Presse régionale

Électrohypersensibles : réfugiés des ondes – France 3 Occitanie

Dans cette compilation; certains ne reconnaissent pas totalement leurs propos, mais l’essentiel est qu’on en parle…   Tous les sujets évoqués sont hélas d’actualité, ceux qui connaissent le problème ne seront pas surpris, pour tous les autres cela peut être très instructif car hélas ça n’arrive pas qu’aux autres.

La vie en ville, pour les électrohypersensibles, est compliquée à cause de la présence constante des ondes électromagnétiques, notamment émises par les antennes relais. Elles sont souvent installées en haut d'immeubles habités (avec des habitants surexposés). / © Aubin Laratte / France 3Il suffit d'allumer le wifi de son smartphone pour se rendre compte de la quantité d'ondes à laquelle on est exposé sans même le savoir. Place du Capitole, à Toulouse, les ondes d'une dizaine de bornes wifi sont reçues. / © Aubin Laratte / France 3

Prenez le temps de lire ce reportage ICI

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TOULOUSE – Linky : la panne électrique qui fâche…

SI CELA VOUS ARRIVE N’ATTENDEZ PAS INFORMEZ NOUS.

C’est dommage qu’une information de cette importance soit resté ignorée pendant 2 mois! Plus ce genre d’information est diffusée et plus vite nos concitoyens comprendrons les risques liés au Linky.

Signalez les pannes, les incendies, les dysfonctionnements en tout genre, les problèmes de facturation, les troubles de santé. Il est important de communiquer ces informations au plus grand nombre ce n’est certainement pas ENEDIS qui va s’en charger !

Robin des Toits Midi-Pyrénées

Linky : la panne électrique qui fâche…

Valérie attend réparation depuis trois mois. Tous ses appareils ménagers ont sauté./ DDM, Sarah Thuault-Nay

Les nouveaux compteurs électriques Linky, dits intelligents, n’ont pas forcément bonne presse et suscitent nombre de réactions négatives chez des usagers qui craignent la pollution des ondes magnétiques. L’incident, qui s’est produit dans un immeuble flambant neuf de la rue de la Charente, la résidence de l’Éveil, dans le quartier Bagatelle, à Toulouse, n’a pas arrangé les choses. Le 29 avril dernier, un technicien mandaté par Enédis (ex-EDF) a tout fait sauter lors de l’installation d’un de ses fameux compteurs. 22 logements sur les 48 de la copropriété ont été touchés par une subite surtension électrique : carte mère de l’ascenseur grillée (5 000 € de facture), chaudière à gaz et cumulus d’eau chaude hors service, sans parler de l’électroménager, lave-linge ou lave-vaisselle en carafe… Vérification faite, ce n’est pas le compteur Linky qui a été directement mis en cause… mais le technicien qui avait bêtement oublié de brancher la phase neutre. À l’arrivée, le problème est le même pour les résidents qui, à ce jour, n’ont toujours pas eu le moindre signe pour le remboursement des dégâts occasionnés. «Enédis a effectivement reconnu sa responsabilité, explique Valérie Joly, une propriétaire, en nous disant que sa police d’assurance allait jouer, mais depuis trois mois, rien n’a avancé». Comme toujours dans ces circonstances, certains résidents ont aussi eu toutes les peines du monde à retrouver les factures justifiant l’achat de leurs appareils d’électroménager endommagés, mais Valérie Joly, elle, n’a pas lâché l’affaire en alertant syndic, assurances et office HLM. «Heureusement que Toulouse Métropole Habitat, est partie prenante, reconnaît-elle. Ce qui n’empêche pas l’expert d’Enédis de traîner des pieds. Il ne s’est même pas déplacé au rendez-vous contradictoire, s’insurge-t-elle. Et le sous-traitant INSIEMA, qui a procédé à l’intervention litigieuse, nous a expliqué, en gros, qu’il s’en lavait les mains». On en est là aujourd’hui, les victimes de cette panne intempestive n’ont toujours pas été dédommagées et le temps passe. «Si cela s’était produit dans les beaux quartiers, j’imagine que ce serait réglé depuis longtemps», peste Valérie Joly. Qui a finalement reçu, hier, ce qui devrait être une bonne nouvelle. «Mon assurance, la BPCE de la Caisse d’Épargne, m’a fait savoir qu’elle allait me rembourser en avançant l’argent et se retourner contre le responsable». Seul petit problème, Valérie attend toujours que les 3 000 € soient versés sur son compte. Vous avez dit patience ?

Gilles-R. Souillés.

http://www.ladepeche.fr/article/2017/07/29/2619868-linky-la-panne-electrique-qui-fache.html

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ALBI 81 – Cloé Chauvaud retrouve le courant sans compteur Linky

Le service d'intervention d'Enedis remet le courant : Cloé Chauvaud et les adhérents de l'association CMGA assistent au branchement, soulagés et opiniâtres.Version positive : tout est bien qui finit bien, ou tout arrive à qui sait attendre. Cloé Chauvaud, propriétaire occupante de la maison de ville située au 36 place d’Hautpoul, a fini par avoir l’électricité après avoir passé quatre jours dans le noir. Les techniciens du service d’intervention d’Enedis ont rebranché son compteur.

 

L’article de la Dépêche.fr

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EDF facture un million de clients deux fois

Vous avez donné une autorisation de prélèvement automatique ? C’est peut-être le moment de revoir votre choix, ce genre d’incident peut vous mettre en difficulté avec votre banque, qui va payer les agios ?

Qui va gérer l’éventuel interdit bancaire auprès de la Banque de France dans cette période après les fêtes ou les comptes sont plus ou moins dans le rouge chez tous ceux et ils sont nombreux qui n’ont pas des revenus suffisants?

Nous avons constaté un autre dysfonctionnement : pensez à vérifier, si vous payez par TIP, que son montant correspond à la facture.   

Robin des Toits Midi-Pyrénées

Ci-dessous l’article de « La dépêche.fr »

Une facture EDF devant un compteur le 31 juillet 2013 à Godewaersvelde - PHILIPPE HUGUEN - AFP/Archives

Mauvaise surprise pour les clients de l’énergéticien français EDF. En effet, dans la nuit du lundi 23 au mardi 24 janvier, le groupe d’énergie a prélevé deux fois la facture de près d’un million de ses clients sur les 28 millions que compte ce fournisseur.

Un dysfonctionnement informatique serait, selon EDF, à l’origine de cette mésaventure qui tombe en plein hiver à un moment où les factures d’électricité sont plus élevées que le reste de l’année.

L’opérateur a reconnu hier son erreur, adressé ses excuses aux clients et assuré que l’intégralité des personnes qui ont été indûment prélevées seront remboursés. Aucune démarche n’est à réaliser, le remboursement sera effectué de manière automatique.

Vérifier son compte

Toutefois, il est plus prudent de vérifier son compte bancaire afin de s’assurer que le remboursement a bien eu lieu en cas de double prélèvement.

Un porte-parole d’EDF affirme que le problème est réglé et que 99% des clients concernés auraient déjà été remboursés.

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Les lampadaires de Palaiseau communiquent en lumière

Les lampadaires Palaiseau communiquent lumière

Dans le quartier Camille-Claudel, un consortium mené par EDF va tester des services de communication utilisant le signal lumineux.

Utiliser l’éclairage pour transmettre des informations. C’est le principe de la technologie Lifi (light fidelity), qui permet de transférer tous types de données par le signal lumineux, à l’aide d’un éclairage à diodes (LED), ces ampoules pouvant s’allumer et s’éteindre plusieurs milliers de fois par seconde, à des fréquences non visibles par l’œil humain.

L’article dans Les Echos.fr

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Toulouse antennes de téléphonie mobile : les riverains disent toujours non

Géraldine et ses trois enfants, habitante de l'avenue Jean Rieux. Deux antennes se trouvent déjà dans la cheminée à l'arrière-plan. Trois autres pourraient être implantées. / Photo DDM Thierry Bordas

Dans les quartiers toulousains, les habitants continuent à s’inquiéter de la multiplication des antennes de téléphonie mobile. Exemple de la mobilisation avenue Jean-Rieux.

«Non aux trois antennes. Danger : deux antennes, ça suffit. 3 + 2 = 5, c’est trop.» Depuis quelques semaines, les banderoles ont refait leur apparition avenue Jean-Rieux, autour du n°213, à l’angle de l’avenue de Savoie. Là, sur un petit immeuble, deux antennes-relais de l’opérateur SFR ont été installées en 2010, occultées dans une fausse cheminée. «À l’époque, on avait déjà manifesté», rappelle Géraldine Castex, une mère de famille et riveraine, porte-parole du Collectif enfants sans antennes

l’article de La Dépèche

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Compteurs Linky : bataille d’ondes à Pau

Un collectif s’est formé à Pau pour s’opposer à l’installation des nouveaux appareils connectés d’ERDF.

Le collectif Posit Yvon s’oppose à l’arrivée des compteurs Linky.

Ils sont environ 130 pour le moment « et ce chiffre est en constante augmentation ». Un collectif de citoyens, au nom amusant de Posit Yvon, s’est monté sur Pau il y a un peu plus d’un mois. Des gens qui ne se connaissaient pas, mais partagent les mêmes inquiétudes quant aux compteurs Linky. Ces compteurs électriques communicants sont installés dans le Béarn depuis décembre. L’objectif pour ERDF est d’en poser plus de 200 000 d’ici 2020, grâce à l’intervention d’une soixantaine de techniciens, dans le département (1).

L’article de Sud-Ouest

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RIGNAC (12) – Les compteurs télérelevés font débat

«Les nouveaux compteurs télérelevés remplacent les modèles actuels pour l’eau, gaz, électricité. Cette opération se fait dans la discrétion, souvent sans information préMichel Mirabel (au centre) invite la population à la conférence du vendredi 8 avril./Photo DDM, C.J.cise. Les associations nationales telle Robin des toits alertent sur leur dangerosité». Michel Mirabel, le président de l’association antenne-relais santé publique de Rignac (ARSPR), monte une nouvelle fois au créneau en précisant que «l’OMS classe les ondes électromagnétiques qu’ils émettent comme potentiellement cancérigènes. Une directive européenne le précise ainsi que de nombreuses études scientifiques internationales».

Pour vous en dire plus et répondre à toutes vos questions, une conférence-débat sera organisée vendredi 8 avril, à 20 h 30, à l’espace culturel face à la mairie. Elle sera animée par l’association nationale Robin des toits. L’entrée sera gratuite et libre à toute personne de Rignac ou d’ailleurs.  L’article de la Dépêche

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EHS : l’électro-hypersensibilité, l’enfer en trois lettres

Santé - EHS : l'électro-hypersensibilité, l'enfer en trois lettres - 1

Dans La Provence.com

Ann-Charlotte souffre d’electro-hypersensibilité. La Parisienne, réfugiée à Saint-Auban témoigne

L’électro-hypersensibilité (EHS), découverte il y a une vingtaine d’années concernait un nombre infime de personnes. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Et si les évaluations scientifiques ne sont pas terminées, un peu partout, l’apparition de nouveaux cas, de nouvelles formes de réactions aux ondes électromagnétiques pulsées, incitent les États à légiférer, au nom du principe de précaution.

