Electrosensibilité

La nocivité des ondes électromagnétiques

 

Le 20 avril 2017, le tribunal d’Ivrea (Italie) a admis un lien entre l’apparition d’une tumeur dans l’oreille chez un homme qui utilisait son téléphone portable entre trois et quatre heures par jour, ce depuis une quinzaine d’années. L’homme âgé de 57 ans avait commencé à ressentir une sensation permanente d’oreille bouchée en 2010 avant que ne soit diagnostiqué un neurinome auriculaire. La victime a dû subir l’ablation du nerf acoustique ce qui l’a rendu sourde du côté droit. Le tribunal se basant sur l’avis de l’expert mandaté, a évalué le préjudice corporel à 23 % et condamné l’Institut national d’assurance contre les accidents du travail à lui verser une rente invalidité à vie de 500 euros par mois.

Un aréopage d’experts internationaux réunis à Lyon en 2011 à l’initiative de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), avait déclaré que l’usage du portable cellulaire pouvait être cancérogène, de recommander l’utilisation de « kits mains libres » et de privilégier les SMS. L’abus de l’usage du téléphone cellulaire semble être incriminé dans le neurinome de l’acoustique, une tumeur nerveuse qui se développe à partir des cellules de Schwann, et dans la majorité des cas, à partir du nerf vestibulaire. La tumeur (non cancéreuse) finit par comprimer le nerf dans le canal osseux reliant l’oreille interne au cerveau déclenchant des vertiges, des troubles de l’équilibre, pour finir par léser le nerf auditif (acouphènes, surdité progressive). La figure en annexe montre clairement que le nerf facial peut subir à son tour une compression et induire une paralysie faciale du seul côté de la tumeur. Si aucune intervention n’est réalisée, la tumeur finira par sortir du canal puis comprimer le cerveau et le cervelet…

On a longtemps pensé que les perturbations biologiques provoquées par les ondes hyperfréquences principalement utilisées par : les téléphones cellulaires, les fours à micro-ondes, les radars, le Wifi, le Bluetooth, la télévision, les appareils de navigation, les alarmes, les portiques de contrôle, etc., étaient négligeables… Pourtant, de plus en plus de personnes se plaignent de maux de tête permanents, de palpitations, de troubles du comportement, d’insomnie, et les doléances ne cessent de s’accroître depuis le passage à la 3° génération qui permet de surfer sur Internet, au point que certaines d’entre-elles cherchent refuge dans des zones blanches.

 

La suite de l’article est ICI

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DAS : les constructeurs nous mentent sur les ondes de smartphones !

Commentaire de Robin des Toits Midi-Pyrénées : cet article est extrait du blog PHONANDROID dédié aux smartphones, un article dénonçant la manipulation des fabricants de téléphones qui impactent notre sécurité et que l’on ne s’attendait pas à lire dans ce genre de publication, c’est tout à leur honneur.

Bonne lecture. JCH.


Vous souvenez-vous du Dieselgate de Volkswagen ? Nous pourrions avoir aussi droit à notre scandale dans la téléphonie mobile. En effet, selon une enquête de certaines organisations et d’experts, les tests effectués par les constructeurs pour déterminer le DAS ne sont pas fiables. L’exposition réelle aux ondes de smartphones serait bien plus importante que celle annoncée par les marques.

das constructeurs mentent

Lire la suite sur phonandroid

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Les soignants sont aussi victimes des ondes.

Collectif Santé Sans Onde

Avec le soutien de l’association POEM26 (prévention ondes électromagnétiques Drome, poem26.fr), Nous : Médecins, Dentistes, Masseur- Kinésithérapeutes, Infirmières, Psychologues, Sages Femmes, Ostéopathes,… atteints du Syndrome d’Intolérance aux Champs Electromagnétiques (SICEM) ou électrohypersensibles, nous constituons en un collectif : « SANTE SANS ONDE » afin d’alerter et dénoncer la surexposition croissante à la pollution environnementale électronique et  électromagnétique agressive pour nos organismes et tous les organismes vivants.

Oui , nous aussi , Soignants diplômés d’état Français, sommes victimes des rayonnements émis par les nouvelles technologies du sans fil qui envahissent nos lieux de vie, de travail et de soins.

Les conséquences sur notre vie au quotidien sont dramatiques comme pour toute personne victime des ondes artificielles : certains doivent abandonner leur travail et fuir la société pour vivre, voir survivre!

D’autres doivent adapter leur lieu pour vivre et travailler avec le moins de douleurs et de symptômes possible, dans des conditions difficiles à réaliser lorsque l’on reçoit du public , lui même gros utilisateur de la téléphonie mobile fortement irradiante . Qu’en est -il de la notion de risques et sécurité au travail?

Aussi, Le but de ce collectif est de lancer un cri d’alarme auprès de nos politiques, de nos confrères et d’être reçu par les hautes instances médicales et politiques afin que ce grave problème sanitaire soit pris en considération en urgence pour que chaque victime des ondes puisse vivre décemment en France et garder le droit fondamental d’accès aux soins dans les lieux adaptés.

Tout le monde est concerné, quels vont être l’avenir et la santé de nos enfants si la prise de conscience n’est pas rapide !

Nous vous invitons à faire circuler ce mail auprès des thérapeutes électrosensibles ou intolérants aux ondes afin qu’ils se rapprochent de ce nouveau collectif pour entreprendre collectivement une action auprès des diverses instances du monde médical et du monde politique.

Les personnes du monde médical, non victimes des ondes mais interpellées par ce grave problème sanitaire, peuvent nous apporter leur soutien.

Merci de diffuser ce mail à une grande échelle

pour plus de précisions , n’hésitez pas à nous contacter sur notre adresse mail

Le Collectif Santé sans Onde  santesansonde@gmail.com

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Communiqué de presse de Robin des Toits

robindestoits-logoParis, le 09 Novembre 2016
Communiqué de Presse
Ondes électromagnétiques : des conflits d’intérêts et des pratiques condamnables au Comité Economique et Social Européen (CESE)

De nombreux mois après une plainte déposée par des organisations européennes concernées et regroupées dans une Coordination Européenne des Organisations pour une Réglementation de l’Exposition aux Champs Electromagnétiques, la Médiatrice européenne reconnaît pour la première fois un conflit d’intérêts mettant en cause des entreprises d’électricité et de télécommunications et une institution consultative européenne pour éviter la prévention et la reconnaissance intégrale de l’électrohypersensibilité (EHS).

Un avis concernant l’EHS et visant à diminuer les seuils d’exposition aux ondes électromagnétiques devait être voté après longue discussion et accord sur le contenu. Lors de la session plénière du CESE du 21 Janvier 2015, il a été approuvé de justesse un amendement global (“contravis”), de type négationniste, présenté irrégulièrement (un jour seulement avant le vote) par M. Richard Adams qui, de plus, a caché ses conflits d’intérêt: partie liée à un conglomérat d’industries de l’électricité et de la téléphonie (ex. : Vodafone), et conseiller de l’une des cinq entreprises électriques et gazières les plus importantes en Europe qui promeut également les réseaux et les compteurs intelligents (faisant appel aux radiofréquences / micro-ondes pour la transmission de données). Cette irrégularité vient d’être reconnue par la Médiatrice Européenne.

Pour plus de détails: communiqué daté du 26 octobre de la Coordination Européenne
citée.

Contact :
Pierre-Marie THEVENIAUD
pm-theveniaud@robindestoits.org

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Lorsqu’une personne souffre d’électro-hypersensibilité, il lui faut des mécanismes pour se protéger

La reconnaissance du handicap pour les personnes électro-hypersensibles progresse. Mélanie Tastevin, avocate intervenant principalement en droit social, assiste des personnes atteintes de cette maladie. Elle nous détaille le régime de protection des malades.

http://www.actu-environnement.com/ae/news/melanie-tastevin-electro-sensibilite-travail-handicap-droit-avocat-27029.php4

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Une solution trouvée pour Viollette

Un accord a été passé entre Viollette, une jeune fille de 16 ans hyperélectrosensible, sa famille et le rectorat, à Toulouse, en charge de l’aménagement des épreuves du bac pour que l’adolescente puisse passer l’oral et l’écrit de français, en fin de semaine.

Une solution trouvée  pour Viollette

Pour l’écrit, c’est le gymnase du centre hospitalier du Couserans, à Saint-Girons, qui a été choisi. Pour l’oral, il s’agit de la ludothèque du lycée du Couserans, toujours à Saint-Girons.

Des mesures effectuées par les Robins des Toits ont démontré, en effet, que l’exposition aux ondes électromagnétiques pulsées y est relativement faible et pourraient être supportées par la jeune fille. De son côté, le rectorat de Toulouse a validé ce choix, conforme à ses attentes en matière de sécurisation et de confidentialité de l’épreuve.

«C’est une victoire», a réagi la maman de Viollette, jointe hier soir par téléphone. La jeune fille, de son côté, se dit «rassurée et contente» et va pouvoir désormais se consacrer à ses révisions.

Le cœur léger.

L’article de la Dépêche

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Hyperélectrosensible, Viollette ne sait pas où passer le bac

À quelques jours de l’épreuve de français du bac, Viollette G…, 16 ans, ne sait toujours pas où elle pourra passer l’examen. L’adViollette ne sait toujours pas où elle va passer son épreuve de Français. /Photo DR.olescente est hyperélectrosensible depuis plusieurs années et suit sa scolarité à domicile. Trouver un endroit adapté pour le bac ressemble à un casse-tête…..

L’article de la Dépêche

 

Le Collectif Écologique Ariégeois CEA et le défenseur des droits ont remué ciel et terre pour que Viollette puisse passer son bac de Français dans de bonnes conditions ; en effet son électro hypersensibilité ne lui permet pas de se présenter à l’épreuve dans une salle de cours normale au milieu de téléphones portables et autres WiFi ; contactée, l’association régionale Robin des Toits a effectué une série de mesures pour tenter de trouver un endroit qui permette à Viollette de se présenter à l’examen dans les meilleures conditions possibles. Même si le délai paraît court cela paraît réalisable matériellement, la décision finale appartient au rectorat et à la famille. Le problème va se reposer l’année prochaine pour les épreuves du bac et il faudra vraiment s’y prendre bien plus tôt pour trouver une solution adaptée à la durée de l’épreuve, Robin des Toits Midi-Pyrénées commence à y réfléchir afin de proposer en temps utile une solution adaptée qu’il faudra tester sur le terrain.

