Compteur LINKY L’UFC-Que Choisir entend court-circuiter le faux compteur intelligent

UFC Que Choisir : Association de consommateur  

Suite à la rupture des négociations entre ERDF et la FNCCR sur la propriété des compteurs Linky, interprétée parfois à tort comme un blocage du déploiement généralisé de ce compteur dit « intelligent », et alors qu’ERDF continue sa campagne de désinformation autour des « avantages consommateurs » du dispositif, l’UFC-Que Choisir passe à l’action en saisissant le Conseil d’Etat afin qu’il annule sa généralisation et en diffusant aux consommateurs un vrai/faux sur Linky.

Si les négociations entre ERDF et la FNCCR sur la propriété du compteur avaient un enjeu en terme de financement du dispositif, il faut néanmoins rappeler que juridiquement la généralisation est actée depuis l’arrêté du 4 janvier 2012 et que les mécanismes finaux de financement sont prévus depuis le décret du 31 août 2010. Le débat actuel masque en fait le vrai problème : en l’état, le compteur Linky ne répond pas aux exigences normatives européennes et nationales, et, en conséquence, n’est pas au service des consommateurs pour une meilleure maîtrise de leur consommation énergétique et de leur budget.

Face aux exigences claires des Directives « énergie », tout récemment rappelées par la Commission européenne, et des lois nationales, l’arrêté de généralisation, cousu main pour le compteur Linky, souffre, encore et toujours, de 3 carences majeures : 

– L’absence d’évaluation probante préalable à la généralisation

La décision de généralisation a été prise bien que les objectifs assignés aux expérimentations menées en Touraine et à Lyon n’ont pas été atteints. Le planning des poses n’a pas été tenu et de nombreuses défaillances techniques ont été relevées (les compteurs sautaient un peu trop facilement et la télétransmission des données ne se faisait pas). Mais au-delà de ces difficultés techniques, l’impact sur la maîtrise de la demande énergétique n’a pas été évalué. 

– L’affichage déporté, le grand oublié

Contrairement aux exigences européennes et aux promesses du Grenelle, les compteurs communicants ne permettent pas aux consommateurs de « mieux connaître leur consommation d’énergie en temps réel et ainsi de la maîtriser ». Pour maîtriser sa consommation d’électricité, il est indispensable de disposer, dans l’espace de vie, d’informations en temps réel sur sa consommation ainsi qu’un bilan de sa consommation, c’est ce que l’on appelle l’affichage déporté.

– La privatisation de l’accès aux données essentielles de consommation

En vertu de la loi, les données de comptage relèvent d’une mission de service public incombant à ERDF. Pourtant, l’arrêté a délégué la gestion de ses données aux fournisseurs ne garantissant pas l’accès de tous à ses informations.

De même, malgré l’engagement gouvernemental, pris d’une gratuité pour les consommateurs, il faut rappeler que le décret de 2010 prévoit que les consommateurs le paieront via le TURPE (le tarif d’utilisation du réseau public d’électricité). Or, le coût de l’appareil et de son installation est particulièrement élevé (entre 120 euros et 240 euros par compteur, voire selon les récents chiffres d’EDF, de 200 à 300 euros) si l’on compare avec les exemples étrangers (80 euros en Italie, où ce dernier est financé par le fournisseur Enel).

Bref, ces compteurs sont bel et bien conçus essentiellement dans l’intérêt exclusif du gestionnaire de réseau et des fournisseurs d’énergie, et bien peu dans celui des consommateurs, en dépit des promesses. En effet, en matière de compteur, ERDF ne manque pas d’énergie pour sa communication, et mène une véritable campagne de désinformation : maîtrise de sa consommation, facturation sur la consommation réelle, etc.

Refusant que la généralisation des compteurs communicants se fasse au détriment des consommateurs, l’UFC-Que Choisir :

– A saisi le Conseil d’Etat d’un recours pour excès de pouvoir contre l’arrêté de généralisation du Linky afin de permettre un projet respectueux des intérêts des consommateurs censés être les principaux bénéficiaires des compteurs intelligents ;

– Met à disposition des consommateurs une fiche de décryptage sur les dix « on-dit » les plus souvent avancés sur le compteur Linky afin de rétablir la vérité sur les fonctionnalités du compteur.

Retrouvez notre fiche VRAI / FAUX sur les compteurs Linky en cliquant ici

SOURCE : http://www.quechoisir.org/environnement-energie/energie/electricite-gaz/communique-compteur-linky-l-ufc-que-choisir-entend-court-circuiter-le-faux-compteur-intelligent?utm_source=nlh&utm_medium=email&utm_content=nlh12communique&utm_campaign=nlh120425

Voir aussi : http://www.20minutes.fr/ledirect/922539/ufc-que-choisir-saisit-conseil-etat-compteurs-linky

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La Californie autorise le refus des compteurs intelligents, La Grande-Bretagne en fait de même, le Canada stoppe son projet pilote dans Villeray

Louis-Gilles Francoeur   4 février 2012  Actualités sur l’environnement

La Commission des services publics de Californie a autorisé cette semaine les clients du principal distributeur d’électricité de cet État, la société PG&E, à refuser l’installation dans leur résidence des compteurs dits «intelligents».