L’intégralité de l’article est ICI

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Compteurs d’eau les premiers problèmes

Les locataires ont manifesté, mercredi matin, devant le siège des Chalets. Ils attendent toujours des réponses à leurs questions./ Photo DDM, Michel Viala

Actualités

Au Mirail, la facturation de l’eau reste plus que trouble

La confédération nationale du logement monte au créneau pour défendre les locataires du groupe Les Chalets dont le nouveau système de facturation de l’eau est contesté.

C’est entendu, le groupe les Chalets, un bailleur social qui gère 4500 logements dans le quartier du Mirail, l’a même reconnu. Le passage de la facturation collective de la consommation d’eau à la facturation individuelle s’est accompagné de «quelques couacs» et surtout de beaucoup d’incompréhension pour des locataires assommés par des notes très salées.

L’intégralité de l’article est ICI

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Mobilisation contre les compteurs Linky en Bretagne

Le Télégramme, l'info vous suit partout DE BREST

Dimanche matin, au café de Bretagne,<span class="Htexte_gras"> </span>certains...

Les habitants de la Presqu’île et de certaines communes de l’Aulne maritime commencent à recevoir un courrier les prévenant de la pose imminente d’un nouveau compteur électrique, appelé Linky. Mais face à des dysfonctionnements, certains habitants se mobilisent pour les refuser.
L’intégralité de l’article est ICI
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Toulouse : le chemin de croix de Mélody, électro-hypersensible, pour passer le bac – France 3 Midi-Pyrénées

C’est une histoire peu commune : Mélody, 18 ans, diagnostiquée électro-hypersensible, souffre terriblement des ondes électromagnétiques. Elle suit des cours à distance et passe le bac L cette année. Pas toujours facile.

 

http://france3-regions.francetvinfo.fr/midi-pyrenees/haute-garonne/toulouse/toulouse-le-chemin-de-croix-de-melody-electro-hypersensible-pour-passer-le-bac-756381.html

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Radiofréquences: trois agences sanitaires font de la pédagogie

Le journal de l'environnement

Le 17 mai 2013 par Marine Jobert

Le portail de l'école Victor Hugo, à Rexpoëde (Nord).

Face au cancer de deux enfants d’un même village nordiste, les parents d’élèves ont saisi les agences sanitaires du pays pour déterminer si les trois antennes-relais à proximité de l’école pouvaient en être la cause. Tout en opposant une fin de non-recevoir à leur demande d’enquête sanitaire, les agences ont décidé pour la première fois de se déplacer pour (s’)expliquer. Exercice de transparence? Geste d’humanité? Besoin de partager leurs doutes? Réponses le 22 mai, à Rexpoëde.

C’est une première: trois agences sanitaires vont faire le déplacement jusqu’à Rexpoëde (Nord) pour tenir une réunion publique le 22 mai prochain dans ce village de 1.850 habitants. Qu’est-ce qui amène l’Institut de veille sanitaire (InVS), l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) et l’Agence régionale de santé (ARS) du Nord-Pas-de-Calais à dépêcher ainsi des spécialistes des questions de santé-environnement, ainsi que des radiofréquences, dans ce village à l’extrême nord des Flandres françaises? L’histoire débute à la fin des années 2000, quand des cancers sont diagnostiqués chez deux enfants. Le 30 novembre 2010, les associations Rexpoëde Environnement et Priartem[1] saisissent la Direction générale de la santé pour qu’une enquête sanitaire soit mise en œuvre à l’école primaire Victor Hugo. Trois antennes-relais directionnelles, montées sur une ancienne cheminée industrielle, sont implantées à 86 mètres de l’école, ce qui inquiète les parents.

Pour lire la suite c’est ICI

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Au cœur de la nuit, Free camoufle son antenne relais

Lorsqu’on dissimule une antenne de téléphonie mobile en plein centre ville au milieu de la nuit, avec une grue et un décor monumental, c’est qu’on cherche vraiment la discrétion. Mais que veut-on cacher exactement ?

20130506-222657.jpgMercredi 1er mai, un camion grue s’active au croisement des rues Beauvoisine et Jean Lecanuet. Il est 1 h du matin, la ville dort. L’opérateur Free mobile, lui, ne chôme pas. Ses équipes installent un mur factice de plusieurs mètres de long.

Un décor digne d’un studio de cinéma visant à dissimuler une antenne relais installée récemment par le géant de l’internet. La raison d’un tel « camouflage « ? Officiellement, une exigence posée par la ville de Rouen. « Nous sommes en secteur sauvegardé, il y a donc obligation de ne pas dénaturer le paysage », indique-t-on au service communication de la municipalité. Reste que l’heure et le jour choisi pour l’intervention peuvent surprendre. L’opérateur aurait voulu agir discrètement, il ne s’y serait pas pris autrement. Quid, par exemple, de l’horaire ? « C’est une de nos demandes, précise-t-on à la mairie pour justifier l’opération nocturne. Compte tenu des difficultés en matière de circulation à Rouen, nous avons exigé que ces travaux se passent la nuit. » Le secteur en question se situe pourtant en zone piétonnière. Comprenne qui pourra…

Une chose est sûre : désormais, les opérateurs de téléphonie mobile marchent sur des œufs. Même si les experts scientifiques restent divisés, de nombreuses associations écologistes dénoncent les risques du trop plein d’ondes pour la santé. Et les riverains n’hésitent plus à se rebeller. « Depuis cinq ans, la dissimulation est devenue une règle, décrypte Marc Cendrier, chargé de l’information scientifique à l’association Robin des Toits.
Les citoyens sont désormais au courant des risques pour la santé et ils se mobilisent de plus en plus. »

Cherchez l’antennes (photo de gauche avant photo de droite après)

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Un article de   sur Grand ROUEN

Pour voir la suite de l’article c’est ICI :

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Plaisance-du-Touch. Débat autour des champs électromagnétiques

Actualités

Plaisance-du-Touch. Débat autour des champs électromagnétiques

Publié le 03/05/2013 à 03:46, Mis à jour le 03/05/2013 à 09:25 | 3

politique

Raphaël Réquéna et Hervé Legay posent des questions au conseil municipal./Photo DDM C. C.

Raphaël Réquéna et Hervé Legay posent des questions au conseil municipal./Photo DDM C. C.  

Un appel au principe de précaution local par le «Collectif de gauche, alternatif et citoyen» Raphaël Réquéna demande que la population soit informée sur les lieux retenus pour les projets d’implantation des pylônes, sur les données fournies par l’opérateur et le dossier remis au maire, d’auditionner des spécialistes sur l’impact des ondes et les risques potentiels sur la population, d’organiser des débats publics et que la délivrance des permis de construire soit soumise à l’avis du conseil municipal. A toutes ces mesures Chris Thouzet, élu à l’aménagement du territoire, en charge du sujet répond «nous avons limité les implantations le plus longtemps possible. Maintenant ce n’est plus possible. Nous n’avons aucun pouvoir pour les empêcher. Les opérateurs doivent couvrir le territoire. Nous construisons ensemble une charte, respectant la réglementation et ferons des contrôles avant et après implantation». Le maire ajoute que «les zones choisies sont le plus éloignées possibles des habitations, des délégations d’élus et de citoyens pourraient accompagner les personnes qui font les mesures»

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La 4G, c’est pour le mois de mai

Actualités     

La 4G, c’est pour le mois de mai

Publié le 30/04/2013 à 08:04 | 6

Naviguer sur internet aussi rapidement sur son smartphone que sur son ordinateur, c'est ce que propose théoriquement la 4G.

Naviguer sur internet aussi rapidement sur son smartphone que sur son ordinateur, c’est ce que propose théoriquement la 4G.  

Distancée dans la course au réseau 4G par ses principaux concurrents que sont Orange, SFR et Free, l’entreprise anciennement spécialisée dans les travaux industriels et le bâtiment Bouygues Télecom ne rend pas les armes. Alors que son réseau 4G n’est prévu qu’à partir du 6 mai, Bouygues Télecom réalise un énorme coup en devenant le premier opérateur à proposer ce type de réseau dans la ville rose. «La 4G permet de multiplier par cinq la vitesse de débit internet sur des smartphones. Cela va leur permettre de faire face à la concurrence ardue», explique Julien, employé dans une boutique de téléphonie mobile. Alors que SFR, Orange ou Free ont déjà équipé les grandes villes françaises de ces réseaux next génération, ils ont relégué Toulouse au second plan. «Ce n’est pas forcément leur volonté, cela dépend de beaucoup de facteurs. Orange doit le lancer courant juillet, pour les autres non plus cela ne devrait pas tarder», explique encore le jeune homme. L’idée c’est d’utiliser un portable avec une qualité internet équivalente à celle qu’on trouve sur un ordinateur chez soit. Cela va révolutionner le quotidien des utilisateurs toulousains. Pour visiter à distance, télécharger, naviguer, tout va être extrêmement rapide. Dans un premier temps une seule partie de la ville va être équipée de ces réseaux très haut débit. Le 4 mai la partie ouest du centre-ville entre la Garonne et la rocade propose un débit équivalent à 2 600 mégahertz. La suite prendra effet début octobre. À ce moment le réseau 4G de Bouygues va couvrir la totalité du centre-ville de Toulouse. Concernant les tarifs, la 4G demande une valeur supplémentaire estimée à 5 euros. Les forfaits qui proposent ce service vont augmenter en conséquence.

Remi Buhagiar

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L’arrivée massive de la 4G inquiète les riverains

Actualités

nouvelles technologies

L'arrivée massive de la 4G inquiète les riverains

L’installation d’une nouvelle antenne 4G rue des Fontaines a soulevé la colère de ses habitants qui n’étaient pas informés. Un manque de communication que la mairie déplore et compte bien changer.

Les antennes 4G se multiplient sur les toits des immeubles toulousains. Actuellement, 370 ont été installées dans la ville rose pour les quatre opérateurs confondus (Orange, Bouygues, SFR et Free Mobile). Pourtant, malgré les côtés positifs de cette nouvelle technologie (voir ci-contre), certains riverains ne cachent pas leur désarroi, comme Elodie, habitant la rue des Fontaines. «La semaine dernière, j’ai entendu du bruit sur le toit et comme je suis au dernier étage, ça m’a interpellée. Dans le couloir, j’ai croisé les installateurs qui m’ont informé». La jeune femme est d’autant plus désorientée qu’elle n’était pas au courant : «Les autres locataires étaient aussi choqués que moi. J’ai appris plus tard que les opérateurs n’étaient pas obligés de prévenir les propriétaires». Au-delà dumanque d’information, une telle proximité avec les antennes a de quoi inquiéter. «Je peux presque en toucher une depuis mon balcon ! Je ne sais pas quelles conséquences cela peut avoir sur la santé». Elodie a donc fait une demande de mesures d’onde dans son appartement, plus pour se rassurer qu’autres chose. «Même si les mesures dépassent la norme, la mairie ne peut pas contraindre l’opérateur de retirer les antennes. On se sent impuissant s».

