Archive annuelles: 2013

EHS ZONE INTERDITE

La mairie de Toulouse offre, depuis hier, la Wifi en accès libre sur la place du Capitole, aux Toulousains et aussi aux touristes. Vous pouvez, ainsi, vous connecter gratuitement à internet.

Qu’on se le dise, la place du Capitole est une zone libre ! Du point de vue des ondes, en tout cas, puisque la mairie de Toulouse a décidé d’offrir l’accès à internet (et au monde) gratuitement sur la place emblématique de la ville. Pour vous connecter, il vous suffit d’un simple mot de passe, en l’occurrence «MairieToulousePublic», et le tour est joué. Vous pourrez surfer à votre guise où bon vous semble.

«Offrir ce service public à l’heure de la 3G voire même de la 4G, peut surprendre, confie Erwane Monthubert, conseillère municipale déléguée en charge du numérique, mais cette initiative s’adresse à deux types de populations intéressées. D’une part les touristes qui n’ont pas nécessairement les abonnements téléphoniques idoines, d’autre part les Toulousains qui passent en centre-ville avec tablettes ou ordinateurs, pourquoi pas smartphones, pour leur permettre entre autres d’accéder aux services que nous proposons».

Si vous avez du temps a perdre l'article intégral est est dans le lien ci-dessous

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Toronto dit non au wifi dans ses parcs publics

Paru dans

lesaffaires.com

Si le nouveau maire Coderre espère offrir le wifi gratuit partout dans les parcs et aires publics de Montréal, la ville de Toronto ne partage pas du tout le même avis.

Le comité de gestion de la ville Reine, formé de six conseillers, a décidé de reporter indéfiniment la demande de leur confrère Josh Matlow qui proposait une couverture WiFi dans les parcs et aires publics de Toronto. Cette décision, basée sur des raisons de santé publique, a été prise lors d’une rencontre le 21 novembre dernier.

Remarquez, ce ne sont pas que les recommandations des docteurs, des scientifiques et des citoyens qui ont convaincu le comité de différer cette demande aux calendes grecques. Les arguments de l’ex-président de Microsoft Canada de 2001 à 2005, Frank Clegg, ont aussi pesé dans la balance.

«Au cours de ma carrière, j’ai vu d’incroyables bénéfices provenant des technologies. Mais j’ai vu également des comportements non sécuritaires liés à ces dernières. D’intégrer le WiFi dans les parcs et les aires publiques exposerait inutilement les femmes enceintes, les enfants, les personnes âgées et toutes les autres personnes électro-sensibles. Ce qui n’est pas un usage sécuritaire de la technologie », soutient M. Clegg, aujourd’hui président et directeur général de l’organisation Canadians for Safe Technology (C4ST).

L'article complet sur lesaffaires.com en suivant le lien ci-dessous

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Surveillance des ondes électromagnétiques : le décret bientôt publié

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Et si la vérité était têtue ?

Et si la vérité était têtue ?

Après avoir émis de virulentes critiques à l’égard d’une etude très controversée, l’EFSA (European Food and Safety Authority) a fait volte-face. En effet, cette institution de sécurité sanitaire a, le 31 Juillet 2013, indirectement validé les travaux du Pr. Gilles-Eric Seralini portant sur l’évaluation du risque toxique potentiel associé à la lignée de maïs NK603, tolérante à l’herbicide RoundUp ainsi qu’au RoundUp lui-même, seul, ou associé à cette même lignée de maïs.

A quant la même chose pour les Champs Électromagnétiques ?

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Antennes relais : les techniciens qui installent la 4G mettent-ils en danger leur santé ?

Un long article écrit par Xavier Bonnehorgne qui aborde le sujet de la sous traitance mais qui nous concerne tous, car même si les intervenants sur les antennes sont très exposés que se passera-t-il pour les riverains ?

Vous y trouverez un lien vers L’institut national de la recherche et de la sécurité (INRS) qui a publié en janvier 2013 une note intitulée, « Exposition des travailleurs aux risques dus aux champs électromagnétiques. Guide d’évaluation des risques »

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Les Américains ont souvent un temps d’avance

Un membre de notre association a adressé ce petit mot à ses amis par internet et nous vous en faisons profiter, il semble qu'en Amérique les choses commencent à bouger, le lien est en bas de page.

Chers tous

Je crois que vous avez compris que je soutiens les associations ‘’lanceurs d’alertes’’ sur les dangers des ondes électromagnétiques sur la santé qui sont générés par l’industrie de la téléphonie mobile.

Je soutiens aussi tous ces malades de plus en plus nombreux qui sont déjà victimes de cette industrie.

C’est une nouvelle pollution environnementale, invisible mais réelle. Elle est partout, même dans l’école de nos enfants.

Une nouvelle technologie qui n’est régie par aucune loi et commercialisée sans aucun principe de précaution malgré toutes les alertes scientifiques. (Dans la vidéo)

Active, j’essaie d’informer le maximum de personnes soit par le biais associatif ou par mon réseau personnel.

Vous êtes ma famille, mes amis. Ce message vous est transmis du fond du cœur. Regardez cette vidéo.

Elle vous servira peut-être de support pour en discuter avec vos enfants et pour changer vos habitudes et celles de votre famille.

Bientôt les fêtes de fin d’année : Achats de portables et de tablettes en masse, malgré les risques sur la santé quand aucun principe de précaution n’est appliqué. (Voir conseils dans la vidéo)

On peut aussi se taire ! Mais moi je dis non au silence, car une grande proportion de maladies pourrait ne jamais voir le jour si toutes ces pollutions environnementales n’existaient pas. (Dans la vidéo)

Et n’hésitez pas à faire suivre cette information à ceux qui vous sont chers et aux autres…

Sylvie

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Le secteur de la téléphonie mobile se porte bien, affirme l’ARCEP

On s'en doutait un peu mais si l'ARCEP le dit

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Schproum : roman avorté et récit de mon mal

Conférence J-Y Cendrey/ Librairie Mollat/Bordeaux le 13 novembre 2013

L'écrivain parle avec humour, avec sérieux de son électrohypersensibilité, de cette pollution de plus générée aussi par chacun de nous, dans l'irrespect de l'autre.

Cet homme honnête, engagé, solidaire n'appartient pas à la race des égocentriques aveugles, sourds et muets .

La salle est concernée, attentive ..pourtant, même là, venue pour ce thème là ,l'évidence était-elle d'avoir son portable éteint ? Pas sûre!

J-Y Cendrey a posé cette demande, elle a été bien suivie . Dommage ,les lumières du plafonnier et les spots de la rampe centrale, nous ont vrillé le cerveau à Catherine et moi, nous rappelant notre profonde difficulté à rester présents aux yeux de nos contemporains.

Nous souhaitons à J-Y Cendrey de poursuivre, maintenant son travail d'écrivain, le plus possible à l'abri .

Nous le remercions de son authenticité, de son talent, de la médiatisation, utile à nous tous, qu'il fait de son mal d'électrohypersensible.

Elisabeth B. Asso .'uneterrepourlesehs'

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A Paris, l’implantation d’antennes-relais 4G à « marche forcée »

Un très long article qui explique bien comment ça se passe dans la capitale, est-ce bien différent de ce qui passe chez nous ?

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Ce n’est pas chez nous que cela se produirait

Chez nos amis suisses le "progrès" est en marche et il y a des usagers qui se posent des questions. Voir l'article ci-dessous et l'article en entier en suivant le lien ci-dessous

18 novembre 2013 11:22

Wi-fi dans les gares

Les CFF exploitent vos données personnelles

par David Maccabez – De plus en plus de gares proposent un accès gratuit à l'internet. Mais peu de gens savent que les CFF analysent comment ils surfent.

Depuis peu, les pendulaires romands peuvent se connecter sans frais au web pendant une heure, dans quatre gares (Vevey, Montreux, Morges et Nyon). Après le succès des essais dans les gares alémaniques de Berne-Wankdorf, Burgdorf (BE) et Wetzikon (ZH), les CFF ont annoncé leur intention d'équiper en réseau sans fil les 100 plus grandes gares du pays d'ici à fin 2015. Lundi, cinq nouvelles haltes inaugurent le service (Zurich Altstetten, Dübendorf (ZH), Bülach (ZH), Thalwil (ZH) et Pfäffikon (SZ).

Mais est-ce vraiment gratuit? «Non», répond l'avocat spécialiste en droit des télécommunications Martin Steiger au «Tages-Anzeiger».

Comportement étudié

En acceptant les conditions générales de vente (CGV), le client autorise les CFF à recueillir ces données, à les utiliser et à les transmettre à des tiers, dans le pays ou à l'étranger.

Protection des données?

Le «Tages-Anzeiger» se demande enfin si un tel consentement permet le stockage des informations et le dressage des profils. De plus, les CFF veulent garder les données pendant douze mois avant de les effacer. Or la loi ne permet de les conserver que pendant six mois, et ce à des fins policières ou judiciaires. En tout cas pas à des fins économiques.

L'ex-régie a déjà récemment été tancée pour avoir fiché ses clients sans qu'ils le sachent.

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Antennes relais : de plus en plus difficile pour les maires d’invoquer le principe de précaution

Le Conseil d’Etat fait une application toujours plus stricte du principe de précaution en matière d’antennes relais. Nouvelle illustration à travers une décision rendue en faveur d’Orange contre la ville d’Issy-les-Moulineaux.

Juridique  |  08 novembre 2013  | 
Actu-Environnement.com

Par une nouvelle décision sur les antennes relais en date du 21 octobre 2013, le Conseil d’Etat précise que le principe de précaution ne permet pas au maire d’exiger de la part de l’opérateur de téléphonie des documents non prévus par les textes en vigueur.