Ces clients auront soit le choix de conserver leur ancien compteur analogique, soit d’accepter l’installation d’un compteur électronique multifonctions dont on aura désactivé l’émetteur qui permet de transférer les données au moyen de radiofréquences qui s’accompagnent de champs électromagnétiques.

Mais la commission californienne a décidé que les personnes réfractaires à ce que le quotidien Le Monde suggère d’appeler des «compteurs émettants» — puisque leur caractéristique principale est d’émettre des champs électromagnétiques — devront acquitter les frais du relevé de leur compteur par un représentant de PG&E. Ainsi, la commission autorise le distributeur à imposer des frais initiaux de 75 $ pour pénaliser le recours à un releveur — ce qui ne coûtait rien depuis le début de l’électrification des villes — et des frais mensuels de 10 $. 

La décision de la commission est d’autant plus controversée que PG&E avait accepté en décembre de ne pénaliser aucun des clients qui se désengagerait du programme. Il semble qu’aucune autre solution, par exemple l’installation de compteurs intelligents reliés au téléphone, n’a été envisagée.

PG&E a été autorisée à installer 5 millions de compteurs électriques d’ici 5 ans, une opération que l’industrie du gaz veut copier en installant 4 millions en se basant sur le précédent.

En Grande-Bretagne


La Grande-Bretagne songerait elle aussi à permettre de se retirer de son programme de modernisation des compteurs, selon ce que rapportait cette semaine en primeur le Telegraph. Ce pays projetait d’en installer quelques dizaines de millions d’ici 2019 au coût de 12 milliards de livres sterling. Jusqu’ici 400 000 ont été installés, mais le mouvement ralentit, car l’opposition prend forme depuis que le public découvre dans ces compteurs une nouvelle source de champs électromagnétiques. Dans plusieurs pays, l’installation de ces compteurs et des antennes de téléphonie cellulaire est en train de provoquer une prise de conscience de l’ampleur prise par la pollution électromagnétique depuis quelques décennies.

***

Fin du projet-pilote d’Hydro dans Villeray

Alors que les citoyens du quartier Villeray, à Montréal, affirment avoir eu raison du projet-pilote de compteurs émettant dans leur quartier, Hydro-Québec a confirmé au Journal de Montréal qu’elle mettait fin à son projet-pilote même si 7000 des 27 000 compteurs prévus n’ont pas encore été installés.

Pour le Comité Villeray refuse (CVR), Hydro-Québec a voulu désamorcer la grogne croissante qui incitait de plus en plus les gens du quartier à fermer leur porte aux installateurs, à dire qu’ils n’étaient pas à la maison durant la journée ou à envoyer des lettres à Hydro-Québec pour dire qu’ils refusaient l’installation de ces équipements dans leurs maisons. 

Selon Marie-Michèle Poisson, porte-parole du CVR, plusieurs citoyens ont même commencé à exiger le retrait de ces équipements. De son côté, Hydro estime avoir obtenu toutes les informations qu’il voulait tirer de son projet-pilote. Les compteurs qui n’ont pas encore été installés le seront dans la phase finale du projet, une fois que la Régie de l’énergie l’aura avalisée, comme le prévoit la société d’État.


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Compteurs électriques Linky L’intérêt des usagers oublié

UFC Que Choisir : Association de consommateur  

Les nouveaux compteurs électriques Linky vont être généralisés alors qu’ils ne répondent pas aux exigences qui leur étaient fixées en matière d’économies d’énergie.

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L’arrêté est paru au Journal officiel le 10 janvier, et c’est une très mauvaise nouvelle pour les usagers de l’électricité, autrement dit l’ensemble des consommateurs. Le texte précise en effet les fonctions dévolues au nouveau compteur Linky que le gouvernement a décidé d’imposer à tous les foyers. Et il confirme malheureusement ce que dénonce l’UFC-Que Choisir depuis le lancement du projet : ces compteurs sont bel et bien conçus dans l’intérêt exclusif du gestionnaire du réseau et des fournisseurs d’énergie, en aucun cas dans celui des consommateurs, en dépit des promesses. Les preuves ne manquent pas.

Les économies d’énergie à la trappe

Compteur électrique Linky

L’intérêt décisif de ce nouveau compteur pour les usagers, c’était la promesse qu’il permettrait des économies d’énergie, chacun pouvant surveiller sa consommation au jour le jour en temps réel. Cette obligation de suivi en temps réel figure d’ailleurs dans la loi Grenelle 1. De plus, selon l’avis publié par l’Ademe, l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie, sans cet affichage des consommations en temps réel, « les bénéfices pour le consommateur en termes de la maîtrise de la demande d’électricité restent théoriques ». On ne saurait être plus clair. Qu’importe, le gouvernement a tranché, il n’y aura pas d’affichage des consommations en temps réel. La seule obligation d’ERDF consiste à rendre possible une consultation des consommations sur Internet. Mais pour les connaître en temps réel, il va falloir payer. Les fournisseurs d’énergie se frottent les mains, c’est une option supplémentaire qu’ils vont pouvoir facturer ! Un scandale absolu puisqu’à l’origine ces compteurs devaient s’inscrire dans une stratégie d’économies d’énergie.

