Archives par auteur: Robin des Toits Midi-Pyrénées

Antenne relais au centre ville : le débat différé


  Publié le 02/10/2009 03:47 | P.Mz

Environnement. Le référé reporté au 5 novembre.

Le débat n'est pas tranché au sujet de l'implantation d'une antenne sur les toits du centre ville.Photo DDM,

Le débat n'est pas tranché au sujet de l'implantation d'une antenne sur les toits du centre ville.Photo DDM,
Le débat n’est pas tranché au sujet de l’implantation d’une antenne sur les toits du centre ville.Photo DDM,

Caramba, encore raté ! Pour la seconde fois, le référé intenté par Me Morel pour le compte de ses clients commerçants du centre ville contre l’implantation d’une antenne SFR rue de la République, a été reporté. Le débat judiciaire n’a donc pas eu lieu, hier, comme prévu. La raison ? « J’ai reçu de la partie adverse, 53 pages de conclusions et 200 pages contenant des pièces relatives au projet, hier (N.D.L.R. : mercredi) », explique Jean-François Morel. Ce second report, cette fois à la demande des plaignants, offre néanmoins un sursis supplémentaire à ces derniers, l’opérateur s’étant engagé à ne pas installer d’antennes avant la décision de justice. Nouvelle audience le 5 novembre donc !

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Blagnac. La ville est candidate au «Grenelle des ondes»


Publié le 01/10/2009 03:49 | Aurélie Alric

Environnement. Les associations poursuivent le combat contre les antennes. La mairie les écoute.

Les collectifs blagnacais ont rencontré Pascal Boureau mardi soir.Photo DDM, A.A.

Les collectifs blagnacais ont rencontré Pascal Boureau mardi soir.Photo DDM, A.A.
Les collectifs blagnacais ont rencontré Pascal Boureau mardi soir.Photo DDM, A.A.

Les collectifs du quartier de l’Aérogare et de l’avenue du Parc qui dénoncent la présence des antennes-relais, notamment à proximité des écoles, ont rencontré Pascal Boureau, adjoint délégué à l’environnement et au cadre de vie, mardi soir.

Sujet du jour : la candidature de Blagnac au Grenelle des ondes, lancé par le ministère de la Santé. Face aux actions menées par les associations blagnacaises pour alerter la population sur les risques liés à l’exposition aux ondes électromagnétiques, la municipalité a décidé de répondre à l’appel de candidature du gouvernement. Entre 12 et 20 villes témoins seront sélectionnées pour participer à une table ronde avec les opérateurs de téléphonie dans le but de limiter le seuil d’émissions des ondes à 0,6V/m, mesure certifiée sans danger pour la santé publique par les experts indépendants.

La municipalité s’engage

« Le dossier de candidature doit être déposé avant le 31 octobre. D’ici là, nous souhaitons travailler avec les associations pour développer un argumentaire solide qui nous permettra de faire partie des villes sélectionnées », a précisé Pascal Boureau.

De leur côté, les collectifs ont rappelé leurs inquiétudes pour la santé des personnes fragiles.

« Cela fait maintenant trois ans que nous réclamons le redéploiement des antennes », rappelle Dora Pinel, membre du collectif de l’avenue du Parc. Et Caroline Cambon, du collectif de l’Aérogare d’ajouter : « Nous sommes inquiets pour nos enfants. Nous avons organisé des mesures à l’école de l’Aérogare. Les pics atteignent 5,3V/m alors que les mesures entreprises par la municipalité ne dépassent pas le seuil des 1,3V/m. »

« Notre objectif est de mettre en place des mesures régulières qui permettent de déterminer les préjudices subis par la population sur du long terme. Ces éléments nous permettront de négocier un redéploiement des antennes avec les opérateurs », a précisé Pascal Boureau. « En étant sélectionnés pour le Grenelle des ondes, nous obtiendrions des aides matérielles qui faciliteraient nos démarches. Si nous ne sommes pas retenus, la commune prendra à sa charge les mesures à effectuer et la démarche sera entamée dès la fin de l’année ». Les villes choisies pour participer au Grenelle seront connues dès la mi-novembre.

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"La municipalité encore épinglée sur les ondes électromagnétiques" – Hérault du Jour – 29/09/2009

 

Société. Les partisans d’une téléphonie respectueuse de la santé viennent de réaliser un film sur Béziers.

Forts du succès rencontré lors de leur première présence à la Journée des Associations sur les allées Paul Riquet de Béziers, les membres de la coordination des collectifs ou comités biterrois pour une téléphonie respectueuse de la santé publique, ont décidé d’en tirer un filln.

« Cette production, qui sera diffusée prochainement sur le site internet www.next-up.org, est un témoignage audiovisuel de l’inquiétude des Biterois par rapport aux ondes électromagnétiques diffusées via les antennes relais, Car nous avons rencontré de nombreuses personnes qui nous ont fait part de leur mauvaise expérience, notamment ce garagiste dont les ondes des antennes relais perturbent le fonctionnement de ses appareils électroniques de mesures », explique Bruno Goupille, président du mouvement.

Lire la suite sur le site de Robin des Toits.

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Les clés 3G et les smartphones saturent les réseaux téléphoniques

   LEMONDE.FR avec Reuters | 30.09.09 | 10h47  •  Mis à jour le 30.09.09 | 11h38

Dans les zones urbaines, aux heures de pointe, le développement des clés 3G et des smartphones, qui permettent d’accéder à Internet en utilisant le réseau de téléphonie mobile, crée des problèmes de saturation qui pourraient devenir importants.

La généralisation des smartphones et des ordinateurs portables équipés d’une clé 3G constitue une nouvelle manne de revenus pour les opérateurs, mais ces réseaux, d’abord conçus pour transmettre la voix et les SMS, se révèlent peu adaptés et nécessiteront d’importants investissements pour pouvoir faire face à l’afflux de données. “Les opérateurs courent le risque d’avoir des pannes qui pourraient faire la une des journaux”, explique Ahmed Guetari, directeur technique zone Europe de l’équipementier réseaux Juniper Networks.
Pour SFR, par exemple, le trafic de données a été multiplié par dix en 2008, et devrait à nouveau être multiplié par dix d’ici à 2012. L’entreprise affirme avoir déjà largement entrepris la transformation de son réseau pour éviter des tensions. Mais l’investissement dans ces réseaux n’est pas rentable à court terme : la création d’antennes relais supplémentaires, qui permettent de décongestionner le réseau, n’engendre en effet pas directement de revenus supplémentaires. Les opérateurs rechignent donc à investir massivement dans des extensions de leurs capacités. En France en 2008, le montant total des revenus du transport de données était de 3,1 milliards d’euros (+27 %) sur le segment mobile, selon l’Arcep. C’est l’équivalent des seuls investissements de France Télécom.

Pour plusieurs experts, c’est le modèle même des forfaits d’accès au Web qui devrait être repensé. La quasi-totalité des forfaits actuels permet, pour un prix fixe, d’utiliser de grandes quantités de données. En réaction à l’explosion du trafic, plusieurs opérateurs ont choisi de fixer un plafond de téléchargement à leurs clients, au-delà duquel la qualité de service est dégradée. Une autre piste, explorée notamment par SFR en France ou Telstra en Australie, consiste à réorienter le flux de données mobiles vers les réseaux fixes.

