Antenne relais au centre ville : le débat différé


  Publié le 02/10/2009 03:47 | P.Mz

Environnement. Le référé reporté au 5 novembre.

Le débat n'est pas tranché au sujet de l'implantation d'une antenne sur les toits du centre ville.Photo DDM,

Le débat n'est pas tranché au sujet de l'implantation d'une antenne sur les toits du centre ville.Photo DDM,
Le débat n’est pas tranché au sujet de l’implantation d’une antenne sur les toits du centre ville.Photo DDM,

Caramba, encore raté ! Pour la seconde fois, le référé intenté par Me Morel pour le compte de ses clients commerçants du centre ville contre l’implantation d’une antenne SFR rue de la République, a été reporté. Le débat judiciaire n’a donc pas eu lieu, hier, comme prévu. La raison ? « J’ai reçu de la partie adverse, 53 pages de conclusions et 200 pages contenant des pièces relatives au projet, hier (N.D.L.R. : mercredi) », explique Jean-François Morel. Ce second report, cette fois à la demande des plaignants, offre néanmoins un sursis supplémentaire à ces derniers, l’opérateur s’étant engagé à ne pas installer d’antennes avant la décision de justice. Nouvelle audience le 5 novembre donc !

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Blagnac. La ville est candidate au «Grenelle des ondes»


Publié le 01/10/2009 03:49 | Aurélie Alric

Environnement. Les associations poursuivent le combat contre les antennes. La mairie les écoute.

Les collectifs blagnacais ont rencontré Pascal Boureau mardi soir.Photo DDM, A.A.

Les collectifs blagnacais ont rencontré Pascal Boureau mardi soir.Photo DDM, A.A.
Les collectifs blagnacais ont rencontré Pascal Boureau mardi soir.Photo DDM, A.A.

Les collectifs du quartier de l’Aérogare et de l’avenue du Parc qui dénoncent la présence des antennes-relais, notamment à proximité des écoles, ont rencontré Pascal Boureau, adjoint délégué à l’environnement et au cadre de vie, mardi soir.

Sujet du jour : la candidature de Blagnac au Grenelle des ondes, lancé par le ministère de la Santé. Face aux actions menées par les associations blagnacaises pour alerter la population sur les risques liés à l’exposition aux ondes électromagnétiques, la municipalité a décidé de répondre à l’appel de candidature du gouvernement. Entre 12 et 20 villes témoins seront sélectionnées pour participer à une table ronde avec les opérateurs de téléphonie dans le but de limiter le seuil d’émissions des ondes à 0,6V/m, mesure certifiée sans danger pour la santé publique par les experts indépendants.

La municipalité s’engage

« Le dossier de candidature doit être déposé avant le 31 octobre. D’ici là, nous souhaitons travailler avec les associations pour développer un argumentaire solide qui nous permettra de faire partie des villes sélectionnées », a précisé Pascal Boureau.

De leur côté, les collectifs ont rappelé leurs inquiétudes pour la santé des personnes fragiles.

« Cela fait maintenant trois ans que nous réclamons le redéploiement des antennes », rappelle Dora Pinel, membre du collectif de l’avenue du Parc. Et Caroline Cambon, du collectif de l’Aérogare d’ajouter : « Nous sommes inquiets pour nos enfants. Nous avons organisé des mesures à l’école de l’Aérogare. Les pics atteignent 5,3V/m alors que les mesures entreprises par la municipalité ne dépassent pas le seuil des 1,3V/m. »

« Notre objectif est de mettre en place des mesures régulières qui permettent de déterminer les préjudices subis par la population sur du long terme. Ces éléments nous permettront de négocier un redéploiement des antennes avec les opérateurs », a précisé Pascal Boureau. « En étant sélectionnés pour le Grenelle des ondes, nous obtiendrions des aides matérielles qui faciliteraient nos démarches. Si nous ne sommes pas retenus, la commune prendra à sa charge les mesures à effectuer et la démarche sera entamée dès la fin de l’année ». Les villes choisies pour participer au Grenelle seront connues dès la mi-novembre.

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"La municipalité encore épinglée sur les ondes électromagnétiques" – Hérault du Jour – 29/09/2009

 

Société. Les partisans d’une téléphonie respectueuse de la santé viennent de réaliser un film sur Béziers.

Forts du succès rencontré lors de leur première présence à la Journée des Associations sur les allées Paul Riquet de Béziers, les membres de la coordination des collectifs ou comités biterrois pour une téléphonie respectueuse de la santé publique, ont décidé d’en tirer un filln.

« Cette production, qui sera diffusée prochainement sur le site internet www.next-up.org, est un témoignage audiovisuel de l’inquiétude des Biterois par rapport aux ondes électromagnétiques diffusées via les antennes relais, Car nous avons rencontré de nombreuses personnes qui nous ont fait part de leur mauvaise expérience, notamment ce garagiste dont les ondes des antennes relais perturbent le fonctionnement de ses appareils électroniques de mesures », explique Bruno Goupille, président du mouvement.