 

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EHS : l’électro-hypersensibilité, l’enfer en trois lettres

Santé - EHS : l'électro-hypersensibilité, l'enfer en trois lettres - 1

Dans La Provence.com

Ann-Charlotte souffre d’electro-hypersensibilité. La Parisienne, réfugiée à Saint-Auban témoigne

L’électro-hypersensibilité (EHS), découverte il y a une vingtaine d’années concernait un nombre infime de personnes. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Et si les évaluations scientifiques ne sont pas terminées, un peu partout, l’apparition de nouveaux cas, de nouvelles formes de réactions aux ondes électromagnétiques pulsées, incitent les États à légiférer, au nom du principe de précaution.

L’intégralité de l’article est ICI

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Le Professeur Dominique Belpomme communique sur l’électro-hypersensibilité

Les principaux extraits de la présentation du Pr Belpomme pour faire reconnaitre l’électro-hypersensibilité – 11 février 2016 – salle Colbert, Assemblée Nationale, en présence des députés L. Abeille et M. Rivasi.

 

Merci au réalisateur Marc Khanne pour ce partage.

Visionner la vidéo sur YouTube

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Prochaine formation en médecine environnementale ARTAC-ISDE

La prochaine formation en médecine environnementale organisée par l’ARTAC et l’ISDE-France se tiendra sur deux jours, les 27 et 28 mai à Paris, au Centre Universitaire des St Pères.

Cette session sera spécifiquement consacrée au diagnostic et à la prise en charge des maladies de type hypersensibilités environnementales, à savoir principalement l’électrohypersensibilité et la sensibilité aux produits chimiques multiples.  Elle est le premier module d’un cycle de formations portant sur les maladies chroniques environnementales.

Vous trouverez de plus amples détails sur le programme et l’organisation pratique de ces deux jours dans les documents ci-joints:

Le programme détaillé des 2 journées

Bulletin d’inscription

N’hésitez pas à diffuser cette information à celles et ceux que cela pourrait intéresser: votre médecin, vos contacts…

Public:  Le cours s’adresse aux docteurs en médecine, docteurs en pharmacie et docteurs vétérinaires, aux détenteurs  d’une  maîtrise  ou  d’un  doctorat  en  sciences  (ou  équivalents)  et  aux  étudiants  de troisième cycle de sciences.

Une information transmise par Christine Campagnac, Directrice Projets, ARTAC

Project Manager- ARTAC http://www.artac.info/

General Secretary- ECERI http://eceri-institute.org/

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Vous avez besoin d’un dossier administratif concernant un projet d’antenne relais

Si un projet d’antenne relais de téléphonie mobile est prévu près de chez vous ? Voici la démarche pour obtenir le dossier administratif déposé en Mairie.

Dossier d’Information :

«Le dossier d’information est réalisé conformément au Guide des relations entre opérateurs et communes signé par l’AMF(Association de Maires de France) et la FFT(collège mobile de la Fédération Française des Télécoms). Ce dossier est fourni à titre informatif …»

Source : dossier d’information Orange 2014

Comment obtenir le dossier d’information ?  La méthode pour avoir les renseignements

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Électro-hypersensibilité l’alerte des médecins

UN LONG ARTICLE SUR REPORTERRE

Adoptée il y a un an, la loi sur les ondes électromagnétiques, bien que timide, va permettre de mieux réguler l’implantation des antennes-relais. Néanmoins, les électro-hypersensibles bataillent toujours pour faire reconnaître la maladie des ondes.

 « Une augmentation dramatique de maladies graves et chroniques »

À l’occasion de ce colloque, cinquante médecins, scientifiques et professionnels de santé ont lancé un appel à comprendre et prendre en compte cette maladie. « Nous constatons ces dernières années, au cours de nos consultations, une augmentation dramatique de maladies graves et chroniques chez nos patients », commencent-ils.

Pour lire la suite de l’article Click

 

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LINKY Une analyse de Frédéric Wolff

Sur le site de Fabrice Nicolino

Frédéric Wolff n’aime pas l’intelligence des compteurs électriques

Les collectifs contre les compteurs « communicants » s’organisent. Des communes rejettent cette technologie nuisible, coûteuse et déshumanisante, des individus refusent d’être pollués et fliqués. La propagande d’Etat n’endort plus grand monde, à part peut-être les techno-fanatiques.

Y aurait-il de l’eau dans le Gazpar et le Linky ? Le vent serait-il en train de tourner ?

Pour que le vent tourne effectivement, il conviendrait de ne pas en rester là.

L’intégralité de l’article est ICI

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Ondes électromagnétiques : un nouveau scandale sanitaire ?

L’Ehs, qui est concerné ?

Accueil

Si nous sommes tous sensibles aux ondes magnétiques, les personnes Ehs, sont des personnes qui ont développé un syndrome d’intolérance aux champs magnétiques. On estime aujourd’hui à 5 % en Europe les personnes qui en sont victimes. 2 malades sur 3 seraient des femmes d’un âge moyen de 47 ans.

Si vous ne recevez pas Viva l’article est la :

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Electrohypersensibilité : vers la fin de l’anonymat

logo-agora-vox2016 est bien là, comme le problème des ondes. Après un temps de réflexion salvateur depuis notre dernier article écrit sous le coup, non pas de la colère, mais de la raison, il est temps de reprendre le clavier.

L’avenir est à un grand mouvement libertaire, agrégeant les actions efficaces, sans récupération politique parasite, c’est-à-dire l’accaparement d’une problématique par un petit nombre, promouvant leurs seuls intérêts. Oubliez donc les illuminés à la Thierry Casasnovas qui viennent s’approprier la question des ondes pour régler – croient-ils ! – leur problème de notoriété. Ils ne proposent rien d’intéressant. Ailleurs, les choses bougent vraiment. Et c’est tant mieux.

La suite de l’article est ICI sur agoravox.fr

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Communiqué de Robin des Toits sur l’électrohypersensibilité !

 

ROBIN DES TOITS
Correspondance : 33 rue d’Amsterdam 75008 Paris

Tél. : 33 1 47 00 96 33

Ondes : une étude établit la causalité pour l’électrohypersensibilité !

Une étude de l’ARTAC (Association pour la Recherche Thérapeutique AntiCancéreuse – www.artac.info) a pu (enfin!) détecter des marqueurs biologiques communs entre électrohypersensibilité et sensibilité chimique multiple pour établir le diagnostic objectif et la caractérisation d’une même pathologie. L’une et l’autre affection ont une origine environnementale, et qu’elles soient liées aux champs électromagnétiques et/ou aux produits chimiques est hautement probable.  
Belpomme D, Campagnac C, Irigaray P. Reliable disease biomarkers characterizing and identifying electrohypersensitivity and Multiple Chemical Sensitivity as two etiopathogenic aspects of a unique pathological disorder. Rev Environ Health. 2015 Dec 1;30(4):251-71

La controverse sur les causes de l’Electrohypersensibilité (EHS) et de la sensibilité aux produits chimiques multiples (MCS) réside dans l’absence de critères diagnostics reconnus en raison du manque de biomarqueurs objectifs. Depuis 2009, l’ARTAC a investigué cliniquement et biologiquement 1216 cas de malades se disant être atteints d’EHS et/ou de MCS.

les données de l’étude révèlent qu’EHS (électrosensibilité) et MCS (chimico -sensibilité) peuvent être objectivement caractérisées et diagnostiquées par des tests simples. Chacune des deux affections implique en effet une hyperhistaminémie et un stress oxydant liés à une inflammation, une réponse auto-immune, une hypoperfusion dans la région capsulotalamique, une ouverture de la BHE (barrière hémato-encéphalique), ainsi qu’un déficit en mélatonine.

L’ensemble de ces éléments démontrent donc que les malades se réclamant d’une électrohypersensibilité et/ou d’une sensibilité multiples aux produits chimiques sont de vrais malades, que leur affection ne relève nullement d’une pathologie psychiatrique ou même psychosomatique.  

En outre ces résultats suggèrent très fortement la possibilité d’un risque augmenté de maladies neurodégénératives chroniques chez ces patients. Ces études se poursuivent dans le cadre de collaborations internationales.

Pour Etienne Cendrier porte-parole de Robin des Toits, « L’étude de l’ARTAC a pu mettre en lumière des biomarqueurs objectifs tant pour l’électrosensibilité que pour la chimico-sensibilité. Ceci est de nature à éteindre cette polémique scientifique artificielle qui ne sert que les intérêts économiques de court-terme des industriels au détriment de la santé publique. J’appelle les pouvoirs publics à mettre en place de toute urgence les politiques publiques d’exposition du public que Robin des Toits préconise depuis trop longtemps. »

Etienne CENDRIER
Porte-Parole national
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Un message sympathique de Marc Khanne avec des liens sur les vidéos du colloque sur les maladies environnementales

Les mauvaises ondes des téléphones portables

Bonjour à toutes et à tous

Ce petit message en forme de bilan concernant la diffusion de notre film “Cherche zone blanche désespérément” cette année 2015.

– Une cinquantaine de soirées ciné-débat, accompagnée soit par les associations, soit par l’équipe du film, en France et cette année en Belgique.

Ce ne sont pas forcément de grandes audiences, mais ce sont toujours des soirées très utiles pour des spectateurs très concernés.

– La sélection dans 8 festivals internationaux ( Belgique, Espagne, Portugal, Colombie, France)

– Des demandes de DVD sous-titrés en anglais (avec une mention spéciale pour l’Australie !)

– De nombreuses diffusions TV : 20 diffusions dans les réseaux de télévision locales,

+ 16 diffusions sur la chaine parlementaire ( LCP – Public Sénat)

+ 4 diffusions sur France 5.

Ces diffusions ont été accompagnées d’une couverture presse intéressante sur la problématique des EHS.

Un grand merci pour vos messages, commandes ou soutiens qui nous permettent de nous continuer à suivre l’actualité et à réaliser de nouveaux clips. (voir ci-dessous)

“Cherche zone blanche désespérément” reste toujours disponible en format cinéma (pour les salles de cinéma) ou DVD ( pour les vidéos-projections).

Pour les projections publiques du film, les droits sont toujours de 1€20 TTC par spectateur. La diffusion des bonus lors de conférences reste gratuite.

Et j’accompagne avec plaisir les projections quand cela est possible !

Nous continuons en 2016 à vous proposer les DVD au prix militant de : 20 € les 2 ( + port)  soit un DVD à offrir pour tout DVD acheté, la priorité étant de faire connaître ce problème au plus grand nombre. Nous nous réjouissons aussi de la présence de Marine Richard dans le film, qui a gagné auprès de la MDPH d’Ariège la reconnaissance de son handicap, cet été.