La facture peut exploser

L’arrêté précise aussi que le compteur doit permettre « à chaque fournisseur d’électricité de définir ses propres calendriers tarifaires (…) jusqu’à au moins dix classes tarifaires » et ajoute qu’il peut proposer « des prix différents selon les périodes de consommation, notamment lorsque la consommation de l’ensemble des consommateurs est la plus élevée ». Traduction, comparer les tarifs va devenir aussi compliqué que dans la téléphonie mobile. Pire encore, l’électricité sera facturée au plus haut quand elle est indispensable, à bas prix quand personne ou presque n’en consomme ! Les pics de consommation hivernaux, une spécialité franco-française due au chauffage électrique, devraient être répercutés au prix fort. Les ménages équipés risquent de devoir choisir entre flambée des prix ou inconfort.

Que Choisir recommande donc plus que jamais de réduire au maximum ses besoins. Ce n’est pas toujours évident sur le poste chauffage quand on recourt à l’électricité, mais il faut penser isolation et programmation. On peut agir plus facilement sur l’éclairage en troquant ses ampoules à incandescence et ses halogènes contre des ampoules basse consommation et renoncer à laisser tous ses appareils en veille.

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Compteur LINKY, attaqué au Conseil d’Etat par Robin des Toits – 01/12/2011

Compteur LINKY, attaqué au Conseil d’Etat par Robin des Toits - 01/12/2011  

Compteur LINKY

L’association nationale Robin des Toits a déposé au Conseil d’Etat un recours contre la décision du ministre de l’énergie annoncée dans son intervention du 28 septembre 2011 de généralisation du compteur “intelligent” dit “Linky”.

Robin des Toits soulève quatre défauts majeurs dans cette décision :

– le manquement total au Principe de Précaution avec l’absence d’étude d’impact des conséquences en termes d’exposition de la population aux champs électromagnétiques, récemment classés cancérogènes possibles par l’OMS, absence d’étude de l’impact sanitaire, absence de prise en considération des technologies alternatives ;

– la violation de la loi relative à l’informatique et aux libertés (loi du 6 janvier 1978) avec une collecte et un traitement de données présentant un caractère excessif, eu égard à l’atteinte à la vie privée, par rapport à la finalité recherchée ;

– la violation du code des marchés publics, l’élaboration et le choix du prototype, qui va représenter une plus-value considérable pour le concepteur, n’ayant fait l’objet d’aucun appel d’offres ni de mise en concurrence ;

– la violation du droit de propriété des collectivités territoriales et du principe de libre administration, les collectivités étant, dans l’opération, dépossédées des compteurs qui étaient leur propriété ; en outre, une loi était nécessaire pour opérer un tel transfert de propriété.

Le cumul d’infractions et d’illégalités énumérées ci-dessus fonde la légitimité de toute personne à s’opposer à l’installation de ce type de compteur en s’appuyant notamment sur la récente décision du Conseil d’Etat qui rappelle que toute décision publique est soumise au Principe de Précaution.

Or, la violation du Principe de Précaution est manifeste dans le cas de ce type de compteur (électricité, eau et gaz).

Maintenant que le délai est interrompu par son recours déposé, l’association nationale Robin des Toits invite les élu(e)s et Collectivités locales à s’associer à elle dans cette action, et les autres associations et groupements opposés à Linky à intervenir dans le litige afin de présenter leurs propres arguments et augmenter ainsi les chances d’obtenir l’annulation de cette décision qui pêche sur tant de points.

Contact presse :
Etienne CENDRIER
Tél. : 01 40 18 02 81

communique_2011_12_01.pdf Communiqué_2011_12_01.pdf  (112.79 Ko)

source : http://www.robindestoits.org/Compteur-LINKY-attaque-au-Conseil-d-Etat-par-Robin-des-Toits-01-12-2011_a1387.html

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Santé : la justice ordonne les premiers remplacements des nouveaux compteurs électriques par des analogiques (USA)