Cette décision vient à la suite de plusieurs autres rendues en faveur des opérateurs. En octobre 2011, le Conseil d’Etat avait jugé que les maires n’étaient pas compétents pour réglementer de manière générale l’implantation des antennes relais sur leur commune et que l’invocation du principe de précaution ne pouvait leur permettre d’excéder leur champ de compétence. En janvier 2012, il avait encadré encore un peu plus le principe de précaution, ce qui avait fait douter l’association Robin des Toits de son impartialité. Aujourd’hui, il enfonce le clou.

Une école et deux crèches dans un rayon de 100 mètres

Quels étaient les faits de l’espèce ? Le maire d’Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine) avait fait opposition par arrêté à la déclaration préalable de travaux déposée par la société Orange en vue de la réalisation d’un relais de téléphonie mobile sur le toit d’un immeuble. L’élu s’opposait au projet pour trois raisons : une école et deux crèches se situaient dans un rayon de 100 mètres autour du relais, l’estimation du niveau maximal d’exposition par rapport à la valeur de référence européenne était absente du dossier, et les deux mâts destinés à porter les antennes ne s’inséraient pas dans l’environnement urbain.

Orange avait demandé sans succès l’annulation de l’arrêté du maire devant le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. La société s’est ensuite pourvue en cassation contre ce jugement devant le Conseil d’Etat, qui lui donne aujourd’hui raison.

Le maire ne peut exiger un document non prévu par les textes

Faisant application de sa jurisprudence de janvier 2012, la Haute juridiction administrative réaffirme que le principe de précaution ne permet pas « de refuser légalement la délivrance d’une autorisation d’urbanisme en l’absence d’éléments circonstanciés sur l’existence, en l’état des connaissances scientifiques, de risques, même incertains, de nature à justifier un tel refus d’autorisation« . Or, en l’espèce, aucun risque pouvant résulter de l’exposition aux champs électromagnétiques du public n’était établi, estime le Conseil d’Etat.

En second lieu, et il s’agit de l’apport jurisprudentiel de cette décision, le Conseil précise que « le principe de précaution ne permet pas, par lui-même, au maire d’exiger à l’appui d’une déclaration préalable de travaux la production de documents non prévus par les textes législatifs et réglementaires en vigueur« . Le maire d’Issy-les-Moulineaux ne pouvait dès lors s’opposer aux travaux déclarés du fait de l’absence dans le dossier « d’une estimation du niveau maximal de champ électromagnétique reçu sous forme d’un pourcentage par rapport à la valeur de référence de la recommandation européenne« . Aucun texte n’exige en effet une telle estimation.

Des pouvoirs peau de chagrin pour le maire

Enfin, le Conseil d’Etat estime que le premier édile de la commune ne pouvait refuser les travaux en se basant sur l’article R. 111-21 du code de l’urbanisme qui permet de s’opposer à un projet si les constructions sont « de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales« . Le projet, « qui a fait l’objet d’un traitement particulier, qui s’inscrit dans un environnement urbain et qui n’est pas situé dans le champ de visibilité de « la tour aux figures » de Dubuffet ou de l’église Notre-Dame-Des-Pauvres« , n’était en effet pas de nature à porter une atteinte aux lieux avoisinants selon la Haute juridiction.

« Au final, que reste-t-il des pouvoirs du maire ?, interroge  l’avocat David Deharbe, Son pouvoir de police générale est neutralisé par la police spéciale des antennes relais alors que ses attributions en urbanisme buttent sur l’affirmation pas si rassurante du Conseil d’Etat qui voudrait que l’exposition aux ondes des antennes relais ne constituerait qu’un risque hypothétique et non incertain« .

         

l’article est ICI

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Très haut débit : Nogaro comme cobaye

Actualités

Publié le 26/10/2013 à 03:55, Mis à jour le 26/10/2013 à 08:46 | 1

télécommunications

Le test devrait durer 6 mois./ Photo DDM archives.

Le test devrait durer 6 mois./ Photo DDM archives.  

Pendant 6 mois, 80 testeurs répartis dans 19 communes du canton de Nogaro vont recevoir à domicile la 4G. Un test à valeur nationale mené par Orange jusqu’en 2014.

L’opérateur historique Orange va démarrer un test dans 19 communes du canton de Nogaro, pour vérifier la faisabilité et la rentabilité d’un internet très haut débit pour des connexions fixes, dans des zones rurales ou mal desservies par l’ADSL. L’expérience démarre début 2014, et doit durer 6 mois. C’est la seule étude lancée en Midi-Pyrénées, les deux autres tests se déroulent dans le Roussillon et dans les Ardennes.

Baptisée «Villages numériques», l’opération passe concrètement par le recrutement de testeurs, déjà abonnés chez Orange, via des réunions en mairie. 80 testeurs seront ainsi choisis par les services de la société, selon des critères de réception, de proximité des antennes, etc. Selon le cas, les «cobayes numériques «recevront des boîtiers de réception classiques, ou des antennes extérieures. Tout cela bien entendu gratuitement.

Dans le cadre de cette expérimentation, l’antenne existante sera remplacée par un émetteur 4G : les personnes disposant de mobiles 4G et d’un abonnement à cette fréquence, pourront profiter de l’internet très haut débit sur leur smartphone.

Pour Orange, le but est de contrôler la capacité du réseau LTE – la technologie de la 4G, mais aussi de faire vérifier par les clients la rapidité de cette nouvelle technologie, et de valider la rentabilité économique de ce modèle. Modèle particulier car il ne s’agit pas de connexion en mobile, mais en fixe. Ce choix est dicté par la zone couverte en utilisant cette technique. Elle serait supérieure, selon Pierre Clément, directeur de la branche Sud de l’opérateur, à celle qu’obtiendrait un réseau destiné aux téléphones mobiles.

Pierre clément a souligné «la collaboration de qualité avec le Gers», et précisé que l’expérience menée autour de Nogaro avait sa place dans la réflexion engagée sur le SDAN (schéma départemental d’aménagement numérique). «Il s’agit d’une solution qui vient s’ajouter à un éventail existant». Les travaux menés par le conseil général du Gers sur la couverture numérique du territoire ont influé sur le choix du site.

Concernant le retard d’Orange sur son concurrent Bouygues, qui propose déjà la 4G, Pierre Clément a souligné qu’Auch serait couverte par la 4G en 2014 et le Grand Auch en 2015.

La Dépêche du Midi

Le lien est  lCI

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4G : les études d’impact en retard

15-10-2013
Mots clés
Environnement
Santé
France

4G : les études d’impact en retard

4G : les études d'impact en retard
(Crédit photo : Mystery People – flickr)
 

Le déploiement de cette nouvelle technologie s’est fait sans études préalables évaluant ses effets sur la santé. Sans être alarmiste, l’Anses estime qu’il est temps d’évaluer et de limiter le niveau d’exposition du public.

Le Baromètre de cet article

ÉCOLOGIE SOCIÉTÉ ÉCONOMIE
SUR LE MÊME SUJET

La 4G est encore balbutiante. Mais, déjà, les radiofréquences qu’elle émet posent question. Dans son avis Radiofréquences et santé rendu ce mardi 15 octobre, l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) s’interroge sur les conséquences de cette nouvelle technologie qui déferle actuellement sur les grandes villes françaises.

Les experts constatent que ce « déploiement en cours ou à venir de nouvelles technologies de communications mobiles (LTE [1], 4G, etc.) se juxtapose à des services déjà existants », tels que la 2G et la 3G. « Il existe peu de publications relatives à l’exposition en LTE mais on peut s’attendre à une contribution supplémentaire à l’exposition du public », notent-ils en s’appuyant sur une étude allemande qui évalue que l’arrivée de la 4G va entraîner une hausse de 50% du niveau d’exposition du public aux ondes électromagnétiques.

Des effets à long terme toujours « incertains »

Faut-il craindre pour sa santé ? Après avoir passé à la loupe un millier d’études scientifiques – certaines indépendantes, d’autres moins – réalisées entre avril 2009 (date du précédent rapport de l’Anses, à l’époque encore baptisée Afsset, sur le sujet) et décembre 2012, le groupe d’experts constate que les effets à long terme de cette exposition sont « incertains ». Actuellement, en France, 90% des niveaux d’exposition du public sont inférieurs à 0,7 V/m, alors que la réglementation fixe à 41 V/m le maximum autorisé pour la 2G, et 61 V/m pour la 3G.

Donc même avec une augmentation de 50% de l’exposition due à la 4G, on resterait loin des niveaux maximum autorisés. C’est ce que met en avant la Fédération française des télécoms en indiquant qu’« avec l’ajout de la 4G, l’exposition continuera d’être inférieure à 1/10ème des seuils OMS (Organisation mondiale de la santé, ndlr) dans plus de 99% des points, même si elle pourra augmenter un peu. Sur la base d’hypothèses hautes (émetteurs 2G, 3G et 4G fonctionnant, tous, à puissance maximale en même temps), l’ajout de la 4G conduirait à une exposition inférieure à 0,2 V/m dans plus de 50% des points et à une exposition inférieure à 1 V/m dans plus de 90% des points ».

L’Anses opte pour le statu quo

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Ondes : une commune des Hautes-Alpes veut créer la première zone blanche de France

Une petite commune des Hautes-Alpes, soutenue par la députée européenne d’Europe Ecologie-Les Verts Michèle Rivasi, a annoncé, mercredi 30 octobre, son souhait de créer la première zone blanche de France, afin d’accueillir des personnes se disant hypersensibles aux ondes électromagnétiques.

Située à Saint-Julien-en-Beauchêne, la zone à « très faible rayonnement électromagnétique », selon une étude de la Commission de recherche et d’information indépendantes sur les rayonnements électromagnétiques (Criirem), pourrait accueillir une trentaine de personnes pour une durée limitée. Installé au pied d’une montagne et entouré de champs, ce centre ferait l’objet d’un suivi médical et permettrait à « des personnes exclues, victimes de discriminations, de se ressourcer », a expliqué Michèle Rivasi.

