Antennes relais

Être connecté peut nuire gravement à la santé

Prenez le temps de regarder cette émission cela fait une bonne piqûre de rappel !

L’émission du 18 mai 2017 sur la Radio Télévision Suisse

Mettons-nous notre santé en danger à force de baigner continuellement dans le rayonnement électromagnétique des antennes relais, des téléphones, du wifi et des objets connectés? Cette question affole la communauté médico-scientifique qui voit se multiplier les cas d’électro-hypersensibilité et de malades au sein de la population.

On connaît tous l’histoire du téléphone qui chauffe la tête lors d’une longue conversation. Actuellement, l’effet thermique du téléphone mobile est reconnu et réglementé mais c’est désormais sur les autres effets des rayonnements électromagnétiques que porte le débat.

Antennes relais, téléphones, wifi, objets connectés, nous baignons dans un champ électromagnétique continu dont l’impact commence à se faire ressentir au sein de la population. Certaines personnes deviennent électro-hypersensibles, leur vie passant brusquement de la normalité au cauchemar, d’autres développent des tumeurs, ce qui a conduit la justice de différents pays à prononcer plusieurs jugements en leur faveur.

Aujourd’hui, face à l’expansion continue de ce monde connecté, des personnalités politiques, des membres de la communauté médico scientifique mondiale et des personnes affectées par les ondes lancent un véritable cri d’alarme devant ce qui pourrait devenir un problème sanitaire majeur dans les années à venir.

Rediffusion le vendredi 19 mai 2017 à 10h30 et le lundi 22 mai 2017 à 16h10 sur RTS Deux.

Générique

Un reportage de Jean-Daniel Bohnenblust et Clémentine Bugnon
Image : Hughes Firmann Son : Sébastien Fawer Montage : Catherine Kala

Pour voir la vidéo sur la RTS

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La nocivité des ondes électromagnétiques

 

Le 20 avril 2017, le tribunal d’Ivrea (Italie) a admis un lien entre l’apparition d’une tumeur dans l’oreille chez un homme qui utilisait son téléphone portable entre trois et quatre heures par jour, ce depuis une quinzaine d’années. L’homme âgé de 57 ans avait commencé à ressentir une sensation permanente d’oreille bouchée en 2010 avant que ne soit diagnostiqué un neurinome auriculaire. La victime a dû subir l’ablation du nerf acoustique ce qui l’a rendu sourde du côté droit. Le tribunal se basant sur l’avis de l’expert mandaté, a évalué le préjudice corporel à 23 % et condamné l’Institut national d’assurance contre les accidents du travail à lui verser une rente invalidité à vie de 500 euros par mois.

Un aréopage d’experts internationaux réunis à Lyon en 2011 à l’initiative de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), avait déclaré que l’usage du portable cellulaire pouvait être cancérogène, de recommander l’utilisation de « kits mains libres » et de privilégier les SMS. L’abus de l’usage du téléphone cellulaire semble être incriminé dans le neurinome de l’acoustique, une tumeur nerveuse qui se développe à partir des cellules de Schwann, et dans la majorité des cas, à partir du nerf vestibulaire. La tumeur (non cancéreuse) finit par comprimer le nerf dans le canal osseux reliant l’oreille interne au cerveau déclenchant des vertiges, des troubles de l’équilibre, pour finir par léser le nerf auditif (acouphènes, surdité progressive). La figure en annexe montre clairement que le nerf facial peut subir à son tour une compression et induire une paralysie faciale du seul côté de la tumeur. Si aucune intervention n’est réalisée, la tumeur finira par sortir du canal puis comprimer le cerveau et le cervelet…

On a longtemps pensé que les perturbations biologiques provoquées par les ondes hyperfréquences principalement utilisées par : les téléphones cellulaires, les fours à micro-ondes, les radars, le Wifi, le Bluetooth, la télévision, les appareils de navigation, les alarmes, les portiques de contrôle, etc., étaient négligeables… Pourtant, de plus en plus de personnes se plaignent de maux de tête permanents, de palpitations, de troubles du comportement, d’insomnie, et les doléances ne cessent de s’accroître depuis le passage à la 3° génération qui permet de surfer sur Internet, au point que certaines d’entre-elles cherchent refuge dans des zones blanches.

 

La suite de l’article est ICI

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Les électrosensibles se rebellent contre le wifi dans les trains

Depuis décembre 2016, 19 rames de TGV proposent la connexion internet sur la ligne Paris-Lyon. Mais cette installation est jugée dangereuse par les personnes électrosensibles. Elles revendiquent « le droit de voyager dans des wagons sans wifi et sans ondes ».

Lire la suite de l’article sur Reporterre

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Portable : Communiqué Robin des Toits – 18/01/2017

‘Portable : la mise en garde de l’Académie américaine de pédiatrie’ –

« Les organismes de réglementation doivent formuler des recommandations musclées afin que les consommateurs prennent des mesures de précaution et évitent un contact étroit avec leurs téléphones portables, et en particulier qu’ils limitent ou évitent l’utilisation des téléphones portables par les enfants. En effet, les crânes des enfants sont plus minces, leur cerveau pouvant absorber plus de rayonnement et leur système nerveux en développement est plus sensible aux agents qui endommagent les tissus humains ».

Lire le communiqué

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4G : Orange et l’ANFR testent un réseau mobile composé de « petites antennes »

Ce qui vous attend et c’est pour bientôt !!

Sur le site de NEXTINPACT

4G : Orange et l’ANFR testent un réseau mobile composé de « petites antennes »

Petites, mais costaudes 17
image dediée

Pour compléter les réseaux mobiles traditionnels, l’ANFR et Orange testent l’implantation locale de « petites antennes » 4G avec une portée réduite. Les enjeux sont nombreux : amélioration de la couverture et des débits, mais aussi préparation de l’arrivée de la 5G.

En France, le déploiement des réseaux de téléphonie mobile relève parfois du parcours du combattant pour les opérateurs. Ils déploient de front plusieurs technologies en parallèle (2G, 3G et 4G), avec des obligations de couverture différentes à chaque fois. Alors que les derniers centres-bourgs en zone blanche se battent pour avoir au moins de la 2G, l’ANFR lance une expérimentation afin de « favoriser l’accès au très haut débit mobile pour tous ».

Une portée de quelques dizaines ou centaines de mètres

La suite de l’article est ICI

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DAS : les constructeurs nous mentent sur les ondes de smartphones !

Commentaire de Robin des Toits Midi-Pyrénées : cet article est extrait du blog PHONANDROID dédié aux smartphones, un article dénonçant la manipulation des fabricants de téléphones qui impactent notre sécurité et que l’on ne s’attendait pas à lire dans ce genre de publication, c’est tout à leur honneur.

Bonne lecture. JCH.


Vous souvenez-vous du Dieselgate de Volkswagen ? Nous pourrions avoir aussi droit à notre scandale dans la téléphonie mobile. En effet, selon une enquête de certaines organisations et d’experts, les tests effectués par les constructeurs pour déterminer le DAS ne sont pas fiables. L’exposition réelle aux ondes de smartphones serait bien plus importante que celle annoncée par les marques.

das constructeurs mentent

Lire la suite sur phonandroid

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Portable : la mise en garde de l’Académie américaine de pédiatrie

En mai dernier, le U.S. National Toxicology Program (NTP) publiait les résultats préliminaires d’une étude démontrant que l’exposition aux micro-ondes émises par un téléphone portable augmente significativement la prévalence de rares cancers très malins du cerveau et des nerfs cardiaques chez des rats.
Cette étude a révélé hors de tout doute que ces radiofréquences (RF) causent les mêmes types de tumeurs chez les rats que celles dont l’incidence est plus élevée chez les humains qui téléphonent trente minutes par jour en moyenne pendant au moins dix ans. Fait significatif, les risques augmentent en fonction de la dose d’exposition.
Depuis, à Berkeley, en Californie, les vendeurs de téléphones portables doivent aviser leurs clients que s’ils portent sur leur corps un appareil allumé et connecté à un réseau sans fil, ils risquent de dépasser les lignes directrices fédérales d’exposition aux rayonnements de radiofréquences. L’industrie combat férocement le règlement de Berkeley devant les tribunaux.
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Aussonne (31): les antennes-relais occupent toujours illégalement le château d’eau

A Aussonne (31), deux opérateurs de téléphonie mobile occupent illégalement le château d’eau depuis 2014. Dans un courrier à la mairie d’Aussonne, Toulouse Métropole annonce un démantèlement des antennes-relais en… 2018.