NEXT-UP.ORG Le 5 novembre 2011

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Next-up organisation 5 novembre 2011
Maintenant avec les retours d’informations nous pouvons affirmer que tous les programmes mondiaux des
compteurs communicants types Smart Meters ou Linky sont des impostures des sociétés gestionnaires
d’électricité, il est constaté que les factures augmentent, voire pour certains s’envolent, la consommation
électrique ne diminue pas, mais le plus grave étant qu’ils sont nocifs pour la santé.
Dans ces conditions ce qui devait arriver est arrivée : au USA et notamment en Californie, PG & E (équivalent
à ERDF) qui entrait dans la phase finale pour la généralisation de l’installation des nouveaux compteurs
Smart Meters (France = Linky) commence une nouvelle phase qui n’était pas prévue, une marche arrière,
celle du démontage des nouveaux compteurs pour les remplacer par les anciens !
“Il y a des centaines de milliers sinon des millions de personnes qui souffrent dans leurs maisons par rapport
aux radiations imposées par ces nouveaux compteurs communicants, c’est inacceptable” a déclaré Joshua
Hart, directeur de l’association Stop Smart Meters.
Pour les Californiens mécontents de leurs nouveaux compteurs communicants qui exigent le retour à leurs
compteurs analogiques sans frais, le changement s’effectue en moins d’une minute ! .
[Reportage vidéo : Pour la première fois, par une procédure supervisée par le Juge administratif de la
Commission des Services publics de Californie, le distributeur PG & E remplace le 28 octobre 2011 un
nouveau compteur électrique communiquant par un compteur analogique].
Comment en est-on arrivé à ce revirement et comment “la masse critique” citoyenne a été atteinte ? 
Le distributeur PG & E était pourtant, comme en France, largement soutenu par le Ministère de l’Énergie et
l’administration d’Obama, mais c’était sans compter sur la pression des manifestations, des dizaines de
groupes de consommateurs, des politiques, des autorités de Santé des États et des actions en justice.
Pour la première fois aux USA nous avons assisté à la désobéissance civile de citoyens ordinaires au nom
d’une conception et l’application des droits fondamentaux face à un système anti-démocratique (oligarchie) :
ils ont dit non et ont participé à des actions de blocages de centres administratifs et de véhicules de PG & E,
ils ont été arrêtés et retenus pour quelques heures, cela a eu un impact ravageur et sensibilisateur.
[PDF – Criminalisation de l’irradiation issue des nouveaux compteurs]
En effet, même si les promesses de factures et des consommations inférieures n’ont pas été tenues et
l’atteinte à la vie privée avérée, c’est l’impact sanitaire qui a fait basculer le devenir des Smart Meters.
L’évidence a été constatée et rapportée par de nombreux citoyens dans les médias et par devant les
tribunaux lors des enquêtes et expertises sanitaires : Maux de tête, nausées, bourdonnements d’oreille,
problèmes cardiaque et dermatologiques, démangeaisons, etc … ont été officiellement associés aux
irradiations artificielles micro-ondes des Hautes Fréquences 2,44 GHz générées par les nouveaux compteurs.
Le passage en force de l’installation des nouveaux compteurs est apparu et perçu au fil des mois dans
l’opinion publique comme une agression anti-démocratique et inconstitutionnelle qui de surcroît portait
atteinte à la santé des personnes dans leurs propres maisons.
Dans un second temps notamment en Californie se sont plus de 47 villes et Comtés qui ont exigé et obtenu
l’arrêt des installations et une dizaine de Gouvernements locaux ont adopté des lois interdisant le
déploiement de cette technologie controversée.
Maintenant le revirement spectaculaire Californien se répand à travers le pays et dans le monde entier
incitant certains Gouvernements à mettre en attente le déploiement souhaité par les industriels. L’état du
Nevada vient de demander des enquêtes sanitaires et d’autres sur les problèmes des ces compteurs.
Le basculement en faveur des citoyens consommateurs s’est réalisé lors de tests qui ont mis en évidence
qu’en présence des nouveaux compteurs les personnes présentent des symptômes biologiques et sanitaires
qui disparaissent dès le changement du compteur par l’ancien en analogique.
PG & E face à la contestation avait dans un premier temps changé les nouveaux compteurs communicants
par des compteurs qui communiquent par un signal CPL (comme le Linky en France), mais cette option a été
vite abandonnée car le courant électrique devenu sale qui irradie toute la maison par les câbles électriques
avait les mêmes effets sur la santé en l’absence de câbles blindés anti-radiations.
PG & E (équivalent à ERDF) va peut être boire la coupe jusqu’à la lie, car Peevey Michael, le président de la
California Public Utilities Commission (CPUC) vient de déclarer qu’il “ordonnera pour ceux qui le souhaitent
de pouvoir revenir aux compteurs analogiques si c’est leurs choix”.  Il faut savoir que la CPUC était depuis le
début de la contestation farouchement contre les milliers de demandes de citoyens opposés aux compteurs
communicants par rapport aux effets sur la santé, ce revirement est salutaire.
Les enquêtes ont aussi révélé, comme celle réalisée par Next-up organisation sur les nouveaux compteurs
d’eau à relevés par Radiofréquences en France, que ce n’était pas quelques impulsions Hautes Fréquences
micro-ondes que générait chaque jour l’émetteur d’un nouveau compteur comme le faisait croire les
distributeurs, mais plus de 10 000 pulsations d’impulsions, ce qui engendre dans les appartements une
augmentation phénoménale de l’Electrosmog !