Lire notre reportage : Les électrosensibles à la recherche d’une terre vierge de toute onde

 

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Ondes électromagnétiques: «Un rapport politique et non scientifique»

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Quels sont les effets des ondes électromagnétiques sur la santé ? Dans son dernier rapport sur les radiofréquences, le 15 octobre dernier, l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) n’a pas relevé «un effet avéré pour la santé» mais appelle cependant à la prudence. Des résultats qui ont suscité la déception d’associations comme Robin des Toits, dont le porte-parole, Etienne Cendrier, estime qu’il s’agit d’un « rapport politique et non scientifique ».

Photo DR Kevan/Flickr

JOL Press : Etes-vous décu des conclusions du rapport de l’Anses ?

Etienne Cendrier : C’est un rapport politique et non scientifique qui a été livré par l’Anses. Les résultats ne sont pas du tout à la hauteur de la situation. C’est un rapport qui joue la montre et qui permet d’éviter au gouvernement de prendre des précautions absolument nécessaires pour protéger la santé publique. Lorsque l’Anses parle d’ « effets biologiques », c’est pour éviter de parler d’« effets sanitaires ». La logique de ce rapport est de dire que les ondes électromagnétiques ne sont pas très dangereuses, en tout cas qu’ils n’en sont pas encore sûrs, mais qu’il faut faire attention. C’est un discours qui ne tient pas la route.

JOL Press : Quelles sont les conséquences des ondes électromagnétiques sur la santé ?
 

Etienne Cendrier : Plus de 3 000 études ont été faites sur le sujet. L’Organisation mondiale de la santé a qualifié la radiofréquence de potentiellement cancérigène, considérant qu’il y avait des risques accrus de tumeur cérébrale, et que cela pouvait provoquer des problèmes au niveau du système nerveux central, contrairement à ce qu’affirme l’Anses. L’exposition aux ondes électromagnétiques peut également engendrer des problèmes d’arythmie cardiaque, des troubles cutanés, digestifs, et avoir une incidence sur le sommeil. De nombreuses études publiées dans des revues scientifiques ont montré que les radiofréquences intervenaient à plusieurs niveaux : celui de l’ADN, de la production de la mélatonine – souvent dénommée hormone du sommeil – ainsi que celui de la communication cellulaire, au niveau des membranes.

la suite de l’article est ICI

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L’Anses entre en zone de turbulences

WK-CE, Informations et Solutions pour les Comits d'entreprise

L'Anses entre en zone de turbulences

Tout juste reconduit à la direction de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), Marc Mortureux entre en zone de turbulences.

Alors que les nouveaux risques liés au travail se multiplient (nanotechnologies, bitume, champs électromagnétiques, etc.), l’une des principales institutions chargées de les pister tremble sur ses fondements. Pour la première fois, la Cour des comptes s’est penchée sur ses structures et fait de nombreuses observations. D’abord, la quintuple tutelle de l’organisme n’est pas juridiquement verrouillée. En théorie, la Direction générale du travail (DGT), la Direction générale de la prévention des risques (DGPR), la Direction générale de l’alimentation (DGAL), la Direction générale de la santé (DGS) et la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) l’assument collectivement.
Mais au lieu de désigner en leur sein un chef de file, comme le stipulent les textes, les acteurs maintiennent depuis trois ans un mécanisme de tutelle tournante censé être provisoire. En outre, le conseil d’administration, au sein duquel se côtoient des représentants du personnel et de l’État, n’a pas de président depuis plus d’une année. Le précédent titulaire, Philippe Bas, n’avait été désigné qu’après un an d’hésitation. Par ailleurs, le premier président de la Cour des comptes, Didier Migaud, souligne la nécessaire indépendance dont le DG de l’agence doit bénéficier, « tant visà- vis des industriels que des ministères de tutelle ». D’où la nécessité de fixer sa rémunération dans la transparence et sur une base irréprochable. Or les émoluments de Marc Mortureux restent confidentiels. On sait qu’ils sont partiellement fondés sur des critères périmés, notamment en ce qui concerne le variable. Les magistrats de la rue Cambon recommandent aussi de « fixer la durée des fonctions du DG à un mandat unique de cinq ans, non révocable ». Ils préconisent la poursuite du regroupement des agences sanitaires en « pôles cohérents correspondant à leurs grandes missions », une démarche initiée en 2010. En clair, il ne suffit pas d’avoir créé l’Anses en fusionnant l’ex-Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) et l’ancienne Agence française de sécurité de l’environnement et du travail (Afsset).
La consolidation doit aller plus loin, sachant que, dans le champ du travail, de nombreux autres organismes (non cités) agissent parallèlement (INVS, Inres, etc). « Le paysage demeure foisonnant et complexe », insiste Didier Migaud. Matignon ne récuse pas ces remarques. Jean-Marc Ayrault promet que le nouveau président de l’Anses sera nommé d’ici au 22 novembre. De même, la question de la rémunération de Marc Mortureux sera examinée. Il maintient, en revanche, que le mandat de trois ans, renouvelable une fois et révocable, convient.

Gestion Sociale, 17/10/2013
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Ondes électromagnétiques : les études d’impact de la 4G en retard

VU SUR LE SITE DE NOVETICH

Mystery People – flickr

Le déploiement de cette nouvelle technologie s’est fait sans études préalables évaluant ses effets sur la santé. Sans être alarmiste, l’Anses estime qu’il est temps d’évaluer et de limiter le niveau d’exposition du public.

La 4G est encore balbutiante. Mais, déjà, les radiofréquences qu’elle émet posent question. Dans son avis Radiofréquences et santé rendu ce mardi 15 octobre, l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) s’interroge sur les conséquences de cette nouvelle technologie qui déferle actuellement sur les grandes villes françaises.

Les experts constatent que ce « déploiement en cours ou à venir de nouvelles technologies de communications mobiles (LTE (1), 4G, etc.) se juxtapose à des services déjà existants », tels que la 2G et la 3G. « Il existe peu de publications relatives à l’exposition en LTE mais on peut s’attendre à une contribution supplémentaire à l’exposition du public », notent-ils en s’appuyant sur une étude allemande qui évalue que l’arrivée de la 4G va entraîner une hausse de 50% du niveau d’exposition du public aux ondes électromagnétiques.

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les effets à long terme toujours « incertains »

Faut-il craindre pour sa santé ? Après avoir passé à la loupe un millier d’études scientifiques – certaines indépendantes, d’autres moins – réalisées entre avril 2009 (date du précédent rapport de l’Anses, à l’époque encore baptisée Afsset, sur le sujet) et décembre 2012, le groupe d’experts constate que les effets à long terme de cette exposition sont « incertains ». Actuellement, en France, 90% des niveaux d’exposition du public sont inférieurs à 0,7 V/m, alors que la réglementation fixe à 41 V/m le maximum autorisé pour la 2G, et 61 V/m pour la 3G.

Donc même avec une augmentation de 50% de l’exposition due à la 4G, on resterait loin des niveaux maximum autorisés. C’est ce que met en avant la Fédération française des télécoms en indiquant qu’« avec l’ajout de la 4G, l’exposition continuera d’être inférieure à 1/10ème des seuils OMS (Organisation mondiale de la santé, ndlr) dans plus de 99% des points, même si elle pourra augmenter un peu. Sur la base d’hypothèses hautes (émetteurs 2G, 3G et 4G fonctionnant, tous, à puissance maximale en même temps), l’ajout de la 4G conduirait à une exposition inférieure à 0,2 V/m dans plus de 50% des points et à une exposition inférieure à 1 V/m dans plus de 90% des points ».

L’Anses opte pour le statu quo

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Dans la salle de presse comble, Etienne Cendrier a rongé son frein, avant d’interpeller directement les responsables de l’expertise collective : « Depuis 2009, on vous demande de faire des études sanitaires sur la 4G. Vous n’avez pas réagi ! Résultat : la population va encore jouer les cobayes », a accusé le porte-parole de l’association Robin des Toits. Marc Mortureux, directeur général de l’Anses, a indirectement reconnu que son agence aurait pu se mobiliser plus en amont sur la 4G, pour avoir une chance d’être entendue. Il est désormais un peu tard pour cela : « De toute évidence, on est entré dans une phase de développement commercial [de la 4G] », a-t-il admis avant de prononcer ce quasi aveu d’impuissance: « Notre rôle est d’émettre des recommandations. »

Au final, pour Etienne Cendrier, ce nouvel avis est « plus politique que scientifique. En fait, il accompagne le développement commercial de la 4G. On dit qu’il faut faire toujours plus d’études, ce qui repousse la prise de décision, et pendant ce temps le commerce se développe », constate-t-il, amer, pour Terra eco. Pourtant, d’après une étude Prixtel et Ipsos rendue publique au début du mois d’octobre, 74% des Français ne sont pas intéressés par une offre 4G. Ils ne veulent pas payer plus cher leur forfait, et ne voient pas ce que cela pourrait leur apporter. D’après la Fédération française des télécoms au contraire, « les réseaux 4G, qui sont en cours de déploiement, apportent des services mobiles à très haut débit, facteur d’innovation, de croissance, d’attractivité des territoires et de compétitivité des entreprises ». Il y a comme de la friture sur la ligne…

(1) LTE : Long term evolution, la technologie associée à la 4G

Alexandra Bogaert pour Terra eco
© 2013 Novethic – Tous droits réservés

Si vous voulez lire l’article en entier c’est ICI

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Un rapport du MEDDE sur l’exposition aux ondes électromagnétiques

Logo préfècture région  le lien est ICI

Un rapport du MEDDE sur l’exposition aux ondes électromagnétiques

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7 octobre


Le COPIC (ex COMOP/comité opérationnel créé en 2009) vient de rendre son rapport sur l’exposition des populations aux ondes électro magnétiques. 16 villes de typologie différente ont ainsi été testées.
Même si dans 20% des cas, « les antennes relais ne sont pas la source principale d’exposition ». Les bases de téléphone sans fil DECT, les émetteurs radio FM, les téléphones portables des environs, les boîtiers multi-services WiFi constituant autant de facteurs d’exposition aux ondes, le rapport conclut à la nécessité de multiplier par trois le nombre d’antennes pour limiter l’exposition tout en conservant la même qualité de service. D’autant que la 4G (LTE) devrait conduire à une « augmentation moyenne de l’exposition en façade et au sol de *50 % environ » Reste à convaincre les opérateurs ! Chacun ayant en France environ 15 000 stations de base, il faudrait donc qu’ils en ajoutent 30 000. Sur la base de 50 000 euros un coût moyen très approximatif, cela représente 1,5Milliards d’euros.

