorsqu’on en a vraiment besoin.

Le Dr. Mutter a cité encore une comparaison des valeurs limites actuellement en cours chez nous avec les valeurs limites d’exposition aux HF de la Protection du Travail comme elles étaient encore valables en RDA à partir de 1988 : Pour les valeurs limites comme celles qui valent chez nous, un ouvrier (p.ex. un technicien) n’avait le droit d’être exposé que 12 minutes pour toute une année. Dans les villes nous avons aujourd’hui une moyenne de charge de rayonnement de 1000 µW/m². Un ouvrier de l’ancienne RDA ne pouvait s’exposer à un tel rayonnement que pendant 8,3 jours maximum.

Quels sont les dommages occasionnés par le rayonnement électromagnétique ?

• Des dommages sur l’ADN

Dans le programme REFLEX on a étudié les dommages causés par le rayonnement électromagnétique à l’ADN. Grâce à un procédé optique spécial (appelé Comet-Assay) on peut montrer que le rayonnement gamma radioactif provoque des ruptures de brins d’ADN. Lorsqu’on expose l’ADN pendant 24 heures aux rayons électromagnétiques avec une intensité située en-dessous des valeurs limites actuellement admises en Allemagne pour le Réseau E, on provoque autant de ruptures de brins d’ADN que lors du rayonnement avec des rayons gamma radioactifs de 0,5 Gray. Le fait que le rayonnement électromagnétique déclenche des ruptures de brins d’ADN est d’une importance capitale lorsqu’on sait que les lésions des gènes jouent un rôle central pour la genèse de cancers.

Lorsqu’on veut comparer les risques entre la téléphonie mobile et le tabac, le Dr. Mutter pense : “”Pour ce qui est des effets cancéreux de la téléphonie mobile , on les constate déjà au bout de 10 ans chez les utilisateurs de portables. ” Celui qui utilise le portable plus de 10 ans, a un risque significativement accru d’être atteint d’une tumeur du cerveau (P.ex. étude INTERPHONE de WHO). “Pour le tabac, vous n’y arrivez presque pas. Pour cela il faudrait procéder à une étude s’étendant quand même sur 30-40 années, pour pouvoir relever des effets significatifs.”

Remarque de la rédaction : Schüz et al. montre un risque accru d’apparition de gliomes pour des personnes ayant utilisé un portable pendant plus de 10 ans. Pour des méningiomes, on n’a pas pu relever cet effet.

• Ouverture de la barrière hémato-céphalique sous l’effet du rayonnement électromagnétique

Lors d’une expérience sur des rats, on a constaté que les produits pharmaceutiques entrent nettement mieux dans le cerveau des rats si on téléphone à côté d’eux avec le portable.

Ainsi donc le rayonnement du portable ouvre le barrière hémato-céphalique tellement importante pour la protection du cerveau. 50 jours après une exposition des rats de seulement 2 heures par jour, on a tué les rats et on a analysé leurs cerveaux. Résultat : dans cet essai, des protéïnes d’albumine sont passées du sang dans le cerveau des rats. On a obtenu l’effet maximum sur la barrière hémato-céphalique des rats lorsqu’on a installé le portable à 1,80 m de distance du rat.

Si de tels résultats sont transférables sur l’homme, la présence passive près de quelqu’un qui téléphone, pourrait ouvrir chez ce voisin proche la barrière hémato-céphalique . Dans ce contexte le Dr. Mutter a signalé que lors de l’Alzheimer des éléments de protéine passent du sang dans le cerveau où ils ne devraient pas aller. Par ailleurs on a constaté lors de ces essais que dans le secteur de l’hippocampe, quelques cellules nerveuses ont été abîmées. Et c’est justement dans le secteur de l’hippocampe que commence la maladie d’Alzheimer. Toutefois, ce n’est que lorsque 80 % des cellules nerveuses sont endommagées que la maladie d’Alzheimer se manifeste aux yeux des proches de celui qui en est atteint et qu’un neurologue peut procéder à un diagnostic clinique d la maladie d’Alzheimer. C’est pourquoi on ne découvre ces effets nocifs que très tardivement. Mais lorsque la réserve est épuisée, la maladie d’Alzheimer progresse à un rythme très rapide.

