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Communiqué de Robin des Toits

Scientifiques et médecins alertent sur de potentiels graves effets sanitaires de la 5G’

 

La 5G augmentera considérablement l’exposition aux champs électromagnétiques de radiofréquences (RF-CEM) et s’ajoutera au brouillard électromagnétique déjà produit par la 2G, 3G, 4G, Wi-Fi, etc., exposition dont il a été prouvé qu’elle est nocive pour les humains et pour l’environnement.

La suite de l’appel

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Loi ondes : le lobby des opérateurs n’aime pas la démocratie et trouve un ministre et des députés obligeants

Le lobby des opérateurs n’est jamais parvenu à digérer le vote de la loi Abeille sur les ondes du 9
Février 2014. En catimini, dans la nuit du 11 au 12 Octobre 2016, le lobby s’est trouvé quelques
députés obligeants qui ont fait passer des amendements dans une loi sur les territoires de montagne
pour réduire à rien les dispositifs démocratiques mis en place par la loi Abeille autour de
l’implantation des antennes-relais, ceci avec le soutien du ministre de l’aménagement du territoire
Jean-Michel BAYLET. Un vrai recul qui va à nouveau donner une image déplorable de la
politique.

La suite du communiqué

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Etes-vous Electro-HyperSensibles sans le savoir ?

Certaines études estiment qu’il y aurait entre 1 à 10% de la population dans les pays développés qui serait EHS. Ces chiffres sont flous et font débat, mais même en s’en tenant en deçà de cette fourchette, cela concernerait plusieurs centaines de milliers de Français ! Loin d’être dans le registre des pathologies rares, on se situe dans le champ des problèmes sanitaires d’envergure. De quoi s’agit-il ?

La suite sur le site de Famille Laïque

Etes-vous Electro-HyperSensibles sans le savoir ?

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Lettre au Président de Toulouse Métropole du 2/11/2015

Nous avons envoyé une lettre au Président de la communauté de communes Toulouse Métropole au sujet du projet de charte sur l’implantation des antennes-relais de téléphonie mobile.

Pour lire la lettre en entier, téléchargez-la ici :   Lettre Toulouse Métropole 2-11-2015

 

Mise à jour du 20 décembre 2015: lire la réponse de Jean-Luc Moudenc, président de Toulouse Métropole

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Votre soirée du 15 décembre, Antennes 31 vous invite

Lundi 15 décembre à 20H15

salle du Sénéchal

17 rue Rémusat   Toulouse

 

Les maladies des ondes

 

Electrosensibilité, fibromyalgie, fatigue chronique

Comment s’en préserver

Le nouveau livre du Docteur Gérard DIEUZAIDE

Préface du Professeur Dominique BELPOMME

Postface du Professeur Henri JOYEUX

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L’Association des Paralysés de France (APF) s’inquiète

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Ils seront a Couiza le 2 aout, nous y serons aussi

Kevin Warwick, déclare aujourd’hui : « Il y aura des gens implantés, hybridés et ceux-ci domineront le monde. Les autres qui ne le seront pas, ne seront pas plus utiles que nos vaches actuelles gardées au pré. »

Regardez le lien en bas de page, le long article est très intéressant

Bonjour,

Le Monde et France Culture, deux entreprises de communication au service de l'innovation, organisent à Montpellier, du 14 au 18 juillet 2014, des "rencontres" intitulées : "De beaux lendemains ? Ensemble, repensons le progrès".

Il y a urgence en effet, tant ce terme falsifié et manipulatoire est devenu odieux à une part croissante de la société, à force de signifier et de couvrir depuis deux siècles le contraire de son acception courante – destruction et pillage de la nature, incarcération de l'homme-machine dans un monde-machine en pilotage automatique, dégradation du rapport de force entre la classe de pouvoir et la masse des sans-pouvoirs.
Il suffit de jeter un oeil sur la liste des orateurs invités à pérorer, Thomas Piketty, Cécile Duflot, Etienne Klein, Jean-Michel Besnier, etc., pour saisir que ces "rencontres" sont pour l'essentiel des réunions internes, autour de représentants de "la classe créative" suivant le titre du livre de Richard Florida (“The Rise of the Creative Class, And How It's Transforming Work, Leisure and Everyday Life”, 2002. Basic Books). Cette technocratie des "métropoles" qui se rengorge de ses "3 T" (Technologie, Talent, Tolérance), tout en accélérant sans fin l'élimination des peuples, des classes et des individus rétifs à son "progrès". Tout l'enjeu de ce colloque, comme de tant d'autres semblables et destinés à se multiplier, est donc de "designer" et de diffuser de nouvelles présentations du "Progrès", de nouvelles stratégies de communication autour du "capitalisme vert", "cognitif", du "Green New Deal". Ce qui est précisément "le job" des politiciens verts et des intellectuels de gauche qui forment la tribune et le public de ce genre d'événements.