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La future antenne relais du centre de Montauban en référé


  Publié le 29/09/2009 03:50 | LaDepeche.fr

Justice. Jeudi matin, un juge décidera de la suite à donner à un projet qui fait polémique…

Au départ, seule Danielle Deloche, la libraire de la rue de la République de Montauban, avait déposé plainte. Mais depuis ce dépôt initial, d’autres plaintes sont venues épaissir le dossier. émanant pour la plupart de commerçants avoisinants. Qui s’inquiètent de la future implantation d’une antenne relais de téléphonie, pour le compte des sociétés SFR et Sogetrel, sur le toit d’un immeuble situé dans la rue de la République.

Une première fois repoussé, le dossier de la future antenne relais devrait, normalement, arriver à la barre du tribunal du juge des référés ce jeudi matin. Me Jean-François Morel l’avocat des plaignants s’appuiera, notamment, sur une pétition signée par plusieurs commerçants montalbanais pour dénoncer les dangers encourus par une grande partie du voisinage de ladite antenne. Le principe de précaution sera largement évoqué dans le prétoire ainsi que différents cas qui ont été plaidés dernièrement et qui ont débouché sur le démantèlement d’antennes relais. Le 18 septembre 2008, le tribunal de grande instance de Nanterre avait ordonné notamment que la société Bouygues Télécom démonte ses installations. Décision confirmée dans les mois qui suivirent par la cour d’appel de Versailles. Nouvel épisode de cette opposition dans quelques heures au tribunal de Montauban.Pour commencer…

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France 3 ne rend pas l’antenne


Vendredi 25 Septembre 2009

Près de 300 enfants sont scolarisés à l’ombre de la tour de France 3. (photo THIERRY DAVID).

Le 27 mai dernier, les parents d’élèves membres du « collectif anti-antennes L’Assomption C3A » n’étaient pas loin de crier victoire. Ce jour-là, ils ne pouvaient qu’interpréter au pied de la lettre les propos tenus par Alain Juppé devant les caméras de France 3 Aquitaine. « Il faut maintenir la règle d’interdiction des antennes de téléphonie mobile dans un périmètre de 100 mètres autour des écoles », avait insisté le maire de Bordeaux, en affichant une tranquille détermination. Cela ne pouvait pas mieux tomber !

Quelques jours plus tôt, le collectif avait alerté les services municipaux sur la présence de trois pylônes dans un quartier proche du centre-ville. Propriété d’Orange et situées à moins de 30 mètres de l’école primaire de L’Assomption, ils émettent depuis le haut d’une tour de… France 3 Aquitaine ! Pas plus la chaîne publique que l’opérateur n’envisagent de les décrocher. Et la mairie de Bordeaux se borne, pour l’instant, à constater que les rayonnements « sont conformes à la réglementation ».

« Près de 300 enfants fréquentent L’Assomption, dont beaucoup ont entre 2 et 3 ans, insistent Anne Bitton et Laurence Piccoly-Lafon, les porte-parole du collectif. On sait que des antennes à proximité immédiate des écoles, cela pose problème. Pour les quelques milliers d’euros que cela peut rapporter chaque année à France 3, peut-on prendre le risque d’inonder d’ondes toute la journée des cerveaux en formation ? »

« Il n’y a pas de danger »

La majorité des scientifiques estime que les émissions des antennes sont trop faibles pour avoir un impact significatif sur la santé. À condition seulement de ne pas vivre en permanence à leur contact. Plusieurs spécialistes réunis à Bordeaux au printemps dernier, à l’initiative d’Alain Juppé, ont, malgré tout, recommandé de bannir ces équipements de l’environnement immédiat des crèches, écoles et résidences pour personnes âgées.

« Cela concerne les installations à venir, précise Jean-Louis David, l’adjoint en charge de ces questions. Pour celles existantes à proximité des sites sensibles, nous avons fait procéder à des mesures. Aucune n’a révélé de dépassement des seuils limites. Les rayonnements sont largement inférieurs aux plafonds autorisés. Il n’y a absolument aucun danger. » Ce qui n’empêche pas François Cros, le directeur général de L’Assomption, de juger la démarche des parents « légitime ».

Mesures contestées

Les enregistrements effectués par la société Aexpertise dans la cour de récréation de l’établissement privé et au deuxième étage d’un bâtiment indiquent 0,88 et 1,6 volt par mètre. Soit des valeurs inférieures de 16 à 31 fois aux maxima. Mais ces chiffres restent supérieurs au 0,6 volt par mètre préconisé aujourd’hui par les associations de défense des riverains comme Robin des toits, à laquelle adhère le collectif bordelais.

« Ces relevés sont sujets à caution, insistent Anne Bitton et Laurence Piccoly-Lafon. Le rapport remis à la mairie indique clairement que le demandeur est Orange. Les opérateurs sont vraisemblablement informés de la venue des techniciens. Comment être sûr que l’intensité n’est pas baissée le jour du contrôle. Seul le recours à des organismes dont nous sommes certains de l’indépendance, comme le Criirem, pourrait garantir la fiabilité des relevés. »

Orange nie tout contact avec les bureaux d’études. « Nous travaillons en étroite collaboration avec la mairie, reconnaît Jean-Maurice Bentolila, le chargé de communication de l’opérateur. Le coût des mesures des champs électromagnétiques est effectivement à notre charge. Mais nous les découvrons lorsque nous recevons la facture. » Propos confirmés par Jean-Louis David, l’adjoint d’Alain Juppé. « Nous faisons appel à une société agréée par l’Agence nationale des fréquences. Lorsque le technicien se présente à la mairie, il ignore où il va aller. »

Silence télé

France 3 Aquitaine n’a pas souhaité s’exprimer sur ce sujet alors que son directeur, Jean-Pierre Bertrand, a, lui aussi, fait procéder à des analyses. Au même moment que celles effectuées à la demande de la municipalité. Le fait que les rayonnements soient largement inférieurs aux normes n’a pas empêché que le sujet soit débattu en interne. Aussi bien à Bordeaux qu’à l’échelon national, la chaîne hébergeant les antennes d’Orange dans plusieurs grandes villes de France.

« Le loyer annuel tourne autour de 5 000 euros par site. France 3 pourrait s’en passer et ne pas exposer son personnel à ces champs magnétiques », lâche, sous couvert d’anonymat, un représentant syndical.

En 2008, à Lyon, deux cas de cancer avaient conduit le maire à faire retirer, par précaution, une antenne d’une école. Le collectif bordelais avance, lui aussi, l’existence de pathologies de cette nature au sein des effectifs de France 3, notamment chez un salarié en poste dans une pièce où le niveau des émissions est le plus important, quoique très loin du seuil maximal.

« Quelle que soit l’intensité, elle est trop forte quand on reste pendant des années huit à dix heures par jour à proximité de ces antennes », s’insurgent les parents d’élèves.

Auteur : Dominique richa

Source : http://www.sudouest.com/accueil/actualite/france/article/716893/mil/5146628.ht

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Ariège. La cité veut diminuer les émissions d’ondes


Publié le 25/09/2009 09:53 | P.-E. Pourquier

Alors que la mairie s’est portée volontaire pour être «ville pilote 0,6v/m», le wifi vient d’être supprimé des écoles primaires.