Communiqué de l’association Aussonne Environnement

L’objectif de l’association Aussonne Environnement qui relaie la demande citoyenne, reste le déplacement des antennes relais hors d’une zone urbanisée. Un emplacement a été proposé Chemin de La Planos Loungos, une zone éloignée de 500 m de toute habitation pour réduire le niveau d’exposition et sécaussonne-occupation-illegale-antennes-relais-orange-sfr-24-10-2016uriser le site du château d’eau.

Après un long combat mené par l’association Aussonne Environnement, les conventions autorisant les installations des opérateurs Orange et SFR ont été résiliées depuis le 01/05/2014 pour SFR et depuis le 13/08/2014 pour Orange.

Les problèmes sécuritaires sont toujours à résoudre. Le périmètre clôturé de sécurité obligatoire sur le site des armoires techniques est absent. La circulaire DGS/ VS4 N° 98-05 du 06/01/1998 relative aux recommandations du Conseil Supérieur d’Hygiène Publique de France vis-à-vis de l’installation d’antennes sur les réservoirs aériens n’est pas respectée.

Les opérateurs ne sont pas autorisés à réinstaller les équipements de téléphonie mobile sur le château d’eau.

L’occupation illégale du domaine public se prolonge en toute impunité, malgré l’existence d’un site adapté selon le CRIIREM[1] et une pétition de plus de 500 signatures soutenue par la plupart des médecins de l’agglomération et sans prendre en compte l’ajout récent des antennes Orange Chemin Fourtanier (sur la commune d’Aussonne)!

Les riverains sont exposés à des risques physio-pathologiques croissants et le seuil de compatibilité électromagnétique de 3 V/m est dépassé. La Directive européenne 2004/108/CE [2] et les Normes NF-EN 61000 ne sont pas respectées. Certains appareils (pacemakers, lecteurs de glycémie…) peuvent dysfonctionner.

La dernière lettre de Toulouse Métropole en date du 14/10/2016 annonçant des travaux de sécurisation du château d’eau qui devraient être entrepris en 2018, n’a pas convaincu. Nous ne comprenons pas pourquoi il serait nécessaire d’attendre « cette occasion » pour que les opérateurs démantèlent leurs matériels. D’autant que ces travaux n’auraient pas encore été budgétisés.

La phrase : « Très prochainement, un courrier leur rappelant leurs obligations en les invitant à se relocaliser ailleurs leur sera adressé. » a plutôt inquiété.
En effet, cette lettre ne prévoit, encore une fois, aucune contrainte envers les opérateurs de téléphonie mobile. L’avocat n’y voit aucun engagement juridique. Nous craignons même qu’un blanc seing vienne d’être accordé aux opérateurs (en copie du courrier) pour continuer à occuper illégalement le domaine public pour une durée non définie et trop incertaine.

aussonne-chateau-d-eau-antennes-relais-tagsEnfin il est à noter que le site du château d’eau, comme nous l’avons signalé à plusieurs reprises, est fréquenté régulièrement de manière anarchique. Les tags qui s’additionnent et prennent même de la hauteur ainsi que les déchets déposés sur le site, en témoignent.

Suite à la plainte déposée en avril 2016 auprès du Procureur, une enquête est en cours.
La collectivité se devrait d’agir sans plus tarder.

Devant de telles carences, l’association envisage une action juridique dans cette affaire pour qu’il soit mis fin à cette occupation illégale.

Association Aussonne Environnement
http://www.aussonneadea.org/

[1] Rapport d’expertise référencé du CRIIREM Centre de Recherche et d’Information Indépendantes sur les Rayonnements Electromagnétiques

[2] Décret N° 2006-1278 du 18/10/2006.

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Ondes électromagnétiques : « Il faut appliquer le principe de précaution »

Le seuil d’exposition aux ondes électromagnétiques en France a été fixé par un décret de 2002. Il est plus de… cent fois supérieur au seuil adopté par le Conseil de l’Europe. Vincent Corneloup, avocat de l’association Robin des toits, condamne l’attitude des gouvernements français, alors que de nombreuses études scientifiques attestent des dangers des ondes électromagnétiques.

Sur le site de Reporterre

https://reporterre.net/Ondes-electromagnetiques-Il-faut-appliquer-le-principe-de-precaution

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Toulouse antennes de téléphonie mobile : les riverains disent toujours non

Géraldine et ses trois enfants, habitante de l'avenue Jean Rieux. Deux antennes se trouvent déjà dans la cheminée à l'arrière-plan. Trois autres pourraient être implantées. / Photo DDM Thierry Bordas

Dans les quartiers toulousains, les habitants continuent à s’inquiéter de la multiplication des antennes de téléphonie mobile. Exemple de la mobilisation avenue Jean-Rieux.

«Non aux trois antennes. Danger : deux antennes, ça suffit. 3 + 2 = 5, c’est trop.» Depuis quelques semaines, les banderoles ont refait leur apparition avenue Jean-Rieux, autour du n°213, à l’angle de l’avenue de Savoie. Là, sur un petit immeuble, deux antennes-relais de l’opérateur SFR ont été installées en 2010, occultées dans une fausse cheminée. «À l’époque, on avait déjà manifesté», rappelle Géraldine Castex, une mère de famille et riveraine, porte-parole du Collectif enfants sans antennes

l’article de La Dépèche

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A propos de la 4 G

Le saviez-vous ?

Demander à un téléphone des services qu’un ordinateur pourrait rendre nécessite l’ajout d’antennes-relais….

PLUS DE 21 000 SITES EN SERVICE POUR LA 4G AU 1ER MARS 2016

02/03/2016

Au 1er mars 2016, 23 845 sites sont autorisés, dont 21 013 en service, pour la téléphonie mobile très  haut débit (4G) tous opérateurs confondus.

Les autorisations de sites 4G accordées au cours du mois dernier sont en hausse de 2,3 % par rapport au 1er février.

15 034 sites  sont autorisés pour la 4G dans la bande 800 MHz (+ 4,3 % sur un mois).
9 678 sites sont autorisés pour la 4G dans la bande 1 800 MHz (+ 5,6% sur un mois).
16 757 sites sont autorisés pour la 4G dans la bande 2,6 GHz (+ 1,8 % sur un mois).

Le bilan des sites 4G mis en service en métropole s’établit comme suit :

Orange (8 612 sites)
Bouygues Telecom (7 303 sites)
Free Mobile (5 991 sites)
Numericable-SFR (4 951 sites )

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Sur TV5 Monde : Portables : raccrochez, c’est une horreur !

Les associations souhaitent abaisser le seuil thermique à 0,6 volt par mètre  au lieu des 41 à 61 volts par mètre.

Et si nous étions à l’aube d’un scandale sanitaire majeur ? Electrosensibilité, cancers, plusieurs travaux scientifiques démontrent la nocivité des radiofréquences sur la santé. Une étude de l’Inserm confirme  le lien entre l’utilisation intensive du téléphone ­portable et apparition  de tumeurs cérébrales.
Inquiétant.

L’intégralité de l’article est ICI

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Vous avez besoin d’un dossier administratif concernant un projet d’antenne relais

Si un projet d’antenne relais de téléphonie mobile est prévu près de chez vous ? Voici la démarche pour obtenir le dossier administratif déposé en Mairie.

Dossier d’Information :

«Le dossier d’information est réalisé conformément au Guide des relations entre opérateurs et communes signé par l’AMF(Association de Maires de France) et la FFT(collège mobile de la Fédération Française des Télécoms). Ce dossier est fourni à titre informatif …»

Source : dossier d’information Orange 2014

Comment obtenir le dossier d’information ?  La méthode pour avoir les renseignements

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Précision juridique sur les antennes relais

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Les antennes-relais de téléphonie mobile dans la Copropriété

SUR LE SITE D'EUROJURIS

Une analyse sur le vote en copropriété

Par BROGINI Benoît
Avocat – Nice (06)

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Antennes relais : les techniciens qui installent la 4G mettent-ils en danger leur santé ?

Un long article écrit par Xavier Bonnehorgne qui aborde le sujet de la sous traitance mais qui nous concerne tous, car même si les intervenants sur les antennes sont très exposés que se passera-t-il pour les riverains ?

Vous y trouverez un lien vers L’institut national de la recherche et de la sécurité (INRS) qui a publié en janvier 2013 une note intitulée, « Exposition des travailleurs aux risques dus aux champs électromagnétiques. Guide d’évaluation des risques »

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A Paris, l’implantation d’antennes-relais 4G à « marche forcée »

Un très long article qui explique bien comment ça se passe dans la capitale, est-ce bien différent de ce qui passe chez nous ?

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Antennes relais : de plus en plus difficile pour les maires d’invoquer le principe de précaution

Le Conseil d’Etat fait une application toujours plus stricte du principe de précaution en matière d’antennes relais. Nouvelle illustration à travers une décision rendue en faveur d’Orange contre la ville d’Issy-les-Moulineaux.

