Appels des médecins et scientifiques

Portable : Communiqué Robin des Toits – 18/01/2017

‘Portable : la mise en garde de l’Académie américaine de pédiatrie’ –

« Les organismes de réglementation doivent formuler des recommandations musclées afin que les consommateurs prennent des mesures de précaution et évitent un contact étroit avec leurs téléphones portables, et en particulier qu’ils limitent ou évitent l’utilisation des téléphones portables par les enfants. En effet, les crânes des enfants sont plus minces, leur cerveau pouvant absorber plus de rayonnement et leur système nerveux en développement est plus sensible aux agents qui endommagent les tissus humains ».

Lire le communiqué

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Perturbation des dispositifs médicaux par les radiofréquences : des pratiques à adapter à chaque situation

 

Le risque de perturbation électromagnétique de certains dispositifs médicaux, engendré par des téléphones mobiles, est discuté de longue date. L’usage de téléphones mobiles en tout lieu et à tout moment par une majorité de la population est une pratique courante, y compris par les professionnels de santé, les patients ou leurs familles. En pratique, les recommandations d’usage alertant sur les risques d’interférences des champs électromagnétiques émis par les téléphones mobiles avec les dispositifs médicaux apparaissent de moins en moins appliquées. Dans ce contexte, les ministères chargés de la Santé et de l’Environnement ont demandé à l’Anses d’évaluer les risques potentiels de perturbation électromagnétique des dispositifs médicaux exposés à des radiofréquences. Dans l’avis publié ce jour, l’Agence recommande la mise en place de zones d’usage autorisé, limité ou interdit, au vu de la diversité des situations d’usages des systèmes de communication sans-fil et des risques auxquels ils peuvent conduire. Par ailleurs, l’Agence recommande aux porteurs de dispositifs médicaux implantables actifs (pacemaker, neurostimulateur, etc.) de veiller à éloigner les sources d’exposition les plus fortes (téléphones mobiles).

La suite du texte sur le site de l’ANSES

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Les soignants sont aussi victimes des ondes.

Collectif Santé Sans Onde

Avec le soutien de l’association POEM26 (prévention ondes électromagnétiques Drome, poem26.fr), Nous : Médecins, Dentistes, Masseur- Kinésithérapeutes, Infirmières, Psychologues, Sages Femmes, Ostéopathes,… atteints du Syndrome d’Intolérance aux Champs Electromagnétiques (SICEM) ou électrohypersensibles, nous constituons en un collectif : « SANTE SANS ONDE » afin d’alerter et dénoncer la surexposition croissante à la pollution environnementale électronique et  électromagnétique agressive pour nos organismes et tous les organismes vivants.

Oui , nous aussi , Soignants diplômés d’état Français, sommes victimes des rayonnements émis par les nouvelles technologies du sans fil qui envahissent nos lieux de vie, de travail et de soins.

Les conséquences sur notre vie au quotidien sont dramatiques comme pour toute personne victime des ondes artificielles : certains doivent abandonner leur travail et fuir la société pour vivre, voir survivre!

D’autres doivent adapter leur lieu pour vivre et travailler avec le moins de douleurs et de symptômes possible, dans des conditions difficiles à réaliser lorsque l’on reçoit du public , lui même gros utilisateur de la téléphonie mobile fortement irradiante . Qu’en est -il de la notion de risques et sécurité au travail?

Aussi, Le but de ce collectif est de lancer un cri d’alarme auprès de nos politiques, de nos confrères et d’être reçu par les hautes instances médicales et politiques afin que ce grave problème sanitaire soit pris en considération en urgence pour que chaque victime des ondes puisse vivre décemment en France et garder le droit fondamental d’accès aux soins dans les lieux adaptés.

Tout le monde est concerné, quels vont être l’avenir et la santé de nos enfants si la prise de conscience n’est pas rapide !

Nous vous invitons à faire circuler ce mail auprès des thérapeutes électrosensibles ou intolérants aux ondes afin qu’ils se rapprochent de ce nouveau collectif pour entreprendre collectivement une action auprès des diverses instances du monde médical et du monde politique.

Les personnes du monde médical, non victimes des ondes mais interpellées par ce grave problème sanitaire, peuvent nous apporter leur soutien.

Merci de diffuser ce mail à une grande échelle

pour plus de précisions , n’hésitez pas à nous contacter sur notre adresse mail

Le Collectif Santé sans Onde  santesansonde@gmail.com

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La surexposition des enfants aux ondes électromagnétiques

De nos jours, la technologie occupe une place prépondérante dans la vie quotidienne. Les téléphones portables, tablettes tactiles et autres gadgets connectés sont omniprésents, même chez les enfants. Pourtant, cela n’est peut-être pas sans risque sur leur santé. Il est préconisé de limiter leur utilisation pour prévenir une surexposition.

La suite de l’article est ICI

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Le Professeur Dominique Belpomme communique sur l’électro-hypersensibilité

Les principaux extraits de la présentation du Pr Belpomme pour faire reconnaitre l’électro-hypersensibilité – 11 février 2016 – salle Colbert, Assemblée Nationale, en présence des députés L. Abeille et M. Rivasi.

 

Merci au réalisateur Marc Khanne pour ce partage.

Visionner la vidéo sur YouTube

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Prochaine formation en médecine environnementale ARTAC-ISDE

La prochaine formation en médecine environnementale organisée par l’ARTAC et l’ISDE-France se tiendra sur deux jours, les 27 et 28 mai à Paris, au Centre Universitaire des St Pères.

Cette session sera spécifiquement consacrée au diagnostic et à la prise en charge des maladies de type hypersensibilités environnementales, à savoir principalement l’électrohypersensibilité et la sensibilité aux produits chimiques multiples.  Elle est le premier module d’un cycle de formations portant sur les maladies chroniques environnementales.

Vous trouverez de plus amples détails sur le programme et l’organisation pratique de ces deux jours dans les documents ci-joints:

Le programme détaillé des 2 journées

Bulletin d’inscription

N’hésitez pas à diffuser cette information à celles et ceux que cela pourrait intéresser: votre médecin, vos contacts…

Public:  Le cours s’adresse aux docteurs en médecine, docteurs en pharmacie et docteurs vétérinaires, aux détenteurs  d’une  maîtrise  ou  d’un  doctorat  en  sciences  (ou  équivalents)  et  aux  étudiants  de troisième cycle de sciences.

Une information transmise par Christine Campagnac, Directrice Projets, ARTAC

Project Manager- ARTAC http://www.artac.info/

General Secretary- ECERI http://eceri-institute.org/

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Électro-hypersensibilité l’alerte des médecins

UN LONG ARTICLE SUR REPORTERRE

Adoptée il y a un an, la loi sur les ondes électromagnétiques, bien que timide, va permettre de mieux réguler l’implantation des antennes-relais. Néanmoins, les électro-hypersensibles bataillent toujours pour faire reconnaître la maladie des ondes.

 « Une augmentation dramatique de maladies graves et chroniques »

À l’occasion de ce colloque, cinquante médecins, scientifiques et professionnels de santé ont lancé un appel à comprendre et prendre en compte cette maladie. « Nous constatons ces dernières années, au cours de nos consultations, une augmentation dramatique de maladies graves et chroniques chez nos patients », commencent-ils.

Pour lire la suite de l’article Click

 

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Communiqué de Robin des Toits sur l’électrohypersensibilité !

 

ROBIN DES TOITS
Correspondance : 33 rue d’Amsterdam 75008 Paris

Tél. : 33 1 47 00 96 33

Ondes : une étude établit la causalité pour l’électrohypersensibilité !

Une étude de l’ARTAC (Association pour la Recherche Thérapeutique AntiCancéreuse – www.artac.info) a pu (enfin!) détecter des marqueurs biologiques communs entre électrohypersensibilité et sensibilité chimique multiple pour établir le diagnostic objectif et la caractérisation d’une même pathologie. L’une et l’autre affection ont une origine environnementale, et qu’elles soient liées aux champs électromagnétiques et/ou aux produits chimiques est hautement probable.  
Belpomme D, Campagnac C, Irigaray P. Reliable disease biomarkers characterizing and identifying electrohypersensitivity and Multiple Chemical Sensitivity as two etiopathogenic aspects of a unique pathological disorder. Rev Environ Health. 2015 Dec 1;30(4):251-71

La controverse sur les causes de l’Electrohypersensibilité (EHS) et de la sensibilité aux produits chimiques multiples (MCS) réside dans l’absence de critères diagnostics reconnus en raison du manque de biomarqueurs objectifs. Depuis 2009, l’ARTAC a investigué cliniquement et biologiquement 1216 cas de malades se disant être atteints d’EHS et/ou de MCS.

les données de l’étude révèlent qu’EHS (électrosensibilité) et MCS (chimico -sensibilité) peuvent être objectivement caractérisées et diagnostiquées par des tests simples. Chacune des deux affections implique en effet une hyperhistaminémie et un stress oxydant liés à une inflammation, une réponse auto-immune, une hypoperfusion dans la région capsulotalamique, une ouverture de la BHE (barrière hémato-encéphalique), ainsi qu’un déficit en mélatonine.