• L’influence du rayonnement électromagnétique sur le taux de mortalité, la mémoire, les globules blancs etc…

A l’Université de Leuven (Belgique) on a également exposé des rats au rayonnement électromagnétique. Selon les premiers résultats de l’étude, le taux de mortalité des rats a doublé lorsqu’ils étaient exposé aux rayonnements d’un portable pendant 2 heures par jour. Le nombre des globules blancs (leucocytes) s’est accru, le circuit sanguin s’est modifié, la mémoire a baissé et le taux de mortalité a doublé en comparaison avec des animaux non exposés au portable. Les rats ont subi un vieillissement précoce. Ce qui était aussi intéressant c’est que les rats de l’essai sont devenus des toxicomanes du rayonnement du portable. Avant qu’on installe chaque fois, à une heure fixe, les émetteurs de la téléphonie mobile, les rats se disputaient les meilleures places devant l’antenne, comme s’il s’agissait d’une nourriture.

Des assureurs comme l’Allianz ne sont plus disposés, entretemps, de garantir contre les dommages des EMF, donc aussi de ceux induits par les portables.

• Accroissement des maladies depuis que la téléphonie mobile couvre tout le territoire

Dans le Ärzteblatt le Dr. Mutter a relevé quelques données concernant l’inaptitude au travail. Selon ces chiffres l’incapacité au travail pour les maladies psychiques d’adhérents des caisses de sécurité sociale AOK s’est accru entre 1995 et 2008. En 2008 il y eut 80 % de jours de plus d’incapacité de travail pour des maladies psychiques qu’en 1995 !

Lors de son exposé le 3-10-2009 à un congrès à Hambourg, le Prof. Andreas Giese de l’Office Fédéral de l’environnement signala que 30 % des enfants en Allemagne manifestent des troubles psychiques. La consommation de Ritaline se multiplie énormément depuis le milieu des années 1990. Les enfants allemands avalent plus de 2000 kg de Ritaline par an. Dans un même laps de temps le nombre d’enfants a diminué, parce que de plus en plus de personnes souffrent de stérilité, en raison de la mauvaise qualité du sperme , etc…

Ensuite le Dr. Mutter apporta encore des données provenant de la Suisse. Dans ce pays la fréquence des maladies psychiques, des troubles nerveux et des organes sensoriels et les troubles du métabolisme a plutôt diminué entre 1993 et 1997, voire est restée stable. Mais depuis 1997/98 on constate une très nette augmentation de ces mêmes maladies.

A cet égard il faut noter que les téléphones sans fil digitaux ont été introduits en masse depuis 1997/98, en 2000 on a arrêté le réseau C analogique, en 1992 , en parallèle, on a déjà commencé d’instaurer les antennes-relais, avec une augmentation massive en 1997. Ces dates n’indiquent qu’une concomitance, c’est-à-dire l’apparition simultanée de phénomènes, sans qu’on puisse parler de causes et d’effets.

Le Dr. Mutter signale encore :
- Chez les enfants et ados de moins de 20 ans, le taux de tumeurs du cerveau va probablement augmenter avec l’utilisation du portable.
- Une combinaison d’amalgame-mercure avec l’usage de portable augmentera vraisemblablement le risque d’un cancer de la glande salivaire.
- Lorsqu’on porte un portable en veille dans sa poche de pantalon pendant 5 jours pendant 6 heures chaque jour, on a pu établir que la fertilité a été nettement réduite.
- La part des personnes électrosensibles dans la population augmente, selon une analyse du Dr. Oberfeld (gouvernement de Salzbourg). A l’aide de quelques photos le Dr. Mutter a illustré l’effet du rayonnement électromagnétique sur les arbres. C’est là que le Dr. Mutter voit la raison essentielle de la mort des arbres.

Des métaux dans la bouche, tels que des couronnes en or ou des implants en titane peuvent provoquer l’effet d’antennes et renforcer les champs électromagnétiques (Review d’un groupe de travail finlandais de 2006). Lors de l’exposition à des rayonnements électromagnétiques le dégagement de vapeurs de mercure à partir de l’obturation d’une carie dentaire peut être renforcé.

• Autisme : champs électromagnétiques et mercure

Voilà une citation du Dr. George Carlo au sujet de l’autisme (2007) : “L’autisme est un trouble du développement neurologique qui – depuis la fin des années 70 – a augmenté de 60 fois. ” L’accroissement s’est produit surtout les dernières 10 années. Pour une étude, le Dr. Carlo et ses collaborateurs ont emmené des enfants autistes dans une clinique en “zone blanche”. Là il y eut davantage de mercure éliminé dans les urines, ce qui n’a pas pu être obtenu auparavant. Même les symptômes cliniques des enfants autistes se sont améliorés, bien que l’autisme passe pour être inguérissable. Conclusion : Les champs électromagnétiques jouent un grand rôle comme cause de l’autisme et lors d’interventions thérapeutiques.” Les champs magnétiques peuvent amorcer plus tôt la maladie ou peuvent aussi conduire à un ancrage des métaux lourds déposés dans les cellules.