Le centre culturel est le seul point relais du centre-ville. C'est également le seul point relais appartenant à la municipalité. Photo DDM, Florent Raoul

Le centre culturel est le seul point relais du centre-ville. C'est également le seul point relais appartenant à la municipalité. Photo DDM, Florent Raoul
Le centre culturel est le seul point relais du centre-ville. C’est également le seul point relais appartenant à la municipalité. Photo DDM, Florent Raoul

Le wifi à l’école, c’est fini. Depuis quelques jours, toutes les écoles maternelles et élémentaires de Foix sont câblées. Les travaux ont eu lieu durant l’été. « C’est une problématique de santé, rappelle Jean-Pierre Delorme, membre du collectif Ariège haut débit sans wimax ni wifi. Les enfants sont beaucoup plus sensibles aux ondes. En attente d’éléments scientifiques que l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (Affset) doit nous fournir prochainement, on encourage les écoles à réduire l’utilisation du wifi ou à câbler. » Décision à titre préventif, donc, mais la municipalité semble vouloir poursuivre ce type d’initiatives.

Le 15 juillet dernier, le conseil municipal a entériné l’inscription de la cité en temps que ville pilote 0,6v/m. Selon Danielle Delavergne, maire adjoint en charge de l’environnement, à la suite du Grenelle de l’environnement et de la demande de l’association Robin des toits, « le ministère de la Santé a demandé à des villes d’être pilotes » pour que les opérateurs de téléphonie mobile baissent leurs pics d’émissions, actuellement entre 41 et 61 volts par mètre.

« Donc, on s’est inscrit, raconte l’élue et il y a deux jours, nous avons reçu un questionnaire. »

Enquêtes

Au final, 20 villes seront désignées. Chacune des municipalités inscrites doit désigner un quartier, le nombre d’habitants au mètre carré. D’autres questions restent en suspens : qui paiera ? Quand est-ce que les villes seront désignées ? « C’est très flou, note Danielle Delavergne. En tout cas, l’objectif est de demander aux opérateurs d’émettre au plus bas niveau pour voir si ça marche. »

De son côté, la municipalité a demandé à un organisme indépendant, le Centre de recherche et d’information indépendant sur les rayonnements électromagnétiques non ionisants (Criirem) de faire des mesures dans différents lieux de la ville pour connaître les points les moins nocifs. Une même enquête diligentée par les opérateurs avait déjà été menée par Veritas. « Le contrôle avait eu lieu entre 9 heures et midi, se rappelle Danielle Delavergne. J’ai demandé au technicien si c’était l’heure des pics et il m’a répondu que c’était plutôt entre midi et deux et après 18 heures. »


Huit antennes relais quadrillent la ville

Actuellement, le centre-ville de Foix est épargné par les antennes relais. Trois lieux les accueillent, dont un municipal : le centre culturel, la gare de la SCNF et la tour du Capitany. « La législation ne nous permet pas d’intervenir quand il y a installation d’une antenne, explique Danielle Delavergne, maire adjoint en charge de l’environnement. On peut juste refuser celles qui sont posées sur un bâtiment public. »

Du coup, la municipalité ne sait pas si une antenne a été modifiée. Danielle Delavergne a remarqué, il y a quelques jours, par exemple, en passant devant en voiture, que celle du Capitany était différente. L’une des antennes a effectivement été modifiée, selon le site Internet de l’Agence nationale des fréquences (ANFR) le 17 juillet dernier.

L’agglomération de Foix compte huit points d’antennes dont un à Vernajoul et un autre à Arabaux.

La plus vieille antenne, celle de la tour Capitany, a été implantée en 1999.

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Fibre optique : la France à la traîne

AFP
07/09/2009 | Mise à jour : 18:01
 

La Suède et la Norvège se classent en tête des pays européens en terme de pénétration, dans les foyers, de la fibre optique, une technologie qui permet l’internet à très haut débit, selon une étude de l’Idate publiée aujourd’hui.

En juin, 10,9% des foyers suédois et 10,2% des norvégiens étaient abonnés à la fibre, d’après cette enquête réalisée pour le FTTH Council Europe, une organisation qui promeut le développement de cette technologie. Arrivent ensuite la Slovénie (8,9%), l’Andorre (6,6%), le Danemark (5,7%) et l’Islande (5,6%).

Aucun grand pays européen (France, Allemagne, Royaume-Uni, Espagne ou encore Italie) ne se classe dans le top 10: première de ces pays, l’Italie n’arrive ainsi qu’en 11e position, avec un taux de pénétration de quelque 1,5%. La France, avec 252.900 abonnés, affiche un taux de moins de 1%.

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Faut-il interdire le portable aux ados ?


  Publié le 18/09/2009 08:42 – Modifié le 18/09/2009 à 15:24 | Gil Bousquet

Santé. Le Grenelle pourrait donner raison aux scientifiques qui demandent une interdiction.

Ado

Ado
DDM

Un nouveau cartable, une nouvelle trousse… et un nouveau téléphone portable ? Plus que jamais, les écoliers et collégiens accros aux textos réclament à leurs parents un mobile et la tentation est grande pour ces derniers d’offrir le téléphone dernier cri si pratique pour garder le contact avec leur progéniture. 20 % des écoliers et 73 % des collégiens posséderaient un mobile. Mais cette facilité ne présente-t-elle pas des risques pour la santé de ces enfants ?

De nombreuses associations et des scientifiques au premier rang desquels le médecin et chercheur David Servan-Schreiber, réclament des pouvoirs publics la prise en compte d’un principe de précaution qui passerait par l’interdiction du portable pour les enfants.

L’association PRIARTéM, qui s’est notamment opposée à la commercialisation de mobiles spécifiquement destinés aux enfants de moins de 8 ans, a compulsé plusieurs études édifiantes. « Une équipe de chercheurs américains et danois indique que les enfants exposés aux champs électromagnétiques de la téléphonie mobile in utero ou pendant leur enfance ont 80 % plus de risques de souffrir de problèmes comportementaux et d’hyperactivité », explique l’association, qui souligne également que « des chercheurs de l’Université de Porto Alegre ont montré que le cerveau d’un enfant absorbe 60 % de plus de rayonnement que celui d’un adulte. »

Pour l’heure, l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (Afsset) recommande depuis 2005 une meilleure information des parents sur les risques d’exposition. L’Association française des opérateurs mobiles (Afom) a ainsi édité des fiches explicatives. L’agence demande aussi aux professionnels du secteur de renoncer aux mobiles pour enfant et de ne pas cibler les enfants dans leurs publicités.

Aujourd’hui, les pouvoirs publics vont aller plus loin. Dans le cadre du Grenelle 2, actuellement en cours d’examen au Parlement, la commission des Affaires économiques du Sénat a proposé début juillet une interdiction du portable aux élèves de moins de 14 ans. La ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, au sortir du Grenelle des Ondes s’était déjà prononcée pour une interdiction à l’école primaire.

En attendant que soit officiellement décidée une interdiction, plusieurs chefs d’établissements, excédés notamment par les sonneries intempestives des appareils en cours, ont décidé de bannir le portable.