Source : http://www.next-up.org/p

df/Sante_la_justice_ordonne_les_premiers_remplacements_des_nouveaux_compteurs_electriques_par_des_analogiques_aux_USA_05_11_2011.pdf

Voir aussi : http://stopsmartmeters.org/2011/11/01/pge-begins-removing-smart-meters-due-to-health-effects/

http://translate.google.fr/translate?u=http%3A%2F%2Fstopsmartmeters.org%2F2011%2F11%2F01%2Fpge-begins-removing-smart-meters-due-to-health-effects%2F&sl=en&tl=fr&hl=&ie=UTF-8

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Compétence exclusive de l’Etat pour réglementer l’implantation des antennes-relais

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Par trois décisions en date du 26 octobre 2011, le Conseil d‘Etat a reconnu la compétence exclusive de l’Etat pour réglementer l’implantation des antennes-relais sur le territoire.

C’est une décision attendue que vient de rendre la Haute juridiction administrative en matière de réglementation d’implantations des antennes-relais. 
Nombreux avaient été les arrêtés municipaux réglementant l’implantation des antennes de téléphonie mobile sur le territoire de leur commune, en justifiant leur intervention sur le fondement de leur compétence de police générale, notamment au nom du principe de précaution issu de l’article 5 de la Charte de l’environnement.

En effet, et c’était le cas dans les trois espèces soumises au juge, les maires intervenaient pour éviter l’implantation d’antennes de radiotéléphonie aux abords des crèches, des établissements scolaires ou recevant un public mineur et des résidences de personnes âgées.

Police spéciale pour les télécoms – Mais le Conseil d’Etat a annulé ces arrêtés municipaux en se fondant, non pas sur le principe de précaution liée aux compétences de police générale du maire, mais sur le régime juridique issu du Code des postes et des communications électroniques (articles L.32-1, L.34-9-1, L.34-9-2, L.42-1 et L.43) qui organise de manière complète une police spéciale des communications électroniques confiée à l’Etat et plus particulièrement au ministre chargé des communications électroniques, à l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) et à l’Agence nationale des fréquences (ANFR).

Ainsi, seules ces trois autorités étatiques sont compétentes pour déterminer les modalités d’implantation des stations radioélectriques sur l’ensemble du territoire ainsi que les mesures de protection du public contre les effets des ondes qu’elles émettent. 
Le juge précise que le maire pourra être informé, à sa demande, de l’état des installations radioélectriques exploitées sur le territoire de sa commune.

Enfin, le Conseil d’Etat indique que le maire demeure compétent pour édicter des décisions individuelles de police municipale, notamment en cas d’urgence, concernant une antenne relais déterminée, au regard de circonstances locales exceptionnelles.

SOURCE  : http://www.lagazettedescommunes.com/80988/competence-exclusive-de-l%E2%80%99etat-pour-reglementer-l%E2%80%99implantation-des-antennes-relais/


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Téléphonie et Linky : Paris c’est fini !

Next-up.org

Next-up organisation  18 10 2011

La charte de Paris sur les antennes relais en cours de renégociation vient d’être rompue (clash), la ville qui souhaitait un abaissement du seuil d’irradiation des parisiens de 2 V/m à 1 ou 1,5 V/m s’est vue opposer des demandes inacceptables des opérateurs qui veulent une augmentation à 10, voire 15 V/m !

Cette exigence des industriels est emblématique d’une époque et révélatrice d’un échec total de la prise de conscience de la nocivité des irradiations électromagnétiques artificielles micro-ondes sur l’humain. C’est aussi la preuve de la déliquescence des autorités de santé de concert avec les politiques qui n’ont plus de morale et s’engagent à préserver les intérêts économiques au détriment de la santé, c’est aussi le couronnement du fiasco du Grenelle des ondes et du COMOP, “les machins” à enfumer la population.

Avec l’aide des politiques, les opérateurs, spécialistes de tous les coups tordus pour arriver à faire fructifier leur juteux business surfent sur la vague du crétinisme, de l’obscurantisme et de l’addiction d’une population totalement désinformée des dangers, notamment la jeunesse qui est maintenant conditionnée et presque totalement acquise à leur cause.
Dit autrement la majorité des parisiens, avec un taux de pénétration du pseudo téléphone mobile nettement supérieur à 100 %  n’ont malheureusement que ce qu’ils méritent : les opérateurs pour satisfaire leurs besoins ont de facto une obligation face à leurs clients (les parisiens), ce qui les obligent à relever drastiquement le seuil d’irradiation de 2 V/m soit 10 000 µ W/m² à leur nouvelle norme de 10 V/m, voire 15 V/m (600 000 µ W/m² ) soit une augmentation de 6000% de l’irradiation pour les parisiens !

Il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir.