Le hasard et l'air du temps font que le site Reporterre nous a récemment demandé un article sur "Progrès technoscientifique et regrès social et humain". Le voici : http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=509

Merci de faire circuler,
Pièces et Main d'oeuvre

***

Débat avec Pièces et main d’oeuvre :
Foire bio de Couiza (Aude)
Samedi 2 août 2014 à 14h
http://laudealabio.blogspot.fr/

A lire

La Reproduction artificielle de l'humain, Alexis Escudero (éditions le Monde à l’envers, 2014)

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Communiqué de Robin des Toits

ROBIN DES TOITS

Correspondance : 33 rue d'Amsterdam 75008 Paris

E-mail : contact@robindestoits.org

http://www.robindestoits.org

Avant de déployer ses réseaux d'antennes (3G, 4G, demain 5G) face à des habitants de plus en plus réticents et à des élus devenant rétifs, mieux vaut préparer le terrain en déployant un réseau de contacts bien placés. C'est ce qu'ont compris de longue date les opérateurs.

Ainsi, les secrétaires généraux de deux opérateurs mobiles, SFR et Bouygues Telecom, sont membres du Conseil d'Etat ; il s'agit respectivement d'Olivier Henrard (qui succède à un autre conseiller d'Etat) et de Didier Casas. Le Conseil d'Etat ne transmet pas à ses membres de connaissances particulières en ingénierie des télécoms, ni en management : pourquoi faire appel à ces profils alors, si ce n'est en raison du contact dont ces hauts fonctionnaires disposent au sein de l'institution dont ils sont issus ?

Or, le Conseil d'Etat, juridiction suprême pour les questions administratives, est amené à se prononcer sur les autorisations d'installations d'antennes relais, attaquées notamment par les associations de riverains. Et, sans surprise, il a toujours rendu des arrêts très favorables aux opérateurs, balayant d'un revers de main les arguments, pourtant de plus en plus étayés, tirés de la santé publique.

Les secrétaires généraux des opérateurs ont beau être administrativement "en disponibilité", ils n'en restent pas moins… connectés à leur administration d'origine.

Un bon investissement pour les opérateurs !!

Dernier exemple en date de cette stratégie d'implantation, le recrutement de Rafika Rezgui, directrice des services extérieurs chez Bouygues Telecom, en tant que porte-parole du PS.

Encore une lobbyiste bien placée !!

Ses fonctions aux PS vont démultiplier ses occasions de contacts avec les maires et autres élus pour préparer le terrain à l'implantation des antennes.

L'affaire Aquilino Morelle, au cours de laquelle il est apparu que le conseiller du Président de la République avait fait "des piges" pour les laboratoires pharmaceutiques alors même qu'il travaillait à l'IGAS, a pu choquer ; elle est loin d'être un cas isolé.

Comment, dans un tel contexte de collusion et de confusion des genres, espérer que les intérêts de la santé publique et de la volonté des citoyens de s'opposer à l'envahissement massif de leur environnement par des technologies classées "cancérigène possible" par l'OMS pourront se faire entendre ?

Etienne CENDRIER

Porte-Parole national

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Conférences à voir sur le site de Robin des Toits

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Dormir avec son GSM que risquez-vous ?

Petite piqûre de rappel

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Entretien avec Etienne Cendrier – Trois petites vidéos pour tout savoir…

Etienne Cendrier porte parole de Robin des Toits vous explique les normes, les lobbies et le reste

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Protéger notre santé ou les intérêts économiques des opérateurs ?

SUR LE SITE DE BASTAMAG

Rien de nouveau sous le soleil ce sont toujours les lobbies qui décident.

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Ondes électromagnétiques, un commentaire sur la loi

Wifi, téléphonie, antennes : les députés plus sensibles aux intérêts commerciaux qu’à la santé des consommateurs ?

par Simon Gouin 27 février 2014

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Quand une municipalité veut elle peut !

Blagnac. Les bonnes ondes de la téléphonie

Une expérience et un bon exemple pour montrer que la volonté politique peut primer. Il a suffit que la municipalité décide d'installer une veille sanitaire pour informer ses administrés, on ne peut qu'encourager les autres villes à mettre en place ce genre de démarche pionnière, un bon point pour les collectifs qui ont suivis cette affaire depuis le début n'hésitant pas à manifester et interpeller les élus sur ce sujet sensible. Lisez l'article sur la dépêche.FR en suivant le lien ci-dessous.

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Nouvelle loi sur les ondes : Le rôle du maire renforcé

Les amis ont fait le travail d'explication profitez en et bonne lecture.

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Cyberattaque contre des objets connectés

Le moins que l'on puisse dire c'est que les hackers n'ont pas traînés

Cela peut faire sourire mais a bien y réfléchir c'est assez préoccupant.

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Une nouvelle antenne pour la bonne cause

Nous sommes très heureux d'accueillir parmi nous Antennes 46. Même si le déploiement associatif est moins rapide que celui des opérateurs, nous ne doutons pas de la volonté de ses adhérents de porter la bonne parole auprès des populations lotoises.