Lire la suite sur le site de Robin des Toits.

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Les clés 3G et les smartphones saturent les réseaux téléphoniques

   LEMONDE.FR avec Reuters | 30.09.09 | 10h47  •  Mis à jour le 30.09.09 | 11h38

Dans les zones urbaines, aux heures de pointe, le développement des clés 3G et des smartphones, qui permettent d’accéder à Internet en utilisant le réseau de téléphonie mobile, crée des problèmes de saturation qui pourraient devenir importants.

La généralisation des smartphones et des ordinateurs portables équipés d’une clé 3G constitue une nouvelle manne de revenus pour les opérateurs, mais ces réseaux, d’abord conçus pour transmettre la voix et les SMS, se révèlent peu adaptés et nécessiteront d’importants investissements pour pouvoir faire face à l’afflux de données. “Les opérateurs courent le risque d’avoir des pannes qui pourraient faire la une des journaux”, explique Ahmed Guetari, directeur technique zone Europe de l’équipementier réseaux Juniper Networks.
Pour SFR, par exemple, le trafic de données a été multiplié par dix en 2008, et devrait à nouveau être multiplié par dix d’ici à 2012. L’entreprise affirme avoir déjà largement entrepris la transformation de son réseau pour éviter des tensions. Mais l’investissement dans ces réseaux n’est pas rentable à court terme : la création d’antennes relais supplémentaires, qui permettent de décongestionner le réseau, n’engendre en effet pas directement de revenus supplémentaires. Les opérateurs rechignent donc à investir massivement dans des extensions de leurs capacités. En France en 2008, le montant total des revenus du transport de données était de 3,1 milliards d’euros (+27 %) sur le segment mobile, selon l’Arcep. C’est l’équivalent des seuls investissements de France Télécom.

Pour plusieurs experts, c’est le modèle même des forfaits d’accès au Web qui devrait être repensé. La quasi-totalité des forfaits actuels permet, pour un prix fixe, d’utiliser de grandes quantités de données. En réaction à l’explosion du trafic, plusieurs opérateurs ont choisi de fixer un plafond de téléchargement à leurs clients, au-delà duquel la qualité de service est dégradée. Une autre piste, explorée notamment par SFR en France ou Telstra en Australie, consiste à réorienter le flux de données mobiles vers les réseaux fixes.

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La future antenne relais du centre de Montauban en référé


  Publié le 29/09/2009 03:50 | LaDepeche.fr

Justice. Jeudi matin, un juge décidera de la suite à donner à un projet qui fait polémique…

Au départ, seule Danielle Deloche, la libraire de la rue de la République de Montauban, avait déposé plainte. Mais depuis ce dépôt initial, d’autres plaintes sont venues épaissir le dossier. émanant pour la plupart de commerçants avoisinants. Qui s’inquiètent de la future implantation d’une antenne relais de téléphonie, pour le compte des sociétés SFR et Sogetrel, sur le toit d’un immeuble situé dans la rue de la République.

Une première fois repoussé, le dossier de la future antenne relais devrait, normalement, arriver à la barre du tribunal du juge des référés ce jeudi matin. Me Jean-François Morel l’avocat des plaignants s’appuiera, notamment, sur une pétition signée par plusieurs commerçants montalbanais pour dénoncer les dangers encourus par une grande partie du voisinage de ladite antenne. Le principe de précaution sera largement évoqué dans le prétoire ainsi que différents cas qui ont été plaidés dernièrement et qui ont débouché sur le démantèlement d’antennes relais. Le 18 septembre 2008, le tribunal de grande instance de Nanterre avait ordonné notamment que la société Bouygues Télécom démonte ses installations. Décision confirmée dans les mois qui suivirent par la cour d’appel de Versailles. Nouvel épisode de cette opposition dans quelques heures au tribunal de Montauban.Pour commencer…

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France 3 ne rend pas l’antenne


Vendredi 25 Septembre 2009

Près de 300 enfants sont scolarisés à l’ombre de la tour de France 3. (photo THIERRY DAVID).

Le 27 mai dernier, les parents d’élèves membres du « collectif anti-antennes L’Assomption C3A » n’étaient pas loin de crier victoire. Ce jour-là, ils ne pouvaient qu’interpréter au pied de la lettre les propos tenus par Alain Juppé devant les caméras de France 3 Aquitaine. « Il faut maintenir la règle d’interdiction des antennes de téléphonie mobile dans un périmètre de 100 mètres autour des écoles », avait insisté le maire de Bordeaux, en affichant une tranquille détermination. Cela ne pouvait pas mieux tomber !