En vous souhaitant de passer les meilleurs fêtes possibles.

Bien cordialement

Marc Khanne, réalisateur

Patrice Forget, producteur

 

Site du film : www.electrosensible-zone-blanche-ehs-film.com (avec de nombreux témoignages)

Vidéos Colloque maladies environementales paris 2015

Vidéos sur l’électo-hypersensibilité

Idées cadeaux :

P.S 1 : J’avais réalisé avec Patrice Forget un film sur le reboisement d’une forêt : “Aigoual, la forêt retrouvée”. Infos et DVD sur le site : www.reboisement-foret-aigoual-film.com / Ce film continue d’être projeté en festival, et donne un peu de baume au c½ur à tous ceux qui se battent pour des combats longs et patients  : 2 héros, 68 millions d’arbres plantés !

P.S 2 : Marine Richard a écrit un roman qui met en scène l’électro-hypersensibilité : “Sans Mobile” : http://www.babelio.com/livres/Richard-Sans-mobile/719479

 

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Hypersensibilité aux ondes: la justice a tranché sur le cas de Marine Richard, «réfugiée environnementale» dans les Pyrénées ariégeoises – Ariègenews – 28/08/2015

C’est une première.

La justice française a reconnu l’existence d’un handicap grave dû à l’hypersensibilité aux ondes électromagnétiques.

Une avancée considérable pour tous ceux, et ils seraient des milliers à en souffrir en France, qui comme Marine Richard, sont hypersensibles aux ondes magnétiques, celles des antennes relais, des téléphones portables ou des connexions internet sans fil.

(…)

 

Aujourd’hui comment voit-elle son avenir, peut-elle imaginer un jour aller vivre ailleurs ?

Marine est catégorique : «A ma connaissance, personne ne guérit véritablement de ces troubles. Il y a plusieurs types de symptômes. Les premiers sont des douleurs intracrâniennes extrêmement violentes qui peuvent aller de la sensation d’avoir une perceuse qui vous transperce le cerveau ou une sensation d’étau qui vous écrase la tête.

Ce sont des douleurs insoutenables qui descendent aussi le long de la colonne vertébrale. Vous avez l’impression que votre tête va exploser. Viennent d’autres problèmes, cardiaques et neurologiques, qui affectent la concentration. Ce n’est pas une maladie à proprement parler, c’est une réaction, c’est une pathologie environnementale.

Si on supprime la cause, la source (c’est-à-dire les ondes) on n’est plus malade. Mon corps n’est pas malade en lui-même, il est malade en réaction à l’environnement donc je peux améliorer mon état de santé en me mettant à l’abri, en dormant dans une cage de Faraday ou dans des zones blanches, des lieux protégés des ondes.

Concernant ma propre santé, en ce qui me concerne je vis beaucoup mieux qu’il y a cinq ans, car ici je suis protégée, mais je suis toujours en sursis… en tout cas pas à l’abri de l’installation d’une nouvelle antenne par exemple. Il faudra à ce moment-là que je quitte mon refuge»

Un très bel article de Laurence Cabrol à retrouver en entier sur ariegenews.com.

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La Justice fait droit à une personne électro-hypersensible et reconnaît son handicap

Le Tribunal du Contentieux de l’incapacité de Toulouse vient de rendre un jugement reconnaissant le droit à une allocation pour le handicap d’électrosensibilité.

Le jugement fait état du « syndrome d’hyper sensibilité aux ondes électromagnétiques » précisant que « la description des signes cliniques est irréfutable ».

La déficience fonctionnelle de Marine Richard est évaluée à 85%. Une allocation pour adulte handicapé lui est donc attribuée par décision de justice pour trois ans renouvelables en fonction de l’évolution de son handicap.

Marine Richard a récemment publié « Sans Mobile » aux éditions « Le Square ». Elle a été journaliste, poète et auteure dramatique ; elle a été deux fois primée par le Centre National du Théâtre.

Atteinte d’hypersensibilité aux ondes électromagnétiques depuis 2010, elle a dû renoncer à toute activité sociale et vit retirée à l’abri des champs électromagnétiques artificiels dans les montagnes ariégeoises.

« Il s’agit d’un grand pas en avant pour la reconnaissance de ce Syndrome d’Électro-hypersensibilité; la Justice – comme souvent – est en avance sur les politiques. »

 

Etienne Cendrier, porte-parole national de Robin des Toits

A lire également sur le site de Robin des Toits:

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Toulouse : le chemin de croix de Mélody, électro-hypersensible, pour passer le bac – France 3 Midi-Pyrénées

C’est une histoire peu commune : Mélody, 18 ans, diagnostiquée électro-hypersensible, souffre terriblement des ondes électromagnétiques. Elle suit des cours à distance et passe le bac L cette année. Pas toujours facile.

 

http://france3-regions.francetvinfo.fr/midi-pyrenees/haute-garonne/toulouse/toulouse-le-chemin-de-croix-de-melody-electro-hypersensible-pour-passer-le-bac-756381.html

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L’Anses fait de l’électro-sensibilité aux ondes magnétiques une priorité

Rédigé par | Le 05 juillet 2013 à 12:03

électro-sensibilité ondes magnétiques Anses Radiofréquences et santé

L’Agence de sécurité sanitaire (Anses) travaille actuellement sur le programme national de recherche Environnement-Santé-Travail (PNR EST) destiné à acquérir de nouvelles connaissances sur les risques sanitaires. Cette année, le programme sera orienté vers l’électro-sensibilité due aux ondes électromagnétiques.

Quelles sont les conséquences d’une exposition régulière aux ondes électromagnétiques émises en particulier par les téléphones mobiles, le wifi, ou encore par les antennes radio? L’Anses sera chargée de répondre à cette question dans le cadre du lancement, le 3 juillet dernier, de son programme national de recherche Environnement-Santé-Travail dédié à l’électro-sensibilité.

L’Anses crée le groupe « Radiofréquences et santé »

Elle s’aidera notamment de son Think-tank « Radiofréquences et santé », un groupe de travail mis en place en 2011 et composé d’une douzaine de scientifiques.

Il sera chargé d’actualiser ses connaissances sur l’électro-sensibilité en consultant les dernières publications scientifiques y faisant référence. Il devra également instaurer un comité de dialogue pour discuter de ce qui aura été vu dans ces publications.

2 millions d’euros seront débloqués pour financer l’appel à projets devant porter sur trois thèmes principaux, à savoir, les approches novatrices de l’hypersensibilité électromagnétique, la métrologie des champs électromagnétiques et la caractérisation des expositions.

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Communiqué de presse des EHS de france

Radiofréquences et santé

L’OMS aux ordres de l’industrie ?

Communiqué de presse réunion OMS du 5 juin 2013

Merci d’ouvrir ce lien pour voir le communiqué complet et les signataires:

http://www.electrosensible.org/b2/index.php/communiques-presse/communique-oms-anses-040613

Opacité, scientifiques sous influence industrielle, rôle minime de la société civile, perspective sanitaire perdue…. les éléments ne manquent pas pour dénoncer le groupe de projet sur les ondes électromagnétiques de l’OMS et réclamer sa destitution. Ce groupe organise un séminaire, dans les locaux de l’ANSES, le 5 juin. Le programme dévoile une domination écrasante d’orateurs fervents défenseurs de la pensée unique pro-industrielle.
Sans l’ANSES et la pratique de dialogue avec les acteurs de la société civile qu’elle a mise en place, les ONG ignoreraient encore que l’OMS a entrepris une nouvelle expertise sur les radiofréquences. Nous saluons donc l’initiative qu’a prise l’ANSES d’inviter l’ensemble des membres du comité de dialogue Radiofréquences qui le souhaitaient à séminaire qu’elle accueille dans ses locaux.

Il faut dire que la composition du comité de pilotage du groupe de l’OMS, le choix des intervenants chargés de parler de la santé, le choix du thème retenu ne correspondent en aucun cas aux exigences de pluralité, d’indépendance, d’avancées des connaissances que les ONG attendent d’une agence dont l’autorité dans le domaine de la santé se situe au sein du système des Nations Unies.

• Le comité de pilotage tout d’abord, mis en place sous l’égide d’Emilie Van Deventer, composé de 6 membres seulement, il est le triste reflet de la dépendance de l’OMS vis-à-vis de l’ICNIRP puisque 4 sur 6 de ses membres ont des liens avec cette organisation opaque qui n’a eu de cesse de défendre les intérêts des opérateurs. Leurs travaux ont été, pour la plupart, de façon répétée, financés ou co-financés par les opérateurs. La pluralité des positions, nécessaire sur un sujet où règne une forte controverse n’est donc absolument pas assurée ;

• Le séminaire ensuite s’intitule « Séminaire international d’échanges entre les parties prenantes sur les radiofréquences » mais il n’est pas prévu que les « parties prenantes » interviennent au cours de ce séminaire. Au mieux leur a-t-on laissé espérer une prise de parole globale minutée. Drôle de façon de concevoir un « échange » ;

• Un des thèmes principaux est celui de la « perception du risque » avec ce que cette approche sous-entend de « peurs irrationnelles » au moment où le problème essentiel en termes de santé publique est celui de la diffusion massive et de plus en plus précoce des « objets » électromagnétiques, de ses conséquences sur nos organismes et donc des moyens à mettre en oeuvre pour les réduire.

A tout ceci il convient d’ajouter que les médias ne sont pas conviés lorsque l’OMS invite les acteurs internationaux à un séminaire sur l’électropollution. The EMF Project, EMFP (le projet sur les ondes électromagnétiques de l’OMS), pendant longtemps financé par l’industrie de télécommunications, préfère la discrétion. Les associations, elles, dénoncent ces pratiques douteuses et lourdes en conséquence pour la santé publique. Elles en appellent à l’OMS pour plus transparence et d’indépendance.

IEMFA (the International EMF Alliance), Priartem, le Collectif des Electrosensibles de France, la Fondation Suédoise de Protection contre les Rayonnements, Folkets Stralevern et the Radiation Research Trust tiendront un point-presse le 5 juin devant les locaux de l’ANSES.

——

L’équipe du Collectif des Electrosensibles de France
www.electrosensible.org – Téléphone sur demande.