Ils nous offrent une première parution dans le journal lotois qui diffuse bien au-delà du Lot et donne des informations que vous ne trouverez pas toujours dans la presse quotidienne.

Suivez le lien ci-dessous

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Toronto dit non au wifi dans ses parcs publics

Paru dans

lesaffaires.com

Si le nouveau maire Coderre espère offrir le wifi gratuit partout dans les parcs et aires publics de Montréal, la ville de Toronto ne partage pas du tout le même avis.

Le comité de gestion de la ville Reine, formé de six conseillers, a décidé de reporter indéfiniment la demande de leur confrère Josh Matlow qui proposait une couverture WiFi dans les parcs et aires publics de Toronto. Cette décision, basée sur des raisons de santé publique, a été prise lors d’une rencontre le 21 novembre dernier.

Remarquez, ce ne sont pas que les recommandations des docteurs, des scientifiques et des citoyens qui ont convaincu le comité de différer cette demande aux calendes grecques. Les arguments de l’ex-président de Microsoft Canada de 2001 à 2005, Frank Clegg, ont aussi pesé dans la balance.

«Au cours de ma carrière, j’ai vu d’incroyables bénéfices provenant des technologies. Mais j’ai vu également des comportements non sécuritaires liés à ces dernières. D’intégrer le WiFi dans les parcs et les aires publiques exposerait inutilement les femmes enceintes, les enfants, les personnes âgées et toutes les autres personnes électro-sensibles. Ce qui n’est pas un usage sécuritaire de la technologie », soutient M. Clegg, aujourd’hui président et directeur général de l’organisation Canadians for Safe Technology (C4ST).

L'article complet sur lesaffaires.com en suivant le lien ci-dessous

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Surveillance des ondes électromagnétiques : le décret bientôt publié

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Le secteur de la téléphonie mobile se porte bien, affirme l’ARCEP

On s'en doutait un peu mais si l'ARCEP le dit

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Schproum : roman avorté et récit de mon mal

Conférence J-Y Cendrey/ Librairie Mollat/Bordeaux le 13 novembre 2013

L'écrivain parle avec humour, avec sérieux de son électrohypersensibilité, de cette pollution de plus générée aussi par chacun de nous, dans l'irrespect de l'autre.

Cet homme honnête, engagé, solidaire n'appartient pas à la race des égocentriques aveugles, sourds et muets .

La salle est concernée, attentive ..pourtant, même là, venue pour ce thème là ,l'évidence était-elle d'avoir son portable éteint ? Pas sûre!

J-Y Cendrey a posé cette demande, elle a été bien suivie . Dommage ,les lumières du plafonnier et les spots de la rampe centrale, nous ont vrillé le cerveau à Catherine et moi, nous rappelant notre profonde difficulté à rester présents aux yeux de nos contemporains.

Nous souhaitons à J-Y Cendrey de poursuivre, maintenant son travail d'écrivain, le plus possible à l'abri .

Nous le remercions de son authenticité, de son talent, de la médiatisation, utile à nous tous, qu'il fait de son mal d'électrohypersensible.

Elisabeth B. Asso .'uneterrepourlesehs'

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A Paris, l’implantation d’antennes-relais 4G à « marche forcée »

Un très long article qui explique bien comment ça se passe dans la capitale, est-ce bien différent de ce qui passe chez nous ?

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L’Anses entre en zone de turbulences

WK-CE, Informations et Solutions pour les Comits d'entreprise

L'Anses entre en zone de turbulences

Tout juste reconduit à la direction de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), Marc Mortureux entre en zone de turbulences.

Alors que les nouveaux risques liés au travail se multiplient (nanotechnologies, bitume, champs électromagnétiques, etc.), l’une des principales institutions chargées de les pister tremble sur ses fondements. Pour la première fois, la Cour des comptes s’est penchée sur ses structures et fait de nombreuses observations. D’abord, la quintuple tutelle de l’organisme n’est pas juridiquement verrouillée. En théorie, la Direction générale du travail (DGT), la Direction générale de la prévention des risques (DGPR), la Direction générale de l’alimentation (DGAL), la Direction générale de la santé (DGS) et la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) l’assument collectivement.
Mais au lieu de désigner en leur sein un chef de file, comme le stipulent les textes, les acteurs maintiennent depuis trois ans un mécanisme de tutelle tournante censé être provisoire. En outre, le conseil d’administration, au sein duquel se côtoient des représentants du personnel et de l’État, n’a pas de président depuis plus d’une année. Le précédent titulaire, Philippe Bas, n’avait été désigné qu’après un an d’hésitation. Par ailleurs, le premier président de la Cour des comptes, Didier Migaud, souligne la nécessaire indépendance dont le DG de l’agence doit bénéficier, « tant visà- vis des industriels que des ministères de tutelle ». D’où la nécessité de fixer sa rémunération dans la transparence et sur une base irréprochable. Or les émoluments de Marc Mortureux restent confidentiels. On sait qu’ils sont partiellement fondés sur des critères périmés, notamment en ce qui concerne le variable. Les magistrats de la rue Cambon recommandent aussi de « fixer la durée des fonctions du DG à un mandat unique de cinq ans, non révocable ». Ils préconisent la poursuite du regroupement des agences sanitaires en « pôles cohérents correspondant à leurs grandes missions », une démarche initiée en 2010. En clair, il ne suffit pas d’avoir créé l’Anses en fusionnant l’ex-Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) et l’ancienne Agence française de sécurité de l’environnement et du travail (Afsset).
La consolidation doit aller plus loin, sachant que, dans le champ du travail, de nombreux autres organismes (non cités) agissent parallèlement (INVS, Inres, etc). « Le paysage demeure foisonnant et complexe », insiste Didier Migaud. Matignon ne récuse pas ces remarques. Jean-Marc Ayrault promet que le nouveau président de l’Anses sera nommé d’ici au 22 novembre. De même, la question de la rémunération de Marc Mortureux sera examinée. Il maintient, en revanche, que le mandat de trois ans, renouvelable une fois et révocable, convient.