Quelques jours plus tôt, le collectif avait alerté les services municipaux sur la présence de trois pylônes dans un quartier proche du centre-ville. Propriété d’Orange et situées à moins de 30 mètres de l’école primaire de L’Assomption, ils émettent depuis le haut d’une tour de… France 3 Aquitaine ! Pas plus la chaîne publique que l’opérateur n’envisagent de les décrocher. Et la mairie de Bordeaux se borne, pour l’instant, à constater que les rayonnements « sont conformes à la réglementation ».

« Près de 300 enfants fréquentent L’Assomption, dont beaucoup ont entre 2 et 3 ans, insistent Anne Bitton et Laurence Piccoly-Lafon, les porte-parole du collectif. On sait que des antennes à proximité immédiate des écoles, cela pose problème. Pour les quelques milliers d’euros que cela peut rapporter chaque année à France 3, peut-on prendre le risque d’inonder d’ondes toute la journée des cerveaux en formation ? »

« Il n’y a pas de danger »

La majorité des scientifiques estime que les émissions des antennes sont trop faibles pour avoir un impact significatif sur la santé. À condition seulement de ne pas vivre en permanence à leur contact. Plusieurs spécialistes réunis à Bordeaux au printemps dernier, à l’initiative d’Alain Juppé, ont, malgré tout, recommandé de bannir ces équipements de l’environnement immédiat des crèches, écoles et résidences pour personnes âgées.

« Cela concerne les installations à venir, précise Jean-Louis David, l’adjoint en charge de ces questions. Pour celles existantes à proximité des sites sensibles, nous avons fait procéder à des mesures. Aucune n’a révélé de dépassement des seuils limites. Les rayonnements sont largement inférieurs aux plafonds autorisés. Il n’y a absolument aucun danger. » Ce qui n’empêche pas François Cros, le directeur général de L’Assomption, de juger la démarche des parents « légitime ».

Mesures contestées

Les enregistrements effectués par la société Aexpertise dans la cour de récréation de l’établissement privé et au deuxième étage d’un bâtiment indiquent 0,88 et 1,6 volt par mètre. Soit des valeurs inférieures de 16 à 31 fois aux maxima. Mais ces chiffres restent supérieurs au 0,6 volt par mètre préconisé aujourd’hui par les associations de défense des riverains comme Robin des toits, à laquelle adhère le collectif bordelais.

« Ces relevés sont sujets à caution, insistent Anne Bitton et Laurence Piccoly-Lafon. Le rapport remis à la mairie indique clairement que le demandeur est Orange. Les opérateurs sont vraisemblablement informés de la venue des techniciens. Comment être sûr que l’intensité n’est pas baissée le jour du contrôle. Seul le recours à des organismes dont nous sommes certains de l’indépendance, comme le Criirem, pourrait garantir la fiabilité des relevés. »

Orange nie tout contact avec les bureaux d’études. « Nous travaillons en étroite collaboration avec la mairie, reconnaît Jean-Maurice Bentolila, le chargé de communication de l’opérateur. Le coût des mesures des champs électromagnétiques est effectivement à notre charge. Mais nous les découvrons lorsque nous recevons la facture. » Propos confirmés par Jean-Louis David, l’adjoint d’Alain Juppé. « Nous faisons appel à une société agréée par l’Agence nationale des fréquences. Lorsque le technicien se présente à la mairie, il ignore où il va aller. »

Silence télé

France 3 Aquitaine n’a pas souhaité s’exprimer sur ce sujet alors que son directeur, Jean-Pierre Bertrand, a, lui aussi, fait procéder à des analyses. Au même moment que celles effectuées à la demande de la municipalité. Le fait que les rayonnements soient largement inférieurs aux normes n’a pas empêché que le sujet soit débattu en interne. Aussi bien à Bordeaux qu’à l’échelon national, la chaîne hébergeant les antennes d’Orange dans plusieurs grandes villes de France.

« Le loyer annuel tourne autour de 5 000 euros par site. France 3 pourrait s’en passer et ne pas exposer son personnel à ces champs magnétiques », lâche, sous couvert d’anonymat, un représentant syndical.

En 2008, à Lyon, deux cas de cancer avaient conduit le maire à faire retirer, par précaution, une antenne d’une école. Le collectif bordelais avance, lui aussi, l’existence de pathologies de cette nature au sein des effectifs de France 3, notamment chez un salarié en poste dans une pièce où le niveau des émissions est le plus important, quoique très loin du seuil maximal.

« Quelle que soit l’intensité, elle est trop forte quand on reste pendant des années huit à dix heures par jour à proximité de ces antennes », s’insurgent les parents d’élèves.

Auteur : Dominique richa

Source : http://www.sudouest.com/accueil/actualite/france/article/716893/mil/5146628.ht

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Ariège. La cité veut diminuer les émissions d’ondes


Publié le 25/09/2009 09:53 | P.-E. Pourquier

Alors que la mairie s’est portée volontaire pour être «ville pilote 0,6v/m», le wifi vient d’être supprimé des écoles primaires.