 

Source :  http://www.priartem.fr/Lorsque-les-medecins-s-engagent.html

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Colloque : Maladies de l’Hypersensibilité : du déni à l’action

contaminations-chimiques.info    mercredi 10 mars 2010 Par Denis Lebioda

Le Réseau Environnement Santé (RES) organise avec 3 associations de malades (SOS MCS, REHS (Robin des Toits) et Fibromyalgie France) et la Coordination Nationale Médicale Santé Environnement (CNMSE) une journée sur les pathologies de l’hypersensibilité.
C’est à Paris, le 21 avril 2010…

Le RES organise avec 3 associations de malades (SOS MCS, REHS (Robin des Toits) et Fibromyalgie France) et la Coordination Nationale Médicale Santé Environnement (CNMSE) une journée sur les pathologies de l’hypersensibilité.

Les pathologies de l’hypersensibilité liées aux substances chimiques et/ou aux champs électromagnétiques (hypersensibilité chimique multiple (MCS), électro-sensibilité, syndrome de fatigue chronique (CFS), fibromyalgie…) sont actuellement encore largement ignorées des professionnels de santé et des institutions.

La plupart du temps, elles sont considérées comme relevant de problèmes individuels purement psychologiques.

Or, si les mécanismes et la caractérisation clinique ne sont pas encore totalement clairement établis, la réalité de ces pathologies apparaît pourtant indiscutable au vu de l’avancée des connaissances scientifiques et surtout du nombre de personnes de plus en grand qui en sont atteintes dans plusieurs pays.
En savoir plus sur les objectifs de cette journée en accédant au site :   http://www.contaminations-chimiques.info/?2010/03/10/715-colloque-maladies-de-l-hypersensibilite-du-deni-a-laction

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APPEL A VOLONTAIRES POUR ETUDE MEDICALE SUR L’ELECTROSENSIBILITE DANS LE SUD DE LA FRANCE

La question des effets des ondes électromagnétiques sur la santé est au centre de tous les débats qui existent sur ce sujet. La reconnaissance officielle des pouvoirs publics et de l’ensemble du corps médical n’est pas encore prononcée.
C’est pourquoi, nous pensons qu’il est important que les études médicales se poursuivent.
En France, l’équipe du professeur Belpomme réalise à Paris des études cliniques qui ont permis notamment de décrire le SICEM (Syndrome d’Intolérance aux Champs Electromagnétiques) et qui contribuent à la reconnaissance des effets délétères sur notre santé.
Les travaux de l’Artac sur Paris se poursuivent avec une enquête en cours sur l’électrosensibilité. Les consultations de l’Artac ne sont cependant pas facilement accessibles à tous à cause de la distance. En région toulousaine, un médecin généraliste habilité à diriger des recherches serait prêt à proposer un sujet sur ce thème à ses étudiants.
C’est dans ce cadre, qu’Antennes 31 vous sollicite aujourd’hui. Pour que ce projet puisse aboutir, il faut que cet interne soit sûr d’avoir suffisamment de patients auprès desquels mener son étude. Le thème précis doit encore être défini et pourrait dépendre du type d’informations auxquelles il aurait accès. L’Artac pourrait fournir un support méthodologique.
Nous lançons aujourd’hui un appel à volontaires (EHS, personnes ayant des troubles liés aux ondes électromagnétiques, personnes qui le soupçonnent sans en être sûres) dans tous les réseaux pour avoir une idée du nombre de personnes qui seraient prêtes à participer et à fournir des informations sur leur état de santé. Ce formulaire ne représente aucun engagement de votre part, les identités des volontaires et leur choix ne seront divulguées à personne, mais le nombre de volontaires conditionnera évidemment la réalisation et la réussite de ce projet.
Si vous souhaitez participer à ce projet, (accord de principe sous réserve de l’accord définitif en fonction du sujet défini) merci de renvoyer par courrier à Antennes 31, 56 chemin du château de l’Hers, 31500 Toulouse ou par mail à ondesetsante31@googlegroups.com. Le formulaire ci-dessous dûment complété :
merci de renvoyer le formulaire avant le 31 mars.