Un règlement trop laxiste

La mairie a également constaté le comportement des opérateurs : «La réglementation actuelle leur laisse beaucoup de liberté. On constate une anomalie entre le rôle des élus et la place qui leur est accordée» explique Élisabeth Belaubre, adjointe à la santé et à l’environnement. Une commission de concertation sur antennes de la téléphonie mobile a donc été créée pour «changer ça. On veut s’entendre le mieux possible et favoriser la concertation».

Les opérateurs sont normalement censés informer les riverains. Cela dit, ce n’est pas obligatoire quand ils rajoutent seulement un élément sur une antenne déjà existante, ce qui est le cas avec l’installation de la 4G. «Dans ce cas-là, l’opérateur n’attend pas notre accord et ça, nous ne l’acceptons pas». Jean-Christophe Arguillère, délégué régional d’Orange, se défend : «Les prioritaires de l’immeuble ont été prévenus, à eux de transmettre à leurs locataires. Même si les émissions augmentent légèrement avec la 4G, nous respectons la réglementation et les recommandations de l’OMS». À Toulouse, les mesures réalisées régulièrement montrent qu’en moyenne, l’exposition aux champs électromagnétiques oscille entre 0,9 et 1 V/m, des chiffres tout à fait corrects.


Le chiffre : 370

antennes > à Toulouse. La mairie compte désormais 370 antennes, à Toulouse réparties entre les quatre opérateurs de téléphonie. Un chiffre qui stagne, puisque 348 fleurissaient déjà la ville en octobre.


Qu’est-ce que la 4G ?

La 4G (4e génération) propose exactement la même chose que la 3G mais avec un très haut débit. Les utilisateurs pourront échanger plus vite et tout partager à partir d’un téléphone, d’un ordinateur portable et même d’une tablette. L’accès à Internet, la transmission de vidéo et l’usage multimédia seront désormais cinq fois plus rapides qu’avant.

À titre d’exemple, le téléchargement d’un film en HD de 5Go durera 13 minutes et le partage d’une photo de 2 Mo, seulement une dizaine de secondes.

Si ces caractéristiques font rêver, il faudra encore patienter un peu, la 4G n’arrivera à Toulouse que d’ici cet été.

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Châteaulin. Antennes-relais à la gare : la Justice annule l’autorisation

Châteaulin. Antennes-relais à la gare : la Justice annule l’autorisation

Santé jeudi 21 mars 2013

Le tribunal administratif de Rennes vient d’annuler l’arrêté autorisant l’installation d’antennes de téléphonie mobile dans le quartier de la gare. Elles sont en service depuis juin 2011.

Les Robins des toits châteaulinois ont gagné une bataille. Le tribunal administratif de Rennes vient d’annuler l’arrêté par lequel le maire de Châteaulin autorisait l’installation de trois antennes de téléphonie mobile dans le quartier de la gare. La conséquence d’un recours déposé par le collectif, opposé à l’opérateur de téléphonie Orange depuis 2010.

Une surprise pour les Robin des Toits qui, depuis, n’espérait plus beaucoup. « Nous ne savions pas si le recours avait des chances d’aboutir », reconnaît la porte-parole du collectif.

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Antennes relais et avions ne font pas loi avec «Aussonne environnement»

   PUBLIÉ LE 06/03/2013 03:45 – MODIFIÉ LE 06/03/2013 À 08:18

Aussonne Environnement et responsables municipaux travaillent de concert./Photo DDM ()

Aussonne Environnement et responsables municipaux travaillent de concert./Photo DDM

Christian Masson, président de l’association «Aussonne Environnement» a accueilli la trentaine de personnes dont Lysiane Maurel, le maire et Francis Sanchez, 1er adjoint, qui étaient venus assister à l’assemblée générale ce 27 février.

L’association compte 19 ans d’existence et quatre-vingt adhérents. Après les votes à l’unanimité du rapport moral, du bilan financier et du montant de la cotisation, les onze membres du conseil d’administration ont été élus.

Christian Masson a communiqué les objectifs 2013 dont les principaux s’orientent vers l’assurance que les mesures prises pour l’installation du parc des expositions, limiteront l’impact sur l’environnement. L’association s’occupe également de rassembler les plaintes quant au bruit aérien et d’œuvrer pour le déplacement des antennes relais, situées sur le château d’eau. Yves Durand, membre du CA, a fait une présentation détaillée concernant les actions menées sur les antennes relais et leur déplacement sur un autre site.

La municipalité s’est exprimée sur ce sujet, en précisant qu’elle a aussi la volonté de déplacer ces antennes. Il y aura dénonciation des baux dont le premier prévis sera envoyé fin octobre 2013 pour un opérateur, et le second en mai 2014 pour le deuxième opérateur. En contrepartie, un terrain communal nécessaire est proposé pour l’euro symbolique aux opérateurs. Stanislas Warziniak, membre du CA, a donné une information concernant les indemnisations relatives au bruit aérien. La commune est très impactée par les nuisances aériennes. L’association poursuit ses actions sur le sujet de l’équilibrage des pistes. Une convergence de vue apparaît entre les membres d’Aussonne Environnement et les responsables de la mairie, sur l’insuffisance notoire de renforcement des liaisons routières vers le futur Parc des expositions, en particulier pour la circulation en provenance du Nord. Il faut manifester ce souci à toutes les opportunités qui se présentent dont l’Enquête publique qui est prévue au dernier trimestre 2013. Cette réunion s’est terminée par un pot amical.

Contact : www.aussonne.org, M.Masson tel : 05 61 06 12 65

La Dépêche du Mid

SOURCE : http://www.ladepeche.fr/article/2013/03/06/1576037-antennes-relais-et-avions-ne-font-pas-loi-avec-aussonne-environnement.html

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Les ondes sont-elles dangereuses pour la santé ?

   PUBLIÉ LE 27/02/2013 08:14

Une antenne de téléphonie mobile sur un toit de Toulouse./ Photo DDM. D. P. ()

Une antenne de téléphonie mobile sur un toit de Toulouse./ Photo DDM. D. P.

DONNÉES SCIENTIFIQUES

Concernant les ondes électromagnétiques et leurs effets sur la santé humaine, difficile de s’y retrouver tant les avis divergent. Une vaste étude réalisée sur 18 ans au Danemark, menée auprès de 360 000 personnes abonnées à un téléphone portable, affirme que «l’usage prolongé du mobile n’augmente pas le risque de cancer du cerveau». À noter que cette étude n’a pas tenu compte des abonnés à titre professionnel et de la durée quotidienne d’utilisation.

À l’inverse, le 31 mai 2011, le Centre international de Recherche sur le Cancer (CIRC) de l’OMS a classé les champs électromagnétiques de radiofréquences comme peut-être cancérogènes pour l’homme (Groupe 2B), sur la base d’un risque accru de gliome, un type de cancer très virulent du cerveau, associé à l’utilisation du téléphone sans fil.

«Étant donné les implications de cette classification et de ces résultats pour la santé publique, il est crucial que des recherches supplémentaires soient menées sur l’utilisation intensive à long terme des téléphones portables», a déclaré le directeur du CIRC, Christopher Wild.

UN RISQUE ACCRU POUR LES ADOS ?

Aujourd’hui, à 10 ans, un enfant sur quatre possède un téléphone portable, huit sur dix à l’adolescence. Et, d’après une enquête de l’Association santé environnement France (Asef), menée auprès de 600 élèves de 14 à 20 ans, 75 % d’entre eux déclarent dormir avec le téléphone allumé sous l’oreiller ou sur la table de chevet. «Pas question de rater un texto» témoignent la plupart. D’où le fil à la patte. Et, quand on leur parle risque sanitaire, 58 % répondent avoir entendu dire qu’il ne fallait pas garder son téléphone sur soi, 44 % qu’il ne fallait pas dormir avec, et à peine 15 % connaissent l’intérêt du kit main libre. Or le CIRC a observé une augmentation du risque de cancer quand les enfants sont exposés à de grandes quantités d’ondes électromagnétiques, leur rayonnement semblant retenir les métaux lourds dans les cellules et empêcher leur élimination.

QUE DIT LA LOI ?

Rien en France, la toute dernière proposition de loi déposée par la députée écologiste Laurence Abeille a été renvoyée en commission des affaires économiques le 31 janvier dernier par l’Assemblée nationale. En clair : jetée aux oubliettes. Un renvoi qualifié «d’inadmissible» par François de Rugy, le coprésident du groupe EELV à l’Assemblée. Pour Laurence Abeille réagissant aux propos de la ministre déléguée à l’Économie numérique, Fleur Pèlerin qui estime que la nocivité des ondes «n’est pas scientifiquement prouvée», le gouvernement a signifié «qu’il ne veut pas légiférer dans ce domaine, malgré les mises en gardes de la communauté scientifique».

SAVOIR SE SERVIR DE SON MOBILE

Les précautions à prendre ? La plupart des ados les connaissent notamment grâce aux conventions organisées dans les collèges sur les dangers de l’usage abusif du portable. On y conseille d’éviter de tenir le téléphone à trop courte distance du corps (cerveau, parties génitales) ; privilégier le mode haut-parleur, le kit piéton ou les oreillettes ; privilégier les SMS et réduire le nombre et la durée des appels en espaçant chacun d’entre eux d’au moins une heure.

SOURCE : http://www.ladepeche.fr/article/2013/02/27/1570970-les-ondes-sont-elles-dangereuses-pour-la-sante.html

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Nouvelles antennes-relais place des Carmes : « Même les pigeons ont quitté le quartier »

CARRE D’INFO   Xavier Lalu 22 février 2013

Les six antennes relais du parking des Carmes - Photo Carré d'info

Les commerçants et riverains de la place des Carmes se mobilisent contre l’implantation de trois nouvelles antennes relais. Sur une place qui en compte déjà neuf.

Au tour de Free

Depuis maintenant deux semaines, les feuilles de pétition fleurissent devant les caisses enregistreuses de la place des Carmes. L’explication est collée sur les vitrines : « Urgence place des Carmes, 3 nouvelles antennes relais supplémentaires vont être posées.»

Une affiche contre l'implantation de nouvelles antennes-relais place des Carmes - Photo Carré d'info, Kevin Figuier

Une affiche contre l’implantation de nouvelles antennes-relais place des Carmes – Photo Carré d’info, Kevin Figuier

Ces équipements, nécessaires au fonctionnement des appareils mobiles, fleurissent en effet sur les cimes du parking des Carmes et du bâtiment situé au numéro 3 de la place. Déjà neuf de ces antennes surplombent ainsi le quartier. Neuf, car trois de ces antennes sont nécessaires pour couvrir une zone à 360°. Et pas de mutualisation dans ce domaine. Chacun des opérateurs doit ainsi installer ses propres équipements pour garantir l’accès au réseau. Et si les trois principaux sont là depuis longtemps, le quartier voit aujourd’hui arriver trois nouvelles antennes estampillées « FREE ».