L’ensemble de ces éléments démontrent donc que les malades se réclamant d’une électrohypersensibilité et/ou d’une sensibilité multiples aux produits chimiques sont de vrais malades, que leur affection ne relève nullement d’une pathologie psychiatrique ou même psychosomatique.  

En outre ces résultats suggèrent très fortement la possibilité d’un risque augmenté de maladies neurodégénératives chroniques chez ces patients. Ces études se poursuivent dans le cadre de collaborations internationales.

Pour Etienne Cendrier porte-parole de Robin des Toits, « L’étude de l’ARTAC a pu mettre en lumière des biomarqueurs objectifs tant pour l’électrosensibilité que pour la chimico-sensibilité. Ceci est de nature à éteindre cette polémique scientifique artificielle qui ne sert que les intérêts économiques de court-terme des industriels au détriment de la santé publique. J’appelle les pouvoirs publics à mettre en place de toute urgence les politiques publiques d’exposition du public que Robin des Toits préconise depuis trop longtemps. »

Etienne CENDRIER
Porte-Parole national
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Antennes: l’ASEF répond à l’Académie de Médecine

Écrit par L. Ferrer Créé le jeudi 10 janvier 2013 16:32

halimiciotlambert

Hier, l’Académie de médecine réaffirmait l’absence de risque des antennes relais. Une affirmation pour le moins remise en cause par les médecins de l’ASEF, qui ne décolèrent pas de voir les études se multiplier et l’Académie s’embourber dans le déni… Explications.

Combler le vide juridique. Dans un communiqué daté d’hier, l’Académie réagit à la proposition de loi sur la réglementation des antennes relais, faite par le député PS d’Aix-en-Provence, Jean-David Ciot. Cette proposition de loi, basée sur les recommandations de l’Association Santé Environnement France, a pour but de garantir l’égalité de chaque citoyen face au risque que représente les antennes relais. « Nous sommes d’accord sur un point avec l’Académie, la nocivité des antennes relais n’a pas encore été confirmée. Mais, il ne s’agit pas pour nous de trancher la question scientifique, ni d’interdire les antennes relais. Cependant, comme elles présentent un risque, il faut qu’il y ait une véritable égalité face à celui-ci. Or, la loi est la seule à pouvoir garantir cette égalité. A la cité HLM de La Pinette à Aix-en-Provence, nous comptons encore et toujours 14 antennes relais sur le même toit ! A Aubagne, 17 ! Peut-on se permettre d’imposer cela à une population en lui expliquant que nous en saurons plus dans 20 ans lorsque la science aura tranché?» explique le Dr Patrice Halimi, Secrétaire Général de l’ASEF, à l’origine d’un appel pour une loi sur l’implantation des antennes relais envoyé à tous les sénateurs et députés de la République. Son appel en septembre dernier avait d’ailleurs été soutenu par 3 000 citoyens.

Peut-être cancérigène…. Dans son communiqué, l’Académie évoque le fait que seuls les portables et non les antennes relais seraient reconnus comme des « cancérogènes possibles » par le Centre International de recherche sur le cancer (CIRC). Mais l’Académie n’a pas dû mettre ses fichiers à jour, puisqu’un rapport du CIRC a classé le 31 mai 2011 les champs électromagnétiques de radiofréquences comme «peut être cancérigènes» (http://www.iarc.fr/fr/media-centre/pr/2011/pdfs/pr208_F.pdf). «En début de semaine le rapport Bionitiative, basé sur 1 800 nouvelles études scientifiques, montrait que les ondes électromagnétiques pouvaient altérer la santé des utilisateurs de téléphones portables, des futurs parents, des jeunes enfants ou encore des femmes enceintes. Risque de tumeur maligne du cerveau, risque pour les spermatozoïdes des hommes, risque d’autisme pour les enfants à naître, risque pour le développement cérébral du fœtus : la liste est longue et inquiétante» affirme le Dr Pierre Souvet, Président de l’ASEF.

La déni Académie. « Faire comme si les problèmes n’existaient pas ne contribue pas à les résoudre, ni à les faire oublier de la population qui les vit et les subit au quotidien… L’Académie a eu beau affirmer en 1996, que l’amiante n’était pas vraiment problématique si on l’utilisait avec précaution…. Le produit, déjà classé cancérigène depuis 20 ans, a tout de même été interdit en France l’année suivante ….» conclut le Dr Patrice Halimi, qui se bat au quotidien pour que le doute légitime en cas de débat scientifique profite aux patients.

Contact presse: Ludivine Ferrer ( ludivine.ferrer@asef-asso.fr) 04 88 05 36 15

L’Association Santé Environnement France, qui rassemble aujourd’hui près de 2 500 médecins en France, est devenue incontournable sur les questions de santé-environnement. Elle travaille sur tous les sujets en lien avec la santé et l’environnement: qualité de l’air, ondes électromagnétiques, biodiversité, alimentation, etc. Dans sa démarche d’information, l’ASEF publie des petits guides bio-thématiques à télécharger gratuitement sur son site Internet www.asef-asso.fr.

Lire l’article sur le site de l’ASEF cliquez ICI

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Alerte de l’Académie américaine de pédiatrie

Une information de PRIARTEM

16 janvier 2013 – Thème : Information scientifique :: La gestion des risques

Nouvelle alerte : l’Académie américaine de pédiatrie plaide en faveur d’une meilleure connaissance des risques de l’exposition aux radiofréquences pour les enfants et à une meilleure information du public sur ces risques

Un membre du Congrès américain, Dennis Kucinich a déposé, en août 2012, une proposition de loi intitulée ’Le téléphone portable, le droit de savoir’, qui propose des étiquettes d’avertissement sur les téléphones portables, de créer un nouveau programme national de recherche sur les téléphones portables et la santé et exige de l’Agence de Protection Environnementale (Environmental Protection Agency) de mettre à jour le taux d’Absorption spécifiques (DAS), aujourd’hui obsolète.

Cette proposition de loi vient de recevoir un soutien de poids, celui de l’Académie américaine de pédiatrie qui regroupe pas moins de 60 000 praticiens. Dans une lettre adressée à Dennis Kucinich, le Président de l’AAP, le Dr Thomas K Mc Inerny, affirme ainsi : « L’Académie Américaine de Pédiatrie (la AAP) plaide en faveur du texte H.R. 6358 et soutient particulièrement l’analyse des effets des radiofréquences (RF) sur les populations les plus vulnérables, incluant les enfants et les femmes enceintes. En outre, nous sommes heureux que le projet de loi exige l’examen de ces effets lors de l’élaboration des normes d’exposition maximale. Les enfants sont touchés de manière disproportionnée par les expositions environnementales, y compris par le rayonnement des téléphones portables. Les différences de densité osseuse et de quantité de liquide dans leur cerveau par rapport à un cerveau d’adulte, pourraient permettre aux enfants d’absorber de plus grandes quantités d’énergie RF, plus profondément dans leur cerveau »,

Dennis Kucinich se félicite de ce soutien et souligne :

« Les effets sur la santé des rayonnements des téléphones cellulaires sont potentiellement dangereux pour tous les utilisateurs, mais les enfants sont parmi les plus vulnérables comme le notent les médecins dans la lettre. Je suis honoré que ces professionnels réputés soutiennent le projet de loi ’Le téléphone portable, le droit de savoir. Notre coalition va en s’agrandissant et s’élargissant ».

Pour soutenir son texte, il s’appuie sur la classification des radiofréquences comme « peut-être cancérogène pour l’homme » par l’OMS, au même titre que le plomb et le mercure, sur les données d’Interphone et sur les recherches qui montrent, notamment les effets sur la fertilité masculine.

Il constate que la Commission Fédérale des Communications (Federal Communications Commission) a publié les valeurs limites de ces rayonnements, appelé Débit d’Absorption Spécifique (DAS). « D’après la Commission Fédérale des Communications, écrit-il, le Débit d’Absorption Spécifique est « la quantité d’énergie RF absorbée par le corps lors de l’utilisation d’un téléphone portable ». La limite actuelle du DAS d’un téléphone portable est de 1,6 watts par kilogramme. Cependant, le DAS actuel est obsolète. Il ne tient pas compte de l’usage actuel du téléphone portable et il ne tient pas compte, non plus des populations vulnérables comme les enfants ou les femmes enceintes. Il suppose que a seule’exposition d’une personne est celle de son téléphone en communication, mais avec le WiFi, les « smart phones » et les technologies Bluetooth, l’exposition à un seul périphérique sans fil est plus rare. En outre, le corps des enfants est en développement et leur crâne est plus « souple » que chez l’adulte. Cela signifie que le cerveau des enfants absorbe plus de rayonnement que ceux des adultes, ceux-là même qui ont été étudiés pour déterminer le DAS. »

« Avec environ 300 millions abonnés au téléphone portable aux Etats-Unis et suffisamment de preuves scientifiques pour montrer le lien entre les téléphones portables et les effets sur la santé comme les tumeurs du cerveau ou les effets sur les spermatozoïdes, les consommateurs ont le droit de savoir ce que leurs téléphones émettent. Nous devons l’exiger » , déclare Dennis Kucinich.