Nom :

Prénom :

Région d’origine :

Coordonnées téléphoniques ou postales ou mail :

Dans le cadre d’une recherche clinique, vous seriez prêt à (supprimer la mention inutile) :

– Fournir mon dossier médical et l’historique de mes troubles oui / non
– Participer à une consultation médicale oui / non
– Réaliser des analyses (de sang, urinaires, autre) oui / non
– Autre type de participation à voir en fonction du protocole oui / non

Commentaires :

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Marie-Christine : Je suis sortie de l’EHS.

NEXT-UP

MALADIES DE L’ENVIRONNEMENT : QUAND LA MEDECINE REPOND « ABSENTE »
Mon « électrosensibilité » est apparue fin 2004 suite à un voyage en bateau (le jour sur le pont à proximité des antennes de téléphonie mobile, radar et des GSM probablement, la nuit de plus non loin des machines). Ce n’était que la goutte d’eau qui avait fait déborder le vase, ce voyage en bateau effectué pour éviter de produire des gaz à effet de serre avec l’avion. Déjà j’avais reçu un beau cadeau, un téléphone sans fil placé sur ma table de nuit, le transformateur électrique sous le lit, des antennes relais de téléphonie mobile très proches et la fin d’une ligne électrique pour ne citer que les sources d’émissions électromagnétiques les plus importantes.
Je ne supportais même plus de longer une rivière (par le frottement des molécules d’eau, les atomes sont arrachés, et il se crée un champ électrique), mes jambes étaient en coton et j’avais le sentiment que j’allais tomber.
Lorsque j’étais exposée aux champs électromagnétiques, de nombreux symptômes pouvaient se manifester : inflammation de la thyroïde et fortes douleurs (je souffre de la maladie auto-immune d’Hashimoto) ; troubles de l’équilibre, sensation de tomber, coordination cerveau-jambes détériorée ; sensations d’électrocution du cerveau suivies d’étouffements ; troubles du métabolisme ; troubles cardiaques ; troubles de la digestion ; troubles de la vue ; douleurs articulaires ; lancements et douleurs lancinantes dans les muscles ; crampes ; troubles du sommeil ; très grande fatigue ; intolérances au stress, à la chaleur, au bruit, à la lumière ; difficultés de mémorisation, de concentration et d’élaboration de la pensée et de la parole ; pathologies de la peau ; douleurs très importantes dans les mâchoires et les dents ; broyage de noir …. pour ne citer que les moins intimes. Et comme si cela n’avait pas suffi, exposée aux champs électromagnétiques ou pas, je faisais mon entrée dans le club de la grâce : traits épaissis, cheveux en chute, silhouette d’un hippopotame rose …..
En 2005 je confiais ma santé à la médecine. Devant son impuissance, je décidais en 2006 de prendre ma santé en main. Mes premières recherches m’ont amenée à un forum, « l’appart » spécialisé dans le régime sans gluten et sans laitage. Très rapidement ce régime me fut salutaire. Un article de la revue distribuée gratuitement dans les magasins bio, « BioContact », me mit en 2006 sur la piste de l’intoxication au mercure dentaire si dénoncée par le regretté Dr Mellet. Il faut dire que j’avais de nombreux amalgames, certains placés sous des couronnes en or. Or et mercure échangeant très volontiers leurs électrons, le galvanisme buccal qui en découlait amplifiait terriblement mes pathologies. Cela je ne le compris que plus tard, lorsque la dernière couronne fut enlevée. . En décembre 2006 je compris avec certitude que je souffrais d’électrosensibilité en me rendant chez l’un de mes enfants habitant dans la tour de Beauregard, au 16ème étage. Il faut dire que 6 antennes placées sur le toit de cette immeuble abondent confortablement les caisses de l’Office Public de l’Habitat anciennement Office Public des HLM, au détriment de la santé de ses locataires. . A partir de ces évidences, j’ai décidé d’’organiser l’assainissement de mon environnement.
J’ai dû, comme de nombreux EHS (Electro Hyper Sensibles), me confiner dans ma demeure que j’ai équipée pour me protéger des émissions de l’hyperlan (internet haut débit 5,4 GHz), et des émissions de Basses Fréquences (cage de faraday et blindage des phases du réseau électrique entre autres avec mises à la terre, …) ; ou, si je choisissais de m’en éloigner, je devais porter des vêtements de protection anti-CEM. Malgré ces précautions, toute sortie entraînait pour moi des conséquences douloureuses et parfois difficilement supportables. Si j’optais pour un semblant d’activité sociale, je devais m’imposer avec un détecteur de champs électromagnétique Hautes Fréquences, afin de matérialiser visuellement pour les personnes présentes l’existence et la puissance des émissions de leurs téléphones mobiles. Dans ces conditions je pouvais espérer que ces personnes les éteignent.
Il faut tout de même savoir que le Dr Maschi qui a subi les pires affronts de la part de ses congénères, dénonçait déjà en 1965 l’atteinte à la santé que constituent les émissions électromagnétiques artificielles notamment des Basses Fréquences.
Parallèlement je faisais déposer amalgames dentaires et couronnes métalliques, et bénéficiais sur deux ans d’une chélation des métaux lourds.