Gestion Sociale, 17/10/2013
L’article est lCI
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Ondes Electromagnétiques – Elles donnent mal à la tête depuis bientôt 100 ans

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ARA    ASSOCIATION ROMANDE ALERTE

Ondes Electromagnétiques – Elles donnent mal à la tête depuis bientôt 100 ans PDF Imprimer Envoyer

Par Pierre Dubochet

dubochet brochureLa brochure « Ondes Electromagnétiques – Elles donnent mal à la tête depuis bientôt 100 ans » tente de repondre à des questions sur l’influence biologique des ondes électromagnétiques d’une manière très succinte (A5, 40 pages en couleur). Existe-t-il une peur irraisonnée des ondes ? Qui décide des normes et sur quelles bases ? Ces normes sont-elles fiables ? A qui faire confiance ?

Aborder ce sujet pose de vrais défis en matière de communication. Plutôt que de tenter une approche critique, l’auteur a choisi de compiler des faits. Les faits exposent mieux que tout la véritable situation et permettent à chacun de se forger une opinion en connaissance de cause.

l’article est ICI

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Plein feux sur les effets imperceptibles des nanoparticules

CORDIS Nouvelles

[Date: 2013-09-23]

Illustration associée à l'article

Des vêtements aux produits de cosmétique en passant par les appareils électroniques utilisés quotidiennement, les nanotechnologies sont de plus en plus présentes. Mais si l’industrie a maîtrisé la production de tels matériaux, on sait bien peu de choses sur ce qu’ils deviennent après la fin de leur vie utile. Le projet NANO-ECOTOXICITY s’est donc intéressé à leur impact sur les organismes présents dans le sol.

La croissance économique, l’augmentation de la population et la raréfaction des ressources sont trois facteurs majeurs de ce qui est probablement l’une des équations les plus difficiles à résoudre pour l’humanité. De nombreux scientifiques conviennent qu’une partie de la solution réside dans les nanotechnologies. Elles permettent de fabriquer des appareils plus petits, plus rapides, plus légers et moins coûteux, tout en utilisant moins de matières premières et en consommant moins d’énergie.

…………………………………

Il reste cependant un long chemin à faire avant que les nanotechnologies puissent être considérées comme le Saint Graal du développement scientifique. Leur impact sur la santé et sur l’environnement reste relativement peu connu et fait l’objet d’un vif débat entre les scientifiques, les entreprises, les décideurs politiques et les militants de l’environnement.

Nous avons aussi constaté que les organismes exposés aux nanoparticules d’argent lors d’études à court terme accumulaient plus d’argent que face à une même concentration massique d’ions argent. Cependant, ils souffraient de moins d’effets toxiques. Cette observation contredit l’hypothèse que la concentration interne est directement reliée à la concentration chimique sur le site cible, et donc à sa toxicité. Ceci a conduit à un nouveau concept pour la nano-écotoxicologie.

Ce que l’on ignore encore c’est si l’accumulation des nanoparticules d’argent peut devenir toxique à long terme (par exemple par dissolution et libération d’ions) dans les cellules et les tissus où elles sont stockées. Dans ce cas, les concentrations accumulées plus élevées conduiraient à une toxicité à long terme supérieure des nanoparticules par rapport aux formes ioniques. Ces nanoparticules accumulées seraient donc des «bombes à retardement» internes, importantes pour les effets et la toxicité à long terme.

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l’intégralité de l’article est ICI

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Plan cancer : des recommandations qui pourraient gêner le gouvernement

BASTA !

Santé publique

Plan cancer : des recommandations qui pourraient gêner le gouvernement

Par Nolwenn Weiler (10 septembre 2013)

Pour préparer le futur « plan cancer », une série de propositions ont été remises au gouvernement. Au côté de la lutte contre le tabac, figure désormais officiellement le « contrôle de l’exposition aux risques environnementaux ». Comprenez : les pesticides, le diesel, les perturbateurs endocriniens présents dans nombre de produits chimiques, jusqu’aux ondes électromagnétiques. Autant d’enjeux qui risquent de fâcher le gouvernement avec les industriels.