Source: http://www.priartem.fr/Alerte-de-l-Academie-americaine-de.html

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Antennes: les médecins de l’ASEF répondent à l’Académie de Médecine

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    Écrit par L. Ferrer Créé le jeudi 10 janvier 2013 16:32

Le Dr Patrice Halimi, Secrétaire Général de l'ASEF, et les députés, Jean-David Ciot et François-Michel Lambert, lors de la présentation de la proposition de loi Ciot à la cité HLM de La Pinette à Aix-en-Provence le 22 octobre dernier.

Le Dr Patrice Halimi, Secrétaire Général de l’ASEF, et les députés, Jean-David Ciot et François-Michel Lambert, lors de la présentation de la proposition de loi Ciot à la cité HLM de La Pinette à Aix-en-Provence le 22 octobre dernier.

Hier, l’Académie de médecine réaffirmait l’absence de risque des antennes relais. Une affirmation pour le moins remise en cause par les médecins de l’ASEF, qui ne décolèrent pas de voir les études se multiplier et l’Académie s’embourber dans le déni… Explications.

 

Combler le vide juridique. Dans un communiqué daté d’hier, l’Académie réagit à la proposition de loi sur la réglementation des antennes relais, faite par le député PS d’Aix-en-Provence, Jean-David Ciot. Cette proposition de loi, basée sur les recommandations de l’Association Santé Environnement France, a pour but de garantir l’égalité de chaque citoyen face au risque que représente les antennes relais. « Nous sommes d’accord sur un point avec l’Académie, la nocivité des antennes relais n’a pas encore été confirmée. Mais, il ne s’agit pas pour nous de trancher la question scientifique, ni d’interdire les antennes relais. Cependant, comme elles présentent un risque, il faut qu’il y ait une véritable égalité face à celui-ci. Or, la loi est la seule à pouvoir garantir cette égalité. A la cité HLM de La Pinette à Aix-en-Provence, nous comptons encore et toujours 14 antennes relais sur le même toit ! A Aubagne, 17 ! Peut-on se permettre d’imposer cela à une population en lui expliquant que nous en saurons plus dans 20 ans lorsque la science aura tranché?» explique le Dr Patrice Halimi, Secrétaire Général de l’ASEF, à l’origine d’un appel pour une loi sur l’implantation des antennes relais envoyé à tous les sénateurs et députés de la République. Son appel en septembre dernier avait d’ailleurs été soutenu par 3 000 citoyens.

 

Peut-être cancérigène…. Dans son communiqué, l’Académie évoque le fait que seuls les portables et non les antennes relais seraient reconnus comme des « cancérogènes possibles » par le Centre International de recherche sur le cancer (CIRC). Mais l’Académie n’a pas dû mettre ses fichiers à jour, puisqu’un rapport du CIRC a classé le 31 mai 2011 les champs électromagnétiques de radiofréquences comme «peut être cancérigènes» (http://www.iarc.fr/fr/media-centre/pr/2011/pdfs/pr208_F.pdf). «En début de semaine le rapport Bionitiative, basé sur 1 800 nouvelles études scientifiques, montrait que les ondes électromagnétiques pouvaient altérer la santé des utilisateurs de téléphones portables, des futurs parents, des jeunes enfants ou encore des femmes enceintes. Risque de tumeur maligne du cerveau, risque pour les spermatozoïdes des hommes, risque d’autisme pour les enfants à naître, risque pour le développement cérébral du fœtus : la liste est longue et inquiétante» affirme le Dr Pierre Souvet, Président de l’ASEF.

 

La déni Académie. « Faire comme si les problèmes n’existaient pas ne contribue pas à les résoudre, ni à les faire oublier de la population qui les vit et les subit au quotidien… L’Académie a eu beau affirmer en 1996, que l’amiante n’était pas vraiment problématique si on l’utilisait avec précaution…. Le produit, déjà classé cancérigène depuis 20 ans, a tout de même été interdit en France l’année suivante ….» conclut le Dr Patrice Halimi, qui se bat au quotidien pour que le doute légitime en cas de débat scientifique profite aux patients.

 

Contact presse: Ludivine Ferrer ( ludivine.ferrer@asef-asso.fr) 04 88 05 36 15

source : http://www.asef-asso.fr/presse/1603-antennes-les-medecins-de-l-asef-repondent-a-l-academie-de-medecine

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Plaidoyer pour les lanceurs d’alerte Philippe Even et Bernard Debré

   Article crée le 17.10.2012 à 09h00

Par V. Martin

Les professeurs de médecine Philippe Even et Bernard Debré font l’objet depuis trois semaines, d’un tir de barrage médiatique sans précédent, à la suite de la publication de leur ouvrage sur les « 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux », de la part de l’industrie Pharmaceutique au premier chef, mais aussi des autorités de Santé, d’un certain nombre « d’experts » et d’une partie du monde médical, dont ils écornent courageusement le corporatisme coupable, l’opacité et dénoncent les compromissions.

Cette levée de boucliers du monde médical n’est pas sans rappeler celle dont fût victime Irène Frachon, lorsqu’elle a osé mettre en accusation les Laboratoires Servier, dont les deux professeurs reconnaissent qu’elle fût à l’origine de leur décision d’écrire ce livre pour « réveiller les médias et les politiques », tout comme la décision de Nicolas Sarkozy de leur confier la rédaction d’un rapport sur le Mediator, dont leur dernier livre est le prolongement naturel.

Tout comme Irène Frachon, ce sont des lanceurs d’alerte, qu’il faut soutenir contre un système de Santé Publique tout puissant, dans lequel, selon les auteurs, l’incompétence et l’irresponsabilité le dispute à la corruption.

Un scandale de Santé publique

Bernard Debré,et Philippe Even, ont révélé dans leur dernier livre « Guide des 4 000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux », aux éditions du Cherche midi, sorti le 13 Septembre, « qu’un médicament sur deux est inutile » ; pire : si 50 % d’entre eux sont inutiles, 20 % présentent des risques et 5% présentent une dangerosité très importante pour la santé et entraînent, selon philippe Even, 100 000 hospitalisations et 20 000 décès par an.

Cet énorme scandale politico-sanitaire n’a pas tardé à susciter l’ire de l’industrie pharmaceutique, du ministère de la Santé, de ses agences et « experts ». Ils auront fort à faire pour tenter de limiter la révélation de leurs petites et grandes compromissions que met en lumière ce livre salutaire, rédigé par deux autorités reconnues de la Santé Publique :

– Philippe Even est Professeur émérite à l’Université Paris Descartes, pneumologue, Président de l’Institut Necker, a participé à de nombreuses commissions scientifiques de l’INSERM et du ministère de la Santé. Il a aussi été représentant de la France à Bruxelles et chargé de missions scientifiques aux États-Unis.

– Bernard Debré est Professeur ,urologue, membre de la Société française de chirurgie, des sociétés française, européenne et internationale d’urologie ; Il a été Chef du service d’urologie à l’hôpital Cochin (1990). Il est député UMP et membre du Comité consultatif national d’éthique (CCNE) depuis mars 2008.

– Philippe Even et Bernard Debré sont aussi les auteurs du rapport sur la réforme du système du médicament commandé par la Présidence de la République à la suite à l’affaire du Mediator, et remis au Ministre de la Santé le 16 mars 2011 ; leur expertise et leur indépendance sont incontestables, et ils avaient déjà souligné à l’époque, que l’affaire du Mediator était « beaucoup plus qu’un incident isolé ».

Cet ouvrage d’information s’adresse directement aux patients et aux praticiens et constitue le premier travail d’expertise critique et indépendant qui aurait dû être conduit par les autorités sanitaires depuis au moins 20 ans, mais bien sûr, ne l’a jamais été. Philippe Even et Bernard Debré ont choisi la voie médiatique plutôt que celle d’un rapport parlementaire, dont ils savent par expérience, la destinée qui leur est habituellement réservée. On ne saurait leur faire grief d’exposer au grand jour un sujet qui interroge à la fois la Santé et les deniers de l’ensemble de la Nation.

C’est le débat crucial qu’ont eu le courage d’ouvrir Philipe Even et Bernard Debré, en en exposant les termes sur la place publique : c’est un problème citoyen qui ne saurait plus être réservé à des politiques, et encore moins à des experts dont l’indépendance est douteuse.

Le pillage de la Sécurité Sociale

75% de ces médicaments, recensés dans le livre, sont remboursés par la Sécurité sociale dont une large partie de médicaments inutiles, de « me too » et de médicaments sur-prescrits (jusqu’à 8 à 10 fois). A l’heure où les déficits s’accumulent et plombent tout espoir de reprise de la croissance, ce livre salutaire pointe sans concession le scandale de la dilapidation des deniers publics et le véritable pillage des caisses de la Sécu par une industrie pharmaceutique dont les auteurs signalent eux-mêmes qu’elle est, en France, « la plus lucrative, la plus cynique, la moins éthique de toutes les industries ». Le déremboursement de ces médicaments, rapporteraient immédiatement 10 à 15 milliards d’euros à la Sécurité Sociale : de quoi redresser les comptes de l’Assurance Maladie pour longtemps et sauver le système de Santé ; François Hollande et sa Ministre de la Santé Marisol Touraine seraient bien avisés de se pencher sur cette source d’économies représentant à elle seule la moitié des 30 milliards qui font défaut au budget de l’état en 2013 ;

Martin Hirsch ne s’y est pas trompé ; il salue la démarche et souligne la nécessité d’ouvrir un débat trop longtemps étouffé, et que Philippe Even et Bernard Debré ont eu le courage de soulever : « Au moment où l’on traque les déficits publics, dans une situation socialement si difficile, se pose une question simple : le choix entre rogner sur des prestations indispensables aux plus vulnérables ou chercher à économiser 5 à 10 milliards d’euros sur des dépenses pharmaceutiques parmi les plus élevées au monde, incluant des médicaments, comme le rappelle ce livre, et comme l’a démontré le scandale du Mediator, au mieux inutiles ou efficaces, au pire dangereux ».