Mais au fait, la bonne question à poser que les autorités de santé ne se posent surtout pas :
Que se passe-il à une irradiation de 600 000 µ W/m² ? 
Ce test n’a jamais été réalisé de façon pérenne (les normes sont sur la base de l’autorégulation du corps soit 6 mn – PDF DGS), ou [Dossier PDF détaillé complet et scientifique sur les normes actuelles] il faudrait trouver un cobaye pour le sacrifier, naturellement Jean-Marie Danjou, le porte parole des opérateurs ou NKM dite l’amnésique  [Reportage France 3] ou le scandaleux Xavier de Lesquen du Plessis Casso, rapporteur au Conseil d’État (un comble !) le tout dernier arrivé au club des irresponsables en conflit d’intérêt qui seraient tout désignés pour l’expérience de voir ce qui se passe à une irradiation pérenne humaine à une densité de puissance : 600 000 µ W/m² . . . et pour voir, on verrait !!
Concernant  les cas de Xavier de Lesquen du Plessis Casso, rapporteur au Conseil d’État qui vient d’émettre une recommandation outrageusement en faveur des opérateurs contre les Maires de France :

L’AFP a révélé dans un communiqué en date du 30 septembre 2011 à 20h50, que le rapporteur Xavier de Lesquen du Plessis Casso, a recommandé au Conseil d’Etat “d’affirmer qu’en matière d’implantation d’antennes-relais de téléphonie mobile, les décisions du maire ne peuvent se substituer à celles du ministère chargé des communications numériques et de l’Agence Nationale des Fréquences”.

Le communiqué de l’AFP précise que Xavier de Lesquen affirme que c’est l’Agence Nationale des Fréquences qui dispose de la technicité nécessaire pour se prononcer sur la question de la protection (ndlr. santé) des populations…
Tout faux ! En sus et à l’évidence Xavier de Lesquen ne maîtrise pas le sujet !

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Xavier de Lesquen du Plessis Casso,
rapporteur au Conseil d’État en faveur des
opérateurs contre les Maires de France

Sa société a été sponsorisée de plusieurs dizaines
de millions de francs par Bouygues Telecom.

L’incroyable communiqué de l’AFP : “Vers une limitation des pouvoirs du maire sur les antennes-relais”

Sur ce qui s’apparente au dernier coup tordu des opérateurs qui semble en liaison directe avec les exigences et le clash de la charte de Paris, Next-up organisation demande à Jean-Marc Sauvé Vice-président du Conseil d’État d’engager une procédure d’exclusion pour faute inexcusable (moralisation de la vie publique) à l’encontre de l’irresponsable Xavier de Lesquen du Plessis Casso aux couleurs et en conflit d’intérêt avec l’opérateur de téléphonie mobile Bouygues Telecom.

La société Yaka dont Xavier de Lesquen en est le créateur et le Directeur Général a reçu beaucoup d’argent de Bouygues Telecom, à hauteur de plusieurs dizaines de millions de francs sur un budget de 63 millions de francs !
Aujourd’hui la question est de savoir aussi qu’elle est le montant de son enrichissement personnel par rapport à l’intervention de Bouygues Telecom dans sa société (documents comptables bienvenus, anonymat garanti).

[Dossier détaillé de Marc Filterman concernant  Xavier de Lesquen et Bouygues Telecom].

   

Pourquoi en est-on arrivée au clash avec les 2 V/m de la charte de la ville de Paris ?

Les téléphones mobiles pour remplir leurs fonction première, c’est à dire téléphoner n’ont besoin que de quelques centièmes de V/m d’irradiation pour fonctionner correctement  (à partir de 0,02 V/m soit environ 1 µ W/m²), cette valeur est compatible avec le ressenti d’un bien être et la santé humaine, c’est un atout maître pour une vie saine. (15 V/m demandés par les opérateurs à Paris = 600 000 µ W/m² !)

Le problème est que maintenant le téléphone mobile n’en a plus que le nom avec l’exploitation des nouvelles applications qui nécessitent des puissances d’irradiation des milliers de fois supérieures et ce n’est que le début du toujours plus vers l’overdose d’irradiation !
[PDF impression format A4 : Téléphonie Mobile Tables de conversions et d’équivalences avec les longueurs d’ondes]

C’est maintenant un décrochement (détérioration) général de la santé de toute la population qui est en cours et il est nettement discernable de façon explicite dans toutes les statistiques.
Concrètement cet effondrement total de la santé publique s’extériorise par l’autisme qui est devenu exponentiel, les cancers qui explosent et deviennent normalité et les maladies neuro-dégénératives sont qui en cours d’impacter la totalité de la population âgée (en 2011 50 % des résident en maisons de retraites sont atteints d’Alzheimer, du jamais vu !).
Sur la base de cette constatation, en 2020, c’est 80 % des résidents des maisons de retraites qui seront atteints par la maladie d’Alzheimer, la journaliste d’investigations Annie Lobé est donc bien une visionnaire.