Zoom

Servan-Schreiber pour interdire

Le 15 juin 2008, un groupe de 20 experts internationaux rassemblés par le chercheur David Servan-Schreiber, auteur du best-seller « Anticancer », alertait l’opinion à propos de l’utilisation des téléphones portables. L’appel insistait sur le fait que les champs électromagnétiques émis par les téléphones portables doivent être pris en compte en matière de santé. Et cela avant même les résultats, imminents, de l’étude internationale Interphone, d’ores et déjà controversés. « Interphone ne pourra pas trancher la question qui lui a été posée parce qu’elle manque de recul », déclarait hier au Point le docteur Servan-Schreiber. « Les enfants sont en première ligne. Des chercheurs suédois ont montré qu’utiliser un téléphone portable avant 20 ans pourrait augmenter d’un facteur cinq le risque de cancer. Il faut proscrire l’usage du portable au-dessous de 12 ans et le déconseiller avant 15 », poursuit le chercheur. Un vrai défi au vu de l’explosion des usages : selon le baromètre TNS-Sofres-Afom 73 % des 12-14 ans et 94 % des 15-17 ans possèdent un mobile qui sert tout à la fois à téléphoner, filmer, photographier et surfer sur internet. La génération mobile ne semble pas prête à déconnecter…


Deux principaux de collèges témoignent

« Les élèves filmaient les cours et les diffusaient sur internet »

Dans plusieurs collèges de l’agglomération toulousaine, plusieurs chefs d’établissement n’ont pas attendu ce débat sur les téléphones portables pour en interdire l’utilisation. « Chez nous, à l’intérieur des bâtiments, l’utilisation est tout simplement interdite. Que ce soit à l’intérieur ou à l’extérieur, dès que l’élève passe la grille d’entrée, je ne veux plus voir un seul téléphone mobile ! » explique un principal d’un collège du centre ville de Toulouse. Cette interdiction d’utilisation qui est permise par la loi a même été stipulée dans le règlement intérieur du collège. Pourquoi bannir l’utilisation des mobiles ? « Parce que ça devenait invivable. Au moins deux élèves sur trois possèdent un portable dans cet établissement, les sonneries commençaient à perturber les cours » raconte le principal. Plus grave, les élèves se filmaient entre eux et même les professeurs pendant leurs cours et postaient le tout sur leurs blogs. « Compte tenu des problèmes de droit à l’image, j’ai préféré prendre cette mesure » raconte-t-il. Sans même aborder les questions de santé, le principal veut que les enfants « communiquent normalement entre eux, en se parlant, sans s’envoyer des SMS alors qu’ils sont à deux mètres l’un de l’autre ». Sur un peu plus de 300 élèves, seules une dizaine d’infractions a été constatée depuis la rentrée. Ce collège toulousain est même allé plus loin puisqu’il a aussi interdit l’utilisation de tous les lecteurs de musique MP3.

À gratentour, les profs sont aussi interdits de portables !

Dans la banlieue de Toulouse, Norbert Codina, principal du collège Claude-Cornac interdit aux élèves « et » à tout le personnel de téléphoner dans l’établissement. « Ce qui est valable pour les uns l’est aussi pour les autres » déclare-t-il. Petite exception : la salle des profs. « S’il un élève est pris avec un portable, je le confisque et je le rends aux parents. S’ils veulent vraiment téléphoner il y a un point phone à disposition dans le collège » rappelle Norbert Codina. Aucun parent n’est venu se plaindre contre ce règlement qui figure dans le règlement intérieur. « Je vais même faire signer ce dernier par les parents pour leur rappeler les règles du bien vivre ensemble » prévient le principal.

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‘Communes : candidatez pour l’expérimentation sur les ondes’ – 17/09/2009

Appel à candidatures sur les ondes à destination des communes et communautés de communes, communautés d’agglomération et communautés urbaines

Le présent appel à candidatures vise à identifier des communes ou des communautés volontaires pour réaliser sur tout ou partie de leur territoire les modélisations et les expérimentations liées à l’exposition des ondes mais également pour l’identification et l’expérimentation de nouvelles procédures de concertation et d’information locale.

Les communes et communautés se portent candidates pour les deux volets des expérimentations, c’est-à-dire à la fois pour l’abaissement de l’exposition et pour la concertation.

L’appel à candidatures est ouvert aux communes et communautés pendant la période du 17 septembre au 31 octobre 2009.

Lire la suite sur le site de Robin des Toits

* Télécharger la présentation des expérimentations (format PDF – 376.4 ko)

* Consultez le communiqué de presse (format PDF – 21.9 ko)

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Des villes-tests pour en finir avec les guéguerres locales sur les antennes-relais

                 
     LE MONDE | 17.09.09 | 15h59  •  Mis à jour le 17.09.09 | 16h04

Le Grenelle des ondes, dont l’issue en mai avait déçu les associations de protection de l’environnement, vient néanmoins de satisfaire une de leurs demandes majeures : expérimenter une diminution de l’exposition aux radiofréquences des antennes relais de téléphonie mobile à 0,6 volt par mètre (contre 41 à 61V/m aujourd’hui). 0,6 V/m, le chiffre tant attendu par l’association Robin des toits et tant décrié par les opérateurs de téléphonie mobile sera étudié au même titre que toutes les valeurs “comprises entre 41 et 61V/m et une valeur basse de 0,1”, comme le précise l’appel lancé vendredi 18 septembre par le comité opérationnel chargé de l’expérimentation. Ce comité rassemble les représentants de l’Etat, des élus, des associations et, des opérateurs sous la présidence du député socialiste François Brottes. La société civile dont la méfiance envers les ondes des antennes et des portables ne se dément pas, aura eu raison de la réticence des industriels, contraints de se plier à l’exercice.

Avant même son annonce officielle, plus d’une centaine de villes et villages se sont portés candidats à l’expérimentation. Mais “entre 10 et 20” seulement figureront parmi les heureux élus. Urbaines, pavillonnaires, semi-rurales ou rurales, ces zones – car l’expérimentation ne concernera pas des communes à part entière mais des “alvéoles” de diffusion des ondes – devront être “représentatives des situations existantes”, souligne M. Brottes. La liste sera fixée fin novembre.

L’initiative est attendue avec impatience dans de nombreuses communes de gauche, de droite ou du centre, soucieuses de retrouver une certaine sérénité après des mois, voire des années de guéguerres locales.
A Tourcoing, l’idée du maire socialiste, Michel-François Delannoy, est de retrouver une certaine autorité dans un domaine où la décision municipale est contestée. L’arrêté municipal, voté à l’unanimité, fixant un moratoire d’un an dans l’installation de nouvelles antennes-relais, a en effet été retoqué par le préfet.
Comme son confrère du Nord, le maire (sans étiquette) de Grambois (Vaucluse), dont le petit territoire de 1 155 habitants est situé “sur le parc naturel du Lubéron”, est en butte à des citoyens mécontents. Depuis, il cherche un arrangement honorable avec les opérateurs. Son objectif à lui est de signer un armistice acceptable par toutes les parties.