Sur le forum de l’ “appart” je rencontrais d’autres malades des métaux lourds et des champs électromagnétiques, et nous nous organisâmes en forum spécialisé dans la détoxication de ces métaux : le forum MELODIE (MEtaux LOurds Détoxication Information Entraide)
Une intense activité collective permit d’ouvrir quelques voies thérapeutiques. Il apparaissait nettement que nos systèmes immunitaires étaient très affaiblis. Nous étions nombreux à souffrir de la maladie de Lyme par exemple.
La découverte la plus importante suite aux investigations et expérimentations des “forumeurs” fut vraisemblablement les travaux de la chercheuse américaine Hulda Clark. A l’aide d’un circuit oscillateur audio, cette dernière expose dans ses ouvrages avoir mis en évidence qu’à l’origine de nos maladies sont exclusivement les pollutions environnementales et les parasites (virus, bactéries, champignons, amibes, vers ….). Pour restaurer la santé, elle a mis en place un protocole qui consiste à tout d’abord déparasiter l’organisme (certains parasites bloquent les sécrétions des organes) et à nettoyer les organes épurateurs : reins, intestins, foie. Effectivement, la 4 ème cure du foie délesta mon foie d’un quart de litre de calculs biliaires et me délivra de mon électrosensibilité. Ces cures sont totalement indolores et permettent d’éliminer des calculs plus gros que des noix.
Je conservais cependant mon hypoglycémie fonctionnelle, mes problèmes articulaires et d’importantes carences en magnésium. Je persistais dans mes recherches qui mirent en évidence une candidose chronique largement décrite par le Dr P-G Besson dans son livre « Je me sens mal, mais je ne sais pas pourquoi ». L’éviction du sucre dans mon régime alimentaire a complété mon retour au bien-être.
Un lien est établi par notamment la médecine chinoise entre la thyroïdite d’Hashimoto et la candidose chronique. Cette médecine impute les maladies auto-immunes à la candidose chronique, le Candida albicans perforant les parois intestinales pour puiser sa nourriture dans la lymphe et dans le sang. Je caresse l’espoir qu’à terme, lorsque le Candida albicans aura retrouvé sa place de levure saprophyte commensale, je pourrai constater la fin de ma thyroïdite d’Hashimoto, réputée incurable. En l’espèce, ma thyroïde, grâce au régime sans gluten et sans laitages (voir les travaux du Dr Seignalet, « L’alimentation ou la troisième médecine ») n’a pas beaucoup varié et mes anticorps ne cessent de diminuer. Très souvent cette glande finit par quasiment disparaître au bout de quelques années.
Après réflexion sur ce parcours douloureux et à l’issue quelque peu « miraculeuse », voici mon interprétation des faits. Il ne s’agit là que d’une hypothèse largement inspirée par les travaux du professeur Hulda Clark . . Le Candida albicans est « électrosensible », les champs électromagnétiques artificiels constituent un stress pour lui. Lorsque je stationne devant mon écran d’ordinateur je ressens rapidement des démangeaisons dans le dos, un des symptômes de la candidose chronique. C’est une moisissure et à ce titre il produit des substances très toxiques pour l’organisme humain, il se nourrit presque exclusivement de sucre. Avant ma 4ème cure du foie, ce dernier n’était plus capable de détoxiquer ces substances. H Clark émet l’hypothèse que les calculs compriment les compartiments du foie qui détoxiquent l’organisme. Lorsque les compartiments spécialisés dans la détoxication des toxines du Candida ont été libérés par la 4ème cure, mon foie a été à nouveau apte à faire son travail de nettoyage. A ce propos H Clark signale que l’ « allergie universelle », autrement dit la chimicosensibilité, trouve sa guérison par le nettoyage du foie de ses nombreux calculs biliaires. Il faut savoir que 75% des chimicosensibles sont également électrosensibles ….
Pour soigner une candidose chronique il faut ramener le ph de l’organisme à l’équilibre (les champignons se développent en milieu acide) et faire mourir de faim le Candida albicans en suivant un régime sans sucres ajoutés notamment. Cela peut demander jusqu’à un an, et par la suite un régime strict doit rester la règle. Le Candida se développe à la faveur, entre autres antibiothérapie, corticothérapie, chimiothérapie, vaccins, malbouffe, ….. de la pollution de l’organisme par les métaux lourds et les champs électromagnétiques. D’ailleurs, les tableaux cliniques de l’intoxication au mercure, de la pollution par les champs électromagnétiques, de la maladie de Lyme et de la candidose chronique sont sensiblement les mêmes.
Malheureusement, les médecins ne sont pas formés en maladies de l’environnement. Dès lors qu’ils buttent sur une pathologie, ils l’attribuent volontiers au « psy ». C’est tellement plus facile ! Demain ils diront que c’est « génétique » et les malades ne seront pas plus avancés.
Quand donc cesseront-ils de seulement faire disparaître les symptômes et s’intéresseront-ils aux causes de nos
pathologies : pollution et parasitoses, mauvaise hygiène alimentaire, organes épurateurs indigents …. ?. . Sans internet et sans le forum MELODIE, il m’eut été impossible de me soigner.
Marie-Christine