Nouvelles antennes à 100 mètres d’une école

Cette installation est celle de trop pour certains riverains, inquiets des possibles nuisances des ondes sur leur santé. Car si ces nuisances ne sont pas encore reconnues par la majeure partie des acteurs publics et de santé, le doute n’est plus permis parmi les riverains mécontents. Devant ses baguettes fraîchement sorties du four, le boulanger du « Farfadet » constate : « Depuis la prolifération de ces antennes, les pigeons ont quitté le quartier. Et je connais des personnes qui ont dû déménager car ils ne dormaient plus et ne supportaient plus les maux de têtes. » A côté, une cliente acquiesce avant de signer la pétition. « Nous en sommes à plus de 300 signatures », compte Muriel, l’une des membres du récent collectif des Carmes. « Les risques sont connus. Pourtant on n’hésite pas installer ces équipements à 100m d’une école. »

Antenne-relais au 3 place des Carmes. C'est ici que trois nouvelles vont être installées - Photo DR

Antenne-relais au 3 place des Carmes. C’est ici que trois nouvelles vont être installées – Photo DR

Maux de têtes, acouphènes, insomnies, troubles cardiaques et même risques de cancer peuvent être selon certaines études, les conséquences d’une très forte exposition aux ondes. « Cela dépend des heures car l’intensité des ondes est liée à l’utilisation des téléphones. Vers 11h, ce sera plutôt normal. Mais entre 18 et 20h, les gens téléphonent beaucoup et on constate des pics», détaille Muriel qui rappelle que tout un chacun peut appeler la mairie pour qu’un expert vienne effectuer des mesures.

Moratoire de la mairie

Cette dernière a d’ailleurs été sollicitée par le collectif des Carmes via une lettre de recours gracieux adressée par un avocat. Mais le champ d’action de la municipalité semble limité concernant les trois nouvelles antennes, l’immeuble les accueillant relevant du droit privé. Néanmoins, la ville de Toulouse a pris des mesures concernant son patrimoine : un moratoire a été décidé sur l’implantation de nouvelles antennes sur des bâtiments publics et une commission de concertation entre la ville et les opérateurs, devra être mise en place prochainement.

Capture d’écran du site Cartoradio, recensant les antennes - Photo DR

Capture d’écran du site Cartoradio, recensant les antennes – Photo DR

Voir le site Carto Radio

 Cependant, cette apparente progression de la réglementation ne convainc pas totalement riverains et militants. L’association « Antennes 31 » a pour but de sensibiliser aux risques générés par les ondes électromagnétiques. Mme Hébrard, membre de l’association explique : « D’une part, les intensités maximales tolérées par la loi sont tellement énormes qu’elles provoqueraient la mort (la norme maximale est de 61 volt/mètre contre 2 à 7 volt/mètre en réalité, ndlr). D’autre part, même avec la réglementation, il y a des abus. Rappelez-vous l’histoire du métro fou : tout cela aurait été provoqué par une antenne installée sans permis de construire alors dans ce cas-là, c’était obligatoire ».

 « On a rien contre la téléphonie mobile »

L’association plaide ainsi pour l’installation de mini-antennes à l’instar des antennes râteaux pour la télévision. Car Mme Hébrard, de l’association d’habitants, tient à rappeler : « On a rien contre la téléphonie vocale bien au contraire. Simplement on n’est plus trop d’accord concernant la 4G qui va provoquer une augmentation de l’intensité des ondes. A quoi ça sert de télécharger des films en 3D? »

  « Un gros scandale va sortir. »

 A ce sujet, un moratoire devait être discuté au Parlement mais le texte a été retiré de l’agenda au dernier moment. Sur le sujet, Fleur Pellerin, ministre déléguée à l’Economie numérique s’était contentée de qualifier les inquiétudes sur la santé de « peurs irrationnelles » avant de revenir sur ses propos. Un non-sens pour l’association Antenne 31 qui n’hésite pas à comparer les risques sur la santé à un nouveau scandale type amiante. « On a mis 30 ans à l’interdire alors que les risques étaient connus. On va vers la même chose : un gros scandale va sortir. »

source :  http://carredinfo.fr/nouvelles-antennes-relais-place-des-carmes-meme-les-pigeons-ont-quitte-le-quartier-21837/

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Montauban. L’antenne maudite de SFR trouve un nouveau point de chute

   PUBLIÉ LE 22/02/2013 03:50 – MODIFIÉ LE 22/02/2013 À 07:33

TÉLÉPHONIE MOBILE : UNE ANTENNE ENVISAGÉE FACE AU COLLÈGE INGRES

Montauban. L'antenne maudite de SFR trouve un nouveau point de chute ()

Montauban. L’antenne maudite de SFR trouve un nouveau point de chute

L’antenne relais de SFR installée faubourg du Moustier dont le bail est arrivé à expiration l’an dernier, a été démontée. Un nouveau point d’arrimage pressenti par l’opérateur avait, dans la foulée, été refusé par les riverains. Cette antenne sera finalement installée 8 rue Arago face au collège Ingres.

«Nous avons effectivement une rupture de couverture sur ce secteur, notamment pour la 3 G… C’est là toute la difficulté de ne pas avoir de point de remplacement avant le démontage d’une antenne»… Philippe Cometti, le responsable environnement déploiement des antennes pour le sud-ouest de SFR traîne comme un boulet une zone blanche sur Montauban résultant du démontage en avril 2012, d’une antenne relais jusqu’alors installée sur un immeuble au n° 20 du faubourg du Moustier. Ici, les co propriétaires n’avaient pas souhaité prolonger le bail de l’opérateur qui courait depuis 12 ans. SFR (qui compte déjà cinq antennes sur Montauban) avait alors jeté son dévolu sur un autre immeuble situé plus bas sur le faubourg, au n° 79. Mais là encore, les co propriétaires réunis en assemblée générale avaient voté contre l’installation de cette antenne. Depuis, l’opérateur (dont la dernière implantation rue de la Résistance avait occasionné une longue procédure finalement perdue par les riverains qui contestaient cette implantation) cherchait un nouveau point de chute pour irriguer le secteur.

L’antenne opérationnelle cet été

Depuis le 22 janvier dernier, date officielle de la déclaration préalable au service de l’urbanisme et de la remise du dossier d’information en mairie, rien ne s’oppose plus au lancement des travaux et à l’implantation de cette antenne UMTS (norme de radiotéléphonie de troisième génération) qui sera intégrée aux cheminées de l’immeuble sis au n° 8 de la rue Arago, à 14,50 m de hauteur. Le propriétaire de l’immeuble ayant donné son aval, les Bâtiments de France ayant été consultés, l’agence nationale des fréquences a donc donné son accord à l’exploitation de ce nouveau relais «qui permettra de nouvelles applications, telles que l’échange de photos, le téléchargement de vidéos ou encore la recherche d’informations sur Internet», insiste l’opérateur.

«Les travaux seront longs. On peut envisager une mise en service dans le courant de cet été», poursuit Phippe Cometti.

Les ondes au-dessus du collège…

Les mêmes causes produisant les mêmes effets, ce projet d’implantation d’antenne de téléphonie suscite comme d’autres avant lui, l’inquiétude dans le quartier. Le n° 8 de la rue Arago voisine en effet directement avec le collège Ingres. Sur son site, l’opérateur explique pourtant que le faisceau des ondes émises par l’antenne est concentré horizontalement «comme un phare éclaire la mer» et diminue avec la distance. SFR rappelle encore que «les antennes de téléphonie ont une puissance d’émission de l’ordre de 20 Watts, soit en moyenne 1 000 fois inférieure à celle des émetteurs de radio et de télévision»

Cette pédagogie sera-t-elle à même de calmer les riverains qui tentent de s’organiser ? Rien n’est moins sûr même si ces riverains n’ont en réalité, vu les procédures en vigueur, pas vraiment voix au chapitre.


rue arago

La pétition qui dit «non»

Une pétition circule contre l’installation d’une antenne relais au 8 rue Arago. «Ce projet devant le Collège Ingres nous semble irresponsable faute d’études sérieuses faites sur les dangers des ondes électromagnétiques», soulignent les porteurs de cette pétition qui a recueilli 45 signatures à ce jour. «Je refuse que l’école que fréquente ma fille ait une antenne relais à moins de 500 mètres vu les cas de cancers déjà prouvés sur certains enfants ayant vécu ce phénomène», écrit Delphine sur le site des pétitionnaires (1). Alain est sur la même longueur d’ondes : «Jeune papa totalement contre ! nous vivons dans un brouillard électromagnétique de plus en plus épais»…». «L’antenne relais dirigera ses faisceaux directement sur des lieux de vie ainsi que sur de nombreux riverains», notent encore ces riverains.

(1) http://www.petitionpublique.fr/?pi=26aout19

Pierre Mazille

SOURCE : http://www.ladepeche.fr/article/2013/02/22/1566921-montauban-l-antenne-maudite-de-sfr-trouve-un-nouveau-point-de-chute.html

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Launac. Antennes : l’inquiétude de deux associations

   PUBLIÉ LE 19/02/2013 03:45

La rencontre des associations avec la députée, concernant le projet de loi Abeille./photo DDM, HB. ()

La rencontre des associations avec la députée, concernant le projet de loi Abeille./photo DDM, HB.

Les collectifs d’Aussonne et de Launac représentés par M. et Mme Durand, (Association Antenne 31) et Mlle Cabot (Association Robin des Toits) ont rencontré MadameFrançoise Imbert, députée de la 5ème circonscription. «Nos questionnements concernent l’exposition croissante du public aux champs électromagnétiques issus des technologies de communication sans fil et le développement de la 4G. Nous lui avons remis un document élaboré par Antenne 31 : «Impact sur le vivant des rayonnements électromagnétiques» ainsi que la synthèse de 25 questionnaires portant sur les installations d’antennes relais en Haute-Garonne» indiquent les membres des associations.

Trop proche de l’école ?

Le projet de loi Abeille relatif à l’application «du principe de précaution défini par la Charte de l’environnement aux risques résultant des ondes électromagnétiques» a été renvoyé en commission. «François Brottes, président de la commission du développement durable, veut avancer et légiférer», a certifié Françoise Imbert. L’association Robin des toits vient d’y suspendre sa participation, en précisant que la ministre de l’Ecologie, Delphine Batho à «l’intention de proposer un projet de loi en juin qui pourrait être bien plus favorable aux opérateurs, plutôt qu’à la santé publique».

Les collectifs veulent sensibiliser la députée aux points essentiels de cette proposition de loi, l’abaissement de l’exposition du public à 0,6 V/m, les effets athermiques, la typologie des scandales sanitaires.

Ils ont aussi évoqué les cas particuliers de Launac et d’Aussonne où le choix des différentes implantations est remis en question, notamment celle placée à proximité de l’école de Launac, trop proche des habitations.

La Dépêche du Midi

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2013/02/19/1564051-launac-antennes-l-inquietude-de-deux-associations.html

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Carmes. Antennes-relais : les riverains se mobilisent

   PUBLIÉ LE 16/02/2013 03:45 – MODIFIÉ LE 16/02/2013 À 08:20

Les projets d'installation de trois nouvelles antennes relais inquiètent les habitants des Carmes./Photo DDM. ()

Les projets d’installation de trois nouvelles antennes relais inquiètent les habitants des Carmes./Photo DDM.