355 350 nouveaux cas de cancers ont été enregistrés en France en 2012. Une augmentation de 28% en une décennie (278 000 cancers en 2000) et de 109% sur 30 ans (170 000 en 1980) ! Si, aujourd’hui, la maladie est moins souvent fatale pour les générations nées après 1950, le risque de développer un cancer ne cesse de croître. En France, le taux de cancers chez les hommes est plus bas qu’aux Etats-Unis mais plus élevé que la moyenne des pays de l’Union européenne. Pourtant, un cancer sur cinq pourrait être évité, selon Jean-Paul Vernant, professeur d’hématologie à l’Université Pierre et Marie Curie, à Paris.

Celui-ci a remis ses recommandations au gouvernement le 30 août en vue de l’élaboration du 3ème plan cancer. La lutte contre le tabagisme figure évidemment au centre des recommandations, d’autant que la précédente politique de lutte contre le tabac est considérée comme un « échec ». Un nouveau champ d’actions apparaît : le « contrôle de l’exposition aux risques environnementaux », globalement ignoré dans le précédent plan.

la suite de l’article est ICI

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On reprend doucement le chemin de la rentrée

Voici un article pour la mise en train

Le Point

Le Point.fr – Publié le 14/08/2013 à 10:34

Certains smartphones sont des champions selon la norme française, mais sont pourtant très proches de la limite maximale autorisée aux États-Unis.

Un smartphone Samsung. Photo d'illustration. Un smartphone Samsung. Photo d’illustration. © Jo Yong hak / Reuters

 

  • Par Jacques Duplessy

C’est un bien étrange constat que publie Tawkon* mercredi. Certains smartphones proches de la limite légale d’exposition aux ondes électromagnétiques selon les normes américaines, mesurées par les autorités, seraient miraculeusement des champions en Europe, où les chiffres sont fournis par les constructeurs. Toutefois, la comparaison est risquée : les mesures du DAS (pour débit d’absorption spécifique), l’indice d’exposition aux ondes, ne sont pas effectuées de la même manière des deux côtés de l’Atlantique, et les fréquences de fonctionnement des réseaux sont elles aussi différentes.

« Aux États-Unis, chaque smartphone entrant sur le marché est testé par un laboratoire accrédité par les autorités, et les données de mesure du DAS sont rendues publiques », explique au Point.fr un porte-parole de Tawkon. « En France, aucune information aussi précise n’est disponible, sauf à demander au constructeur », regrette-t-il. « Une meilleure information concernant le DAS en France lors de l’achat des téléphones portables est indispensable », ajoute-t-on chez Tawkon.

Des normes différentes

L’exemple le plus criant, selon Tawkon, est celui du Samsung Galaxy Mega, dont le DAS affiché aux États-Unis est de 1,09 W/kg (pour une limite légale à 1,6 W/kg), contre 0,204 W/kg en France, où la limite légale est de 2 W/kg. On passe ainsi d’un DAS équivalent à 68 % du maximum autorisé aux États-Unis, à seulement 10 % en France. Pour le même appareil. Et il n’est pas seul dans ce cas, en particulier dans la gamme Samsung, un constructeur que nous avons contacté à plusieurs reprises depuis début août, mais qui n’a pas donné suite à nos demandes. Autre exemple, le Nokia Lumia 925, dont le DAS maximal représente 88 % du maximum autorisé américain, et seulement 40 % du maximum européen.

Interrogé par nos soins, Nokia nous a renvoyé vers le Mobile Manufacturer Forum (MMF), une association internationale de fabricants d’équipements de radiocommunications qui rassemble notamment Samsung, Apple, Nokia, LG ou encore Sony. Celle-ci estime que la comparaison entre les États-Unis et la France n’est pas pertinente. Par exemple, les fréquences de la 3G sont de 2 100 MHz côté européen, alors qu’elles sont de 850 ou 1 900 MHz côté américain, ce qui influe sur l’exposition aux ondes. Pourtant, de nombreux appareils affichent des pourcentages comparables des deux côtés de l’Atlantique.

Une même unité de mesure… pour des données incomparables

« Il y a vraiment une multitude de facteurs qui influencent le DAS, ce n’est donc pas facile de comparer », nous explique une porte-parole du MMF. Le principal facteur est la quantité de tissus (simulant le corps humain), sur laquelle les mesures sont faites. « En Europe, la moyenne est calculée sur 10 grammes, alors qu’aux États-Unis, c’est sur 1 gramme », explique-t-on au MMF. Résultat : même si l’unité des deux DAS est la même, le Watt par kilogramme, il serait impossible de les comparer entre eux. « De plus, le DAS dépend de la fréquence utilisée, des modes de transmissions actifs (2G, 3G, WiFi, etc.) ou encore des configurations des réseaux », ajoute-t-elle. « Quoi qu’il en soit, les terminaux commercialisés restent systématiquement en dessous des limites légales d’exposition, qui assurent la conformité des produits », conclut-on chez les constructeurs.