Pour lire le rapport : developpement-durable.gouv.fr

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Ondes Electromagnétiques – Elles donnent mal à la tête depuis bientôt 100 ans

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ARA    ASSOCIATION ROMANDE ALERTE

Ondes Electromagnétiques – Elles donnent mal à la tête depuis bientôt 100 ans PDF Imprimer Envoyer

Par Pierre Dubochet

dubochet brochureLa brochure « Ondes Electromagnétiques – Elles donnent mal à la tête depuis bientôt 100 ans » tente de repondre à des questions sur l’influence biologique des ondes électromagnétiques d’une manière très succinte (A5, 40 pages en couleur). Existe-t-il une peur irraisonnée des ondes ? Qui décide des normes et sur quelles bases ? Ces normes sont-elles fiables ? A qui faire confiance ?

Aborder ce sujet pose de vrais défis en matière de communication. Plutôt que de tenter une approche critique, l’auteur a choisi de compiler des faits. Les faits exposent mieux que tout la véritable situation et permettent à chacun de se forger une opinion en connaissance de cause.

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Portables, wi-fi, tablettes : les vrais dangers des ondes

Actualité politique, internationale, société par le Nouvel Observateur, infos du jour

Publié le 01-10-2013 à 13h46 – Mis à jour le 02-10-2013 à 18h31
Odile Benyahia-Kouider

Alors que Bouygues ouvre mardi son réseau 4G, les spécialistes se divisent sur les risques des objets high-tech sur la santé. Et s’ils étaient moins inoffensifs qu’on ne le croit ?

Antennes-relais sur le toit d'un immeuble parisien. (JPDN/SIPA)

Elles sont inodores et incolores. Mais sont-elles pour autant inoffensives ? Les ondes électromagnétiques sont partout. Téléphones portables, sans fil, wi-fi , tablettes, consoles de jeux… Et plus les radiofréquences envahissent notre quotidien, plus elles suscitent méfiance et inquiétude. Alors que les opérateurs de téléphonie sont en train de déployer la 4G qui permet de télécharger en quelques secondes des films sur son mobile et de desservir toutes les zones rurales, les associations environnementales et les écologistes se désolent qu’aucune étude d’impact sanitaire n’ait été lancée à ce jour. Pour ne pas gêner les industriels ? 

La 4G, ce sont des milliards d’investissements, la survie des trois opérateurs talonnés par Free sur le marché du mobile et des milliers d’emplois. Et pour réduire la fracture numérique, devenue une priorité nationale, on imposera à la population une augmentation de 50% de l’exposition aux ondes. Comment être sûr que cette nouvelle technologie n’aura aucun effet sur la santé ? Pour les maires, le sujet est devenu explosif, surtout à l’approche des municipales. Souvent interpellées dès qu’un opérateur veut installer une antenne-relais devant une crèche ou une école, les communes préfèrent appliquer le principe de précaution plutôt que de se fâcher avec leurs électeurs.

La guerre des « pro » et « anti-ondes »

Entre les « pro » et « anti-ondes », la guerre fait rage. D’un côté, ceux qui se présentent comme les héritiers des Lumières et considèrent, à l’instar du professeur André Aurengo, 64 ans, membre de l’Académie de Médecine, que « le rayonnement des ondes électromagnétiques n’a aucune incidence sur la santé ».Spécialiste de médecine nucléaire à la Pitié-Salpêtrière, il est catégorique : « Plus de trente études en double aveugle ont été menées dans le monde et, à chaque fois, il apparaît que les patients ne ressentent pas les effets des ondes. Les gens cherchent des explications à leurs maux sur internet et se raccrochent à l’électrosensibilité comme à une croyance. »

A l’opposé, le professeur Dominique Belpomme, 70 ans, cancérologue, rejette ce procès en sorcellerie. Il considère que l’électrosensibilité fait partie des nouvelles maladies environnementales, au même titre que les pathologies dues à l’amiante, aux pesticides et autres perturbateurs endocriniens. A tous ceux qui l’accusent de charlatanisme, il rétorque : « Pasteur aussi était regardé avec méfiance par ses confrères jusqu’à ce qu’il découvre les microbes ! »

Président de l’Artac (Association pour la Recherche thérapeutique anticancéreuse), Dominique Belpomme a ouvert une consultation pour tous ceux qui ne trouvent aucune réponse à leurs souffrances. Les patients viennent de tout l’Hexagone et même de l’étranger comme Anne-Laure, traductrice pour une organisation internationale à Genève. La première séance dure en général une heure trente. Le professeur Belpomme interroge les patients sur leurs intolérances alimentaires, d’éventuels antécédents psychiatriques, leur mode de vie, leur dernier téléphone, leurs alliages dentaires et même les morsures de tiques, qui peuvent attaquer le système nerveux. Atteinte de sclérose en plaques, Anne-Laure souffre de migraines, de picotements au bout des doigts et de la langue, de sensations de brûlure au visage, de nausées, vertiges, douleurs abdominales, allergie aux produits d’entretien, crises d’asthme…

Je vais sans doute remettre en cause ce diagnostic, lui explique-t-il. Il se peut que vous souffriez d’une forme particulière de MCS (Multiple Chemical Sensitivity). Les patients qui en sont atteints sont souvent plus sensibles à une exposition prolongée aux ondes. »
Outre la suppression définitive du portable et un déménagement, Dominique Belpomme ordonne à la Genevoise des tests sanguins et des échographies du cerveau.

Quand on parle de rayonnement, il faut distinguer les ondes émises par les téléphones portables de celles des antennes-relais. Plusieurs études ont montré que l’utilisation excessive (plus d’une heure par jour pendant cinq ans) du téléphone portable sans oreillette peut augmenter les risques de tumeur au cerveau et avoir des effets négatifs sur la fertilité masculine. En 2010, on avait parlé de « Tchermobile », jeu de mots macabre rappelant qu’après la catastrophe de Tchernobyl le nombre de cancers de la thyroïde avait explosé.

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LE NOUVEL OBS l’écrivain français découvre qu’il est électro-hypersensible.

Mauvaises ondes

En 2012, pris de malaises à Berlin, l’écrivain français découvre qu’il est électro-hypersensible. Il s’insurge contre le tout-technologique Schproum, par Jean-Yves Cendrey, Actes Sud, 202 p., 19,80 euros. Jean-Yves Cendrey, le Tarass Boulba de la littérature française, reprend du service.

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Avec sa musculature de … L’article est à lire en suivant le lien ICI

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On en apprend de belles, des vertes et des pas mûres

CI-DESSOUS LA LETTRE DE ROBIN DES TOITS AU PREMIER MINISTRE

ROBIN DES TOITS
Correspondance : 33 rue d’Amsterdam 75008 Paris

Tél. : 33 1 47 00 96 33

E-mail : contact@robindestoits.org


Paris, le 25 septembre 2013    

Monsieur Jean-Marc AYRAULT

Premier Ministre
Objet : Eviction du Rassemblement pour la Planète de la Conférence Environnement, suite
Monsieur le Premier ministre,

À l’occasion de la récente Conférence Environnementale nous avons été stupéfaits que la problématique Santé-Environnementale ait purement et simplement été évacuée des débats, en même temps que le Rassemblement pour la Planète, qui fédère plus de 30 associations spécialisées dans les questions de pollution environnementales (pesticides, produits chimiques, qualité de l’air, déchets, pollutions électromagnétiques, biodiversité marine etc.).
Le Rassemblement pour la Planète s’est ainsi vu remplacé par une association spécialisée dans le ramassage de papiers sur les plages et soucieuse de la qualité des eaux de baignade, objectifs au demeurant parfaitement louables, mais sans doute pas d’avantage que les objectifs poursuivis par notre association ! 
Notre stupéfaction, largement reprise par la presse la semaine dernière, s’est transformée en indignation en découvrant  à la lecture du Canard Enchainé du 25 septembre, que l’éviction de notre association répondait principalement à une demande personnelle visant à nous disqualifier, de Mme Duflot, votre ministre chargée du logement, auprès de M Martin, votre ministre en charge de l’Écologie.
Nous sommes scandalisés par cette information qui laisse entendre que l’on peut se servir de l’enjeu santé-environnement et de l’appareil de l’état  pour régler des comptes politiques.
Nous vous demandons en conséquence de bien vouloir nous fournir les explications qui s’imposent.
Nous profitons de ce courrier pour rappeler l’urgence de la prise en compte de la problématique Santé-Environnement au niveau qu’elle mérite. 15 millions de malades chroniques,  365000 nouveaux  malades du cancer par an, dont une grande proportion de cas sont liés à des facteurs environnementaux, méritent en effet plus d’attention que les calculs politiciens de certains de vos ministres.

Ainsi nous réitérons notre demande, comme nous l’avons déjà fait auprès du Ministère de l’Écologie, de la tenue rapide d’une conférence spéciale autour des questions de Santé-Environnement impliquant tous les ministères et services concernés ainsi que les différents acteurs du secteur, permettant de montrer sans ambigüité l’intérêt porté par le gouvernement à cette problématique, condition nécessaire à la mise en œuvre de politiques réellement adaptées à la gravité du problème et à ses solutions.
Nous restons à votre disposition pour étudier les modalités de cette conférence spécifique dans les meilleurs délais et attendons un signal fort de votre part dans ce domaine.
Dans l’attente, veuillez agréer, Monsieur le Premier ministre, l’expression de nos sentiments les plus respectueux.
 