Un système au mieux incompétent, au pire corrompu par l’industrie pharmaceutique

Les auteurs fustigent un système gangréné par « le laxisme, la démagogie, l’incompétence et la corruption ».

Les protestations de l’organisme professionnel qui fédère et représente les laboratoires pharmaceutiques (LEEM) ne se sont pas fait attendre, dénonçant « amalgames et approximations », sinon « une confusion regrettable et néfaste à l’égard des autorités sanitaires, des médecins et de l’ensemble des salariés des entreprises du médicament » ; on comprend leur inquiétude de voir mis en cause « les 20 % de bénéfices qu’elle (l’industrie pharmaceutique) s’accorde chaque année … En 3 ans et demi, elle double son capital et elle le quadruple en sept ans ».

Une industrie prédatrice qui a brillamment manœuvré en mettant en place un système imparable pour assurer des revenus toujours plus importants à ses actionnaires, dans un contexte où les découvertes de nouvelles molécules efficaces se sont drastiquement réduites ces 20 dernières années :

– Inventions de nouvelles maladies et affections créées de toute pièce ; le nombre d’hypertendus, d’hypercholestérolémiques, d’ostéoporotiques sans parler des déprimés chroniques, est en progression inflationniste.

– Lancement de « produits de prévention » destinées à des personnes en bonne santé pour prévenir des risques parfaitement illusoires. Le Professeur Philippe Even dénonce notamment les statines prescrits dans la prévention du cholestérol, « avalés par 3 à 5 millions de Français », qui coûtent « à la France 2 milliards d’euros par an … et complètement inutiles ».

– Copies d’anciennes molécules relookées qualifiées de « 2ème ou 3ème génération » pour palier leur passage dans le domaine public, mais avec des risques multipliés par 3 ou 4 et en dénigrant les molécules originales … plus anciennes mais beaucoup moins chères. On retiendra l’exemple de la metformine (1959) et de certains sulfamides (1956) avec un coût de 10 à 20 centimes d’euro par jour, remplacés par l’Avandia, l’Actos, le Byetta et plusieurs gliptines, moins efficaces et présentant des risques mortels, mais rapportant infiniment plus à l’industrie pharmaceutique : le coût de la metformine multiplié par 60 !

Bruno Toussaint, de la revue médicale indépendante Prescrire, confirme ce constat accablant d’une logique de Marché dominant le système de Santé : « La grande majorité des nouveaux médicaments n’apportent rien en terme de progrès » tandis que l’opacité est entretenue sur leurs effets indésirables.

L’insoutenable légèreté de l’état

Les organismes d’état et le ministère de la Santé ne sont pas épargnés : l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM), ancienne AFSSAPS rebaptisée après l’affaire Mediator, pour se refaire une « virginité », est très justement épinglée :

– Un système de contrôle « opaque » des molécules mises sur le marché.

– Un système pour le moins « douteux » de délivrance des AMM.

– Des problèmes de conflits d’intérêt de ses experts toujours pas réglés, après l’affaire du Mediator.

– Une certaine « complaisance » coupable vis-à-vis de l’industrie pharmaceutique, qui semble avoir d’autres raisons que le simple souci de la Santé Publique.

Philippe Even, quant à lui, n’y va pas par quatre chemins : « Plus de la moitié des experts de nos commissions ministérielles d’évaluation des médicaments sont très étroitement liés financièrement à l’industrie pharmaceutique. Au point que certains présidents des commissions de l’ancienne étaient liés par dix à cinquante contrats avec l’industrie pharmaceutique ».

Les réactions des responsables de la Santé, Ministres de la Santé actuel ou passé, directeur général de l’ANSM, sont éloquentes, tant elles sont caricaturales de la désormais trop célèbre formule « responsables mais pas coupables ».

– Roselyne Bachelot remet en cause la légitimité des Professeurs Philippe Even et Bernard Debré à aborder ce dossier et tente de justifier maladroitement le « déremboursement régulier des médicaments par les services en charge de ces questions » … tout en reconnaissant qu’il faudrait faire plus : que ne l’a-t-elle fait lorsqu’elle était en responsabilité au lieu d’appliquer le principe de précaution à un pseudo risque de pandémie grippale H1N1 dont le coût s’est élevé à des centaines de millions d’euros, en pure perte.

– Marisol Touraine fait montre d’une gêne encore plus sensible et botte en touche : mettre le débat sur la place publique n’est pas la meilleure méthode ; l’industrie pharmaceutique est seule responsable !

– Xavier Bertrand … est aux abonnés absents : il se garde bien de réagir, comme la plupart des ex Ministre de la Santé essentiellement occupés à dégager leur responsabilité dans une situation totalement intolérable et inique.

– Le professeur Maraninchi, directeur général de l’ANSM se contente quant à lui de défendre son bilan.

Chacun jugera de l’insincérité et de la parfaite indigence de ces protestations d’irresponsabilité. C’est tout le système qui doit être remis à plat, comme le préconise Philippe Even : « Nos commissions d’évaluation tournent en rond, laissant passer des molécules inefficaces et dangereuses alors qu’elles savent que les essais cliniques réalisés par l’industrie sont biaisés, truqués, mensongers, masquant les dangers, amplifiant les effets positifs. Quant à la pharmacovigilance qui devrait permettre de suivre attentivement les médicaments pour repérer les accidents, il s’agit davantage d’une pharmaco-somnolence … »

Ainsi, face à l’entreprise de dénigrement de la démarche salutaire et courageuse de Philippe Even et Bernard Debré, il est essentiel à nos yeux de leur apporter le soutien de praticiens de la Santé et de citoyens responsables.

Source :  
http://www.bernarddebre.fr/presse/plaidoyer_pour_les_lanceurs_d_alerte_philippe_even_et_bernard_debr__

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Des médecins demandent une loi sur l’implantation des antennes-relais

logo20minutes.jpg    Créé le 02/10/2012 à 10h43 — Mis à jour le 02/10/2012 à 10h43

Des antennes-relais installées sur les toits d'immeubles niçois, le 7 septembre 2009

Des antennes-relais installées sur les toits d’immeubles niçois, le 7 septembre 2009 BEBERT BRUNO/SIPA

SANTÉ – Après quatre ans de travail sur le sujet, ils appellent à la prudence et interpellent les élus…

Leur demande a été formulée dans une lettre ouverte. Publiée mercredi sur le site de l’association Santé environnement France (Asef), qui regrouperait 2.500 médecins, elle vise à interpeller les députés et sénateurs sur la question des antennes-relais, rapporte Le Progrès ce mardi.

Sans vouloir «trancher la question scientifique, ni interdire les antennes-relais», l’association considère cependant que, «si elles (les antennes-relais) présentent un risque, il faut qu’il y ait une véritable égalité face au risque».

«L’anarchie qui règne»

Aussi, l’Asef préconise l’adoption d’une loi sur l’implantation de ces antennes. Une loi qui serait selon elle la démonstration que l’Etat est le véritable garant de l’égalité de ses citoyens. Car c’est aujourd’hui «l’anarchie qui règne», estime l’association, notamment parce qu’«une antenne-relais ne peut être implantée que si les propriétaires d’un immeuble l’acceptent à l’unanimité selon un arrêt daté du 7 avril 2005».

Un arrêt qui «ne concède donc aucun droit aux locataires et qui explique pourquoi les HLM voient fleurir sur leurs toits des forêts d’antennes-relais», détaille l’Asef.

Mesures urgentes à prendre

Afin de fournir «un socle à une éventuelle future proposition de loi», l’associationmet à disposition un document synthétisant quelques pages de leurs travaux et propositions. Elle liste également trois principales mesures urgentes à prendre.

Notamment l’instauration d’une autorité publique de régulation chargée de gérer l’installation des antennes, le classement de certains lieux en zone protégée (école), et enfin l’adoption d’un code d’émission comme il existe un code de la route.

En mai 2011, les ondes électromagnétiques, émises notamment par les antennes-relais, avaient été classées comme «peut-être cancérigènes» par l’Organisation Mondiale de la Santé, rappelle l’Asef.

 M.Gr
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Appel international de plus de 1000 médecins allemands pour la réduction de la pollution électromagnétique – Juin 2012

Association Robin des Toits
Aujourd’hui, dix ans plus tard, nous en tant que médecins nous en appelons à nouveau à la communauté internationale. Nous sommes profondément préoccupés. Malgré tous les avertissements, de plus en plus de nouvelles technologies sans fil sont introduites dans nos vies: les réseaux de téléphones cellulaires, TETRA, LTE, téléphones sans fil, Wi-Fi, les moniteurs pour bébé, les compteurs sans fil, la radio et la télévision numérique et bien d’autres.Toutes ces technologies sans fil surchargent les voies biophysiques de communication cellulaire dans les systèmes vivants avec des couches et des densités croissantes de champs électromagnétiques.