Juridique  |  08 novembre 2013  | 
Actu-Environnement.com

Par une nouvelle décision sur les antennes relais en date du 21 octobre 2013, le Conseil d’Etat précise que le principe de précaution ne permet pas au maire d’exiger de la part de l’opérateur de téléphonie des documents non prévus par les textes en vigueur.

Cette décision vient à la suite de plusieurs autres rendues en faveur des opérateurs. En octobre 2011, le Conseil d’Etat avait jugé que les maires n’étaient pas compétents pour réglementer de manière générale l’implantation des antennes relais sur leur commune et que l’invocation du principe de précaution ne pouvait leur permettre d’excéder leur champ de compétence. En janvier 2012, il avait encadré encore un peu plus le principe de précaution, ce qui avait fait douter l’association Robin des Toits de son impartialité. Aujourd’hui, il enfonce le clou.

Une école et deux crèches dans un rayon de 100 mètres

Quels étaient les faits de l’espèce ? Le maire d’Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine) avait fait opposition par arrêté à la déclaration préalable de travaux déposée par la société Orange en vue de la réalisation d’un relais de téléphonie mobile sur le toit d’un immeuble. L’élu s’opposait au projet pour trois raisons : une école et deux crèches se situaient dans un rayon de 100 mètres autour du relais, l’estimation du niveau maximal d’exposition par rapport à la valeur de référence européenne était absente du dossier, et les deux mâts destinés à porter les antennes ne s’inséraient pas dans l’environnement urbain.

Orange avait demandé sans succès l’annulation de l’arrêté du maire devant le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. La société s’est ensuite pourvue en cassation contre ce jugement devant le Conseil d’Etat, qui lui donne aujourd’hui raison.

Le maire ne peut exiger un document non prévu par les textes

Faisant application de sa jurisprudence de janvier 2012, la Haute juridiction administrative réaffirme que le principe de précaution ne permet pas « de refuser légalement la délivrance d’une autorisation d’urbanisme en l’absence d’éléments circonstanciés sur l’existence, en l’état des connaissances scientifiques, de risques, même incertains, de nature à justifier un tel refus d’autorisation« . Or, en l’espèce, aucun risque pouvant résulter de l’exposition aux champs électromagnétiques du public n’était établi, estime le Conseil d’Etat.

En second lieu, et il s’agit de l’apport jurisprudentiel de cette décision, le Conseil précise que « le principe de précaution ne permet pas, par lui-même, au maire d’exiger à l’appui d’une déclaration préalable de travaux la production de documents non prévus par les textes législatifs et réglementaires en vigueur« . Le maire d’Issy-les-Moulineaux ne pouvait dès lors s’opposer aux travaux déclarés du fait de l’absence dans le dossier « d’une estimation du niveau maximal de champ électromagnétique reçu sous forme d’un pourcentage par rapport à la valeur de référence de la recommandation européenne« . Aucun texte n’exige en effet une telle estimation.

Des pouvoirs peau de chagrin pour le maire

Enfin, le Conseil d’Etat estime que le premier édile de la commune ne pouvait refuser les travaux en se basant sur l’article R. 111-21 du code de l’urbanisme qui permet de s’opposer à un projet si les constructions sont « de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales« . Le projet, « qui a fait l’objet d’un traitement particulier, qui s’inscrit dans un environnement urbain et qui n’est pas situé dans le champ de visibilité de « la tour aux figures » de Dubuffet ou de l’église Notre-Dame-Des-Pauvres« , n’était en effet pas de nature à porter une atteinte aux lieux avoisinants selon la Haute juridiction.

« Au final, que reste-t-il des pouvoirs du maire ?, interroge  l’avocat David Deharbe, Son pouvoir de police générale est neutralisé par la police spéciale des antennes relais alors que ses attributions en urbanisme buttent sur l’affirmation pas si rassurante du Conseil d’Etat qui voudrait que l’exposition aux ondes des antennes relais ne constituerait qu’un risque hypothétique et non incertain« .

         

l’article est ICI

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Il faudrait tripler le nombre d’antennes-relais pour garantir la santé face aux ondes

latribune.fr | 26/08/2013, 17:33 – 389 mots

Selon des travaux publiés lundi par le gouvernement, il faudrait au moins tripler le nombre d’antennes-relais pour garantir aux Français une « faible exposition » aux ondes, tout en conservant une couverture mobile satisfaisante.

Trois fois plus d’antennes-relais. Voici ce qui serait nécessaire pour préserver une couverture mobile « satisfaisante » tout en garantissant une « faible exposition » des Français aux ondes selon des simulations menées dans cinq villes et publiées lundi par le gouvernement.

0,6 volt par mètre, un seuil de sécurité sanitaire

Le Copil, un comité issu du Grenelle des ondes en 2009 réunissant l’Etat, les opérateurs de téléphonie, les élus locaux et les associations, était chargé d' »étudier la faisabilité du projet. A savoir, une réduction de l’exposition du public aux ondes » sous le seuil de 0,6 volt par mètre, défendu par des associations comme un « seuil de protection » sanitaire. Ce comité a chapeauté des travaux visant à simuler un tel abaissement dans plusieurs villes (Paris XIVe, Grand-Champ (Morbihan), Grenoble, Lavelanet (Ariège) et Thiers (Puy-de-Dôme) puis à calculer le nombre d’antennes qu’il faudrait rajouter pour préserver la qualité de couverture.

Verdict: « 90% des niveaux d’exposition modélisés sont inférieurs à 0,7 V/m et 99% à 2,7 V/m, d’après un état des lieux mené en 2010 et 2011 dans seize zones pilotes, alors que les valeurs limites réglementaires sont comprises entre 40 V/m et 61 V/m pour les fréquences utilisées par la téléphonie mobile », indique le rapport de synthèse remis lundi aux ministres de l’Ecologie et de l’Economie numérique.

Tripler les 50.000 antennes-relais actuelles

Or d’après des simulations numériques, l’abaissement de l’exposition à 0,6 V/m « s’accompagnerait d’une forte déterioration de la couverture réseau, en particulier à l’intérieur des bâtiments »: de 82% en intérieur à Paris XIVe par exemple. Si un tel abaissement était mis en oeuvre, il faudrait alors multiplier le nombre d’antennes « par un facteur au minimum égal à trois », selon ce rapport. Sachant que selon l’Agence nationale des fréquences (ANFR), il y a actuellement environ 50.000 antennes-relais de téléphone mobile en France.

Cet état des lieux, mené en 2010 et 2011, n’inclut toutefois ni le réseau 3G de Free Mobile ni les réseaux 4G récemment ouverts au public, précise le rapport, qui souligne que le déploiement de la 4G « devrait s’accompagner d’une augmentation de l’exposition du public » aux ondes de l’ordre de 50%.

Du reste, si l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a classé en 2011 les ondes comme potentiellement cancérigènes, les opérateurs préfèrent s’appuyer sur le dernier avis de l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses), datant de 2009, pour écarter tout danger. Un avis que l’agence doit cependant actualiser prochainement.

 

l’article est ICI

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Nouvel assaut contre les antennes relais

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Vendredi 7 Juin 2013

PHOTO/Photos Léo Clua

Hier matin, les habitants autour du château d’eau ont découvert avec stupeur de nouveaux travaux sur les antennes relais. C’est un double combat que mène Maryse Battle, présidente de l’association Un mât pour les ondes. Contre un double cancer d’abord et contre les antennes relais qui ont poussé comme des champignons sur le château d’eau qui surplombe sa maison sur les hauteurs du village ensuite. Un double combat qui demande une vigilance de tous les instants et dans lequel elle est soutenue par de nombreux riverains du quartier qui, comme elle, sont malades et surtout à bout de nerfs. Alors que l’implantation de deux mâts, dans la plaine et loin de toute habitation est actée, « dans l’objectif de répondre à un problème de santé publique vis-à-vis des habitants », comme le stipule la révision allégée du plan local de l’urbanisme nécessaire avant l’autorisation de cette nouvelle construction (lire encadré), ces riverains ne comprennent toujours pas pourquoi les travaux continuent sur les antennes du château d’eau. Après une première manifestation le mercredi 15 mai pour protester contre des opérations de maintenance, ils ont eu la désagréable surprise, hier, de voir débarquer de nouveau des techniciens. Et surtout le sentiment d’avoir encore une fois été bernés. « Nous avons découvert ce matin qu’un arrêté municipal avait été pris le 29 mai dernier pour interdire le stationnement dans la rue du château d’eau et ainsi permettre aux camions de la société intervenant pour Orange de monter jusqu’aux antennes ! Il a été affiché dans la nuit ou même très tôt ce matin ». D’ailleurs hier matin, les gendarmes étaient sur place pour demander aux personnes stationnées dans la rue de déplacer leur véhicule. « Si l’arrêté avait été affiché avant, nous aurions été alertés ! », reprennent les riverains en colère qui, pour protester ont décidé de garer leurs propres véhicules dans les autres rues du village, empêchant ainsi le camion d’accéder au site. « On ne peut rien nous dire, il n’y pas d’arrêté pour ces autres rues », continuent les opposants aux antennes relais.