Commune emblématique s’il en est, Courbevoie, qui abrite une brassée de sièges sociaux dont celui de SFR, est aussi candidate. Son maire UMP, Jacques Kossosvski, est déterminé à faire prévaloir l’argument de santé publique sur toutes les autres considérations. Et depuis 2007, toutes ses décisions – dont le retrait du Wi-Fi dans les écoles ou l’interdiction d’installer une antenne Bouygues qui lui a valu une condamnation – vont dans ce sens. “A 0,6 V/M, il n’y a aucun danger. Au-dessus, on ne sait pas”, plaide son adjoint aux nouvelles technologies, Michel Chambers. Les opérateurs contestent ? “Nous considérons que c’est un problème technique” qui leur échoit, conclut-il. Autrement dit, à chacun son métier.
Brigitte Perucca     

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Loi Grenelle2 / Téléphonie mobile : les sénateurs aux abonnés absents ?

Source / auteur : Agir pour l’environnement
mis en ligne jeudi 17 septembre 2009 par jesusparis

Après une énième péripétie judicaire qui a vu, cette fois-ci, des parents d’élèves s’opposant à une antenne relais déboutés par le Tribune de Grande Instance de Lyon, Agir pour l’Environnement et Priartém regrettent que cette question hautement politique soit pour l’heure absente du projet de loi Grenelle2 actuellement en débat au Sénat.

Les associations s’étonnent qu’en 104 articles, le Gouvernement et les Sénateurs n’aient pas trouvé le moyen d’aborder la question des antennes relais, laissant le soin aux tribunaux de créer du droit, en lieu et place des parlementaires.

A l’instar du Grenelle des ondes, les décideurs politiques semblent tentés de jouer aux abonnés absents, maintenant une réglementation laxiste extrêmement favorable aux opérateurs de téléphonie mobile. La passivité du législateur en la matière alors même que le discours scientifique devient de plus en plus prudent ne peut s’expliquer que par la puissance d’un lobby de la téléphonie mobile extrêmement présent dans la sphère politique. Les intérêts financiers en jeu seraient-ils si important qu’ils auraient pour effet de tétaniser une majorité de parlementaires ?

L’article 72 du projet de loi dit Grenelle2 qui ne fait qu’évoquer subrepticement la question des portables a soigneusement omis de proposer au vote des parlementaires une véritable baisse des seuils d’exposition des antennes relais, seul moyen de répondre politiquement à un problème de santé publique.

Les associations appellent la Haute Assemblée à prendre ses responsabilités et invitent les Sénateurs à déposer des amendements afin de durcir une réglementation qui s’apparente actuellement à la règle du « laisser-faire ».

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Antenne relais : chantier stoppé


 NORD LOIRE  samedi 12 septembre 2009


Une cinquantaine de riverains ont empêché hier soir l’implantation de l’antenne relais.

La tension est montée d’un cran, hier, dans le quartier de l’ancienne gare. Prévenus de la pause de l’antenne relais sur le terrain de Réseau ferré de France, une cinquantaine de riverains se sont mobilisés hier soir, vers 21 h 30, devant le site. « Nous sommes arrivés juste avant les ouvriers de la société qui devaient procéder au câblage électrique. Nous avons fait barrage en plaçant symboliquement une chaîne et un verrou sur la grille d’accès. Empêchant du même coup la grue de passer et de procéder à l’implantation de l’antenne », explique Gérard Lagueyrie, habitant des Charmilles. Après quelques échanges verbaux musclés avec les représentants d’Orange, le maire Bernard Aunette a été appelé : « Ils étaient tous assez remontés, je craignais un débordement, j’ai donc pris un arrêté pour stopper le chantier jusqu’à nouvel ordre, au nom du respect de l’ordre public. » Quitte à aller devant la justice… « Cette décision sera sans doute contestée devant le tribunal administratif, mais en tant que maire, je ne peux tolérer cette situation. On ne met pas les gens et la municipalité devant le fait accompli. Nous attendons donc maintenant une concertation, avec la préfecture et Orange. »

S.T.

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Le courant ne passe pas autour des antennes relais


   Publié le 09/09/2009 04:35 | LaDepeche.fr

Les trois antennes devraient être implantées sur un immeuble

à l’entrée de la rue de la République comme l’indique le dessin

du projet présenté par Danielle Deloche. Photo, Chantal Longo.

Dominique Forestié, imprimeur au numéro 23 de la République, évoque une « troublante coïncidence ». Le commerçant faisant là allusion à la disparition d’un panneau de chantier. Qui se trouvait, quelques heures auparavant, non loin de l’entrée de son imprimerie. Un panneau qui indiquait qu’une installation d’une structure métallique servant de support pour des antennes de 3 mètres de hauteur allait être implantée sur le toit de l’immeuble faisant face à celui où il réside.

« Au début, indique Jean Forestié, j’ai pensé qu’il s’agissait d’un permis de construire concernant la réfection d’un appartement ou quelque chose dans ce genre-là. Mais en y regardant d’un peu plus près, je me suis aperçu qu’il ne s’agissait pas du tout de cela. » Après un passage par la case mairie pour être mieux informé, Jean Forestié a vu ses interrogations se traduire en inquiétudes. La future implantation de trois antennes relais pour le compte des sociétés SFR SA et Sogetrel SA fut ainsi mise à jour, déclenchant un véritable branle-bas de combat dans une bonne partie de la rue de la République et de ses alentours. Et une pétition d’être mise en… chantier. Pour dire non à cette implantation.

« C’est Juste devant mon oreiller »Jean Forestié ne manque pas d’arguments convaincants pour dire son opposition à l’arrivée de ces antennes relais qui pourraient être placées juste devant sa ligne d’horizon. « Je vais me trouver à voir ces antennes depuis mon oreiller. Elles  sont prévues à quinze mètres à peine à vol d’oiseau de ma chambre. Il y a aussi pas mal de locataires dans mon immeuble. Tout cela est inquiétant au niveau des problèmes de santé que ce type d’installation peut entraîner. Même si les différents rapports traitant de ce chapitre sont assez controversés. Et puis les gens ne veulent pas habiter sous des antennes. ça entraîne, ipso facto, une baisse de la valeur des immeubles, c’est incontestable. » Sur la partie technique, Jean Forestié qui a trouvé un précieux appui auprès de sa plus proche voisine, Danielle Deloche (voir ci- dessous), livre ces arguments : « Je pense que nous risquons de nous retrouver face à u n système du genre 3 G avec 3 antennes qui couvrent chacune 120 degrés. Vous multipliez donc par trois et vous arrivez à 360 degrés. Il n’y aura donc aucune zone qui échapperait à leur rayonnement. Tout le monde sera concerné par ce phénomène » Sur le futur immédiat de ce dossier, le chef d’entreprise montalbanais a conscience des difficultés qui vont se présenter à lui et à ses amis du voisinage. « C’est un peu la lutte du pot de terre contre le pot de fer mais on peut tout de même regretter, qu’une fois de plus, la démocratie ait été sérieusement écornée dans cette affaire. On a l’impression que tout cela a été fait un peu en catimini ». Où l’on en revient à la « disparition » du fameux panneau…

Jean-Philippe Laulan

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Antennes-relais : "L’accumulation de taxes peut avoir des effets pervers"


   LEMONDE.FR | 08.09.09 | 16h04  •  Mis à jour le 08.09.09 | 16h15

anine Le Calvez, présidente de l’association Priartem (Pour une réglementation des antennes-relais de téléphonie mobile), réagit à l’annonce par le ministère de l’économie de la création d’une nouvelle taxe sur les antennes de téléphonie mobile, destinée à compenser partiellement la suppression de la taxe professionnelle.