Vous pouvez trouver plus de renseignements sur le forum MELODIE

http://forum.aceboard.net/index.php?login=177758

Pour la candidose chronique :

http://www.ateliersante.ch/candida.htm
http://www.bioautisme.fr/PDF/01-01-01.pdf

Pour la maladie de Lyme :
http://www.francelyme.fr/symptomes.html

Pour la pollution électromagnétique :
http://www.next-up.org/Newsoftheworld/DatabaseCemEmfPathologies.php#1
http://www.next-up.org/pdf/DrSherrillSellmanWiFiGsmUnScandaleSanitaireEnVue.pdf

Pour la pollution au mercure :
http://www.dentiste.org/articles/amalgames.html
http://www.non-au-mercure-dentaire.org/
http://www.crottaz.ch/amalgames/controverse.html

Source : http://www.next-up.org/pdf/Je_suis_sortie_de_l_EHS_Temoignage_Marie_Christine.pdf

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Mobile et Internet : "objets de destruction massive?"

dijOnscope   par Julie Philippe | dijOnscOpe | lun 08 fév 10 | 08:13

Témoignage de Bénédicte Michel : électrosensible et Porte-parole du Collectif EHS-71

Ancienne prof agrégée, originaire de Saône-et-Loire, Bénédicte Michel souffre d’un mal peu commun : elle est électrosensible ; autrement dit, elle ne supporte plus les ondes électromagnétiques émises par la wifi ou toute technologie du même type. De fait, l’électrosensibilité est un sujet délicat, qui fait l’objet de vives discussions au sein du monde médical. Affabulation pour les uns, problème de santé publique pour les autres : les études contradictoires incitent à la prudence. Toutefois, le nombre croissant de personnes souffrant d’électrohypersensibilité laisse perplexe. Bénédicte raconte les choses telle qu’elle les vit et pressent. espérant que les études à venir permettront d’éclaircir de nombreuses zones d’ombre et d’expliquer très concrètement le phénomène de l’électrosensibilité…

“L’apocalypse du corps”

“Cela fait bientôt 7 ans que je suis électro-hypersensible (EHS), c’est-à-dire victime du Syndrome d’Intolérance aux Champs Electro-Magnétiques (SICEM). J’ai commencé à travailler à l’IUT du Creusot en septembre 2002 ; peu à peu, je n’ai plus supporté les néons et les téléphones portables. Je suis devenue électro-hypersensible en mars 2003. Pour que les cours se passent bien, je devais faire éteindre les portables. J’ai arrêté de travailler au printemps 2007. A cette époque, j’ai passé six mois, exténuée, sous une cage de Faraday (enceinte utilisée pour protéger des nuisances électriques), pour me remettre du Wifi de l’IUT.

Afin de faire des analyses complètes (un encéphaloscan et une analyse du sang), je suis allée à Paris en octobre 2008, à l’hôpital Pompidou. Le problème, c’est que l’endroit était mitraillé par des antennes relais, c’était l’horreur ! J’ai dû me réfugier dans un garage souterrain. Le Professeur Belpomme, médecin et professeur en cancérologie, devait me faire passer les examens. Il est venu me voir et a dit aux gens qui assistaient à la scène que je faisais une crise d’électrohypersensibilité. Mon mari a dû, seul, aller voir le professeur.