Lire la suite de l’article lCI

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Antennes relais : la réparation de trop

Dans L’INDÉPENDANT

 

Le 16 mai à 6h00 par Estelle Devic

PHOTO/Photo Harry Jordan

Tant qu’on aura un souffle de vie, on se battra ». Maryse Battle, présidente de l’association « Un mât pour les ondes » ne décolère pas. Hier, alors que des techniciens d’un opérateur téléphonique étaient sur place pour des opérations de maintenance, un groupe de riverains s’est rassemblé au pied du château d’eau pour protester et maintenir la pression. « Ils devraient quitter les lieux en ce moment, alors pourquoi en est-on encore à entretenir ce matériel ? », s’interroge la présidente, instrument de mesure des ondes en main. 3,4V/m ; 4,5 V/m ; 5,2 V/m 5,5 V/m… Le compteur s’affole alors qu’elle s’avance vers le château d’eau et tandis que certaines antennes sont censées être éteintes. « Il monte parfois jusqu’à 11 V/m », reprend cette dernière, désespérée. Le seuil de tolérance est fixé à 3 V/m dans de nombreux pays européens mais en France, les valeurs limites légales d’exposition oscillent entre 41 V/m et 65 V/m, ainsi que le préconise l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et de la Commission européenne. À Villeneuve-de-la-Raho, les antennes devraient déménager ces prochains mois sur deux mâts implantés à 850 m et à 1 km des habitations. Les permis de construire sont en cours et Jacqueline Irles, maire de la commune, affirme attendre les autorisations de la préfecture pour lancer les travaux de construction des deux pylônes. « J’ai fait tout ce que j’avais à faire dans cette affaire », estimait hier cette dernière en apprenant, hilare, que les riverains manifestaient « encore » une fois. En attendant la construction des deux pylônes, il est normal, selon elle, que « les travaux d’entretien du matériel » se poursuivent au-dessus du château d’eau. Et des riverains qui n’en peuvent plus. « Trois enfants de l’école sont gravement malades. Et trois adultes qui avaient déjà un cancer en ont un second maintenant », continue Maryse Battle. « Tout le monde s’en fout de nous ». Les riverains restent vigilants face à la menace des antennes relais.

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Antennes-relais : vers une baisse des seuils d’exposition ?

De Particulier à Particulier    

Antennes-relais : vers une baisse des seuils d’exposition ?

Vendredi 03 Mai 2013
Antennes-relais : vers une baisse des seuils d'exposition ?

© Unclesam – Fotolia.com

La problématique des antennes-relais revient régulièrement sur la table. « Chacun veut avoir accès à un haut niveau de service en matière de téléphonie mobile tout en exigeant, tout aussi légitimement, que les émissions des antennes-relais de radiotéléphonie ne portent pas atteinte à sa santé. » Interrogée par un député, c’est ainsi que la ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie a résumé la problématique. La Ministre a également dressé une liste de décisions du gouvernement sur ce sujet épineux.

  • la poursuite des travaux d’expertise sur les effets sanitaires de sondes émises. Un rapport a été rendu en octobre 2009 précisant que « les niveaux d’exposition liés à l’utilisation intensive d’un téléphone mobile sont très supérieurs aux niveaux d’exposition relevés à proximité des antennes-relais ». Un nouveau rapport sera rendu courant 2013 par l’ANSES qui mettra à jour cette expertise « en synthétisant les connaissances scientifiques publiées dans l’ensemble de la littérature internationale ».
  • la poursuite des expérimentations et simulations d’abaissement de puissance des antennes. Ces expérimentations seront menées en 2013 dans 16 collectivités pilotes.
  • la création d’un fonds public dédié au financement des mesures de champs électromagnétiques réalisées par les organismes indépendants et accrédités.

Et la ministre de conclure : « Compte tenu de l’ensemble de ces éléments, le gouvernement sera en mesure de présenter, d’ici juin 2013, les conclusions qu’il tire des expérimentations d’abaissement de puissance, de la finalisation de l’expérimentation des nouvelles procédures de concertation préalable à l’installation de nouvelles antennes, et du nouvel avis que doit rendre l’ANSES ».

Ces conclusions pourront amener le gouvernement à proposer au Parlement de nouvelles dispositions législatives et réglementaires, tant pour améliorer la concertation autour des projets d’implantation d’antennes que pour abaisser l’exposition des riverains, notamment dans les points atypiques.

  • Réponse ministérielle, JO Sénat du 25 avril 2013, page 1338
Publié par © pap.fr – 3 mai 2013
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Un député socialiste veut réguler l’implantation des antennes relais

 

 

Fraichement enterrée par la majorité, la proposition de loi des écologistes sur la régulation des antennes relais n’est pas totalement morte. Ainsi, Jean-David Ciot aimerait lui aussi encadrer les procédures d’information, d’autorisation et de contrôle pour l’implantation de ces dispositifs. Très impliqué sur ce thème, ce député PS vient de redéposer une proposition de loi en ce sens.

député ciot

Le député Jean-David Ciot l’estime et le regrette : « l’installation, sur le territoire national, des 157 000 antennes-relais GSM ou UMTS actuellement recensées, s’est effectuée en dehors de toute politique de régulation orientée par l’État. Ce dernier a, en effet, jugé préférable de laisser les opérateurs négocier au cas par cas avec les propriétaires immobiliers. »

Selon lui, le principe de précaution ou de sobriété commande à démultiplier les mesures de prudence comme il l’avait déjà exposé en janvier dernier lors des discussions de la proposition écologiste (vidéo). Les expertises sont certes contradictoires, mais l’Organisation mondiale de la santé (O.M.S.) a pour sa part « été amenée à conclure, en 2011, que les téléphones portables sont « peut-être cancérigènes pour l’homme », au même titre que la laine de verre ou les vapeurs d’essence » rappelle-t-il dans l’exposé de ses motifs.

Spécialement, le député socialiste considère qu’il est « indispensable d’assurer l’égalité de tous devant les risques technologiques ». Selon lui, en effet « les pratiques en usage [privilégient] la concentration d’antennes sur les toits des Habitations à Loyer Modéré ». Pourquoi ? Car négocier avec un bailleur social permet aux opérateurs de décrocher des autorisations sur des grandes surfaces immobilières. « Cependant, il en résulte le fait que ce sont les populations à faibles revenus qui sont prioritairement exposées aux émissions électromagnétiques. »

Pour limiter ces risques, le député socialiste d’Aix-en-Provence propose plusieurs mesures inspirées de la récente proposition de loi des écologistes enterrée par la majorité.

ALARA et information des populations

D’abord, inscrire dans la loi le principe « ALARA » (As low as reasonnably achievable) « afin de tendre vers les plus faibles volumes d’émission possible, sans que cela n’altère la qualité de la couverture ». Pour renforcer la protection des plus jeunes, le texte compte interdire les antennes-relais à proximité des établissements qui accueillent les jeunes enfants. Et comme dans la proposition des Verts, le député demande à ce que dans ces établissements, « l’accès sans fil à internet [soit] désactivé au profit des connexions filaires. »

Ensuite, renforcer l’information des populations. « Jusqu’à présent, aucune publicité n’est donnée aux choix d’installation des antennes-relais, et de nombreux citoyens ignorent vivre à proximité de l’une d’entre elles ». Selon la proposition, les projets d’implantation d’une antenne-relais feraient ainsi l’objet « d’un affichage clair et visible en mairie, ainsi que dans le périmètre du local d’habitation concerné. »

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Journaliste, rédacteur en chef

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Protestations en série dans les mairies, face aux installations d’antennes relais 4G


Mairie du 18e, salle des mariages. Nous sommes le mercredi 10 avril, il est 19 h. Une petite vingtaine de personnes attend de pied ferme le début des hostilités. Car ce soir, la mairie d’arrondissement organise une réunion d’information sur l’installation d’antennes relais 4G dans neuf endroits de la division administrative. Pascal Julien, adjoint au maire chargé des espaces verts et de l’environnement, entre et s’installe derrière les micros, suivi peu de temps après par deux cadres de France Telecom-Orange.