Le centre culturel est le seul point relais du centre-ville. C'est également le seul point relais appartenant à la municipalité. Photo DDM, Florent Raoul

Le centre culturel est le seul point relais du centre-ville. C'est également le seul point relais appartenant à la municipalité. Photo DDM, Florent Raoul
Le centre culturel est le seul point relais du centre-ville. C’est également le seul point relais appartenant à la municipalité. Photo DDM, Florent Raoul

Le wifi à l’école, c’est fini. Depuis quelques jours, toutes les écoles maternelles et élémentaires de Foix sont câblées. Les travaux ont eu lieu durant l’été. « C’est une problématique de santé, rappelle Jean-Pierre Delorme, membre du collectif Ariège haut débit sans wimax ni wifi. Les enfants sont beaucoup plus sensibles aux ondes. En attente d’éléments scientifiques que l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (Affset) doit nous fournir prochainement, on encourage les écoles à réduire l’utilisation du wifi ou à câbler. » Décision à titre préventif, donc, mais la municipalité semble vouloir poursuivre ce type d’initiatives.

Le 15 juillet dernier, le conseil municipal a entériné l’inscription de la cité en temps que ville pilote 0,6v/m. Selon Danielle Delavergne, maire adjoint en charge de l’environnement, à la suite du Grenelle de l’environnement et de la demande de l’association Robin des toits, « le ministère de la Santé a demandé à des villes d’être pilotes » pour que les opérateurs de téléphonie mobile baissent leurs pics d’émissions, actuellement entre 41 et 61 volts par mètre.

« Donc, on s’est inscrit, raconte l’élue et il y a deux jours, nous avons reçu un questionnaire. »

Enquêtes

Au final, 20 villes seront désignées. Chacune des municipalités inscrites doit désigner un quartier, le nombre d’habitants au mètre carré. D’autres questions restent en suspens : qui paiera ? Quand est-ce que les villes seront désignées ? « C’est très flou, note Danielle Delavergne. En tout cas, l’objectif est de demander aux opérateurs d’émettre au plus bas niveau pour voir si ça marche. »

De son côté, la municipalité a demandé à un organisme indépendant, le Centre de recherche et d’information indépendant sur les rayonnements électromagnétiques non ionisants (Criirem) de faire des mesures dans différents lieux de la ville pour connaître les points les moins nocifs. Une même enquête diligentée par les opérateurs avait déjà été menée par Veritas. « Le contrôle avait eu lieu entre 9 heures et midi, se rappelle Danielle Delavergne. J’ai demandé au technicien si c’était l’heure des pics et il m’a répondu que c’était plutôt entre midi et deux et après 18 heures. »


Huit antennes relais quadrillent la ville

Actuellement, le centre-ville de Foix est épargné par les antennes relais. Trois lieux les accueillent, dont un municipal : le centre culturel, la gare de la SCNF et la tour du Capitany. « La législation ne nous permet pas d’intervenir quand il y a installation d’une antenne, explique Danielle Delavergne, maire adjoint en charge de l’environnement. On peut juste refuser celles qui sont posées sur un bâtiment public. »

Du coup, la municipalité ne sait pas si une antenne a été modifiée. Danielle Delavergne a remarqué, il y a quelques jours, par exemple, en passant devant en voiture, que celle du Capitany était différente. L’une des antennes a effectivement été modifiée, selon le site Internet de l’Agence nationale des fréquences (ANFR) le 17 juillet dernier.

L’agglomération de Foix compte huit points d’antennes dont un à Vernajoul et un autre à Arabaux.

La plus vieille antenne, celle de la tour Capitany, a été implantée en 1999.

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Fibre optique : la France à la traîne

AFP
07/09/2009 | Mise à jour : 18:01
 

La Suède et la Norvège se classent en tête des pays européens en terme de pénétration, dans les foyers, de la fibre optique, une technologie qui permet l’internet à très haut débit, selon une étude de l’Idate publiée aujourd’hui.

En juin, 10,9% des foyers suédois et 10,2% des norvégiens étaient abonnés à la fibre, d’après cette enquête réalisée pour le FTTH Council Europe, une organisation qui promeut le développement de cette technologie. Arrivent ensuite la Slovénie (8,9%), l’Andorre (6,6%), le Danemark (5,7%) et l’Islande (5,6%).

Aucun grand pays européen (France, Allemagne, Royaume-Uni, Espagne ou encore Italie) ne se classe dans le top 10: première de ces pays, l’Italie n’arrive ainsi qu’en 11e position, avec un taux de pénétration de quelque 1,5%. La France, avec 252.900 abonnés, affiche un taux de moins de 1%.

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