La vie humaine, animale, végétale est contrôlée par des champs électromagnétiques (EMF) et des signaux naturels. Dans ces domaines les techniques et les fréquences peuvent interférer profondément avec les processus biologiques de la communication et du métabolisme cellulaire.

Initialement, le pouvoir d’auto-guérison des êtres vivants sera de compenser les déséquilibres à travers des mécanismes de contrôle finement réglés. Le Stress électromagnétique prolongé, cependant, peut conduire à un manque chronique d’énergie et aux maladies qui en résultent.

Les conséquences de cette déficience fondamentale de l’autorégulation ont maintes fois été démontrée dans des études scientifiques:

– l’agglutination des globules rouges,

– la perméabilité accrue de la protection par la barrière hémato-encéphalique,

– des changements dans l’activité des ondes cérébrales et du rythme cardiaque,

– la libération des déséquilibrée des neurotransmetteurs et des hormones (en particulier l’augmentation des hormones de stress),

– des troubles du système immunitaire,

– des dommages au matériel génétique,

– la baisse de fertilité,

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Appel du Dr Barbara Dohmen au Conseil Municipal de Murg contre l’installation d’un pylône d’antennes relais de communications mobiles Tetra.

NEXT-UP

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Suite à l’appel du Dr Barbara Dohmen, le Conseil Municipal a refusé par 10 voix contre 7 l’installation de ce pylône d’antenne relais de communications mobiles TETRA ! »  Wolf

Lire l’appel du docteur Barbara Dohmen au format pdf

En savoir plus : http://www.next-up.org/Newsoftheworld/DoctorsAndEmfMedecinsEtCem.php#1

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"Il y a un lien prouvé entre champs électro-magnétiques, cancers et leucémies"

metro-logo-copie-1.gif   Mis à jour 10-09-2010 07:34

Entretien avec le Dominique Belpomme, professeur de cancérologie, qui s’est penché sur l’électro-sensibilité.

Le professeur Dominique Belpomme.

Le professeur Dominique Belpomme.

Dominique Belpomme est professeur de cancérologie Université Paris-Descartes et président de l’ARTAC, Association pour la recherche thérapeutique anti-cancéreuse.

Pourquoi un cancérologue s’intéresse-t-il aux problèmes de l’électro-sensibilité et aux champs électro-magnétiques ? 
Parce qu’il y a un lien prouvé entre champs électro-magnétiques, cancers et leucémies. C’est après des premiers travaux pionniers que nous avons effectués avec des collègues suédois que nous nous sommes aperçus qu’il y a aussi un lien important avec les maladies neuro-dégénératives, et notamment la maladie d’Alzheimer. Le risque de maladie d’Alzheimer, qui peut survenir chez des sujets jeunes, dès l’âge de 45 ans, est d’ailleurs beaucoup plus important que le risque de cancer.

Cela touche beaucoup de monde ? 
Depuis l’an dernier, je fais deux consultations hebdomadaires de médecine environnementale et vois entre 10 et 20 nouveaux malades par semaine. Et il y a de plus en plus de parents qui viennent me voir pour leurs enfants qui ont des maux de tête, des troubles de la mémoire, de la concentration ou du langage, avec des problèmes de dyslexie.

C’est un enjeu majeur de santé publique. Il y a en effet toute une pathologie neuro-dégénérative probablement liée à l’ouverture de la barrière hémato-encéphalique par les ondes électro-magnétiques et/ou les produits chimiques. Ces troubles peuvent être mineurs, comme des maux de têtes, ou beaucoup plus graves comme un début de maladie d’Alzheimer.

Que faites vous pour vos patients ?
En nous basant sur une série de plus de 400 malades venus me consulter, nous avons pu mettre au point un test de diagnostic, qui repose essentiellement sur un échodoppler cérébral pulsé et sur des tests sanguins. Ceux-ci permettent de mettre en évidence une augmentation de certaines protéines de stress, qui traduisent, l’existence d’une souffrance cérébrale.

Il s’agit de vrais malades. Je peux donc certifier qu’ils souffrent d’un syndrome d’intolérance aux champs électro-magnétiques (SICEM). Par ailleurs, nous avons mis au point un traitement qui permet de faire régresser les symptômes,

En quoi cela consiste-t-il ?
La base du traitement repose sur trois éléments. D’abord fermer la barrière électro-encéphalique. Nous utilisons pour cela un ou plusieurs antagonistes des récepteurs à l’histamine. Ensuite, stimuler la régénération des astrocytes (les cellules cérébrales) qui ont été détruites par les champs électromagnétiques,. Nous administrons pour cela des tonifiants du système nerveux. Enfin, nous initions une étude testant l’effet des anti-oxydants.

Nous obtenons des résultats intéressants, mais cela ne permet pas d’éviter une rechute potentielle. D’où la nécessité d’ adjoindre à ce traitement des mesures de protection vis-à-vis des champs électro-magnétiques. Cela implique la création de zones blanches, notamment dans les établissements publics et dans les transports en commun. Il faut faire comme pour le tabagisme : interdire le wifi dans certaines zones, comme les bibliothèques. Il faut également interdire l’installation d’antennes-relais près des crèches et des écoles. Il y a des mesures de protection urgentes à prendre, mais qui ne sont malheureusement pas encore appliquées.

Comment réagissent les pouvoirs publics ? 
Les mesures concrètes ne sont pas encore au rendez-vous. Mais je ne désespère pas que le ministère de la Santé prenne le taureau par les cornes. De toute façon, il y sera obligé étant donné le nombre croissant de nos concitoyens qui se plaignent des champs électromagnétiques. Le plus tôt évidemment sera le mieux. Mon discours va, il est vrai, à l’encontre les intérêts financiers et économiques, mais on ne peut supprimer les malades pour faire plaisir aux autorités publiques et politiques du pays..

C’est au nom du serment d’Hippocrate que je monte au créneau, car il existe un enjeu majeur de santé publique. Des études montrent que 10 à 50% de la population pourrait être atteinte par une intolérance aux champs électro-magnétiques dans les 25 à 50 ans qui viennent. Il faudra un jour payer la facture si nous ne prenons pas les mesures de précaution et de prévention qui s’imposent dès maintenant.

Vos alertes trouvent-elles un écho dans le corps médical ?
Il y a beaucoup de médecins qui ne connaissent pas encore cette pathologie.et donc qui dénient l’évidence. Mais un nombre croissant comprend qu’il se passe quelque chose, et m’adresse des malades. C’est sur eux qu’il faut s’appuyer et c’est pour cela que j’organise, en avril 2011, le 3e colloque de l’appel de Paris à la maison de l’Unesco, qui sera suivi d’un cours intensif pour former les professionnels aux pathologies environnementales.

L’ARTAC a besoin de vos dons : www.artac.info

 
 


 

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Appel International de WURZBURG

RESEAU ENVIRONNEMENT SANTE

Sur invitation de « l’Académie Européenne de Médecine Environnementale EUROPAEM », des scientifiques de renommée nationale et internationale dans les domaines de la médecine environnementale, de la toxicologie, de l’immunologie, de la neurologie et de la génétique humaine, des médecins praticiens, des dentistes, d’autres métiers de la santé mais aussi des représentants d’associations de patients se sont rencontrés à Würzburg du 23 au 25 avril 2010 lors d’un congrès médical international sur le thème « la recherche rencontre la pratique ». Le congrès s’occupait plus spécialement du sujet de la neuro-endocrino-immunologie et de son importance en médecine environnementale. 

Les participants ont constaté avec grande inquiétude une augmentation des maladies chroniques multisystémiques (CMI), parmi lesquelles, à côté de la sensibilité chimique multiple (MCS), du syndrome de la fatigue chronique (CFS) et de la fibromyalgie on peut compter aussi les maladies cardio-vasculaires, les syndromes métaboliques, les maladies neurodégénératives, le groupe des maladies auto-immunes et des cancers.

Lors du congrès il a été prouvé de façon convaincante que ces maladies chroniques reposent sur des mécanismes pathologiques similaires. Elles ont en commun un processus inflammatoire chronique déclenché par l’influence de contaminants chimiques (substances nocives), biologiques (ex. des infections microbiennes) et physiques (ex. des champs électromagnétiques EMF).

Les maladies chroniques engendrent l’apparition de patients de longue durée dont l’assistance médicale occasionne des frais de plus en plus élevés. Cela conduit souvent à l’isolement social des personnes concernées. 

Face aux difficultés financières croissantes auxquelles les pays européens doivent faire face, surtout en matière de santé publique, le coût de cette augmentation des maladies chroniques va accélérer l’effondrement des systèmes de santé et des assurances maladies en Europe, déjà fortement fragilisés. 

Le seul remède possible pour y faire face consiste en un changement radical des priorités pour passer d’une médecine trop unilatéralement axée sur le traitement  des symptômes vers une prévention primaire orientée sur l’analyse des causes de maladies moins coûteuse. 