L’élu salue la salle et précise d’emblée : « Une antenne relais, c’est d’abord un contrat de droit privé. C’est un bailleur qui accepte d’offrir en location son toit ou sa façade à un locataire pour une somme comprise généralement entre 10 et 20 000
euros par an. La municipalité n’a aucun droit de l’interdire. » Un bruit de mécontentement parcourt les rangs clairsemés de la salle. « Et qu’en est-il des risques de santé liés aux ondes alors ? Et à quoi servent finalement ces réunions ?», lance une femme, visiblement au taquet.

Les débats sont stériles

Pascal Julien, adjoint au maire du 18e, et deux cadres de France Telecom

Actuellement, ce type de spectacle se répète toutes les semaines à la mairie du 18e. L’organisation d’une réunion d’information sur l’installation d’antennes relais revient à la municipalité, qui pourrait très bien ne rien faire. La mairie du 18e a décidé de jouer le jeu jusqu’au bout, et les opérateurs sont obligés d’y participer, conformément à la nouvelle charte qu’ils ont signée avec la Ville de Paris en octobre 2012. Mais, soyons honnêtes, l’intérêt de ces réunions est limité et les débats sont stériles.
Pour lire la suite : CLIQUEZ ICI
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Ondes électromagnétiques : nouveaux soupçons sur les antennes-relais

Une étude française montre que des rats exposés à un champ équivalent à celui des antennes-relais de téléphonie mobile ont un sommeil perturbé. Il est trop tôt pour extrapoler à l’homme.

Auteur: 
Sylvie Dellus

Publié le 04.04.2013

Des chercheurs de l’Ineris (Institut national de l’environnement industriel et des risques) ont exposé pendant six semaines de jeunes rats à un champ électromagnétique équivalent à celui que nous recevons dans la rue, sous le faisceau des antennes-relais de téléphonie mobile. Ils les ont comparés à un groupe de rats qui n’étaient pas exposés.

Leurs résultats montrent que les animaux soumis aux ondes électromagnétiques réagissent comme à une sensation de froid. Leur organisme se met en mode “économie d’énergie”, ce qui augmente leurs besoins énergétiques. Les rats se mettent à manger plus. Mais l’étude ne s’est pas poursuivie suffisamment longtemps pour en déduire un risque de surpoids et d’obésité.

Des différences au niveau du sommeil paradoxal

Mais surtout, les chercheurs de l’équipe Peritox (Péritanatalité et risques toxiques) ont pu observer des différences importantes dans la fréquence des épisodes de sommeil paradoxal : « Dans le groupe contrôle (les rats non exposés), le nombre d’épisode était de quatre par heure. Il était de cinq par heure chez les rats exposés », explique René de Sèze, l’un des responsables de cette étude. Les chercheurs ne parlent pas, pour autant, de véritables troubles du sommeil. Mais cette fragmentation du sommeil paradoxal laisse supposer, à long terme, des difficultés de mémorisation et des troubles de l’humeur.

Elément troublant : les personnes électrosensibles se plaignent, entre autres, de troubles du sommeil avec des difficultés d’endormissement et une durée de sommeil raccourcie.

A ce stade, il est impossible d’extrapoler à l’homme les résultats de cette étude. Le mécanisme en jeu chez le rat n’est peut-être pas présent chez l’humain, ou s’il existe, il est peut-être différent. Pour le savoir, il va falloir poursuivre les recherches.

« Une chose est sûre, l’organisme de ces rats est bousculé. Il perçoit un environnement délétère. C’est le signe qu’il se passe quelque chose. Où ? C’est difficile à dire », remarque Jean-Pierre Libert, l’un des membres de l’équipe. Pour René de Sèze, l’une des pistes les plus intéressantes à explorer serait celle du système nerveux central.

Cette étude a été entièrement financée par des fonds du ministère de l’Ecologie et du Développement durable. Elle a été publiée dans la revue Environnemental science and pollution research.

http://www.santemagazine.fr/

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Châteaulin. Antennes-relais à la gare : la Justice annule l’autorisation

Châteaulin. Antennes-relais à la gare : la Justice annule l’autorisation

Santé jeudi 21 mars 2013

Le tribunal administratif de Rennes vient d’annuler l’arrêté autorisant l’installation d’antennes de téléphonie mobile dans le quartier de la gare. Elles sont en service depuis juin 2011.

Les Robins des toits châteaulinois ont gagné une bataille. Le tribunal administratif de Rennes vient d’annuler l’arrêté par lequel le maire de Châteaulin autorisait l’installation de trois antennes de téléphonie mobile dans le quartier de la gare. La conséquence d’un recours déposé par le collectif, opposé à l’opérateur de téléphonie Orange depuis 2010.

Une surprise pour les Robin des Toits qui, depuis, n’espérait plus beaucoup. « Nous ne savions pas si le recours avait des chances d’aboutir », reconnaît la porte-parole du collectif.

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Antennes relais : « Toulouse doit réaffirmer sa volonté d’une législation à la hauteur de l’enjeu »

Déjà neuf antennes sont installées dans le quartier du centre-ville.A l’occasion du Conseil municipal de ce vendredi 15 mars, les élu(e)s EELV présenteront un vœu en faveur d’une loi qui accorde aux maires les moyens de réguler les implantations d’antennes relais de téléphonie mobile. Le 2ème en 3 ans, face au surplace législatif.

Ces dernières semaines dans le quartier des Carmes, des riverains et des commerçants se sont mobilisés contre l’implantation d’antennes relais de téléphonie mobile, dans un secteur qui en compte déjà 9. Cette situation témoigne de l’inquiétude croissante de nos concitoyens, dans un contexte de déploiement de la 4G, d’arrivée d’un 4ème opérateur, et à l’heure où les risques sanitaires sont de plus en plus accrédités par la communauté scientifique.

C’est ce constat qui avait amené les élu(e)s EELV à présenter au Conseil municipal un vœu en faveur d’une loi qui accorde aux maires, qui sont en première ligne sur ce problème, les moyens de réguler les implantations d’antennes relais. Texte adopté à la quasi unanimité du Conseil le 16 décembre 2011.

Or le 31 janvier 2013, l’Assemblée nationale devait examiner une proposition de loi portée par le groupe écologiste, visant à appliquer le principe de précaution aux ondes électromagnétiques. Le travail en commission avait abouti à un texte de compromis, qui aurait jeté les bases d’une nouvelle politique en matière d’ondes électromagnétiques. Mais une motion de renvoi en commission a bloqué la discussion sur le texte.

Il y a pourtant urgence à donner aux municipalités les moyens de maîtriser l’essor des antennes relais en faisant évoluer un cadre réglementaire qui date de 1999, époque à laquelle la France comptait 20 millions d’abonnés à un service de téléphonie mobile, contre 70 millions en 2012 !

C’est le sens de notre vœu, par lequel nous souhaitons que la 4ème ville de France réaffirme sa volonté d’une législation adaptée à cet enjeu de santé publique.

http://www.toulouseinfos.fr/index.php

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Antennes relais et avions ne font pas loi avec «Aussonne environnement»

   PUBLIÉ LE 06/03/2013 03:45 – MODIFIÉ LE 06/03/2013 À 08:18

Aussonne Environnement et responsables municipaux travaillent de concert./Photo DDM ()

Aussonne Environnement et responsables municipaux travaillent de concert./Photo DDM

Christian Masson, président de l’association «Aussonne Environnement» a accueilli la trentaine de personnes dont Lysiane Maurel, le maire et Francis Sanchez, 1er adjoint, qui étaient venus assister à l’assemblée générale ce 27 février.

L’association compte 19 ans d’existence et quatre-vingt adhérents. Après les votes à l’unanimité du rapport moral, du bilan financier et du montant de la cotisation, les onze membres du conseil d’administration ont été élus.

Christian Masson a communiqué les objectifs 2013 dont les principaux s’orientent vers l’assurance que les mesures prises pour l’installation du parc des expositions, limiteront l’impact sur l’environnement. L’association s’occupe également de rassembler les plaintes quant au bruit aérien et d’œuvrer pour le déplacement des antennes relais, situées sur le château d’eau. Yves Durand, membre du CA, a fait une présentation détaillée concernant les actions menées sur les antennes relais et leur déplacement sur un autre site.