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Verfeil. Françoise : victime des ondes électromagnétiques

   PUBLIÉ LE 22/02/2013 03:48 – MODIFIÉ LE 22/02/2013 À 09:32

Devant la cage de Faraday, Jean-Paul mesure l'impact des rayonnements dans la chambre de Françoise./Photo DDM, Emmanuel Vaksmann ()

Devant la cage de Faraday, Jean-Paul mesure l’impact des rayonnements dans la chambre de Françoise./Photo DDM, Emmanuel Vaksmann

La semaine dernière, une espèce de grande moustiquaire en métal s’est invitée dans la chambre de Françoise. «Voici la cage de faraday», annonce-t-elle, en pointant du doigt l’équipement qui, au-dessus de son lit, va peut-être l’aider à trouver un remède au mal dont elle souffre. Car, Françoise est électrosensible.

L’Organisation non gouvernementale «Next-up», en coordination avec le collectif «Antennes 31» et l’association «Robin des toits», mène l’opération «cage de Faraday». Cette installation, qui permet d’isoler le lit des champs électromagnétiques extérieurs, est déplacée de maison en maison dans toute la région afin de mesurer son impact sur des personnes électrosensibles. Où l’on découvre que chacun est perpétuellement bombardé de rayonnements aux noms aussi poétiques que Wifi, Wimax, UMTS, Bluetooth, micro-ondes, 3G, 4G…

En pleine campagne verfeilloise, Françoise aurait pu se croire à l’abri. Jean-Paul, membre d’«Antenne 31», perçoit les choses différemment : «pour les téléphones cellulaires, dans les grandes villes les antennes rayonnent sur 300 m. Dans les régions moins habitées, les antennes couvrent 5 km. À la campagne, certaines antennes émettent jusqu’à 15 km». Dans les faits, plus l’antenne diffuse loin et plus sa puissance est importante. Et les habitants d’autant plus exposés.

Les maux de Françoise sont récents. «Cela fait deux ans que ma santé se dégrade. Ça a commencé en 2011. Puis, ça s’est aggravé en 2012, avec des problèmes d’hypersensibilité à la lumière. En plus, je subis une hyperacousie. Du coup, quand on me parle, j’ai l’impression d’entendre une voix métallique. J’ai aussi des acouphènes et des mots de tête réguliers. Tous les jours, des paresthésies me donnent des sensations de picotement et de fourmillement dans les jambes», explique-t-elle.

Chez chaque participant à l’expérience, la cage de Faraday est installée pendant 4 à 5 jours. Pas suffisant pour tirer des conclusions, mais assez pour réfléchir à la meilleure façon de soulager pendant leur sommeil ceux qui, comme Françoise, subissent les nouvelles technologies plus qu’ils n’en profitent.

La Dépêche du Midi

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2013/02/22/1567153-verfeil-francoise-victime-des-ondes-electromagnetiques.html

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LETTRE OUVERTE d’une EHS à François Hollande, Président de la République Française – 11/10/2012

Association Robin des Toits

« Urgence d’une protection des personnes hypersensibles aux champs électromagnétiques et prise en charge du Syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques »

Le 8 octobre 2012 

Monsieur le Président de la République, 
Je viens par ce courrier vous informer du fait que des milliers de vos concitoyens sont en danger de mort – je pèse mes mots –, et vous implorer de leur venir en aide. 

M’étant adressée en mon nom propre et en tant que responsable associative à toutes les autorités compétentes sans résultat (Ministère de la Santé, Direction Générale de la Santé, Préfectures, Députés, Sénateurs, Députés Européens, Conseils Régionaux, Conseils Généraux, Municipalités…) je ne vois plus d’autre recours que d’en appeler directement à vous. 

Monsieur le Président, des milliers de personnes en France sont porteuses d’une hypersensibilité électromagnétique (aussi appelée électrohypersensibilité, EHS). Dans le contexte actuel de développement irraisonné des technologies sans fil, si cette particularité biologique de certains individus n’est pas repérée à temps et si les personne qui en sont porteuses ne peuvent se mettre à l’abri des micro-ondes, elle dégénère en syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques artificiels (SICEM), aussi appelé syndrome des micro-ondes par l’armée depuis les années 60. 

Les atteintes à la santé que ce syndrome induit sont sévères. Dysfonctionnements cardiaques, neurologiques, céphalées violentes, désorientation spatiale, diminution des capacités cognitives, pertes de conscience, perte de la mémoire de fixation, développement de maladies psychiatriques, maladies neurodégénératives, cancers… Tout cela est attesté par des tests sanguins et cardiaques et par imagerie cérébrale (protocole du Pr Belpomme par exemple) ainsi que par plusieurs études récentes publiées dans des revues à comité de lecture. 

Dans des tentatives de survie désespérées, les personnes touchées quittent tout pour se réfugier dans des forêts, des grottes, des fonds de gorges glacials, des caves. En raison de la non-reconnaissance de leur pathologie, on les traite d’hypocondriaques, elles perdent souvent leurs proches, leur travail, leur logement et survivent tant bien que mal complètement désocialisées et sans ressources dans l’isolement le plus complet, quand elles ne succombent pas à une pathologie induite par leur syndrome ou qu’elles ne mettent pas fin à leurs jours. 

A l’heure actuelle, et en dépit de toutes les démarches des associations et collectifs (Une terre pour les EHS, collectif des électrosensibles de France, PRIARTEM, Robin des Toits, CRIIREM, Réseau Environnement Santé…), accompagnées par de nombreux élus, des chercheurs de renommée internationale et des médecins, aucune mesure de protection des personnes électrosensibles n’a été prise. 

Monsieur le Président, il s’agit là de non-assistance à personnes en danger. Il ne fait aucun doute que l’Etat et ses représentants auront dans l’avenir à rendre des comptes et que l’inaction des pouvoirs publics, si elle se prolonge, apparaîtra bientôt scandaleuse à l’opinion publique. 

C’est en connaissance de cause que les représentants de l’Etat laissent se développer des technologies sans fil dont l’immense majorité de la littérature scientifique internationale indépendante montre la toxicité. Ce laisser-faire bafoue le plus élémentaire principe de précaution. 

Monsieur le Président, savez-vous que de plus en plus d’enfants sont atteints par le syndrome des micro-ondes ? Leurs parents n’ont d’autre recours que de les retirer de l’école. Et c’est enfermés dans des caves qu’ils apprennent à lire, inscrits à des cours par correspondance. (Je peux vous en présenter.) Cette discrimination n’est-elle pas indigne ? Quel avenir la France réserve-t-elle à ces enfants ? 

Un avenir qui ressemble à la vie de Corinne ? Après un hiver glacial dans une caravane au fond d’une vallée de montagne encore préservée des ondes, elle avait fini par trouver une maison à l’abri des champs électromagnétiques. A bout de forces, sans ressources, elle a demandé à son frère de l’acquérir. Ce monsieur s’est largement endetté pour rendre la survie de sa sœur possible. Mais voilà qu’après quelques mois, la puissance des antennes-relais a augmenté. Corinne ne parvient plus à vivre dans sa maison, et le seul endroit où elle est à l’abri, c’est un réduit de moins de deux mètres carrés sans lumière logé sous l’escalier. Elle y a installé un tout petit matelas, et c’est là qu’elle passe le plus clair de son temps, éclairée à la bougie. 
Un avenir qui ressemble à la vie de Chantal ? Voilà plusieurs années que cette dame survit péniblement dans une chambre blindée, dans l’obscurité totale. Car, sa pathologie n’ayant pas été prise à temps, elle a développé une intolérance aux produits chimiques et à la lumière, en sus de l’intolérance aux champs électromagnétiques. 

Un avenir qui ressemble à ma vie ? Alors que je menais une existence épanouie et que mon travail d’auteur dramatique commençait à trouver une certaine reconnaissance, j’ai dû tout quitter du jour au lendemain pour me réfugier dans une roulotte sur un terrain que des amis ont eu la gentillesse de mettre à ma disposition. Un espace vital de huit mètres carrés. J’ai dû vendre mon appartement pour financer ma survie. Aujourd’hui, je suis réfugiée dans la montagne, dans une grange sans électricité et sans téléphone, accessible à pied, où je dois tronçonner moi-même des arbres si je veux me chauffer. (Faut-il préciser que je suis une femme d’un mètre soixante affaiblie par la maladie ?). Je suis loin des gens que j’aime et à la merci d’une augmentation de puissance des antennes-relais du secteur. J’ai dépensé toutes mes économies en soins, non-remboursés évidemment. Et je n’ai plus aucune ressource hormis le RSA, qui ne couvre même pas la moitié du coût de mes soins. 

Ce ne sont que quelques exemples. Mais à titre indicatif, le professeur Belpomme a déjà diagnostiqué plusieurs centaines de patients. Et, quand nous avons créé l’association Une terre pour les EHS, en quelques semaines, nous avons recueilli plus de six cents adhésions. De plus, il faut bien comprendre que dans leur situation de dénuement extrême et dans l’impossibilité d’accéder aux moyens de communication modernes où elles sont, les personnes électrosensibles ne peuvent pas se faire entendre dans l’espace public. 

Monsieur le Président, j’en appelle à votre conscience et à votre humanité. Laisser dépérir dans l’indigence et le mépris des milliers de vos concitoyens n’est pas à la hauteur des aspirations d’un pays comme la France. Il me semble que la Constitution de notre pays met fièrement en avant l’égalité de tous et le droit de vivre dignement pour chacun. 

Une fois informé, vous ne pouvez que vous indigner d’une situation pareille et prendre des mesures. 
Pour avoir entendu le témoignage de centaines de personnes et être moi-même atteinte du SICEM, voici les mesures qu’il me semble impératif de prendre immédiatement. 

– la première, dont l’urgence est vitale pour les cas désespérés (j’en connais personnellement au moins une dizaine) est la création de zones protégées, garanties sans micro-ondes, où mettre à l’abri ces personnes, en attendant des mesures plus élaborées. 
– la deuxième est la reconnaissance du Syndrome d’Intolérance aux Champs Electromagnétiques Artificiels (SICEM), afin que les malades puissent être pris en charge par le système de santé. 
– la troisième est la reconnaissance de l’hypersensibilité électromagnétique en tant que handicap fonctionnel, comme c’est le cas en Suède. Je rappelle que la notion de handicap exclut que la cause de la souffrance soit inhérente à la personne (ce n’est pas une maladie) mais bien qu’il s’agit d’un problème social : c’est la société qui n’est pas (ou plus) adaptées à ces personnes ayant une caractéristique particulière non-prise en compte par elle. C’est cette situation qui rend impossible à ces personnes une vie normale et qui les expose à développer le SICEM. 
En parallèle, il me semble important de réévaluer les seuils de protection de la population générale, qui, selon le Professeur Franz Adlkofer, qui a dirigé l’étude européenne REFLEX, ne sont pas du tout adaptés à la réalité biologique des êtres vivants. 