Les symptômes que je peux avoir dans ces moments de crise ? Je sens véritablement la mort arriver. Tout mon corps, système nerveux et système endocrinien, se déglingue. Il s’agit d’une véritable crise d’effroi. J’appelle ça “l’apocalypse du corps” : tout le corps se bloque, la tête est grillée. Voir des EHS dans un tel état a vraiment permis au professeur, je crois, de prendre conscience du problème et des dégâts que les ondes peuvent faire sur l’être humain. Depuis septembre 2008, il a examiné plus de trois cents électro-sensibles et il a prouvé notamment le lien de cause à effet entre nos symptômes et l’émission des ondes.

Des étudiants sous de mauvaises ondes?

J’ai refait une crise du même genre  au centre de Médecine au Travail de l’Université de Dijon : une antenne relais est située à quinze mètres du centre ! Je connais d’ailleurs trois étudiants qui ont dû quitter l’université de Dijon après être devenus électro-sensibles : ils poursuivent leurs études par correspondance. On trouve beaucoup d’antennes relais sur le campus. A l’IUT du Creusot, tout était câblé. Alors, pourquoi avoir mis le wifi en 2005 ? Tout simplement pour que les étudiants puissent travaillent sur la pelouse ; pour attirer les étudiants. C’est vraiment aberrant : il semble que le problème sanitaire n’inquiète jamais personne !

Il suffit de regarder dans les autres pays : l’Allemagne a interdit le wifii dans tous les établissements scolaires et universitaires, dans les bibliothèques, alors qu’en France Valérie Pécresse va le généraliser à toutes les universités.  Les industriels veulent faire de l’argent avec quelque chose de vraiment dangereux, avec la complicité active des politiques. Il y a  deux ans, Gérard Ledoigt, professeur à Clermont-Ferrand et directeur de l’ERTAC, laboratoire spécialisé en biologie cellulaire, a montré que des plants de tomates soumis à des ondes semblables à celles des mobiles produisaient des réactions de stress. Depuis, son laboratoire a dû mettre la clé sous la porte.

D’une manière générale, il y a une foi dans la science qui n’est pas cartésienne. Tout le monde pense que ce qui nous arrive est impossible. Les intellectuels de ce pays n’exercent pas leur esprit critique sur les conséquences sanitaires et humaines des hyperfréquences pulsées, et tout le monde tombe dans le panneau de la publicité.

Les “sacrifiés du progrès”

Durant près de deux mois, ma sœur et moi avons dormi dans une caravane à cause du wifi des voisins. Personne, ou presque, n’est venu nous aider, surtout pas les élus. Avant que quelqu’un nous prête sa caravane, ma sœur et moi avons vécu dans la rue durant plusieurs jours. C’est grâce au Journal de Saône-et-Loire, que nous sommes encore vivantes. Il a diffusé trois articles évoquant notre cas. Certains journaux font beaucoup de profit grâce à la publicité des opérateurs ; de ce fait, ils censurent les articles sur la nocivité des ondes : il y a toujours des histoires de collusion d’intérêts. D’autres médias se moquent des électro. Je pense que les journalistes locaux sont plus proches des gens et subissent moins les lobbies que les médias nationaux ; peut-être ont-ils aussi une vision moins intellectuelle des choses, moins partisane…

Ma sœur était cadre supérieur à la SNCF dans le domaine de la recherche. Dans leur entreprise, ils ont eu le wifi avant tout le monde… Nous luttons au sein de notre Collectif (EHS-71), contre les antennes relais et pour qu’il y ait création officielle de zones blanches [ndlr : zones protégées des ondes]. Or il n’y en a pratiquement plus. Il y en avait 5% en Saône-et-Loire l’an dernier ; à présent, il en reste 0,1%. On ne nous propose pas de solutions ; actuellement, nous vivons à la bougie ! Au sein du réseau EHS, rattaché à Robin des Toits [ndlr : association nationale pour la sécurité sanitaire dans les technologies sans fil], nous accueillons des jeunes électro-sensibles pour leur donner des conseils sur leur “nouvelle vie” car du jour au lendemain, on perd tout, amis et famille. Il y a beaucoup de divorces : en effet, le conjoint ne supporte pas cette situation.