Priartem plaide depuis longtemps pour la création d’une taxe verte sur les antennes. Comment accueillez-vous la nouvelle taxe proposée par le gouvernement ?

En premier lieu, rappelons que cette taxe ne s’inscrit absolument pas dans le cadre du Grenelle de l’environnement. C’est une mesure d’ordre purement fiscal, un simple transfert d’argent, qui vise à compenser la suppression de la taxe professionnelle. Les préoccupations de santé et d’environnement en sont volontairement absentes. Du point de vue de la communication du gouvernement, l’objectif est double : compenser une perte d’argent, mais aussi montrer aux Français qu’il se préoccupe des antennes-relais.

Quelles pourraient être les conséquences de cette taxe sur l’implantation des antennes de téléphonie mobile ?

Si le montant de la taxe est bel et bien fixé à 1 000 euros par an et par antenne, je crains que ça ne soit pas assez dissuasif pour en limiter le nombre, et ce n’est pas le but du gouvernement, d’ailleurs. En revanche, l’accumulation de taxes peut avoir des effets pervers. La Cour de justice des communautés européennes a autorisé le mois dernier les municipalités à taxer la présence d’antennes-relais sur leur commune, à hauteur de 2 500 euros par antenne et par an. L’empilement de ce type d’impôts pourrait inciter les opérateurs à restreindre le nombre d’antennes et à augmenter leur puissance. Et surtout, plus les mesures s’accumulent, plus notre projet d’une taxe “verte” s’éloigne.

A quoi pourrait ressembler une “taxe verte” sur les antennes-relais ?

Nous plaidons pour une taxe “verte” dont le produit alimenterait un fonds de recherche consacré aux effets des antennes sur la santé et sur l’environnement. La recherche sur les effets de la téléphonie mobile est déjà très limitée en France. Le conseil scientifique de la fondation Santé et Radiofréquences, qui mène une bonne part des recherches sur le sujet en France, a menacé de dissoudre son conseil scientifique si elle n’obtenait pas des garanties de la part du gouvernement sur les crédits alloués à la recherche scientifique. Si cette structure disparaît et qu’on ne crée pas de taxe en vue de lever des fonds, il n’y a plus de recherche.

Nous sommes par ailleurs oppposés à une taxation liée à chaque site d’implantation. Nous plaidons pour un réseau unique, établi en concertation avec tous les opérateurs. Le réseau actuel n’est pas rationnel. Les opérateurs s’implantent là ou ça leur rapporte le plus d’argent. Quant aux pylônes installés dans les zones blanches [sans couverture de téléphonie mobile], ils sont financés par les conseils généraux, c’est-à-dire par l’argent du contribuable. Une taxation verte basée sur le chiffre d’affaires des opérateurs et non sur leur lieu d’implantation permettrait de compenser cette injustice.

Propos recueillis par Audrey Fournier

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Mobilisation réussie contre une antenne-relais à Paris XVIII – JT France 2 (13h) – 07/09/2009


source :  FRANCE 2

Dans le XIII ème arrondissement de Paris, ce matin, des riverains ont bloqué physiquement l’arrivé d’une grue, empêchant l’opérateur téléphonique d’accéder au bâtiment.
L’association Robin des Toits demande un abaissement des puissances en deçà du seuil de précaution de 0,6V/m.
Cela est possible et a été mis en place en Toscane, en Italie, à Salzbourg, en Autriche et à Valence, en Espagne.
Aujourd’hui en France, une soixantaine de villes sont prêtes à tester ce seuil de 0,6V/m…

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Antennes relais : "une catastrophe en terme de santé publique"

Source : Le progrés

Sandine Wittmann est chercheur en cancérologie à lyon, au centre Léon-bérard. Pour cette chasselande dont les enfants sont scolarisés à l’école primaire Louis Pradel, l’installation par l’opérateur téléphonique Orange d’une antenne relais serait, selon ses propres termes, <<une véritable catastrophe en terme de santé publique >>.

Lire la suite de l’article sur le site de Next-up.

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Téléphonie mobile : ne ratez pas “Sous le feu des ondes” – ddmagazine.com

Source : Téléphonie mobile : ne ratez pas “Sous le feu des ondes” – ddmagazine.com

Écrit par Sylvain Michel  Le 20 juillet 2009

Arte propose une enquête sur les risques liés à l’utilisation du téléphone portable. Intitulée “Sous le feu des ondes”, elle est signée Jean-Christophe Ribot.

Diffusion mercredi 22 juillet à 22h15. Rediffusion samedi 25 juillet à 05H00, samedi 1 août à 10H55 et mardi 4 août à 05H00

(France, 2008, 52mn)

Les enjeux sont à la fois économiques et sanitaires. Ce documentaire diffusé par Arte souhaite trouver un équilibre entre les explications scientifiques et les enjeux qui pèsent sur la recherche. Pour mieux comprendre le problème des rayonnements électromagnétiques, le film se propose de répondre aux questions suivantes: Qu’est-ce qu’une onde magnétique?  Qu’est-ce que le Das ? L’électrohypersensibilité? Les effets non thermiques ?

Les spécialistes interrogés

Franz Adlkofer (Directeur de recherches), Fondation Verum (Allemagne) : Franz Adlkofer a coordonné le programme Reflex, programme de recherche financé par l’Union européenne, mené entre 2000 et 2004, et regroupant douze laboratoires de sept pays différents. Il a conclu à un effet génotoxique des rayonnements des téléphones mobiles sur l’ADN humain.

Lennart Hardell (Médecin épidémiologiste), Hôpital universitaire d’Örebro (Suède) : professeur d’oncologie et d’épidémiologie du cancer à l’université d’Örebro, en Suède. Ses recherches se sont principalement concentrées sur les facteurs de risque liés au cancer, tels que l’exposition aux pesticides et aux polluants persistants (herbicides, dioxine, PCB). Avec son équipe, il s’est penché sur les risques de tumeurs cérébrales liés à l’utilisation des téléphones cellulaires et des téléphones sans fil.

Olle Johansson (Neurobiologiste), Institut Karolinska (Suède) : Olle Johansson a été l’un des premiers chercheurs dans le monde à considérer sérieusement les symptômes de l’électrohypersensibilité. Il a publié au sein de son unité de dermatologie expérimentale plusieurs centaines d’articles originaux, écrit des chapitres de livres, donné de nombreuses conférences, participé à des revues sur les connaissances dans le domaine des neurosciences appliquées et fondamentales.

Isabelle Lagroye (Biologiste), maître de conférence EPHE, CNRS-IMS, université de Bordeaux (France)

Andrew Marino (Professeur de biologie cellulaire), LSU Health Sciences Center (Louisiane, États-Unis) : biophysicien, professeur de chirurgie orthopédique, Andrew Marino est l’un des précurseurs de la médecine électromagnétique. Auteur de trois livres et plus de 140 parutions scientifiques, dont la moitié porte sur les effets de la pollution électromagnétique sur le vivant.