Monsieur le Président, vous ne pouvez pas en conscience prolonger la situation dramatique que le gouvernement précédent a laissé s’installer. 

Je vous supplie de nous aider. 
Marine R

Source : http://www.robindestoits.org/LETTRE-OUVERTE-d-une-EHS-a-Francois-Hollande-President-de-la-Republique-Francaise-11-10-2012_a1785.html

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"L’intolérance électromagnétique élucidée" – 21esiecle.ca – 15/03/2012

robindestoits   

"L’intolérance électromagnétique élucidée" - 21esiecle.ca - 15/03/2012

Des Chercheurs français viennent de démontrer que les champs électromagnétiques (CEM) modifient sensiblement la physiologie du sang et du cerveau des personnes électrosensibles et que l’impact sur ces marqueurs biologiques augmente et diminue selon l’intensité de l’exposition. «Nous savons avec certitude que l’hypersensibilité électromagnétique n’est pas psychosomatique», nous a confirmé l’oncologue Dominique Belpomme en entrevue téléphonique. « Les CEM provoquent des effets majeurs dans le cerveau. Le plus important d’entre eux est l’ouverture de la barrière hémato-encéphalique. Cela permet au mercure, aux organochlorés et à d’autres polluants de pénétrer dans le cerveau, où ils causent diverses maladies neuro-dégénératives.» 20 nouveaux patients par semaine

Professeur d’oncologie à l’Université Paris Descartes, le Dr Belpomme est président de l’Association pour la recherche thérapeutique anticancéreuse (artac.info), qui s’est réorientée dans la prévention à partir de 2004. Depuis mai 2008, son équipe étudie ce qu’il a nommé le syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques (SICEM). « J’ai 450 malades et je vois jusqu’à 20 nouveaux cas chaque semaine, y compris des enfants qui ont des maux de tête, des troubles de la mémoire, de la concentration ou du langage. Nous avons la plus grande série européenne de malades électrosensibles. C’est un enjeu majeur de santé publique.»

Le SICEM est une réaction extrême à de faibles niveaux d’exposition aux champs électriques et magnétiques d’extrêmement basses fréquences (50-60 Hertz) émis par les câbles et les appareils électriques ainsi qu’aux radiofréquences (10 megaHertz à 300 gigaHertz incluant les micro-ondes) des appareils sans fil et leurs antennes. Ce syndrome est reconnu en Suède comme un handicap donnant droit à diverses modifications de l’environnement subventionnées par l’État afin de réduire l’exposition aux CEM.

Les gens les plus sensibles sont souvent référés, à tort, en psychiatrie : leurs symptômes (notamment cardiovasculaires, dermatologiques, neurologiques et musculaires) sont si graves qu’ils doivent se protéger des ondes à l’aide de vêtements, rideaux, peintures et pare-vapeurs métalliques idéalement mis à la terre. D’autres déménagent carrément dans des forêts, grottes et autres endroits reculés, loin de toute émission de CEM.

L’équipe du Dr Belpomme a mis au point une méthode diagnostique basée sur des tests sanguins et un électroencéphalogramme spécial (échographie Doppler pulsée) qui permet de visualiser les flux sanguins. «Ces patients ont avec certitude des troubles de vascularisation cérébrale, affirme l’oncologue.

En outre, les tests biologiques réalisés démontrent que 30% d’entre eux ont des taux élevés d’histamine, 50% ont trop de protéines de stress, la plupart ont un taux de mélatonine (hormone anticancer) trop bas, et 30% ont des niveaux d’anticorps et de protéines qui indiquent un choc thermique et témoignent d’une souffrance cérébrale.» Il ajoute que la moitié de ses patients sont également hypersensibles aux produits chimiques, les deux syndromes partageant les mêmes anomalies cérébrales.

L’oncologue nous a expliqué qu’il existe trois niveaux distincts de sensibilité aux polluants. D’abord, il y a l’intolérance, engendrée par le polymorphisme. «Cela signifie que nous sommes tous différents. Par exemple, 30 % de la population est plus à risque de contracter un cancer», dit-il. Ensuite, il y a la susceptibilité, facteur démontré par son collaborateur l’oncologue suédois Lennart Hardell qui a observé 16 familles plus électrosensibles en raison de leur hérédité génétique. Il y a également des facteurs de susceptibilité actifs, « comme les amalgames dentaires qui se comportent comme des antennes» captant les ondes. Enfin, l’hypersensibilité électromagnétique qui se manifeste en deux temps. « La première phase est celle de l’induction par surexposition à une fréquence spécifique de CEM, soit de façon aigüe ou sinon chronique comme le fait de parler sur un téléphone mobile vingt minutes par jour, indique Dr Belpomme. Les premiers signes d’hypersensibilité sont la douleur et une sensation de chaleur dans l’oreille. La deuxième phase est celle de la constitution de la maladie. On devient alors intolérant à toutes les fréquences.»

Des chercheurs chevronnés
Le conseil scientifique de l’Artac est présidé par le Dr Luc Montagnier, corécipiendaire en 2008 du prix Nobel de médecine comme codécouvreur du virus de l’immunodéficience humaine (VIH) à l’origine du sida. Et le coordonnateur des recherches de l’Artac, le docteur en nutrition Philippe Irigaray, est l’un des cinq experts internationaux récemment invités par le Fonds de recherche en santé du Québec à sélectionner les meilleurs projets de recherche en prévention des cancers environnementaux. Philippe Irigaray souligne que le cerveau humain contient des magnétosomes, des oxydes de fer qui se comportent comme des aimants. L’électrosensibilité pourrait dépendre de leur quantité, qui varie d’un individu à l’autre.

Ces chercheurs préparent actuellement cinq articles scientifiques sur l’électrosensibilité. «Ça demande beaucoup de temps, dit Dominique Belpomme. Ils seront publiés dans un an ou deux.» Mais une action immédiate est nécessaire pour réduire la surexposition des gens aux CEM, a-t-il ajouté. En France, on estime déjà que 5 % des gens sont électrosensibles, et la proportion augmente avec la popularité croissante des technologies sans fil. « Les études démontrent que de 10 à 50 % de la population risque de devenir très intolérantes aux champs électromagnétiques au cours des 25 à 50 prochaines années. J’ai deux cas de sclérose en plaques déclenchée après l’utilisation prolongée du téléphone cellulaire, trois cas de cancer du sein — deux récidives après surexposition à des champs électromagnétiques et un cas lié à l’utilisation d’ordinateurs — et des preuves anecdotiques également concernant l’autisme et la maladie d’Alzheimer dont le risque est beaucoup plus élevé que le cancer. Les liens de causalité avec les champs électromagnétiques sont très possibles

Heureusement, ce médecin arrive à soulager certains patients en administrant des tonifiants du système nerveux et en fermant la barrière hémato-encéphalique à l’aide de médicaments antihistaminiques.
Aucun lien établi, selon l’oms En 2005, l’Organisation mondiale de la santé affirmait que les symptômes éprouvés par les personnes qui se disent atteintes d’hypersensibilité électromagnétique (HSEM) pourraient être d’ordre psychosomatique ou reliés à diverses autres causes (problèmes visuels, mauvaise qualité de l’air, problèmes ergonomiques, etc.). «Il n’existe ni critères diagnostiques clairs pour ce problème sanitaire, ni base scientifique permettant de relier les symptômes de la HSEM à une exposition aux CEM…

Des études bien contrôlées et menées en double aveugle ont montré que ces symptômes n’étaient pas corrélés avec l’exposition aux CEM.» Selon le Dr Dominique Belpomme, c’est de la bouillie pour les chats. «C’est un recul permanent de nature politique qui n’a rien de scientifique. L’OMS sera obligée de réviser son jugement dans les mois qui viennent. C’est un déni sociétal qui ne tient pas compte des connaissances actuelles qui évoluent en permanence.»

Selon cet oncologue, le lien de cause à effet entre l’exposition aux champs magnétiques et la leucémie ne fait plus de doute. «Quand on augmente la dose, on augmente le taux de leucémie. Des dizaines d’études toxicologiques en laboratoire le démontrent de la façon la plus évidente, tant in vitro que chez l’animal.»

Pour sa part, la chercheure ontarienne Magda Havas, de l’Université Trent, affirme que les études aux résultats négatifs concernant l’électrosensibilité comportaient des failles majeures. « Les chercheurs présumaient que les réactions sont instantanées alors que souvent il y a un délai entre l’exposition et la réponse. Les gens ne sont pas des interrupteurs qu’on peut allumer et éteindre.

Ces études insinuent erronément que si l’on ne peut pas sentir quelque chose, cela ne peut nous nuire. Or, on sait très bien que l’on ne peut pas détecter le goût de l’arsenic, du plomb, du DDT ni de l’amiante, mais ils sont tous toxiques.»


Source : http://sortirduchaos.wordpress.com/2012/03/15/lintolerance-electromagnetique-elucidee/

Robin des toits : http://www.robindestoits.org/L-intolerance-electromagnetique-elucidee-21esiecle-ca-15-03-2012_a1642.html

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Communiqué de presse (30 mars 2012) – Hypersensibilité électromagnétique : Pour une garantie de la déontologie dans l’étude et la prise en charge

Hypersensibilité électromagnétique :

Pour une garantie de la déontologie dans l’étude et la prise en charge

Le quotidien du médecin du 27 mars nous apprend que l’Académie nationale de médecine, par la voix du Professeur André Aurengo, apporte son soutien aux orientations de l’étude Cochin de prise en charge de l’hypersensibilité électromagnétique, lancée par l’AP-HP et pilotée par le Professeur Choudat.

Ce soutien inconditionnel – en contradiction apparente avec les missions de l’Académie de médecine et ses critères de multidisciplinarité et d’indépendance – pose effectivement de graves questions d’un point de vue scientifique et médical.

Comment l’Académie de médecine, se basant sur une fausse citation du rapport de l’AFFSET 2009[1], peut-elle soutenir qu’il n’existe aucun argument pour retenir d’autre hypothèse que l’origine psychologique de cette hypersensibilité, ignorant l’existence de travaux indiquant le contraire ? Peut-elle encore méconnaître l’existence de signaux d’alerte observables dans les études de cas, les enquêtes citoyennes et les témoignages convergents dans le monde entier ? Peut-elle ignorer les changements de paradigmes en cours dans des pays comme le Canada ou les Etats-Unis en matière de maladies émergentes liées à des hypersensibilités environnementales ?