Pourtant, il reste un fait : les deux normes sont censées présenter l’exposition aux ondes dans le « pire scénario », c’est-à-dire avec l’Internet mobile ou le WiFi activé en plus de la voix. En toute logique, les smartphones devraient suivre un classement équivalent des deux côtés de l’Atlantique, les puces et les antennes étant quasi identiques dans les appareils. Or, des smartphones jugés très bons en Europe se retrouvent tout en bas du classement aux États-Unis, et vice-versa. Et selon Tawkon, les différences de structure des réseaux et les différences de mesure du DAS « n’expliquent pas une telle différence des valeurs affichées ».

Voie sans issue ?

Sans tomber dans la théorie du complot, il semble justifié de se demander si l’une des deux normes n’aurait pas besoin d’un petit lifting… Mais un obstacle de taille rendrait une telle entreprise difficile : les normes sont faites pour tous les appareils émettant des ondes, et il serait absurde de définir des limites légales en fonction uniquement des smartphones.

Tawkon soulève aussi un autre problème : la différence entre les communications qui se déroulent dans de bonnes conditions, et les autres. Lorsque l’antenne-relais est trop éloignée, par exemple, le téléphone émet à pleine puissance et le corps reçoit alors une dose décuplée. « Selon nos calculs, une minute d’appel à cette puissance équivaut à l’exposition d’un appel de 5 heures à puissance normale », nous affirme le porte-parole de Tawkon en France. Une façon de rappeler l’utilité de son application pour smartphones, qui permet d’afficher le temps de communication durant lequel l’utilisateur a été très exposé aux ondes. L’appli Tawkon n’est toutefois disponible que sur Android : elle a été interdite sur l’App Store d’Apple, la pomme l’ayant jugée trop anxiogène, et elle ne dispose pas non plus de version pour Windows Phone.

*Tawkon est une start-up israélienne qui a notamment développé une application pour smartphone destinée à réduire l’exposition aux ondes électromagnétiques durant les appels.

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On n’en parle pas au 20h30 sur les grandes chaines de télé

BASTA !

Sur le site de Basta.net 3 articles décapants et édifiants sur ce que nous concocte l’industrie

La nourriture du futur que nous concocte l’industrie agroalimentaire  le lien pour lire l’article

Nanotechnologies : tous cobayes de la nano-bouffe ? C’est ICI

Perturbateurs endocriniens : le gouvernement va-t-il céder à la pression des lobbys ? le lien est la

Ça nous change un peu les idées, il n’y a pas que les CEM qui nous menacent

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Logiciels d’aide à la prescription : un scandale sanitaire caché ?

Publié le 10/07/2013 par Aurélie Haroche

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Paris, le mercredi 10 juillet 2013 – En novembre 2011, Lydia Cohen, âgée de 72 ans mourrait à l’hôpital André Mignot (Versailles) victime d’une erreur de prescription fatale : son allergie à l’amoxicilline pourtant dûment signalée dans son dossier n’avait pas été prise en compte par le logiciel d’aide à la prescription (LAP) utilisé par l’établissement.

Ce drame est-il un fait isolé ? Sans doute pas. Le Parisien qui révèle l’affaire a en effet pu se procurer le rapport de la commission régionale de conciliation et d’indemnisation (CRCI) des accidents médicaux d’Ile de France où le cas de Lydia Cohen est abordé : ces travaux évoquent les dysfonctionnements multiples des LAP. « Si ces systèmes ont permis de clarifier les prescriptions, ils n’assurent pas une sécurité fine, en particulier dans le domaine de contre-indications en fonction de la pathologie des patients » peut-on lire dans ce rapport cité par le Parisien qui ajoute : « Il n’y a pas toujours d’alarme activée si un traitement pour lequel le patient a une allergie est prescrit ». De même, l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) interrogé par le quotidien indique que « plusieurs de dizaines de signalements de dysfonctionnements sur ces logiciels » lui ont été transmis ces derniers mois.

Quand les éditeurs de logiciels évoquaient le risque d’un « scandale sanitaire »

Interrogé par le Parisien, le directeur de la fédération LESSIS (qui regroupe des éditeurs de logiciels destinés aux professionnels de santé), Yannick Motel paraît vouloir désamorcer la polémique naissante. « L’erreur zéro n’existe pas, même en informatique ! Des bugs, des dysfonctionnements, il y en aura toujours, mais attention à ne pas chercher un bouc émissaire facile ». Soucieux aujourd’hui de ne pas attiser un climat qui pourrait facilement devenir explosif, les responsables de LESSIS ne se sont pas toujours montrés aussi précautionneux. Il y a en réalité longtemps que cette organisation alerte sur les risques que représente le manque de contrôle des logiciels médicaux et notamment des LAP. Ainsi, en janvier 2012, c’est sans ambages que la fédération estimait que le désordre régnant dans le domaine de la certification de l’ensemble des logiciels médicaux était un terrain idéal pour l’émergence de nouveaux « scandales » sanitaires. « Onze dispositifs de certification, homologation ou agrément dans le domaine des logiciels pour la santé, organisés par sept institutions différentes et couvrant onze domaines fonctionnels précis coexistent » déplorait LESSIS qui appelait à la création d’un guichet unique à l’instar de ce qui existe par exemple au Canada.