Leif Salford (Professeur de neurochirurgie), Hôpital universitaire de Lund (Suède) : cet expert en chirurgie de tumeurs cérébrales a montré qu’une exposition de deux heures à des DAS de rayonnements GSM dix à cent fois inférieurs aux limites autorisées provoquait une perte d’étanchéité de la barrière sang cerveau chez le rat, provoquant une hausse significative du nombre de cellules nerveuses endommagées.

Rony Seger (Biologiste moléculaire), Institut Weizmann (Israël) : spécialiste des enzymes et de la signalisation cellulaire, Rony Seger s‘est penché sur la cascade d’événements immédiatement induite au sein d’une cellule après exposition à un stress électromagnétique de très faible puissance.

Bernard Veyret (Directeur de recherche au CNRS et directeur du laboratoire de bioélectromagnétisme), CNRS-IMS, université de Bordeaux (France) : Bernard Veyret a participé à la rédaction de nombreux rapports européens et français sur le thème « champs électromagnétiques et santé ». Il appartient à l’ICNIRP (International Commission on Non-Ionizing Radiation Protection) qui détermine les normes d’exposition aux champs électromagnétiques.

Alain Vian (Physiologiste végétal), CNRS-LASMEA – Université Blaise Pascal, Clermont-Ferrand (France) : Alain Vian est un spécialiste du stress végétal, par exemple les signaux biochimiques émis par une plante dont les feuilles sont brûlées par une cigarette ou percutées par une goutte d’eau. Ses travaux prouvent que des micro-ondes de faible intensité provoquent sur une plante, dans les minutes qui suivent l’exposition, une réponse de stress, claire et sans équivoque. Sa méthodologie particulièrement bien pensée lui a valu d’avoir deux articles cités dans le top 100 des publications de l’année 2007, une distinction attribuée par un comité de 300 chercheurs internationaux en sciences de la vie.

Joe Wiart (Ingénieur), France Telecom R&D (France) : docteur en physique et directeur de l’unité de recherche de France Télécom sur l’interaction des ondes électromagnétiques et du corps humain, Joe Wiart est notamment responsable des mesures de DAS au sein d’Orange Labs. Ses travaux ont confirmé en 2008 que pour un même téléphone mobile, la tête d’un enfant était plus exposée que celle d’un adulte.

Lire l’article sur le site DD Magazine

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Michel Destot maire de Grenoble demande au gouvernement du concret

Communiqué de presse

Grenoble, le 25 mai 2009

Grenelle des antennes relais :

Les maires de grandes villes demandent une expérimentation de diminution de l’exposition aux champs électromagnétiques.

Associé aux travaux initiés par la ministre de la Santé sur la question des radiofréquences, de la santé et de l’environnement, Michel Destot se réjouit de la teneur des débats et de la dynamique qui ont permis de réunir pour la première fois associations, représentants d’usagers et de salariés, élus et opérateurs.

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Communiqué de presse du Syndicat de la Médecine Générale (SMG) du 21/04/2009

Ondes électromagnétiques et Santé : le Syndicat de la Médecine Générale contre l’Académie de Médecine – 21/04/2009

Communiqué de presse du Syndicat de la Médecine Générale (SMG) du 21/04/2009

Le Syndicat de la Médecine Générale invite soignants et citoyens à signer l’appel lancé par la revue Pratiques, les cahiers de la médecine utopique:

Nous, soignants signataires, lançons un appel aux pouvoirs publics, pour un respect strict du principe de précaution, pour que soit établi un cadre strict législatif et réglementaire et pour une plus grande vigilance dans le suivi des effets sur la santé des ondes électromagnétiques.

Le 23 avril se tient à Paris une conférence-débat dite « Grenelle des antennes ».

L’Académie nationale de Médecine a rendu publique une « mise au point » le 3 mars 2009, qui est une « mise en garde contre une interprétation subjective du principe de précaution » et annonce qu’est « mis en place un groupe de travail pour examiner les questions que pose cette actualité ». La procédure parait inhabituelle, l’Académie s’est auto-saisie et a publié ce communiqué, avant même la constitution d’un groupe de travail, après une seule réunion d’un groupe informel. Le Pr Aurengo en faisait partie : nous apprenons qu’il est également membre du comité scientifique de Bouygues Télécom. Cette situation de conflit d’intérêts rend l’expertise douteuse. Nous demandons l’application stricte du principe de précaution.

La communication du gouvernement donne à penser qu’il ne souhaite ni légiférer, ni réglementer dans le domaine des antennes. Nous considérons que cette position de déni d’un risque sanitaire des ondes électromagnétiques est inacceptable. Nous demandons que soit établi un cadre législatif et réglementaire pour le développement des technologies nouvelles comme la téléphonie mobile.

Le caractère pathogène des effets non thermiques des appareils portables de téléphonie est établi (et ses effets connus) : augmentation du risque de tumeurs cérébrales et parotidiennes, malignes ou non, chez les utilisateurs réguliers durant plusieurs années. Certaines populations, les enfants notamment, y sont plus sensibles. Des recommandations strictes d’utilisation doivent être officiellement émises.

Le caractère pathogène des ondes électromagnétiques émises par les antennes fait appel à des mécanismes physiopathologiques non encore élucidés. Des patients consultent cependant pour des symptômes très variés, la corrélation avec les ondes électromagnétiques étant établie par le fait que les symptômes disparaissent lorsqu’ils ne sont plus soumis à leur champ. Au-delà de ces personnes dites « électro-sensibles », c’est l’ensemble de la population qui est exposée aux champs électromagnétiques émis par les antennes, dont nous ne connaissons pas encore les effets à long terme. Nous demandons qu’un système de « vigilance » soit mis en place, indépendant des opérateurs de téléphonie, et que la puissance des émetteurs soit réduite dès maintenant.

Nous rappelons que l’absence de précaution et des expertises médicales douteuses au service du lobby industriel ont pu permettre le « scandale de l’amiante ».

Le 18 avril 2009.

Elisabeth Maurel-Arrighi, médecin généraliste Philippe Lorrain, médecin généraliste Marie Kayser, médecin généraliste Anne Perraut Soliveres, Cadre infirmier, chercheur en Sciences de l’éducation Didier Ménard, médecin généraliste Martine Lalande, médecin généraliste Dominique Tavé, médecin généraliste Yveline Frilay, médecin généraliste Christan Bonnaud, médecin généraliste Jean-Louis Gross, médecin généraliste Evelyne Malaterre, médecin généraliste Jacques Richaud, chirurgien hospitalier Jean-Luc Boussard, médecin généraliste Martine Devries, médecin généraliste Florence Gaudard, médecin généraliste

Lire la suite et signer la pétition : Ondes électromagnétiques et téléphones portables : l’appel à pétition des médecins

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Conséquences politiques et juridiques des jugements

TELEPHONIE MOBILE

• Etat des lieux après le Jugement de VERSAILLES
• Conséquences politiques
• Conséquences judiciaires

ETAT DES LIEUX

La Cour d’Appel de Versailles par un Jugement du 04 Février 2009 a condamné l’opérateur BOUYGUES
TELECOM à démonter des antennes. Dans la commune de Tassin La Demi-Lune qui fait partie du Grand
Lyon.