Comment l’Académie de médecine peut-elle soutenir un seul traitement symptomatique et soutien psychothérapique alors que des travaux  d’objectivation des troubles ont été initiés, que des mécanismes biologiques sont évoqués et que l’on sait, dans le cas des hypersensibilités environnementales, que plus la mise à l’abri et la prise en charge globale sont précoces, meilleures sont les chances d’amélioration de l’état des personnes sensibles et qu’à l’inverse, une éviction tardive augmente les risques d’atteintes irréversibles ?

Comment se fait-il que l’Académie de médecine se saisisse de cette question alors que l’ANSES[2], dans sa mission de mise à jour de l’expertise scientifique, en a fait une question prioritaire ? Que ce thème est régulièrement abordé dans le cadre du comité de dialogue « Radiofréquences et santé » auquel plusieurs d’entre nous participent activement et que les approches novatrices de l’hypersensibilité électromagnétique font partie des questions posées à la recherche ?

Refuser de prendre en compte ces signaux d’alerte serait prendre de graves responsabilités quant à l’apparition de nouveaux cas qui n’auraient pu en conséquence, bénéficier d’une prévention adaptée et quant à l’aggravation de l’état de santé des personnes déjà hypersensibles.

Nous réitérons nos demandes au Ministre de la Santé de réorienter l’étude de manière constructive, de sortir de l’opacité du protocole de prise en charge et d’assurer une information objective du corps médical (voir communiqué du 16 février 2012 Etude Cochin sur l’électrosensibilité ou chronique d’un résultat annoncé ).

Dans ce contexte et dans l’attente des clarifications nécessaires, nous ne pouvons recommander à l’heure actuelle aux électrosensibles de s’engager dans l’étude Cochin. Nous serons particulièrement vigilants quant à la déontologie de cette étude et n’hésiterons pas à en dénoncer les carences.

Enfin, afin d’alerter les autorités de santé sur les réalités du terrain, nous appelons à témoigner dans le cadre notreopération VISIBILITÉ toute personne qui expérimente des troubles, légers ou graves, en relation avec les champs électromagnétiques : hypersensibles, riverains d’antennes, de lignes électriques, usagers de technologie sans fil…

[1] Rapport AFFSET 2009http://www.anses.fr/ET/DocumentsET/Rapport_RF_final_25_091109_web.pdf

[2] Agence nationale de sécurité sanitaire, de l’alimentation, de l’environnement et du travail

Plus d’informations :

www.priartem.fr/

www.electrosensible.org

lelien-association.fr/

reseau-environnement-sante.fr/

SOURCE : http://reseau-environnement-sante.fr/2012/03/30/dossiers-par-themes/communique-de-presse-30-mars-2012-hypersensibilite-electromagnetique-pour-une-garantie-de-la-deontologie-dans-letude-et-la-prise-en-charge/

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L’étude Cochin-Choudat sur les EHS : revoilà le négationnisme institutionnel

Puissance Plume  mercredi 29 février 2012, par Frédéric Boutet

Lettre au Pr Dominique Choudat

L’étude dite « Cochin », dirigée par le Pr Choudat, dont on a appris qu’elle débutait ce mois de février 2012, était, au départ en 2009, censée étudier le lien entre EHS (personnes dites Electro Hyper Sensibles) et l’exposition aux ondes électro-magnétiques. Et bien nous revoici ramenés soixante ans en arrière, lorsque pour l’OMS, des « experts » internationaux dont Maurice Tubiana pour la France, déclaraient que les symptômes constatés de l’exposition aux radiations nucléaires relevaient de la psychiatrie.

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"La maladie des ondes, c’est dans la tête" – Le Canard Enchaîné – 21/03/2012

"La maladie des ondes, c'est dans la tête" - Le Canard Enchaîné - 21/03/2012  par  robindestoits

Ils sont fous, forcément, ces« électrosensibles », qui se disent allergiques au wiFi, au téléphone portable. Et parfois même au courant électrique. Ils se plaignent de céphalées, d’étourdissements. « Au début c’est léger, puis après ça s’aggrave, on ne supporte plus », raconte l’un d’entre eux. « Les médecins ? Ils nous disent : « On ne eut rien pour vous. » » Et puis ? Rien. En France, la maladie des ondes, ça n’existe pas. 
L’étude lancée le 14 février par l’hôpital Cochin prouvera-t-elle le contraire ? 

Dès les années 80, en Suisse, en Suède, des études sont menées pour évaluer l’impact des ondes sur le biologique. Certaines d’entre elles prouvent un impact des radiofréquences sur le vivant. 

En 2005, l’OMS reconnait l’existence de l’hypersensibilité électromagnétique, ses symptômes (rougeurs, céphalées, troubles du sommeil), sans se prononcer sur son origine. Suffisant pour que certains pays, comme en Allemagne, la maladie soit reconnue. Mais pas en France. L’Agence française de sécurité sanitaire estime pourtant la prévalence de cette maladie à 1 à 2% de la population. Que fait-on pour eux ? « Certains d’entre nous se sont fait enfermer en hôpital psy », dénonce un membre du Collectif des électrosensibles de France. C’est dans la tête, on vous dit… 

En 2009, la ministre Roselyne Bachelot promet une « grande étude » sur l’électrosensibilité. Laquelle vient d’être présentée par le professeur Dominique Choudat, chef du service de pathologie professionnelle de l’hôpital Cochin, lors d’une conférence portant sur l’intolérance aux champs magnétiques. Pendant un an, des électrosensibles seront accueillis dans 24 centres de soins, où ils seront « écoutés », et où on leur demandera de se balader avec un dosimètre pour mesurer les ondes durant une semaine. Présents à la conférence, certains électrosensibles se disent « contents d’être entendus ». 

Sauf que, très vite, ils vont déchanter. D’abord parce qu’il n’y aura ni analyses biologiques ni relevés d’IRM. Embêtant, disent-ils, pour une étude épidémiologique.Ensuite, parce qu’aucun groupe témoin contradictoire n’est prévu, ce qui rend impossible toute validation scientifique. Enfin parce que le professeur Choudat, par ailleurs consulté dans le cadre d’un rapport parlementaire où il assimile l’électrosensibilité à une réaction de « défense » mentale sans relation avec les ondes reçues (!), ne s’est pas contenté de présenter l’étude. Il a ensuite donné la parole à un sociologue, Gérald Bronner, qui a insisté sur la dimension « mythique » de la maladie des ondes. Puis une psychiatre a présenté la thérapie comportementale comme une réponse médicale à cette « déviance » psychique. Enfin, une journaliste a conclu en dénonçant la « mode » de l’électrosensibilité dans les médias… 

Et le professeur Choudat d’applaudir, sous les yeux d’un ancien membre du conseil d’administration de Bouygues (tiens !), assis au premier rang, le professeur Aurengo. 

Lequel, pur hasard, est membre, tout comme le sociologue Bronner, de l’Association française pour l’information scientifique (Afis). Laquelle milite pour dénoncer certaines « contre-vérités scientifiques », comme l’utilité de l’agriculture biologique, la psychanalyse, le présupposé danger des OGM et du nucléaire… et l’électrosensibilité. 

Pour le collectif de électrosensibles, c’est clair : cette étude, attendue, a « déjà écrit son résultat ». A savoir que les électrosensibles sont bons pour l’asile. « Pas mal d’entre nous ont peur de participer à l’étude de peur de se retrouver en psychiatrie », témoigne l’un d’entre eux, que l’on appellera Martin. Avant de se retrouver en invalidité, Martin était ingénieur dans le nucléaire. Il gagnait bien sa vie, ne se posait pas de questions. 

Aujourd’hui, il est furieux : « Tout ce qu’on veut, c’est juste comprendre. Le job des scientifiques, c’est de faire des analyses, pas d’obéir à des lobbys, non ? » 

Ah, ces électrosensibles, de vrais paranos… 

J.C 

— 
NB : le Pr Aurengo était conseillr scientifique de Bouygues Télécom et non administrateur. Il est en revanche administrateur d’EDF. 
Voir : Les experts en innocuité

Source : http://www.robindestoits.org/La-maladie-des-ondes-c-est-dans-la-tete-Le-Canard-Enchaine-21-03-2012_a1522.html

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Sensibilité aux champs électromagnétiques. Les avis des scientifiques divergent

Le Télégramme.com   16 mars 2012 à 14h28

Une étude clinique nationale sur le phénomène controversé de la sensibilité aux champs électromagnétiques sème la zizanie entre des scientifiques sceptiques et des « électrosensibles » qui se sentent plus que jamais incompris et rejetés.

Maux de tête, picotements, troubles du sommeil : les symptômes de « l’hypersensibilité » aux champs électromagnétiques sont « divers », « transitoires » et « communs à de nombreuses autres maladies », souligneDr Lynda Bensefa-Colas qui a participé à la mise au point de l’étude. Ceux qui se déclarent « hypersensibles » citent souvent les antennes-relais, les portables, les téléphones sans fil ou le wifi comme causes directes de leurs maux, explique cette praticienne de l’hôpital Cochin à Paris. 

« Notre objectif est d’étudier la survenue et l’évolution des symptômes et voir s’il y a corrélation entre symptômes et expositions aux champs électromagnétiques » avec un relevé pendant une semaine des ondes reçues par les sujets avec un appareil spécial, dit le Pr Dominique Choudat dont le service à Cochin pilote l’étude clinique. 

Etude boycottée
Manuel fait partie des « électrosensibles » qui ne participeront pas à l’étude, pourtant la toute première en France et l’un des engagements forts pris par le gouvernement lors d’une conférence interministérielle sur le sujet en mai 2009. « Je ne vois pas l’intérêt de participer à une étude commandée par le ministère de la Santé qui part du postulat que c’est un trouble psychologique », déclare à l’AFP cet ex-ingénieur en informatique de 32 ans.

Lire la suite sur le site du télégramme.com

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Opinion du Pr Dominique Belpomme de l’étude Française sur les EHS.

NEXT-UP.ORG

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« L’étude clinique proposée par le Pr. Choudat en France n’a aucun intérêt car le point de départ est qu’il n’y aà priori aucun lien causal entre « l’hypersensibilité aux champs électromagnétiques » telle qu’on l’observe cliniquement et les champs électromagnétiques.
Autrement dit, il est affirmé que les malades sont hypocondriaques et relèvent de la psychiatrie. 

En tant que médecin du travail, le responsable de cette étude n’a d’ailleurs aucune expérience clinique concernant la prise en charge de tels malades ni les connaissances scientifiques nécessaires à la compréhension biologique du phénomène d’hypersensibilité.