Mediator électronique

Plus récemment, au mois de main, la revue DSIH (le Magazine des systèmes d’information hospitaliers) donnait la parole à plusieurs acteurs concernés : Bernard D’Oriano, président de la Fédération LESSIS, Dominique Gougerot, éditeur de logiciel, Germain Zimmerlé, responsable des services d’information au CHU de Strasbourg et Jean-François Goglin, membre de la Fédération des établissements hospitaliers et d’aide à la personne privés à but non lucratif (FEHAP). Leur constat commun était semblable à celui établi par la Fondation LESSIS : les contrôles manquent de rigueur. « Si l’on veut éviter un « Mediator électronique », il faut tester, tester et encore tester, jusqu’à être sûrs d’avoir écarté tout risque d’erreur susceptible de créer un risque pour le patient » observe notamment Jean-François Goglin. Par ailleurs, tous évoquaient si non une multiplication tout au moins un nombre non négligeable de « bugs ». « Il y a quelque temps, nous avons été informés d’un bug susceptible de générer des erreurs dans le suivi des prescriptions dans une spécialité très sensible » note par exemple Germain Zimmerlé.

Posologie, durée de traitements, dénomination des traitements : les grandes erreurs des LAP

Pour lire la suite c’est lCI

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Ondes : les personnes électrosensibles réclament une prise en charge

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Le 27 juin, le collectif des électrohypersensibles aux ondes et l’association Priartem ont été reçus au ministère de la Santé pour affirmer qu’il y a « urgence » à prendre en charge les personnes sensibles aux ondes électromagnétiques émises par les antennes relais et les téléphones portables.

Des appels au secours chaque jour

« L’aggravation de la situation est très nette. Nous recevons chaque jour des appels au secours de personnes qui ne savent pas où se réfugier, comment se soigner, comment faire prendre en compte leur situation par la sécurité sociale, leur employeur… Nous recevons, désormais, des appels de parents d’enfants électrosensibles qui ne peuvent plus aller à l’école, constate le collectif. Que va-t-il se passer avec le déploiement de la 4G, la Wifi qui gagne toujours plus de terrain, les tablettes sans fil dès l’école maternelle ? »

Les associations demandent au ministère de la Santé de ne pas « attendre que la science fournisse des certitudes pour agir » et lui propose de désigner un référent mandaté par lui pour élaborer et engager un plan d’actions concrètes destiné à « mettre à l’abri » les personnes les plus atteintes et à « préserver leur insertion sociale ».

De fait, précise le collectif,« les technologies sans fil étant omniprésentes et se déployant de manière exponentielle, les plus atteints sont contraints de fuir la modernité, voire de vivre dans les rares zones sans brouillard électromagnétique », appelées « zones blanches ».

« Nous avons besoin d’études sérieuses »

Elles souhaitent également que « toute la lumière soit faite sur l’étude Cochin », mise en place l’année dernière et pilotée par l’AP-HP et pour laquelle aucun protocole clairement défini n’a été communiqué.« Nous demandons le protocole complet pour connaître la justification de l’étude avec sa bibliographie, ses objectifs, les méthodes et matériels utilisés, le traitement des données… Le but de l’étude est d’évaluer la prise en charge mais on ne connaît ni la nature de cette prise en charge ni les critères pour évaluer un éventuel bénéfice », pointe le collectif qui a surtout le sentiment que cette étude « sert à enterrer le problème » alors que « nous avons besoin d’études sérieuses ».

Pour Janine Le Calvez, présidente de Priartem, la situation mérite des éclaircissements : « Les électrosensibles mais aussi l’ensemble de la société ont besoin de transparence et de confiance sur cette question. Nous avions fait des propositions au ministre de la Santé dès le lancement de l’étude pour garantir déontologie et concertation aussi bien dans le domaine de la recherche que la prise en charge, sans réponse à ce jour ».

En Allemagne, l’électrosensibilité est reconnue

Le collectif souligne qu’en Allemagne, l’hyperélectrosensibilité aux ondes vient d’être inscrite dans la liste officielle des pathologies. Une étude finlandaise conclut, quant à elle, à l’inefficacité des médicaments et des psychothérapies pour traiter ce trouble. En France, on continue à prendre les victimes des ondes pour des « fous ».

Voir l’article ICI

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Chine – Samsung, des mobiles pas très « smart »

Dernière minute : avec deux autres associations (Sherpa, Indecosa-CGT), Peuples Solidaires a porté plainte contre Samsung pour « pratiques commerciales trompeuses ». La marque bafoue en effet les engagements éthiques qu’elle communique aux consommateurs-trices.