La municipalité s’est exprimée sur ce sujet, en précisant qu’elle a aussi la volonté de déplacer ces antennes. Il y aura dénonciation des baux dont le premier prévis sera envoyé fin octobre 2013 pour un opérateur, et le second en mai 2014 pour le deuxième opérateur. En contrepartie, un terrain communal nécessaire est proposé pour l’euro symbolique aux opérateurs. Stanislas Warziniak, membre du CA, a donné une information concernant les indemnisations relatives au bruit aérien. La commune est très impactée par les nuisances aériennes. L’association poursuit ses actions sur le sujet de l’équilibrage des pistes. Une convergence de vue apparaît entre les membres d’Aussonne Environnement et les responsables de la mairie, sur l’insuffisance notoire de renforcement des liaisons routières vers le futur Parc des expositions, en particulier pour la circulation en provenance du Nord. Il faut manifester ce souci à toutes les opportunités qui se présentent dont l’Enquête publique qui est prévue au dernier trimestre 2013. Cette réunion s’est terminée par un pot amical.

Contact : www.aussonne.org, M.Masson tel : 05 61 06 12 65

La Dépêche du Mid

SOURCE : http://www.ladepeche.fr/article/2013/03/06/1576037-antennes-relais-et-avions-ne-font-pas-loi-avec-aussonne-environnement.html

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Nouvelles antennes-relais place des Carmes : « Même les pigeons ont quitté le quartier »

CARRE D’INFO   Xavier Lalu 22 février 2013

Les six antennes relais du parking des Carmes - Photo Carré d'info

Les commerçants et riverains de la place des Carmes se mobilisent contre l’implantation de trois nouvelles antennes relais. Sur une place qui en compte déjà neuf.

Au tour de Free

Depuis maintenant deux semaines, les feuilles de pétition fleurissent devant les caisses enregistreuses de la place des Carmes. L’explication est collée sur les vitrines : « Urgence place des Carmes, 3 nouvelles antennes relais supplémentaires vont être posées.»

Une affiche contre l'implantation de nouvelles antennes-relais place des Carmes - Photo Carré d'info, Kevin Figuier

Une affiche contre l’implantation de nouvelles antennes-relais place des Carmes – Photo Carré d’info, Kevin Figuier

Ces équipements, nécessaires au fonctionnement des appareils mobiles, fleurissent en effet sur les cimes du parking des Carmes et du bâtiment situé au numéro 3 de la place. Déjà neuf de ces antennes surplombent ainsi le quartier. Neuf, car trois de ces antennes sont nécessaires pour couvrir une zone à 360°. Et pas de mutualisation dans ce domaine. Chacun des opérateurs doit ainsi installer ses propres équipements pour garantir l’accès au réseau. Et si les trois principaux sont là depuis longtemps, le quartier voit aujourd’hui arriver trois nouvelles antennes estampillées « FREE ».

Nouvelles antennes à 100 mètres d’une école

Cette installation est celle de trop pour certains riverains, inquiets des possibles nuisances des ondes sur leur santé. Car si ces nuisances ne sont pas encore reconnues par la majeure partie des acteurs publics et de santé, le doute n’est plus permis parmi les riverains mécontents. Devant ses baguettes fraîchement sorties du four, le boulanger du « Farfadet » constate : « Depuis la prolifération de ces antennes, les pigeons ont quitté le quartier. Et je connais des personnes qui ont dû déménager car ils ne dormaient plus et ne supportaient plus les maux de têtes. » A côté, une cliente acquiesce avant de signer la pétition. « Nous en sommes à plus de 300 signatures », compte Muriel, l’une des membres du récent collectif des Carmes. « Les risques sont connus. Pourtant on n’hésite pas installer ces équipements à 100m d’une école. »

Antenne-relais au 3 place des Carmes. C'est ici que trois nouvelles vont être installées - Photo DR

Antenne-relais au 3 place des Carmes. C’est ici que trois nouvelles vont être installées – Photo DR

Maux de têtes, acouphènes, insomnies, troubles cardiaques et même risques de cancer peuvent être selon certaines études, les conséquences d’une très forte exposition aux ondes. « Cela dépend des heures car l’intensité des ondes est liée à l’utilisation des téléphones. Vers 11h, ce sera plutôt normal. Mais entre 18 et 20h, les gens téléphonent beaucoup et on constate des pics», détaille Muriel qui rappelle que tout un chacun peut appeler la mairie pour qu’un expert vienne effectuer des mesures.

Moratoire de la mairie

Cette dernière a d’ailleurs été sollicitée par le collectif des Carmes via une lettre de recours gracieux adressée par un avocat. Mais le champ d’action de la municipalité semble limité concernant les trois nouvelles antennes, l’immeuble les accueillant relevant du droit privé. Néanmoins, la ville de Toulouse a pris des mesures concernant son patrimoine : un moratoire a été décidé sur l’implantation de nouvelles antennes sur des bâtiments publics et une commission de concertation entre la ville et les opérateurs, devra être mise en place prochainement.

Capture d’écran du site Cartoradio, recensant les antennes - Photo DR

Capture d’écran du site Cartoradio, recensant les antennes – Photo DR

Voir le site Carto Radio

 Cependant, cette apparente progression de la réglementation ne convainc pas totalement riverains et militants. L’association « Antennes 31 » a pour but de sensibiliser aux risques générés par les ondes électromagnétiques. Mme Hébrard, membre de l’association explique : « D’une part, les intensités maximales tolérées par la loi sont tellement énormes qu’elles provoqueraient la mort (la norme maximale est de 61 volt/mètre contre 2 à 7 volt/mètre en réalité, ndlr). D’autre part, même avec la réglementation, il y a des abus. Rappelez-vous l’histoire du métro fou : tout cela aurait été provoqué par une antenne installée sans permis de construire alors dans ce cas-là, c’était obligatoire ».

 « On a rien contre la téléphonie mobile »

L’association plaide ainsi pour l’installation de mini-antennes à l’instar des antennes râteaux pour la télévision. Car Mme Hébrard, de l’association d’habitants, tient à rappeler : « On a rien contre la téléphonie vocale bien au contraire. Simplement on n’est plus trop d’accord concernant la 4G qui va provoquer une augmentation de l’intensité des ondes. A quoi ça sert de télécharger des films en 3D? »

  « Un gros scandale va sortir. »

 A ce sujet, un moratoire devait être discuté au Parlement mais le texte a été retiré de l’agenda au dernier moment. Sur le sujet, Fleur Pellerin, ministre déléguée à l’Economie numérique s’était contentée de qualifier les inquiétudes sur la santé de « peurs irrationnelles » avant de revenir sur ses propos. Un non-sens pour l’association Antenne 31 qui n’hésite pas à comparer les risques sur la santé à un nouveau scandale type amiante. « On a mis 30 ans à l’interdire alors que les risques étaient connus. On va vers la même chose : un gros scandale va sortir. »

source :  http://carredinfo.fr/nouvelles-antennes-relais-place-des-carmes-meme-les-pigeons-ont-quitte-le-quartier-21837/

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VIDEO : discours de soutien de Fleur Pellerin aux opérateurs de téléphonie mobile, la veille de l’examen d’une loi sur les antennes-relais : « demain, je dirai la vérité au lieu d’agiter des peu

Association Robin des Toits

« (…) une personne qui téléphone pendant une demi-heure avec un téléphone 2G et qui se déplace se trouve exposé à un niveau d’ondes équivalent à ce qu’elle aurait reçu en vivant pendant 50 ans sans jamais se déplacer… sans jamais téléphoner au milieu des antennes-relais (…) »

VIDEO : discours de soutien de Fleur Pellerin aux opérateurs de téléphonie mobile, la veille de l'examen d'une loi sur les antennes-relais : « demain, je dirai la vérité au lieu d'agiter des peur irrationnelles » - Fév. 2013

Fleur Pellerin est accusée par certains d’être un relais des opérateurs de téléphonie mobile au sein du gouvernement, leur VRP, en quelque sorte. Son agenda accessible ici : http://proxy-pubminefi.diffusion.finances.gouv.fr/pub/document/18/14086.pdf nous apprend que le 30 janvier à 18h30, la veille de l’examen en séance publique de la proposition de loi de Laurence Abeille sur la limitation des seuil d’exposition des antennes-relais de téléphonie mobile, elle avait justement rendez-vous dans le 16ème arrondissement de Paris pour les « Voeux de la Fédération française des Télécoms ».

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Carmes. Antennes-relais : les riverains se mobilisent

   PUBLIÉ LE 16/02/2013 03:45 – MODIFIÉ LE 16/02/2013 À 08:20

Les projets d'installation de trois nouvelles antennes relais inquiètent les habitants des Carmes./Photo DDM. ()

Les projets d’installation de trois nouvelles antennes relais inquiètent les habitants des Carmes./Photo DDM.