L’étude clinique projetée a été commanditée par les pouvoirs publics et est aujourd’hui promue par l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris, avec l’objectif de démontrer l’innocuité des champs électromagnétiques sur la santé. 
Il est probable que cette étude n’arrive pas à son terme, car ce que demandent les malades, c’est qu’on les prenne en charge concrètement. 
En outre, même négative, cette étude n’apportera rien de nouveau, compte tenu de l’abondante littérature scientifique internationale démontrant le rôle nocif des champs électromagnétiques sur la santé.

Naturellement, vous pouvez partager cet avis ».

Pr. Dominique Belpomme

Thanks to Sue Ann (informant)

 

SOURCE : http://www.next-up.org/Newsoftheworld/EHS_Zone_Refuge.php#1

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Etude nationale en cours sur l’hypersensibilité aux ondes

RTL.fr   Créé le 15/02/2012 à 13h15

Mieux évaluer les symptômes attribués par certains aux ondes : c’est l’objectif de la première étude clinique nationale sur l’hypersensibilité aux champs électromagnétiques (CEM) qui a été lancée en France au début du mois de février. Cette étude « indépendante » et financée par des fonds publics, a pour but de « recueillir les symptômes, de caractériser et mesurer les expositions aux CEM pendant une semaine et d’évaluer le retentissement des souffrances notamment au niveau psychologique et social ». L’étude était l’un des engagements pris par le gouvernement lors d’une table ronde interministérielle, organisée en mai 2009 sur cette question.ECOUTER  Elizabeth Martichoux et Laurent Bazin | 15/02/2012 – 13h30

écouterLe Pr Dominique Choudat, chef de service des pathologies professionneles de l’Hôpital Cochin, était l’invité de « RTL Midi » mercredi

« Une étude visant à évaluer un protocole de prise en charge spécialisée des patients atteints d’hypersensibilité attribuée aux champs électromagnétiques a débuté au mois de février 2012 », indique le portail internet spécialisé du gouvernement « radiofréquences-santé-environnement ».

« Cette étude nationale multicentrique étudiera la sensibilité des patients vis-à-vis de leur exposition aux champs électromagnétiques ainsi que leur état de santé et leur qualité de vie », précise le gouvernement.

D’après l’Organisation mondiale de la santé (OMS), les symptômes les plus fréquemment présentés sont des symptômes dermatologiques(rougeurs, picotements et sensations de brûlure) ainsi queneurasthéniques et végétatifs (fatigue, lassitude, difficultés de concentration, étourdissements, nausées, palpitations cardiaques et troubles digestifs). 

Les « symptômes » seront suivis pendant un an à travers un réseau de 24 centres de consultation hospitaliers et les participants adhéreront de manière « libre et volontaire » à cette recherche. 

L’association Next-up qui milite pour la « défense de l’environnement naturel » et contre les « irradiations des champs électromagnétiques », a vivement critiqué le lancement de l’étude qualifiée de « vaste manipulation gouvernementale pseudo-scientifique ». Cette étude procède d’une « stratégie négationniste » et a simplement « comme finalité la prise en charge psy » des personnes concernées, critique encore l’association.

(Avec AFP)

SOURCE : http://www.rtl.fr/actualites/sante/article/etude-nationale-en-cours-sur-l-hypersensibilite-aux-ondes-7743804883

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Etude de Cochin sur l’électrosensibilité ou chronique d’un résultat annoncé

PRIARTEM - Pour une réglementation des antennes relais de téléphonie mobile  16 février 2012 – par PriartemCollectif

Communiqué de presse

Priartem, Le Lien et le collectif des électrosensibles de France dénoncent les orientations retenues dans l’étude de prise en charge des hypersensibles aux champs électromagnétiques et demande instamment au Ministère de la Santé d’y remédier.

Etude de Cochin sur l’électrosensibilité ou chronique d’un résultat annoncé

A l’issue du Grenelle des ondes en 2009 – oui, vous avez bien lu, 2009 – Roselyne Bachelot à l’époque Ministre de la santé et pilote de l’opération- avait annoncé le lancement d’une étude sur l’électrosensibilité qu’elle avait confiée à une équipe de l’hôpital Cochin dirigée par le Professeur Choudat. L’affaire prenait déjà des allures un peu particulières puisque, plutôt que de demander à l’AFSSET-ANSES d’inscrire l’EHS dans les priorités de recherche, plutôt que de lancer un appel à projet comme il est coutume dans le milieu de la recherche, plutôt que de créer un comité scientifique chargé de choisir le projet le plus pertinent et de suivre le déroulement de la recherche, la Ministre a choisi, dans le secret de son cabinet, manifestement bien conseillée, l’équipe ad hoc pour des résultats ad hoc.

Les contacts qu’essaient de prendre alors quelques EHS à Cochin se soldent pas un échec : personne ne peut dire où en est ce projet. Jusqu’à un comité de suivi Grenelle, en 2010, où le Professeur Choudat vient le présenter. Et là, tout devient clair. Alors que l’AFSSET-ANSES – dans le rendu de son rapport recommande d’arrêter de partir du postulat de principe que tout cela relève du psychosomatique, il apparaît clairement que le seul objectif de l’étude est, au contraire, de conforter cette thèse : il s’agit d’écouter les électrosensibles et de voir quels types de thérapies on peut leur proposer. Il est clair que l’on ne se situe donc pas vraiment dans une perspective de recherche.

Lors de cette réunion, avec d’autres associations, nous contestons vigoureusement cette étude, sa démarche et l’opacité qui l’entoure. Nous demandons à ce que soient introduits des éléments « objectivants » tels que des analyses biologiques et nous réaffirmons notre volonté d’être informés de l’avancée du projet.

A partir de là, silence-radio jusqu’à la réunion du comité de dialogue de l’ANSES du 31 janvier 2012 où il nous est annoncé que, trois ans après le début de sa gestation, la fameuse étude allait pouvoir commencer. Les responsables de l’équipe sont là. Rien n’a bougé depuis 2010 et rien ne bougera tant cette équipe semble totalement hermétique au dialogue avec la société civile.

L’objectif affiché est la description clinique de ce syndrome. L’établissement du lien de causalité ? Point n’est besoin puisque le postulat de base est qu’il n’y a pas de lien. D’ailleurs, à quoi bon faire cette étude puisque les résultats en sont déjà connus comme en atteste le programme du séminaire organisé, le 14 février 2012, pour les étudiants d’un diplôme interuniversitaire et intitulé « L’intolérance aux champs » auquel participent, en tout premier lieu, les responsables de cette étude. Le titre de l’une de leurs interventions est éclairant sur ce point : « L’intolérance aux champs électromagnétiques d’intolérance environnementale aux CEM : aspects cliniques. » Tiens ! Mais ne s’agissait-il pas justement de l’objectif de cette étude, pas encore lancée à ce jour ?

Il ne s’agit d’ailleurs pas de la seule « curiosité » de ce projet. Selon le site « radiofréquences.gouv », l’étude est lancée sous la responsabilité de l’APHP (Assistance Publique des Hôpitaux de Paris). Or, la Directrice générale de l’APHP est l’un des 6 administrateurs d’EDF nommés par l’Assemblée générale des actionnaires. Ceci crée des liens peu conformes aux les objectifs d’indépendance et de transparence requis.

Donc, n’attendons rien de cette étude. Continuons à nous battre pour que des recherches soient lancées qui puissent réellement permettre de mieux appréhender cette pathologie et trouver les moyens de soulager les personnes qui en souffrent si douloureusement. Mais parallèlement exigeons, sans attendre, une prise en charge spécifique de celles-ci afin de leur permettre de continuer à vivre dans un milieu socialisé.

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Communiqué de presse
SOURCE : http://www.priartem.fr/Etude-de-Cochin-sur-l.html
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France Inter – Robin des Toits envisage de boycotter l’étude sanitaire gouvernementale sur les EHS – 14/02/2012

Association Robin des Toits

Robin des Toits dénonce la très grave manipulation que représente l’étude clinique nationale sur les personnes électrohypersensibles (EHS) lancée par le gouvernement français, au motif que cette étude prend pour postulat que l’électrohypersensibilité serait une purement maladie psychosomatique. Et car un tel postulat n’est tout simplement pas crédible au plan scientifique.

France Inter - Robin des Toits envisage de boycotter l'étude sanitaire gouvernementale sur les EHS - 14/02/2012   14_fev_2012_france_inter_jouranl_etude_clinique.wav 14_FEV_2012_france_inter_jouranl_etude_clinique.wav  (1.23 Mo)

SOURCE : http://www.robindestoits.org/France-Inter-Robin-des-Toits-envisage-de-boycotter-l-etude-sanitaire-gouvernementale-sur-les-EHS-14-02-2012_a1432.html

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PROGRAMME DE RECHERCHE DE L’ARTAC CONCERNANT L’INTOLERANCE AUX CHAMPS ELECTROMAGNETIQUES ET L’ELECTROSENSIBILITE – Année 2011-2012

ARTAC1  

A. Moyens mis en oeuvre par l’ARTAC

L’ARTAC est un organisme de recherche scientifique à but non lucratif, regroupant des médecins et des chercheurs oeuvrant au nom du Serment d’Hippocrate. Par conséquent, l’ARTAC est à l’écart de toute pression sociale, économique ou politique.

Bien que collaborant sur certains points pratiques de santé publique avec des ONGs, l’ARTAC est un organisme de recherche totalement indépendant. Sa priorité est de rendre service aux malades et de les protéger contre toute forme de nuisance environnementale.

Les moyens mis à disposition pour la réalisation de ces études se font au plan international, dans le cadre de collaborations scientifiques. En matière de pollution électromagnétique, ces collaborations ont été établies avec la Suède, l’Allemagne, l’Italie et les Etats-Unis. Au plan national, l’ARTAC effectue ses propres études grâce à la constitution d’une équipe spécialisée regroupant médecins, pharmaciens, biologistes et spécialistes de l’imagerie médicale.

Pour que l’ARTAC puisse oeuvrer en toute indépendance, les financements ne peuvent provenir que des adhérents, de généreux donateurs, de subventions octroyées par l’Etat, par les collectivités territoriales sans bénéfice direct. L’ARTAC bénéficie également de collaborations bénévoles avec se nombreux chercheurs. Afin que l’ARTAC puisse conclure rapidement les travaux en cours, nous appelons tous ceux concernés par les problèmes des champs électromagnétiques à nous soutenir financièrement.

B. Premier bilan des sept thématiques de recherche en cours

1. Constitution d’une base de données anonyme concernant des malades se disant être « électrohypersensibles »

Plus de cinq cents malades sont actuellement répertoriés de façon anonyme à la date du 15 octobre 2011, la plupart de ces malades ayant été examinés en consultation de médecine environnementale par le Pr. Belpomme.