Nadine LAUVERJAT, présidente du Rassemblement Pour la Planète
Gilles LACAN, président d’Ecologie Sans Frontière
Maria PELLETIER, présidente de Générations Futures
André CICOLELLA, président du Réseau Environnement Santé, R.E.S.
Sébastien VRAY, président de Respire
Etienne CENDRIER
Porte-Parole national de l’association nationale Robin des Toits

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Perpignan : ils dénoncent le wifi du Palais des expositions

La Clau

Radicalement opposée aux antennes de téléphonie mobile actuelles et aux ondes wifi, l’association Robin des toits annonce sa présence relative au prochain forum des associations de Perpignan. En effet, son stand ne sera animé par personne, en signe de refus de la présence d’ondes wifi, réservés aux exposants souhaitant accéder à Internet.

Le prochain forum des associations de Perpignan, organisé les 21 et 22 septembre, comportera une absence inédite, en vertu de la présence anodine d’ondes wi-fi. En effet, l’association Robin des Toits, consacrée à la surveillance de l’impact des antennes-relais de téléphonie mobile, a annoncé par communiqué, ce 19 septembre, le montage d’un « stand sans bénévoles ». Egalement réservé au sujet des systèmes bluetooth, cet organisme prône une baisse des intensités électriques déployées à 0,6 volt par mètre (V/m), un moratoire sur la téléphonie de troisième génération, un arrêt définitif du wifi et du wimax, tout en exigeant que le ministère de la Santé reconnaisse l’électrosensibilité.

« Situation d’exclusion »

L’électrosensibilité, caractéristique de certains individus, incite l’association, basée à Paris, à boycotter partiellement le forum, car le wifi installé dans l’enceinte du Palais des expositions de Perpignan constitue, selon son analyse, une « situation d’exclusion ». Robin des Toits, qui n’hésite pas à rapprocher le wifi de l’affaire de l’amiante, estime « absurde d’installer ces dispositifs partout y compris dans les écoles », car la « vulnérabilité » est plus importante sur le « cerveau des enfants ». Elle-même électrosensible, la présidente de Robin des Toits 66, Anne-Laure Mager, se déclare partisane d’antennes moins puissantes, quitte à ce qu’elles soient plus nombreuses.

Anne-Laure Mager, présidente de l'association Robin des toits 66 © NRJ 12

Anne-Laure Mager, présidente de l’association Robin des toits 66 © NRJ 12

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On nous aurait menti !

Un article parmi d’autres qui dénonce les méthodes qui doivent permettre l’exploitation des gaz de schistes.

Gaz de schiste : 40 ans, que c’est court !

Sans surprise le ministre de l’Énergie et des Mines, Youcef Yousfi, a annoncé l’intention de son secteur de lancer des projets d’exploration de «shales gas».

 

L'Algérie a décidé l'exploration du gaz de schiste
L’Algérie a décidé l’exploration du gaz de schiste

La révision de la loi sur les hydrocarbures n’avait de raison d’être que cette perspective : l’exploitation à brève échéance de ces hydrocarbures «non-conventionnels ». Les promoteurs du «nouveau» texte de loi l’ont soigneusement caché à l’opinion nationale. Ils nous disaient que « L’exploitation interviendra à l’horizon 2050 » ! Aujourd’hui il est clair que ce n’était-là que manœuvres et tromperies. L’annonce est faite et établit que l’exploitation de cette ressource décriée s’impose à la nation par le mensonge, la duperie et aussi par une forme de chantage.

 

Un choix illégitime et antinational

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Plein feux sur les effets imperceptibles des nanoparticules

CORDIS Nouvelles

[Date: 2013-09-23]

Illustration associée à l'article

Des vêtements aux produits de cosmétique en passant par les appareils électroniques utilisés quotidiennement, les nanotechnologies sont de plus en plus présentes. Mais si l’industrie a maîtrisé la production de tels matériaux, on sait bien peu de choses sur ce qu’ils deviennent après la fin de leur vie utile. Le projet NANO-ECOTOXICITY s’est donc intéressé à leur impact sur les organismes présents dans le sol.

La croissance économique, l’augmentation de la population et la raréfaction des ressources sont trois facteurs majeurs de ce qui est probablement l’une des équations les plus difficiles à résoudre pour l’humanité. De nombreux scientifiques conviennent qu’une partie de la solution réside dans les nanotechnologies. Elles permettent de fabriquer des appareils plus petits, plus rapides, plus légers et moins coûteux, tout en utilisant moins de matières premières et en consommant moins d’énergie.

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Il reste cependant un long chemin à faire avant que les nanotechnologies puissent être considérées comme le Saint Graal du développement scientifique. Leur impact sur la santé et sur l’environnement reste relativement peu connu et fait l’objet d’un vif débat entre les scientifiques, les entreprises, les décideurs politiques et les militants de l’environnement.

Nous avons aussi constaté que les organismes exposés aux nanoparticules d’argent lors d’études à court terme accumulaient plus d’argent que face à une même concentration massique d’ions argent. Cependant, ils souffraient de moins d’effets toxiques. Cette observation contredit l’hypothèse que la concentration interne est directement reliée à la concentration chimique sur le site cible, et donc à sa toxicité. Ceci a conduit à un nouveau concept pour la nano-écotoxicologie.

Ce que l’on ignore encore c’est si l’accumulation des nanoparticules d’argent peut devenir toxique à long terme (par exemple par dissolution et libération d’ions) dans les cellules et les tissus où elles sont stockées. Dans ce cas, les concentrations accumulées plus élevées conduiraient à une toxicité à long terme supérieure des nanoparticules par rapport aux formes ioniques. Ces nanoparticules accumulées seraient donc des «bombes à retardement» internes, importantes pour les effets et la toxicité à long terme.

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ON N’A PAS LE C.. SORTI DES RONCES

Libération

Ecologie: des «lanceurs d’alerte» dénoncent leur éviction du dialogue

Des associations de «lanceurs d’alerte» sur la santé et l’environnement, soutenues par Delphine Batho et trois autres anciens ministres de l’Environnement, ont dénoncé mardi leur «éviction» du dialogue environnemental.

A trois jours de la 2e conférence environnementale, organisée vendredi et samedi, le collectif Rassemblement pour la planète a notamment dénoncé la non représentation de ses associations membres au sein d’une nouvelle instance de concertation installée la semaine dernière par le ministre de l’Ecologie Philippe Martin.

«On est scandalisés (…). Une fois encore, les lobbies ont gagné. Ce n’est pas seulement le Rassemblement pour la planète qui a été évincé, c’est toute la sphère environnement-santé», a estimé Nadir Saïfi, vice-président d’Ecologie sans frontière, l’une des ONG de ce collectif comprenant des petites associations spécialisées: Générations futures (pesticides), Réseau environnement santé (RES, santé en général), Robin des toits (ondes électromagnétiques) ou Sea Shepherd (biodiversité marine).

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Site d'actualité Le Point

Le Point.fr – Publié le 16/09/2013 à 16:43

Trois anciennes ministres de l’Écologie soutiennent l’ONG Rassemblement pour la planète, qui est pourtant boudée par l’État.

À la veille de la Conférence environnementale (20 et 21 septembre), les trois anciennes ministres de l’Écologie Delphine Batho, Chantal Jouanno et Corinne Lepage s’affichent du côté des ONG. Mardi matin, à Paris, elles donneront une conférence de presse commune pour soutenir le Rassemblement pour la planète. Cette ONG, qui fédère associations et lanceurs d’alerte spécialisée dans l’environnement et la santé, a été purement et simplement évincée de la Conférence environnementale, au profit d’une association de… surfeurs*, spécialisée dans le nettoyage de plages !

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Des « lanceurs d’alerte » évincés de la conférence gouvernementale

Le Monde.fr | 17.09.2013 à 17h54 • Mis à jour le 17.09.2013 à 19h55 |  

Elles se disent « scandalisées et stupéfaites » : connues pour leur rôle de lanceur d’alerte sur les questions de santé liées à l’état de l’environnement, les associations du collectif Rassemblement pour la planète poussent un cri de colère. Elles viennent de découvrir in extremis qu’elles ne figuraient pas dans la liste des organisations invitées à la deuxième conférence environnementale, les 20 et 21 septembre à Paris.

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Vous voyez en fait c’est simple d’éviter les sujets qui fachent. Cela fait longtemps que nous savons que pour ne pas avoir de fièvre il suffit de casser le thermomètre.

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Triste nouvelle

 

Nous venons d’apprendre le décès du docteur Jacques Richaud

 

Tous ceux qui étaient avec nous dans l’amphithéâtre de la faculté du Mirail le 15 juin 2011 se souviendront de son intervention appuyant l’alerte du Pr Pierre Le Ruz sur les risques liés aux champs électromagnétiques. Son apport en tant que professionnel de santé a porté un éclairage passionnant sur le sujet ; son métier le mettait en contact direct avec les patients atteints de troubles neurologiques ou de maladies plus graves. Sa prise de position courageuse a passionné l’assistance, surprise d’entendre un médecin parler d’un sujet sensible sur lequel pèse depuis toujours une chape de plomb.

 

Chaque fois qu’il a pu nous soutenir dans une de nos actions il la fait avec beaucoup de simplicité et, comme à tant d’autres, ce grand monsieur nous manquera.

 

Un hommage sera rendu à Jacques Richaud le lundi 16 septembre à 9h30 au funérarium de Cornebarrieu.

 

L’association Antennes 31 présente ses sincères condoléances à sa famille et à ses proches.

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Plan cancer : des recommandations qui pourraient gêner le gouvernement

BASTA !

Santé publique

Plan cancer : des recommandations qui pourraient gêner le gouvernement

Par Nolwenn Weiler (10 septembre 2013)

Pour préparer le futur « plan cancer », une série de propositions ont été remises au gouvernement. Au côté de la lutte contre le tabac, figure désormais officiellement le « contrôle de l’exposition aux risques environnementaux ». Comprenez : les pesticides, le diesel, les perturbateurs endocriniens présents dans nombre de produits chimiques, jusqu’aux ondes électromagnétiques. Autant d’enjeux qui risquent de fâcher le gouvernement avec les industriels.