Je considère que les politiques et opérateurs sont en train de griller la population ! Un élu de Saône-et-Loire nous a dit, lors d’une réunion, qu’il y avait toujours eu des “sacrifiés du progrès” ! C’est clair, non ? Il nous reste juste à mourir… Certains EHS sont internés de force par un tiers, nous sommes traités comme les dissidents de l’ex URSS ! L’accès à l’hôpital nous est interdit, de même que le restaurant, le théâtre, les magasins et les visites chez les médecins. Et nous sommes de plus en plus nombreux. Vivre longtemps protégés des ondes nous permet de nous rétablir un peu. Tous les électro-sensibles subissent une fatigue chronique que j’appelle une “exténuation chronique”. Je pense que les hommes politiques se soucient peu de la santé publique en ce domaine. J’ai déposé une plainte contre X pour mise en danger d’autrui, non assistance à personne en péril et discrimination de traitement (par rapport aux soins). Les médecins de l’Administration nous rient au nez, pas les médecins de famille qui sont inquiets pour nous.

Le portable, “un gadget de destruction massive”?

Nous essayons de survivre ; si le Wimax arrive, on ne saura pas où aller. Equiper nos habitats contre les ondes coûte très cher. Nous utilisons une peinture au graphite pour blinder. Au sein du Collectif, nous opposons un non total au Wimax depuis bientôt deux ans. Les hommes politiques mentent quand ils disent que “rien n’est prouvé” en matière de toxicité des ondes, alors qu’ils ont le devoir d’informer et de protéger les populations, surtout les enfants. 93% des gens payent pour se griller les neurones avec un portable. Autres objets dangereux : le four à micro ondes, le bluetooth, les radios réveil, les alarmes pour bébé et les téléphones sans fil. Les ampoules à basse consommation sont également nocives selon certaines études, et illégales. Beaucoup d’EHS ont alerté le Président de la République, le Gouvernement, avec l’aide du CRIIREM (Centre de Recherche et d’Information Indépendantes sur les Rayonnements Electromagnétiques) : à un moment donné, il faut réagir ! Or, rien !

Quand j’ai su qu’il y avait à nouveau Wimax à Dijon, j’ai pleuré : où allons-nous aller ? Sur Mars ? Wimax, c’est 3,5 gigahertz, c’est ce qu’il y a de pire. Pour moi, le portable est un “gadget de destruction massive”. C’est devenu une addiction : les gens sont drogués. Tous  les électro-sensibles se paupérisent, nous sommes en arrêt longue durée, mais après ? Beaucoup de soins ne sont pas remboursés ainsi que les tissus pour se protéger des ondes. En Suède, les malades ont droit à une certaine somme pour équiper leur appartement contre les ondes. Nous avons le sentiment que pour les opérateurs, l’homme est en plomb. A cause de la téléphonie mobile, pourtant, les abeilles disparaissent : encore une fois, les Américains l’ont prouvé !

Les conseils de prudence que je préconiserais ? Utiliser un téléphone filaire chez soi, limiter l’usage du portable au strict nécessaire (personne n’a besoin du portable pour faire ses courses ou pour dire que le train est parti à l’heure !), installer un modem et supprimer la carte mère wifi de l’ordinateur portable. Il est temps que la population se réveille pour prendre conscience que tous les cerveaux (pas seulement ceux des EHS) sont en train de griller ! En 2009, Robin des Toits a reçu 12.000 appels uniques, sans compter les mails. Cela veut bien dire que le problème sanitaire posé par les ondes concerne tout le monde, n’est-ce pas ?”

Source : http://www.dijonscope.com/003779-mobile-et-internet-objets-de-destruction-massive

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– Enquête Européenne sur les Symptômes Biologiques et Sanitaires ressentis par les Riverains d’antennes relais.

Face à l’accroissement sans précédent de l’irradiation artificielle micro-ondes dans l’environnement, il est nécessaire
et vital d’avoir de nouvelles données pour une évaluation globale de l’impact des ondes sur la santé des humains.
Ce questionnaire enquête anonyme grand public se veut simple. Pour qu’il soit crédible et représentatif il est essentiel
qu’il obtienne une large diffusion en Europe et dans le monde pour engranger le maximum de données statistiques.
Élaboré à l’origine en version papier par le Dr Roger Santini, il a été actualisé afin d’être au plus près de la réalité
du vécu des riverains d’antennes relais.
Après traitement informatique des données, les statistiques seront transmises anonymement aux scientifiques et
organismes d’états afin d’analyses et publications.
Merci de votre aide pour la diffusion de cette enquête européenne.

Accéder à l’enquête sur le site de Next-up.

 
 
   
 
 
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