2. Analyse clinique d’une cohorte de malades à partir de la base de données susmentionnée A partir de cette base de données, l’équipe de recherche de l’ARTAC a pu réaliser la description symptomatique du syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques ; trois phases cliniques sont individualisées. La confirmation de ces résultats préliminaires est en cours grâce à une enquête nationale.

Celle-ci a été mise en place en 2010 sous la forme d’un questionnaire simplifié. Les premiers résultats ont été analysés dans le cadre d’un master, par une étudiante en pharmacie. Ils devront être confirmés par une étude complémentaire.

3. Mise au point de tests diagnostics objectifs de l’intolérance aux champs électromagnétiques Un examen d’imagerie médicale (echodoppler cérébral pulsé) a été utilisé, appliqué pour le dépistage de lésions cérébrales fonctionnelles liées aux champs électromagnétiques ainsi que plusieurs tests biologiques sanguins et urinaires ont par ailleurs été mis au point. Les résultats de ces examens confirment l’ouverture de la barrière hémato encéphalique.

Plusieurs centaines de malades ont ainsi été explorés avec des résultats objectifs. Ceux-ci permettent de conclure à la réalité clinique et biologique du Syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques (SICEM).

Ces premiers résultats ont donné lieu à plusieurs communications dont une à Berne le 30 avril et une autre en Italie le 14 juin de cette année. Une première publication dans un journal à comité de lecture devrait apparaître courant 2012, concernant les troubles de vascularisation cérébrale mis en évidence à l’echodoppler cérébral pulsé. En outre, plusieurs anomalies biologiques ont été mises en évidence, qui donneront également lieu à plusieurs publications.

4. Etude d’un test de stimulation électromagnétique

Ce test consiste à effectuer des mesures cliniques biologiques, électriques et avant et après mise en présence de champs électromagnétiques calibrés au préalable. Le traitement informatique des données se fait grâce à l’utilisation d’un logiciel spécifique. Quatorze malades ont déjà été testés. L’étude se poursuit en collaboration notamment avec des chercheurs d’Instituts privés. Les premiers résultats sont encourageants. Ils devront être confirmés de façon extensive.

5. Distinction entre syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques (SICEM) et électrohypersensibilité Des facteurs génétiques d’électrohypersensibilité (familiaux) sont possibles, Les facteurs acquis sont actuellement répertoriés. Une collaboration avec des chercheurs suédois est en cours dans ce domaine. D’autres contacts ont par ailleurs été pris pour l’étude des magnétosomes cérébraux et méningés.

6. Recherche thérapeutique : mise au point d’une feuille de route thérapeutique pour le traitement du SICEM Les recherches sus-mentionnées ont permis la mise au point d’un traitement à visée curatrice du SICEM. Le traitement actuel ne peut être mis en oeuvre qu’après la réalisation des tests objectifs.

Il comprend :

a) la correction des déficits biologiques mis en évidence par les explorations précédentes,

b) la prescription de tonifiants des cellules nerveuses, en particulier des cellules de la névroglie (astrocytes),

c) la prescription d’antihistaminiques en cas d’hyperhistaminémie,

d) la prescription au long cours d’antioxydants.

Les recherches se poursuivent dans plusieurs directions :

a) La détermination des antihistaminiques et antioxydants les plus actifs ; à cet effet, une étude de faisabilité testant l’efficacité de la papaye fermentée, est en cours avec des résultats apparemment positifs.

b) L’étude de l’effet de certains facteurs de croissance neurologiques, afin d’accélérer les dégâts apoptotiques (la gliose cérébrale) induits par les champs électromagnétiques ;

c) La confirmation de l’effet nocif de la prescription de médicaments psychotropes ;

d) La détoxification des malades en cas d’intoxication associée à certains métaux lourds tels que le mercure.

7. Exploration approfondie des modifications cérébrales induites par les champs électromagnétiques

Des contacts ont été pris auprès du Pr. Chiraz, Hôpital Pitié-Salpêtrière, pour l’exploration d’un nombre limité de malades atteints de SICEM.

C. Autres actions

1. Une consultation de médecine environnementale (la première en France) sous la responsabilité du Pr. Belpomme, pour la prise en charge des malades présentant une intolérance à toute forme de pollution, a été ouverte le 1er septembre 2009 à la clinique Alleray-Labrouste – 66 rue Labrouste – 75015 PARIS – France.

2. Un document médicoscientifique visant à informer le corps médical et la sécurité sociale, sur le syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques et sur le syndrome d’hypersensibilité multiple aux produits chimiques qui lui est très proche (dans les deux cas, nous suspectons une atteinte du système limbique) est disponible sur le site de l’ARTAC

3. Compte tenu d’un nombre croissant de malades anglophones venant consulter et se faire soigner en France, les documents sont en cours de traduction. Ils seront également disponibles sur le site très prochaiment.

4. Les premières publications scientifiques concernant les travaux de recherche de l’ARTAC devraient voir le jour début 2012 dans des journaux scientifiques internationaux à comité de lecture.

5. Le document de protection des personnes contre les champs électromagnétiques est en cours d’actualisation. Destiné aux malades, il leur sera remis au moment de la consultation une fois le diagnostic de syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques (SICEM) et d’hypersensibilité aux champs électromagnétiques établi objectivement.

6. Un chapitre entier du prochain livre du Pr. Belpomme sur l’origine des maladies sera consacré à l’intolérance aux champs électromagnétiques.

Source : http://www.artac.info/images/telechargement/SICEM/111102programmerecherchesartacsursicem.pdf

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Elles se réfugient dans une grotte pour fuir les antennes relais

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Deux femmes souffrant d’électro-hypersensibilité s’apprêtent à passer l’hiver sans chauffage ni électricité, dans une grotte reculée des Hautes-Alpes, afin d’échapper aux ondes des téléphones portables et d’internet. ( © AFP Jean-Pierre Clatot)

SAINT-JULIEN-EN-BEAUCHÊNE (Hautes-Alpes) (AFP) – Deux femmes souffrant d’électro-hypersensibilité s’apprêtent à passer l’hiver sans chauffage ni électricité, dans une grotte reculée des Hautes-Alpes, afin d’échapper aux ondes des téléphones portables et d’internet.

Au fond de la cavité à laquelle on n’accède que par une échelle, Anne Cautain et Bernadette Touloumond ont installé sur un parquet de fortune deux lits, une petite table sur laquelle ont été déposées des bougies rapidement consumées et un réveil mécanique, pour « ne pas se laisser aller ».

« Cela fera bientôt mon troisième hiver ici, pourtant croyez-moi, je préférerais être dans une maison au coin du feu », affirme dépitée Anne Cautain, blottie sous plusieurs couches de pulls, alors que la température dans la grotte ne dépasse guère les 10°C.

Souffrant de « brûlures dans le crâne et sur la peau », cette femme de 55 ans explique avec détails comment un jour de janvier 2009, alors qu’elle était agent technique dans une université de Nice, sa vie s’est transformée en celle d’un « animal traqué ».

Tout était bon pour tenter de se protéger des radiofréquences, sources de « maux de tête insupportables », qui la conduisent à dormir dans le coffre d’une voiture, une cave de restaurant, en passant par des parkings souterrains et les champs de la campagne bourguignonne.

L’association Robin des Toits, qui milite pour la reconnaissance de la maladie, estime à quelques dizaines les cas extrêmes « d’intolérance » dont souffrent les deux femmes, mais affirme qu’environ 3% de la population française souffrirait d’électro-hypersensibilité (EHS).

« Aucune preuve scientifique d’une relation de causalité entre l’exposition aux radiofréquences et l’hypersensibilité électromagnétique n’a pu être apportée », objecte l’Agence nationale de sécurité sanitaire dans un rapport de 2009, qui ne conteste cependant pas « la réalité du vécu de ces personnes ».

Professeur en cancérologie à l’université Paris-Descartes, Dominique Belpomme assure au contraire que des études cliniques ont prouvé les effets des champs électromagnétiques sur la santé. Il regrette toutefois l’attitude « marginale » adoptée par Anne Cautain et Bernadette Touloumond.

« Je ne doute pas de leur souffrance, mais il existe des traitements comme les antihistaminiques pour les soulager. Encore faudrait-il qu’elles viennent me consulter », déclare le médecin.

« Je me suis déjà rendue à Paris, mais je ne m’en suis jamais remise à cause des innombrables antennes relais qui jalonnaient le parcours », avance Anne Cautain, préférant aujourd’hui se soigner avec des méthodes naturelles.

Entreposées dans des cagettes soigneusement rangées à l’entrée de la grotte, les courges, pommes et poires issues de la culture biologique sont « érigées comme une thérapie destinée à nous aider à tenir le coup », affirment les deux femmes, qui refusent d’être considérées comme des marginales.

« Quand je me suis trouvée dans cette grotte, je me suis demandé ce que j’avais fait pour en arriver là, je n’arrivais pas à y croire », relate Bernadette Touloumond, hôtesse de l’air pendant 25 ans à Paris, réfugiée depuis quelques mois dans la grotte de Beaumugne.

« On m’a traitée de folle, j’ai perdu la plupart de mes amis, ma famille a du mal à comprendre et je sais aujourd’hui que je ne pourrai pas retourner dans des musées », regrette la sexagénaire aux cheveux soigneusement tirés en arrière.

Les deux femmes réclament la création en urgence de « zones blanches », même si elles savent que leur demande va à l’inverse de la tendance visant à couvrir l’intégralité du territoire français par les réseaux de téléphonie mobile.

© 2011 AFP

SOURCE : http://www.liberation.fr/depeches/01012368566-elles-se-refugient-dans-une-grotte-pour-fuir-les-antennes-relais


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VIDEO : Anne-Laure, une jeune femme électrosensible (EHS) – Tellement vrai – NRJ12 – 21/10/2011

VIDEO : Anne-Laure, une jeune femme électrosensible (EHS) - Tellement vrai - NRJ12 - 21/10/2011 Par robindestoits  

Anne-Laure est une jeune femme qui a du arrêter ses études et n’a quasiment plus de vie sociale pour cause d’électrosensibilité très prononcée. Elle habite à proximité d’une antenne-relais 3G et doit sortir de chez elle couverte de protection militaire (protection contre le même type d’ondes radar).

source : http://www.nrj12.fr/nrj12-replay-3276/media/video/447125-mes-angoisses-me-gachent-la-vie.html

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