355 350 nouveaux cas de cancers ont été enregistrés en France en 2012. Une augmentation de 28% en une décennie (278 000 cancers en 2000) et de 109% sur 30 ans (170 000 en 1980) ! Si, aujourd’hui, la maladie est moins souvent fatale pour les générations nées après 1950, le risque de développer un cancer ne cesse de croître. En France, le taux de cancers chez les hommes est plus bas qu’aux Etats-Unis mais plus élevé que la moyenne des pays de l’Union européenne. Pourtant, un cancer sur cinq pourrait être évité, selon Jean-Paul Vernant, professeur d’hématologie à l’Université Pierre et Marie Curie, à Paris.

Celui-ci a remis ses recommandations au gouvernement le 30 août en vue de l’élaboration du 3ème plan cancer. La lutte contre le tabagisme figure évidemment au centre des recommandations, d’autant que la précédente politique de lutte contre le tabac est considérée comme un « échec ». Un nouveau champ d’actions apparaît : le « contrôle de l’exposition aux risques environnementaux », globalement ignoré dans le précédent plan.

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Il faudrait tripler le nombre d’antennes-relais pour garantir la santé face aux ondes

latribune.fr | 26/08/2013, 17:33 – 389 mots

Selon des travaux publiés lundi par le gouvernement, il faudrait au moins tripler le nombre d’antennes-relais pour garantir aux Français une « faible exposition » aux ondes, tout en conservant une couverture mobile satisfaisante.

Trois fois plus d’antennes-relais. Voici ce qui serait nécessaire pour préserver une couverture mobile « satisfaisante » tout en garantissant une « faible exposition » des Français aux ondes selon des simulations menées dans cinq villes et publiées lundi par le gouvernement.

0,6 volt par mètre, un seuil de sécurité sanitaire

Le Copil, un comité issu du Grenelle des ondes en 2009 réunissant l’Etat, les opérateurs de téléphonie, les élus locaux et les associations, était chargé d' »étudier la faisabilité du projet. A savoir, une réduction de l’exposition du public aux ondes » sous le seuil de 0,6 volt par mètre, défendu par des associations comme un « seuil de protection » sanitaire. Ce comité a chapeauté des travaux visant à simuler un tel abaissement dans plusieurs villes (Paris XIVe, Grand-Champ (Morbihan), Grenoble, Lavelanet (Ariège) et Thiers (Puy-de-Dôme) puis à calculer le nombre d’antennes qu’il faudrait rajouter pour préserver la qualité de couverture.

Verdict: « 90% des niveaux d’exposition modélisés sont inférieurs à 0,7 V/m et 99% à 2,7 V/m, d’après un état des lieux mené en 2010 et 2011 dans seize zones pilotes, alors que les valeurs limites réglementaires sont comprises entre 40 V/m et 61 V/m pour les fréquences utilisées par la téléphonie mobile », indique le rapport de synthèse remis lundi aux ministres de l’Ecologie et de l’Economie numérique.

Tripler les 50.000 antennes-relais actuelles

Or d’après des simulations numériques, l’abaissement de l’exposition à 0,6 V/m « s’accompagnerait d’une forte déterioration de la couverture réseau, en particulier à l’intérieur des bâtiments »: de 82% en intérieur à Paris XIVe par exemple. Si un tel abaissement était mis en oeuvre, il faudrait alors multiplier le nombre d’antennes « par un facteur au minimum égal à trois », selon ce rapport. Sachant que selon l’Agence nationale des fréquences (ANFR), il y a actuellement environ 50.000 antennes-relais de téléphone mobile en France.

Cet état des lieux, mené en 2010 et 2011, n’inclut toutefois ni le réseau 3G de Free Mobile ni les réseaux 4G récemment ouverts au public, précise le rapport, qui souligne que le déploiement de la 4G « devrait s’accompagner d’une augmentation de l’exposition du public » aux ondes de l’ordre de 50%.

Du reste, si l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a classé en 2011 les ondes comme potentiellement cancérigènes, les opérateurs préfèrent s’appuyer sur le dernier avis de l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses), datant de 2009, pour écarter tout danger. Un avis que l’agence doit cependant actualiser prochainement.

 

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La 4G augmentera de 50 % l’exposition aux ondes

NOUVELOBS

par | Publié le 27 Août 2013

Selon les résultats de simulations réalisées dans 7 villes françaises,
le déploiement de la 4G devrait augmenter d’environ 50% l’exposition
du public aux ondes de téléphonie. 
JPDN/SIPA

Alors que deux rapports remis hier au gouvernement par le comité opérationnel sur les ondes de téléphonie mobile (Copic) expliquent que pour réduire l’exposition du public, il faudrait nécessairement baisser leur puissance actuelle et donc multiplier au moins par 3 leur nombre actuel, qu’en est-il de l’impact du déploiement prochain des réseaux de quatrième génération de téléphonie mobile ? Rappelons que la technologie 4G permet d’accéder à des débits 50 fois supérieurs à celui de la 3G, facilitant ainsi les téléchargements de fichiers volumineux et la création de nouveaux services.

Justement la dernière étape des expérimentations commanditées par les experts du Copic s’est penchée sur cette question de la généralisation du « très haut débit » sur le territoire. Ces travaux de simulation réalisés en 2012 révèlent donc que l’ajout d’antennes-relais 4G sur l’ensemble des villes étudiées, augmenterait en moyenne de 50%. « Les simulations dans sept villes illustrant les différentes typologies ont permis de confirmer que l’ajout d’émetteurs 4G crée une augmentation de l’exposition. En effet, en considérant des émetteurs 4G théoriques avec des hypothèses de déploiement en principe majorantes, on obtiendrait sur l’ensemble de ces villes, une augmentation moyenne de l’exposition en façade et au sol de 50 % environ. A titre d’exemple, au sol sur la zone d’expérimentation de Paris 14ème, l’exposition moyenne passerait de 0,6 V/m à 0,9 V/m environ » écrivent les experts dans leur rapport. 

Tandis que le chantier de la 4G s’accélère sur tout l’Hexagone, les conclusions de ce rapport devraient inquiéter davantage les opposants au dispositif. De toute façon malgré les oppositions, SFR indiquait récemment que sa 4G fonctionne déjà depuis mi-juin, avec 80% de la population couverte et Bouygues télécom lancera son dispositif 4G le 1er Octobre dans une centaine de villes.

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On reprend doucement le chemin de la rentrée

Voici un article pour la mise en train

Le Point

Le Point.fr – Publié le 14/08/2013 à 10:34

Certains smartphones sont des champions selon la norme française, mais sont pourtant très proches de la limite maximale autorisée aux États-Unis.

Un smartphone Samsung. Photo d'illustration. Un smartphone Samsung. Photo d’illustration. © Jo Yong hak / Reuters

 

  • Par Jacques Duplessy

C’est un bien étrange constat que publie Tawkon* mercredi. Certains smartphones proches de la limite légale d’exposition aux ondes électromagnétiques selon les normes américaines, mesurées par les autorités, seraient miraculeusement des champions en Europe, où les chiffres sont fournis par les constructeurs. Toutefois, la comparaison est risquée : les mesures du DAS (pour débit d’absorption spécifique), l’indice d’exposition aux ondes, ne sont pas effectuées de la même manière des deux côtés de l’Atlantique, et les fréquences de fonctionnement des réseaux sont elles aussi différentes.

« Aux États-Unis, chaque smartphone entrant sur le marché est testé par un laboratoire accrédité par les autorités, et les données de mesure du DAS sont rendues publiques », explique au Point.fr un porte-parole de Tawkon. « En France, aucune information aussi précise n’est disponible, sauf à demander au constructeur », regrette-t-il. « Une meilleure information concernant le DAS en France lors de l’achat des téléphones portables est indispensable », ajoute-t-on chez Tawkon.

Des normes différentes

L’exemple le plus criant, selon Tawkon, est celui du Samsung Galaxy Mega, dont le DAS affiché aux États-Unis est de 1,09 W/kg (pour une limite légale à 1,6 W/kg), contre 0,204 W/kg en France, où la limite légale est de 2 W/kg. On passe ainsi d’un DAS équivalent à 68 % du maximum autorisé aux États-Unis, à seulement 10 % en France. Pour le même appareil. Et il n’est pas seul dans ce cas, en particulier dans la gamme Samsung, un constructeur que nous avons contacté à plusieurs reprises depuis début août, mais qui n’a pas donné suite à nos demandes. Autre exemple, le Nokia Lumia 925, dont le DAS maximal représente 88 % du maximum autorisé américain, et seulement 40 % du maximum européen.

Interrogé par nos soins, Nokia nous a renvoyé vers le Mobile Manufacturer Forum (MMF), une association internationale de fabricants d’équipements de radiocommunications qui rassemble notamment Samsung, Apple, Nokia, LG ou encore Sony. Celle-ci estime que la comparaison entre les États-Unis et la France n’est pas pertinente. Par exemple, les fréquences de la 3G sont de 2 100 MHz côté européen, alors qu’elles sont de 850 ou 1 900 MHz côté américain, ce qui influe sur l’exposition aux ondes. Pourtant, de nombreux appareils affichent des pourcentages comparables des deux côtés de l’Atlantique.

Une même unité de mesure… pour des données incomparables

« Il y a vraiment une multitude de facteurs qui influencent le DAS, ce n’est donc pas facile de comparer », nous explique une porte-parole du MMF. Le principal facteur est la quantité de tissus (simulant le corps humain), sur laquelle les mesures sont faites. « En Europe, la moyenne est calculée sur 10 grammes, alors qu’aux États-Unis, c’est sur 1 gramme », explique-t-on au MMF. Résultat : même si l’unité des deux DAS est la même, le Watt par kilogramme, il serait impossible de les comparer entre eux. « De plus, le DAS dépend de la fréquence utilisée, des modes de transmissions actifs (2G, 3G, WiFi, etc.) ou encore des configurations des réseaux », ajoute-t-elle. « Quoi qu’il en soit, les terminaux commercialisés restent systématiquement en dessous des limites légales d’exposition, qui assurent la conformité des produits », conclut-on chez les constructeurs.