Parallèlement il y a des signes qui ne trompent pas sur l’aveuglement des personnes : Steve Jobs vient de mourir d’un cancer du pancréas, dans la déferlement médiatique pas un seul média ne s’est posé la question sur l’origine de son cancer ou sur le pourquoi de l’explosion actuelle des cancers du pancréas (annihilation du mouvement ciliaire par les irradiations artificielles HF micro-ondes des communications mobiles), c’est aussi la principale cause de l’augmentation phénoménale des cancers du poumon chez les femmes!
L’histoire se répète, nous avons connu l’identique avec Marya Sklodowska, dit Marie Curie, dont personne à l’époque n’avait fait la liaison de son décès (1934) par une leucémie avec les irradiations (rayons X).

Téléphonie et Linky : Paris c’est fini.

Les opérateurs sont maintenant libéré des contraintes de la charte parisienne qui leurs imposaient une irradiation maximum moyennée sur 24 heures de 2 V/m, Paris est maintenant aligné sur les valeurs d’irradiation opposables issus du décret 2002-775 soit 41, 58 et 61 V/m pour l’UMTS (3G), ceci va avoir une conséquence directe qui est un net relâchement de la pression des actions en justice à l’encontre des opérateurs.

Que peut faire la mairie de Paris ?

“Nous regardons aussi d’un point de vue juridique tout ce qui peut être fait sur les installations existant actuellement. Elles non plus ne bénéficient plus de l’expérimentation, nous allons voir comment juridiquement nous pouvons procéder au démantèlement”, a déclaré Mao Péninou adjoint au Maire de Paris.
Face au diktat des opérateurs qui a entrainé la rupture de la charte, si la Maire de Paris dispose effectivement de marges de manœuvres et d’une panoplie d’actions malheureusement à double tranchant comme celles envisagées du démantèlement  des 186 sites d’antennes relais installés sur ses toits  (ruptures des clauses du bail) mais qui, soyez en sûr, entraîneront une levée de constatations d’utilisateurs qui ne pourront plus faire joujou comme avant avec leurs appareils, ceci sera subtilement et savamment orchestré par les lobbies.  

Dans un communiqué [PDF] la ville de Paris explique la genèse de l’affaire et décide déjà de suspendre toutes les nouvelles implantations (ce qui ne fera pas le bonheur du nouvel arrivant Free !), Mao Peninou, explique que “les opérateurs profitaient de l’absence de décision gouvernementale en matière de réglementation de la puissance des ondes électromagnétiques, malgré les travaux du Grenelle des Ondes et du COMOP, pour tenter d’imposer une dérégulation dans ce domaine”.

Dans les actions envisagées par la ville de Paris qui réaffirme prendre ses responsabilités vis-à-vis des opérateurs de téléphonie mobile, figurent une étude sur une proposition de charte unilatérale avec un abaissement du seuil à 1 ou 1,5 V/m et une mutualisation des antennes relais (réseau unique).

Coté gouvernemental, avec la vente en cours des licences 4G destinées au très haut débit de mobile (2,6 GHz principalement réservé aux zones rurales et pour les zones urbaines en fréquences de 800 MHz à 900 MHz afin de traverser sans problème tous les murs) nécessite évidement une forte augmentation de la puissance d’irradiation des antennes relais, ce clash est en réalité une magistrale gifle pour Eric Besson qui dans un communiqué ne peut que déplorer “une décision précipitée et disproportionnée de la ville de Paris”.

Coté industriels, pour le moment présents in situ, ils sont en position de force, ils le disent haut et fort dans leur communiqué, sic :
“La Fédération Française des Télécommunications (Ndlr : ex. AFOM) souhaite que les négociations sur la nouvelle charte se poursuivent sur la base d’éléments techniques objectifs, afin que Paris soit une capitale numérique exemplaire tant par la couverture, la qualité de service et les débits de l’Internet mobile que par ses dispositifs d’information, de concertation, d’attention aux préoccupations de certains riverains.”

Tout est dit clairement, le piège du 100 % sans fil va-t-il se refermer sur la capitale ?
Si les opérateurs gagnent, les parisiens vont être copieusement irradiés et en payer le prix fort, la descente “aux enfers” ne fera que de s’accentuer pour les plus faibles, les irradiations du Linky d’ERDF en seront le coup de grâce.

Pour vivre et ce n’est pas une gageure, la libération de Paris des ondes nocives s’impose !

A suivre …

SOURCE :  NEXT-UP ORGANISATION

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Communiqué de presse : environnement Lancement de l’Enquête Nationale Santé Linky

Accueil Lyon Communiqués : les communiqués de presse en direct Lyon & Rhône-Alpes Avec  NEXT-UP organisation communiqué le 24/11/2011

L’Organisation Next-up qui est une ONG spécialisée dans l’étude des champs électromagnétiques va lancer la première Enquête Nationale Santé Linky auprès des 250 000 foyers français qui sont déjà équipés du nouveau compteur d’ERDF.
Suite à l’installation en phase test du compteur Linky, le Ministre de l’Industrie, de l’Énergie et de l’Économie Numérique Eric Besson a fait le 28 septembre 2011 l’annonce de sa généralisation à tout le territoire français ce qui représente 35 millions de compteurs à installer et en projection financière 4 à 6 milliards d’euro d’investissement.