Les participants de ce congrès adressent un appel urgent aux ministres européens de l’environnement et de la santé, à la Commission Européenne, aux parlementaires européens, aux gouvernements nationaux mais aussi aux présidents des assurances sociales ou privées pour prêter la plus grande attention à ces évolutions et connaissances scientifiques nouvelles. Cela signifie plus d’importance et plus d’investissements financiers donnés à la prévention, à la précaution et à un diagnostic aussi précoce que possible de ces maladies chroniques finalement associées à l’environnement.

Cela signifie aussi plus généralement au niveau européen une prise de conscience plus large des résultats de la recherche scientifique des praticiens de la médecine environnementale et leur intégration dans la recherche et l’enseignement universitaires. Les gouvernements européens sont invités à mettre enfin en œuvre les résolutions ratifiées lors de la 4ème conférence ministérielle des ministres de l’environnement et de la santé à Budapest en 2004.

Cet appel a été approuvé à l’unanimité par la séance plénière du congrès. 

                                                                                               Würzburg, le 25 avril 2010

Pour le conseil d’administration d’EUROPAEM
 
 Jean Huss                         Dr. Kurt E. Müller                       Dr. Peter Ohnsorge
Vice-Président                  Président                                 Directeur
 
Dr. Hans-Peter Donate
Porte parole

Source :  http://www.reseau-environnement-sante.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=148:appel-international-de-wurzburg&catid=17:news-et-alertes&Itemid=15


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Lorsque les médecins s’engagent

PRIARTEM-copie-1.jpg   30 mars 2010par Priartem

La controverse scientifique sur les effets des rayonnements de la téléphonie mobile sur la santé, n’est pas spécifique à la France. Une nouvelle controverse vient de démarrer en Allemagne. Elle oppose, notamment le Docteur Mutter , médecin de l’environnement à Constance après avoir été pendant près de dix ans médecin à la clinique universitaire de Fribourg au Professeur Lerch, Président de la Commission de Protection contre les Rayonnements, commission des rayonnements non-ionisants.

Nous rendons compte aujourd’hui de la première étape de cette nouvelle controverse : la communication du Docteur Mutter, lors de la semaine médicale de Baden Baden, le 31 octobre 2009.

 

Communication du Docteur Mutter, semaine médicale de Baden Baden, 31 octobre 2009

Le sujet central de l’exposé du Dr. med. Joachim Mutter [1]concerne l’effet du rayonnement électromagnétique. Que cela provienne du portable, d’un émetteur de la téléphonie mobile ou d’appareils digitaux destinés à la lecture à distance de la consommation d’eau ou de la consommation de chauffage des ménages : la charge de rayonnements électromagnétiques augmente constamment. Aujourd’hui, la charge moyenne subie dans les villes a pris déjà des proportions inquiétantes de l’avis du Dr. Mutter. En Allemagne, en comparaison avec le niveau international, on applique des valeurs limites du rayonnement électromagnétique anormalement élevées. Déjà des valeurs beaucoup plus basses nous sont nuisibles !

Qu’est-ce qui rayonne ? – Sources du rayonnement

Les sources des rayonnement se multiplient. Les sources du rayonnement électromagnétique de HF proviennent entre autres des :

- appareils de mesure digitaux avec fonction GSM (ceux-ci, qui ont pour objet de transmettre des données de consommation par transmission GSM ; rayonnent 24 h / 24. Il est prévu de l’instaurer pour la consommation électrique et de l’eau).
- stations de base de la téléphonie mobile
- téléphones sans fil, même aussi la plupart des DECT ECO
- box wifi
- émetteurs radio
- émetteurs télé
- émetteurs radar
- téléphones portables

Que provoque le rayonnement électromagnétique ?

Le Dr. Mutter relate l’histoire d’une malade dont l’état de santé s’est constamment aggravé depuis qu’il y a 9 ans un pylône d’antennes-reelais a été installé à 800 m de distance de sa maison. Cela a commencé avec des acouphènes 2 ans après, puis petit à petit d’autres troubles sont apparus : tachycardie, des vibrations dans les bras et dans les jambes, ainsi que des troubles du sommeil. En 2006 on a constaté une baisse du niveau de mélatonine.

• Effets sur la Mélatonine

La mélatonine est une hormone de l’encéphale qui rythme le jour et la nuit. Le niveau moyen de mélatonine dans la population est en baisse depuis des années. La baisse du niveau de la mélatonie correspond à une baisse de la durée du sommeil. La mélatonine influe positivement sur la régénération. Elle protège contre la tension artérielle, contre les attaques d’apoplexie et le cancer. Elle influe sur la régénération du système de glutathion. Le glutathion protège contre l’oxydation et contre les radicaux libres. De plus, le glutathion intervient dans la désintoxication cellulaire et dans la défense immunitaire. Le Dr. Mutter ordonne jusqu’à 300 mg de mélatonine par jour comme médicament.

Informations officielles sur le rayonnement électromagnétique de HF

L’Office Fédéral de Protection contre les rayonnements dit à cet égard : « En respectant les valeurs limites, la population est protégée contre les effets avérés de champs magnétiques de HF ».

Dans la Bundesdrucksache 2003 (genre Journal Officiel-15/1403) de la Commission Formation, Recherche et évaluation des effets des technologies, on peut lire, par contre, à la page 27, au sujet du rayonnement de la téléphonie mobile : « « En étudiant des cohortes humaines on a trouvé 79 % de réactions positives. La plupart des effets concernent le système nerveux ou le cerveau (86 %), suivent des effets en correlation avec le cancer (64 %). » » Ce qui veut dire que sur 79 % personnes testées les effets étaient prouvés. Et à la page 24 :  » Ce qui est particulièrement intéressant à ce sujet c’est une publication concernant les bovins (Löscher/Käs 1998), dans laquelle on a relevé une production laitière nettement réduite, amaigrissement ainsi que des avortements ou des naissances de morts-nés.

Voilà les constats qui nous intéressent particulièrement dans ce contexte :
- L’état de santé des bovins s’est nettement amélioré lorsqu’on les a sortis dans un pâturage situé loin du pylône d’antennes, mais s’est nettement aggravé à nouveau lorsqu’on les a remis à l’ancien emplacement ;
- Les effets sanitaires négatifs ne se sont manifestés qu’après avoir installé sur une tour des antennes de micro-ondes qui servaient auparavant uniquement à la transmission de signaux (analogiques) de télévision et de radio. »  » … La survenue d’effets négatifs chez des animaux est particulièrement intéressante, parce qu’elle montre que les effets sont possiblement réels et pas seulement d’origine psychosomatique. De plus on pourrait conclure à partir de l’électrosensibilité animale fréquemment plus élevée en comparaison avec l’homme, que les problèmes sanitaires constatés après un laps de temps relativement réduit pourrait indiquer qu’une exposition humaine de longue durée pourrait avoir des conséquences semblables. »

Ensuite le Dr. Mutter a cité une communication du Comité Russe de protection contre les rayonnements d’Avril 2008 : « Nous pensons que les risques de la téléphonie mobile ne sont pas beaucoup moindres que le sont les risques provenant de la fumée ou de l’alcool. »

Les enfants utilisant la téléphonie mobile pourront avoir des problèmes sanitaires dans un avenir proche. On pourrait citer :
- Des problèmes de mémoire
- un déficit d’attention (ADS)
- une baisse des capacités d’apprentissage et de réflexion
- une hyperactivité
- des problèmes de sommeil
- une sensibilité au stress
- des risques d’épilepsie
- des tumeurs du cerveau et des nerfs auditifs à partir de l’âge de 25-30 ans
- la maladie d’Alzheimer ou autres démences, dépressions et autres maladies dégénératives dans les âges de 50-60 ans

Beaucoup de ces maladies se manifestent de plus en plus, à une vitesse très inquiétante. . .

L’Agence Européenne de l’Environnement a sonné l’alarme en 2007. Selon elle il y a un lien entre la naissance de tumeurs du cerveau, de démences, ainsi que de troubles de l’audition et l’utilisation de téléphones portables et de téléphones sans fil.

La Chambre Autrichienne des Médecins n’a trouvé aucun motif pour donner le signal de fin d’alerte. Déjà en 2005 elle a signalé que des études ont donné des effets nocifs sur la santé. En font partie :
- les troubles du sommeil et de la concentration chez des riverains à proximité de pylônes d’antennes
- des dégats sur l’ADN et un risque accru de tumeurs.

Où y a-t-il des pylônes d’antennes ?

En Allemagne il y au moins 100 millions de contrats de portables enregistrés et 300.000 pylônes d’antennes-relais. La tolérance de la population par rapport aux antennes-relais décroissant, on cache souvent les antennes-relais de la téléphonie mobile. A ce sujet le Dr. Mutter montra quelques photos fort révélatrices d’antennes déguisées par exemple en cheminées, ou encore cachées dans des arbres. On peut vérifier par la recherche de câbles électriques.

 

 

Les antennes-relais ont une forte consommation en courant électrique. Il leur faut au moins 2 kW pour envoyer un signal de 12 W. L’efficacité est donc très faible. Les antennes-relais de toute l’Allemagne consomment autant de courant électrique que le courant produit par 1 ½ de centrales nucléaires.