Pourtant, il reste un fait : les deux normes sont censées présenter l’exposition aux ondes dans le « pire scénario », c’est-à-dire avec l’Internet mobile ou le WiFi activé en plus de la voix. En toute logique, les smartphones devraient suivre un classement équivalent des deux côtés de l’Atlantique, les puces et les antennes étant quasi identiques dans les appareils. Or, des smartphones jugés très bons en Europe se retrouvent tout en bas du classement aux États-Unis, et vice-versa. Et selon Tawkon, les différences de structure des réseaux et les différences de mesure du DAS « n’expliquent pas une telle différence des valeurs affichées ».

Voie sans issue ?

Sans tomber dans la théorie du complot, il semble justifié de se demander si l’une des deux normes n’aurait pas besoin d’un petit lifting… Mais un obstacle de taille rendrait une telle entreprise difficile : les normes sont faites pour tous les appareils émettant des ondes, et il serait absurde de définir des limites légales en fonction uniquement des smartphones.

Tawkon soulève aussi un autre problème : la différence entre les communications qui se déroulent dans de bonnes conditions, et les autres. Lorsque l’antenne-relais est trop éloignée, par exemple, le téléphone émet à pleine puissance et le corps reçoit alors une dose décuplée. « Selon nos calculs, une minute d’appel à cette puissance équivaut à l’exposition d’un appel de 5 heures à puissance normale », nous affirme le porte-parole de Tawkon en France. Une façon de rappeler l’utilité de son application pour smartphones, qui permet d’afficher le temps de communication durant lequel l’utilisateur a été très exposé aux ondes. L’appli Tawkon n’est toutefois disponible que sur Android : elle a été interdite sur l’App Store d’Apple, la pomme l’ayant jugée trop anxiogène, et elle ne dispose pas non plus de version pour Windows Phone.

*Tawkon est une start-up israélienne qui a notamment développé une application pour smartphone destinée à réduire l’exposition aux ondes électromagnétiques durant les appels.

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On n’en parle pas au 20h30 sur les grandes chaines de télé

BASTA !

Sur le site de Basta.net 3 articles décapants et édifiants sur ce que nous concocte l’industrie

La nourriture du futur que nous concocte l’industrie agroalimentaire  le lien pour lire l’article

Nanotechnologies : tous cobayes de la nano-bouffe ? C’est ICI

Perturbateurs endocriniens : le gouvernement va-t-il céder à la pression des lobbys ? le lien est la

Ça nous change un peu les idées, il n’y a pas que les CEM qui nous menacent

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Comment les industriels utilisent la science comme un instrument de propagande

BASTA !

Imposture

Par Nolwenn Weiler (8 juillet 2013)


Études biaisées, pseudo-expertises, financements occultes : les industriels ont entrepris dès les années 50 de manipuler la science à leur profit. Inaugurées par les géants de la cigarette, les techniques de détournement de la science sont aujourd’hui utilisées par les producteurs de pesticides ou les climato-sceptiques. Le déclin des abeilles est ainsi devenu un « mystère » et le changement climatique « relatif ». Des stratégies décryptées par Stéphane Foucart, journaliste scientifique, dans son ouvrage La fabrique du mensonge, comment les industriels nous mentent et nous mettent en danger. Entretien.

Basta ! : Les industriels ont choisi de tordre la science, dites-vous, pour contrer ce qui pourrait entraver leurs activités. Par exemple les révélations sur les effets sanitaires désastreux de certains produits. Comment s’y prennent-ils ?

Stéphane Foucart : La technique « d’utilisation de la science » a été théorisée par John Hill, un grand communicant américain. Les industriels de la cigarette l’ont appelé au secours en 1953, au moment où sont publiés les premiers travaux scientifiques sur le lien entre cigarette et cancer. Suite à une réunion de crise [1], John Hill rédige un petit mémo, dans lequel il dit en substance : « La science est un outil très puissant, dans lequel les gens ont confiance. On ne peut pas l’attaquer frontalement. Il faut procéder autrement. En fait, il faut faire de la science, l’orienter, la mettre à notre main ». John Hill propose notamment la création d’un organe commun aux géants de la cigarette, pour financer la recherche académique, menée au sein de laboratoires universitaires par exemple. Des centaines de millions de dollars seront injectés dans la recherche via cet organe. Pour financer des études qui concluent à l’absence de danger du tabac, mais pas seulement. Ils ont par exemple beaucoup financé la recherche en génétique fonctionnelle, qui décortique les mécanismes moléculaires dans le déclenchement des maladies.

Ce type de recherche est bénéfique pour les industriels : les origines environnementales des maladies, et notamment du cancer, sont « oubliées » et occultées…

Le comité permanent amiante, en France, a-t-il adopté la même stratégie ?

En 2013, on a aussi affaire aux climato-sceptiques…

Cela participe de « la fabrication du doute », que vous pointez comme partie intégrante de ce détournement de la science par les industriels à leur seul profit ?

C’est notamment le cas pour les études qui mettent en évidence l’impact des pesticides sur les abeilles…

Les industriels ont par ailleurs la mainmise sur l’évaluation de leurs produits, notamment dans le domaine de l’agrochimie…


  

Le lien pour lire la réponse aux questions ci-dessus

 

et à d’autres……

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Antennes: l’ASEF répond à l’Académie de Médecine

Écrit par L. Ferrer Créé le jeudi 10 janvier 2013 16:32

halimiciotlambert

Hier, l’Académie de médecine réaffirmait l’absence de risque des antennes relais. Une affirmation pour le moins remise en cause par les médecins de l’ASEF, qui ne décolèrent pas de voir les études se multiplier et l’Académie s’embourber dans le déni… Explications.

Combler le vide juridique. Dans un communiqué daté d’hier, l’Académie réagit à la proposition de loi sur la réglementation des antennes relais, faite par le député PS d’Aix-en-Provence, Jean-David Ciot. Cette proposition de loi, basée sur les recommandations de l’Association Santé Environnement France, a pour but de garantir l’égalité de chaque citoyen face au risque que représente les antennes relais. « Nous sommes d’accord sur un point avec l’Académie, la nocivité des antennes relais n’a pas encore été confirmée. Mais, il ne s’agit pas pour nous de trancher la question scientifique, ni d’interdire les antennes relais. Cependant, comme elles présentent un risque, il faut qu’il y ait une véritable égalité face à celui-ci. Or, la loi est la seule à pouvoir garantir cette égalité. A la cité HLM de La Pinette à Aix-en-Provence, nous comptons encore et toujours 14 antennes relais sur le même toit ! A Aubagne, 17 ! Peut-on se permettre d’imposer cela à une population en lui expliquant que nous en saurons plus dans 20 ans lorsque la science aura tranché?» explique le Dr Patrice Halimi, Secrétaire Général de l’ASEF, à l’origine d’un appel pour une loi sur l’implantation des antennes relais envoyé à tous les sénateurs et députés de la République. Son appel en septembre dernier avait d’ailleurs été soutenu par 3 000 citoyens.

Peut-être cancérigène…. Dans son communiqué, l’Académie évoque le fait que seuls les portables et non les antennes relais seraient reconnus comme des « cancérogènes possibles » par le Centre International de recherche sur le cancer (CIRC). Mais l’Académie n’a pas dû mettre ses fichiers à jour, puisqu’un rapport du CIRC a classé le 31 mai 2011 les champs électromagnétiques de radiofréquences comme «peut être cancérigènes» (http://www.iarc.fr/fr/media-centre/pr/2011/pdfs/pr208_F.pdf). «En début de semaine le rapport Bionitiative, basé sur 1 800 nouvelles études scientifiques, montrait que les ondes électromagnétiques pouvaient altérer la santé des utilisateurs de téléphones portables, des futurs parents, des jeunes enfants ou encore des femmes enceintes. Risque de tumeur maligne du cerveau, risque pour les spermatozoïdes des hommes, risque d’autisme pour les enfants à naître, risque pour le développement cérébral du fœtus : la liste est longue et inquiétante» affirme le Dr Pierre Souvet, Président de l’ASEF.

La déni Académie. « Faire comme si les problèmes n’existaient pas ne contribue pas à les résoudre, ni à les faire oublier de la population qui les vit et les subit au quotidien… L’Académie a eu beau affirmer en 1996, que l’amiante n’était pas vraiment problématique si on l’utilisait avec précaution…. Le produit, déjà classé cancérigène depuis 20 ans, a tout de même été interdit en France l’année suivante ….» conclut le Dr Patrice Halimi, qui se bat au quotidien pour que le doute légitime en cas de débat scientifique profite aux patients.

Contact presse: Ludivine Ferrer ( ludivine.ferrer@asef-asso.fr) 04 88 05 36 15

L’Association Santé Environnement France, qui rassemble aujourd’hui près de 2 500 médecins en France, est devenue incontournable sur les questions de santé-environnement. Elle travaille sur tous les sujets en lien avec la santé et l’environnement: qualité de l’air, ondes électromagnétiques, biodiversité, alimentation, etc. Dans sa démarche d’information, l’ASEF publie des petits guides bio-thématiques à télécharger gratuitement sur son site Internet www.asef-asso.fr.

Lire l’article sur le site de l’ASEF cliquez ICI

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Faut-il avoir peur des nanotechnologies ?