Suite à l’annonce de l’installation de trois nouvelles antennes relais de téléphonie mobile sur la place des Carmes, des riverains se mobilisent. À l’image d’autres quartiers de la ville, ils ont créé un collectif, associé au Collectif Antennes 31, pour faire entendre leurs droits et leurs inquiétudes. Les habitants protestent contre la concentration de ces antennes et une exposition renforcée aux ondes électromagnétiques. La place compte actuellement neuf antennes, dont la puissance sera augmentée par le passage à la technologie 4G. «Ça suffit, on n’en veut pas plus ! Les ondes sont particulièrement dangereuses pour les enfants, et l’école maternelle Fabre se situe à moins de 100 m du n° 3, qui accueillera les nouvelles antennes.» Les études scientifiques sont encore divisées sur les effets de ces ondes (maux de tête, troubles cardiaques…), mais selon Nathalie, commerçante sur la place, «d’autres solutions existent pour limiter les risques, comme ne pas regrouper toutes les antennes au même endroit». Le recours d’un avocat a été engagé et une pétition circule chez les commerçants pour demander à la préfecture l’annulation de l’installation des antennes, prévue ce mercredi.

Herveline Guervilly

SOURCE :  http://www.ladepeche.fr/article/2013/02/16/1562269-toulouse-antennes-relais-les-riverains-se-mobilisent.html

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Lettre ouverte de Robin des Toits à Jean-Marc AYRAULT, premier ministre, concernant la séance du 31/01/2013 à l’Assemblée Nationale (limitation des seuils d’exposition des antennes-relais)

Association Robin des Toits

Objet : Proposition de loi n° 531 57 présentée par Madame Laurence ABEILLE 

Monsieur le Premier Ministre, 

L’association nationale Robin des Toits pour la sécurité sanitaire dans les technologies sans fil tient à vous faire part de son indignation quant à la façon dont s’est déroulée la séance du 31 janvier 2013 à l’assemblée. 

Lors de cette séance de sinistre mémoire, en effet, la courageuse proposition de loi déposée par Mme Laurence ABEILLE, députée EELV, déjà passablement élaguée en commission, et malgré la modestie de son contenu (éviction du WIFI dans les crèches et écoles, réduction des émissions d’ondes au domicile par une désactivation facilitée du WIFI, étude d’impact avant déploiement d’une nouvelle technologie…) a fait l’objet d’un renvoi en commission, ce qui, compte tenu de la rareté des « niches » parlementaires disponibles, équivaut à un enterrement pur et simple. Pendant ce temps, Mme Fleur PELLERIN se répandait par voie de presse sur les « peurs irrationnelles » à propos des ondes. 
Les scientifiques indépendants, l’OMS, le Conseil de l’Europe, la cour suprême italienne, qui se sont prononcés dans le sens du risque, apprécieront. 

Comment peut-on être aussi indécent avec la Santé Publique, d’une part, la démocratie, d’autre part, alors que des milliers d’études indépendantes – on ne compte pas naturellement les études rassurantes financées par l’industrie pour entretenir le doute, sur le modèle de ce qui s’est fait pour le tabac – attestent la nocivité des ondes à des degrés d’exposition bien inférieurs aux normes actuelles, en particulier en termes de développement des cancers, de déclenchement ou d’aggravation des maladies neuro-dégénératives, de troubles du développement et du comportement chez l’enfant (hyperactivité, autisme), et d’atteinte à la fertilité et à l’ADN ? 
Ces questions ne méritent-elles pas un vrai débat, alors que les élus locaux sont confrontés à l’inquiétude croissante des populations et à la brutalité sans limites des opérateurs quand il s’agit d’installer une antenne, fut-ce au-dessus d’une crèche ? 

Comment avez-vous pu faire entrevoir à Mme ABEILLE, la veille du débat, des « avancées » en séance plénière pour ensuite faire voter ce renvoi scélérat en commission ?
Qu’est-il encore besoin d’attendre, alors que les études s’accumulent et que l’OMS, qu’on ne peut pourtant pas soupçonner de dureté excessive vis-à-vis de l’industrie, a classé les radiofréquences (toutes les radiofréquences : aussi bien les téléphones que les antennes ou le WIFI) en « cancérogènes possibles » ? Ce classement suffit, à lui seul, à montrer la nécessité d’une action immédiate, sans attendre un Nième rapport de l’ANSES, à l’eau tiède nécessairement puisqu’il fait masse d’une quantité de données contradictoires et pour une part frelatées. 

Les citoyens ne sont ni dupes ni naïfs ; ils savent bien ce qui se passe ; ils n’ignorent pas que les opérateurs sont en coulisses, avec à leur actif les milliards de la 4G. Seulement, voyez-vous, maintenant tout cela se voit et se sait, et l’autorité publique n’en sort pas grandie. Quel respect peut-on encore avoir pour un monde politique qui n’est que le laquais d’intérêts commerciaux parfaitement indifférents à la Santé Publique et au bien-être ? 

L’emploi ? mais quel emploi ? Quelques postes de vendeurs peut-être ; mais l’industrie dont on parle n’est pas, au fond, une industrie française. Les téléphones sont manufacturés en Asie du Sud-Est, tandis que les antennes sont fabriquées en Chine. Même les centres d’appels des opérateurs sont délocalisés dans des pays à moindre coût !! D’ailleurs, si l’on regarde, les années de développement intensif des technologies sans fil ne sont pas des années de croissance et d’emploi, tant s’en faut, signe certain d’une fausse innovation non facteur de progrès. Pour quelques emplois créés, il y en a beaucoup détruits, ne serait-ce que du fait du processus de dématérialisation non maîtrisé. Voyez ce qui se passe dans les industries culturelles. Non, vraiment, vos amis les opérateurs ne méritent pas tous les égards que vous déployez pour eux. 

Monsieur le Premier Ministre, n’oubliez pas que les socialistes ont aussi été élus en 2012 grâce à toute une mouvance critique, associative et alternative, qui n’en pouvait plus de cette proximité insupportable entre le pouvoir politique et un certain nombre d’industries cupides et cyniques, dont l’affaire du Mediator a été la dernière illustration. On attend d’un pouvoir de gauche qu’il sache garder une juste distance face à une industrie qui n’a aucun souci du bien commun et qu’il l’encadre par une juste réglementation qui, d’ailleurs, préservera sa croissance à long terme. 
Si la gauche ne tient pas cette promesse, tous ceux qui ont des attentes à cet égard se tourneront ailleurs. 

Monsieur le Premier Ministre, acceptez de voir cette catastrophe sanitaire, acceptez ce débat crucial pour la Santé Publique comme pour la Démocratie. Ne dépensez pas les derniers deniers du crédit politique, emparez-vous enfin de cette question et soumettez-là à un vrai débat. 

Dans cette attente, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Premier Ministre, l’expression de nos sentiments respectueux et dévoués en même temps que celle de notre vive inquiétude. 

Etienne CENDRIER 
Porte-Parole national

Source : http://www.robindestoits.org/Lettre-ouverte-de-Robin-des-Toits-a-Jean-Marc-AYRAULT-premier-ministre-concernant-la-seance-du-31-01-2013-a-l_a1945.html

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"Les antennes-relais gagnent par K.O." – le Canard Enchaîné – 06/02/2013

"Les antennes-relais gagnent par K.O." - le Canard Enchaîné - 06/02/2013par ROBIN des toits.

Ce n’était pourtant pas un texte révolutionnaire, ça se saurait si les Verts (lire plus haut) se mettaient soudain à en écrire.
Non, il s’agissait simplement de limiter les risques dus à l’exposition aux ondes électromagnétiques.
C’est d’ailleurs ce à quoi, en 2009, l’Agence française de sécurité sanitaire environnementale avait invité les responsables
politiques. Bien que tout le monde s’en fiche, et que 99% de la population téléphone à coups de portable à tout-va, il n’est en effet pas exclu que des risques existent, à moins de considérer comme nul et non avenu le fait que la pourtant très prudente Organisation mondiale de la santé aie classé, en 2011, les radio-fréquences (venant des antennes relais, de la wifl ou des compteurs intelligents) comme possiblement cancérigènes pour l’homme. Vu cette incertitude scientifique, disent les Verts pas révolutionnaires, le fameux principe de précaution devrait s’appliquer un chouïa.

Leur proposition de loi consistait donc à faire en sorte, au moment où une nouvelle vague d’antennes s’apprête à déferler sur la France pour la 4G (plusieurs dizaines de milliers, au bas mot), que soit appliqué le principe Alara (As Low As Reasonably Achievable), lequel oblige les opérateurs à limiter leurs émissions à des niveaux aussi bas que possible. En prime : interdire la wifi dans les crèches, vu que les bébés n’ont pas encore un usage frénétique du portable. Lancer une étude d’impact avant le lancement de la 4G. Lancer une autre étude sur l’électrosensibilité, pour savoir si ces personnes qui se disent handicapées par les champs magnétiques sont des rigolos(ainsi qu’on le pense en France) ou de vrais malades dignes d’écoute et de soins
(comme on le dit en Suède).