Suite à l’annonce de l’installation de trois nouvelles antennes relais de téléphonie mobile sur la place des Carmes, des riverains se mobilisent. À l’image d’autres quartiers de la ville, ils ont créé un collectif, associé au Collectif Antennes 31, pour faire entendre leurs droits et leurs inquiétudes. Les habitants protestent contre la concentration de ces antennes et une exposition renforcée aux ondes électromagnétiques. La place compte actuellement neuf antennes, dont la puissance sera augmentée par le passage à la technologie 4G. «Ça suffit, on n’en veut pas plus ! Les ondes sont particulièrement dangereuses pour les enfants, et l’école maternelle Fabre se situe à moins de 100 m du n° 3, qui accueillera les nouvelles antennes.» Les études scientifiques sont encore divisées sur les effets de ces ondes (maux de tête, troubles cardiaques…), mais selon Nathalie, commerçante sur la place, «d’autres solutions existent pour limiter les risques, comme ne pas regrouper toutes les antennes au même endroit». Le recours d’un avocat a été engagé et une pétition circule chez les commerçants pour demander à la préfecture l’annulation de l’installation des antennes, prévue ce mercredi.

Herveline Guervilly

SOURCE :  http://www.ladepeche.fr/article/2013/02/16/1562269-toulouse-antennes-relais-les-riverains-se-mobilisent.html

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Antenne relais, téléphones portables, tablettes et wifi Des risques sanitaires réels

De nouvelles études montrent la dangerosité des ondes électromagnétiques. Le collectif Antennes 81 se bat pour l’abaissement de la puissance des antennes relais.

• La crèche municipale Andrieu à Albi
à quelques dizaines de mètres des antennes relais…

Le renvoi de la proposition de loi sur l’abaissement de l’exposition aux champs électromagnétiques (à l’Assemblée Nationale la semaine dernière) a de quoi refroidir ceux qui étudient les effets des portables et du wifi… Pourtant, les rapports (Bio Initiative 2012) et études comme les témoignages (voir ci-dessous) vont dans le même sens : les risques liés aux ondes électromagnétiques sont réels et le temps est peut-être venu d’agir…

« Le Collectif Antennes 81 s’est constitué pour fédérer les associations ou collectifs qui, dans le département se mobilisent pour une réglementation de l’implantation des antennes relais de téléphonie mobile et la réduction de l’exposition des personnes aux champs électro-magnétiques. Suite à nos démarches, en 2011-2012, six communes ont voté des motions demandant la limite d’exposition à 0,6 V/m : Rivières, Brens, Saint-Benoit de Carmaux, Giroussens, Briatexte et Gaillac… » Daniel Giessner, membre du collectif « Antennes 81 », comme diverses associations françaises (Robin des Toits, Priartem…), demande un abaissement de la puissance des antennes relais à 0,6 Volt par mètre. Le rapport du groupe Bio Initiative 2012 (paru en janvier) apporte de l’eau au moulin du collectif. Des chercheurs ont passé au crible 1 800 études internationales parues entre 2007 et 2012. Pour le Dr David Carpenter, de l’Université d’Albany (Etat de New York aux USA), co-éditeur du rapport, les preuves concernant les risques pour la santé liés aux ondes électromagnétiques et technologies sans fil ont augmenté… Par exemple, le risque de cancer est accru de 40 % chez les « gros utilisateurs » du téléphone mobile (plus de 20 mn par jour).
D’ici fin 2013, plus de 200 opérateurs de téléphonie mobile dans 75 pays auront lancé un réseau 4G (voir glossaire). Près de 300 appareils en 4G (smartphones, tablettes et clés de sécurité) devraient être disponibles d’ici la fin de l’année. En 2013, le nombre de smartphones commercialisés dans le monde dépassera un milliard d’unités. En France, les consommateurs achèteront en 2013, environ 22,5 millions de mobiles, 4,5  millions de tablettes… L’engorgement de la bande passante est pour bientôt. Un smartphone génère en effet 35 fois plus de trafic qu’un téléphone portable. Et d’ici 2016, le trafic sans fil sera 50 fois supérieur à celui de 2012, notamment pour regarder la télé sur une tablette ou un smartphone.

+ Publié le 8 février 2013

Source :

http://www.letarnlibre.com/dep.php

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Les antennes radios de Jolimont transférées cet été

   PUBLIÉ LE 22/01/2013 09:1

Un riverain du pylône de Bonhoure en 2005. / Photo archives DDM ()

Un riverain du pylône de Bonhoure en 2005. / Photo archives DDM

Les habitants de Jolimont satisfaits après l’annonce par la mairie du démantèlement des antennes radio des pylônes de Bonhoure et Château d’Eau.

«C’est une victoire.» L’association de quartier Bonhoure-Guilhemery-Moscou le claironne : «On est très content. ça a mis du temps, mais on y est arrivé.» Les antennes radio et télévision de Bonhoure et du Château d’Eau de Moscou vont être déplacées cet été à Pech-David et à Ramonville. Ainsi, elles ne seront plus collées aux habitations.

Élisabeth Belaubre, adjointe au maire de Toulouse en charge de l’environnement et de la santé, exprime également sa satisfaction. «Ces antennes représentent un grave problème de santé et d’environnement reconnus par tous. Il a fallu que le bras de fer aille jusqu’au procès contre TDF mais maintenant, soyons positifs, nous allons pouvoir rendre un service public sans sacrifier une partie de la population.»

En effet, selon les riverains, la concentration des émetteurs sur les hauteurs de la ville et leur puissance d’émission (80 kW à Bonhoure) sont très polluantes. Elles seraient à l’origine de dysfonctionnements d’appareils et des interférences diverses mais surtout des insomnies, fatigues, migraines, voire des maladies graves à long terme.

Par ailleurs, les radios associatives qui émettent depuis l’Observatoire, la rue d’Assalit et le Lycée Saint-Joseph, «se verront également proposer» une installation à Pech-David. La mairie de Toulouse précise que d’ici la fin 2013, plus d’une vingtaine d’émetteurs radios FM quitteront la colline Est de Jolimont. L’association Bonhoure-Guilhemery-Moscou s’interroge : «Qu’est-ce qui sera proposé aux stations de radio et quelles sont les dates précises ? En tout cas, nous restons mobilisés.»

Que va devenir «la Tour Eiffel de Jolimont ?»

Restent des incertitudes. «Les antennes vont être transférées, mais que va devenir le pylône de Bonhoure ? Cette structure de 60 mètres de haut, va-t-elle rester là ?», se demande l’association de quartier. «Je pense qu’elle va disparaître», estime pour sa part l’élue à l’environnement, sans plus de précision.

Parfois appelé la «Tour Eiffel de Jolimont», toujours décrié, le pylône est un véritable symbole… mais pas le seul problème en matière de champs électromagnétique.

Pour l’association environnementale Antenne 31, qui lutte contre la pollution électromagnétique, la présence d’un émetteur de téléphonie mobile sur le pylône constitue une ultime menace pour la santé des riverains.


Ramonville en colère

Une partie des antennes de Bonhoure va être transférée à Ramonville, près de 300 logements. La mairie, les associations et les habitants se mobilisent et vont écrire au CSA et aux élus. Ils demandent que le transfert ait lieu en totalité dans une zone peu habitée comme Pech David.

Camille Lavoix

SOURCE : http://www.ladepeche.fr/article/2013/01/22/1541968-les-antennes-radios-de-jolimont-transferees-cet-ete.html

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Téléphones portables : des eurodéputées veulent avertir les utilisateurs des dangers

   PUBLIÉ LE 05/12/2012 15:01

Les téléphones portables et notre santé : incompatible ? ()

Les téléphones portables et notre santé : incompatible ?

Deux eurodéputées ont demandé ce mercredi une législation européenne obligeant les fabricants de téléphones portables à indiquer les risques encourus par les utilisateurs, comme cela se fait pour les cigarettes.

« Comme pour le tabac ou pour l’amiante, il faut de toute urgence légiférer sur les dangers de l’utilisation intensive du téléphone portable. (…) C’est une catastrophe sanitaire d’ampleur qui nous attend d’ici à quelques années si nous ne faisons rien », a estimé Michèle Rivasi, députée européenne Europe Ecologie-Les Verts. « Combien d’années faudra-t-il pour qu’on réalise qu’il était temps d’agir », a renchéri la Libérale belge Frédérique Ries.

Le cas Marcolini

Les deux élus ont cité en exemple le cas d’Innocento Marcolini, un cadre d’entrerpise italien déclaré invalide à 80% le 12 octobre dernier par la Cour de cassation de son pays en raison de son utilisation intensive du téléphone portable. L’homme vivait avec son téléphone collé à l’oreille, ce qu’il n’aurait pas fait s’il avait été averti des dangers, a estimé Michèle Rivasi. Selon elle, avec cette décision de justice, « le risque de tumeurs au cerveau a été démontré. Dorénavant, ce n’est plus le principe de précaution qui s’applique, mais le principe de prévention ». « Nous savons maintenant qu’il existe un risque élevé de tumeur des nerfs crâniens pour les utilisateurs intensifs de téléphone portable. Il faut que cela se sache, par le biais de campagnes d’information officielles émanant des responsables de santé publique de tous les Etats membres de l’Union européenne », assure-t-elle.

Les deux élues ont donc réclamé à la Commission européenne qu’elle s’attache désormais sans délai à rédiger un projet de loi obligeant les fabricants de téléphones potables à placer sur leur emballage des avertissements sur les dangers potentiels des ondes émises par ces objets, à l’instar des messages que l’on retrouve sur les paquets de cigarettes. Pour le moment « la Commission est quasiment autiste sur cette question » dont « les enjeux financiers sont tels que les arguments de précaution ont extrêmement de mal à porter » face à des industriels et à des autorités sanitaires qui affirment que les portables ne sont pas nocifs, faute de preuve du contraire, a déploré Frédérique Ries.

SOURCE :

http://www.ladepeche.fr/article/2012/12/05/1506706-telephones-portables-des-eurodeputees-veulent-avertir-les-utilisateurs-des-dangers.html

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Castelmaurou. Deux pétitions contre les antennes relais

  PUBLIÉ LE 29/11/2012 08:20

Suite à un courrier de l’opérateur SFR, deux pétitions ont été lancées contre le projet d’une antenne relais sur le château d’eau, propriété du Syndicat des Eaux des cantons Centre et Nord de Toulouse. La municipalité n’a plus compétence pour refuser ce type d’installation dont la nuisance pour la santé relève de l’Etat.

La première liste a été initiée par l’association l’Observatoire de Castelmaurou.

La deuxième a été lancée par le collectif «Préservons Santé et Environnement» réactivé début juin et présidé par Viviane Bouquie.

SFR est déjà implanté chemin de Lourmet et route du Clos du loup et la mise en place de ses trois antennes supplémentaires viendront s’ajouter aux trois d’Orange existantes.

Les mesures effectuées avant installation du nouveau relais mettent en évidence une variation de 0.35 à 1.03 V/m alors que le Conseil de l’Europe préconise de tendre vers 0.2V/m.