Deux points donnent à ce Jugement une grande portée.

• Il est fondé sur la nécessité d’application du Principe constitutionnel de Précaution.
• Il mentionne les principaux documents qui dans l’état présent des connaissances démontrent que des
attaques graves de la Santé Publique par les émissions du groupe technologique de la Téléphonie Mobile
sont établies sur le plan scientifique.
Il constate qu’en regard les opérateurs sont dans l’incapacité de fournir des garanties écrites d’innocuité.

Dans la liste des documents énumérés par le Jugement figure le principal d’entre eux.
Le Rapport international BIOINITIATIVE publié en Août 2007. Ce Rapport récapitule plus de 1500
travaux publiés et non contestés. Cela correspond à une dizaine d’années d’activité scientifique.
Tous les chapitres répertoriant les diverses formes de pathologies constatées commencent par le mot
PREUVE.
Notons ici que l’Etat en France fait preuve de carence sur le sujet de la toxicité électromagnétique.

CONSEQUENCES POLITIQUES

Au vu de l’état présent des connaissances et de l’étendue de sa diffusion, il n’est plus possible d’ignorer
ni de nier les attaques graves de la Santé Publique par les émissions du Groupe technologique de la
Téléphonie Mobile
– GSM – UMTS ou 3G – WIFI – WIMAX – DECT – BLUE TOOTH – etc…
Il devrait en résulter une ligne claire d’action pour tout politique :
– prendre ses distances avec la désinformation organisée par les groupes de l’Industrie,
– prendre les moyens de remonter aux sources réelles
disponibles, entre autres, auprès de l’Association Nationale Robin des Toits et du CRIIREM,
– en conséquence :
• faire la distinction entre intérêts d’ordre économique public et intérêts privés, et agir pour que les
forces économiques soient au service de l’intérêt public.
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Dans un communiqué intitulé
« Le danger des antennes-relais pour la Santé est enfin reconnu », signé de Jean DESESSARD, le groupe
des Sénatrices et Sénateurs Verts leur montre l’exemple.
Les dispositions nécessaires à la prise en compte de la Santé Publique sont bien connues :
• Seuil maximal légal d’exposition du public à 0,6 V/m.
• Moratoire sur l’UMTS ou 3G – où le marché ne répond pas aux espoirs de l’Industrie, et qui multiplie la
toxicité par deux.
• Tous raccordements haut débit par filaire obligatoire, car 98% du territoire sont déjà couverts en fibre
optique.
Par conséquent, interdiction de tous réseaux WIFI – WIMAX.
• Reconnaissance officielle de l’E.H.S. avec toutes conséquences administratives et notamment sur le
statut d’handicapé. Organisation de zones blanches sur budgets publics.
• Déclaration d’invalidité de toutes mesures de champs liées aux opérateurs.
Budgets publics territoriaux pour l’acquisition de sondes en continu avec obligation d’emploi
coordonnée avec les représentants de la population.
• Interdiction de vente de portables aux moins de 14 ans.
• Organisation d’enquêtes sanitaires de proximité conduites en coordination avec les représentants de la
population.
• Inscription du DAS gravé sur tout appareil – Kit obligatoire –
• Grande campagne publique d’information sur les données réelles.
Notamment à l’attention des femmes enceintes et des parents.
Le programme de l’Association Nationale Robin des Toits transmis au Gouvernement est en pièce jointe.

CONSEQUENCES JUDICIAIRES

Il est à prévoir que des actions judiciaires vont se multiplier dans le sillage de la décision de
VERSAILLES. Maître FORGET qui a obtenu le Jugement, et qui est l’avocat de Robin des Toits, se
prépare à lancer bientôt de nouvelles procédures.
Ces nouvelles actions vont être d’autant plus fréquentes que les problèmes sanitaires, souvent graves, se
manifestent de plus en plus nombreux.
Et qu’en proportion l’image des opérateurs se dégrade de façon accélérée.
Ce qui est le plus clair de tout est qu’aucun politique ne pourra dire qu’il n’a pas été informé, et en temps
utile

Robin des Toits

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Conférence Tarascon sur Ariège

LES CHAMPS ELECTROMAGNETIQUES ET LEURS EFFETS SUR LA SANTE

 

Trois personnalités d’exception seront à Tarascon-sur-Ariège le vendredi 10 avril, à la maison des Associations, ancienne école de Sabbart direction du camping de pré Lombard.

Le Professeur BELPOMME, éminent cancérologue à l’hôpital Georges Pompidou à Paris, président de l’ARTAC (association pour la recherche thérapeutique anticancéreuse, pionnière en France pour ses recherches sur les liens entre cancer et environnement, a participé au développement de plusieurs médicaments aujourd’hui utilisés dans les thérapies contre le cancer.

Maitre Richard FORGET, avocat au barreau de Paris, spécialiste des questions de téléphonie mobile, qui a gagné le 12/2/209 le procès en appel contre un opérareur

Etienne CENDRIER, Porte parole national de l’association ROBIN DES TOITS

Les différents aspects de la question : médicaux, juridiques, scientifiques seront abordés.

 

Tarascon-sur-Ariège. Mobilisez-vous contre les antennes – 15/04/2009 – ladepeche.fr

Source : Tarascon-sur-Ariège. Mobilisez-vous contre les antennes – 15/04/2009 – ladepeche.fr

« Mobilisez-vous ! » C’est le mot d’ordre des Robin des toits contre les risques liés à l’exposition des personnes aux champs électromagnétiques à haute fréquence. Vendredi, à Tarascon, l’association a tenu une réunion d’information présidée par trois spécialistes de la question, le professeur Belpomme, président de l’ARTAC ; Me Richard Forget et Etienne Cendrier, porte-parole national des Robin des toits. Le public était venu en nombre de toute l’Ariège, de Toulouse, des Pyrénées-Orientales ou même de La Hague pour écouter la conférence du cancérologue.

« Aujourd’hui, il est clair que les champs électromagnétiques ont des effets sanitaires toxiques. Les mesures ne devraient pas dépasser 0,6 v/m pour ne pas rencontrer de problème pathologique », assure-t-il. Or, à Tarascon (où il n’y a pas d’antenne-relais), la mesure ce même soir était de 3 v/m. Un autre problème vient des ondes émises par les téléphones portables.

Les Robin des toits n’y sont pas farouchement opposés, mais souhaitent que leur utilisation soit limitée : « Une exposition d’une heure par jour pendant dix ans peut générer une tumeur du cerveau, surtout chez les moins de 12 ans. »

L’autre gros problème concerne les élus, puisque c’est un problème de santé publique. « Si l’on continue ces émissions d’ondes toxiques sans restriction, d’ici quelques années 20 à 40 % de la population pourraient être concernés. D’autres pays d’Europe et d’Afrique ont franchi le pas et limité l’usage des portables. La France sera-t-elle toujours la lanterne rouge ? »

Les chiffres font peur, les questions soulevées sont sans fin et multiples, mais des solutions existent. Les Robin des toits poursuivent leur action dans une démarche citoyenne. S’ils ont remporté quelques succès au plan juridique, ils sont bien conscients que la bataille sera rude. Ce qui est sûr, c’est qu’ils ne sont pas prêts à baisser les bras.
La Dépêche du Midi

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