Ce texte devait être examiné le jeudi 31 janvier à l’Assemblée. La veille, la ministre de l’Economie numérique, Fleur Pellerin, se pavanait devant les caméras dans les rues de Paris, une sonde dite « à large bande » à la main, vous voyez bien que les ondes électromagnétiques sont au-dessous de 1 volt par mètre et que, tout ça, c’est des « peurs irrationnelles » ! En bonne VRP, la ministre récitait par oæur l’argumentaire des opérateurs : Bouygues, SFR, Orange et Free pouvaient déboucher le champagne.
D’ailleurs, c’était cette même ministre, et pas celle de la Santé ni celle de l’Environnement, que le gouvernement avait envoyée à l’Assemblée ce jour-là : « Que, sur un dossier de santé publique, seul s’exprime le ministre qui représente les intérêts économiques et financiers, note Janine Rannou, de l’association Priartem, c’est choquant ! »

Fleur Pellerin a d’ailleurs commencé son discours sur la proposition Verte en félicitant Jean-Marc Ayrault d’avoir « décidé de faire de notre pays une grande puissance digitale » et continué en affirmant que cette loi « aurait eu de graves conséquences économiques ». Pas étonnant, dans ces conditions, que le texte soit directement passé à la poubelle.
Plus on parle de principe de précaution, moins on l’applique…

Jeon-Luc Porquet


Commentaire Robin des Toits :
On peut lire que Fleur Pellerin était la veille de l’examen du texte à l’Assemblée Nationale (le 30 Janvier 2013) aux Voeux de la Fédération Française des Télécoms (FFT) à Paris.
Voir : http://proxy-pubminefi.diffusion.finances.gouv.fr/pub/document/18/14086.pdf
Voir également :

« L’AFSSET recommande de réduire les expositions du public » – Novethic – 16/10/2009

CANCER / précisions de l’OMS concernant la classification en “possiblement cancérigène” des radiofréquences – 16/04/2012

Communiqué de presse du CIRC sur les risques cancérogènes du téléphone portable pour l’homme – 31/05/2011

Proposition de loi : encadrement, abaissement des seuils et reconnaissance de l’électro-sensibilité (EHS) : Communiqué de presse du « Groupe écologiste » à l’Assemblée nationale – 17/12/2012
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Castelmaurou. Réunion publique sur les antennes relais

   PUBLIÉ LE 23/01/2013 03:50

Castelmaurou. Réunion publique sur les antennes relais ()

Castelmaurou. Réunion publique sur les antennes relais – Tous droits réservés. Copie interdite.

Une réunion publique d’information relative aux antennes relais s’est tenue l’autre jour à la salle des fêtes de Castelmaurou, à l’initiative du Collectif «Préservons Santé et Environnement» et de l’Association Antennes 31.

Ont assisté Magali Mirtain-Schardt, maire, René Durand, vice-président du Syndicat des eaux des cantons centre et nord de Toulouse, Josette Cots, adjoint, Alain Lafontas, conseiller, et de nombreux habitants.

Le Collectif a présenté un état des lieux de localisation des antennes sur le village et aux alentours, et les projets d’implantations sur le château d’eau des opérateurs SFR et FREE. L’association Antennes 31, qui fédère les Collectifs de la Haute Garonne, a diffusé des reportages mettant en évidence les risques sanitaires liés à l’exposition aux champs électromagnétiques. Lors du débat, le Collectif a obtenu de Mme la maire deux engagements : réalisation de nouvelles mesures dans le village et mise en place d’une commission communale (déjà proposée par la maire en novembre 2012) regroupant élus et associations pour suivre les projets d’installations d’antennes et assurer l’information auprès de la population.

La Dépêche du Midi

Source :  http://www.ladepeche.fr/article/2013/01/23/1542339-castelmaurou-reunion-publique-sur-les-antennes-relais.html

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PETITION Vidéo : "Députés et Sénateurs: interdisez les antennes-relais près des crèches et des écoles" – Janv. 2013

Association Robin des Toits

PETITION Vidéo : "Députés et Sénateurs: interdisez les antennes-relais près des crèches et des écoles" - Janv. 2013

Interdisons les antennes-relais près des crèches et des écoles pour protéger nos enfants des ondes électromagnétiques! Signez la pétition de soutien au projet de loi présenté fin janvier 2013.

SIGNEZ LA PETITION

NB Robin des Toits : Une proposition de loi sera examinée à l’assemblée nationale le 31/01/2013, prévoyant des mesures destinées à limiter l’exposition aux ondes électromagnétiques en général (Wi-fi, Wimax y compris), en abaissant notamment les seuils d’exposition des antennes-relais de téléphonie mobile.
Ecrivez par e- mail à vos députés et sénateurs pour appuyer cette proposition de loi.

Voici les adresses e-mail des députés de votre circonscription, ainsi que les adresses e-mails de vos sénateurs.

Vous pouvez aussi écrire sur les adresses e-mail et postales de leur commune (mairie).
Par ailleurs les députés ont des permanence dans leur région , ils sont ouverts à écouter les habitants certains jours par mois.
Vous pouvez vous rendre directement aux permanences de vos députés pour leur exposer le problème et ce que vous attendez d’eux en face en face , encore bien mieux qu’un courrier.

En juillet 2012, Bouygues Telecom guette les vacances du Collectif Rue Lobineau (*) et installe ses antennes-relais juste devant la crèche du 10 rue Lobineau, dans le 6ème à Paris.
En janvier 2013, Free se prépare à son tour à installer ses antennes-relais sur un immeuble jouxtant un groupe scolaire de maternelle et primaire de 500 enfants, au 107 avenue Parmentier, Paris 11.
D’autres antennes-relais sont en préparation ou déjà installées dans toute la France.

Nos enfants sont en danger. Ils sont fragiles, leurs cerveaux sont en construction et notre devoir est de les protéger! Nous sommes des citoyens inquiets, car de nombreux rapports prouvent la dangerosité des ondes produites par les antennes-relais des opérateurs de téléphonie (tumeurs, cancers, leucémies).
Nous avons tout tenté pour mettre fin à ces installations : réunions à la mairie, lettres de protestation, blocage dans la rue, rien n’y fait. Nous sommes scandalisées par le cynisme des opérateurs et des propriétaires d’immeubles qui mettent la santé des enfants en danger.

La Mairie de Paris a fait beaucoup de promesses, a beaucoup communiqué sur son travail  en la matière mais, en réalité, n’empêche rien. Ces deux installations en sont la preuve! (**)

Nous avons une opportunité à saisir : des députés courageux présentent une proposition de loi le 31 Janvier 2013 pour diminuer l’exposition aux ondes électromagnétiques (***). Ils se sont engagés à relayer notre appel citoyen pendant les débats.

À cette occasion, nous demandons qu’un périmètre de sécurité d’au moins 100 mètres soit instauré autour des crèches et des écoles pour enfin respecter le principe de précaution qui n’est pas appliqué en France en 2013!

Députés et Sénateurs, protégez nos enfants! Ils sont l’avenir de notre pays. Ne les sacrifiez pas par fascination pour votre portable. Les ondes ne sont pas de la magie, ils sont un phénomène physique qui nous traverse et ne nous laisse pas indemnes. Plus nous augmenterons la densité des ondes, plus nous aurons de malades. Les crèches et les écoles doivent être des havres sans ondes. Nous comptons sur le bon sens et la responsabilité de nos élus pour faire progresser le pays dans le respect de l’avenir de tous.

Signez et diffusez cette pétition de soutien au projet de loi, pour montrer au monde politique que de nombreux citoyens se sentent concernés par la pollution électromagnétique.

Collectif Rue Lobineau et Collectif des Parents d’élèves Parmentier

Notes:

(*) collectif d’habitants de la rue Lobineau à Paris

(**) La nouvelle Charte de la ville de Paris autorise même des taux de 5 à 7 volt/mètre, alors que le Conseil de l’Europe préconise un maximum de 0,6 v/m pour les antennes-relais!

(***) Cliquez ici pour lire la proposition de loi.


Voir également :

Proposition de loi : encadrement, abaissement des seuils et reconnaissance de l’électro-sensibilité (EHS) : Communiqué de presse du « Groupe écologiste » à l’Assemblée nationale – 17/12/2012

Rapport BioInitiative 2012 – 1800 nouvelles études renforcent la certitude de la nocivité des ondes et de l’urgence des nouvelles normes pour protéger la population – Janv. 2013

SOURCE : http://www.robindestoits.org/PETITION-Video-Deputes-et-Senateurs-interdisez-les-antennes-relais-pres-des-creches-et-des-ecoles-Janv-2013_a1883.html

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