Ouvrier-ère-s de l’usine HEG Electronics / ©CLW

Une série d’enquêtes menées dans des usines fabriquant des produits Samsung en Chine révèle les conditions indignes dans lesquelles travaillent les ouvrières et ouvriers qui fabriquent les « smartphones » et autres produits stars de la marque. Outre les salaires de misère, les heures de travail excessives et les risques pour la santé et la sécurité des personnels, les enquêteurs témoignent de la présence d’enfants sur les lignes de production. Des révélations face auxquelles la multinationale tarde à prendre les mesures urgentes qui s’imposent.
À nous de faire pression pour qu’elle agisse immédiatement ! 

« Nous avons été abasourdis par les résultats de nos enquêtes » explique Li Qiang, fondateur du China Labor Watch (CLW), l’ONG qui a enquêté dans quinze usines fabriquant des produits Samsung. « Nous soupçonnions que ces usines employaient des mineurs, mais nous ne pensions pas en trouver autant, ni que les conditions de travail seraient si mauvaises » poursuit-il.

Pour voir l’article c’est lCI

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Les ondes des mobiles fatales pour les abeilles

Sur le site de EHS actions le site des électrohypersensibles

Les ondes des mobiles fatales pour les abeilles

 La pollution électromagnétique serait l’une des causes de l’effondrement de la population d’abeilles dans le monde, c’est ce que vient de confirmer une nouvelle étude réalisée par le biologiste Daniel Favre, en Lausanne (Suisse).

On le sait depuis longtemps, le maintien des colonies d’abeilles domestiques a des implications importantes sur notre écosystème.
Dans son étude, le scientifique a analysé les effets des ondes électromagnétiques provenant des téléphones mobiles sur le comportement des abeilles.Les téléphones mobiles ont été placés à proximité immédiate des abeilles et les sons produits par les abeilles ont été enregistrés et analysés. Les recherches ont montré que le signal des téléphones cellulaires trouble le comportement des abeilles. Plus de 83 expériences près des ruches ont donné les mêmes effets !

Les résultats obtenus, sous la forme d’audiogrammes et des spectrogrammes de ces différents sons, ont révélé que les radiations des téléphones mobiles ont un impact considérable sur le comportement des abeilles, notamment en induisant des signaux d’alarme émis par les abeilles ouvrières. Ces sons de l’abeille ouvrière annoncent soit la préparation à l’essaimage, soit sont le reflet de grandes perturbations d’une colonie d’abeilles.

Les ondes de nos téléphones "fatales" pour nos abeilles

En fait, le bruit produit par les abeilles augmente plus de 10 fois, à chaque fois qu’un téléphone émet ou reçoit un appel. A l’inverse, le bruit diminue et revient à un niveau normal dès lors que le téléphone est éteint ou demeure en veille.

« Lorsque le téléphone sonne, le bruit des abeilles augmente considérablement et cela donne le signal du départ de la ruche » a expliqué le Dr. Favre. « Souvent, elles sont si confuses qu’elles volent vers  »leur mort » … la technologie de la téléphonie mobile pourrait s’avérer fatale pour les abeilles … l’étude le prouve…« .

Il est écrit dans le document de référence (1) : « Récemment, une étude a suggéré que les téléphones cellulaires et les tours de téléphonie mobile implantées à proximité des ruches d’abeilles interféraient dans leur orientation. Il a été constaté dans une expérience, que lorsque que le téléphone mobile était maintenu à proximité d’une ruche, cela avait entraîné l’effondrement de la colonie dans les 5 à 10 jours, avec des ouvrières incapables de rentrer chez elles, laissant seules les ruches avec des reines, des oeufs et des abeilles encore immatures (Sahib Pattazhy 2009 ). »

Aussi, pour minimiser les dommages causés aux abeilles, il a été décidé dans la présente expérience de limiter leur exposition aux communications de téléphone mobile à un maximum de 20 heures.

Les ondes de nos téléphones "fatales" pour nos abeilles

Cette étude peut grandement contribuer à élucider les causes des mystérieuses disparitions des colonies d’abeilles dans le monde. En effet, mis à part les varroas (acariens), les virus, les bactéries (qui sont des causes biologiques), ou encore les pesticides (reflétant les causes anthropiques), il reste que plus de la moitié des causes de disparition d’abeilles dans l’hémisphère nord ne sont pas élucidées à ce jour. En effet, il a été observé que dans plus de 60% des cas, les abeilles quittent la ruche durant l’hiver, à un moment où elles n’ont aucune chance de survivre dans la nature.

[MAJ – 12/05/2011 – 20h20 ]

(1) Le détail de l’expérience est disponible >>>> ici (en anglais)

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Elles continuent à arriver en Haute-Garonne !

Les antennes FREE se déploient dans le 31 voici les dernières annoncées.

 

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INFO: Désormais 23,2% du réseau Fre e Mobile est activé pour la 4G !


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