La Dépêche du Midi

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2012/11/29/1501363-castelmaurou-deux-petitions-contre-les-antennes-relais.html

 

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Arbas. Téléphonie et champs magnétiques : premières mesures

   PUBLIÉ LE 13/11/2012 08:35

Les antennes du Mont Aragnouet ()

Les antennes du mont Aragnouet

Depuis le mois de septembre, des questions sont posées dans la vallée de l’Arbas sur le danger que représente pour la santé l’installation par Bouygues d’une nouvelle antenne relais,jouxtant celle de SFR. Dès le premier débat, François Arcangéli s’était engagé à faire prendre des mesures pour évaluer plus précisément les modifications et les risques apportés par un second émetteur.Après une première rencontre au Conseil Régional avec les associations Robin des Toits et Antenne 31, deux représentants de ces associations ont été reçues par la mairie d’Arbas afin de dresser l’étar des lieux de l’ensemble des champs électromagnétiques sur la commune.

Les mesures effectuées au mois d’octobre sont relativement rassurantes puisque sur la place de la mairie, on relève par exemple 0,006 V/m (Par mesure de précaution et le conseil de l’Europe préconise même de tendre vers le 0,2 V/m).En revanche, sur la même place et devant une maison , on a relevé 0,9V/m dûs soit à un Wifi actif, soit à un téléphone fixe sans fil. ( voir http://francois-arcangeli.com)/spip.php?article31)

Ces mesures seront renouvelées après la mise en fonctionnement du relais Bouygues.

Pour François Arcangeli, on peut dire qu’ «à Arbas, dans l’état actuel, et compte tenu du très grand éloignement du relais SFR (1,5 Km du centre du village), les champs électromagnétiques liés à la téléphonie mobile sont très faibles, puisque 100 fois inférieurs aux normes recommandées par les associations. Il restera à vérifier que la nouvelle implantation ne génère pas une augmentation significative lors de sa mise en service, l’impact d’une évolution vers la 4G n’étant pas à écarter».

Ce premier relevé a au moins une valeur pédagogique puisqu’il a mis en lumière la dangerosité des micro-ondes (38V/m)et des téléphones fixes sans fil (43V/m) et permet de réveiller la vigilance face à un danger invisible tel que les ondes électro-magnétiques .En attendant les prochaines mesures, chacun peut poursuivre la recherche dans son environnement et apprendre à limiter les risques dans son propre foyer.

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2012/11/13/1487871-arbas-telephonie-et-champs-magnetiques-premieres-mesures.html

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"Une conférence sur les risques sanitaires des ondes des antennes relais de téléphonie a eu lieu hier" – La Montagne – 05/11/2012

Une conférence a eu lieu hier sur « les effets du rayonnement des antennes relais sur la santé » avec l’association Robin des toits.

"Une conférence sur les risques sanitaires des ondes des antennes relais de téléphonie a eu lieu hier" - La Montagne - 05/11/2012

«Téléphoner intensivement provoque le cancer. » Cette affirmation peut résumer le jugement prononcé le 18 octobre par une Cour suprême de cassation européenne, dans le cadre des poursuites entamées par une victime d’un cancer du cerveau suite à l’utilisation intensive du téléphone cellulaire. 

« La justice européenne reconnaît ainsi ce qui est scientifiquement prouvé depuis des années. C’est une véritable catastrophe pour les opérateurs de téléphonie mobile, mais c’est un grand pas pour la santé des citoyens », raconte Marc Cendrier, le chargé scientifique de l’association nationale Robin des toits, qui tenait hier une conférence dans la salle Marie-Laurent, sur invitation de la Société des lettres et du collectif Antennes 19. 

Un seuil de toxicité scientifiquement établit 

Il a commencé par présenter différents rapports établissant formellement des preuves scientifiques des risques liés à la surexposition aux ondes électromagnétiques émises par la téléphonie mobile. « Pour qu’une antenne relais communique avec différents téléphones, elle pulse ses ondes vers chaque téléphone à tour de rôle, très rapidement », a-t-il ensuite expliqué. « C’est principalement cette pulsation saccadée qui créé des dommages sur tous les organismes vivants. Car les ondes électromagnétiques sont naturellement présentes partout et régissent la physiologie des êtres vivants, mais toujours sous la forme d’ondes continues. C’est la surexposition à cette pulsation très rapide de paquets d’ondes qui est toxique. » 

Une toxicité qui s’exprime sur le corps à différents niveaux : La paroi filtrante entre le sang et cerveau est détruite, laissant ainsi passer des molécules toxiques pour le cerveau. La production de mélatonine est perturbée, cette hormone régissant les rythmes fondamentaux du corps humains et notamment celui du sommeil. Des dysfonctionnements apparaissent au niveau des parois cellulaires, modifiant les équilibres moléculaires dans tout le corps. Et enfin, et non des moindres, l’ADN présent dans les cellules est dégradé, entraînant des modifications génétiques qui perdurent lors de la reproduction cellulaire. 

« A haute dose, ces perturbations peuvent entraîner de nombreuses pathologies : maux de têtes, nausées, troubles de l’appétit et du sommeil, dépression, vertiges, chutes, pertes de concentration, maladies de peau… Mais aussi des pathologies plus lourdes, telles que les cancers du cerveau, de la thyroïde, et du pancréas, ainsi que des leucémies, lymphomes, diabète, épilepsie, interruptions de grossesses et malformations prénatales. Il a également été établi statistiquement que le taux de suicide à proximité des antennes relais est 3 à 4 fois supérieur à la normale ! » 

Une nouvelle maladie est aussi apparue : l’EHS, pour électro-hyper-sensibilté, qui après avoir été officiellement niée pendant des années a désormais obtenu un véritable statut médical. Elle toucherait près de 10 % de la population, et 1 à 2 % à un niveau aigu. 

Vers une limitation légale 

Pour limiter ces risques sanitaires, l’association Robin des toits préconise non pas de jeter tous les téléphones sans fils, mais simplement la limitation des intensités des antennes relais à 0,6Vm, un seuil de toxicité déterminé par diverses études scientifiques. « Dans le cas de l’amiante, il a fallu 90 ans après la découverte de sa toxicité pour que la justice l’emporte face aux lobbies. Pour la téléphonie mobile, la catastrophe sanitaire en cours continuera tant que le puissant lobby des opérateurs arrivera à faire taire ce qui est prouvé depuis longtemps… » 

En attendant, l’association soutien de nombreuses actions en justice, ayant permis de condamner les opérateurs sur plus d’une quinzaine de cas d’antenne relais en France au motif de « violation de du principe de précaution », les opérateurs ne pouvant pas garantir l’innocuité de leurs installations. 

Pratique. Collectif Antennes 19 : Mme Plas-Debecker, 05.55.20.11.86 

Joachim Chanliaud 

— 
Source : http://www.lamontagne.fr/limousin/actualite/departement/correze/tulle/2012/11/05/une-conference-sur-les-risques-sanitaires-des-ondes-des-antennes-relais-de-telephonie-a-eu-lieu-hier-1321678.html

Voir sur le site de Robin des toits :
http://www.robindestoits.org/Une-conference-sur-les-risques-sanitaires-des-ondes-des-antennes-relais-de-telephonie-a-eu-lieu-hier-La-Montagne-05-11_a1824.html

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Perpignan : Les policiers en ont "par-dessus la tête des antennes-relais"

   Le 4/10/2012 à 11h24 par Laure Moysset | Mis à jour à 11h30

Dans la lignée des associations, des divers collectifs et des particuliers, ce sont les fonctionnaires de la police aux frontières (PAF) de Perpignan relayés par Unité SGP-FO police, qui reprennent le flambeau de la lutte contre ces antennes-relais « suspendues au-dessus de leur tête ». Huit émetteurs hérissent actuellement le toit du bâtiment abritant la PAF mais aussi à proximité immédiate des services d’information générale, du renseignement intérieur et de la police judiciaire, au numéro 19 de la route de Prades. Et hérissent aussi le poil des policiers. « C’est une violation délibérée du principe de précaution, pour les collègues, le voisinage et surtout les enfants de l’école Condorcet située à 100 mètres. C’est inacceptable », dénonce Marc Bianchini, secrétaire-départemental adjoint du syndicat.

« 15 malades pour 100 personnels »
Le sujet a été abordé en mars, lors d’un CHSCT (comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail) et a rapidement brouillé le dialogue. Les délégués syndicaux ont réclamé que des mesures soient effectuées concernant l’exposition des personnels aux ondes électromagnétiques. Et ce, par un organisme indépendant, le CRIIREM, composé d’experts.
Le préfet a donné son accord pour ces relevés. Or, le SGAP (secrétariat général pour l’administration de la police) a mandaté deux expertises, l’une menée par la COFRAC, unique instance nationale publique d’accréditation, et une seconde par le biais de SFR qui a désigné une autre entreprise. « En fait, on a demandé à SFR de choisir la société pour s’auto-contrôler ! Utilise-t-on ces méthodes pour contrôler les routiers, les restaurateurs, les agriculteurs ou les déclarations d’impôts ? Et puis pourquoi ne pas utiliser des moyens moins dangereux comme la fibre optique ? Sur 100 personnels de la PAF, une quinzaine est atteinte de pathologies qui peuvent être dues à une exposition trop importante à ces ondes électromagnétiques. Cancers, problèmes d’oreille interne, d’irrigation du cerveau…». 

«Appliquer le principe de précaution »
En 2011, le conseil de l’Europe avait préconisé l’application du principe de précaution et avait ramené la limite d’exposition à 0,6 volt/mètre qui devrait être abaissée à 0, 2 volt/mètre dans le futur. Sachant que la même année, l’OMS (organisation mondiale de la santé) et le centre international de la recherche contre le cancer ont classé les radiofréquences en catégorie 2B, autrement dit potentiellement cancérigène.
« Or, on est largement au-dessus de cette limite. A Nancy, les représentants du personnel SGP-FO police ont obtenu du CHSCT l’annulation d’un projet d’implantation d’antennes-relais sur les toits du commissariat central. Pourquoi pas faire de même à Perpignan ? Surtout que Free a fait une demande pour implanter trois antennes de plus sur notre toit (lire ci-contre) ? Pourquoi des enfants, et des policiers, feraient-ils les frais de spéculations financières ? Parce que les locaux loués par l’administration appartiennent à une société privée  ? Nous demandons à l’ensemble des élus et des représentants de l’administration que cette situation soit réellement prise en compte et que le principe constitutionnel de précaution passe avant toute autre considération ».
Laure Moysset

SOURCE : http://www.lindependant.fr/2012/10/04/les-policiens-en-ont-par-dessus-la-tete-des-antennes-relais,169506.php

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Aussonne. Les opposants aux antennes relais restent mobilisés

   PUBLIÉ LE 18/08/2012 08:32

Les riverains sont exacerbés par la proximité des antennes relais./DDM ()

Les riverains sont exacerbés par la proximité des antennes relais./DDM

Au cœur de l’été l’association Aussonne Environnement continue à travailler sur le sujet des antennes relais et maintient la demande de déplacement de celles du Château d’Eau sur un site plus éloigné de toute habitation (pétition de plus de 500 signatures soutenue par plusieurs médecins d’Aussonne).