Publié sur le monde.fr

Le 14 juillet 2013

Quand on parle des risques des nouvelles technologies, les nanotechnologies sont assurément un cas d’école. Il s’agit de la capacité de manipuler la matière à l’échelle atomique. Le préfixe nano (10-9) correspond à un milliardième d’une unité, ici le mètre. Il est désormais possible de fabriquer des nanomatériaux de façon industrielle, par exemple des nanotubes de carbone, du graphène (une couche d’atomes de carbone), des nanoparticules d’argent ou de dioxyde de titane. A cette échelle, ces matériaux possèdent des propriétés particulières. Ils sont non seulement plus légers, mais aussi plus résistants et plus réactifs. Ils sont d’ores et déjà présents dans de nombreux objets courants comme les produits cosmétiques, les pneumatiques, les ciments, les emballages alimentaires, les vêtements, etc.

Les nanoparticules posent évidemment des questions de sécurité sanitaire parce que leur taille leur permet de franchir les barrières biologiques. Le développement rapide de ce marché va conduire à une exposition humaine accrue. C’est la seule certitude que l’on ait, car pour le reste, nous faisons face à plus de questions que de réponses. Quelques études toxicologiques montrent qu’elles peuvent induire des processus pathologiques. A ce stade, c’est un signal plus qu’une preuve. En réalité, il s’agit d’un domaine où l’incertitude est maximale et c’est en cela qu’il s’agit d’un cas d’école. La mise sur le marché se fait à un rythme tel que les capacités d’évaluation des risques ne peuvent pas suivre.

La question posée est celle de concilier le développement industriel et la sécurité sanitaire. D’emblée, il faut souligner deux faits structurants. Le premier est qu’on ne dispose pas d’appareil permettant de mesurer les concentrations de nanoparticules dans l’air, les eaux, les aliments, etc. Cela signifie que l’outil normatif est inopérant. Le second est que l’interdiction de fabriquer ou de mettre sur le marché des nanomatériaux n’est pas envisageable pour deux raisons principales que sont la mondialisation des échanges des biens et l’absence d’un appareil de contrôle efficient. La France a rendu obligatoire depuis le 1er janvier 2013 pour les fabricants, distributeurs ou importateurs la déclaration des usages de substances à l’état nanoparticulaire ainsi que les quantités annuelles produites, importées et distribuées sur le territoire français. Un site dédié a été ouvert, www.r-nano.fr, pour réaliser déclaration. C’est déjà un premier pas. Comment aller plus loin ?

De nombreuses initiatives ont été prises ces dernières années pour favoriser le dialogue et la participation des citoyens aux décisions. Par exemple, le Nanoforum du Cnam en et le débat national de la Commission nationale du Débat public. Le premier s’est toujours bien déroulé, mais il concernait un cercle restreint de personnes désireuses de dialoguer plutôt que s’affronter. Le second a été plusieurs fois perturbé par des groupes protestataires pour qui le dialogue n’est qu’un prétexte, de manipuler l’opinion.

L’opinion publique sur ce sujet est indécise et cela se comprend compte tenu de la complexité du sujet. Un sondage pour La Recherche et Le Monde indiquait que si une large majorité des personnes interrogées admettent que la société ne peut pas progresser sans prendre certains risques, 59% des Français avaient le sentiment de mal comprendre les enjeux des nanotechnologies et à peu près autant déclarent ne pas avoir confiance dans les scientifiques pour dire la vérité sur les résultats et les conséquences de leurs travaux dans le domaine des nanotechnologies.

la suite de l’article est ICI

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Algues vertes : le crime était presque parfait

Rue89

Un long article sur le site de Rue 89, très instructif, sur la prise en compte des risques sanitaires. Nous vous invitons a le lire en entier en suivant le lien en bas de page

Terra eco 12/07/2013 à 18h04

Algues vertes : le crime était presque parfait

Terra Eco"

 

La plage de Saint-Michel-en-Greve (Cotes d’Armor), en juillet 2011 (LE SAUX LIONEL/SIPA)

 

 

Depuis plus de vingt ans, un médecin se bat pour prouver le lien entre des morts suspectes et la toxicité de la laitue de mer en putréfaction sur les plages bretonnes. Etrangement, l’Etat et la justice font la sourde oreille.

Plage de Saint-Michel-en-Grève, Côtes-d’Armor, 28 juin 1989. Le corps sans vie d’un joggeur de 26 ans est retrouvé dans un amas d’algues vertes.

Même endroit, 5 juillet 1999, 16 heures. Maurice Brifault s’écroule sur le volant de son tracteur de ramassage d’ulves, des algues vertes aussi appelées « laitue de mer ». Le quinquagénaire, sans aucun antécédent médical, est intubé et ventilé. Il restera cinq jours dans un coma profond.

Lantic, baie de Saint-Brieuc, toujours dans les Côtes-d’Armor, 22 juillet 2009. Thierry Morfoisse, 48 ans, meurt au pied de son camion de collecte d’algues vertes. Quelques minutes auparavant, il avait laissé un message téléphonique :

« Putains d’algues, j’en ai marre ! »

Saint-Michel-en-Grève, 28 juillet 2009. Vincent Petit, 28 ans, s’enfonce avec son cheval dans un mélange de sable et d’algues putréfiées. L’animal décède aussitôt. Le cavalier échappe de justesse à la mort, grâce à l’intervention d’un nettoyeur municipal de marées vertes.

La scène de crime est au bord de l’eau

Quatre accidents graves en vingt ans. Deux mortels. Les algues vertes ont transformé certaines plages paisibles de Bretagne en zones dangereuses.

En pourrissant sur le sable, elles dégagent du sulfure d’hydrogène (H2S), un gaz plus lourd que l’air et aussi toxique que le cyanure. A concentration élevée, il entraîne en quelques secondes un œdème pulmonaire, le coma et un arrêt cardiaque.

Qui pourrait imaginer que la mort se cache au détour de ces espaces naturels bordés d’une mer tranquille ? La scène de crime n’est signalée que par quelques panneaux d’avertissement. Bien trop discrets pour alerter des touristes.

Nitrates garantis toute l’année

Les résultats de l’autopsie jamais connus

Les juges d’instruction « censurent »

Un secteur clé de l’économie bretonne

Raphaël Baldos

Pour lire l’article c’est ICI

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Logiciels d’aide à la prescription : un scandale sanitaire caché ?

Publié le 10/07/2013 par Aurélie Haroche

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Paris, le mercredi 10 juillet 2013 – En novembre 2011, Lydia Cohen, âgée de 72 ans mourrait à l’hôpital André Mignot (Versailles) victime d’une erreur de prescription fatale : son allergie à l’amoxicilline pourtant dûment signalée dans son dossier n’avait pas été prise en compte par le logiciel d’aide à la prescription (LAP) utilisé par l’établissement.

Ce drame est-il un fait isolé ? Sans doute pas. Le Parisien qui révèle l’affaire a en effet pu se procurer le rapport de la commission régionale de conciliation et d’indemnisation (CRCI) des accidents médicaux d’Ile de France où le cas de Lydia Cohen est abordé : ces travaux évoquent les dysfonctionnements multiples des LAP. « Si ces systèmes ont permis de clarifier les prescriptions, ils n’assurent pas une sécurité fine, en particulier dans le domaine de contre-indications en fonction de la pathologie des patients » peut-on lire dans ce rapport cité par le Parisien qui ajoute : « Il n’y a pas toujours d’alarme activée si un traitement pour lequel le patient a une allergie est prescrit ». De même, l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) interrogé par le quotidien indique que « plusieurs de dizaines de signalements de dysfonctionnements sur ces logiciels » lui ont été transmis ces derniers mois.

Quand les éditeurs de logiciels évoquaient le risque d’un « scandale sanitaire »

Interrogé par le Parisien, le directeur de la fédération LESSIS (qui regroupe des éditeurs de logiciels destinés aux professionnels de santé), Yannick Motel paraît vouloir désamorcer la polémique naissante. « L’erreur zéro n’existe pas, même en informatique ! Des bugs, des dysfonctionnements, il y en aura toujours, mais attention à ne pas chercher un bouc émissaire facile ». Soucieux aujourd’hui de ne pas attiser un climat qui pourrait facilement devenir explosif, les responsables de LESSIS ne se sont pas toujours montrés aussi précautionneux. Il y a en réalité longtemps que cette organisation alerte sur les risques que représente le manque de contrôle des logiciels médicaux et notamment des LAP. Ainsi, en janvier 2012, c’est sans ambages que la fédération estimait que le désordre régnant dans le domaine de la certification de l’ensemble des logiciels médicaux était un terrain idéal pour l’émergence de nouveaux « scandales » sanitaires. « Onze dispositifs de certification, homologation ou agrément dans le domaine des logiciels pour la santé, organisés par sept institutions différentes et couvrant onze domaines fonctionnels précis coexistent » déplorait LESSIS qui appelait à la création d’un guichet unique à l’instar de ce qui existe par exemple au Canada.

Mediator électronique

Plus récemment, au mois de main, la revue DSIH (le Magazine des systèmes d’information hospitaliers) donnait la parole à plusieurs acteurs concernés : Bernard D’Oriano, président de la Fédération LESSIS, Dominique Gougerot, éditeur de logiciel, Germain Zimmerlé, responsable des services d’information au CHU de Strasbourg et Jean-François Goglin, membre de la Fédération des établissements hospitaliers et d’aide à la personne privés à but non lucratif (FEHAP). Leur constat commun était semblable à celui établi par la Fondation LESSIS : les contrôles manquent de rigueur. « Si l’on veut éviter un « Mediator électronique », il faut tester, tester et encore tester, jusqu’à être sûrs d’avoir écarté tout risque d’erreur susceptible de créer un risque pour le patient » observe notamment Jean-François Goglin. Par ailleurs, tous évoquaient si non une multiplication tout au moins un nombre non négligeable de « bugs ». « Il y a quelque temps, nous avons été informés d’un bug susceptible de générer des erreurs dans le suivi des prescriptions dans une spécialité très sensible » note par exemple Germain Zimmerlé.

Posologie, durée de traitements, dénomination des traitements : les grandes erreurs des LAP

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