La Directive Européenne 2009/72/CE prévoyait p 64 réf 55 : “Il devrait être possible de baser l’introduction de systèmes intelligents de mesure sur une évaluation économique. Si cette évaluation conclut que l’introduction de tels systèmes de mesure n’est raisonnable d’un point de vue économique et rentable que pour les consommateurs dépassant un certain niveau de consommation d’électricité, les États membres devraient pouvoir tenir compte de ce constat lors de la mise en place des systèmes intelligents de mesure.”
Néanmoins, sans attendre le retour de l’évaluation économique, la Commission de Régulation de l’Énergie (CRE) a bousculé le calendrier prévisionnel en lançant en procédure accélérée le 10 février 2011 au BOAMP (Bulletin officiel des Annonces des Marchés Publics) l’appel d’offres concernant l’Étude technico-économique portant sur le projet de système de comptage évolué “Linky” d’ERDF.
Cette action d’emballement de la CRE bouscule non seulement le calendrier prévisionnel des études d’évaluations du Linky sur leurs conformités, mais ne répond pas aux exigences de la Directive Européenne qui n’ont pas été préalablement transposées concernant les intérêts des consommateurs pour le nouveau compteur, à savoir si le compteur n’est pas rentable pour les consommateurs, les États doivent en tirer les conclusions qui s’imposent. 

Parallèlement concernant les effets éventuels des rayonnements électromagnétiques du Linky sur la santé il est constaté la même démarche, concrètement aucune étude d’impact sur la santé n’a été réalisée avant ou après son déploiement dans la phase test et il en est prévu de même pour sa généralisation dans les foyers français.   

Pour rendre son compteur Linky communiquant ERDF va modifier le courant électrique 50 Hz en y injectant sur sa porteuse un signal radiatif de type CPL en kHz qui va irradier tout le réseau Basse Fréquence du territoire, ceci jusque dans les appartements et les chambres des enfants par le maillage des câbles électriques des maisons.
Des mesures de champs électromagnétiques qui ont été réalisées chez les particuliers possédant un Linky, démontrent que les valeurs de rayonnements artificiels sont d’environ 17,5 V/m ce qui n’est pas négligeable même si les normes actuelles des rayonnements sont respectées par ERDF. 
De nombreuses études scientifiques démontrent que bien en dessous des normes le CPL est nocif pour la santé s’il n’est pas déployé avec des câbles électriques anti-rayonnements blindés. ERDF à ce jour n’envisage pas cette option de protection sécuritaire. Ce qui aggrave la nocivité des rayonnements du CPL du Linky c’est la notion de dose puisque la durée d’exposition des personnes dans leurs appartements sera pérenne et de surcroit en champs proches la puissance radiative sera maximum.
Il est donc constaté qu’ERDF n’a pas intégré un volet environnemental complet pour lutter contre l’Electrosmog dans le développement du compteur Linky par un protocole rigoureux d’impact sur la santé de la population. 

Le 22 octobre 2011 dans un débat en direct Marc Boileau directeur de la stratégie à ERDF a répondu en ces termes à Serge Sargentini le coordinateur de Next-up organisation qui lui exposait le problème : “ERDF a lancé des études par sa branche Recherche et Développement sur les effets sur la santé du CPL” et qu’ “ERDF est convaincue aujourd’hui qu’il n’y a aucun effet sur l’organisme humain et évidement comparé à tout ce qui existe dans la maison comme le WiFi, la 3G, etc … C’est absolument … heu, … sans impact aucun” a déclaré Marc Boileau.
Il est maintenant prouvé en 2011, face aux réalités des pollutions environnementales, que les modèles des normes actuelles basés sur le concept dits des faibles doses mis en place il y a plus de deux décennies sont totalement obsolètes, en conséquence pour savoir exactement qu’elle est l’impact sur la santé de la population française des rayonnements du Linky, Next-up organisation lance l’Enquête Nationale Santé Linky auprès des français qui sont déjà équipés du nouveau compteur d’ERDF.
Santé Publique oblige l’organisation souhaite et espère que des milliers de personnes équipées du nouveau compteur Linky répondront à l’Enquête Nationale Santé Linky afin qu’elle soit crédible.
Les résultats de cette vaste enquête qui seront consultables par tous, notamment des autorités de santé, permettront de déterminer en toute transparence et avec exactitude si le compteur Linky est nocif ou pas pour la santé humaine. 

Parallèlement les ingénieurs informaticiens de l’organisation vont prochainement lancer un sondage national sur
la perception du Linky auprès d’un large échantillon représentatif de 100 000 personnes de la population française.

SOURCE :  http://www.lyon-communiques.com/communiques/lancement-de-l-enquete-nationale-sante-linky-c73071.htm

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