Même si d’autres technologies existent, l’association rappelle qu’elle n’est pas contre le progrès et qu’à aucun moment elle ne s’est opposée à l’implantation potentielle d’antennes relais sur la commune du moment qu’elles ne font encourir aucun risque à la population et respectent le seuil de prévention.

Des mesures officielles ont trouvé 3,4 V/m indoor. C’est la plus forte valeur répertoriée sur 52 mesures faites sur des communes proches

(Mondonville,Daux,Cornebarrieu,Beauzelle,Pibrac,ST Jory,Brax). 42 de ces mesures étant inférieures à 1V/m. L’analyse des mesures faites par le CRIIREM qui n’a fait qu’exacerber les inquiétudes est disponible auprès d’Aussonne Environnement.

Une étude sérieuse

L’association demande qu’une étude sérieuse du site proposé soit demandée et réalisée, aucun point bloquant sur le plan technique n’ayant été identifié au cours des investigations de l’association Aussonne Environnement. «Nous ne saurions nous contenter d’un rejet des opérateurs sans en connaître les raisons précises ainsi que les expertises ou les études le démontrant», exprime un des membres de l’association.

A la rentée, une rencontre est prévue avec la municipalité pour formaliser le soutien de cette dernière avant de transmettre le dossier de déplacement argumenté et préparé par Aussonne Environnement à la CUTM. «Nous précisons que ces antennes ne se situent pas dans le domaine privé mais dans le patrimoine de la CUTM depuis janvier 2009 et nous notons que d’autres communes proches qui en avaient l’opportunité ont décidé d’éloigner les antennes des habitations et y sont parvenues, pourquoi pas nous ?», précise-t-on à l’association.

De nombreux Aussonnais déterminés et solidaires comptent sur leurs élus pour éradiquer cette nuisance et faire cesser le trouble grandissant en défendant cette proposition réaliste.

La prochaine réunion se déroulera le 12 septembre à 20h30 salle N°3.

Renseignements sur http ://adeaussonne.webou.net

SOURCE : http://www.ladepeche.fr/article/2012/08/18/1421004-aussonne-antennes-relais-les-opposants-restent-mobilises.html


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Téléphonie mobile : et une antenne de plus place Wilson

   PUBLIÉ LE 27/07/2012 09:02

Un permis de construire signale la prochaine installation d'une antenne Free sur le toit du 1, place Wilson, à Toulouse./ Photo DDM Frédéric Charmeux ()

Un permis de construire signale la prochaine installation d’une antenne Free sur le toit du 1, place Wilson, à Toulouse./ Photo DDM Frédéric Chameux.

Free va installer une nouvelle antenne de téléphonie sur un immeuble place Wilson, à Toulouse, alors que les associations demandent toujours l’application du principe de précaution.

Les antennes de téléphonie mobile se multiplient sur les toits de Toulouse, surtout dans le centre ville à cause de la hausse du trafic mais aussi de l’arrivée des émetteurs Free. Après la rue Pargaminières en mars, c’est sur l’immeuble du 1, place Wilson, que le nouvel opérateur va ériger un relais. Placardé dans la rue Labéda, un panneau annonce les futurs travaux sans préciser cependant la hauteur de l’antenne. Celle-ci, selon la mairie, ne devrait pas excéder 18 mètres. Et, parce que le secteur est sauvegardé, elle sera masquée par deux fausses cheminées.

Surtout, ces implantations se succèdent alors que le débat fait toujours rage avec les associations de riverains qui souhaitent l’application du principe de précaution. En juin, le collectif toulousain Antennes 31, qui regroupe 25 associations, manifestait sur ce thème. Devant le juge administratif notamment, Me Judith Amalric-Zermati représente plusieurs de ces groupes. «Les juges ne veulent pas trancher dans ce type de contentieux», déplore-t-elle. Elle plaide pour une réglementation plus stricte et la création «d’un droit pénal de l’environnement». «Dans les dossiers de l’amiante et du sang contaminé, souligne-t-elle, il s’est écoulé des années entre l’exposition et l’apparition de la maladie.»

Au Capitole, où le dossier est suivi par l’élue écologiste Élisabeth Belaubre, un moratoire a été décrété en 2009 pour interdire toute installation sur un bâtiment public. Et on explique que la ville ne dispose pas de moyen juridique pour empêcher une implantation sur un édifice privé. Responsable du groupe des Verts, Régis Godec considère qu’il «existe un risque sanitaire» et espère un changement de la loi, c’est-à-dire «un abaissement des seuils d’émission». Aujourd’hui, juge-t-il, «les opérateurs ont trop de pouvoir».

En attendant, la mairie a signé le 4 juillet une charte avec les quatre opérateurs pour créer un dialogue avant toute implantation et surtout informer les riverains bien souvent placés devant le fait accompli.

SFR avait en partie anticipé cette démarche en adressant des courriers aux voisins de chaque nouveau site. «La charte va plus loin : nous discuterons des projets avec les comités de quartier avant de déposer la demande», souligne Philippe Cometti, responsable environnement chez SFR Sud-ouest. Iliad, maison mère de Free, n’a pas répondu à nos appels.

La première réunion de la «commission de concertation» est prévue en septembre. L’initiative permettra aussi d’en savoir plus sur le nombre d’antennes aujourd’hui déployées et le rythme de leur installation.


DES USAGERS SATISFAITS

Du côté des utilisateurs de Free, l’extension du réseau est saluée. Toulousain habitant dans le quartier Saint-Cyprien, Pierre est passé de SFR à Free dès le lancement de l’offre illimitée en janvier. «Au début, pendant trois semaines, il était impossible de passer ou recevoir un appel entre 18 heures et 21 heures. Depuis, c’est complètement réglé», se réjouit-il. Par ailleurs, grâce à une application, il constate que «80 à 90 % des appels se font sur le réseau Orange.» Habitant de la rue de la Colombette, Raphaël, qui connaît encore des difficultés chez Free, se félicite de l’arrivée d’une antenne dans son secteur.

J.-N. G.

Source :  http://www.ladepeche.fr/article/2012/07/27/1408469-telephonie-mobile-et-une-antenne-de-plus-place-wilson.html#reagissez

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Les antennes relais en débat au Sénat

   PUBLIÉ LE 29/07/2012 08:26

De Colomiers à Launac, en passant par Mondonville et Brax, les projets d’antennes relais sont multiples dans l’Ouest toulousain. Certains ont été abandonnés, d’autres suscitent toujours des préoccupations dans la population.

PRINCIPE DE PRÉCAUTION

Sénatrice de la Haute-Garonne et élue de Blagnac, Françoise Laborde a remis l’épineux dossier à l’ordre du jour, cette semaine, lors des questions orales au gouvernement. «Le déploiement des réseaux de téléphonie mobile s’accompagne de la dissémination d’antennes relais, qui inquiètent les riverains, par exemple à Mondonville, Launac où Balma, en Haute Garonne», argumente la sénatrice. «Il y a plus d’un an, l’OMS classait les fréquences électromagnétiques comme potentiellement cancérigènes ; elles pourraient être responsables d’autres pathologies, notamment de la moelle épinière. L’académie américaine de médecine environnementale a récemment tiré la sonnette d’alarme. Le précédent gouvernement n’a rien fait, à part organiser une table ronde. L’arrêt du 26 octobre 2011 du Conseil d’État, qui limite les pouvoirs des maires en matière d’implantation des antennes, est préoccupant. Il est urgent d’appliquer enfin le principe constitutionnel de précaution, comme l’ont fait le Chili et plusieurs États européens en abaissant les seuils d’émission.

Je demande qu’une expertise scientifique indépendante soit lancée et que les mécanismes de gouvernance soient revus».

RÉPONSE DE LA MINISTRE

Une question à laquelle Michèle Delaunay, ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée des personnes âgées et de l’autonomie, a donné une réponse. «Les inquiétudes que vous relayez sont légitimes», estime la ministre. «Le décret du 3 mai 2002 a fixé des plafonds d’émission, conformément à la recommandation du Conseil de l’Union européenne, reprenant les préconisations de la Commission internationale d’experts indépendants retenant le seuil de 61 volts par mètre. Certains États membres – Belgique, Italie et Luxembourg notamment – ont introduit des limites restrictives dans les lieux de vie. Ces seuils ont été fixés de manière arbitraire, reconnaissons-le. Une étude a été lancée par le précédent gouvernement en février 2012 : il faut soutenir toute initiative de ce genre. Mais cette étude, financée par l’État, n’a été accompagnée d’aucune concertation préalable, notamment avec les associations. Madame Touraine s’est saisie du dossier ; son cabinet a reçu toutes les associations».

DEMANDE DE MORATOIRE

Des propos jugés encourageants par la sénatrice de Haute-Garonne qui a cependant précisé que : «La concertation est un préalable. Nos concitoyens sont inquiets ; la santé publique doit primer sur les intérêts privés. Dans les zones rurales, où les émissions sont plus fortes, il faudrait peut-être plus d’antennes, moins puissantes. Peut-être faut-il envisager un moratoire ?».

SOURCE : http://www.alleztfc.com/actu/sadran-l-image-du-tfc-le-stadium-ses-ambitions,17176.html


Lire ici la question n° 31 posée par Mme Françoise Laborde, adressée à Mme la ministre des affaires sociales et de la santé.

M. le président. La parole est à Mme Françoise Laborde, auteur de la question n° 31, adressée à Mme la ministre des affaires sociales et de la santé.

Mme Françoise Laborde. Monsieur le président, madame le ministre, mes chers collègues, le déploiement des réseaux de téléphonie mobile a engendré la dissémination d’une multitude d’antennes relais sur l’ensemble du territoire. Ce phénomène s’est aggravé avec l’introduction d’un quatrième opérateur sur le marché, et il s’accentuera avec le passage progressif à la téléphonie mobile de quatrième génération.

Une telle situation soulève de vives inquiétudes auprès d’un nombre de plus en plus important de riverains vivant à proximité de ces antennes ou dans des lieux prévus pour leur installation. C’est notamment le cas dans mon département, en Haute-Garonne, à Balma, à Mondonville ou encore à Launac, où la mobilisation des populations est très forte.

Or, depuis plusieurs années, les travaux scientifiques relatifs aux conséquences de l’exposition à long terme aux champs électromagnétiques sur la santé humaine progressent. Voilà plus d’un an, l’Organisation mondiale pour la santé adoptait une classification en 2B, c’est-à-dire possiblement cancérigène, pour les radiofréquences et leurs applications.

Certains experts dénoncent les effets aggravants de l’exposition électromagnétique sur des maladies neurodégénératives du système nerveux central comme la sclérose en plaques, la maladie d’Alzheimer, l’électro-hypersensibilité, ou encore sur la fragmentation de l’ADN des spermatozoïdes. Ils affirment que la moelle épinière serait particulièrement exposée aux dysfonctionnements. En mai dernier, l’académie américaine de médecine environnementale tirait la sonnette d’alarme, nous alertant sur les effets sanitaires « significatifs mais peu connus des champs électromagnétiques et radiofréquences sur la santé humaine ».