 

Répartition du rayonnement à partir des antennes-relais

Les antennes-relais de la téléphonie mobile ne rayonnent pas de manière égale tout autour d’elles. Leur rayonnement se présente sous forme de cônes. Pour une antenne de 3 secteurs, le rayonnement se présente sous forme de 3 cônes tout autour du centre (antenne). Le maximum de rayonnement est atteint à une distance de 100 –200 m de l’antenne. Il existe des cônes principaux et des cônes secondaires. Même dans la maison sur laquelle trône une antenne on peut constater de fortes charges de rayonnements électromagnétiques.

L’émission par cônes du rayonnement électromagnétique pose des problèmes pour la saisie de l’état de santé des riverains par rapport à leur situation envers l’antenne. Parfois il y a des endroits tout près du pylône où la charge électromagnétique est relativement faible. Quelqu’un qui habite à une distance supérieure du pylône au milieu d’un cône, peut, par contre, subir des charges nettement élevées en rayonnements électromagnétiques malgré un éloignement nettement supérieur. Ceci peut produire de fausses impressions lors d’études sur l’état de santé des riverains uniquement en fonction de la distance de leur lieu de résidence par rapport au pylône.

Rayonnements électromagnétiques chez les enfants

Comme la calotte du crâne chez les enfants n’est pas encore consolidée, les enfants sont davantage exposés aux effets des rayonnements électromagnétiques. Les rayonnements et la chaleur entrent sans grande difficulté dans le cerveau. Le rayonnement du portable est particulièrement risqué pour les enfants. Ceci est inquiétant lorsqu’on sait qu’environ 60 % du chiffre d’affaires de la téléphonie mobile se fait grâce aux enfants.

Lignes à haute tension

Un test très impressionnant d’un physicien de Warwick montre à quel point il est possible de faire transiter des énergies relativement élevées par air, par ondes radio et par des rayonnements. Il a planté tout simplement des lampes de néon dans le sol sous une ligne de haute tension, – et les voilà qui s’éclairaient d’elles-mêmes. Dans une étude de l’Université de Berne on a étudié en 2009 le risque de mourir d’Alzheimer en lien avec la proximité du lieu de résidence par rapport à une ligne de haute tension, en Suisse. Des personnes qui vivent depuis 15 ans à une distance de moins de 50 m de lignes de haute tension, ont un risque de 3,33 supérieur de mourir d’Alzheimer par rapport à des personnes vivant à au moins 600 m de distance de lignes de haute tension. C’est aussi valable pour les lignes enterrées ! Dans la terre, les champs électrostatiques sont plus faibles, mais les champs magnétiques sont tout aussi élevés ou supérieurs, puisqu’on habite plus près des câbles.

Valeurs limites du rayonnement électromagnétique

La fixation des valeurs limites du rayonnement électromagnétique datent de 1984. Ensuite, en 1998, l’ICNIRP (International Commission on Non-Ionizing Radiation Protection) les a confirmées. Pour ce faire une poupée en plastique remplie d’un gel-eau a été exposée à un rayonnement électromagnétique de haute fréquence. On a ensuite constaté, si on exposait la poupée à une intensité de 4 W/kg, un échauffement d’1°C au bout de 30 mn. Mais comme les personnes se déplacent et produisent eux-mêmes de la chaleur, qu’il y a aussi des enfants etc…, on a rajouté encore un facteur de sécurité de 10 et de 5. C’est ainsi qu’on arriva à la valeur limite aujourd’hui encore valable de 0,08 W/kg – même pour une exposition de longue durée sur l’homme

C’est-à-dire : Lors de la fixation de la valeur-limite du rayonnement électromagnétique on n’a tenu compte que de l’effet thermique pour une courte durée !

Le Dr. Mutter a choisi ici la comparaison avec le rayonnement radioactif. Le rayonnement radioactif, lui aussi, chauffe et autrefois on y vit la raison essentielle de son effet nocif. On pourrait donc exposer un cadavre à un rayonnement radioactif avec un rayonnement gamma et voir ensuite, combien de temps il faut pour que l’homme chauffe d’ 1°C. Le Dr Mutter posa la question aux auditeurs s’ils trouvaient raisonnable de déterminer à partir d’un tel schéma d’essai une valeur-limite pour le rayonnement radioactif.

Une telle base de test ne peut que saisir les effets thermiques sur une courte durée, mais absolument pas les effets non-thermiques de longue durée. Pour ce qui est du rayonnement radioactif, on a admis entre temps l’existence d’un effet thermique et d’un effet biologique !

En Allemagne nous sommes de ceux qui avons les valeurs limites les plus élevées d’exposition aux rayonnements électromagnétiques : elles sont de 41 V/m pour le 900 MHz, 58 V/m pour le 1800 MHz et 61 V/m pour l’UMTS.

Le Dr. Mutter voit un problème essentiel dans le fait que chaque opérateur de téléphonie mobile installe son propre réseau mobile. Actuellement on installe en Allemagne le 9ème réseau de téléphonie mobile. Il s’agit de répondre aux besoins de transmissions d’organisations et d’autorités diverses, des pompiers, de la police, des services de secours avec le système TETRA (Trans European Trunking Radio Access ). Ces émetteurs vont fonctionner 24 h/24 et consommer la quantité d’énergie que peut fournir toute une centrale nucléaire. Il faut y ajouter que cette technique est déjà considérée comme dépassée. En Suisse il y a déjà le système plus récent de TETRA 2000 qui n’émet que lorsqu’on en a vraiment besoin.

Le Dr. Mutter a cité encore une comparaison des valeurs limites actuellement en cours chez nous avec les valeurs limites d’exposition aux HF de la Protection du Travail comme elles étaient encore valables en RDA à partir de 1988 : Pour les valeurs limites comme celles qui valent chez nous, un ouvrier (p.ex. un technicien) n’avait le droit d’être exposé que 12 minutes pour toute une année. Dans les villes nous avons aujourd’hui une moyenne de charge de rayonnement de 1000 µW/m². Un ouvrier de l’ancienne RDA ne pouvait s’exposer à un tel rayonnement que pendant 8,3 jours maximum.

Quels sont les dommages occasionnés par le rayonnement électromagnétique ?

• Des dommages sur l’ADN

Dans le programme REFLEX on a étudié les dommages causés par le rayonnement électromagnétique à l’ADN. Grâce à un procédé optique spécial (appelé Comet-Assay) on peut montrer que le rayonnement gamma radioactif provoque des ruptures de brins d’ADN. Lorsqu’on expose l’ADN pendant 24 heures aux rayons électromagnétiques avec une intensité située en-dessous des valeurs limites actuellement admises en Allemagne pour le Réseau E, on provoque autant de ruptures de brins d’ADN que lors du rayonnement avec des rayons gamma radioactifs de 0,5 Gray. Le fait que le rayonnement électromagnétique déclenche des ruptures de brins d’ADN est d’une importance capitale lorsqu’on sait que les lésions des gènes jouent un rôle central pour la genèse de cancers.

Lorsqu’on veut comparer les risques entre la téléphonie mobile et le tabac, le Dr. Mutter pense : «  »Pour ce qui est des effets cancéreux de la téléphonie mobile , on les constate déjà au bout de 10 ans chez les utilisateurs de portables.  » Celui qui utilise le portable plus de 10 ans, a un risque significativement accru d’être atteint d’une tumeur du cerveau (P.ex. étude INTERPHONE de WHO). « Pour le tabac, vous n’y arrivez presque pas. Pour cela il faudrait procéder à une étude s’étendant quand même sur 30-40 années, pour pouvoir relever des effets significatifs. »

Remarque de la rédaction : Schüz et al. montre un risque accru d’apparition de gliomes pour des personnes ayant utilisé un portable pendant plus de 10 ans. Pour des méningiomes, on n’a pas pu relever cet effet.

• Ouverture de la barrière hémato-céphalique sous l’effet du rayonnement électromagnétique

Lors d’une expérience sur des rats, on a constaté que les produits pharmaceutiques entrent nettement mieux dans le cerveau des rats si on téléphone à côté d’eux avec le portable.

Ainsi donc le rayonnement du portable ouvre le barrière hémato-céphalique tellement importante pour la protection du cerveau. 50 jours après une exposition des rats de seulement 2 heures par jour, on a tué les rats et on a analysé leurs cerveaux. Résultat : dans cet essai, des protéïnes d’albumine sont passées du sang dans le cerveau des rats. On a obtenu l’effet maximum sur la barrière hémato-céphalique des rats lorsqu’on a installé le portable à 1,80 m de distance du rat.

Si de tels résultats sont transférables sur l’homme, la présence passive près de quelqu’un qui téléphone, pourrait ouvrir chez ce voisin proche la barrière hémato-céphalique . Dans ce contexte le Dr. Mutter a signalé que lors de l’Alzheimer des éléments de protéine passent du sang dans le cerveau où ils ne devraient pas aller. Par ailleurs on a constaté lors de ces essais que dans le secteur de l’hippocampe, quelques cellules nerveuses ont été abîmées. Et c’est justement dans le secteur de l’hippocampe que commence la maladie d’Alzheimer. Toutefois, ce n’est que lorsque 80 % des cellules nerveuses sont endommagées que la maladie d’Alzheimer se manifeste aux yeux des proches de celui qui en est atteint et qu’un neurologue peut procéder à un diagnostic clinique d la maladie d’Alzheimer. C’est pourquoi on ne découvre ces effets nocifs que très tardivement. Mais lorsque la réserve est épuisée, la maladie d’Alzheimer progresse à un rythme très rapide.