Alors que le précédent gouvernement s’est distingué par son immobilisme, les seuls mécanismes de concertation mis en place entre les communes et les opérateurs téléphoniques n’apportent pas de réponse à l’inquiétude des riverains. Pis, depuis l’arrêt du Conseil d’État du 26 octobre 2011 limitant les pouvoirs des maires en matière d’implantation des antennes relais, ces craintes sont renforcées. Outre les critiques sur les risques sanitaires et les seuils d’exposition aux champs électromagnétiques engendrés par ces antennes, les collectifs de riverains dénoncent des problèmes de gouvernance dans la réglementation du secteur dans son ensemble et plus particulièrement le manque de concertation et d’information objective pour les populations.

Face à ce constat, et afin de protéger la population exposée, parfois même surexposée, j’estime qu’il relève de la responsabilité de la nouvelle majorité gouvernementale d’appliquer de toute urgence le principe constitutionnel de précaution aux questions relatives à l’exposition aux champs électromagnétiques. Plusieurs États dans le monde, comme le Chili ou certains pays membres de l’Union européenne, ont déjà fait le choix d’abaisser les seuils en question, au motif de ce principe de précaution.

C’est pourquoi, afin de répondre aux nombreuses inquiétudes soulevées, je vous demande, madame la ministre, de lancer une double réflexion, en lien avec des autorités scientifiques indépendantes, d’une part, sur la nécessaire révision à la baisse des seuils techniques d’émission des antennes relais qui avaient été fixés par le décret n° 2002-775 du 3 mai 2002, et, d’autre part, sur la refonte complète des mécanismes de gouvernance relatifs à l’implantation et à la réglementation des antennes relais.

M. le président. La parole est à Mme la ministre déléguée.

Mme Michèle Delaunay, ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée des personnes âgées et de l’autonomie. Monsieur le président, mesdames, messieurs les sénateurs, tout d’abord, je vous prie de bien vouloir excuser l’absence ce matin de Mme Marisol Touraine, ministre des affaires sociales et de la santé, qui est retenue par ses fonctions à l’étranger.

Madame la sénatrice, comme vous l’avez très précisément souligné, un certain nombre d’interrogations sur les effets sanitaires des radiofréquences ont émergé. Les travaux sur cette question le confirment : ces interrogations sont légitimes. En tant que ministre des affaires sociales et de la santé, Mme Touraine est particulièrement attentive aux recherches et à l’avancée des connaissances sur les effets sanitaires des radiofréquences.

Le décret du 3 mai 2002 est venu transposer en droit national la recommandation du Conseil de l’Union européenne du 12 juillet 1999 relative à l’exposition du public aux champs électromagnétiques. Ce décret fixe les valeurs limites d’exposition du public aux champs électromagnétiques des installations telles que les antennes relais. Il se fonde sur les travaux de la Commission internationale de protection contre les rayonnements non ionisants, commission non gouvernementale composée d’experts indépendants. Ainsi, le plafond des seuils d’émission des antennes relais est aujourd’hui de 61 volts par mètre.

La grande majorité des pays membres de l’Union européenne applique la recommandation du 12 juillet 1999 que je viens de citer. Cette recommandation est ainsi suivie de deux manières : onze pays l’ont intégrée dans la réglementation nationale, sept pays l’ont traduite sous forme de simple recommandation.

Toutefois, certains États membres ont effectivement adopté des approches différentes, avec par exemple l’introduction de limites plus restrictives dans ce que l’on appelle les « lieux de vie ». C’est notamment le cas de la Belgique, de l’Italie, du Luxembourg et de plusieurs pays de l’Est. Ces États suivent l’application d’un principe de précaution face à d’éventuels risques sanitaires liés à l’exposition aux champs électromagnétiques, et leurs valeurs limites d’exposition ont été, dans la majeure partie des cas, fixées de manière arbitraire. Les positions ne sont donc pas figées.

Une étude, commandée par le gouvernement précédent et visant à évaluer la sensibilité des patients par rapport à leur exposition aux champs électromagnétiques ainsi que leur état de santé et leur qualité de vie, a débuté au mois de février 2012. Nous devons soutenir toute initiative visant à développer et à approfondir les informations dont nous disposons quant aux effets des rayons électromagnétiques. Mais nous regrettons aussi fortement que cette étude, financée par l’État dans le cadre d’un programme hospitalier national, n’ait fait l’objet d’aucune concertation préalable à sa mise en œuvre avec les acteurs concernés, pourtant nombreux et très engagés. Les associations ont ainsi été laissées de côté, alors qu’elles avaient toute légitimité à être auditionnées.

La ministre des affaires sociales et de la santé a donc décidé de se saisir de ce dossier, comme vous en avez exprimé le souhait. Une première phase de concertation a eu lieu la semaine dernière : le cabinet de la ministre a reçu l’ensemble des associations de patients qui l’avaient saisie.

M. le président. La parole est à Mme Françoise Laborde.

Mme Françoise Laborde. Madame la ministre, je vous remercie de votre réponse qui est assez complète et même encourageante puisqu’une concertation a déjà eu lieu la semaine dernière. Sachez que vous répondez par mon intermédiaire à tous nos concitoyens inquiets. Je le répète, la santé publique doit être une priorité. Il faut veiller à ce que les intérêts personnels ne priment pas sur l’intérêt collectif.

Je n’ai pas mis l’accent sur les zones rurales, où les fréquences d’émission sont plus fortes ; il faut peut-être plus d’antennes, moins puissantes. Bien sûr, je n’entrerai pas dans la technique pure, les normes, les seuils, les autorités chargées de ce dossier… Je me demande toutefois si, pour toutes ces raisons, il ne faudrait pas décider d’un moratoire.

SOURCE :  http://www.senat.fr/seances/s201207/s20120724/s20120724001.html#int89

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Le téléphone du futur testé à Toulouse

LA-D-p-che-copie-1.png   PUBLIÉ LE 30/06/2012 07:36

Les anciennes grandes ondes de la radio viennent au secours des téléphones portables./ Photo DDM, Jean-Michel Mazet

Les anciennes grandes ondes de la radio viennent au secours des téléphones portables./ Photo DDM, Jean-Michel Mazet

Début 2013, le groupe Orange va mener une expérimentation de haut débit mobile en utilisant des fréquences correspondant aux grandes ondes de nos anciennes radios…

Qui a dit que les antiques grandes ondes sur lesquelles on écoutait radio Andorre ou RMC sur nos transistors à pile ne servaient plus a rien ? Chassées par le numérique, elles reviennent aujourd’hui par… la téléphonie mobile. L’idée est de doper la technologie 3 et 4 G, confrontée à un trafic de données toujours plus important, en utilisant des fréquences dans la bande 1452-1492 MHz, encore appelée bande L. Cette expérimentation de haut débit mobile « en liaison descendante » sera conduite sur le réseau d’Orange à Toulouse au cours du premier trimestre 2013 et utilisera des stations de base d’Ericsson et des terminaux intégrant des puces Qualcomm. L’Autorité de Régulation des Communications Électroniques et des Postes (Arcep) vient de donner son accord à Orange France pour utiliser ces fréquences. La construction de ce réseau expérimental commencera fin 2012.Les fréquences de la bande L devraient permettre d’absorber un trafic de données mobiles toujours plus dense. Elles devraient offrir aux utilisateurs la possibilité de téléchargements plus rapides et leur assurer une utilisation d’internet encore plus fluide. La Conférence Européenne des Postes et Télécommunications (CEPT), qui est chargée de formuler des décisions pour l’harmonisation de l’utilisation de la bande L en Europe, considère l’ouverture d’une partie du spectre de la radio numérique terrestre aux services de haut débit mobile comme une option pertinente dans la perspective du développement croissant des usages de l’internet mobile et de l’augmentation continue des volumes de données échangées. La commission technique de la CEPT devait donner justement, hier, un avis définitif sur l’utilisation par la téléphonie mobile de la fameuse bande L, aujourd’hui disponible. Une nouvelle révolution.

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2012/06/30/1390677-le-telephone-du-futur-teste-a-toulouse.html


Commentaire : Les Toulousains feront donc office de cobayes pour cette opérations.


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La Salvetat-Saint-Gilles. Antenne relais, le collectif opposé au projet ne désarme pas

LA-D-p-che-copie-1.png   PUBLIÉ LE 12/06/2012 03:45 | LA DÉPÊCHE DU MIDI

De nombreux riverains ont manifesté leur colère de ne pas avoir été concertés et leurs inquiétudes./Photo DDM, L. B.

De nombreux riverains ont manifesté leur colère de ne pas avoir été concertés et leurs inquiétudes./Photo DDM, L. B.

Au cours d’une manifestation organisée devant la mairie, le maire recevait une représentation du collectif antenne Apouticayre-Paradets.

A l’issue des débats, le collectif précisait : « La conviction des élus d’apporter un service nouveau aux salvetains sans risques pour la santé semble sincère mais, selon nous, il n’était qu’à voir le crédit qu’apportait M. le maire aux documents de l’AFOM (assoc française des opérateurs mobiles) pour voir à quel point la mécanique de persuasion de l’opérateur de téléphonie mobile Orange était bien rodée. » Retour sur un dossier conflictuel qui oppose ces Salvetains à leurs élus : Pendant la réunion, les intéressés contestataires argumentaient sur les dangers sanitaires d’une telle antenne et sur leurs inquiétudes quant à la puissance d’émission. Les élus ont défendu le service apporté aux Salvetains et minimisé les risques en insistant vivement sur les dangers liés aux portables et aux équipements domestiques sans convaincre les membres du collectif d’un déplacement de l’antenne de quelques mètres afin de la cacher dans les arbres. Pour ces derniers : « la taille de l’antenne (30 m) dépasse largement les arbres et le problème sanitaire demeure, les données techniques présentes dans le dossier laissent penser qu’Orange ne se contente pas de réaliser le complément de couverture du quartier » dénonce le collectif autour des zones d’ombre. Le désaccord reste entier d’autant que joint par téléphone, le négociateur d’Orange n’aurait pas voulu donner la puissance réelle de l’antenne ni commenter le chiffre de 1V/m, puissance maximale évoquée oralement par l’opérateur selon la mairie. Cet engagement oral concrétisé serait une nouveauté dans le dossier. Alors que la norme se situe à 3V/m depuis 2006, l’opérateur ne s’est pour l’instant engagé par écrit qu’au respect de la norme de 2002 : 41V/m, ajoute- t-on. « Une rencontre serait possible fin juin soit après le montage de l’antenne ! »

Le maire, Philippe Dauvel, s’efforce de répondre à la demande croissante : « Au collège presque tous les enfants ont un mobile, il faut donc du réseau, j’ai moi-même des proches qui vivent dans ce quartier, croyez-vous que je prendrai le risque de les exposer eux aussi ! » conclut-il.

SOURCE : http://www.ladepeche.fr/article/2012/06/12/1375206-la-salvetat-saint-gilles-antenne-relais-le-collectif-oppose-au-projet-ne-desarme-pas.html

 
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