• L’influence du rayonnement électromagnétique sur le taux de mortalité, la mémoire, les globules blancs etc…

A l’Université de Leuven (Belgique) on a également exposé des rats au rayonnement électromagnétique. Selon les premiers résultats de l’étude, le taux de mortalité des rats a doublé lorsqu’ils étaient exposé aux rayonnements d’un portable pendant 2 heures par jour. Le nombre des globules blancs (leucocytes) s’est accru, le circuit sanguin s’est modifié, la mémoire a baissé et le taux de mortalité a doublé en comparaison avec des animaux non exposés au portable. Les rats ont subi un vieillissement précoce. Ce qui était aussi intéressant c’est que les rats de l’essai sont devenus des toxicomanes du rayonnement du portable. Avant qu’on installe chaque fois, à une heure fixe, les émetteurs de la téléphonie mobile, les rats se disputaient les meilleures places devant l’antenne, comme s’il s’agissait d’une nourriture.

Des assureurs comme l’Allianz ne sont plus disposés, entretemps, de garantir contre les dommages des EMF, donc aussi de ceux induits par les portables.

• Accroissement des maladies depuis que la téléphonie mobile couvre tout le territoire

Dans le Ärzteblatt le Dr. Mutter a relevé quelques données concernant l’inaptitude au travail. Selon ces chiffres l’incapacité au travail pour les maladies psychiques d’adhérents des caisses de sécurité sociale AOK s’est accru entre 1995 et 2008. En 2008 il y eut 80 % de jours de plus d’incapacité de travail pour des maladies psychiques qu’en 1995 !

Lors de son exposé le 3-10-2009 à un congrès à Hambourg, le Prof. Andreas Giese de l’Office Fédéral de l’environnement signala que 30 % des enfants en Allemagne manifestent des troubles psychiques. La consommation de Ritaline se multiplie énormément depuis le milieu des années 1990. Les enfants allemands avalent plus de 2000 kg de Ritaline par an. Dans un même laps de temps le nombre d’enfants a diminué, parce que de plus en plus de personnes souffrent de stérilité, en raison de la mauvaise qualité du sperme , etc…

Ensuite le Dr. Mutter apporta encore des données provenant de la Suisse. Dans ce pays la fréquence des maladies psychiques, des troubles nerveux et des organes sensoriels et les troubles du métabolisme a plutôt diminué entre 1993 et 1997, voire est restée stable. Mais depuis 1997/98 on constate une très nette augmentation de ces mêmes maladies.

A cet égard il faut noter que les téléphones sans fil digitaux ont été introduits en masse depuis 1997/98, en 2000 on a arrêté le réseau C analogique, en 1992 , en parallèle, on a déjà commencé d’instaurer les antennes-relais, avec une augmentation massive en 1997. Ces dates n’indiquent qu’une concomitance, c’est-à-dire l’apparition simultanée de phénomènes, sans qu’on puisse parler de causes et d’effets.

Le Dr. Mutter signale encore :
- Chez les enfants et ados de moins de 20 ans, le taux de tumeurs du cerveau va probablement augmenter avec l’utilisation du portable.
- Une combinaison d’amalgame-mercure avec l’usage de portable augmentera vraisemblablement le risque d’un cancer de la glande salivaire.
- Lorsqu’on porte un portable en veille dans sa poche de pantalon pendant 5 jours pendant 6 heures chaque jour, on a pu établir que la fertilité a été nettement réduite.
- La part des personnes électrosensibles dans la population augmente, selon une analyse du Dr. Oberfeld (gouvernement de Salzbourg). A l’aide de quelques photos le Dr. Mutter a illustré l’effet du rayonnement électromagnétique sur les arbres. C’est là que le Dr. Mutter voit la raison essentielle de la mort des arbres.

Des métaux dans la bouche, tels que des couronnes en or ou des implants en titane peuvent provoquer l’effet d’antennes et renforcer les champs électromagnétiques (Review d’un groupe de travail finlandais de 2006). Lors de l’exposition à des rayonnements électromagnétiques le dégagement de vapeurs de mercure à partir de l’obturation d’une carie dentaire peut être renforcé.

• Autisme : champs électromagnétiques et mercure

Voilà une citation du Dr. George Carlo au sujet de l’autisme (2007) : « L’autisme est un trouble du développement neurologique qui – depuis la fin des années 70 – a augmenté de 60 fois.  » L’accroissement s’est produit surtout les dernières 10 années. Pour une étude, le Dr. Carlo et ses collaborateurs ont emmené des enfants autistes dans une clinique en « zone blanche ». Là il y eut davantage de mercure éliminé dans les urines, ce qui n’a pas pu être obtenu auparavant. Même les symptômes cliniques des enfants autistes se sont améliorés, bien que l’autisme passe pour être inguérissable. Conclusion : Les champs électromagnétiques jouent un grand rôle comme cause de l’autisme et lors d’interventions thérapeutiques. » Les champs magnétiques peuvent amorcer plus tôt la maladie ou peuvent aussi conduire à un ancrage des métaux lourds déposés dans les cellules.

 

Source :  http://www.priartem.fr/Lorsque-les-medecins-s-engagent.html

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Communiqué de presse du Syndicat de la Médecine Générale (SMG) du 21/04/2009

Ondes électromagnétiques et Santé : le Syndicat de la Médecine Générale contre l’Académie de Médecine – 21/04/2009

Communiqué de presse du Syndicat de la Médecine Générale (SMG) du 21/04/2009

Le Syndicat de la Médecine Générale invite soignants et citoyens à signer l’appel lancé par la revue Pratiques, les cahiers de la médecine utopique:

Nous, soignants signataires, lançons un appel aux pouvoirs publics, pour un respect strict du principe de précaution, pour que soit établi un cadre strict législatif et réglementaire et pour une plus grande vigilance dans le suivi des effets sur la santé des ondes électromagnétiques.

Le 23 avril se tient à Paris une conférence-débat dite « Grenelle des antennes ».

L’Académie nationale de Médecine a rendu publique une « mise au point » le 3 mars 2009, qui est une « mise en garde contre une interprétation subjective du principe de précaution » et annonce qu’est « mis en place un groupe de travail pour examiner les questions que pose cette actualité ». La procédure parait inhabituelle, l’Académie s’est auto-saisie et a publié ce communiqué, avant même la constitution d’un groupe de travail, après une seule réunion d’un groupe informel. Le Pr Aurengo en faisait partie : nous apprenons qu’il est également membre du comité scientifique de Bouygues Télécom. Cette situation de conflit d’intérêts rend l’expertise douteuse. Nous demandons l’application stricte du principe de précaution.

La communication du gouvernement donne à penser qu’il ne souhaite ni légiférer, ni réglementer dans le domaine des antennes. Nous considérons que cette position de déni d’un risque sanitaire des ondes électromagnétiques est inacceptable. Nous demandons que soit établi un cadre législatif et réglementaire pour le développement des technologies nouvelles comme la téléphonie mobile.

Le caractère pathogène des effets non thermiques des appareils portables de téléphonie est établi (et ses effets connus) : augmentation du risque de tumeurs cérébrales et parotidiennes, malignes ou non, chez les utilisateurs réguliers durant plusieurs années. Certaines populations, les enfants notamment, y sont plus sensibles. Des recommandations strictes d’utilisation doivent être officiellement émises.

Le caractère pathogène des ondes électromagnétiques émises par les antennes fait appel à des mécanismes physiopathologiques non encore élucidés. Des patients consultent cependant pour des symptômes très variés, la corrélation avec les ondes électromagnétiques étant établie par le fait que les symptômes disparaissent lorsqu’ils ne sont plus soumis à leur champ. Au-delà de ces personnes dites « électro-sensibles », c’est l’ensemble de la population qui est exposée aux champs électromagnétiques émis par les antennes, dont nous ne connaissons pas encore les effets à long terme. Nous demandons qu’un système de « vigilance » soit mis en place, indépendant des opérateurs de téléphonie, et que la puissance des émetteurs soit réduite dès maintenant.

Nous rappelons que l’absence de précaution et des expertises médicales douteuses au service du lobby industriel ont pu permettre le « scandale de l’amiante ».

Le 18 avril 2009.

Elisabeth Maurel-Arrighi, médecin généraliste Philippe Lorrain, médecin généraliste Marie Kayser, médecin généraliste Anne Perraut Soliveres, Cadre infirmier, chercheur en Sciences de l’éducation Didier Ménard, médecin généraliste Martine Lalande, médecin généraliste Dominique Tavé, médecin généraliste Yveline Frilay, médecin généraliste Christan Bonnaud, médecin généraliste Jean-Louis Gross, médecin généraliste Evelyne Malaterre, médecin généraliste Jacques Richaud, chirurgien hospitalier Jean-Luc Boussard, médecin généraliste Martine Devries, médecin généraliste Florence Gaudard, médecin généraliste

Lire la suite et signer la pétition : Ondes électromagnétiques et téléphones portables : l’appel à pétition des médecins

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